Blog aussi sur les répressions contre mes activités "gilets jaunes" comme chercheur CNRS à l'université de St-Etienne. Voir les lettres officielles sur le côté droit—> Expériences et Analyses de "la stratégie de la tension choisie par le gouvernement depuis le début et de "surenchère" L. Mucchielli DirecteurRechercheCNRS.
article procès
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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm!
En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis.
Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures.
https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales
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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé
Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires
Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.
Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques.
Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.
Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.
Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.
Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?
Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.
Aujourd'hui les Gilets Jaunes sont encore là et ce,... Même si Macron ne le veut pas ! Macron a encore révélé à quel point il est un tyran. Que les manifestations de l'Acte 70 des Gilets Jaunes soit médiatiquement invisibles c'est comme le reste de tous les résistants. Cet Acte 70 "tous à Paris" fut une horreur de violence sans retenue car les bleus et les macroniens savaient que personne n'allait en parler (voir les video ci dessous).
Il y avait aussi de prévu pour ce 14 mars des « Marches pour le climat » et mes contacts faisaient qu 'il y aurait du monde malgré les terreurs par ce virus de la grippe (voir ci-dessous).
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Contre ces manoeuvres de terreur de la population sous couvert d'une grippe "nouvelle", certains GJ m'ont demandé des explications scientifiques vérifiées.
En premier en tout 610 000 personnes sont décédées en France en 2018 (Chiffre de l'INSEE) donc 1% représente 6000morts.
L’épidémie de grippe de l’hiver 2018 par exemple a été précoce et très longue : elle a débuté début décembre 2017 et s’est achevée fin mars 2018; article [Bernard-Stoecklin S. et al., 2018]: https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/grippe/documents/article/surveillance-de-la-grippe-en-france-saison-2017-2018
Résultats : l'épidémie de grippe a atteint son pic au cours de la dernière semaine de décembre et s'est terminée fin mars, soit 16 semaines d'épidémie. Elle a présenté une dynamique atypique, avec deux vagues successives dues à la circulation majoritaire du virus A(H1N1)pdm09 puis à celle du virus B Lignage Yamagata. L'épidémie a été d'intensité modérée en médecine ambulatoire mais elle a été caractérisée par un nombre élevé d'hospitalisations après recours aux urgences pour syndrome grippal (>9 700). Cette épidémie grippe 2018 a été marquée par 13 000 décès attribués à la grippe en France soit 2% des décès.
La grippe touche en France entre 2 et 7 millions de personnes chaque hiver. Depuis plusieurs années, l'impact des épidémies de grippe est estimé chaque année en fin de saison selon une même méthodologie simple et perfectible. Selon cette méthode, le nombre de cas de grippe = des patients ayant consulté leur médecin (patients consultant un MG ou un pédiatre de ville). voilà qq vieux chiffres:
Covid-19 (acronyme anglais signifiant coronavirus disease 2019) est le nom de la maladie. Le nom scientifique du virus est SARS-CoV-2.
Le premier cas rapporté est un patient de 55 ans tombé malade le 17 novembre 2019 en Chine, selon le South China Morning Post.
Etrange date pour un GJ ;-)
Il est assez gros d'un diamètre de 125 nanomètres, et pour vous montrer la taille voici une photo sous microsope electronique:
SARS-CoV-2 isolé d'un patient aux États-Unis (en jaune, vue au microscope électronique à balayage, émergeant de la surface des cellules infectées cultivées en laboratoire). Crédit: NIAID-RML.
Par rapport à une cellule, cette "supra-molécule" qu'est un virus
est donc assez grosse.
Mais ca reste très petit donc pour qu'il ne passe pas à travers un tissu
il faut des masques spéciaux.
À la différence des autres virus courants protégés par une enveloppe protéique, tous les coronavirus (dont le SARS-CoV-2) sont très vulnérables au savon, aux solutions hydro-alcooliques et aux désinfectants car leur enveloppe est comme une couche d'huile (lipidique).
Les coronavirus sont la cause de 15 à 30 % des rhumes courants (chez l'Homme, ce sont les coronavirus classique: 229E, NL63, OC43, et HKU1). Ils sont assez contagieux.
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Pour ce "nouveau" virus apparu en novembre 2019 en Chine, les premières analyses des scientifiques converge vers une contagiosité élevée du fait que certains développent une forte charge virale (bcp de molécule sont produites dans l'appareil respiratoire; forte concentrations de cette supra-molécule que l'on nomme virus). Ainsi la Chine a eu très peur et a sur-réagit. Le monde a continué sans prendre en considération les chiffres et les données scientifiques des chinois et des coréens. Sur ces populations et sur la base des ces chiffres, le SARS-CoV-2 tue relativement peu par rapport aux virus des grippes classiques. Mais il est assez contagieux: The reproductive number of COVID-19 is higher compared to SARS coronavirus https://academic.oup.com/jtm/article/27/2/taaa021/5735319
Journal of Travel Medicine, Volume 27, Issue 2, March 2020, taaa021,
--------les autres aspects
un bel article d'une chercheuse sur "Avec le coronavirus et le confinement, le scandale des inégalités sociales éclate"
Ce samedi après-midi 14 mars, des Gilets Jaunes se sont rassemblés au Magny pour rendre hommage à Serge, Gilet Jaune de la première heure décédé le 6 mars des suites d’une longue maladie.
Une fleur jaune a été déposée à l’endroit de l’ancien camp et les Gilets Jaunes se sont installés sur le pont. Ensuite, la trentaine de personnes présente a voulu entreprendre une « descente » sur le RCEA. Selon eux, ils souhaitaient s’asseoir sur l’herbe.
La police présente a empêché cette descente ou ce sit-in et à tranquillement raccompagné les manifestants à l’endroit du camp.
Givors
le matin qq dizaines de GJ
puis à midi repas chez un GJ au nord de Givors.
