article procès

Blog sur les répressions contre GJ & verts. Mis à pied 19dec2018->5sept19.


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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm! En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis. Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures. https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales

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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé

Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires

Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.

https://www.liberation.fr/france/2019/08/27/l-ecole-des-commissaires-evince-un-sociologue-critique-a-l-egard-de-la-police

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IMPORTANT

Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques. Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.

Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.

Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.

Ma dernière action GJ : j'ai participé à un reportage de FR3 pour les 5 ans des GJ en novembre 2023: https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/loire/saint-etienne/j-ai-entendu-leur-souffrance-et-ca-m-a-fait-mal-retour-sur-un-rond-point-avec-stephane-gilet-jaune-par-empathie-2874194.html

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REFERENCES:

Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?

Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et ​Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.

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Affichage des articles dont le libellé est fonctionnaire. Afficher tous les articles
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mercredi 15 novembre 2023

31 décembre 2018, lettre de FO

Le SNPREES-FO s'est adressé au PDG du CNRS, avec copie au délégué régional Rhône-Auvergne et à la présidente de l'Université Jean Monnet (Saint-Étienne), en défense de M. Mottin, chargé de recherche au CNRS dans une Unité Mixte de recherche implantée à Saint-Étienne.

En effet M. Mottin a fait l'objet d'un courrier du délégué régional lui reprochant de ne pas respecter ses obligations de fonctionnaire et le convoquant à un entretien le 21 janvier. Or M. Mottin n'a jamais démérité dans ses fonctions et ce courrier lui a été adressé alors même que son implication dans le mouvement des Gilets jaunes à Saint-Étienne devenait notoire.


Le SNPREES-FO a notamment demandé que cette convocation soit annulée et que soient respectés les droits de M. Mottin, aussi bien son droit d'expression en tant que citoyen 


que la liberté d'opinion qui est garantie à tout fonctionnaire (loi 83-634, art. 6) 


et que la pleine indépendance et entière liberté d'expression qui sont les siennes en tant que chercheur (art. L 952-2 du Code de l'Éducation).



Montreuil, le 31 décembre 2018



vendredi 2 août 2019

31 juillet, voici une autre lettre de mon employeur le CNRS. La répression continue jusqu'au 5 septembre


Et encore un A/R
 daté du 29 juillet et posté le 30.
et récupéré à la poste ce jeudi 1er aout.

Je suis mis à pied jusqu'au 5 septembre 2019.
Ils jouent sur les délais "vacances" bien que 
j'ai vu l'expert mi-juin à Lyon...


En novembre 2018, le premier expert, un stéphanois, 
avait conclu "peut travailler";
le CNRS  et l'université a décidé de me mettre à pied dès le 19 décembre;
"activités gilets jaunes" et
 "manquement au droit de réserve" pour le fonctionnaire

Le deuxième expert, un lyonnais proche de la direction: "continuer la mise à pied".

ce troisième a décidé mi-juin que je pouvais travailler...
-->mis à pied jusqu'au 5 sept !
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je lâcherai RIEN.
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J'ai commencé activités gilets verts le 8sept 2018
le CNRS et l'université sont intervenus dès le 19sept. 
donc ça fera 1 an de répression et d'intimidation.
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RAPPEL:
la liberté d'expression est une LIBERTE CONSTITUTIONNELLE
pour les chercheurs et prof d'université.
C'est dans la constitution de notre "chère" république des homards.
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mardi 16 juillet 2019

exemples de "La Fatigue" de la police et de son abandon par l'état: Yvelines 30 juin: un policier écroué pour le meurtre de son ex-compagnon; Yvelines 16 juillet: un policier traîné par une voiture tire deux coups de feu; Rouen. L’âge moyen des véhicules de police est passé de 5,5 à 7,4 ans entre 2012 et 2018.

"Vous êtes des pauvres en bleu, nous sommes des pauvres en jaune" »
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Ce dimanche de fin juin, un policier a été écroué alors qu'il est soupçonné d'avoir porté les coups de couteau qui ont coûté la vie à un gardien d'immeuble vendredi dans les Yvelines, un jeune homme avec qui il avait eu une relation amoureuse, a indiqué dimanche le parquet de Versailles.

Le fonctionnaire de police âgé de 24 ans, qui travaillait en Seine-Saint-Denis, a été mis en examen pour homicide volontaire sur conjoint ou ex-conjoint et placé en détention, a précisé le parquet. Placé en garde à vue vendredi, il a reconnu avoir porté des coups de couteau au gardien d'immeuble de 25 ans à Jouars-Pontchartrain dans les Yvelines.

L'agression s'est déroulée peu avant 2H00 dans la nuit de jeudi à vendredi, dans une ruelle, tout près de l'immeuble où travaillait la victime depuis quelques mois. Blessée d'une trentaine de coups de couteau, la victime a succombé à ses blessures peu après sa prise en charge par les pompiers et le Samu. 

Les deux hommes, qui se connaissaient depuis l'adolescence, ont été en couple et le passage à l'acte s'est déroulé dans le "contexte d'une rupture", mais les circonstances restaient floues dimanche, a souligné le parquet.

Le suspect a été interpellé près de Bar-le-Duc (Meuse) vendredi en fin de matinée par la Section de recherches de Versailles, chargée de l'enquête, avec l'appui du GIGN et d'unités de gendarmerie locales, avait indiqué une source proche du dossier. S'il avait pu sembler prendre la fuite, il avait en réalité rejoint des proches, a précisé le parquet.

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le 16 juillet,
Un policier a été traîné sur plusieurs mètres par le conducteur d'une voiture volée avant de se dégager en tirant deux coups de feu, au terme d'une course-poursuite dans les Yvelines dans la nuit de lundi à mardi, a-t-on appris de sources policières et auprès du parquet. Peu avant 3 heures du matin, une voiture de police a commencé à suivre deux véhicules qui roulaient "en convoi" sur l'autoroute A13, l'un d'eux, de type tout-terrain, semblant être volé, a indiqué une source policière.

Une autre voiture de police banalisée, située plus loin sur l'autoroute, a ensuite rattrapé les véhicules au niveau de la barrière de péage menant au tunnel Duplex de l'A86, à Vaucresson, a précisé une autre source. Un policier de la brigade canine départementale est descendu et a sorti son arme, tenant en joue le conducteur. Ce dernier lui a alors saisi le bras pour "l'attirer dans l'habitacle en essayant de saisir l'arme". Le conducteur a ensuite "accéléré", traînant le policier sur "une dizaine de mètres" pour qu'il "percute" le béton au niveau de l'entrée du tunnel, selon cette source policière.

Le fonctionnaire a réussi à se dégager en tirant deux coups de feu dans le pare-brise et a été légèrement blessé. La voiture a pris la fuite et n'avait pas été retrouvée mardi matin. Ses propriétaires, dont l'adresse a été identifiée grâce à l'immatriculation, ont confirmé qu'elle avait été volée.

La seconde voiture du "convoi" a cependant été arrêtée par les forces de l'ordre et les trois personnes présentes à l'intérieur, âgées de 19 et 17 ans et habitant à Argenteuil, ont été placées en garde à vue.

Une enquête a été ouverte pour "tentative d'homicide sur personne dépositaire de l'autorité publique", "refus d'obtempérer" et "vol en bande organisée", a indiqué le parquet de Versailles. L'enquête a été confiée à la sûreté urbaine de Saint-Germain-en-Laye.
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Rouen, vendredi 12 juillet 2019
Un policier du commissariat de Rouen souhaitait inviter son "rendez-vous coquin" à une visite guidée sur son lieu de travail. Mais un quiproquo insensé a conduit cette histoire vers une plainte pour agression sexuelle.

