article procès

Blog sur les répressions contre GJ & verts. Mis à pied 19dec2018->5sept19.


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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm! En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis. Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures. https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales

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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé

Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires

Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.

https://www.liberation.fr/france/2019/08/27/l-ecole-des-commissaires-evince-un-sociologue-critique-a-l-egard-de-la-police

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IMPORTANT

Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques. Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.

Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.

Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.

Ma dernière action GJ : j'ai participé à un reportage de FR3 pour les 5 ans des GJ en novembre 2023: https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/loire/saint-etienne/j-ai-entendu-leur-souffrance-et-ca-m-a-fait-mal-retour-sur-un-rond-point-avec-stephane-gilet-jaune-par-empathie-2874194.html

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REFERENCES:

Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?

Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et ​Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.

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Affichage des articles dont le libellé est toulouse. Afficher tous les articles
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mercredi 13 mai 2020

acte 79 samedi 16 mai 2020, et news de mai.

Partout en France, les GJ font de nombreuses actions depuis le lundi 11 Mai.
ici j'ai collecté:
st-etienne, metz, st-avold, bandol, rouen, paris perigueux, lanion, marseille...

Ce n'est pas un déconfinement mais c'est un confinement encore très liberticide (moins de 100km, que 10 personnes pour réunion, État d'urgence prolongé jusqu'au 10juillet, répression policière accrue et de + en + absurde...).
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samedi 16 mai acte 79

Strasbourg à 13h 12 parc de l'étoile 

Acte 79 Gilets jaunes 67 Peuple en Colères 
Sommes nous du bétail ou des êtres humains ?
Fini d'obéir à un gouvernement qui nous vole, nous ment, et assassine nos anciens !
https://strasbourgfurieuse.demosphere.net/rv/2324

TOULOUSE acte 79

Les gilets jaunes appellent à une première manifestation post-confinement, samedi
Après avoir suspendu leurs manifestations du samedi pendant deux mois, du fait du confinement, les gilets jaunes comptent remettre ça, le 16 mai 2020, dans les rues de Toulouse par groupe de 10.
Et après deux mois de suspension de leurs manifestations rituelles du samedi, les gilets jaunes comptent remettre ça le 16 mai, pour faire valoir la contestation sociale. « Le déconfinement acté, retrouvons-nous dans la rue », écrivent les gilets jaunes sur l’événement facebook dédié, où ils figurent avec d’autres organisations associatives et syndicales (Sud Santé Sociaux, Act’up, HandiSocial, Nuit Debout, ou encore le collectif de l’Hôpital La Grave…). Si sa tenue fait l’objet de débats sur les réseaux sociaux (les uns estimant qu’il est temps de battre à nouveau le pavé, les autres qu’il est trop tôt, au regard de la crise sanitaire), la manifestation ne sera probablement pas comme les autres, puisque les « gestes barrières, notamment masques et distanciation physique », y sont « préconisés ».
https://www.facebook.com/events/535496740719457/
Dans le descriptif de l’événement, les gilets jaunes estiment que les autorités ont voulu « confiner leurs colères » et que « le problème a toujours été leur politique ». Alors ils espèrent que cette crise aura suscité une forme de convergence des luttes et annoncent la couleur :
Pour eux la casse des services publics, du système de santé, ce n’était pas leur faute ! Le manque de masques, de personnels, ce n’était pas leur faute ! Leur réaction tardive, ce n’était pas leur faute ! Et leur réponse, c’était quoi ? Il faudra travailler plus, être payé moins, se sacrifier, mais certainement pas eux, dans leur tour d’ivoire !
https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/toulouse-gilets-jaunes-appellent-une-premiere-manifestation-post-confinement-samedi_33579730.html
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11 mai, st-Etienne

RÉPRESSION POLICIERE, ENCORE, TOUJOURS.


la verbalisation est à écouter, 
le discours du bleu est absurde. 
Ils sont très espacés 
comme le démontre la video.

Lundi 11 mai 2020,  Saint-Etienne.
"Là, la chinoise" (notre chère Linda R.), 
voilà ce que les policiers ont dit à son encontre juste avant de la courser. 
Audible avec le son à fond sur la vidéo.
Elle n'ai pas pu manifester.

 vingt personnes sur la place pas tous des manifestants et avec les distances sanitaires et en petit groupe de moins de dix personnes.
Linda R. était deux autres personnes à trois mètres des autres séparés par un panneau publicitaire.
Comme presque tous, elle a été verbalisée sous prétexte qu'elle ne respectait pas le dispositif sanitaire, l'énoncé complet du délit est dans la vidéo.
Les fdo étaient plus nombreuses que nous, agglutinées à plus de dix.


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11mai; des gilets jaunes bravent l'interdit en se rassemblant à Metz : 135€ d'amende pour tout le monde

Une petite quarantaine de gilets jaunes ont manifesté illégalement ce lundi matin à Metz. Ils ont tous été verbalisés par la Police et l'organisatrice présumée sera convoquée devant le tribunal de Metz le 15 juin prochain.

Les gilets jaunes existent toujours. Aussitôt le déconfinement annoncé, une quarantaine de gilets jaunes de Moselle ont voulu se rassembler ce lundi vers 18h à Metz au pied de la colonne Merten pour "exprimer la gratitude aux personnels de première ligne". Un événement qui se voulait "festif et familial".
Mais  les rassemblements de plus de 10 personnes sont interdits actuellement et les gilets jaunes n'avaient pas déclaré leur manifestation.
La police est intervenue et les 40 gilets jaunes ont tous été verbalisés d'une amende de 135€. L'organisatrice présumée de la manifestation a été entendue ce mercredi au commissariat de Metz, elle est convoquée le 15 juin devant le tribunal correctionnel. Selon la police nationale, "ces personnes se mettent en danger et mettent en danger les personnels tenus d'encadrer et de disperser ce type de regroupement".

Gilets jaunes à Aumetz, QG à Saint-Avold, se sont rassemblés sur leur rond-point

Les gilets jaunes ont repris leur activité à Saint-Avold cette semaine où ils se sont rassemblés sur un rond-point ce lundi matin. A Aumetz, ils ont reconstruit une grande cabane pour la sixième fois et ils ont même installé deux caméras de vidéo-surveillance pour dissuader les éventuelles dégradations.


Les gilets jaunes sont de retour au rond-point de Bandol

"On a voulu se réunir pour montrer que notre combat continue, indique un gilet jaune de longue date. On s’est donné rendez-vous en début d’après-midi à ici avant d’aller rendre hommage aux soignants devant l’hôpital de Sainte Musse, à Toulon. Pour nous c’est important. On veut montrer notre soutien aux équipes médicales."
La police nationale était présente sur place mais pas de verbalisation car par groupe de moins de 10 espacé de plus de 3mètres et covoiturage.

À Rouen, syndicats et Gilets jaunes rassemblés dès le premier jour du déconfinement devant préfecture

En début d’après-midi, entre 30 et 45 d’entre eux se sont réunis par groupes de dix devant la préfecture de Rouen pour porter un message commun sur l’insuffisance des mesures de sécurité sanitaire et une politique gouvernementale qu’ils jugent « mensongère ».
Face au déconfinement, les syndicats expriment de nouvelles attentes : « Nous voulons un plan d’urgence pour la santé, des masques gratuits pour tous, des revalorisations salariales », explique une enseignante au collège, armée d’un masque en tissu et de son gilet rose de l’union syndicale Solidaires.
Pour elle, la colère est montée pendant ce confinement. La « destruction des services publics » en est la principale raison. 