Les GJ ont laissé cette banderolle que j'ai photographiée à midi:
depuis le 17 nov 2018
Paris
qq milliers de Gilets jaunes défilaient samedi 14 mars à Paris pour leur acte 70, malgré les interdictions du gouvernement qui a proscrit les rassemblements de plus de 100 personnes et appelle à reporter les manifestations pour freiner la propagation du coronavirus. Le Premier ministre Édouard Philippe avait annoncé vendredi 13 mars que le gouvernement abaissait à 100 personnes la taille limite des rassemblements en France, au lieu de 1 000 précédemment, pour freiner la progression du coronavirus...
déja à 16 h 15, les forces de l’ordre avaient procédé à ~900 contrôles, 62 verbalisations, à 34 interpellations, après des heurts vers le boulevard Arago, dans le sud de la capitale, ainsi que sur des cortèges sauvages.
Bilan à 18h40 :
79 interpellations
76 verbalisations
1163 contrôles "préventifs"
Le préfet de Police a demandé aux organisateurs d'appeler à la dispersion de la manifestation au niveau métro Chevaleret --> le cortège n'ira pas jusqu'à son terme.
Paris acte 70 samedi 14 mars 2020 violence police
dès le début, tentative de nassage.
On voit qu'il y avait du monde en GJ
premiers affrontements entre des Gilets jaunes et les forces de l’ordre
premiers gazages
gd violence des flics
Les forces de l’ordre se font entourer par des manifestants
qui les prennent à partie dans le dos.
En pleine pandémie : une GJ crache sur des policiers de la BRAVM :
elle se prend une baffe et se fait gazer.
Lors de l’acte 70 des gilets jaunes à Paris, le journaliste Clément Lanot a filmé une manifestante en train de cracher à plusieurs reprises sur des policiers de la brigade Brav. Ce geste a provoqué la colère de l’un des agents qui a répliqué par une gifle avant que les manifestants soient aspergés de gaz lacrymogènes.
--------Vendredi 13 mars
Ils voulaient dénoncer “l’inaction climatique” d’Emmanuel Macron, ils ont fini au commissariat. Vendredi 13 mars, et alors que la France venait de rentrer dans une nouvelle phase dans la lutte contre le coronavirus, des activistes des associations ANV COP-21 et Attac ont été interpellés et placés en garde à vue. Priscillia Ludosky, l’une des figures médiatiques des gilets jaunes, comptait également parmi les manifestants arrêtés.
Dans un communiqué publié sur son site, Attac a appelé ses adhérents à venir soutenir ce samedi 14 mars la porte-parole de l’association altermondialiste, Aurélie Trouvé, devant le commissariat du 5e arrondissement de Paris, où elle était retenue.
Des décrocheurs de portraits de Macron en garde à vue
La porte-parole d'Attac ou encore la gilet jaune Priscillia Ludosky ont notamment été interpellées.
Priscillia la gilet jaune seine-et-marnaise a été placée en garde à vue pour avoir manifesté avec un portrait d'Emmanuel Macron. Son avocat dénonce une procédure abusive.
"Nous manifestions en respectant les règles sanitaires en nous relayant par petits groupes composés d’une vingtaine de personnes. Comme nous rencontrons peu d’échos dans les médias, c’est notre seule façon de nous exprimer. »
Comme 11 autres activistes, Priscillia Ludosky a été embarquée et placée en garde à vue pour le motif de « vol en réunion », les autorités considérant que le portrait du président de la République avait été volé. Placée en cellule et fouillée à corps, elle a été entendue au commissariat du 13e arrondissement, où elle n’a pu sortir que le lendemain, en fin de matinée.
Le dossier a finalement été classé sans suite. Pour son avocat, Me David Libeskind, qui a l’habitude de défendre les gilets jaunes, cette garde à vue est tout simplement « abusive ».
« Ce sont des activistes qui ont remis le portrait de mairie à ma cliente, qui n’aurait pu être poursuivie que pour recel, précise-t-il. Je considère que cette arrestation politique et arbitraire, ordonnée par le parquet de Paris, constitue des violences psychologiques ! »
Portraits de Macron décrochés: 500 euros d’amende pour 8 militants.
Toulouse
A Bordeaux, 500 manifestants
Les "gilets jaunes" ont toutefois quitté le parcours déclaré de la marche climat pour se diriger vers une grande rue piétonne commerçante, très fréquentée samedi malgré les avertissements des autorités et le contexte épidémiologique. Un "gilet jaune" a été interpellé pour un jet de pétard sur un membre des forces de l'ordre, a précisé la police.
"On avait abandonné l'idée de faire masse mais on a voulu maintenir une marche de militants, d'habitués. Les élections (municipales) ne sont pas annulées, pourquoi nous on annulerait ? Le gouvernement a fait passer son message, on fait passer le nôtre", a indiqué à l'AFP Anne Lagueyte, une organisatrice du collectif "Il Est Encore Temps".
Non loin, une autre manifestante brandissait un panneau en carton: "Le climat tue plus que le corona".
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« C’est une arme citoyenne »… Une nouvelle appli pour filmer la police
« Urgence violences policières », disponible sur Android et bientôt sur iOS, permet de filmer en direct les interventions des forces de l’ordre afin de récolter des « preuves » en cas de manquements ou de bavures.
Baptisée « Urgence violences policières », cette appli gratuite permet d’enregistrer les images et de les envoyer en direct sur un serveur sécurisé afin de pouvoir les utiliser en cas de poursuites judiciaires.
L’Observatoire national des pratiques et des violences policières (ONVP) et le collectif Urgence notre police assassine viennent de lancer une application pour filmer les interventions des forces de l’ordre.
« L’idée, c’est que les gens puissent utiliser cette appli comme un outil, une arme de surveillance et de protection citoyenne », explique Amal Bentounsi, l’une des fondatrices du collectif.
Les syndicats de policiers sont vent debout contre cette application, jugée « dangereuse ». Le syndicat Alliance police nationale indique à 20 Minutes avoir effectué une saisine auprès du ministère de l’Intérieur.
L’application est très simple d’utilisation. Pour conserver les images, il suffit d’un seul clic. Les vidéos, d’une durée maximale de dix minutes, sont géolocalisées et envoyées en temps réel sur le serveur sécurisé de l’association. « On a conçu l’appli pour parer à toutes les éventualités. On conseille de filmer sans commentaire, en montrant la plaque du policier, son matricule RIO [le numéro d’identification que chaque agent doit porter de manière visible] et son visage pour pouvoir l’identifier en justice si nécessaire », explique l’Observatoire national des pratiques et des violences policières (ONPVP).
