Blog aussi sur les répressions contre mes activités "gilets jaunes" comme chercheur CNRS à l'université de St-Etienne. Voir les lettres officielles sur le côté droit—> Expériences et Analyses de "la stratégie de la tension choisie par le gouvernement depuis le début et de "surenchère" L. Mucchielli DirecteurRechercheCNRS.
article procès
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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm!
En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis.
Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures.
https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales
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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé
Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires
Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.
Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques.
Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.
Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.
Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.
Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?
Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.
Acte 77 : malgré le confinement, quelques rassemblements en France
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Mise en GAV de GJ pour une banderole « Macronavirus, à quand la fin ? » à Toulouse
Nous sommes un petit groupe d’individus résidant sous le même toit à Toulouse et plusieurs d’entre nous ont décidé d’afficher une banderole au mur de notre maison (qui donne sur la voie publique) dans le but d’exercer notre droit à la liberté d’expression. Sur cette banderole était inscrit le message suivant : « Macronavirus, à quand la fin ? ». Nous avons fait cette banderole dans le but de dénoncer et d’interpeler la population sur la gestion de la crise sanitaire du COVID-19 par le gouvernement de Mr Macron.
Quelques jours après avoir installé la banderole, une commerçante nous relate la discussion qu’elle a eu avec deux agents de police quelques heures plus tôt. Ces derniers l’ont questionnée sur la banderole et sur les personnes qui habitent la maison. Ils ont également demandé si nous étions un squatte, si nous étions des « gilets jaunes », combien nous étions exactement… Quelques temps après avoir affiché ce message, le 21 Avril 2020, nous avons aperçu une première voiture de police stationner devant notre domicile puis, nous avons par la suite eu la visite d’une seconde voiture de police. Cinq « gardiens de la paix » nous ont demandé de sortir de chez nous, ce que nous avons fait. Il nous a ensuite été demandé de décrocher notre banderole, sous le motif qu’il était interdit d’afficher un message à caractère politique, qui plus est sur la voie publique. Nous avons donc retiré l’affiche. Par la suite, ils ont exigé que l’un d’entre nous leur donne son identité avec un document officiel, en nous assurant qu’il s’agissait d’une procédure classique et obligatoire suite à une intervention policière et qu’il n’y aurait aucune suite.
Le lendemain matin, mercredi 22 Avril 2020, les forces de l’ordre se sont postées devant notre domicile en nous demandant de sortir. L’un d’entre nous leur a poliment indiqué par la fenêtre que nous refusions de sortir de notre domicile. Trois policiers ont ouvert la porte et je leur ai rappelé que conformément à la loi ils n’étaient pas autorisés à pénétrer à l’intérieur de notre maison, chose à laquelle ils ont répondu que « la police en avait bien le droit ». Une policière m’a demandé si j’étais bien la personne qui avait donné son identité la veille suite à l’intervention et a rajouté que j’étais convoquée le jour même à 14h30 au commissariat de police de Toulouse pour une audition, sans m’en dire davantage sur les motifs de l’infraction présumée. Je décide par la suite de contacter le commissariat afin de repousser l’entretien au lendemain afin de prendre contact avec des avocats.
Je me présente à l’hôtel de police le 23 avril à 11h, où je rencontre une capitaine de police qui m’annonce que je suis immédiatement mise en garde à vue pour « outrage au chef de l’état ». Les conditions d’hygiène dans lesquelles j’ai été détenue sont absolument déplorables. Aucun masque ne m’a été proposé, les distances de sécurité n’étaient pas respectées, il y avait de l’eau stagnante dans la geôle, pas de savon ou de gel hydroalcoolique et une couverture usagée, non nettoyée. Suite à ma demande, je rencontre mon avocate qui m’accompagne lors de l’audition. Le but de cette entrevue est de connaître l’identité des auteurs de la banderole, ainsi que les opinions politiques de chacun des membres de notre colocation. Aucun nom ne sera donné lors de cet entretien, ni information concernant nos orientations politiques. Je serai relâchée après 4h de garde à vue, suite à la décision du parquet, mais je suis avertie qu’ils n’en resteront pas là et que mes colocataires recevront chacun une convocation pour un entretien. On m’incite également à contacter le capitaine de police afin de venir faire les autres dépositions avant de recevoir les convocations officielles.
Un GJ en GAV pour une video
L’opposant à la politique macronienne, très engagé dans le mouvement des gilets jaunes du Vaucluse (84), était convoqué ce mardi 29 avril 2020, par les services de sûreté du territoire sous ordre de Christophe Castaner.
En effet, ces derniers jours et devant l’ incompréhensible gestion de la crise sanitaire par le gouvernement français, ce quinquagénaire de la société civile a appelé « les citoyens du Sud de la France » à la résistance en se rendant dés que possible à Paris. Le Ministère de l’intérieur souhaite en savoir plus sur ces intentions. https://sentinellecitoyenne.fr/alerte-info-castaner-ordonne-le-placement-en-garde-a-vue-de-christophe-chalencon/
Comme on peut l’entendre dans cette vidéo, le but de se rassemblement national est d’obtenir la dissolution de l’assemblée nationale et la démission du locataire de l’Elysée
les gilets jaunes d’Aix expulsés de leur local municipal
C’est décidément une saison propice aux opérations d’évacuation. Il y a deux semaines, les forces de l’ordre ont expulsé trois Gilets Jaunes du local qui leur avait été prêté par la mairie depuis plus d’un an, dans le quartier d’Encagnane. Le lieu est désormais scellé.
Benjamin Tauziac, Gilet Jaune du Pays d’Aix est perplexe. « Cela s’est passé de manière étrange. On occupe les lieux depuis le mois de février 2019 et nous avions passé un accord oral avec la maire Madame Joissains Masini en septembre dernier pour l’occupation du lieu jusqu’à sa démolition. Il y a quelques semaines encore, Maryse Joissain Masini et son directeur de campagne Sylvain Dijon étaient venu rassurer les trois Gilets Jaunes qui vivaient sur place le temps du confinement. »
Pourtant le 9 avril, après une opération de police, le local est vidé de ses occupants et définitivement scellé. Pour justifier cette expulsion, Sylvain Dijon, joint par téléphone, assure qu’il y a eu « un détournement du local, c’est devenu une sorte de squat ». Le conseiller municipal et directeur de campagne appuie également le choix de la mairie par la volonté « d’accorder un nouveau local aux Restos du Cœurs. Depuis le début de la crise sanitaire, la demande de distribution alimentaire explose. Sur ce secteur, nous avons 450 bénéficiaires, c’est énorme. On avait besoin de plus de place. » L’espace utilisé par les Gilets Jaunes était néanmoins « indépendant et totalement à part » de l’autre aile du bâtiment utilisé par les Restos du Cœur depuis plusieurs semaines, nous indique Benjamin Tauziac.
Dans une lettre adressée à la maire d'Aix-en-Provence, les Gilets Jaunes du Pays d’Aix-La Barque et 16 autres associations cosignataires mettent en avant l’engouement, la solidarité et l’échange qui émanaient de ce lieu. « Cette utilisation des lieux s’est faite sans causer aucune nuisance aux riverains ni à l’ensemble du quartier. Bien au contraire, une grande solidarité s’est créée entre tous les intervenants, qui a permis à l’ensemble des acteurs associatifs de participer à l’information et à l’éducation des citoyens aixois, tout en réalisant des actions d’entraide auprès des populations les plus fragiles », et répondent ainsi indirectement à Monsieur Dijon. « Vous comprenez de ce fait, combien nous respectons les actions d’aide alimentaire portées par Les Restos du Cœur, puisqu’elles sont au cœur de nos propres valeurs. C’est ainsi que depuis l’épisode tragique du Covid-19, nous nous sommes mobilisés afin d’organiser un réseau d’entraide en créant le groupe CovidAixEntraide (sur les réseaux sociaux) afin de mutualiser nos énergies. »
Plusieurs associations profitaient de ce lieu ouvert à tous en plein cœur du quartier d’Encagnane à Aix-en-Provence. De nombreux évènements tels que des conférences, des débats, des formations et des projections, apportaient une seconde vie à l’ancienne école maternelle vouée à terme à la destruction. Benjamin Tauziac est amer au téléphone. « Le lieu est grand donc on pouvait avoir plusieurs réunions de différentes organisations au même moment, et le fait de se croiser a permis de créer des liens, de se revoir, et de fil en aiguille d’organiser des évènements en commun et inter-associatif. » D’autres évènements étaient déjà prévus dans ce local, notamment une conférence avec la Confédération Paysanne," elle aussi du mal à avoir accès à des locaux » assure le Gilet Jaune, ou avec la venue de Bernard Friot en juin.
Pourtant les relations entre la mairie et les collectifs aixois semblaient jusque-là, toujours déboucher sur des compromis. Gérard Guieu, membre d’Attac Pays d’Aix, l’une des 17 associations signataires de la lettre, se montre « surpris, car la mairie s’est toujours montrée compréhensive avec les associations. Elle nous donnait accès à des locaux parfois sans demander de participation ».
Un peu partout en France et malgré le confinement toujours en vigueur, des citoyens ont décidé de descendre dans la rue en ce 1er mai, jour de fête du travail. Habituellement dédiée à de larges mobilisations syndicales, politiques ou sociales, cette journée n’avait pas pu faire l’objet d’un appel officiel.