L'histoire fait apparemment le tour du commissariat de Rouen depuis le mois de mai. Et même tous ceux du département de Seine-Maritime. Tout commence il y a environ deux mois. Un policier rencontre un homme via un site de rencontre. Ils décident de se retrouver sur le lieu de travail du gardien de la paix. Jusque-là, rien d'anormal. Objectif du policier : transformer cette première rencontre en "rendez-vous coquin" dans les bureaux officiels du commissariat.

Le fonctionnaire de police, le fameux jour venu, croit reconnaître l'homme du site de rencontre à l'accueil. Il l'invite à le suivre, bien décidé à ce que le rapport entre les deux hommes devienne intime le plus rapidement possible. Seulement, l'homme à l'accueil n'est pas celui qu'il était censé retrouver.

Une enquête de l'IGPN en cours...

"Il lui a fait baisser son pantalon et lui a palpé le sexe. Il a commencé à baisser son propre pantalon. C'est là que l'homme s'est dit qu'il y avait quelque chose d'anormal. Il avait pensé que baisser son pantalon faisait partie de mesures de sécurité dans le cadre du Plan Vigipirate, au début il ne s'est pas méfié", a expliqué une source policière à France Bleu. Il se trouve que cet homme, qui a depuis porté plainte, se rendait au commissariat de Rouen afin d'être auditionné. Il avait été témoin d'une rixe dans les jours qui précédaient.

Le policier, brigadier, a lui tenu à présenter ses excuses à la victime présumée via Paris-Normandie. "J'ai compris qu'il y avait une grosse méprise de ma part, que je m'étais trompé de personne. Immédiatement, je me suis excusé, j'étais très gêné et j'ai raccompagné ce monsieur à l'accueil en m'excusant à nouveau." Il fait aujourd'hui l'objet d'une enquête de l'IGPN, la "police des polices", et se trouve en arrêt maladie. À son retour, il comparaîtra devant un conseil de discipline.
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"Une cascade d’arrêts maladie chez les CRS qui devaient assurer le déplacement de Schiappa et Nuñez"; vendredi 26 avril

À Tours, ce 25 avril, les secrétaires d’État Marlène Schiappa et Laurent Nuñez inaugurent un dispositif d’accueil pour les femmes victimes de violences. Néanmoins, selon un journaliste de Ouest-France, une majorité des CRS devant les protéger lors du déplacement seraient en arrêt maladie.

Alors que la secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa, ainsi que le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, sont à Tours ce jeudi 25 avril pour l’inauguration d’une structure d’accueil de femmes victimes de violences, un message est apparu sur Twitter concernant le dispositif assurant la protection des politiciens.

Selon le journaliste de Ouest-France Jean-François Martin, « il y aurait une cascade d’arrêts maladie chez les CRS qui devaient assurer le déplacement de Marlène Schiappa et Laurent Nuñez à Tours ».

« Selon nos informations, le déplacement de Laurent Nuñez et Marlène Schiappa à Tours risque d’être sacrément perturbé. 48 des 61 CRS de la CRS 51 qui devaient assurer la sécurité des secrétaires d’État seraient en arrêt maladie. »

La secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa sera à Tours (Indre-et-Loire) le 25 avril : tout d’abord au centre LGBT de Touraine puis à l’inauguration de l’Espace d’accueil et d’orientation de femmes victimes de violences. Lors de cette visite ministérielle, elle sera accompagnée par Laurent Nuñez, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur.

Un peu d'histoire
À Béziers, le 18 juin 1907, les soldats du 17ème Régiment d’infanterie (les « pioupiou s ») refusent de tirer sur une manifestation de vignerons et mettent la crosse en l’air. Ils seront déportés au bataillon disciplinaire de Gafsa en Tunisie.
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Un ex-CRS de Longpont témoigne : "La police de Castaner provoque les manifestants"
 dimanche 3 mars 2019
voir la video:
https://www.facebook.com/loeilmediatique/videos/2286974771517970/?v=228697


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Une commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur « les missions et les moyens des forces de sécurité » a passé 5 mois en immersion chez les forces de l’ordre et a procédé à 250 auditions pour évaluer les conditions de travail de la police et de la gendarmerie. Le rapport parlementaire est sans appel et évoque un système proche de la rupture.

Les deux auteurs du rapport, les députés Christophe Naegelen (UDI-Agir) et Jean-Michel Fauvergue (LREM), ancien patron du RAID, ont passé 5 mois auprès des forces de l’ordre. Ce dernier évoque « des conditions [de travail] déplorables, générées notamment par la vétusté des bâtiments et un manque de moyens logistiques et techniques ». Jean-Michel Fauvergue s’alarme d’une situation « critique de moyens maintes fois dénoncée ».

« L’immobilier des forces de sécurité intérieure est dégradé, au point parfois de nuire à leur capacité opérationnelle et d’offrir des conditions indignes d’accueil », peut-on lire dans ce rapport révélé ce mardi par Le Figaro.

70% des policiers se disent peu ou pas satisfaits de leur lieu de travail

La commission a réalisé un sondage auprès de 13 700 policiers et gendarmes. Là encore, le résultat est sans appel, le malaise est grand. 70% des policiers se disent peu ou pas satisfaits de leur lieu de travail. Dans le même temps, 60% des gendarmes se disent mécontents de leur logement en caserne.

Le rapport cite notamment le cas du commissariat de Fontainebleau : « Le risque de chutes de pierres a imposé la condamnation des vestiaires. De nombreuses infiltrations ont conduit à condamner certains bureaux, dans l’attente de l’expertise sur le risque d’effondrement du plafond. »

« Un sentiment d’abandon »

La direction générale de la Police nationale (DGPN) estime qu’il y a 22% d’immeubles vétustes, ainsi que 28% pour la préfecture de police. Le rapport parlementaire a de son côté estimé à 720 le nombre de sites ayant besoin d’une réhabilitation, précisant ne pas pouvoir se satisfaire « d’une situation dans laquelle un commissariat sur quatre est considéré comme vétuste ». Jean-Michel Fauvergue évoque « un sentiment d’abandon ».

Concernant les véhicules, ce n’est guère mieux. L’âge moyen des véhicules de police est passé de 5,5 à 7,4 ans entre 2012 et 2018. Les véhicules blindés à roues (VBRG) de la gendarmerie mobile ont quant à eux, 45 ans en moyenne.

Deux casques pour quinze gendarmes

La commission explique en outre que les « agents sont insuffisamment protégés dans un contexte opérationnel intense et évolutif ».

vendredi 26 avril 2019

liste des hauts fonctionnaires de Bercy avec leurs salaires "secrets" de l'année.




https://www.nouvelobs.com/politique/20190116.OBS8590/salaires-des-hauts-fonctionnaires-des-secrets-si-bien-caches.html

Ce n'est pas un secret

Les rémunérations des hauts fonctionnaires du fisc sont particulièrement élevées, relèvent les magistrats de la Rue Cambon. La Cour des comptes pointe à nouveau du doigt, dans un référé rendu public mercredi, les distorsions de rémunération pratiquées à Bercy entre les différentes directions, et en particulier le sort avantageux réservé aux hauts fonctionnaires du fisc. Preuve à l'appui: en 2015, 104 des 150 plus hautes rémunérations de Bercy étaient perçues par ces hauts fonctionnaires, rattachés à la Direction générale des finances publiques (DGFIP).
Un administrateur général des finances publiques «de classe exceptionnelle» touchait ainsi en moyenne 202.000 euros par an, contre 175.000 euros pour les hauts fonctionnaires en charge du contrôle budgétaire. «De même, la rémunération annuelle d'un directeur régional des finances publiques est supérieure en moyenne d'environ 35.000 euros à celle d'un directeur d'administration centrale, et encore de près de 8000 euros à celle d'un directeur général», notent les magistrats de la Rue Cambon.