La prise d’images d’un policier sur la voie publique est une pratique légale dont les dispositions sont détaillées dans une circulaire datée de décembre 2008. Le ministère de l’Intérieur y précise que « les policiers ne bénéficient pas de protection particulière en matière de droit à l’image », sauf dans le cas de missions spéciales, comme le GIGN, la BRI ou l’antiterrorisme. Une note de la direction générale de la police nationale a également rappelé début 2018 aux policiers qu’ils n’ont pas le droit de s’opposer aux prises de vues à leur encontre.
Lille : le «marin» des Gilets jaunes relaxé pour rébellion face au chef de la police
La scène restera l’un des marqueurs du mouvement des Gilets jaunes à Lille. Le 2 mars 2019, le directeur départemental de la sécurité publique tente d’interpeller un suspect et le GJ "marin" intervient pour séparer.
Il est venu en costume. D’un bleu marine très proche de celui des uniformes de la police. Avec ses cheveux gris coupés à ras et ses petites lunettes rectangulaires, Laurent Charles fonctionnaire à Roubaix et ancien de la Marine nationale, porte-drapeau des anciens combattants de 58 ans, comparait pour avoir manifesté en uniforme de la « Royale » et, aussi un peu, suite à une bousculade ayant aspiré Jean-François Papineau, le directeur départemental de la sécurité...
Jeudi 20 fev 2020 : départ 10H30 Place de la Liberté (ou Jules-Ferry, sous Centre Deux), manifestation interprofessionnelle pour le retrait du projet de réforme des retraites et autres demandes...
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C’est une semaine cruciale pour la réforme des retraites. Après des semaines de mobilisation dans la rue et en ligne, le texte est cette semaine débattu à l’Assemblée nationale. Déjà près de 170 000 personnes se sont mobilisées avec Agathe pour demander le retrait de cette réforme. Il est encore temps d’agir pour un système de retraites plus juste. Signez aujourd’hui son appel: http://chng.it/FKkdnk5KH5
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samedi 22 fevrier Macron au Salon de l'Agriculture
Porte De Versailles Place De La Porte De Versaille
Nassage de 6hrs( 13h30-19h30) nasser à 50 metres de l'entrée du gymnase ou Macron rencontrait les associations de Bourtzwiller et faisait sa com sur l'islam pour les élections
1 mars 2020, important rassemblement GJ au Mont-Saint-Michel
Les Gilets jaunes organisent un important rassemblement au Mont-Saint-Michel en Normandie, le 1 mars 2020. Il devrait regrouper des manifestants de tout le grand ouest et Paris qui ont répondu "on sera là".
Le Mont-Saint-Michel a souvent divisé les Bretons et les Normands. « Il va nous rassembler le 1er mars », assure Benoit Ginfray, un citoyen en colère de la première heure à Avranches(Manche). Un important rassemblement des Gilets jaunes se prépare à proximité d’un des sites les plus touristiques de France.
Le rassemblement est prévu à 11 h devant le Centre d’information touristique du Mont-Saint-Michel. Il est prévu une marche et une chaîne humaine. D’autres actions pourraient être envisagées.
Depuis plusieurs semaines, nombreuses manifestations contre la réforme des retraites.
se battre contre
« la politique macronienne, pour la baisse des taxes, la hausse du pouvoir d’achat, les inégalités sociales et environnementales. » et le combat contre la réforme des retraites et du chômage.
Dimanche 1er mars, 11 heures devant le Centre d’information touristique du Mont-Saint-Michel.
LES GJ sont dans la symbolique avec un combat avec des symboles comme notre gilet et notre couleur.
« Gilets au bout de mes rêves » : un spectacle pour raconter un an de lutte des Gilets jaunes
Jeudi 18 juin 2020 aura lieu au Théâtre Sébastopol de Lille un spectacle qui fera date : « Gilets au bout de mes rêves », qui retrace le mouvement des Gilets jaunes.
Quelque part dans la métropole lilloise. Une 30aine de personnes se retrouve autour d’une pizza et d’un verre. Nous sommes à une répétition d’un spectacle pas comme les autres. Bienvenue dans l’ambiance Gilets au bout de mes rêves ! Il sera joué au Sébastopol à Lille dans cinq mois, le 18 juin 2020.
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Acte 66, samedi 15 fev 2020
Rennes, nationale
Rennes lors de l’acte 66 des « gilets jaunes », a mobilisé environ ~1000 personnes.
7 personnes ont été interpellées.
L'acte 66 des Gilets jaunes s'est traduit à Rennes par une manifestation marquée par de nombreuses échauffourées... Feux de poubelle, gaz lacrymogène, matraquage et canons à eau...
video 36 min
L'acte 66 des gilets jaunes avait pourtant commencé dans le calme sur la place de la République à Rennes. A peine mise en marche, la manifestation de Rennes est stoppée par un canon à eau. Sur plusieurs intersections, le cortège est empêché de passer et repoussé aux gaz lacrymogènes. La Compagnie d’Intervention, qui tente une charge, se retrouve encerclée par les manifestants et doit battre retraite sous les divers projectiles et poubelles qui se trouvent à proximité.
Vers 14h30, L'important dispositif de maintien de l'ordre déployé dans le centre-ville réagit très vite et fait bloc pour empêcher le cortège d'accéder à la place. Le camion à eau repousse les manifestants, la tension monte d'un cran.
désolé
on n'a pas de neige jaune!
Emmenés par plusieurs dizaines de BB, ils tentent à nouveau de forcer le passage vers le centre-ville par la rue Jean Jaurès. Cette fois, c'est avec du gaz lacrymogène que les forces de l'ordre repoussent le cortège. Les premiers projectiles commence à fuser. La police répond par une charge sur le pont Pasteur. Au moins deux personnes sont blessées à la tête :"la police est là pour nous protéger, pas nous tabasser !" s'emporte l'un des deux blessés.
Contraint de reculer, le cortège descend l'avenue Janvier. Des poubelles sont brûlées, quelques manifestants récupèrent des barrières pour tenter d'ériger des barricades. Une fois sur l'esplanade Charles de Gaulle de nouvelles charges policières font des dégâts parmi les manifestants. "Ils nous ont bloqués dans les escaliers et nous ont matraqué, moi j'essayais juste de partir. Ça fait un peu peur de voir les CRS comme ça" s'inquiète une jeune femme de 21 ans touchée à la jambe. Pendant la bousculade sa maman l'avait perdue de vue, elle raconte la scène, le visage tuméfié :"je me suis pris une baffe parce que je cherchais ma fille, c'est une honte. Voilà c'est comme ça que ça se passe en France maintenant". Au moins quatre manifestants ont été blessés au cours de la journée. La police compte également quatre blessés légers dans ses rangs ( 1jour d'ITT).