Mais des Gilets jaunes, représentants syndicaux et militants des droits de l’Homme ont notamment manifesté ce vendredi à Marseille comme à Lyon ou Montpellier, dans le calme et en respectant la distanciation sociale afin d’éviter toute propagation du Covid-19.
À Marseille, devant l’Institut hospitalo-universitaire (IHU), un centre de traitement et de recherche sur les maladies infectieuses, une quarantaine de personnes se sont réunies devant une grande banderole : « Ni médaille, ni charité : des moyens pour l’hôpital public ».
À distance les uns des autres, Gilets jaunes et syndicalistes ont scandé : « On veut être dépisté, pas pisté », ou « du fric, pour l’hôpital public ! ». « L’idée, ce n’est pas du tout de faire de la provocation en cassant le confinement », a assuré à l’AFP Sylvie Pillé, enseignante à la retraite et Gilet jaune de la première heure. « On ne fait rien d’illégal, on a tous une attestation car on vient pour se faire dépister à l’IHU », explique-t-elle quand la police intervient après une heure de manifestation.
avenue des Champs-Élysées
Déploiement massif, CRS et gendarmes mobiles en ce Premier Mai. Dans une avenue déserte, le préfet de police pense sûrement que les Gilets jaunes vont surgir de nulle part, d'un instant à l'autre, il a même fait venir les canons à eau… C'est la guerre !
Le préfet de P (voir ci-dessous) a donné l'ordre de ce dispositif démesuré.
photographie est réalisée à Paris, avenue des Champs-Élysées
à 17h50 vendredi 1er Mai 2020
1 er mai à marseille
Devant l’IHU Méditerranée infection, une quarantaine de manifestants ont pris prétexte d’une volonté de dépistage pour se rassembler au nom de la sauvegarde de l’hôpital public. « On veut être dépistés, pas pistés », martelaient-ils. Démarche initiée par des « gilets jaunes individuels » selon Gabriel, par ailleurs syndiqué CGT, ce rassemblement informel vise à défendre les services publics de santé « contre la logique de profit. La gestion de la crise actuelle montre bien que si on avait su prendre l’argent des profits des entreprises, on aurait pu dépister massivement et équiper les soignants ».
Aux Réformés, un rassemblement d’une centaine de personnes, à l’appel d’organisations libertaires célébrait également ce 1er mai confiné en reprenant notamment une chanson des gilets jaunes : « On est là, confinés et révoltés, on oublie pas ». La manifestation s’est rapidement dispersée après que les forces de l’ordre ont rappelé qu’elle n’était pas autorisée, comme tous les rassemblements en cette période de confinement.
1 er mai à st-é
Certains de Saint-Étienne avaient appelés à un dépôt de pancartes de manière individuelle Place du Peuple tout au long de la journée. Mais que serait une action pacifique et réglementaire sans une bonne dose de répression abusive de la part la police ! En effet plusieurs agents de la police nationale et de la BAC (2 voitures BAC et 1 police nat) étaient postés pour enlever toutes les pancartes et verbaliser celles et ceux qui les déposaient. Suite à ça, nous avons appelé à ce que chacun.e dépose ces pancartes à proximité de son domicile afin d'éviter une surenchère de verbalisations.
Malgré cette imprévue, digne d’un système macronien, on peut se rendre compte que de nombreux stéphanois n’ont pas pour autant baissés les bras ! Au contraire ils ont fait fleurir leur revendications à chaque coin de rue !
1 mai 2020 Des dizaines de personnes nassées après une distribution gratuite de fruits
Anna Emmanuel des brigades de solidarité populaire de Montreuil, verbalisés pour avoir distribué de la nourriture aux plus vulnérables
1 mai PARIS La police s en prend au journaliste Bouhafs
en lui confisquant son téléphone et le jette par terre
la France épinglée par l'Europe en matière de sécurité des journalistes lors des manifestations
Dans un rapport de la Plateforme du Conseil de l’Europe, la France est longuement épinglée sur les difficultés éprouvées par les journalistes couvrant les manifestations, notamment celles des Gilets jaunes. La France, très mauvaise élève en matière de protection du journalisme et de sécurité des journalistes, selon des organisations de défense de la liberté de la presse, partenaires de la Plateforme du Conseil de l'Europe. Lire aussi «Tenez bon Julian» : trois syndicats de journalistes unissent leurs plumes dans une lettre à Assange Celles-ci dénoncent dans un rapport annuel, publié ce 29 avril, une hausse des intimidations envers les journalistes en Europe et notamment en France, pointant en particulier la difficulté de couvrir le mouvement des Gilets jaunes en France : «Sept des treize alertes publiées en 2019 concernant la France relevaient des violences ou des mesures de police agressives contre des journalistes couvrant les manifestations», peut-on lire dans ce texte. Une tendance accrue au recours à l'intimidation La France fait ainsi partie des pays qui ont fait «l’objet du plus grand nombre d’alertes publiées sur la Plateforme en 2019», annonce d'emblée le rapport.
«En 2019, la France a enregistré une augmentation notable des violences à l'égard de professionnels des médias qui couvraient des mouvements de protestation contre la politique du gouvernement», comme ceux des Gilets jaunes, pointe la plateforme. «De nombreux journalistes ont été victimes de menaces ou d'agressions de la part des forces de l'ordre», déplorent les auteurs du rapport, jugeant problématique «l'utilisation fréquente par la police de lanceurs de balles "de défense", de grenades de désencerclement ou de grenades lacrymogènes explosives et d'autres armes dites non létales». Ils rappellent à cet égard que de «nombreux journalistes ont été victimes de menaces ou d’agressions de la part des forces de l’ordre, certains ayant souffert des blessures telles que des fractures de la main, des côtes cassées et des blessures au visage». Le rapport cite nommément le cas de Mustafa Yalcin, photographe de l’agence de presse Anadolu, touché en plein visage, le 5 décembre 2019 à Paris, par une grenade de désencerclement, risquant de perdre l’usage d’un œil, malgré le port d’un casque de protection. «Entraves à l’exercice de la profession de journaliste» Le rapport souligne également des alertes sur des «entraves à l’exercice de la profession de journaliste, certains s’étant vu interdire l’accès à l’espace public par la force». Il s'agit ici de l'empêchement des journalistes de couvrir l'évacuation de manifestants du site du géant Amazon à Clichy-la-Garenne en juillet 2019. Le rapport relève aussi le cas de Gaspard Glanz, interdit, par décision judiciaire, de couvrir des manifestations de Gilets jaunes pendant six mois, un jugement infirmé en appel.
Les auteurs du rapport relayent ensuite le recensement du journaliste David Dufresne, qui a répertorié de manière «systématique les violences policières dont ont été victimes 90 journalistes en 2019, principalement lors de manifestations de rue». Ses chiffres établissent que «20 travailleurs des médias ont été blessés au haut du corps, 18 au bas du corps ou aux membres inférieurs, et 14 à la tête». La plateforme du Conseil de l'Europe a même reçu une alerte concernant le droit d'informer de David Dufresne lui-même après qu'il a été inscrit par des membres d’un syndicat policier sur une liste des «ennemis de la police». L'étape de l'IGPN et de l'IGGN dans les procédures en question Les organisations de défense de la liberté de la presse, auteures de ce rapport, soulignent par ailleurs qu'«en droit français, les plaintes déposées à l’encontre de membres des forces de l'ordre sont d'abord instruites par l'IGPN ou l'inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN), ce qui a pour effet de retarder l'engagement éventuel de poursuites concernant bon nombre d'agressions physiques». Les organisations rapportent à ce sujet que des journalistes français se sont plaints que cette étape supplémentaire «favorise l’impunité dans la mesure où elle porte à croire que les autorités pourraient tolérer des comportements répréhensibles et des mauvais traitements».
Ce rapport conclut donc à «une tendance accrue au recours à l'intimidation» et à une situation de la liberté des médias «très insatisfaisante» en 2019 en Europe. En plus de la France, il épingle notamment la Russie, l'Ukraine, l'Albanie, l'Azerbaïdjan, Malte, la Serbie, la Bulgarie ou encore la Turquie, sur des pratiques alarmantes entravant la liberté de la presse et le droit à l'information.
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Didier Lallement : le préfet que même les flics détestent
En pleine crise du Covid, il avait osé dire que les personnes hospitalisées étaient celles qui n'avaient pas respecté le confinement. Deuxième bourde, après celle où il se disait «pas du même camp» qu'une «gilet jaune». On a donc voulu en savoir un peu plus sur ce préfet choisi par Macron. Rarement personnalité aura fait autant l'unanimité dans la détestation. Partout où il passe, il laisse un souvenir impérissable : dur, froid, aimant le conflit. Mais ses compétences, aussi, commencent à être décriées. Enquête.
Depuis son deuxième « dérapage », il est interdit de médias. Le premier, c’était des propos pris à la volée, « on n’est pas dans le même camp, madame », adressés à une « gilet jaune ». Déjà, ça lui avait valu des remontrances de l’Élysée. « La police, ce n’est pas un camp », avait glissé le chef de l’État à des journalistes. Cette fois-ci, il a dû présenter des excuses publiques après avoir déclaré dans une interview face caméra que les malades du Covid, en gros, l’avaient bien cherché. Des excuses certainement humiliantes pour lui, soulignent ceux qui le connaissent, tant le personnage est sûr de lui. « Maintenant, il est dans une période probatoire, à la prochaine bourde, il saute », estime même un de nos interlocuteurs. Vraisemblable, ou est-ce l’espoir qui le fait parler ainsi ? Lallement, en tout cas, se fait détester partout où il passe. D’ailleurs, son écart de communication n’est pas étonnant pour certains : « Il est froid, il n’a pas d’affects, pas de capacité d’empathie », nous le décrit-on. « Méchant, brutal », ajoutent d’autres.