Un salaire d'un directeur de recherche CNRS avec bac+18 (these 8ans +10ans HDR) C'est 50000€/an.

C'est une forme d'injustice et d'une  certaine façon de violence administrative.

L'histoire

Ces niveaux élevés de rémunération au sein de la DGFIP sont hérités des anciens trésoriers-payeurs généraux, dont la responsabilité pécuniaire personnelle était engagée devant le juge des comptes. Le risque financier supporté aujourd'hui par ces agents a été largement encadré. D'où la recommandation de la Cour des comptes de «mettre fin à (cette) surrémunération relative».«En dépit d'une nette amélioration depuis sa précédente enquête»,la Cour «constate la persistance de pratiques indemnitaires irrégulières, notamment des dispositifs de rémunération sans base juridique».

Pour établir son diagnostic, la Cour des comptes s'est fondée sur l'examen de la rémunération de l'encadrement supérieur des ministères de Bercy, soit plus de 750 postes, pour les exercices 2013 à 2015. Les hauts magistrats ont déjà mené deux enquêtes sur les salaires à Bercy, en 2010 et en 2011. Ils avaient à l'époque relevé les mêmes irrégularités qui n'ont été dans l'intervalle redressées que partiellement. Le référé a été adressé le 12 octobre 2017 aux ministres de l'Économie, Bruno Le Maire, et des Comptes publics, Gérald Darmanin.




lundi 18 février 2019

Soutien au policier et "GiJN" Alexandre LANGLOIS qui va passer en conseil de discipline le 20 février 2019




Alexandre Langlois est un fonctionnaire dans la police, délégué syndical, et secrétaire général de VIGI, un syndicat.
Sa hiérarchie le traduit en conseil de discipline pour "déloyauté" le 20 février 2019.
Notamment il a dénoncé la gestion du maintien de l'ordre par le gouvernement dans le cadre du mouvement des gilets jaunes...

lire au préalable cette lettre ouverte d'Alexandre Langlois à Macron du 25 janvier 2019

https://vigimi.fr/f/actualites-fr/entry/objet-lettre-ouverte-a-monsieur-le-president-de-la-republique-sur-la-liberte-syndicale-et-le-respect-du-doit-au-ministere-de-l-interieur

https://vigimi.fr/le-syndicat/presentation

Pétition adressée à Président de la République

Alexandre LANGLOIS comme secrétaire général du syndicat VIGI va passer en conseil de discipline le 20 février 2019, pour avoir au nom de cette organisation :
  • dénoncé auprès du Procureur des faux en écriture publique et des détournements de fonds publics de directeurs de la police ;
  • dénoncé l'inaction du directeur général de la police nationale dans la lutte contre le suicide, qui a fait 61 morts dans la Police Nationale depuis sa prise de fonction ;
  • dénoncé le détournement de la procédure disciplinaire et l'opacité de l'IGPN ;
  • dénoncé le détournement de la médecine statutaire de soigner pour réprimer les fonctionnaires ;
  • déposer plainte, puis s'être constitué partie civile dans l'affaire BENALLA/MACRON; médiatisé la solidarité d'une majorité de policiers avec les gilets jaunes ;
  • mis en avant les carences du gouvernement dans la gestion du maintien de l'ordre des manifestations de gilets jaunes ;
  • déposé un recours pour demander l'annulation des dernières élections au sein du Ministère de l'Intérieur, par les 3 syndicats majoritaires.
On lui reproche un manquement au devoir de loyauté envers ses chefs, alors qu'il sert le peuple.

On lui reproche une atteinte au crédit et renom de la police nationale, en dénonçant de graves dérives internes, alors que c'est un lanceur d'alerte protégé par la Loi.

On lui reproche un manquement au devoir de réserve, qui n'existe pas dans le statut de la fonction publique de 1983. L'auteur de cette Loi, Monsieur Anicet LE PORS explique ne pas l'avoir mis sciemment. Par contre il a mis le devoir d'information du public.

En conséquence, Monsieur le Président de la République nous vous demandons d'ordonner au directeur général de la police nationale de mettre fin à sa "cabale" contre Alexandre LANGLOIS et d'annuler son conseil de discipline.

Signer la pétition

jeudi 31 janvier 2019

Chantal Jouanno vit des "attaques" proches des GiJN de la part de l'executif, et le "faux" grand débat "des bas"




les sources de l'article et l'article de MEDIAPART 




Chantal Jouanno, née Chantal Paul le 12 juillet 1969 à Vernon (Eure), est 
  • une karatéka professionnel de haut niveau (12 titres de championne de France en karaté de posture, et un titre de championne d'Europe universitaire), 
  • haute fonctionnaire (École nationale d'administration en 1997 (promotion Cyrano de Bergerac), dont elle sort en 1999 comme administrateur civil au ministère de l'Intérieur),
  • femme politique française, membre de l’UMP puis de l'UDI (créé par Jean-Louis Borloo, dont elle est vice-présidente).
Elle épouse, le 6 juillet 1996, Hervé Jouanno (directeur des achats chez Pernod Ricard), avec qui elle a trois enfants : Sibylle (14ans en 2018), les jumeaux Côme et Sixtine (12ans).

Anciennement collaboratrice de Nicolas Sarkozy, elle préside l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie de 2008 à 2009. Elle intègre le gouvernement Fillon III, successivement comme secrétaire d'État chargée de l'Écologie (2009-2010; écologie de droite » qui seraient notamment la croissance, le progrès technologique, et l'utilisation de l'énergie nucléaire), puis comme ministre des Sports (2010-2011).

Elle est ensuite élue sénatrice à Paris et vice-présidente du conseil régional d'Île-de-France. 
Elle annonce son retrait de la vie politique en 2017. En 2011, elle avait dit: 
 « Si, un jour, j’ai à choisir entre la politique et mes enfants, je n’hésiterai pas. Mes enfants n’ont qu’une mère. » https://www.parismatch.com/Actu/Politique/Le-jardin-secret-de-Chantal-Jouanno-150774

Les attaques 

À compter du 22 mars 2018, elle est nommée présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP). Pour Capital, cette nomination « n'est probablement pas étrangère à son appel au rassemblement autour d'Emmanuel Macron après son élection ».
A la mi-décembre 2018, elle est chargée par l'exécutif de coordonner le « grand débat national » voulu pour répondre à la crise des gilets jaunes et devant durer jusqu'au 1er mars 2019. 