Une interpellation TRES VIOLENTE
sur ma chaine Youtube
VIOLENCES POLICIERES INTOLERABLES
+ ils seront violents
+ ils seront détestés
+ les vengeances seront terribles...
Coup de pied entre les jambes, coups de matraque sur la main… L’interpellation d’un homme à Rennes, lors de l’acte 66 des « gilets jaunes », a marqué les esprits. L’homme en question semble être interpellé par les policiers sans raison, comme s’en indigne la publication accompagnant la version de la vidéo la plus partagée. La video dénonce l’interpellation violente d’un homme « seul et qui ne fait rien » pendant la manifestation. En deux minutes, la séquence montre des policiers traverser une place en courant puis se poster à l’une de ses extrémités. Jusqu’à ce que deux d’entre eux sortent du cordon pour s’avancer vers un homme, au bas du visage masqué, situé à quelques mètres. Alors qu’il fait mine de reculer, l’un des policiers le saisit au col et commence à lui donner des coups de matraque, avant que ses collègues ne lui prêtent main-forte. Une fois au sol, l’homme reçoit un coup de pied entre les jambes puis, après avoir posé sa main sur la cuisse d’un des policiers, plusieurs coups de matraque sur celle-ci alors que les forces de l’ordre tentent de le menotter. La scène a bien été filmée à Rennes, plus précisément à la sortie du métro République, samedi 15 février à 17h06, comme nous le précise le vidéaste à l’origine de la séquence, Léon : « La police était positionnée dans une rue à proximité, et elle a reçu des jets d’œufs sur ses boucliers. Juste après, les policiers ont fait une charge sans chercher à interpeller quelqu’un en particulier et c’est là que cet homme qui se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment s’est fait interpeller ».
interpellation très violente à 2'45 min de cette video
« Tricky », un autre vidéaste ayant filmé la même scène sous un autre angle, confirme : « [L’homme interpellé] ne faisait rien, il n’a eu aucun signe de rébellion [qui aurait justifié] une telle interpellation ». Sur sa vidéo, on voit en effet, à partir de 2’45, le manifestant s’approcher des policiers juste après qu’ils ont mis fin à leur charge. Il porte brièvement la main à son visage avant de les fixer, sans bouger, jusqu’à ce que l’un des policiers lui fasse signe de reculer pour finalement se précipiter vers lui.
Une interpellation pour outrage et dissimulation volontaire du visage Contacté par des journalistes le Service d’information et de communication de la police nationale (Sicop) affirme que l’homme a été « interpellé pour outrage à personne dépositaire de l’autorité publique, dissimulation volontaire du visage sans motif légitime lors d’une manifestation sur la voie publique, participation à un groupement formé en vue de commettre des dégradations et des violences », ainsi que pour « rébellion » (après son interpellation). Une version contestée par l’intéressé, Jacky, présent à la manifestation dès 14 heures, qui nous explique : « Je n’ai pas insulté les policiers, l’un d’entre eux m’a dit "recule" et j’ai répondu "du calme, du calme" avant qu’il se jette sur moi et que ses collègues suivent. Ensuite, j’ai reçu un coup dans les parties, mais aussi un coup de matraque sur le tibia, et plusieurs sur la main, main qu’ils voulaient me mettre dans le dos alors que je ne peux pas parce que j’ai des problèmes à l’épaule. L’un d’entre eux m’a dit "laisse-toi faire ou je te pète la main". » Selon le Sicop, les coups de matraque portés à sa main n’ont rien d’inhabituel : « Comme il cherchait à s’accrocher au policier au départ et vu qu’il refusait de se faire menotter, l’un des policiers lui a donné des petits coups sur la main, une pratique qui est autorisée dans cette situation. » « Je n’ai rien jeté » « Je n’ai pas prononcé les insultes dont ils m’accusent, mais j’ai bien dit, une fois que j’étais frappé au sol, "bande de connards, j’ai mal à l’épaule". Après coup, ils m’ont dit m’avoir vu jeter des œufs et des canettes sur les policiers, alors que j’ai un problème d’épaule et que je n’ai rien jeté. Je leur ai demandé d’apporter la preuve que j’avais jeté quoi que ce soit. Ils m’ont aussi reproché de porter un passe-montagne pour cacher mon visage alors qu’il s’agissait juste de mon t-shirt relevé jusqu’au nez pour éviter les odeurs de gaz lacrymo », poursuit pour sa part Jacky. Selon le Sicop, Jacky s'est vu prescrire deux jours d’incapacité temporaire de travail. Les trois policiers, blessés lors de l’interpellation, ont reçu une ITT d’un jour chacun, précise la police nationale. Le manifestant ne compte pour sa part pas en rester là : « Je prépare un dossier pour porter plainte. »
France 3 Bretagne;
La propagande d’État
Christian Le Bart, professeur de sociologie à Sciences Po Rennes
- David Leveau, secrétaire SGP Police FO
qui "expliquent" les violences
Bordeaux
acte 66
y a du monde
Toulouse
acte 66
canon a eau
ya du monde
Paris
acte 66 paris manif déclarée, mais interdite par la préfecture alors manif sauvage
28min
Chambery, gd violence police: Les manifestants gazés assis par terre
video 14s
sur ma chaine youtube
VIOLENCE DE LA POLICE INTOLERABLE
Lyon, un exemple d'action
Blouses blanches et Gilets jaunes ont fait cause commune à Lyon
Pour notre “acte 66”, les Gilets jaunes ont convergés avec les blouses blanches, ce samedi après-midi.
Le projet de fermeture à 18 heures des urgences traumatologiques indigne certains usagers, puisque les patients, dans cette hypothèse, seraient transférés dans un autre service d'urgence d'HEH ou dans d'autres hôpitaux de la région. Autant de services déjà surchargés au quotidien.