Rarement personnalité aura suscité autant de détestation. « Il a une très haute idée de lui-même, ce qui fait qu’il est très difficile de travailler à ses côtés », rapporte un ancien collaborateur. « Il s’épanouit dans le conflit », dit un autre. Arrivé à la préfecture de Paris, il réunit les syndicats : « Vous connaissez ma réputation, je suis encore pire », lâche-t-il. À la préfecture de la Gironde, son précédent poste, c’était violent. « Vous allez finir sur un croc de boucher », aurait-il lancé lors d’une réunion. Il paraît qu’ils ont sablé le champagne lorsqu’il est parti.
Son fond d’écran de portable ? Un képi de légionnaire.
Il est arrivé à la préfecture de police de Paris dans un contexte particulier, on le sait, celui des « gilets jaunes ». Il remplaçait Michel Delpuech, viré car considéré comme laxiste, notamment après l’incendie du Fouquet’s. C’est Dominique Perben, dont il était directeur de cabinet au ministère des Transports – et qui fait depuis longtemps sa carrière –, qui a soufflé son nom à Macron. Son style iconoclaste et intransigeant n’est pas pour déplaire au président.
Une chose est sûre, Didier Lallement rêvait depuis des années d’être à la « PP », peut-être même d’être policier. Sur le compte Twitter de la préfecture, le 11 avril, on le voit « déguisé » en flic : calot de CRS, tee-shirt blanc et insigne de la BAC de nuit. Sauf que le préfet n’est pas lui-même un policier, et n’est pas censé s’habiller ainsi. C’est même une infraction, sanctionnée par le Code pénal. C’est ballot pour un préfet. Une manière d’assouvir son fantasme des uniformes ? Sur son fond d’écran de portable, il a une photo de képi de légionnaire. Déjà, il avait revêtu une tenue de pompier lorsque Notre-Dame avait brûlé. Il avait insisté aussi pour faire évoluer le costume des préfets lorsqu’il était secrétaire général du ministère de l’Intérieur, mais on lui avait fait comprendre qu’il y avait d’autres priorités que le fétichisme de l’uniforme…
Surtout, est-il à la hauteur de son poste de préfet de police ? « Il passe pour un spécialiste du maintien de l’ordre, alors même qu’il avait peu d’expérience dans ce domaine au moment où il a été nommé à la préfecture de police », nous rapporte-t-on. « On le dit désagréable mais brillant, je n’ai toujours pas vu le deuxième aspect, balance un de nos interlocuteurs. Seul compte pour lui l’ordre public, il est monotâche. » Exit, par exemple, les mauvais chiffres de la délinquance (seul un cambriolage sur dix est élucidé dans la capitale). Pour ce qui est des « gilets jaunes », Lallement est-il vraiment le sauveur de Paris ? « Il est venu avec l’idée de mater la révolte, alors que ça commençait déjà à se calmer. Il y a une sorte de mythologie autour de lui, qu’il a créée, il n’est pas le sauveur de l’ordre public, comme il veut se présenter », nous explique une autre source.
Fidèle à son amour du conflit, n’a-t-il pas d’ailleurs envenimé les choses ? Des notes de septembre 2019 révélées dans la presse montraient que de hauts responsables de la gendarmerie et des CRS déploraient les méthodes prônées par Lallement, en particulier celle consistant à « impacter » les manifestants. Pratiques qu’ils jugeaient « légalement douteuses et aux conséquences politiques potentiellement néfastes ». Certains représentants de syndicats de policiers ne sont pas tendres non plus avec lui, notamment à Bordeaux, où, on le rappelle, plusieurs manifestants ont eu des mains arrachées et des yeux crevés. « Le dispositif mis en place était exagéré. Et mettre des personnes non formées face à des manifestants, ça crée forcément des incidents. » Si même les policiers le disent…
Pour lui, tout est bon pour vanter sa politique de fermeté face aux « gilets jaunes ». Y compris une réunion du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) qui a eu lieu après l’attentat à la préfecture, en présence des représentants du personnel et des directeurs des services. « Il s’est permis de profiter de cette réunion pour en faire une tribune pour défendre sa méthode, en niant toute violence policière, alors que ce n’était pas le sujet du jour », déplore Frédéric Guillo, représentant de la CGT-préfecture de police de Paris, qui rassemble des personnels administratifs.
« On le dit désagréable mais brillant, je n’ai toujours pas vu le deuxième aspect »
Le conflit, il l’entretient aussi avec la Mairie de Paris. « Les relations n’ont jamais été aussi dégradées entre la maire et le préfet, explique-t-on dans l’entourage d’Anne Hidalgo. Notamment, Lallement adopte un comportement vexatoire à l’égard des élus. » Lorsqu’il siège en tant que préfet au Conseil de Paris, il se met à hausser ostensiblement les sourcils quand un élu parle, ou reste avachi dans son fauteuil. Il balaye en ricanant les questions sur les violences policières. Il aurait même agacé des élus classés à droite, qui n’étaient pas à l’aise avec son manque de distance républicaine. Certains observateurs estiment que Lallement ne serait pas opposé à un retour à l’époque où le préfet de police était le seul maître à bord dans Paris, avant la « création » de la fonction de maire, en 1975. On nous assure toutefois que, depuis la crise du Covid, les relations avec la Mairie se sont améliorées, état d’exception oblige.
Sa personnalité lui a même coûté son poste de secrétaire général du ministère de l’Intérieur, qu’il obtient en 2012, lorsque Manuel Valls devient ministre. « Il se complaît dans le conflit. J’ai eu à gérer de manière assez répétée des relations dégradées entre lui et les différentes directions », raconte Thierry Lataste, qui était directeur de cabinet de Valls. Lallement avait réussi à se mettre à dos les représentants des deux plus grosses entités du ministère : la police et la gendarmerie. À la faveur du changement de ministre, avec l’arrivée de Bernard Cazeneuve, Lallement espère monter en grade et devenir lui-même directeur de cabinet, sans succès. « Il est alors devenu insupportable avec le ministre », nous raconte-t-on, jusqu’à être parfois « insolent ». Lallement a donc été « exfiltré » à la Cour des comptes en 2014. On appelle ça une « sortie élégante ».
On a quand même réussi à trouver un homme qui dit du bien de Didier Lallement. C’est Jean-Pierre Chevènement, qui l’a connu il y a plus de vingt ans. « C’est avant tout un serviteur de l’État, estime le « Che ». Il avait une conception très exigeante du service public, qui confinait peut-être à de l’intransigeance, mais c’est une bonne chose. » Dans sa jeunesse, Lallement militait au Ceres, le courant de Chevènement, mais il a surtout été son directeur général des collectivités locales quand le « Che » était ministre de l’Intérieur. Lallement devient ainsi, en 1999, un des artisans de loi relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale. Un passage réussi, pour lequel il a été « récompensé » avec son premier poste de préfet, dans l’Aisne. C’est ce qui lui a ensuite permis de gravir les marches de la haute fonction publique, « sans avoir passé un seul concours » – ce qui pour certains d’ailleurs ne passe pas. Il a un « beau parcours républicain », lui reconnaissent quelques détracteurs. C’est un habile politique, qui sait louvoyer et activer ses réseaux, certainement. Il paraît qu’il adore les portraits au vitriol que l’on fait de lui, ça forge sa légende. https://charliehebdo.fr/2020/05/politique/didier-lallement-le-prefet-tapedur-que-meme-les-flics-detestent/
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25 avril A Metz, la police traque les contrevenants au confinement avec un drone
Radiocommande en mains, Thierry Wunsch, télépilote à la Police aux frontières (PAF), fait s'élever un quadrirotor gris au-dessus du parc de la Seille à Metz: son drone surveille les espaces verts et traque les contrevenants en période de confinement.
Installé à côté de l'aire de jeux désertée et entourée de rubalises, le commandant Wunsch suit sur l'écran la progression de son appareil survolant les jardins Jean-Marie Pelt, qui s'étirent sur 800 mètres le long de la rivière Seille.
"Il y a trois personnes vers les berges, apparemment ce sont des femmes", annonce M. Wunsch, commandant de police responsable de la brigade de police aéronautique à la direction zonale de la PAF Est, à deux fonctionnaires de la sécurité publique qui l'accompagnent.
"Cet outil nous permet de surprendre les gens. Ils ne voient pas le drone et n'entendent qu'un bruissement comme une abeille", ajoute le commissaire Valentin.
"Les champions du 100 mètres"
Mais l'utilisation du quadrirotor par la police pour traquer les contrevenants au confinement "commence à se savoir et dès que les gens entendent un +bzzzbzzz+ dans les airs, ils deviennent les champions du 100 mètres", s'amuse le commissaire!!!!!!!