GJ à l’échangeur de la RCEA au Magny, à Montceau.

Au 1er jour du déconfinement, des Gilets jaunes du Magny mobilisés pour les soignants
Une dizaine de Gilets jaunes s’est mobilisée ce lundi, au premier jour de déconfinement, sur le pont de l’échangeur de la RCEA au Magny, à Montceau. Objectif : manifester leur soutien au personnel soignant et dénoncer la gestion de la crise sanitaire.



ils ont remis les gilets jaunes après deux mois d’échanges virtuels. Ce lundi à 16 heures, au premier jour de déconfinement, les Gilets jaunes du Many se sont réunis sur le pont de l’échangeur de la RCEA du Magny à Montceau, pour manifester leur soutien au personnel soignant. Initialement prévue devant le centre hospitalier de Montceau, la mobilisation a finalement eu lieu sur le pont de l’échangeur afin de respecter le personnel hospitalier encore touché par la crise.
Masqués, les Gilets jaunes ont été salués par des klaxons à peine le drapeau sorti. « Le personnel soignant s’est joint aux actions des Gilets jaunes ; on a eu le renfort des street medics lors de nos mouvements. Ainsi, par cette action, nous leur montrons que nous sommes à leur côté et invitons tous ceux les applaudissant à 20 heures à les rejoindre dans leurs mobilisations futures », explique Yanis Malot, qui a aussi envoyé un communiqué au nom du groupe pour remercier les blouses blanches.

À quelques mètres de là, un autre groupe de Gilets jaunes du Magny s’est réuni près du stade du Magny. Leur présence, moins visible du public, est aussi la première depuis la fin du confinement. « Notre mouvement n’est pas mort », explique Joseph. « Cette crise sanitaire va le relancer : de nombreuses personnes ont pris conscience de l’état de nos hôpitaux et de la situation de nos personnels soignants ; de nouvelles personnes vont venir nous rejoindre », ajoute une dame, masquée aux couleurs du mouvement.

Paris : 11 mai , manifestation des Gilets jaunes aux abords du ministère de la Santé


« On représente les Gilets jaunes de toute la France », assurait une jeune militante, ce lundi après-midi, aux abords du ministère de la Santé. « Enfin surtout de l'Ile-de-France », précisait-elle rapidement.
Sur les réseaux sociaux, les appels à manifester émanant des Gilets jaunes se sont multipliés. Avenue de Lowendal (VIIe), derrière le ministère, pendant deux heures, le rassemblement a eu du mal à prendre forme. Ils n'étaient qu'une petite vingtaine de militants à avoir fait le déplacement. Une délégation de trois personnes a pu cependant être entendue par un représentant du ministre. Pendant ce temps, la police, en nombre, veillait à reconduire le groupe au métro le plus proche.
«Nous avons le droit de demander des comptes au gouvernement»
« Les groupes de plus de dix personnes ne sont pas autorisés sur la voie publique. Nous allons vous conduire au métro où vous descendrez un par un », indiquait un policier aux Gilets jaunes qui continuaient à scander leurs slogans.
« J'ai respecté le confinement, assure l'une des manifestantes. Mais aujourd'hui, nous avons le droit de demander des comptes au gouvernement ». « Il faut lever cet état d'urgence sanitaire qui est inconstitutionnel », lance un autre. « Pourquoi avoir bloqué toute l'économie… Quelle sera l'addition pour les Français ? », ajoutaient en désordre les manifestants.

12 mai, Ils étaient une dizaine ce mardi à 9 heures pour accrocher cette banderole sur le pont des Barris à Périgueux.

 Les gilets jaunes de l'agglomération périgourdine ont déroulé une banderole sur un pont de Périgueux © Radio France 

Les gilets jaunes de l'agglomération périgourdine ont donné de leurs nouvelles ce mardi matin. A 9 heures, ils étaient une bonne dizaine rassemblés sur le pont des Barris à Périgueux. 
Ils ont déroulé une longue banderole plastique d'une vingtaine de mètres sur laquelle on peut lire "Fin de leur monde, début du notre". Ce slogan est né des longs échanges en visioconférence qui ont rythmé ces huit semaines de confinement. Chacun a été sollicité pour trouver un slogan et c'est celui-ci qui a été retenu. 
Sur le pont des Barris pour la deuxième fois
Ce n'est pas la première fois que les gilets jaunes prennent ainsi la parole sur le pont des Barris. Bien avant le confinement, ils avaient également tendu une banderole ou l'on pouvait lire _"_le silence des chaussons est plus dangereux que le bruit des bottes". Elle était restée une journée avant d'être décrochée par la police. Celle-ci a eu moins de chance. Elle a été décrochée en fin de matinée. 
Il faut coller à la super glue  dixit  les GJ.
Mais les gilets jaunes de l'agglomération périgourdine, qui ont beaucoup discuté durant cette période de confinement, ont d'autres projets dans leurs cartons, toujours dans le respect des gestes barrières, ont-ils tenu à préciser.
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Après le confinement, les Gilets jaunes de Lannion de retour sur les ronds-points

Par petits groupes, les Gilets jaunes se sont retrouvés à Bel Air, route de Morlaix, 
comme sur d’autres ronds-points à l’entrée de la ville de Lannion. (Le Télégramme)
Les drapeaux jaunes claquaient au vent au rond-point de Bel-Air. Au premier jour du déconfinement, un petit groupe de Gilets jaunes de Lannion et des alentours s’est retrouvé, ce lundi en fin d’après-midi, à l’entrée de ville de la route de Morlaix. D’autres devaient investir les ronds-points du Boutil, du bowling et du centre Leclerc ou se positionner sur un pont au-dessus de la voie express Guingamp-Lannion. « Au maximum 10 personnes à chaque endroit pour respecter les règles sanitaires », assurait Pascal Franchet, l’un des porte-parole des Gilets jaunes.
« La crise sanitaire a aggravé la misère. Le monde d’après la crise ne doit pas être le monde d’avant, il faut changer complètement de système », tranchait Pascal Franchet. Annonçant de nouveaux rassemblements des Gilets jaunes dès samedi prochain, il lançait aussi un appel « aux syndicats, associations, partis politiques, à s’unir pour protester contre la politique actuelle du gouvernement ».

11mai Cinq personnes placées en garde à vue pour avoir manifesté à Marseille

Une cinquantaine de personnes, gilets jaunes et militants écologistes ont descendu la Canebière ce lundi matin, jusqu’à la hauteur de Noailles. Là, aux alentours de midi, cinq manifestants ont été arrêtés et placés en garde à vue au commissariat de Noailles, en raison de l’interdiction de rassemblements toujours en vigueur. Ils ont été relâchés quelques heures plus tard avec un rappel à la loi indiquait La Provence dans la soirée.
https://marsactu.fr/bref/cinq-personnes-placees-en-garde-a-vue-pour-avoir-manifeste-a-marseille
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12 mai Rassemblement en cours des avocats en colère sur la Place Vendôme face au Ministère de la Justice contre la mise à mal des libertés durant la période de la crise sanitaire.

https://www.facebook.com/cerveauxnondisponibles/videos/237893294141863/

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AVANT le 11 mai, des actions le vendredi 8mai

En ce matin du 8 mai, des Gilets jaunes de Montreuil ont organisé une cérémonie pour fêter la Résistance.