Début janvier 2019, elle est l'objet d'une attaque de l'exécutif en lachant son salaire de 176 000€ bruts annuels qu'elle touchera en 2019 en tant que présidente de la CNDP (soit 14 666 euros bruts mensuels, une rémunération proche des 15 410 euros touchés chaque mois par le Premier ministre et le chef de l'État; ce salaire a été augmenté de 13 % par rapport à celui de son prédécesseur). Elle répond en déclarant : « Cela ne dépend pas de moi et ça n'est pas lié au grand débat national […] c'est le salaire fixé par les autorités […] [pour] les présidents de la CNDP, quels qu'ils soient », assurant que « ses missions, en tant que présidente de la CNDP, sont « plus larges que le grand débat national », ajoutant qu'elle « comprenait » que ce salaire puisse choquer et invitant « les gens [à dire] […] en quoi ça les choque » et « [à] faire une proposition pour réviser ce salaire ». 
Il clair que les media sont prévisibles et que cette "information" conduit à un "lynchage médiatique".

Le 10 janvier 2019, une nouvelle polémique survient à la suite des propos d'Édouard Philippe déclarant la veille : « j'ai pris acte de la démission de Mme Jouanno que je regrette ». Car contrairement à ce qu'a avancé le premier ministre, l'exécutif regrette justement qu'elle n'ait pas « démissionné » à proprement parler, continuant, en effet, à percevoir les mêmes émoluments sans accomplir les missions qui incombent à sa fonction. Ainsi est-elle vivement encouragée par certains membres du gouvernement (et par d'autres politiques) à renoncer à l'autorité administrative qu'elle dirige Ainsi que l'a rappelé le premier ministre lors de son intervention du 9 janvier, la nomination de Chantal Jouanno étant « irrévocable », seule sa démission pourrait provoquer une nouvelle nomination à la présidence de la CNDP. Il a également indiqué qu'une communication serait effectuée « en tout début de semaine » pour dévoiler qui s'occuperait de la consultation publique.

Le 10 janvier, Chantal Jouanno annonce qu'elle ne présentera pas sa démission et dénonce des « attaques personnelles incompréhensibles ». Quelques jours plus tard, Mediapart révèle qu'elle avait en réalité démissionné de l'organisation du grand débat national avant le déclenchement de la polémique, après que le gouvernement a refusé de se soumettre à la méthodologie de la CNDP pour son organisation, au risque, selon Chantal Jouanno, que le débat ne devienne une « campagne de communication »
Elle annonce finalement qu'elle se met en retrait du pilotage du grand débat national pour éviter de perturber les discussions mais reste présidente de la CNDP (et conserve son salaire).

Référence





mercredi 30 janvier 2019

le cas d'un GJ notoire le boxeur Christophe Dettinger, racisme de Macron et comparatif des e-cagnottes

Christophe (surnom «Gitan de Massy»), né le 3 mai 1981, champion de France poids lourds-légers en 2007 et 2008, actuellement fonctionnaire territorial chargé de la voirie et de la propreté à Arpajon,  papa de 3 enfants, est bien GJ:


Dans l'attente de son procès, qui aura lieu le 13 février 2019, Christophe a été placé en détention provisoire conformément aux réquisitions du parquet.
Pour «violences volontaires en réunion sur personne dépositaire de l'autorité publique» (contre les 2 gendarmes), il encourt 7 ans de prison et 100.000 euros d'amende.

Christophe aurait agi de la sorte après avoir protégé une manifestante d'une quarantaine d'années, qui aurait été rouée de coups par un CRS. «Ces violences policières sont totalement inacceptables», fustige Philippe de Veulle, avocat de cette femme, qui envisagerait de porter plainte. «Il s'agit d'un procès d'État. C'est la première fois de ma vie que je vois le gouvernement s'immiscer de cette manière dans une affaire de justice», avance-t-il.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Christophe_Dettinger

Même la célèbre plateforme Leetchi s'est "couchée" face à la répression d'Etat.
En cas de virement bancaire, Cagnotte.me se révèle la moins chère avec un taux de commission de 1,9%, qui descend même à 0,9% en cas de récupération des sommes via l’appli de paiement Lydia (il s’agit en fait de la même entité). Étonnamment, les 2 plateformes les plus connues, Leetchi et Le Pot Commun, figurent parmi les plus onéreuses en cas de virement. Mais elles sont en revanche les seules à rendre le service totalement gratuit si la cagnotte est dépensée chez un distributeur partenaire (Amazon, Relais & Châteaux, Wonderbox...).


Christophe Dettinger veut porter plainte pour "injure raciale" contre le chef de l'Etat.

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des chercheurs en sociologie

Tribune. Christophe Dettinger, ancien boxeur professionnel, est actuellement en détention provisoire pour avoir frappé des représentants des forces de l’ordre lors de l’acte VIII du mouvement des gilets jaunes. Au moment de se rendre à la police, Dettinger a diffusé une vidéo dans laquelle il s’explique sur son geste commis en réponse, selon lui et de nombreux témoignages, à des abus de violences exercés par les policiers sur des manifestant·e·s.

Le 1er février, le journal le Point rapporte des propos tenus auprès de journalistes par Emmanuel Macron : «Le boxeur, la vidéo qu’il fait avant de se rendre, il a été briefé par un avocat d’extrême gauche. Ça se voit ! Le type, il n’a pas les mots d’un gitan. Il n’a pas les mots d’un boxeur gitan.»

Nous ne sommes évidemment pas en mesure de nous positionner sur le chef d’accusation émis à l’encontre de Christophe Dettinger. Cependant, en tant que chercheuses, il nous semble important de prendre la mesure de ce qui se joue dans cette affaire. Dans les propos du chef de l’Etat semble s’exprimer un mépris de classe à l’encontre d’un homme qui, par son ancienne profession mais surtout son origine ethnique supposée (dont Macron ne sait absolument rien) et son appartenance populaire, est censé incarner une masculinité brutale et subalterne.

Ici se joue alors une autre violence (symbolique certes mais très opérante), celle du racisme cumulé à la domination de classe, quand le chef de l’Etat dénigre à Christophe Dettinger la possibilité d’une parole publique, à la fois authentique et construite. Pourtant, les dirigeants sont les plus grands utilisateurs des discours stratégiques construits par d’autres, leurs collaborateurs. Et l’utilisation de ces «éléments de langage», comme ils disent, ne choque pourtant personne dans leur milieu ! C’est ainsi qu’il faudrait que Christophe Dettinger se présente comme une brute inculte, qu’il n’ait pas le droit, lui, de construire et poser ses propres mots qui sont pourtant allés droit au cœur de nombreux gilets jaunes et de leurs sympathisants.

Mais ne soyons pas aveugles face aux basses manœuvres du discrédit. L’assignation à des positions subalternes (à partir d’appartenances culturelles, sociales ou de classes) jugées par l’élite comme «indépassables» a incontestablement une visée politique. Si la parole de Christophe Dettinger est ainsi stigmatisée et déclassée, c’est parce qu’elle est détectée à partir du «franchissement» ou du décloisonnement dont des auteurs comme Frantz Fanon ont souligné la portée subversive. C’est donc à la liberté d’expression que le Président s’attaque en ramenant l’auteur d’une parole publique à sa supposée position mineure (celle du gitan).

A LIRE AUSSI :
La tribune de Jacques Debot, écrivain tsigane : Est-ce ainsi que les gitans nous parlent ?