Redoutable. Quasiment invisible, à plusieurs dizaines de mètres au-dessus de la gare de La Terrasse à Saint-Étienne, un drone a pu être entrevu ce mercredi après-midi", se réjouit le journaliste [1]. Saint-Étienne s’ajoute ainsi à la triste liste des villes ayant recours à cette ignoble appareil. Côté Police, tout le monde est bien content ! Comme Maxence, jeune élève gardien de la paix venu en renfort pendant la période de confinement, à qui la mission de pilotage a été confiée - eh oui, c’est un truc de jeûne ! - et surtout monsieur le commissaire : « au sein de la direction départementale de la sécurité publique, on se prend à espérer que cet outil puisse profiter au service au-delà de la période de confinement. Les déclinaisons pour le rendre utile au travail quotidien des policiers ne manquent pas », rapporte Le Progrès. Il faut dire que ce gadget technologique mis au service de la surveillance est impressionnant : "l’appareil peut s’éloigner jusqu’à 500 mètres de son pilote, monter jusqu’à 150 mètres de hauteur, atteindre les 50 km/h… Le tout avec une autonomie en vol de 25 minutes (il faut changer de batterie au-delà) et en offrant, en direct sur la tablette à disposition des policiers, des images d’une qualité remarquable.
Une grosse commande de l’État et un cadre juridique encore flou mais limpide
Jusqu’à présent, l’usage des drones pour la répression était occasionnel et limité à quelques opérations de maintien de l’ordre. Le survol de l’espace public par les drones est strictement encadré mais « L’arrêté du 17 décembre 2015 fixe dans son article 10 des règles dérogatoires à l’interdiction de l’usage de drones dans l’espace public, pour une liste limitée d’aéronefs », rappelle Thierry Vallat, avocat au barreau de Paris. « La Police nationale ou la Gendarmerie peuvent donc opérer, sous couvert d’opérations de sécurité civile, une surveillance par drones sans restriction. D’autant plus dans le contexte d’un état d’urgence ou de crise sanitaire, comme celui instauré par la loi du 23 mars 2020. »
De son côté, l’État anticipe l’élargissement de son usage par la maréchaussée et exauce le rêve de la Gendarmerie de « pouvoir développer le drone du quotidien ». Le 12 avril dernier, un appel d’offres pour une commande de plusieurs centaines de drones a été lancé par Place Beauvau : 565 « micro-drones du quotidien », des appareils légers et discrets, capables de voler à 100 mètres de hauteur, de filmer à 100 mètres de distance grâce à une caméra thermique associée à un zoom 6X et d’envoyer des images à 3 kilomètres au moins ; 66 drones « de capacité nationale », des engins plus lourds, en mesure de filmer à 500 mètres de jour et de reconnaître des gestes pour des missions d’observation et de surveillance lors d’événements publics avec une portée de transmission de 5 kilomètres minimum ; une vingtaine de « nano-drones spécialisés » de moins de 50 grammes capables de transmettre des images à 2 kilomètres minimum.
La situation exceptionnelle liée à la pandémie de Coronavirus ne sert même plus de prétexte pour le ministère qui affirme froidement que cet appel d’offre « est sans lien avec la situation sanitaire actuelle » et qu’il répond simplement « aux besoins de la sécurité intérieure ».
La sœur d'Anas a annoncé que cet étudiant originaire de Saint-Étienne, qui s'était immolé par le feu en novembre 2019 à Lyon pour dénoncer la précarité étudiante, s'est réveillé "depuis plusieurs semaines".
"C'est avec une grande joie que je vous annonce qu'Anas est réveillé, depuis quelques semaines maintenant. Il était de moins en moins sédaté et était réveillé d'abord 1h par jour puis 2h etc jusqu'à être totalement réveillé", a écrit la grande sœur de l'étudiant, ce midi sur Facebook.
Il est toujours en service de réanimation
"Il se trouve toujours en service de réanimation et il aura encore quelques opérations. Mais il se porte plutôt bien compte tenu des circonstances", a-t-elle poursuivi.
Son acte avait choqué dans toute la Région Auvergne-Rhône-Alpes et dans toute la France et mis l'accent sur la précarité étudiante : le 8 novembre 2019, Anas K, 22 ans, tentait de se suicider en s'immolant par le feu devant le CROUS de Lyon, rue Garibaldi, dans le 7ème arrondissement. Il avait laissé son désormais célèbre message sur Facebook, juste avant le drame.
la technique utilisée par les bleus a été le nassage de place Bellecour. DONC TOUTES CES VIOLENCES VIENNENT DE CETTE TECHNIQUE DE NASSAGE. La manifestation a fait au moins 20 blessés chez les manifestants, 24 chez les policiers. Les forces de l'ordre ont procédé au moins 7 interpellations.
Un adolescent de 16-17ans ans a subi une double fracture de la mâchoire d’un tir de LBD, a indiqué son père à l’AFP, qui a critiqué l’attitude des forces de l’ordre qui ont gêné, a-t-il affirmé, l’arrivée des secours. Il compte porter plainte. Deux agences bancaires ont été dégradées, et il y a eu plusieurs incendies sur du mobilier urbain.
Grande manifestation nationale ce samedi 7 mars à Lyon, symboliquement pour l’acte 69 de leur mobilisation. Deux rendez-vous sont donnés. Le premier à 13 heures, place Bellecour à Lyon. Le second, en début de soirée, au Gros Caillou, à la Croix-Rousse, pour une manifestation aux flambeaux. Dès 8h du matin contrôle dans les gares Part-Dieu dixit des GJ de Nimes. Avant midi, de nombreuses unités des forces de l'ordre se mettent en position aux abords et sur le pont Gallieni, en face de Perrache et bloque les routes pour les automobilistes venant du boulevard métropolitain.
13h45 on est déjà nombreux
28s
banderolle pour les 4GJ
qui seront jugés
le lundi 9mars au puy
Dès 14h20 lacrymo et 5 tirs LBD. En réponse à des jets de pierre et de pétards, la police riposte avec bcp de gaz lacrymogènes à l'angle nord-est de la place Bellecour.
13s
1min 40s de video
où on a toute la scène avant/pendant/après les premières lacrymo.
J'étais en première ligne.
Ils n'ont pas reçu de projectile.
Ils ont lancé la lacrymo sans raison
pour nous provoquer.
un GJ blessé par lacrylo au front à ce moment là.
Puis attaque vers les ~5CRS qui bloquent les accès de la place Bellecour pour une petite rue coté Nord. Les forces de l'ordre continuent de riposter par des gaz lacrymogènes.
30s
Pour montrer la violence de la police, voilà ce que j'ai ramassé en qq minutes
résumant les 20minutes
lors de ces deux premiers contacts avec la police.
J'avais déjà mon sac plein!
Remarquer le LBD placé sur mon gilet
reçu après le deuxième contact avec la police dans le coin nord-ouest.
Il a rebondi 2fois et je l'ai reçu sur le pied gauche.
Pas de sang dessus.
15h Après de nombreux face à face et échanges de projectiles avec les forces de l'ordre, gilets jaunes et black blocs prennent la direction de la place Antonin Poncet et du quai Gailleton. Ils sont repoussés par un camion lance à eau et des grenades lacrymogènes.
13s
Des dizaines de black blocs qui faisaient partie du cortège des gilets jaunes ont échappé à la vigilance des forces de l'ordre et ont saccagé la rue Victor-Hugo Les nombreux travaux de l'artère ont permis aux black blocs cagoulés de faire encore plus de dégâts, en se servant des panneaux comme d'armes. 16h Puis dans la rue Victor Hugo, les façades de la banque Société générale ont été dégradées. poubelle, trottinette et cabane de chantier ont été incendiées.
l'arrivée des policiers qui répliquent avec un envoi massif de gaz lacrymogène
Le passage en force du gouvernement pour sa réforme des retraites a requinqué les gilets jaunes et d'autres mouvances actives. 16h10 : Plusieurs dizaines de manifestants se massent de nouveau place Bellecour. Un hélicoptère des forces de l'ordre stationnent au-dessus de la gare Perrache.
5s
16h25 Charge des forces de l'ordre après l'incendie d'un parasol sur la place Bellecour 16h50 Les pompiers prennent en charge un manifestant blessé sur la place Bellecour.
17h30 Le camion lance à eau de la police s'est déplacé rue de la barre pour tenir les manifestants à distance. Les échanges de tirs continuent entre pierres et grenades lacrymogène.
ca a tellement gazé, qu il y a un jeu:
17H50 : Les bleus viennent une nouvelle fois de tenter de disperser les manifestants. Un GJ a été interpellée place Antonin-Poncet. 18h00 : Les pompiers prennent en charge un nouveau manifestant près de l'entrée de la rue Victor Hugo. Il s'agirait d'un street medic de Lyon, touché par un tir de LBD à la joue. La majorité des gilets jaunes et black blocs "patientent" au milieu de la place Bellecour. 18H30 : retour au calme à Bellecour même si un parasol a encore été incendié. Même si quelques manifestants sont encore sur la place, la grande majorité a quitté les lieux. 19h30 retraite flambeaux place terreaux
14s
21h30 La retraite aux flambeaux vient d'arriver place Sathonay. Les manifestants brûlent les affiches des candidats aux municipales et des poubelles.
INTERDICTIONS
"Notre liberté d’expression et de manifester est bafouée en ce jour mais nous ne lâchons rien. Se cachant derrière des prétextes d’ordre public, ce sont nos revendications qu’ils tentent de mettre sous silence ".
La préfecture, dans son arrêté, met notamment en avant que « lors des précédentes manifestations des « Gilets jaunes », les forces de l’ordre ont dû systématiquement intervenir avec le renfort de forces mobiles ainsi que du service départemental d’incendie et de secours pour gérer les cortèges et assurer la sécurité de tous » et que « ces rassemblements ont été le théâtre, à chacune de ces manifestations, d’affrontements violents avec les forces de l’ordre ».