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8 mai Grenoble sur le rond-point de Crolles «Pour le retour sur le rond-point"

Libé: Chaque jour, «Libé» donne la parole à des confinés de tout poil pour raconter leur vie à l’intérieur. Chacun envoie une photo «de dedans». Aujourd’hui, Elodie, l'un des piliers des gilets jaunes, près de Grenoble.
Elodie, 30 ans, est commerçante sur les marchés en Isère. Elle est également un pilier de la mobilisation des gilets jaunes sur le rond-point de Crolles, près de Grenoble. Depuis la fin novembre 2018, des assemblées générales s’y tenaient chaque mercredi soir… Jusqu’au confinement.

«Même confinés, nous avons continué nos AG via Discord [un logiciel initialement utilisé par les joueurs de jeux vidéo, ndlr]. Ça nous a vraiment fait du bien de garder le contact, on est nombreux à trouver le confinement très compliqué. Le noyau dur est toujours là, à part quelques anciens qui ont eu du mal à installer l’appli. Mais on envoie par texto les comptes rendus à ceux qui n’ont pas de matériel informatique ou pas Internet. On commence toujours les AG en prenant des nouvelles de chacun, des personnes âgées, seules et des quelques personnes du rond-point qui ont chopé le Covid.

Depuis deux semaines, on parle beaucoup du déconfinement. On a lancé un "appel des confinés", signé par les gilets jaunes du département. On va voir comment ça se passe lundi. Pour le retour sur le rond-point, on ne sait pas encore, c’est compliqué de devoir se parler à deux mètres, même si les moments conviviaux nous manquent énormément. Notre combat à long terme, c’est la défense d’un service public digne de ce nom, une meilleure redistribution des richesses, la remise en question de nos modes de vie et de consommation et la souveraineté populaire. La solidarité, la lutte sont toujours là.

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Nice matin, du 7mai, et GJ et police

montée d'un fort climat de défiance opposant policiers, gendarmes et des internautes.
Dénonçant au départ des comportements violents dan les rangs de la police, notamment lors des manifestations des gilets jaunes et lors de contrôles, le phénomène a pris une ampleur démesurée et dérive lentement vers un appel à la haine.
Il y a quelques jours, la diffusion de deux vidéos – l’affaire de Villeneuve-la-Garenne et l’arrestation en bord de Seine – enflamme les réseaux sociaux.
Des menaces et insultes que les forces de l’ordre ne peuvent plus tolérer. Syndicats, fonctionnaires et familles de policiers dénoncent un phénomène qui prend de l’ampleur, notamment sur Facebook et Twitter, et qui inquiète.
"À cause d’affaires qui n’en sont pas, les cités s’embrasent et les réseaux sociaux sont devenus écœurants, indique Julien Ventre, secrétaire départemental du syndicat majoritaire Unité SGP Police du Var. Sans être présents, sans avoir vu l’intégralité de la scène et avant même de connaître les circonstances, des détracteurs de la police crient à la bavure, appellent à la révolte et déclenchent un flot d’insultes et de haine. Un flic mort devient une réjouissance pour certains et tout ça se passe sous les yeux de notre ministère de tutelle (de l’Intérieur, Ndlr), qui ne nous défend presque pas. C’est un scandale."
Et si la situation pourrait se limiter à des dérives sur le web, les choses vont beaucoup plus loin.
"La haine envers les forces de l’ordre s’est particulièrement accentuée avec les gilets jaunes, précise Matthieu Valet, secrétaire national en charge des jeunes commissaires du syndicat SICP. En complément des insultes et menaces, il y a la diffusion des photos des agents sur les réseaux sociaux pour les porter à la vindicte populaire. Les internautes essayent d’identifier le policier ou gendarme, son affectation, son domicile, et ça peut se matérialiser par des menaces directement chez lui."
Pour autant, pas question pour les deux syndicats de cautionner les violences avérées.

Même discours du côté du représentant du SICP: "Il y a des cas avérés et quand c’est le cas, nous les dénonçons. La violence et le racisme n’ont pas leur place dans nos rangs. Après, il ne faut pas oublier que les forces de l’ordre sont des êtres humains et pas des robots. Le problème, c’est qu’on mélange tout et, finalement, c’est l’ensemble de la profession qui est stigmatisé et montré du doigt systématiquement par une poignée de personne, qui sont d’ailleurs toujours les mêmes. On jette l’opprobre sur tous les hommes et les femmes qui composent les rangs de la police et de la gendarmerie, alors que les dérives ne concernent qu’une toute petite minorité."

Autre sujet d’inquiétude au sein des forces de l’ordre, une nouvelle application nommée "Urgence notre police assassine", censée recenser et pouvoir récolter en direct des "vidéos preuves" de violences, bavures et manquements à l’éthique des fonctionnaires.
"Plusieurs syndicats de police, dont le nôtre, ont saisi le ministère de l’Intérieur au sujet de la légalité de cette application, termine Matthieu Valet. Elle peut être dangereuse, il faut voir si elle est dans les clous. On est en droit de se demander qui va pouvoir avoir accès à ces captations d’images."

l'express du 7mai; Marseille : prison ferme pour deux policiers après une arrestation illégale et violente

Deux policiers ont été condamnés mercredi en comparution immédiate à Marseille à quatre ans et à 18 mois de prison pour l'arrestation illégale d'un jeune réfugié afghan, abandonné 30 km plus loin dans un terrain vague où il affirme avoir été frappé. 
Ils ont été incarcérés après le prononcé de cette condamnation pour enlèvement et séquestration, faux et violences volontaires. Le troisième membre de cet équipage de la CRS autoroutière, une jeune femme, adjointe de sécurité, a écopé d'un an de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Marseille. 
Des caméras de vidéosurveillance avaient filmé l'interpellation musclée de Jamshed, un Afghan de 27 ans, porteur d'un titre de séjour, le 12 avril sur le Vieux-Port de Marseille. 
Selon l'adjointe de sécurité qui a procédé au menottage, le chef de bord, le brigadier Michel Provenzano, 46 ans, "s'est énervé à partir de là". Les fonctionnaires évoquent des doigts d'honneur et des invectives. "La première grosse erreur, c'est qu'on aurait dû laisser tomber et le laisser repartir mais on a décidé qu'il ne fallait pas qu'il reste là", a reconnu le conducteur, Mathieu Coelho. 
Devant le tribunal correctionnel où ils comparaissaient à l'issue de leur garde à vue dans les locaux de l'Inspection générale de la police nationale, les policiers ont reconnu les faits, soulignant qu'en raison de la crise sanitaire, ils se seraient "fait rire au nez" s'ils avaient transporté le jeune homme devant un officier de police judiciaire pour outrage. 
"J'ai pété un câble, on a fait une énorme boulette", a reconnu Michel Provenzano: "On avait ce gars sur les bras, on ne savait pas quoi en faire". Le jeune homme avait ensuite été transporté sur un terrain isolé à Châteauneuf-les-Martigues, à une trentaine de kilomètres de Marseille. 
Un faux procès-verbal
Sur place, Michel Provenzano dépose dans le vide-poches ses lunettes de soleil et son arme de service "pour ne pas faire de conneries", a-t-il déclaré au tribunal. Derrière une butte, le jeune Afghan aurait alors reçu "un coup de poing ou une gifle", selon l'adjointe de sécurité, mais ces violences sont contestées par ses deux collègues. 
Une fois Jamshed abandonné, Michel Provenzano lâchera : "Ça fait du bien, ça soulage", toujours selon l'adjointe de sécurité. Les deux hommes prennent alors la décision de rédiger un faux procès-verbal indiquant avoir laissé le jeune réfugié à l'Hôtel de police. 
La peine de quatre ans de prison, à l'encontre de Michel Provenzano, est supérieure aux trois ans requis par la procureure Virginie Tavanti selon laquelle ces policiers "n'ont pas été dignes de leur uniforme". La peine de 18 mois de prison ferme infligée à son collègue Mathieu Coelho est quant à elle conforme aux réquisitions. Les trois policiers se sont excusés auprès de la victime, à l'audience. 