La vidéo s’adresse aux gilets jaunes
Sur quel registre de langage se situe le Président quand il désigne «le type», à travers «les mots d’un gitan» ? Au nom de quel principe républicain s’octroie-t-il le droit d’activer une telle appartenance – non avérée par l’auteur lors de son allocution publique – pour argumenter des faits qualifiés de «violents» ? Christophe Dettinger lui-même s’est explicitement situé dans le registre de la parole publique et non pas communautaire ou privée. Ce serait à lui-même de répondre (ou pas !) sur son identité culturelle. Certes, Dettinger est un nom de famille yéniche, une communauté historiquement nomade et européenne. Mais il se définit comme citoyen français et s’adresse dans cette vidéo au «peuple français» et non pas à la communauté des «gitans». Il se définit avant tout comme militant et s’adresse aux gilets jaunes, en les appelant à la fois à continuer la lutte, et à l’apaisement, enjoignant ses compagnons de lutte à ne pas céder à la violence.

N’est-il pas là l’enjeu ? Toucher le mouvement par le discrédit d’un de ceux qui sont devenus symboliquement une forme d’icône de ces mobilisations ? Non seulement en cherchant à rabaisser cette figure, mais aussi par un coup tiré contre son avocat, le désignant au détour d’une phrase comme étant «d’extrême gauche», autre façon de déposséder cette figure des gilets jaunes d’une parole populaire autonome (qui serait forcément manipulée par les extrêmes) ? L’enjeu n’est-il pas aussi de détourner les regards du public au moment où des voix s’élèvent contre la violence inouïe exercée par les forces de l’ordre, sur commande de l’Etat, à l’encontre du mouvement ?

Si, d’un côté, Christophe Dettinger reconnaît son tort dans le fait d’avoir boxé hors du ring pour aider une femme à s’extirper de la violence policière, de l’autre, le président Macron poursuit sa stratégie des «petites phrases» dont il pense pouvoir tirer profit par une mise en scène populiste, faisant fi des condamnations récentes d’élus locaux ayant outrepassé les règles de la liberté d’expression dans l’exercice de leurs fonctions politiques.

Il est évident que notre président ne parle plus de Christophe Dettinger mais active clairement un racisme exprimé au plus haut sommet de l’Etat et c’est ce qu’il nous semble important de dénoncer. Alors, si tel est le but, pourquoi Emmanuel Macron cible-t-il tout particulièrement la manière de «parler» des «gitans» ? Les langues, les accents régionaux ou argots ont toujours été des cibles privilégiées par les classes dominantes pour porter le discrédit sur des formes d’expression populaires, particulièrement lorsqu’elles sont subversives. Or, les mots des langues romanes qu’emploient entre eux les gens du voyage sont aussi des mots qui circulent en dehors de la communauté. Ils participent de l’inventivité de l’argot qui n’est autre qu’un outil de résistance dans des contextes d’oppression et de domination diffuses.

C’est à cette langue-là que M. Macron s’attaque, pensant peut-être pouvoir subtiliser quelques ingrédients de la révolte populaire tout en réactivant un antitsiganisme inscrit dans l’histoire institutionnelle française (et dont les voyageurs parviennent progressivement à s’affranchir (1)). Mais la manœuvre semble vouée à l’échec car des gilets jaunes avaient, dès le 16 janvier, appelé publiquement, lors d’un rassemblement à Clermont-Ferrand, à manifester leur soutien aux communautés manouche et gitane de France. La vidéo qui comptabilise aujourd’hui plus de 125 000 vues sur la page Facebook «Les infos des gens du voyage», n’a cessé depuis de circuler sur les réseaux sociaux.

Cet événement pour les gens du voyage, qui n’ont que trop souffert des propos calomnieux et actes de dénégation de leur citoyenneté française, vient conforter leur présence massive dans le mouvement des gilets jaunes dès ses prémisses. Cette mobilisation visible des voyageurs au sein d’un mouvement social d’ampleur nationale est un signe fort du potentiel d’union citoyenne et, plus largement, des capacités de contestation populaires. Car les gens du voyage sont aussi, de par leur mode de vie qui les expose à diverses formes de répression, des sentinelles de la démocratie.

Plainte pour injure raciale
En effet, contrairement à ce que sous-entend la «petite phrase» du Président, des militants associatifs du monde du voyage sont très investis contre les discriminations et pour la défense de leurs modes de vie. Nous rendons d’ailleurs hommage à Nicolas Lorier, décédé le 4 février, qui s’est battu toute sa vie pour défendre la cause des manouches et, plus largement, des gens du voyage, et contribuer à des justes combats, depuis ses débuts dans la résistance, lui dont le père avait été déporté et assassiné à Dachau en tant que Zigeuner.

Christophe Dettinger va porter plainte pour «injure raciale», a déclaré son avocat. Espérons que lui soit rendu justice sur ce point, en dépit de l’immunité dont dispose à ce jour Emmanuel Macron. Nous estimons qu’il n’est pas vain de considérer à leur juste valeur ces paroles prononcées par le chef de l’Etat, chargé en tant que tel de veiller au respect de la Constitution. Les nombreuses réactions qu’elles ont suscitées appellent une réponse, au risque sinon de pouvoir évoquer un «racisme d’Etat». En attendant, le mouvement des gilets jaunes perdure et la violence d’Etat est de plus en plus dénoncée par les instances internationales.

(1) Cf. la loi n° 2017-86 du 27 janvier 2017 relative à l’égalité et à la citoyenneté, qui abroge les éléments discriminants du statut des gens du voyage initialement prévus par la loi n° 69-3 du 3 janvier 1969 relative à l’exercice des activités ambulantes et au régime applicable aux personnes circulant en France sans domicile ni résidence fixe.

Ref: https://www.liberation.fr/debats/2019/02/13/gilets-jaunes-la-parole-declassee-de-christophe-dettinger_1708945

condamnation

Il avait obtenu le 9 janvier un délai pour préparer sa défense mais avait été placé en détention provisoire. Il est défendu par trois avocats, dont le très expérimenté ténor du barreau Henri Leclerc, que de vifs accrochages ont opposé à la présidente du tribunal, au procureur et aux avocats des parties civiles (outre les deux gendarmes, l’Etat et des associations de policiers et de gendarmes).

Les images de Christophe Dettinger rouant de coups de pied et de poing un gendarme à terre et boxant un de ses collègues sur la passerelle Léopold-Sédar-Senghor, non loin de l’Assemblée nationale, ont été visionnés plusieurs fois pendant l’audience.

Cet homme, qui avait participé à tous les samedis de manifestation des « gilets jaunes » depuis le début du mouvement, a notamment dit avoir voulu venir au secours d’une femme tombée au sol et frappée par un gendarme. Cette femme de 37 ans a confirmé à la barre que le boxeur avait écarté d’elle ce gendarme.

Paradoxe, Christophe Dettinger, fonctionnaire municipal, marié et père de trois enfants, dont l’employeur, la commune d’Arpajon (Essonne), a suspendu le traitement, avait fait une demande pour entrer dans la réserve de la gendarmerie.

Le 13 février 2019, Christophe Dettinger est condamné à 3 ans de prison dont un avec sursis pour "violences volontaires en réunion sur personnes dépositaires de l'autorité publique", un délit passible de sept ans d'emprisonnement. Le procureur a également requis une mise à l'épreuve et obligation d'indemniser les victimes.
Il a été condamné à trente mois de prison dont 18 avec sursis, aménageables en semi-liberté. La présidente du tribunal a précisé qu'il "pourra continuer à travailler mais dormira le soir en prison".


Les enseignants et les chercheurs doivent-ils pouvoir critiquer librement le gouvernement et les autorités pro-macrons?