Le rendez-vous était donné devant l’hôpital Edouard-Herriot.
14 heures devant l’hôpital Édouard-Herriot. Les Gilets jaunes et les blouses blanches ont bien l'intention cet après-midi d'interpeller les citoyens sur l'avenir des urgences de l’hôpital Édouard-Herriot. À cet instant, ~70 à exprimer notre refus contre la fusion des urgences. après-midi le parking de l’hôpital gratuit. et levons les barrières.
17h30 fin.
Les parkings hospitaliers de HEH et HFME ont été rendus GRATUIT à leurs utilisateurs.
400 à 500 signatures ont été récoltes pour la pétition demandant la gratuite de ceux ci
À noter la direction des HCL va renoncer à la fermeture des urgences traumatologique. 💪
À noter que les médias étaient présent , par exemple BFM lyon à réalisé un reportage mettant en avant le RIC/referundum, la parole des usagers et des travailleurs hospitaliers
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Lyon : les avocats durcissent leur grève
Une manifestation d'avocats a bloqué la ligne C9 et le T1!!!!
Les avocats annoncent le durcissement de la grève entamée depuis six semaines, et la multiplication des coups d'éclats. Regroupés ce matin devant le palais de justice, ils bloquent actuellement la circulation de la rue et de la voie de tram. "Nous allons montrer que la place de l'avocat est indispensable à la justice et à la société" a déclaré le bâtonnier Serge Deygas.
Après une assemblée générale jeudi, le conseil de l'ordre enviseage la saturation de plusieurs instances en multipliant les désignation d'avocats. A ces actions de groupe devraient s'ajouter des procédures en responsabilité contre l'Etat, pour dénoncer les délais de la justice.
Opposés à la réforme de leur système indépendant de retraite, supposant une hausse sensible de cotisations, les avocats redoutent des conséquences économiques très fortes pour les cabinets les plus modestes.
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Givors 15fev
certains GJ viennent de faire une belle video:
Vidéo en Hommage, Après 66 acte les Gilets Jaunes de Givors 69 et Alentours ont tenue le Rond-Point depuis le 17 novembre 2018 sans loupé un samedi (sauf un peu pendant les fetes ou la flicaille bloquait), une lutte avec des moments de joie comme des moments extrêmement difficile mais une aventure humaine où nous avons tissé des liens unique.
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violence anti-GJ
Le groupe des Gilets jaunes du secteur de Mazamet qui se réunit de temps en temps sur un campement situé sur un terrain privé à la Roubinarié, commune d’Aiguefonde au bord de la RN 112, a dénoncé dans un communiqué ce qu’il appelle « un attentat ».
La cabane des GJ a été prise pour cible par un tir à balle:
« Heureusement, personne ne se trouvait sur les lieux à ce moment-là. Ce tir a eu lieu probablement dimanche 16 fev 2020 . La balle a traversé la cabane de part en part. Cette attaque est à la fois lâche et criminelle, mais elle ne nous empêchera pas de continuer. Nous conseillons à ceux qui désapprouvent notre lutte, ou qui ne la comprennent pas, de venir discuter avec nous, et nous leur expliquerons calmement les raisons de notre mouvement. » https://www.ladepeche.fr/2020/02/19/les-gilets-jaunes-denoncent-un-attentat,8741228.php
17fev 20 policiers décorés pour leur engagement lors des manifestations de gilets jaunes à Poitiers
Vingt policiers de la direction départementale de la sécurité publique ont été décorés ce lundi à l’hôtel de police de Poitiers. Les agents ont reçu la médaille de la sécurité intérieure, distinction « méritée » par leur implication dans le mouvement des gilets jaunes depuis 2018.
« Un engagement exceptionnel, une intervention dans un contexte particulier« , vingt policiers de la direction départementale de la sécurité publique ont été décorés ce lundi de la médaille de la sécurité intérieure. Distinction reçue cet été mais officialisée ce lundi sur arrêté du ministère de l’Intérieur. La cérémonie s’est tenue dans la cour de l’hôtel de police de Poitiers, en présence du DDSP et de la préfète de la Vienne. Après un discours d’introduction elle a passé en revue les troupes, avec en main une médaille de bronze ou d’argent selon les policiers. Des agents salués pour leurs interventions liées au mouvement des gilets jaunes.
17fev 2020; Castaner veut empêcher de filmer les violences policières
Selon des informations recueillies par Mediapart, une étude des « évolutions juridiques » aurait été lancée par le Ministère de l’intérieur pour restreindre le droit de filmer les policiers, et notamment rendre obligatoire le floutage systématique de ces derniers.
Pourtant, la loi autorise aujourd’hui à filmer des policiers dans l’espace public, et également à diffuser ces vidéos. Seuls certains cas concernant des services spécifiques de la police comme l’antiterrorisme obligent à flouter le visage de ces derniers. Cependant, cette règle pourrait bien s’étendre à l’ensemble des services de police.
Cette potentielle mesure vise en réalité à restreindre l’ensemble des vidéos de violences policières qui sont un réel problème pour la réputation d’un gouvernement qui a de plus en plus de mal à nier le caractère systémique de ces violences.
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ACTIONS GJ: on est là dès que les marcheurs-en-arrière sortent
GJ+ syndic à Metz accueillent Édouard Philippe le 18 février 2020
En pleine crise des hôpitaux, savez-vous qu'Emmanuel Macron nomme Ministre de la Santé Olivier Véran, qui a imposé 800 millions € d'économies à l'hôpital public dans le budget 2020 ?
Né le 22 avril 1980 à Saint-Martin-d'Hères (Isère), il est élu conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes en décembre 2015 (PS).
Olivier Véran est père de deux enfants avec son épouse gynécologue et vit à Grenoble.
Un couple de médecin à plus de 12000€/mois! connait pas la misère ce macronien!
Membre-fondateur du groupe LREM au sein de l'hémicycle régional de notre région il le préside depuis décembre 2019.