VIDEO. "Vous serez grondés" : la réponse de Blanquer à un élève inquiet d'être puni s'il ne respecte pas les gestes barrières

Le ministre de l'Education nationale a participé, mercredi 6mai, en visioconférence, à l'émission de France 4 "Allô Okoo".
video sur france television:


et 11mai:
"Il y a plus de risques à rester chez soi que d'aller à l'école". ministre dequoi, ce Blanquer?
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selon LePoint du 13 mai Le Gilet Jaune Chalençon est fiché S, d'autres GJ notoires sont arrêtés 

le renseignement craint une deuxième vague de Gilets jaunes
Les autorités s'inquiètent de la radicalisation de certains Gilets jaunes lors du confinement. Le service central du renseignement est sur le qui-vive.

Au premier jour du déconfinement, répondant à un appel diffusé sur Facebook, une quarantaine de Gilets jaunes se sont rassemblés, lundi, place de la République. À leur tête, un fiché S, connu du Renseignement, comme « militant anti-État, susceptible de commettre des actions violentes à l'occasion de manifestations de voie publique ». Il a été placé en garde à vue pour outrage et rébellion. Ses camarades, eux, se sont dispersés à l'arrivée des policiers de la Direction de l'ordre public et de la circulation, par « crainte [aussi bien] de la contamination que de la verbalisation », ironise un gardien de la paix sur place.
Le lendemain, un autre Gilet jaune connu pour sa virulence antiflic a été interpellé au saut du lit. Stephane L., 40 ans, avait tagué « ACAB 1312 [all cops are bastards] » sur la façade du siège du syndicat Alliance-Police nationale. Enquêtant sur un incendie de cabane sur les Champs-Élysées lors d'une manif et sur un appel au suicide des forces de l'ordre, les enquêteurs de la sûreté territoriale ont établi des rapprochements entre ces trois délits et l'auteur a été interpellé.

Les agents du Renseignement ont noté les principaux motifs de la colère post-confinement des Gilets jaunes. Ils mettent en avant « la contradiction entre la prolongation de l'état d'urgence sanitaire et le déconfinement » : « État d'urgence sanitaire prolongé et à côté de ça, on envoie nos gosses comme chair à canon à l'école. » L'absence de quarantaine pour les Européens entrant en France les choque : « Macron autorise les Européens à venir et circuler librement dans toute la France et on nous interdit de faire plus de 100 kilomètres. » S'insurgeant contre la vente de masques par la grande distribution, certains Gilets jaunes, par le biais des réseaux sociaux, évoquent l'hypothèse d'actions contre les supermarchés qui en proposent.
La méthode est indiquée sur leurs réseaux sociaux : « Il existe des actions de blocage de caisse : des chariots sont remplis de masques, se positionnent au niveau des caisses pour les bloquer, et il y a un refus de débloquer tant que la grande surface ne les a pas cédés (le tout accompagné d'un mégaphone expliquant l'action au client qui nous entoure). » 
Ils dénoncent également la réouverture des écoles, évoquant que « leur seul et unique but est de remettre les parents au travail pour sauver leur économie capitaliste, responsable de la destruction des hôpitaux ».

Stéphane Espic, 49 ans, Gilet jaune de la première heure, est de nouveau convoqué à la police judiciaire. Il a été interpellé le 30 avril alors qu'il dégradait la permanence du député et patron de LREM Stanislas Guerini dans le 17e arrondissement. Sûr de son impunité, il n'a pas hésité à agir en plein jour. Les enquêteurs ont pu remonter le fil de toutes ses exactions grâce aux vidéos contenues dans son smartphone. 
IL sera convoqué au tribunal en septembre pour huit délits du même type. « Je n'ai pas attendu la fin du confinement pour continuer, même si, dès le 11 mai, j'étais déjà dans la rue. On me reproche des violences verbales, mais aucune violence physique. Je revendique mes actes. »

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UN BON REPORTAGE FR3:  Les femmes du rond-point

Documentaire FR3 de 49min
Diffusé lundi 11mai 2020 sur France 3 à minuit.

Le lundi 4 novembre 2019, France 3 Normandie diffusa pour la 1ere fois à 22H45 un documentaire sur "les femmes du rond-point", suivi d'un débat à propos de la mobilisation des femmes dans le mouvement des gilets-jaunes.

L’une des spécificités de ce mouvement des gilets jaunes, c'est la forte présence de femmes. Des femmes qui, pour beaucoup, travaillent et qui ne s’en sortent pas.
Ces femmes sont devenues les visages de la contestation d’où le choix de la documentariste Anne Gintzburger : elle a suivi les femmes du rond-point de la jarretière à Mortagne au Perche, dans l’Orne pendant plusieurs mois pour comprendre pourquoi ces femmes qui n’avaient jamais manifesté jusqu’alors ont ressenti le besoin, si ce n’est l’urgence, de revêtir le gilet jaune ce 17 novembre 2018 .



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il existe ausi un autre reportage de FR3 bourgogne sur les femmes jaunes:

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jeudi 19 mars 2020

compte rendu acte 70 et news

Aujourd'hui les Gilets Jaunes sont encore là et ce,... Même si Macron ne le veut pas ! Macron a encore révélé à quel point il est un tyran. Que les manifestations de l'Acte 70 des Gilets Jaunes soit médiatiquement invisibles c'est comme le reste de tous les résistants.
Cet Acte 70 "tous à Paris" fut une horreur de violence sans retenue car les bleus et les macroniens savaient que personne n'allait en parler (voir les video ci dessous).
Il y avait aussi de prévu pour ce 14 mars des « Marches pour le climat » et mes contacts faisaient qu 'il y aurait du monde malgré les terreurs par ce virus de la grippe (voir ci-dessous).



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Contre ces manoeuvres de terreur de la population sous couvert d'une grippe "nouvelle", certains GJ m'ont demandé des explications scientifiques vérifiées.

En premier en tout 610 000 personnes sont décédées en France en 2018 (Chiffre de l'INSEE) donc 1% représente 6000morts.
L’épidémie de grippe de l’hiver 2018 par exemple a été précoce et très longue : elle a débuté début décembre 2017 et s’est achevée fin mars 2018; article  [Bernard-Stoecklin S. et al., 2018]:
https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/grippe/documents/article/surveillance-de-la-grippe-en-france-saison-2017-2018
Résultats : l'épidémie de grippe a atteint son pic au cours de la dernière semaine de décembre et s'est terminée fin mars, soit 16 semaines d'épidémie. Elle a présenté une dynamique atypique, avec deux vagues successives dues à la circulation majoritaire du virus A(H1N1)pdm09 puis à celle du virus B Lignage Yamagata. L'épidémie a été d'intensité modérée en médecine ambulatoire mais elle a été caractérisée par un nombre élevé d'hospitalisations après recours aux urgences pour syndrome grippal (>9 700).
Cette épidémie grippe 2018 a été marquée par  13 000 décès attribués à la grippe en France soit 2% des décès.