TRIBUNE

Les enseignants doivent-ils pouvoir critiquer librement le gouvernement ?
Par Prune Helfter-Noah, haut-fonctionnaire, candidate aux élections européennes sur la liste de La France insoumise — LIBERATION 29 janvier 2019 à 17:39

Le devoir de réserve n'est pas censé museler l'expression de quiconque, que ce soit celle des enseignants, magistrats ou fonctionnaires. Il revient au Parlement français de faire évoluer la liberté d'expression envers les institutions et ses représentants.

Tribune. En décembre, une enseignante a été convoquée par le rectorat après avoir publié une tribune sur Internet critiquant la réaction du président de la République dans le contexte du mouvement des gilets jaunes (1). A la même période, la ministre des Armées a menacé de sanctions les anciens militaires du rang qui avaient fait paraître une tribune hostile au pacte de Marrakech sur les migrations (2).
Très différents, ces rappels à l’ordre ont en commun d’être justifiés par le devoir de réserve qui s’impose à tout agent public, titulaire ou contractuel, pendant et hors du temps de service, y compris sur les réseaux sociaux. Pourtant, une telle obligation, qui avait été écartée à dessein du statut des fonctionnaires en 1983, n’y a pas davantage été intégrée en 2016 à l’occasion de l’adoption de la loi relative à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires. Seul est prévu dans le statut que les fonctionnaires fassent preuve de «discrétion professionnelle pour tous les faits, informations ou documents dont ils ont connaissance dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions» (article 26 de la loi du 13 juillet 1983). Et cette obligation de discrétion doit se conjuguer avec la liberté d’opinion garantie aux fonctionnaires (article 6) ainsi que le droit syndical (article 8).

A géométrie variable selon la nature des fonctions, le rang hiérarchique, la publicité donnée aux propos, l’exercice d’un mandat syndical ou de responsabilités politiques, le devoir de réserve demeure donc une construction jurisprudentielle.

Ses conséquences n’en sont pas moins très concrètes pour les agents dont le manquement au devoir de réserve peut être lourdement sanctionné par l’autorité hiérarchique. Le Conseil d’Etat a ainsi confirmé le licenciement d’une chargée de mission pour les droits des femmes auprès du préfet, par ailleurs fondatrice, présidente et animatrice d’une association, laquelle avait publié plusieurs communiqués dénonçant la suppression du ministère des droits de la femme et critiquant la politique du gouvernement sur ce sujet (3).

Aucune définition précise du devoir de réserve n’ayant été donnée par le législateur, un certain flou entoure cette notion. Le manquement au devoir de réserve recouvre en effet alternativement le seul mode d’expression de ses opinions personnelles par le fonctionnaire, quand il n’est pas suffisamment mesuré, et le contenu même du message, s’il constitue une critique de la politique mise en œuvre par le gouvernement. Si le premier aspect du devoir de réserve, qui revient à sanctionner les propos outranciers ou dévalorisants, est assez peu contesté, l’usage fait par l’autorité hiérarchique du second recèle de réels risques relatifs à la liberté d’expression des agents publics qui, pour être des «serviteurs de l’Etat», n’en sont pas moins des citoyens.

Rappelons que l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, qui vaut pour les fonctionnaires comme pour tout citoyen, dispose que : «Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi.» S’en tenir au risque d’atteinte à l’ordre public éloignerait le spectre de la censure des agents publics.

Le devoir de réserve impose-t-il vraiment de museler l’expression des enseignants sur la réforme Parcoursup ou celle des droits d’inscription dans le supérieur, d’empêcher les magistrats de se prononcer publiquement sur le projet de fusion des tribunaux d’instance et de grande instance, d’enjoindre aux agents de la fonction publique hospitalière d’appliquer sans faire le moindre commentaire des choix budgétaires qui aboutissent à réduire drastiquement la qualité des soins prodigués ? Les fonctionnaires sont aux premières loges pour apporter un avis éclairé sur les réformes de l’administration proposées par le gouvernement. N’avons-nous pas, collectivement, plus à perdre qu’à gagner en nous privant de cette expertise ? Et que penser d’une démocratie qui reposerait sur un consensus artificiel créé par le silence imposé à ceux qui la font fonctionner ?

Sur ce sujet, une évolution en faveur de la liberté d’expression n’arrivera probablement pas de l’Union européenne, qui accepte sans difficulté la nécessité de limiter la liberté d’expression des fonctionnaires au nom d’un devoir de loyauté (4). C’est donc au Parlement français qu’il importerait de veiller à un meilleur équilibre entre, d’une part, respect des institutions et de leurs représentants, et, d’autre part, remise en cause argumentée des choix effectués par ceux qui ne sont – rappelons-le – que les représentants du peuple français, et ne tirent leur légitimité que de la confiance que leur accorde la population.

(1) https://dijoncter.info/?le-grand-chef-blanc-a-parle-739
(2) https://volontaires-france.fr/lappel-des-generaux-contre-marrakech/
(3) CE, 28 juillet 1993, Mme Marchand, n° 97189 en A
(4) CJCE 6 mars 2001, Connolly c/ Commission, aff. C-273/99 et C-274/99

Reference

https://www.liberation.fr/debats/2019/01/29/les-enseignants-doivent-ils-pouvoir-critiquer-librement-le-gouvernement_1706105

vendredi 25 janvier 2019

le lundi 21 janvier 2019 15h, je suis allé à la convocation du courrier du 17dec 2107 du délégué régional. Il a envoyé une lettre le 22 janvier pour annuler cette convocation du 21 janv!

Comme annoncé le 29dec 2018, ce blog vise à publier des sources (au sens sciences historiques) pour  notamment éviter les fake news.

Le sens des sources

La démarche du mouvement social des gilets jaunes du 17 novembre 2018 est de demander des enregistrements video avec diffusion streaming temps-réel et aussi de publier les sources pour que tous les citoyens fondent leurs opinions par eux-mêmes.
Le choix du 17 novembre est issu d'une réflexion comme le fait de la demande de la véritable transparence en démocratie, et dont l'opacité de notre démocratie cro-macronienne est soulignée avec les affaires pitoyables du pauvre Benalla aux relents du préfet Bonnet.
L'EZLN (http://zeztainternazional.ezln.org.mx/) a été créée le 17 novembre 1983 (soit 35 ans après pour le GJ) dont les revendications principales étaient

  1. travail, 
  2. terre, 
  3. logement, 
  4. alimentation, 
  5. santé, 
  6. éducation, 
  7. indépendance, 
  8. liberté, 
  9. démocratie, 
  10. justice 
  11. paix  et
  12.  cette Première Déclaration de la Forêt Lacandone

Les zapatistes ont du opté vers la voie armée pour faire face au peu de résultats obtenus par les formes pacifiques de protestations... Espérons éviter cela en ce début 2019 pour notre beau pays.