La manifestation déborde à Saint-Étienne : une passante blessée.
Smedi à partir de 14 heures, une manifestation rassemblant près de 250 personnes de quelques mouvances actives ainsi que quelques Gilets jaunes s’est tenue à Saint-Étienne au départ de la place du Peuple.
La manifestation n’avait pas été déclarée en préfecture et a donné lieu à des débordements.
La police et la préfecture ont pris la décision de disperser cette manifestation vers 16 heures. Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de projectiles. Un d’entre eux a atteint une passante place Chavanelle. Légèrement blessée, elle a dû être prise en charge par les sapeurs-pompiers. En réponse, les policiers ont utilisé des gaz lacrymogènes.
Quelques dégradations sont également relevées : un distributeur automatique de billets et la façade du bureau de police de Chavanelle ont été souillés à la peinture et la vitrine d’un assureur a été endommagée. Ce samedi soir, aucune personne n’avait été interpellée mais des contrôles d’identité ont été réalisés.
TOULOUSE et ADA
du monde à la manif acte 69
et gazage
Gilet jaune acte 69 Toulouse les flics n'aiment pas être filmé
L’A.D.A Off est un festival politique & culturel,
se déroulant pendant le week end de l’assemblée des assemblées des Gilets Jaunes.
Coup de force des autorités sur les Gilets jaunes à Amiens
En déployant de gros moyens de sécurité et en interdisant la manifestation, les autorités ont assommé l’acte 69 des Gilets jaunes. Pour les GJ, c’est au contraire une victoire.
Des compagnies de CRS et de gendarmes mobiles, deux canons à eau, les brigades anti-criminalité et d’intervention d’Amiens, les renseignements généraux… ~500GJ et Plus de 300 fonctionnaires encadraient ce samedi l’acte 69 des Gilets jaunes à Amien!!!
Une manifestation déclarée, un rassemblement interdit
La manifestation principale doit aller de la gare de l’Est vers la Porte de Champerret, du 10ème au 17ème arrondissement. Cette manifestation doit partir à 13 heures et faire une pause à Trinité d’Estienne-d’Orves.
L’autre rendez-vous est donné en fin de matinée, à 11 heures, à Châtelet-les-Halles, dans le 1er arrondissement. Ce rassemblement devrait être interdit par la préfecture de police, le Forum des Halles faisant partie des secteurs interdits aux Gilets jaunes.
Comme chaque samedi, en plus du Forum, plusieurs secteurs devraient être interdits : les Champs-Élysées, l’Élysée, le ministère de l’Intérieur, Matignon, l’Assemblée nationale, le Sénat, l’Île de la Cité, Saint-Lazare et les Grands Magasins.
Interpellation musclée de plusieurs femmes
à la fin de la MarcheFéministe
à la veille de la JourneeInternationaleDesDroitsDesFemmes
à Paris samedi 7 mars
Marseille
y a du monde!
Epinal
Un an et demi après la première manifestation des Gilets Jaunes à Epinal, ils étaient aujourd’hui une centaine à se retrouver en début d’après-midi au cours. Michel Padox, vice-président des Gilets Jaunes 88 et Brice Grégory l’ont annoncé officiellement, c’est la dernière marré jaune dans la cité des images.
Ils sont loin de quitter le terrain mais le système des rassemblements va changer. Fini les manifestations t ous les samedis dans une ville de la région. Les manifestants se rejoindront une fois par mois au niveau national. Les modalités finales de ce nouveau système sont encore en cours de finalisation.
La centaine de manifestants viennent de toute la région. Des irréductibles qui veulent toujours faire passer le même message : le pouvoir d’achat, la réforme des retraites.
Mais les Gilets Jaunes, sur le terrain depuis 15 mois reconnaissent être fatigués, une fatigue de la motivation, due notamment « à la répression à laquelle on doit faire face depuis des mois, nous et même nos familles ».
lle vote la motion de censure défendue par Jean-Luc Mélenchon, André Chassaigne et Valérie Rabault, précisant que son vote « n’est pas un vote de censure ou de sanction du gouvernement » mais « contre le 49-3 »
Contre le 49-3, la députée LREM Albane Gaillot a voté la motion de censure.
En juillet 2019, elle vote contre la ratification de l'Accord économique et commercial global, dit CETA : si elle salue les avancées obtenues par la majorité, elle affirme que le texte « ne va pas dans le sens de l'histoire » et que le réchauffement climatique devrait inciter les pays à développer les circuits courts plutôt que le libre-échange au niveau international8.
Le 9 septembre 2019, elle annonce se mettre en retrait du groupe LREM à l'Assemblée et siéger désormais parmi ses membres apparentés : dans une lettre, elle déplore le vote de « lois restreignant les libertés individuelles », évoquant l'exemple de la loi anticasseurs9. Son apparentement est acté le 13 septembre10.
En novembre 2019, elle co-signe une tribune avec dix autres députés LREM pour s’opposer aux mesures prévues par le gouvernement sur l’immigration concernant la santé et notamment l’aide médicale d’État (AME), plaidant pour ne pas céder « à l’urgence et à la facilité »
C’est la petite surprise d’une soirée qui s’est déroulée comme prévu pour la majorité. L’Assemblée nationale a rejeté dans la nuit du mardi 3 au mercredi 4 mars les motions de censure de droite comme de gauche opposées à Édouard Philippe et son recours au 49-3 pour faire passer la réforme des retraites. Réforme adoptée de facto en première lecture.
La motion des Républicains a recueilli 148 voix et celle des trois groupes de gauche (PCF, PS et LFI) 91 voix, loin de la majorité absolue de 289 suffrages nécessaires pour faire tomber un gouvernement. Mais parmi les votants du texte défendu entre autres par Jean-Luc Mélenchon, Valérie Rabault et André Chassaigne on retrouve, plus singulièrement... la députée encore apparentée LREM Albane Gaillot.
“Mon vote n’est pas un vote de censure ou de sanction du gouvernement, il est un vote contre le 49-3”, a précisé l’élue du Val-de-Marne dans un communiqué. Elle a ensuite définitivement quitté le groupe de la majorité, selon plus journalistes parlementaires.
Un signe de protestation pas franchement étonnant de la part d’Albane Gaillot qui avait prévenu -avec plusieurs de ses collègues de la majorité- de son opposition à l’emploi de “l’arme atomique” législative par le Premier ministre.
“Nous ne voulons pas de 49-3 car nous voulons étudier le texte en profondeur, certains signataires pensent aussi que l’étude de ce texte requiert davantage de temps et qu’il est donc nécessaire d’en reporter l’examen”, plaidait la députée qui s’était mise en retrait du groupe LREM à l’Assemblée -tout en restant apparentée- en septembre 2019.
Une tribune publiée le 21 février à l’époque par les “marcheurs” Delphine Bagarry, Jean-Francois Cesarini, Stéphane Claireaux et Sonia Krimi, les deux apparentées Albane Gaillot et Annie Chapelier ou encore les ex-LREM Matthieu Orphelin (Libertés et Territoires) ou Paula Forteza (non inscrite).
Depuis, la députée Delphine Bagarry a claqué la porte de La République en Marche à l’Assemblée, les départs au compte-gouttes continuent, et le spectre d’un nouveau groupe à l’Assemblée nationale -fruit de la scission des députés de l’aile gauche- revient, comme à chaque moment de tension depuis le début du quinquennat. Preuve que le 49-3 provoque de profonds remous jusque dans les rangs de la majorité et que le chemin de l’adoption de la réforme des retraites est encore semé d’embûches pour le gouvernement.
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ven 6mars 2020, Poursuivi pour avoir déposé un faux gâteau sur le rond-point de La Truffe à Brantôme en novembre, le gilet jaune a finalement été relaxé
Un gilet jaune poursuivi pour avoir déposé un faux gâteau sur le rond-point de La Truffe à Brantôme a finalement été relaxé. Le délibéré du procès, qui s’est déroulé il y a un mois, a été rendu vendredi 6 mars par le tribunal de Périgueux.
L’homme, Marc Visentin, un retraité, avait remorqué un gâteau géant en bois pour célébrer, le 16 novembre 2019, dans le cadre d’une manifestation, le premier anniversaire du mouvement. Il avait été convoqué par les gendarmes et avait fait l’objet d’une procédure pour dépôt d’ordure ou matériaux insalubres sur la voie publique.