La grippe touche en France entre 2 et 7 millions de personnes chaque hiver.
Depuis plusieurs années, l'impact des épidémies de grippe est estimé chaque année en fin de saison selon une même méthodologie simple et perfectible.  Selon cette méthode, le nombre de cas de grippe = des patients ayant consulté leur médecin (patients consultant un MG ou un pédiatre de ville).
voilà qq vieux chiffres:
 Covid-19 (acronyme anglais signifiant coronavirus disease 2019) est le nom de la maladie.
Le nom scientifique du virus est  SARS-CoV-2.
Le premier cas rapporté est un patient de 55 ans tombé malade le 17 novembre 2019 en Chine, selon le South China Morning Post.
Etrange date pour un GJ ;-)
Il est assez gros d'un diamètre de 125 nanomètres, et pour vous montrer la taille voici une photo sous microsope electronique:
SARS-CoV-2 isolé d'un patient aux États-Unis (en jaune, vue au microscope électronique à balayage, émergeant de la surface des cellules infectées cultivées en laboratoire). Crédit: NIAID-RML.
Par rapport à une cellule, cette "supra-molécule" qu'est un virus 
est donc assez grosse.
Mais ca reste très petit donc pour qu'il ne passe pas à travers un tissu 
il faut des masques spéciaux.

À la différence des autres virus courants protégés par une enveloppe protéique, tous les coronavirus (dont le SARS-CoV-2) sont très vulnérables au savon, aux solutions hydro-alcooliques et aux désinfectants car leur enveloppe est comme une couche d'huile (lipidique).
Les coronavirus sont la cause de 15 à 30 % des rhumes courants (chez l'Homme, ce sont les coronavirus classique: 229E, NL63, OC43, et HKU1). Ils sont assez contagieux.
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Pour ce "nouveau" virus apparu en novembre 2019 en Chine, les premières analyses des scientifiques converge vers une contagiosité élevée du fait que certains développent une forte charge virale (bcp de molécule sont produites dans l'appareil respiratoire; forte concentrations de cette supra-molécule que l'on nomme virus).
Ainsi la Chine a eu très peur et a sur-réagit.
Le monde a continué sans prendre en considération les chiffres et les données scientifiques des chinois et des coréens. Sur ces populations et sur la base des ces chiffres, le SARS-CoV-2 tue relativement peu par rapport aux virus des grippes classiques.
Mais il est assez contagieux:
The reproductive number of COVID-19 is higher compared to SARS coronavirus
https://academic.oup.com/jtm/article/27/2/taaa021/5735319
Journal of Travel Medicine, Volume 27, Issue 2, March 2020, taaa021,

--------les autres aspects

un bel article d'une chercheuse sur "Avec le coronavirus et le confinement, le scandale des inégalités sociales éclate"

https://www.huffingtonpost.fr/entry/avec-le-coronavirus-et-le-confinement-le-scandale-des-inegalites-sociales-eclate_fr_5e735534c5b63c3b648b2938
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un autre chercheur

Pour finir sur une note positive, je soutiens l'idée de François Gemenne, chercheur spécialiste des questions de géopolitique de l'environnement et membre du GIEC qui indique qu'en Chine, la baisse de la pollution observée va épargner plus de vies humaines que le virus en aura coûté (publié le 14 mars 2020).
https://www.nouvelobs.com/planete/20200314.OBS26038/en-chine-la-baisse-de-la-pollution-va-epargner-plus-de-vies-humaines-que-le-virus-en-aura-coute.html
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acte 70

Montceau les mines

Ce samedi après-midi 14 mars, des Gilets Jaunes se sont rassemblés au Magny pour rendre hommage à Serge, Gilet Jaune de la première heure décédé le 6 mars des suites d’une longue maladie.

Une fleur jaune a été déposée à l’endroit de l’ancien camp et les Gilets Jaunes se sont installés sur le pont. Ensuite, la trentaine de personnes présente a voulu entreprendre une « descente » sur le RCEA. Selon eux, ils souhaitaient s’asseoir sur l’herbe.
La police présente a empêché cette descente ou ce sit-in et à tranquillement raccompagné les manifestants à l’endroit du camp.


Givors

le matin qq dizaines de GJ
puis à midi repas chez un GJ au nord de Givors.
Les GJ ont laissé cette banderolle que j'ai photographiée à midi:


depuis le 17 nov 2018

Paris

qq milliers de Gilets jaunes défilaient samedi 14 mars à Paris pour leur acte 70, malgré les interdictions du gouvernement qui a proscrit les rassemblements de plus de 100 personnes et appelle à reporter les manifestations pour freiner la propagation du coronavirus. Le Premier ministre Édouard Philippe avait annoncé vendredi 13 mars que le gouvernement abaissait à 100 personnes la taille limite des rassemblements en France, au lieu de 1 000 précédemment, pour freiner la progression du coronavirus...

déja à 16 h 15, les forces de l’ordre avaient procédé à ~900 contrôles, 62 verbalisations, à 34 interpellations, après des heurts vers le boulevard Arago, dans le sud de la capitale, ainsi que sur des cortèges sauvages.

Bilan à 18h40 :

79 interpellations 

76 verbalisations 

1163 contrôles "préventifs"

Le préfet de Police a demandé aux organisateurs d'appeler à la dispersion de la manifestation au niveau métro Chevaleret --> le cortège n'ira pas jusqu'à son terme.

Paris acte 70 samedi 14 mars 2020 violence police 
dès le début, tentative de nassage.
On voit qu'il y avait du monde en GJ
premiers affrontements entre des Gilets jaunes et les forces de l’ordre
premiers gazages

gd violence des flics


Les forces de l’ordre se font entourer par des manifestants 
qui les prennent à partie dans le dos. 

En pleine pandémie  : une GJ crache sur des policiers de la BRAVM : 
elle se prend une baffe et se fait gazer.

Lors de l’acte 70 des gilets jaunes à Paris, le journaliste Clément Lanot a filmé une manifestante en train de cracher à plusieurs reprises sur des policiers de la brigade Brav. Ce geste a provoqué la colère de l’un des agents qui a répliqué par une gifle avant que les manifestants soient aspergés de gaz lacrymogènes.
--------Vendredi 13 mars
Ils voulaient dénoncer “l’inaction climatique” d’Emmanuel Macron, ils ont fini au commissariat. Vendredi 13 mars, et alors que la France venait de rentrer dans une nouvelle phase dans la lutte contre le coronavirus, des activistes des associations ANV COP-21 et Attac ont été interpellés et placés en garde à vue. Priscillia Ludosky, l’une des figures médiatiques des gilets jaunes, comptait également parmi les manifestants arrêtés.
Dans un communiqué publié sur son site, Attac a appelé ses adhérents à venir soutenir ce samedi 14 mars la porte-parole de l’association altermondialiste, Aurélie Trouvé, devant le commissariat du 5e arrondissement de Paris, où elle était retenue.  
Des décrocheurs de portraits de Macron en garde à vue
La porte-parole d'Attac ou encore la gilet jaune Priscillia Ludosky ont notamment été interpellées.