Remarque: Pour la France, 17 novembre 1983 est aussi une date marquante. Quelques heures après "l’avertissement" du président Mitterrand (et au lendemain d’un raid aérien israélien contre les mêmes cibles), 2 avions de chasse français Super-Etendard (basés sur le Clemenceau), escortés par 12 autres appareils ont bombardé par 2 fois dans l’après-midi au Liban les milices chiites pro-iraniennes tenues pour responsables de l’attentat qui avait tué 58 soldats français (et 241 Américains le 23 octobre 1983). Ce massacre symbolise une pierre noire pour notre armée agissant en secteur hostile, notre armée si mal traitée par Mr Macron notamment avec son comportement vis-à-vis de notre chef d'état-major (https://www.bfmtv.com/politique/macron-au-chef-d-etat-major-des-armees-silence-dans-les-rangs-1216407.htmlhttps://www.lemonde.fr/idees/article/2018/11/27/ce-jour-ou-macron-a-pulverise-l-honneur-du-general-de-villiers_5389084_3232.html). Pour la première fois, dans la Ve République, un chef d’état-major des armées a démissionné, le 19 juillet 2017.
L’écart entre les ambitions internationales de la France et ses moyens opérationnels est devenu intenable, au point que nos chefs évoquent l’effondrement de 1940.
Les GJ montrent que nous avons la même chose pour les forces intérieures.

Les sources



Ces sources démontrent un comportement absurde de ce délégué vis-à-vis de mon engagement "gilet jaune". 
Que dire du fait d'annuler le 22 janvier 2019 une convocation pour un lundi 21 janvier 15h dans les locaux du délégué (j'habite sur ST-Etienne soit 2fois 70km de trajet).
A moins que nous ayons encore un démenti.

Bref ma convocation est reportée sine die.

voici la bande sonore de cet "entretien", puisqu'à ma demande, elle a été enregistrée.
elle dure 18minutes et représente 99Mo.

cliquez sur ce lien et google drive va ouvrir un lecteur audio en, streaming.
Vous pouvez aussi faire un téléchargement du fichier.
https://drive.google.com/open?id=1kMuneLxv3zbomgSwwEoh_UaTX3NXhACI

dans l'interfce drive, par defaut le lecteur est peu développé;
vous pouvez aussi utiliser "music player for google drive" en sélectionnant
"ouvrir avec " en haut de l'interface de drive:




samedi 12 janvier 2019

lettre envoyée le 31 décembre à la direction du CNRS, hélas restée sans réponse au 13janvier 2019



De: "Stephane Mottin" <mottin@univ***
À: "PETIT Antoine" <Antoine.PETIT@***, "secr-presidence" <secr-presidence@***
Envoyé: Lundi 31 Décembre 2018 18:22:47
Objet: de la part de S. MOTTIN, chercheur CNRS.

Monsieur le Président,
Cher collègue,

je suis désolé de vous importuner en ce 31 décembre 2018.
Nous nous connaissons déjà car de 2003 à 2013 j'ai été sur Meudon et Michel-Ange.
Toute l'année 2005, j'ai été un proche du DSG JF Minster.

Ici mon soucis est de ne pas porter atteinte à l'établissement CNRS car les articles du progrès ont entraîné un "buzz" fulgurant.

J'ai vérifié les renseignements fournis et les problèmes proviennent de l'université de St-Etienne (UJM) notamment de certains de l'équipe présidentielle de l'UJM, de qq professeurs UJM qui dirigent l'UMR5516 de St-Etienne et d'un certain tissu pro-macron.
En outre une ingénieur de recherche du laboratoire CREATIS de Lyon antenne sur St-Etienne (et femme du co-directeur de  CREATIS, stéphanois) s'était présentée à la députation sous l'étiquette LREM  contre Régis (PS) et Gilles (UDI) qui sont des "amis". Mais contre toute attente, Régis a réussi à gagner les élections de justesse... 
Voir aussi par exemple:

ajout pour ce post: mon engagement "gilet jaune" serait donc un prétexte. Une lettre non publiée ici démontre une volonté de "changement d'affectation" comme cela y est indiquée afin de m'éloigner de St-Etienne.  

Bref je crains que M. le Délégué régional Rhône-Auvergne DR7  n'a pas assez percu que
l'UJM allait faire "porter le chapeau" au CNRS lors de cette actuelle "chasse au sorcière" stéphanoise (issu aussi des troubles et des contentieux liés à ma lutte contre LRU en 2009).

En outre la directrice de la communication CNRS n'avait pas tout le dossier en main et donc son démenti du 29 dec 2018 est hélas entaché d'erreur.

Bien cordialement
et je vous souhaite de bonnes fêtes en étant encore désolé de tout ce "bololo".

Stephane MOTTIN
06 ****

Lab. Curien, UMR 5516, CNRS, UJM, UdL, IOGS
Saint-Etienne, FRANCE
Editeur et directeur de collection
https://fr.wikipedia.org/wiki/Publications_Mission_Ressources_et_Comp%C3%A9tences_Technologiques

Exemples travaux scientifiques
->"social intelligence hypothesis" a fait couverture de Nature:

->"neurophotonics" a fait couverture Nature pub group:

-> math appli:

-> je suis considéré comme un des pionniers de la Biophotonique mondiale:
Dès février 2005, j’ai fondé la cellule "biophotonique" dirigé par le directeur scientifique général du CNRS JF Minster.
J’ai aussi contribué à la fondation de l’Agence de l’Innovation Industriel (A2I) dirigé par JL Beffa dès janvier 2005.
J’ai assuré la mission « relation CNRS avec le consortium franco-allemand » (consortium dirigé par l'Oréal (avec Thalès, Zeiss et Leica) où j’avais impliqué l’Oréal via mes contacts issus d’opt-diag et dont j’ai rédigé le premier draft). Cette mission a duré defévrier 2005 à mi-janvier 2006 jusqu’au limogeage brutal du DG du CNRS Bernard Larrouturou par le ministre délégué à la Recherche François Goulard.[1]
La non-ré-élection de G. Schröder et le comportement d’A. Merkel ont tué ce beau projet dès Avril 2006. Lors d'un sommet sur l'innovation à Potsdam, le 18 novembre 2006, A. Merkel a indiqué que l'Allemagne ne participerait même pas, au programme « Quaero » (création d'un « moteur Google européen ») alors que les deux pays s'étaient entendus sur le sujet en avril 2006

Participation à l’écriture des discours (partie biophotonique) de J. Chirac à l’occasion de la présentation des actions de l’Agence de l’innovation industrielle (25 avril 2006), des accords franco-allemands à l’occasion du 50ème anniversaire de la chambre franco-allemande de commerce et d’industrie (26 avril 2005) et du discours de J.Chirac à Reims (30 aout 2005) :
« Dans le domaine de la santé, le premier projet concerne la mise au point d’équipements permettant de détecter des maladies à partir de l’analyse des tissus de la peau et de concevoir des traitements personnalisés et des micro-thérapies, notamment pour les cancers de la peau. C’est ce que les spécialistes appellent la "biophotonique". Elle ouvre aussi des perspectives extrêmement prometteuses pour l’industrie des cosmétiques. »