Le parquet avait requis une contravention de 200 euros. Mais le tribunal ne l’a pas suivi. Il a entendu les arguments de l’avocat de la défense : Me Vincent Poudampa avait souligné que la manifestation avait été déclarée en préfecture et que la procédure allait à l’encontre de la liberté de manifester. https://www.sudouest.fr/2020/03/07/dordogne-un-gilet-jaune-juge-pour-un-gateau-d-anniversaire-7291771-1980.php
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6mars Jean Rouaud, un Goncourt en gilet jaune : « Le mépris de classe, c’est insupportable »
Mon analyse scientifique se confirme: la Macronie attise et amplifie la violence de notre société. Ils nous poussent à bout. Mais au bout, où cela va-t-il aller? Il y aura un état policier avec couvre feux? Nous nous commençons à prendre l'habitude d'un état policier macronien qui multiplient les formes nouvelles de répression et de contrôle de la société. Ainsi nous nous habitués au terme "armes sub-léthales" c-a-d "mortelle". Nous nous sommes aussi habitués à l'impunité comme ces 3 CRS de la talaudière de st-étienne qui le samedi 1dec acte III ont visée et tué une maman et grand-mère de 80ans, et ils ont été décorés de la médaille "gilet jaune"!!! Avec notre symbole du samedi jaune et pour nous provoquer de + en +, ils veulent que nous devenions violents, voir "terrojaunistes" ainsi la macronie a fait son 49-3 un samedi par surprise! C'est le 49-3 du samedi jaune acte 68. Voilà la réponse de Macron dans cette guerre des "deux camps". La propagande de peur des autres de se serrer la main s'amplifie de manière disproportionnée avec par exemple cette grippe dénommée corona-virus qui occupe tous les médias de manière écrasante et oppressante en occultant et méprisant les autres nouvelles dont la grippe classique qui tue plus. J'ai demandé à un enfant le nom de la maladie dont tous parlent il m'a dit "connard-virus" en faisant une erreur. j'ai trouvé au contraire très juste sa réponse. Cette répétition, accumulation, haute cadence, rabâchage, martellement, gavage, est une technique connue pour contrôler un "troupeau" résigné. Nous nous habituons à tellement de choses intolérables: par exemple Polices municipales : 285 agents dans la Loire dont 222 équipés d'une arme à feu 41 communes de la Loire étaient dotées d'une police municipale au 1er janvier 2019. Pour un total de 285 policiers, dont 222 autorisés au port d'une arme à feu, 171 dotés d'un pistolet à impulsion électrique (type Taser) et 163 d'un Flash-ball de catégorie B... Mais la violence de notre société peut nous conduire à vivre le pire entre "deux camps". Les macroniens jouent avec le feu.
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Je vous partage le témoignage du député Hubert Julien-Laferrière de Lyon qui vient de quitter le 4mars 2020 le groupe LREM de l’Assemblée suite au 49-3.
Il a été élu député de la 2e circonscription du Rhône en 2017 de la macronie. Il est à l'Institut d'études politiques de Lyon où il est d'abord chargé de cours en master « management du secteur public » jusqu'en 2011, puis maître de conférences associé, responsable pédagogique du master « coopération et développement Maghreb-Moyen-Orient » univ lyon 2 jusqu'en 2015... C'est un proche de Gérard Collomb.
Il est connu aussi pour avoir proposé en septembre 2019, en signant une tribune appelant à répartir les migrants dans les zones rurales en pénurie de main-d'œuvre avec d'autres de la macronie. En novembre 2019, il co-signe une tribune avec dix autres députés LREM pour s’opposer aux mesures prévues par le gouvernement sur l’immigration concernant la santé et notamment l’aide médicale d’État (AME), plaidant pour ne pas céder « à l’urgence et à la facilité ».
Le 2mars 2020, il a dit :
« Alors que, élections après élections, l’abstention monte, le nationalisme et le repli progressent, que le sentiment de l’inutilité de la classe politique croît fortement, alors que depuis 15 mois le pays est avec la crise des Gilets jaunes puis la réforme des retraites secoué par des mouvements sociaux d’une intensité rarement atteinte, je ne me résigne pas à laisser jeter à nouveau le discrédit sur le Parlement. Or, l’usage de l’article 49-3 de la constitution par le Premier ministre va attiser les tensions et aboutir à l’adoption d’une loi capitale sans vote et sans que les représentants de la nation aient pu débattre jusqu’au bout »
Hélas il n'assume pas car il n'a pasvoté la motion de censure présentée contre le gouvernement.
Dans un communiqué transmis ce mercredi, la députée du Roannais Nathalie Sarles (La République en marche; celle qui avait arraché de la main le micro à un Gilet jaune remettant en cause sa légitimité; voir un des mes billets sur elle), indique que si la procédure d’engager la responsabilité du gouvernement sur le projet de loi des retraites, si elle est démocratique, est « une erreur de méthode » alors que « le gouvernement disposait d’autres outils légaux comme le temps législatif programmé. Et ce notamment parce qu’elle « ne permet pas aux parlementaires d’enrichir le texte ».« Malgré mes réserves sur le texte à ce stade, je ne voterai pas la censure du gouvernement car je reste favorable à une réforme des retraites plus juste, plus lisible et plus responsable. Je resterai vigilante lors du retour du texte à l’assemblée nationale après son examen au Sénat », conclut-elle.
Voilà pour des macroniens de la région de ma génération que je suis attentivement pour comprendre l'autre 'camp'.
Sinon sous le quinquennat Hollande, Manuel Valls avait imposé cette arme constitutionnelle 49-3 à son ministre de l'Economie de l'époque Macron pour faire passer sa loi "croissance des riches"...
La motion de LR a recueilli 148 voix et celle des trois groupes de gauche (PCF, PS et LFI) 91 voix, soit 239 encore un peu loin de la majorité absolue de 289 suffrages nécessaires pour faire tomber un gouvernement... mais on s'approche.
"49-3 ou pas, on n'en veut pas"
Mais on gagne des victoires aussi contre la macronie à force de lutter
3mars: Le Sénat a voté aujourd'hui à l'unanimité une proposition de loi portant à 15 jours, contre cinq jusqu'à présent, le congé pour le deuil d'un enfant de moins de 25 ans.
L'historienne Danielle Tartakowsky (grande spécialiste de l'histoire politique de la France au xxe siècle) estime ainsi que les Gilets jaunes « ont contribué, indirectement, à une reprise des luttes (dans le monde et surtout en France) [« L'onde de choc sociale des « gilets jaunes », un an après », Le Monde, no 23281, 16 novembre 2019, p. 8].
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Le Conseil constitutionnel a enregistré 1.116.000 soutiens à un référendum d'initiative partagée (RIP) sur la privatisation d'Aéroports de Paris, à huit jours de la date de fin des recueils de signatures, fixée au 12 mars 2020
La procédure est activée pour la première fois le 10 avril 2019, quand 248 parlementaires de l'opposition, notamment des républicains, des insoumis, des socialistes et des communistes7, déposent une proposition de loi afin que le groupe ADP (Aéroports de Paris) soit considéré comme un service public
Le 9 mai 2019, le Conseil constitutionnel juge que les conditions requises sont respectées et fixe le nombre de soutiens nécessaires à 4 717 396...
La période de recueil des soutiens est ouverte à compter du 13 juin 2019 à zéro heure jusqu'au 12 mars 2020 23 h 59.
LE RIP c'est du vent. La démonstration est limpide. Il faut passer au RIC.
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prepa acte 69 et cette fin de semaine
5dec-->5mars, retraite à poing
jeudi 5 mars, L'union intersyndicale appelle à une nouvelle manifestation
à 11h30 à Lyon, entre Jean-Macé --> Bellecour.
st-é, une retraite aux flambeaux jeudi 5 mars à 18H Puit COURIOT jusqu’à hôtel de ville.
Roanne : Manifestation 10H30 centre universitaire jusqu’à la sécu, 18h, concert de lutte aux flambeaux place des promenades suivi de la diffusion du film la sociale à 20H30 auditorium de la bourse du travail
samedi 7mars tous à lyon acte 69
st-é, dimanche 8 marsà 15H, départ de la place Bellevue: une marche pour l'égalité (les femmes étant les grandes perdantes du projet de réforme des retraites) :
lundi 9mars le procès au puy des GJ qui auraient brûlé la préfecture
Je ne pourrai pas y être car je suis convoqué à Lyon le 9mars par mon employeur pour ma mutation d'office sur Lyon...
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compte rendu acte 68
à St-é, violence police
Prise le 29 février lors de l’acte 68 des Gilets jaunes, une photo montrant un policier serrer à deux mains la gorge d’un manifestant à Saint-Étienne est rapidement devenue virale. L’auteure du cliché a raconté à des journalistes les détails de cette interpellation.
«Nouvelle technique d’interpellation de manifestants. "L’étranglement à deux mains" Saint-Étienne 29 février 2020». Publiée avec cette légende sur Facebook dimanche 1er mars, cette photo a été partagée en quelques jours plus de 22.000 fois.
Prise le 29 février lors de l’acte 68 des Gilets jaunes
à st-é
La photo montre notamment un policier agenouillé qui serre ses deux mains autour du cou d’un homme allongé sur le dos près d’une voiture de police. Les faits ont eu lieu lors de l’acte 68 des Gilets jaunes à Saint-Étienne, a-t-il été indiqué.
La photographe Anaïs, qui est à l’origine du cliché, a expliqué que la scène avait eu lieu alors qu’elle prenait le tramway en sortant du centre commercial Centre Deux. Selon elle, si au début l’interpellation se passait bien, au moment d’entrer dans la voiture de la police, l’homme a commencé à s’agiter.
«Il a eu un petit geste pour se débattre et c’est parti en vrille. Les deux policiers ont commencé à le tirer et il s’est retrouvé au sol […]. Après, il s’est retrouvé seul avec l’un des deux policiers, qui lui a donné des coups de poing et lui a serré la gorge à deux mains en lui disant "tu vas voir"», raconte la femme.
Les gens qui se trouvaient autour ont commencé à hurler, poursuit Anaïs, après quoi l’autre policier est revenu et a essayé de calmer son collègue.