Priscillia  la gilet jaune seine-et-marnaise a été placée en garde à vue pour avoir manifesté avec un portrait d'Emmanuel Macron. Son avocat dénonce une procédure abusive.
"Nous manifestions en respectant les règles sanitaires en nous relayant par petits groupes composés d’une vingtaine de personnes. Comme nous rencontrons peu d’échos dans les médias, c’est notre seule façon de nous exprimer. »
Comme 11 autres activistes, Priscillia Ludosky a été embarquée et placée en garde à vue pour le motif de « vol en réunion », les autorités considérant que le portrait du président de la République avait été volé. Placée en cellule et fouillée à corps, elle a été entendue au commissariat du 13e arrondissement, où elle n’a pu sortir que le lendemain, en fin de matinée.

Le dossier a finalement été classé sans suite. Pour son avocat, Me David Libeskind, qui a l’habitude de défendre les gilets jaunes, cette garde à vue est tout simplement « abusive ».

« Ce sont des activistes qui ont remis le portrait de mairie à ma cliente, qui n’aurait pu être poursuivie que pour recel, précise-t-il. Je considère que cette arrestation politique et arbitraire, ordonnée par le parquet de Paris, constitue des violences psychologiques ! »

Portraits de Macron décrochés: 500 euros d’amende pour 8 militants.

Toulouse


A Bordeaux, 500 manifestants

Les "gilets jaunes" ont toutefois quitté le parcours déclaré de la marche climat pour se diriger vers une grande rue piétonne commerçante, très fréquentée samedi malgré les avertissements des autorités et le contexte épidémiologique. Un "gilet jaune" a été interpellé pour un jet de pétard sur un membre des forces de l'ordre, a précisé la police.
"On avait abandonné l'idée de faire masse mais on a voulu maintenir une marche de militants, d'habitués. Les élections (municipales) ne sont pas annulées, pourquoi nous on annulerait ? Le gouvernement a fait passer son message, on fait passer le nôtre", a indiqué à l'AFP Anne Lagueyte, une organisatrice du collectif "Il Est Encore Temps".
Non loin, une autre manifestante brandissait un panneau en carton: "Le climat tue plus que le corona".
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« C’est une arme citoyenne »… Une nouvelle appli pour filmer la police

« Urgence violences policières », disponible sur Android et bientôt sur iOS, permet de filmer en direct les interventions des forces de l’ordre afin de récolter des « preuves » en cas de manquements ou de bavures.

Baptisée « Urgence violences policières », cette appli gratuite permet d’enregistrer les images et de les envoyer en direct sur un serveur sécurisé afin de pouvoir les utiliser en cas de poursuites judiciaires.

L’Observatoire national des pratiques et des violences policières (ONVP) et le collectif Urgence notre police assassine viennent de lancer une application pour filmer les interventions des forces de l’ordre.
« L’idée, c’est que les gens puissent utiliser cette appli comme un outil, une arme de surveillance et de protection citoyenne », explique Amal Bentounsi, l’une des fondatrices du collectif.
Les syndicats de policiers sont vent debout contre cette application, jugée « dangereuse ». Le syndicat Alliance police nationale indique à 20 Minutes avoir effectué une saisine auprès du ministère de l’Intérieur.

L’application est très simple d’utilisation. Pour conserver les images, il suffit d’un seul clic. Les vidéos, d’une durée maximale de dix minutes, sont géolocalisées et envoyées en temps réel sur le serveur sécurisé de l’association. « On a conçu l’appli pour parer à toutes les éventualités. On conseille de filmer sans commentaire, en montrant la plaque du policier, son matricule RIO [le numéro d’identification que chaque agent doit porter de manière visible] et son visage pour pouvoir l’identifier en justice si nécessaire », explique l’Observatoire national des pratiques et des violences policières (ONPVP).

La prise d’images d’un policier sur la voie publique est une pratique légale dont les dispositions sont détaillées dans une circulaire datée de décembre 2008. Le ministère de l’Intérieur y précise que « les policiers ne bénéficient pas de protection particulière en matière de droit à l’image », sauf dans le cas de missions spéciales, comme le GIGN, la BRI ou l’antiterrorisme. Une note de la direction générale de la police nationale a également rappelé début 2018 aux policiers qu’ils n’ont pas le droit de s’opposer aux prises de vues à leur encontre.


17 mars relaxe

Lille : le «marin» des Gilets jaunes relaxé pour rébellion face au chef de la police
La scène restera l’un des marqueurs du mouvement des Gilets jaunes à Lille. Le 2 mars 2019, le directeur départemental de la sécurité publique tente d’interpeller un suspect et le GJ "marin" intervient pour séparer.
Il est venu en costume. D’un bleu marine très proche de celui des uniformes de la police. Avec ses cheveux gris coupés à ras et ses petites lunettes rectangulaires, Laurent Charles fonctionnaire à Roubaix et ancien de la Marine nationale, porte-drapeau des anciens combattants de 58 ans, comparait pour avoir manifesté en uniforme de la « Royale » et, aussi un peu, suite à une bousculade ayant aspiré Jean-François Papineau, le directeur départemental de la sécurité...

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Un blog de Gilets Jaunes Enseignement Recherche 

https://blogs.mediapart.fr/gilets-jaunes-enseignement-recherche/blog

dimanche 8 mars 2020

compte rendu acte 69 LYON, givors..., et semaine 49-3

Acte 69, samedi 7 mars 2020 

LYON, nationale "69"; ~4000 GJ

la technique utilisée par les bleus a été le nassage de place Bellecour.
DONC TOUTES CES VIOLENCES VIENNENT DE CETTE TECHNIQUE DE NASSAGE.

La manifestation a fait  au moins 20 blessés chez les manifestants, 24 chez les policiers. Les forces de l'ordre ont procédé au moins 7 interpellations.

Un adolescent de 16-17ans ans a subi une double fracture de la mâchoire d’un tir de LBD, a indiqué son père à l’AFP, qui a critiqué l’attitude des forces de l’ordre qui ont gêné, a-t-il affirmé, l’arrivée des secours. Il compte porter plainte.

Deux agences bancaires ont été dégradées, et il y a eu plusieurs incendies sur du mobilier urbain.

Grande manifestation nationale ce samedi 7 mars à Lyon, symboliquement pour l’acte 69 de leur mobilisation. Deux rendez-vous sont donnés. Le premier à 13 heures, place Bellecour à Lyon. Le second, en début de soirée, au Gros Caillou, à la Croix-Rousse, pour une manifestation aux flambeaux.

Dès 8h du matin contrôle dans les gares Part-Dieu dixit des GJ de Nimes.
Avant midi, de nombreuses unités des forces de l'ordre se mettent en position aux abords et sur le pont Gallieni, en face de Perrache et bloque les routes pour les automobilistes venant du boulevard métropolitain.


13h45 on est déjà nombreux


28s
banderolle pour les 4GJ 
qui seront jugés
le lundi 9mars au puy





 Dès 14h20 lacrymo et 5 tirs LBD.
En réponse à des jets de pierre et de pétards, la police riposte avec bcp de gaz lacrymogènes à l'angle nord-est de la place Bellecour.


13s

1min 40s de video
où on a toute la scène avant/pendant/après les premières lacrymo.
J'étais en première ligne.
Ils n'ont pas reçu de projectile.
Ils ont lancé la lacrymo sans raison
pour nous provoquer.


un GJ blessé par lacrylo au front à ce moment là.