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Et toujours les actions anti-radars taxes déguisées
Le radar tourelle de la D929, à Ribemont-sur-Ancre, hors-service
Le radar tourelle placée sur le bord de la départementale 929 ne peut plus flasher les automobilistes en excès de vitesse. Et pour cause : le poteau de soutien est cassé à sa base, et le radar est donc au sol. Avec le passage de la tempête Dennis ce week-end dans la région, on pourrait penser à un gros coup de vent... LOL
Aubenas : le radar tourelle du tunnel de Baza incendié dans la nuit du 15fev
es automobilistes qui ont emprunté le tunnel de Baza à Aubenas ont dû être surpris en voyant le radar-tourelle à terre dimanche 16 février. Ce dernier a été incendié et sectionné dans la nuit de samedi à dimanche. Pour rappel, cette portion de route est limitée à 70 km/h.
Un acte qui n'est pas nouveau dans le sud de l'Ardèche : le radar tourelle nouvelle génération, installé sur la route départementale 104, aux Assions, à proximité des Vans, avait aussi été découpé avant d'être incendié dans la nuit du lundi 6 au mardi 7 janvier.
Suite au saccage à Nantes de la fresque en hommage à Steve
Appel à tous les graffeurs, Suite au saccage à Nantes de la fresque en hommage à Steve, tous les graffeurs de France et d'ailleurs sont appelés à reproduire partout des fresques pour Steve.
la peinture noire,
comme lors de nos actions GJ au tour de France, la police peignait nos slogans sur la route en noir!
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Les dividendes versés aux actionnaires ont atteint un nouveau record en 2019
La France – principal payeur de dividendes sur le Vieux Continent – a été le seul pays à battre son record annuel (+1,3% à 63,9 milliards de dollars), grâce aux importants dividendes extraordinaires de Natixis et d’Engie.
LA France de MACron c'est la France des banquiers.
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19fevrier 2020 Saint-Étienne: le sans-papier devenu héros risque de se retrouver à la rue
Il y a 9 mois, Yassine, un sans-papiers, a sauvé la vie d’une femme qui tentait de se suicider. Ce héros du quotidien vient d'être débouté de sa demande du droit d’asile. Dans une semaine il risque de se retrouver à la rue.
St-Etienne, manifestation interprofessionnelle de ce jeudi 13 février à 10H30, départ de la Bourse du Travail
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lors de la manif du jeudi 6 février à st-é
A la fin, vers 13h30, pépé et 3GJ et quelques syndicalistes forment un petit groupe pour discuter tranquillement. Puis pépé est un peu seul a qq mètre.
Soudain 3 BACeux se jettent sur lui et 3 BACeux empêchent les autres de venir.
Il reste clame puis Menottés est mis en GAV.
Les autres crient "il n'a rien fait".
Un BACeux crie"il nous casse les couilles", puis crie encore "tous les citoyens (en parlant de nous) nous cassent les couilles".
Samedi soir 8 février on n'a toujours pas de nouvelle. Nous avons du mobiliser nos contacts. J'apprend alors qu'il a été mis en détention provisoire à la prison de la talau le vendredi aprem. Il était convoqué le 18mars pour tentative de feux de poubelle en manif. Le procureur a decidé de le mettre en prison jusqu'au 18mars! SOUTENONS NOS FRERES EN PRISON.
------------------ toutes les videos ci-dessous sont sur ma chaine youtube et non pas encore été censurées ;-)
Acte 65
nombre jaune= ~20000 manifestants gilets jaunes
Bordeaux (c était une nationale); >1000GJ
50secondes de video
c'est à Bordeaux, acte 65 après-midi du samedi 8fev 2020
Ces violences doivent être montrées, encore et encore, parce que Macron et LREM les nient et que c'est intolérable.
Parmi les personnes tabassées, terrorisées et dos au mur figurent plusieurs enfants en bas-âge.
Un membre des forces de l’ordre avance, en pointant du doigt l’une d’elles. Puis on entend : «Non, à gauche, à gauche.» Il est alors secondé par un autre policier qui court vers l’homme plus à gauche, le met violemment au sol, tandis que son collègue assène un coup de pied dans les jambes de l’homme interpellé. Celui-ci tient un vêtement vert dans les mains.
Dans la même vidéo, un autre homme se fait violemment bousculer après l’arrivée des forces de l'ordre. A la fin de cette séquence, vue plusieurs centaines de milliers de fois depuis sa publication, le 8 février en fin d’après-midi, on voit plusieurs enfants être éloignés de la scène. On entend également la personne qui filme la scène féliciter ironiquement les policiers venus s’interposer avec leurs boucliers. Puis s’indigner que des enfants aient pu assister à cela.
Que s’est-il passé ? Contactée par CheckNews, la personne derrière la caméra, âgée de 19 ans, étudiante en DUT en Gironde, assure avoir filmé cette scène hier, à 16h57, lors de l’acte 65 des gilets jaunes, derrière la gare de Bordeaux Saint-Jean. Elle raconte : «La plupart des gens contre les vitres sont des voyageurs, en attente de leur train. Ils se sont rangés comme ça, parce qu’ils avaient peur. Le plus gros du cortège était alors à une centaine de mètres.» De fait, les personnes amassées devant les vitres sont le plus souvent accompagnées d’un sac de voyage.
Comment la vidéaste s’est-elle retrouvée là ? «Un peu par hasard, le cortège s’était fait disperser plusieurs fois, on errait un peu dans les rues, et je me suis vite retrouvée derrière la gare.»
C’est alors, raconte-t-elle toujours, qu’un policier reçoit un projectile. «Il pense savoir qui l’a lancé et crie "Bonnet vert" à ses collègues. C’est à ce moment-là que le bonnet vert en question se mêle aux voyageurs, devant les vitres de la gare.» S’ensuit la scène que l’on aperçoit sur la vidéo.
Il a été en GAV pendant 30h jusqu'à lundi malgré ses blessures. CONCLUSION: aucune infraction aucun délit La BAC s'est trompée de personne!!! Son avocat porte plainte. l’IGPN saisie par le parquet
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Les forces de l'ordre ont arrêté 29 manifestants.
Les 29 personnes placées en garde à vue, l'ont été principalement pour jets de projectiles, dégradations de biens publics et incendies de containers, participation à des regroupements en vue de commettre des violences, port de matériel offensif et dissimulation du visage, a détaillé la préfecture.
membres des forces de l'ordre
ont utilisé du gaz lacrymogène et des grenades de désencerclement.
grande violence dela BAC vers une GJ
un homme a été interpellé rue st Catherine,
plusieurs coups de matraques
et un tir de LBD à bout portant à la fin de la vidéo.