Le Service d’information et de communication de la police nationale (SICoP) indique à 20 Minutes qu’il ne pouvait «commenter la technique d’interpellation sur la base d’une image fixe». D’après le SICoP, l’homme a été interpellé effectivement lors de la manifestation des Gilets jaunes «pour outrage et rébellion, des faits qu’il a reconnus et qui lui ont valu une garde à vue».
Alors que le Service indique que cet outrage a été caractérisé «par ses crachats et ses insultes sur les policiers à leur passage», Le Gueuloir, un journal indépendant et militant local, a déclaré à 20 Minutes que «les policiers n’étaient pas en grand nombre, mais certains étaient très virulents».
Recours au 49-3 : des heurts entre police et manifestants à Lyon après l’annonce du gouvernement
lacrymo
arrestation
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dim 1er mars Le Mont-Saint-Michel. plus de 150 Gilets jaunes dessinent un 49-3 au pied des remparts
Le rassemblement des Gilets jaunes du Grand Ouest, Normandie et Bretagne, au Mont Saint-Michel le dimanche 1er mars, en fin de matinée, était prévu depuis plusieurs semaines (voir mes billets de fin février).
Les Gilets jaunes sont toujours attachés à leur revendication première : la baisse des taxes et la hausse du pouvoir d'achat. et ont pris le 49-3 comme actu.
Les Gilets Jaunes prennent d’assaut le Mont Saint-Michel...
Les Gilets jaunes ont formé une chaîne humaine pour dessiner « 49.03 ». La manifestation s’est dispersée en début d’après-midi.
ACTE 68, paris
Assemblée: rendez-vous à 14h, Place Édouard Herriot
Marche tournant autour de l'Assemblée de 14h à 18h
« Encerclement de l'Assemblée »
Manifestation déclarée par Faouzi Lellouche
Le secteur a été interdit par la préfecture.
toujours bcp d'interdictions du prefet des "deux camps":
Champs Élysées
Assemblée Nationale
Matignon
Trocadéro + Champ de Mars
Notre Dame
Manifestation Gilets jaunes interdite près de l'Assemblée nationale
- acte 68, verbalisation et
Manifestation des Gilets jaunes déclarée par Faouzi Lellouche mais interdite par la préfecture de police. Très nombreuses forces de l'ordre (gendarmerie, police, BRAV-M). Toutes les personnes présentes sur la place vont recevoir une amende à 135 euros. Puis les forces de l'ordre raccompagnent vers le boulevard Saint-Germain. Une gilet jaune est interpellée devant l'Assemblée nationale. Une petite dizaine de "gilets jaunes" restés un peu plus loin boulevard Saint-Germain sont contrôlés et Faouzi Lellouche, au moment où il allait répondre aux questions de la chaîne TV RT, est interpellé et emmené au commissariat. Le journaliste indépendant Amar Taoulit est verbalisé alors qu'il filmait en compagnie de plusieurs journalistes.
Il y avait d'autres manif:
Cité universitaire: rv à 11h à la sortie du RER, départ à 13h
Manifestation déclarée par Inda; République: rendez-vous de 10h à 18h
A l'appel de deux groupes différents:
- Stand municipaliste Gilets jaunes
- Rassemblement déclaré par « Jesus gilet jaune »
Herblay (95): rv de 14h à 18h, Rond-point de la Foir'fouille
Rond point des Gilets jaunes Herblay qui tiennent chaque samedi
On vous oublie pas!
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Strasbourg, une inter-régionale acte 68
Les Gilets jaunes ont prévu de tenir leur « acte 68 » samedi 29 février à Strasbourg, avec une action particulière pour commémorer le début des travaux du GCO.
Toujours mobilisés, les Gilets jaunes demandent principalement la suppression des taxes sur les produits de première nécessité, le retrait de la réforme des retraites et le plafonnement des loyers…
Pour la manifestation de l’acte 68 des Gilets jaunes, le rendez-vous est donné à 13h12 place de l’Étoile, l’horaire est en référence aux violences policières, 1312 étant un code pour “acab” (all cops are bastards). Un stand d’informations sur les revendications des Gilets jaunes est prévu place Kléber.
Ils ont été rejoints par les anti-GCO et des gilets verts.
Les GJ fédèrent d'autres mouvements qui viennent avce nous.
Le 31 août 2018, l’ancien préfet du Bas-Rhin Jean-Luc Marx signait l’arrêté autorisant le début des travaux du Grand contournement ouest. Il a depuis quitté ce poste pour être candidat aux élections municipales à Cahors. Des militants anti-GCO ont prévu, samedi 29 février, lors de l’acte 68 des Gilets jaunes, de « rendre hommage au préfet responsable du GCO.
GCO=massacre du Kochersberg sur 10 000 hectares, dont 2 magnifiques forêts.
nantes, acte 68
canon à eau et lacrymo
toulouse 2 arrestations GJ par la BAC
Un homme ne recule pas assez vite ils le poussent à terre
contrôle d'identité et confiscation(destruction) de matériel
Rouen
Gilets jaunes acte 68 à Rouen. Pour un drôle de samedi, ce fut un drôle de samedi. Les gilets jaunes peuvent-ils encore manifester??? Ces images vous montrent que la chose ne devient pas facile. Les FDO bloquaient TOUT
Dimanche 1er mars 2020 rencontre entre gilets jaunes et Monsieur le maire soutenu par LREM qui était sur la marché . Une poignée de Gilets Jaunes et syndicats c'était donné rendez-vous pour dire non au 49-3. C'est à la place Victor Hugo à Angoulême, que quelques gilets jaunes, ont été au contact du personnel de Monsieur Bonnefont, Maire d'Angoulême, qui distribuait des tracts. Ils ont également pu voir "sans étiquette politique", mais vivement soutenu par La République en Marche.
1mars 2020 SOUTIEN AUX INCARCÉRÉS GILETS JAUNES. PRISON DE VILLENEUVE LÈS MAGUELONES
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bcp de violence de la police depuis le samedi jaune dit du "49-3" 29 fev 2020
y a telment de video de violence policière que j'ai pas mis sur ma chaine youtube,
voir le site FB de Partage Info Medics et Violences
à Nantes, à Toulouse, à Rouen, Lille... la liste est longue.
Cela confirme mon analyse depuis des mois: ils sont à bout et deviennent de très mauvais professionnels sans retenue et proportion. Ils oublient le devoir d'exemplarité et croient en l'impunité totale.
exemple des barbares encore dernièrement : Mardi 3mars à Paris bcp de violence de la police
50s de violence
Les services de renseignement craignent un réel basculement vers le terrorisme.
Les autorités et nous tous constatont une radicalité qui est montée d'un cran.
Ainsi je donne ici un exemple du travail des RG et enquêteurs qui ont identifié un groupe:
le 7 décembre 2019, prise d'un appartement sur Airbnb dans une commune de l'agglomération bordelaise, «organisés en commandos originaires de la région parisienne, de Lyon et de sa banlieue, des départements charentais, de l'Ardèche et de la Gironde».
Des personnes déterminées qui auraient eu donc l'objectif d'attaquer les forces de l'ordre lors de l'acte 56 des Gilets jaunes. Des gendarmes et des policiers ont ainsi investi l'appartement Airbnb «le matin même de l'acte 56 des Gilets jaunes», trouvant dans cet appartement «un atelier artisanal de confection d'engins offensifs, dont certains explosifs, destinés à l'attaque de forces de l'ordre lors de la manifestation prévue l'après-midi même».
20 personnes, dont 8 femmes qui étaient aguerris et sans taupes...
DONC Airbnb et lieu manif GJ sont ciblés.
ARTE Regards - Police en France : les raisons du divorce
La police en France est sous pression : 47695 manifestations pour la seule année 2019, 2448 manifestants et 1797 policiers blessés, 11 morts dans des accidents survenus lors de manifestations, 12107 citoyens arrêtés et 2000 condamnés par les tribunaux. Les critiques considèrent que l'approche des policiers français est beaucoup trop brutale - en Allemagne, la police se préoccupe avant tout de désescalade.
IL Y A UN BEAU TEMOIGNAGE D UNE GJ frappée par police.
après l'annonce du recours au 49-3 le samedi acte 68
Plusieurs rassemblements en France après l'annonce du recours au 49-3 le samedi acte 68, 29 février 2020. Des rassemblements ont lieu dans de nombreuses villes, devant des bâtiments officiels.
C'est le cas à Paris, Montpellier, Marseille, Dijon, Grenoble, Metz, Lille, Lyon, Bordeaux ou encore Béziers et d'autres villes partout.
Dans l'extrême urgence et profitant de la pseudo-crise de la grippe "à bière" corona-virus, la macronie a provoqué encore une fois et attisé la violence de notre société. Ce si spécial 49-3 est une forme de répression contre chacun de nous.
Quelque 140 personnes selon la police, parties de l’hôtel de ville, avaient commencé à battre le pavé à la nuit tombée dans les rues du Havre.
Arrivés devant sa permanence, des manifestants ont commencé à taguer le local et jeté des pierres sur la vitrine qui a été en partie brisée. Des poubelles ont été déversées et une voiture a également été dégradée.
«49.3 Philippe prend la fièvre», «Mettons le en quarantaine», «Déni de démocratie»
Mardi 3mars Le projet de loi sur la retraite à "poing" a été adoptée suite aux rejets des motions de censure après 3 mois où des millions de gens sont allés dans les rues. Ce mercredi soir, 3 députés de la marche arrière ont quitté le navire de la macronie à reculons.