Puis attaque vers les ~5CRS qui bloquent les accès de la place Bellecour pour une petite rue coté Nord. Les forces de l'ordre continuent de riposter par des gaz lacrymogènes.
30s



Pour montrer la violence de la police, voilà ce que j'ai ramassé en qq minutes
résumant les 20minutes 
lors de ces deux premiers contacts avec la police.
J'avais déjà mon sac plein!
Remarquer le LBD placé sur mon gilet
reçu après le deuxième contact avec la police dans le coin nord-ouest.
Il a rebondi  2fois et je l'ai reçu sur le pied gauche.
Pas de sang dessus.


15h Après de nombreux face à face et échanges de projectiles avec les forces de l'ordre, gilets jaunes et black blocs prennent la direction de la place Antonin Poncet et du quai Gailleton. Ils sont repoussés par un camion lance à eau et des grenades lacrymogènes. 




13s

Des dizaines de black blocs qui faisaient partie du cortège des gilets jaunes ont échappé à la vigilance des forces de l'ordre et ont saccagé la rue Victor-Hugo Les nombreux travaux de l'artère ont permis aux black blocs cagoulés de faire encore plus de dégâts, en se servant des panneaux comme d'armes.
16h Puis dans la rue Victor Hugo, les façades de la banque Société générale ont été dégradées. poubelle, trottinette et cabane de chantier ont été incendiées. 

l'arrivée des policiers qui répliquent avec un envoi massif de gaz lacrymogène

 Le passage en force du gouvernement pour sa réforme des retraites a requinqué les gilets jaunes et d'autres mouvances actives.

16h10 : Plusieurs dizaines de manifestants se massent de nouveau place Bellecour. Un hélicoptère des forces de l'ordre stationnent au-dessus de la gare Perrache.


5s

16h25 Charge des forces de l'ordre après l'incendie d'un parasol sur la place Bellecour

16h50 Les pompiers prennent en charge un manifestant blessé sur la place Bellecour. 


17h30 Le camion lance à eau de la police s'est déplacé rue de la barre pour tenir les manifestants à distance. Les échanges de tirs continuent entre pierres et grenades lacrymogène. 


ca a tellement gazé, qu il y a un jeu:



17H50 : Les bleus viennent une nouvelle fois de tenter de disperser les manifestants. Un GJ a été interpellée place Antonin-Poncet.

18h00 : Les pompiers prennent en charge un nouveau manifestant près de l'entrée de la rue Victor Hugo. Il s'agirait d'un street medic de Lyon, touché par un tir de LBD à la joue. La majorité des gilets jaunes et black blocs "patientent" au milieu de la place Bellecour. 

18H30 : retour au calme à Bellecour même si un parasol a encore été incendié.
Même si quelques manifestants sont encore sur la place, la grande majorité a quitté les lieux.

19h30 retraite flambeaux place terreaux
14s


21h30 
La retraite aux flambeaux vient d'arriver place Sathonay. 
Les manifestants brûlent les affiches des candidats aux municipales et des poubelles.

INTERDICTIONS

"Notre liberté d’expression et de manifester est bafouée en ce jour mais nous ne lâchons rien. Se cachant derrière des prétextes d’ordre public, ce sont nos revendications qu’ils tentent de mettre sous silence ".

La préfecture, dans son arrêté, met notamment en avant que « lors des précédentes manifestations des « Gilets jaunes », les forces de l’ordre ont dû systématiquement intervenir avec le renfort de forces mobiles ainsi que du service départemental d’incendie et de secours pour gérer les cortèges et assurer la sécurité de tous » et que « ces rassemblements ont été le théâtre, à chacune de ces manifestations, d’affrontements violents avec les forces de l’ordre ».
3 arretes pour cet acte 69 à Lyon !
un record!
https://www.prefecturedepolice.interieur.gouv.fr/Nous-connaitre/Documentation/Arretes/Liste-des-arretes
https://twitter.com/prefpolice/status/1236012048980545537

GIVORS



photos à 12h35 
quelques GJ sont restés pour tenir le rond-point.
80 GJ étaient partis avant midi du rond-point.

Bravo les GJ du RP de Givors!

St-Etienne

La manifestation déborde à Saint-Étienne : une passante blessée.
Smedi à partir de 14 heures, une manifestation rassemblant près de 250 personnes de quelques mouvances actives ainsi que quelques Gilets jaunes s’est tenue à Saint-Étienne au départ de la place du Peuple.
La manifestation n’avait pas été déclarée en préfecture et a donné lieu à des débordements.
La police et la préfecture ont pris la décision de disperser cette manifestation vers 16 heures. Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de projectiles. Un d’entre eux a atteint une passante place Chavanelle. Légèrement blessée, elle a dû être prise en charge par les sapeurs-pompiers. En réponse, les policiers ont utilisé des gaz lacrymogènes.
Quelques dégradations sont également relevées : un distributeur automatique de billets et la façade du bureau de police de Chavanelle ont été souillés à la peinture et la vitrine d’un assureur a été endommagée. Ce samedi soir, aucune personne n’avait été interpellée mais des contrôles d’identité ont été réalisés.


TOULOUSE et ADA

du monde à la manif acte 69

et gazage

Gilet jaune acte 69 Toulouse les flics n'aiment pas être filmé

L’A.D.A Off est un festival politique & culturel, 
se déroulant pendant le week end de l’assemblée des assemblées des Gilets Jaunes. 

Amiens

Coup de force des autorités sur les Gilets jaunes à Amiens
En déployant de gros moyens de sécurité et en interdisant la manifestation, les autorités ont assommé l’acte 69 des Gilets jaunes. Pour les GJ, c’est au contraire une victoire.

Des compagnies de CRS et de gendarmes mobiles, deux canons à eau, les brigades anti-criminalité et d’intervention d’Amiens, les renseignements généraux… ~500GJ et Plus de 300 fonctionnaires encadraient ce samedi l’acte 69 des Gilets jaunes à Amien!!!

https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/somme/amiens/gilets-jaunes-mobilisation-reprend-apres-annonce-du-493-cci-conseille-aux-commercants-amienois-fermer-1796245.html

Paris

encadrés par les bleus
Une manifestation déclarée, un rassemblement interdit

La manifestation principale doit aller de la gare de l’Est vers la Porte de Champerret, du 10ème au 17ème arrondissement. Cette manifestation doit partir à 13 heures et faire une pause à Trinité d’Estienne-d’Orves. 

L’autre rendez-vous est donné en fin de matinée, à 11 heures, à Châtelet-les-Halles, dans le 1er arrondissement. Ce rassemblement devrait être interdit par la préfecture de police, le Forum des Halles faisant partie des secteurs interdits aux Gilets jaunes.
Comme chaque samedi, en plus du Forum, plusieurs secteurs devraient être interdits : les Champs-Élysées, l’Élysée, le ministère de l’Intérieur, Matignon, l’Assemblée nationale, le Sénat, l’Île de la Cité, Saint-Lazare et les Grands Magasins.



Interpellation musclée de plusieurs femmes
 à la fin de la MarcheFéministe 
à la veille de la JourneeInternationaleDesDroitsDesFemmes
à Paris samedi 7 mars

Marseille


y a du monde!