2Minutes
A VOIR
Combat de rue à Bordeaux
entre les gilets jaunes
et les agents de la BAC.
CONCLUSION: les flics sont de + en + violents. et grossiers:
un BACeux dit « Grosse merde, Dégage ! »
à un gilet jaune
acte 65 bordeaux
Cergy : une magistrate traite les policiers de la BAC de «ripoux»
Coup de colère dans les rangs de la Bac Cergy à l’encontre d’une magistrate du parquet de Pontoise. Colère qui trouve son origine lors de l’audience du 27 janvier, à l’occasion de l’examen d’une affaire d’outrage et rébellion concernant des gendarmes. Lors de son réquisitoire, la procureure a évoqué les victimes, les comparant à leurs homologues de la police nationale. Selon Ludovic Collignon, secrétaire départemental du syndicat Alliance, qui a pris connaissance des propos par un témoin, la parquetière aurait dit : « Je connais le travail des gendarmes. Ce n’est pas comme la Bac Cergy qui a des méthodes de ripoux ».
Ce samedi, les Gilets jaunes se sont rassemblés pour leur 65e Acte. A Lyon, le rendez-vous était donné à 14 heures place des Terreaux comme d'hab.
22secondes
Scène de violence policière devant Les Halles Bocuse
à Lyon pour l’acte 65 des Gilets jaunes. copain GJ de St Quentin qui en marre que sa femme ait été bousculée fortement par flicaille
14h30
Le cortège s'est élancé. Il descend le boulevard des Brotteaux .
15h
Les GJ bloqués par les forces de l'ordre cours Lafayette. --> direction du Rhône.
15H15
Les GJ tentent d'entrer dans les Halles Paul Bocuse. Les forces de l'ordre les en empêchent violemment. voir vidéo ci-dessus.
16h
Les GJ s'approchent de la préfecture mais forcés rebroussent chemin face aux forces de l'ordre.
16h20
Le cortègesbaisse: que une centaine à proximité du pont de la Guillotière.
16H30
Le pont de la Guillotiere est bloqué par les forces de l'ordre. quelques manifestants restants font du sur place.
17h Fin, suite au prochaine épisode.
ON LACHE RIEN
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Acte 65 : des gilets jaunes venus de tout le nord-est à Dijon
Un appel à un rassemblement « national » invitait à se retrouver à 14h place de la République. Le résultat est plutôt un succès : on avait pas vu autant de gilets jaunes dans les rues de Dijon depuis plusieurs mois.
De retour vers le centre-ville, le cortège s
e heurte à un barrage de gendarmes mobiles et de policiers.
Les « forces de l’ordre » chargent,
et laissent un manifestant à terre.
Il devra être hospitalisé.
violence "ordinaire" des flics
Les gazages et les charges se poursuivent le long de la rue Jeannin jusqu’à la place du 30 octobre, puis le long de la rue de Gray jusque vers l’auditorium. Rue Jeannin un manifestant est interpellé. Par la voix de son organe de presse, la Préfecture annonçait deux interpellations samedi soir.
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PARIS
32 interpellations
Les chances de voir le cortège atteindre l'élisée restaient minimes. La manifestation devait ce samedi-là se tenir du Conseil d'Etat jusqu'à l'Assemblée nationale.
Mais, dès le départ, demande a été faite par la police de se disperser. Au final, plus de 300 personnes ont été verbalisées. Et ce au niveau du Conseil d'Etat mais aussi rive gauche du côté de l'Unesco, où certains s'étaient ensuite rendus pour des actions surprises. C'est dans ce cadre-là que lJérôme Rodrigues a reçu une amende. Tout comme le reporter indépendant Charles Baudry, venu lui couvrir la mobilisation, et aussi Éric Drouet. Trois personnes ont aussi été placées en garde à vue. Parmi eux se trouvait l'un des signataires du parcours déposé en préfecture.
Une autre mouvance de Gilets jaunes, beaucoup moins suivie, s'est désolidarisée de cette initiative. Ces manifestants « dissidents », emmenés par Sophie Tissier, ont eux choisi de manifester dans le XVIIIe arrondissement autour de Montmartre. Un parcours cette fois autorisé par la préfecture.
RAPPEL en 2019: Le procureur de Paris demande de maintenir la garde à vue sans motif Le procureur de la République de Paris Rémy Heitz vient de justifier par écrit une mesure d’exception demandée à ses magistrats: le maintien en garde à vue des manifestants contre lesquels aucune charge n’a pu être retenue, a révélé Mediapart. «Les levées des gardes à vue doivent être privilégiées le samedi soir ou le dimanche matin afin d’éviter que les intéressés grossissent à nouveau les rangs des fauteurs de troubles», a-t-il écrit dans une note intitulée «Note permanence gilets jaunes», dont la teneur a été révélée par Le Canard enchaîné, fin janvier 2019. https://fr.sputniknews.com/france/201903131040339743-gilets-jaunes-mediapart-procureur-garde-a-vue/
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À Toulouse, ~1500 Gilets jaunes dans la rue, échauffourées et violences de la police
Au préalable, la préfecture de la Haute-Garonne a pris un arrêté interdisant toute manifestation ou rassemblement lié au mouvement des Gilets jaunes, sur la place du Capitole, de 13 heures à 19 heures ce samedi. « Toute personne manifestant dans la zone d’interdiction s’exposera à une contravention de 135 € », rappelait Étienne Guyot, le préfet.
Le cortège s'est dirigé vers Jeanne d'Arc, avant d'emprunter la rue du Poids de l'Huile. Les manifestants se sont ensuite dirigés vers François Verdier, où les forces de l'ordre ont usé des canons à eau et de grenades lacrymogènes.
avec le vent , beaucoup de passants ont été exposés, comme d'hab!
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200 gilets jaunes, venus de partout en Alsace, se sont retrouvés ce samedi à Colmar, une regionale
Ils se sont rassemblés vers 13h30 devant le siège du conseil départemental du Haut-Rhin. Le cortège s'est élancé vers 14h en direction de la gare. Une prise de parole est prévue vers 15h. Les gilets jaunes ont également fait un détour par le local de campagne de la candidate LREM aux municipales, Stéphanie Villemin. Des slogans anticapitalistes ont été scandés devant le Starbucks qui vient d’ouvrir à Colmar, devant la police postée devant l’entrée.