[1] Le conseil des ministres du 11 janvier 2006 reste un événement unique dans le fonctionnement de l’Etat car le DG CNRS, Bernard Larrouturou, a été démis de ses fonctions (seul  autre cas : Geneviève Berger « remerciée » en 2002) mais contrairement à G. Berger, ce DG a refusé de présenter sa démission au ministre à cause des actions qui allaient saper l’unité du CNRS et la capacité du CNRS à assurer sa mission (cf ANR, dépeçages du CNRS et autres). Ce refus d’être limogé fut partagé par une grande partie de l’équipe dont le DSG Mr Minster. Le 18 janvier 2006, nomination de deux opticiens au poste de DG et de présidente du CNRS. Le 20 janvier 2010, pourtant candidate à sa propre succession, la présidente n’a pas été reconduite et Alain Fuchs a été nommé président (secondé par 2 directeurs, directeur délégué à la science Joël Bertrand et directeur délégué aux ressources, Xavier Inglebert) qui « coordonne » 10 directeurs d’instituts, dont pour l’INSB Patrick Netter depuis le 1er Avril 2009, et pour l’INSIS Claudine Schmidt-Lainé…
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Ma carrière de fonctionnaire témoigne que "dignité, impartialité, intégrité et probité " ont toujours été présentes et que j'ai été au service de notre Nation, étant issu d'une famille très connue qui a obtenu 2 légions d'honneur au combat (mon grand-père lors de la guerre 14-18, et mon oncle blessé deux fois en Indochine et deux fois en Algérie cf Décret du 13 mai 2005 portant promotion et nomination; adjudant-chef, artillerie. Médaillé militaire du 7 novembre 1962). 
Dans une lettre de son employeur, il m'avait été rappelé  " une obligation de dignité, impartialité, intégrité et probité dont tout fonctionnaire doit faire preuve." Le «non-respect» de ces obligations entraîne un entretien le 21 janvier avec le délégué régional du CNRS.

CV

Stéphane MOTTIN
**** , Paris XVIIe,
18 rue B. Lauras,
Lab. Curien CNRS, Univ. J. Monnet,
Institut d’Optics IOGS, 
Univ. De Lyon, F-42000 St-Etienne, France

Senior chercheur CNRS

International FreeOpenScience: http://orcid.org/0000-0002-7088-4353                    

Cursus 

·            2006 : HDR (Université de St-Etienne UJM), président : Michel Jouvet, médaille d'or pour les 50ans du CNRS et liste Nobelisable,
           Neurophotonique ultrabrève et Neuro-éthologie chez les vertébrés avec tachymétabolisme  
           Etude du sommeil paradoxal chez le rat et de la communication chez le Diamant mandarin.
·            Oct 1995 : Réussite au concours CR2 CNRS en section 08 (optique) ; et aussi en section 26 (SdV) avec félicitations de Geneviève Berger ;
           choix de la section 08. Affecté dans l’équipe de Pierre Laporte (DR1 section 04) au laboratoire CNRS LTSI St-Etienne.
·            Oct 1994-Oct 1995 : Financement avec le Prix jeune chercheur Lyonnaise de banque.
·            Oct 1993-Oct 1994 : Attaché de recherche Ecole des Mines de St-Etienne
·            Oct 1993 : Thèse de doctorat (Ecole des Mines de St-Etienne et Univ. de Grenoble), président : Michel Jouvet. TH avec félicitations.
***

Quelques éléments d’activité scientifique

~40 publications dont deux couvertures dans Nature Pub Group
12 publications dans des livres
27 ouvrages collectifs comme directeur de collection
114 communications dont 25 invitées
Président de 2 congrès ; 10 présidences de session
6 gestions de contrats totalisant ~1.7million€
1 brevet mondial CNRS
7 publications avec d’autres acteurs socio-économiques (Hamamatsu photonics, Laser Focus, Biophotonics International…)
15 articles avec des journalistes (surtout dans « le progrès » sur mes recherches et mes publications) avec 7 premières pages
3 passages à FR3 local et national (1minute ½ à chaque fois)
« Valorisation des enfants par la science »: en 1999 et en 2000, participation à la finale E=M6 des trophées (robots à construire avec des jeunes) à Poitiers avec un instituteur de classe CM2 (cote chaude) et 6 enfants dont certains avaient redoublé 3 fois -> nous avons fini premier des élèves du primaires à la finale en 1999.

Enseignement

Fondateur et directeur du master Biophotonique à l’université de ST-Etienne Fac des Sciences (physique et Biologie) et Fac de Médecine ; 2003-2007.
Cours en master M2 Optique Image Vision à l’université de ST-Etienne ; 2005-2018.
Cours en master M2 Biophotonique ; 2005-2006.
Diverses conférences au sein des RT de la MRCT CNRS, Meudon, 2004-2013.

Management de la recherche

- Co-fondateur du “pole des technologies médicales” du department de La Loire (~150 sociétés & univ. St-Etienne and structures politiques)
avec Pr Rieu (Ecole Mines) et Pr Geyssant (PU & Pr Medecine Univ St-Etienne): administrateur 1993-2010.
- Co-fondateur de la conférence “opt-diag” (Paris) en 1994 et membre du comité scientifique depuis 1994.
-Co-fondateur en 1997 avec P. Laporte (DR1 CNRS section04, retraité depuis 2010) du groupe « femtoseconde » au laboratoire Curien (maintenant « Radiation-matter Interaction team ») composé en 2017 d’une 20aine de membres+ 3start-up sur le site manufacture UJM.
-Editeur et directeur de collection « Intégrations des savoirs et savoir-faire » que j’ai fondée en 2001 ; 2001-maintenant. 27 ouvrages denier paru en sept 2018 "l'energie d'Aristote à Einstein"
-Membre permanent de la Commission Technique d’Experts « Laser et Photonique » (marchés CNRS) de 2001–2005.
-Co-fondateur et membre du comité de direction du GDR 2588 de 2002-2013.
-Fondateur & Directeur du centre de microscopie confocale de l’Université Jean Monnet de 2004 à 2006.
-Fondateur & directeur de l’équipe TONI (tomographie optique et neuroimagerie) au sein du laboratoire Curien de 2004 à 2009 composée de 5 permanents dont 2 ITA.
- Co-fondateur en février 2005 du projet franco-allemand “airbus-like” avec JL Beffa, nommé “Biophoton” (220millions€);  arrêté mars 2006 car Gerhard Schroder n’a pas été ré-élu en nov 2005.
-Membre du comité de direction du programme interdisciplinaire PID CNRS "neuroInformatique", en 2009; Directeur du programme : Alain Berthoz du Collège de France, Directrice des PID: Elisabeth Giacobino.
-Elu au conseil scientifique de l’université de St-Etienne de 2008 à 2012.
-Expertises pour le Ministère de la Recherche (rue Descarte, Paris) avec par exemple l’organisation de réunion en Alsace pour la dotation de plus de 10millions d’euro à Rhénaphotonics pour le projet franco-suisse transfrontalier avec la société Novartis qui, in fine, a échoué par manqué d’implication de Novartis.

Relations industrielles

-7 projets collaboratifs industriels (National Instrument de 1989 à 2005 ; Hamamatsu de 1994 à 1996 ; BMI puis Thalès 1995-1999 ; Coherent ; Leica ; Andor)
- Administrateur au pole des technologies médicales de St-Etienne de 1994 à 2011 (créé en 1994) représentant la Faculté des sciences et le laboratoire CNRS Curien.
-Montage du consortium associé au projet « biophotonique » avec l’Agence d’Innovation Industrielle en 2005 .

Instruments scientifiques, logiciels et ventes

1994-1995:  Début d’un montage de start-up (chiffre d'affaire janv-avril 2005: 400kfrancs) arrêté par les obligations légales de l’époque qu’entraînait mon entrée au CNRS comme fonctionnaire.
---FIN---

10 septembre 2025, BDS « Boycott, Désobéissance et Solidarité ». Macron et ses mercenaires vous etes finis. Gilets jaunes tous à nos Actions!

 Lancée le 19 juillet 2025 sous la forme d'un « appel national à la solidarité du peuple pour un arrêt total, général et illimité du pay...