Epinal

Un an et demi après la première manifestation des Gilets Jaunes à Epinal, ils étaient aujourd’hui une centaine à se retrouver en début d’après-midi au cours. Michel Padox, vice-président des Gilets Jaunes 88 et Brice Grégory l’ont annoncé officiellement, c’est la dernière marré jaune dans la cité des images.
Ils sont loin de quitter le terrain mais le système des rassemblements va changer. Fini les manifestations t ous les samedis dans une ville de la région. Les manifestants se rejoindront une fois par mois au niveau national. Les modalités finales de ce nouveau système sont encore en cours de finalisation.
La centaine de manifestants viennent de toute la région. Des irréductibles qui veulent toujours faire passer le même message : le pouvoir d’achat, la réforme des retraites.
Mais les Gilets Jaunes, sur le terrain depuis 15 mois reconnaissent être fatigués, une fatigue de la motivation, due notamment « à la répression à laquelle on doit faire face depuis des mois, nous et même nos familles ».
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st-étienne Jeudi 5 mars aux flambeaux contre 49-3

~300 manifestants dont 12GJ
20s


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actions GJ

5mars, Roquevaire : les gilets jaunes perturbent la réunion publique du candidat Eric Bouillé

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Gilets jaunes et antifas mobilisés pendant trois heures dans les rues de Châlons-en-Champagne samedi 7 mars

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un mac-do décoré en février à Paris rue voltaire



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une autre député LREM quitte le navire

lle vote la motion de censure défendue par Jean-Luc Mélenchon, André Chassaigne et Valérie Rabault, précisant que son vote « n’est pas un vote de censure ou de sanction du gouvernement » mais « contre le 49-3 »
Contre le 49-3, la députée LREM Albane Gaillot a voté la motion de censure.

En juillet 2019, elle vote contre la ratification de l'Accord économique et commercial global, dit CETA : si elle salue les avancées obtenues par la majorité, elle affirme que le texte « ne va pas dans le sens de l'histoire » et que le réchauffement climatique devrait inciter les pays à développer les circuits courts plutôt que le libre-échange au niveau international8.
Le 9 septembre 2019, elle annonce se mettre en retrait du groupe LREM à l'Assemblée et siéger désormais parmi ses membres apparentés : dans une lettre, elle déplore le vote de « lois restreignant les libertés individuelles », évoquant l'exemple de la loi anticasseurs9. Son apparentement est acté le 13 septembre10.
En novembre 2019, elle co-signe une tribune avec dix autres députés LREM pour s’opposer aux mesures prévues par le gouvernement sur l’immigration concernant la santé et notamment l’aide médicale d’État (AME), plaidant pour ne pas céder « à l’urgence et à la facilité »

 C’est la petite surprise d’une soirée qui s’est déroulée comme prévu pour la majorité. L’Assemblée nationale a rejeté dans la nuit du mardi 3 au mercredi 4 mars les motions de censure de droite comme de gauche opposées à Édouard Philippe et son recours au 49-3 pour faire passer la réforme des retraites. Réforme adoptée de facto en première lecture.
La motion des Républicains a recueilli 148 voix et celle des trois groupes de gauche (PCF, PS et LFI) 91 voix, loin de la majorité absolue de 289 suffrages nécessaires pour faire tomber un gouvernement. Mais parmi les votants du texte défendu entre autres par Jean-Luc Mélenchon, Valérie Rabault et André Chassaigne on retrouve, plus singulièrement... la députée encore apparentée LREM Albane Gaillot.
“Mon vote n’est pas un vote de censure ou de sanction du gouvernement, il est un vote contre le 49-3”, a précisé l’élue du Val-de-Marne dans un communiqué. Elle a ensuite définitivement quitté le groupe de la majorité, selon plus journalistes parlementaires.
Un signe de protestation pas franchement étonnant de la part d’Albane Gaillot qui avait prévenu -avec plusieurs de ses collègues de la majorité- de son opposition à l’emploi de “l’arme atomique” législative par le Premier ministre.
“Nous ne voulons pas de 49-3 car nous voulons étudier le texte en profondeur, certains signataires pensent aussi que l’étude de ce texte requiert davantage de temps et qu’il est donc nécessaire d’en reporter l’examen”, plaidait la députée qui s’était mise en retrait du groupe LREM à l’Assemblée -tout en restant apparentée- en septembre 2019.
Une tribune publiée le 21 février à l’époque par les “marcheurs” Delphine Bagarry, Jean-Francois Cesarini, Stéphane Claireaux et Sonia Krimi, les deux apparentées Albane Gaillot et Annie Chapelier ou encore les ex-LREM Matthieu Orphelin (Libertés et Territoires) ou Paula Forteza (non inscrite).
Depuis, la députée Delphine Bagarry a claqué la porte de La République en Marche à l’Assemblée, les départs au compte-gouttes continuent, et le spectre d’un nouveau groupe à l’Assemblée nationale -fruit de la scission des députés de l’aile gauche- revient, comme à chaque moment de tension depuis le début du quinquennat. Preuve que le 49-3 provoque de profonds remous jusque dans les rangs de la majorité et que le chemin de l’adoption de la réforme des retraites est encore semé d’embûches pour le gouvernement.
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ven 6mars 2020, Poursuivi pour avoir déposé un faux gâteau sur le rond-point de La Truffe à Brantôme en novembre, le gilet jaune a finalement été relaxé 

Un gilet jaune poursuivi pour avoir déposé un faux gâteau sur le rond-point de La Truffe à Brantôme a finalement été relaxé. Le délibéré du procès, qui s’est déroulé il y a un mois, a été rendu vendredi 6 mars par le tribunal de Périgueux.

L’homme, Marc Visentin, un retraité, avait remorqué un gâteau géant en bois pour célébrer, le 16 novembre 2019, dans le cadre d’une manifestation, le premier anniversaire du mouvement. Il avait été convoqué par les gendarmes et avait fait l’objet d’une procédure pour dépôt d’ordure ou matériaux insalubres sur la voie publique.
Le parquet avait requis une contravention de 200 euros. Mais le tribunal ne l’a pas suivi. Il a entendu les arguments de l’avocat de la défense : Me Vincent Poudampa avait souligné que la manifestation avait été déclarée en préfecture et que la procédure allait à l’encontre de la liberté de manifester.
https://www.sudouest.fr/2020/03/07/dordogne-un-gilet-jaune-juge-pour-un-gateau-d-anniversaire-7291771-1980.php
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6mars Jean Rouaud, un Goncourt en gilet jaune : « Le mépris de classe, c’est insupportable »

https://www.nouvelobs.com/romans/20200307.OBS25733/jean-rouaud-un-goncourt-en-gilet-jaune-le-mepris-de-classe-c-est-insupportable.html
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7mars Les pratiques «illégales» du préfet Lallement

Mediapart s’est procuré plusieurs notes de la gendarmerie nationale et de CRS qui remettent en question la légalité des ordres donnés par le préfet de police de Paris. « Des pratiques contraires à la législation ainsi qu’à la réglementation » et « des emplois disproportionnés de la force » y sont pointés.
https://www.mediapart.fr/journal/france/070320/les-pratiques-illegales-du-prefet-lallement
https://www.mediapart.fr/journal/france

10 septembre 2025, BDS « Boycott, Désobéissance et Solidarité ». Macron et ses mercenaires vous etes finis. Gilets jaunes tous à nos Actions!

 Lancée le 19 juillet 2025 sous la forme d'un « appel national à la solidarité du peuple pour un arrêt total, général et illimité du pay...