L'objectif est de rejoindre le rond-point de la statue de la Liberté, symbole des gilets jaunes de Colmar, pour finir la journée autour d'un barbecue.
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CONCLUSION
Un reportage de france info explique la nouvelle violence de la police:
Les policiers qu'il filme sont des agents d'un genre nouveau. Ils appartiennent à la BRAV-M, la Brigade de répression de l'action violente-motorisée. Il s'agit d'une unité circulant à moto, créée ouvertement pour lutter contre les casseurs. "Qu'une personne soit autant rouée de coups, alors qu'il n'oppose pas de résistance, qu'il est juste en boule, qu'il se recroqueville pour se protéger, ça reste choquant, quoi qu'il ait pu faire avant", poursuit le photographe. Cette vidéo a entraîné l'ouverture d'une enquête de l'inspection générale de la Police nationale. Nnomam Cadoret a été convoqué comme témoin. Pour l'heure, aucun des policiers impliqués n'aurait été entendu. Derrière l'introduction de ces nouvelles unités, un changement de stratégie, décidé au plus haut niveau.
la police ne doit plus seulement riposter, mais passer à l'offensive violente.
Millau : un comité de soutien pour le « gilet jaune » mis en examen pour des violences sur un policier
le procès de ce retraité de 69 ans est fixé au 26 février.
Le 17 novembre, le barbecue du premier anniversaire des "gilets jaunes", sur le rond-point de Saint-Germain, avait "dégénéré". Dans la confusion la plus totale, l’un des leurs avait été interpellé et un policier blessé.
Des chefs d'inculpation lourds
Ce qui est reproché à ce militant syndical est lourd : des "violences volontaires sur personnes dépositaires de l’autorité publique" commises "en réunion" dans le cadre d’une "manifestation non déclarée".
Autant de chefs d’inculpation que l’intéressé réfute fermement.
son comité de soutien
"À Rodez, six militants sont convoqués, s’est exprimé Yves Repussard, proche du mis en cause, à travers une lettre signée de l’intersyndicale et des "gilets jaunes". Nous sommes là pour eux et pour notre ami Michel, qui subit la répression judiciaire de plein fouet."
Du jamais vu : 25 mineurs en garde à vue pour avoir bloqué leur lycée
Des dizaines d’établissements bloqués, des lycéens en garde à vue et sanctionnés: les "E3C", les épreuves anticipées du baccalauréat nouvelle formule, suscitent l’opposition de professeurs et de lycéens. Et le ton semble se durcir envers les élèves. Depuis plus d’une semaine, au moins 25 élèves mineurs ont été placés en garde à vue pour des dégradations qu'ils auraient commises en marge de ces blocages. Ils dénoncent des dérives.
"Ils essayaient de nous faire donner des noms, dire les professeurs qui nous incitaient à faire des blocus. Ils se sont énervés, nous on dit que ce qu'on faisait était mal... Et que, à tout garder pour nous, on n'allait pas s'en sortir. Ils nous mettaient la pression".
"Des consignes d'en haut pour mâter le mouvement social"
"La garde à vue, c'est l'exception normalement, la liberté étant la règle. C'est encore plus exceptionnel lorsque ça concerne un mineur. On constate avec effarement que, pour des faits plutôt mineurs, il y a des placements systématiques en garde à vue" - Maître Lucie Simon, avocate de lycéens, dénonce des dérives et des gardes à vue massives
11 fev Saint-Étienne: une vingtaine de chefs de service du CHU démissionnent de leur fonction administrative
«On continue à soigner nos patients, à prendre des décisions en équipe et à assurer la sécurité des soins. Mais nous ne sommes plus en contact avec l’administration ».
ce sont uniquement les chefs de service qui démissionnent.
Le 14 janvier, les chefs de pôles et chefs de service du CHU de Saint-Priest-en-Jarez menaçaient de démissionner de leurs fonctions administratives. C'est chose faite. Une vingtaine de chefs de service du CHU ont démissionné de leur fonction administrative. Ils considèrent que le gouvernement n'a pas entendu leurs revendications comme les GJ!
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Pau : confrontation musclée entre François Bayrou et des Gilets jaunes à l’hôpital
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6 fev BNP Paribas signe une performance record, tirée par sa banque d'investissement
Le groupe bancaire français a dégagé un résultat net de 8,2 milliards d'euros en 2019, un niveau inédit depuis la crise financière.
La france souffre car les banquiers triomphent!!! Merci qui? Merci le banquier Macron.
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Depuis le début des campagnes pour les élections municipales 2020, des Gilets jaunes se font entendre en perturbant les meetings de plusieurs candidats LREM à travers la France.
Un mode d'action qui se généralise.
Une poignée de Gilets jaunes est venue perturber le lancement de la campagne pour les élections municipales de Tours (Indre-et-Loire) du candidat investi par La République en marche (LREM), Benoist Pierre, le 6 février 2020. Les candidats du parti au pouvoir aux élections municipales de 2020 semblent être les cibles privilégiées de certains Gilets jaunes, venus leur montrer que le mouvement ne s'essouffle pas et que leur colère et leurs revendications demeurent d'actualité. Plusieurs dizaines de Gilets jaunes ont ainsi interrompu «le meeting du candidat macroniste à Tours», Benoist Pierre, avec le désormais fameux chant «On est là», tout en brandissant leurs gilets fluorescents. Le candidat, pantois, a ensuite regardé ses soutiens entamer une timide Marseillaise pour tenter de prendre l'ascendant sur les perturbateurs...
la présentation de la liste de Charles_Dayot chahutée par des Gilets_Jaunes
Plusieurs dizaines de Gilets jaunes sont également venus manifester devant l'Espace Franquin à Angoulême (Charente), où le maire sortant et candidat soutenu par Les Républicains et LREM, Xavier Bonnefont, présentait sa liste. Les manifestants ont détourné le coronavirus en «macronavirus».
et aussi en Normandie avec du caca devant la permanence:
Un ancien député LREM balance : "Il y a une sorte de cabinet noir d'une vingtaine de personnes non éluées qui décident de tout, qui nous donnent des fiches et nous disent c'est ça et il n'y a pas à discuter !!!"