A Lyon le samedi 29fev Manifestation contre le 49-3 : une personne de 43 ans interpellée et GAV
L'appel avait été lancé sur les réseaux sociaux : rendez-vous était donné à 18h30, ce samedi. Des heurts ont éclaté avec la police qui a dû faire face à des jets de projectiles à place des terreaux.
Environ 300 manifestants se sont retrouvés sur la place des Terreaux, ce samedi soir, à 18h30, pour dénoncer la décision du gouvernement de passer en force la réforme des retraites.
Des groupes mobiles ont tenté de monter des barricades sur des petites rues des pentes de la Croix-Rousse. Du mobilier urbain a été dégradé et la police a fait usage de gaz lacrymogène après avoir été visée par des projectiles.
La permanence de Gérard Collomb a été décorée lors de la manif : vitres taguées, autocollants posés sur la porte...
Vers 21 heures 15, les forces de l’ordre ont dirigé les manifestants vers les quais de Saône et ont repris possession de la place des Terreaux. Le calme est revenu vers 22h30 dans le quartier.
Un calme précaire. A quelques rues de là, une "fight" organisée entre supporters de l'OL et de l'ASSE éclatait, nécessitant là aussi l'intervention des forces de l'ordre.
A st-é, samedi 29fev
200 manifestants organisés à la dernière minute
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News
AG des GJ43 à Monistrol le 26 fev 2020
Nous étions 51 GJ, de Brioude, de Langogne, du Puy, de nombreuses villes et ~5 de St-Etienne.
Ils ont voté pour un retour des portes paroles locaux,
et lors des manifs avec syndicats porter son gilet.
Pour l'ADA 5 à toulouse, des GJ de Brioude y vont et ont travaillé deux points sur les 5 axes.
PROCES du lundi 9mars au puyorganisation manif et actions aussi lors de la nationale le samedi 7mars à Lyon acte 69. Ils nous ont partagé la venue de nombreux groupes de rennes , du sud (ceux qui ont pris du ferme pour avoir brule un péage...).
Appel aux dons: allez sur FB des GJ43.
le seul des 4 GJ inculpés qui était solvable ne l'ait plus et ne peut plus payer son avocat.
Le propriétaire du terrain où est la cabane du RP de Monistrol est convoqué pour le délit "construction de cabane" sur un terrain agricole. une première dans l'histoire des GJ!!!!
ORGANISATION d'un BUS pour PAris acte 70; 41.5euros l'aller/retour.
l’Assemblée des Assemblées des 6, 7 et 8 mars à Toulouse ADA 5 a été fortement attaquée sur les réseaux de diffusion et tous nous avons été noyés d'email depuis le 29fev 14h.
par Manu bénévole gj de cette ADA et d'autres responsables de l'ADA5, et moi aussi, je confirme que les organisateurs de l'ADA 5 n'ont communiqué aucune info sur une quelconque annulation.
La rumeur est fausse.
Il n'y a donc pas lieu de polémiquer sur le bien fondé de la date, des municipales . . .
C'est une attaque et aussi à cause des réactions, les RG connaissent sans doute tous les emails des GJ de ADA5!
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28 fev 2020, Essonne: un policier mis en examen après un tir de LBD ayant éborgné un jeune de 19ans
Un policier, déféré devant la justice ce vendredi, a été mis en examen pour "violence volontaire ayant entraîné une infirmité permanente" après un tir de LBD ayant éborgné un jeune à Brunoy (Essonne), a annoncé le parquet d'Evry.
Un jeune homme de 19 ans (Adnane) avait été gravement blessé la semaine dernière lors d'échauffourées dans cette ville de l'Essonne, en marge d'un contrôle de police qui a dégénéré dans le quartier sensible des Hautes-Mardelles. Touché par un tir de lanceur de balle de défense, il a perdu un œil et s'est vu prescrire une interruption totale de travail (ITT) de 120 jours.
"Les exploitations d'enregistrement vidéo ont mis en évidence que, contrairement aux déclarations du policier évoquant un tir de riposte à des violences, ce tir ne semblait pas conforme aux règles d'engagement de cette arme", a estimé vendredi le parquet dans un communiqué, annonçant qu'il allait confier l'enquête à un juge d'instruction en ouvrant une information judiciaire.
Le parquet a également demandé que le policier soit placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d'exercer et interdiction de porter une arme.
à 19ans perdre un oeil par la police de GAZ-TA-MERE
La macronie, ca crève les yeux!
Les violences avaient éclaté samedi vers 23 heures quand une patrouille de policiers avait voulu contrôler un groupe de jeunes qui ont pris la fuite. Les fonctionnaires ont alors saisi une chicha laissée sur place ainsi qu'un pass Navigo, ce qui a provoqué la colère des jeunes.
Plusieurs pavés ont été lancés en direction des policiers. Après un bref retour au calme, les affrontements ont repris plus tard dans la nuit. Une dizaine de personnes s'en sont prises aux forces de l'ordre maintenues sur place pour rétablir le calme.
lisez ce nouveau décret du 20fev. C très grave. Décret n° 2020-151 du 20 février 2020 portant autorisation d'un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « application mobile de prise de notes
Gendarmes peuvent notes de:
origine raciale ou ethnique, aux opinions politiques, philosophiques ou religieuses, à l'appartenance syndicale, à la santé ou à la vie sexuelle ou l'orientation sexuelle .
GJ et la réunion publique de la candidate LREM aux municipales, Claudine de Brassier.
Une vingtaine de Gilets jaunes ont manifesté devant l’entrée du Studio, jeudi 27 février en début de soirée, à Lanester, et ont perturbé la réunion publique de la candidate LREM aux municipales, Claudine de Brassier. Son programme devait être détaillé à cette occasion devant une centaine de personnes.
Samedi 1er février, des Gilets jaunes se sont déjà invités lors de la réunion d’annonce des axes du programme de la candidate. La venue de la Police nationale a permis de faire sortir les manifestants, et la liste Lanester en marche n’a pu exposer ses idées pour la Ville.
Cette fois, l’organisation a contenu les Gilets jaunes à l’extérieur de la salle. La police était présente sur les lieux et s’est tenue à l’écart, tandis que le ton est monté très vite entre les manifestants, qui ont chanté des airs anti-Macron, et les colistiers de Claudine de Brassier.
Les Gilets jaunes, bloqués à l’extérieur de la salle, ont répété : Ce n’est pas une réunion privée, nous avons le droit d’être là. On paie bien nos impôts à Lanester ! On ne peut pas nous museler comme ça. On n’est pas venus casser des chaises.
28fev 2020 EN ITALIE MACRON HUÉ PAR DES GILETS JAUNES
20s de plaisir
lors de la visite de Macron à Naples
"Macron démission - On est làààà".
Il est pourchassé partout par les GiletsJaunes PARTOUT.
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27fev salon agri: Un homme est exfiltré par la sécurité de Macron : il voulait lui offrir un Gilet jaune
Vienne : une manifestation des « motards en colère » GJ entre Châtellerault et Poitiers
Qu’on arrête de nous prendre pour des débiles et des vaches à lait », s’indigneLaura qui fait partie des motards en colère. Comme la plupart des manifestants, elle dit faire partie du mouvement des « gilets jaunes » et dénonce la possible instauration au niveau européen d’un contrôle technique pour les deux roues motorisés en 2022. « Je ne veux pas qu’on touche à ma moto. Si je ne l’entretenais pas, je prendrais des risques. Un motard n’a que deux roues, il faut qu’il fasse gaffe, donc il entretient sa moto. Il faut être conscient des risques et nous on l’est, on n’a pas de carrosserie. Ça sert à rien c’est juste pour nous prendre du pognon! »
28fev Les Gilets Jaunes devant la Tour TF1
25fev Les forces de l’ordre évacuent violemment et gazent les ~200 avocats assis devant l’Assemblée nationale
24fev un «magistrat temporaire» macronien agresse en strangulant une avocate pacifique pendant la grève au tribunal judiciaire de Paris !!!
Un homme agresse une femme en la saisissant au cou, avant de l’entraîner avec lui dans sa chute quelques mètres plus loin. Autour d’eux, des avocats en robe. Voilà le contenu d’une vidéo de 25 secondes publiée sur YouTube et vue près de 100 000 fois (qui a été "bloqué depuis).
Une scène filmée lundi vers 9 heures du matin lors du blocage des entrées du tribunal judiciaire de Paris par des avocats opposés à la réforme des retraites. Après avoir chuté, l’homme, manifestement opposé à la grève, se relève, traite les gens de «cons» puis s’en va.
Qui est-il ? D’après nos informations, il a été nommé magistrat à titre temporaire au tribunal de grande instance (TGI) de Paris en 2017. Les magistrats à titre temporaire sont, comme leur nom l’indique, des magistrats payés à la vacation pour suppléer, de temps à autre, les magistrats titulaires. Depuis 2014, l’homme est également juge de proximité au tribunal de police de Paris. Avant cela, il était commissaire divisionnaire honoraire de la police nationale, et ancien directeur départemental de la sécurité publique du Val-d’Oise.
GJ Toulouse : la lettre ouverte des « gilets jaunes » à tous les candidats aux élections municipales
Les « gilets jaunes » ont décidé de mettre leur grain de sel dans la campagne des élections municipales à Toulouse. Dans une « lettre ouverte aux listes candidates » ils leur demandent de s’exprimer sur 2 points : l’instauration d’un « Conseil des citoyens » et le référendum d’initiative citoyenne (RIC).
Ce courrier a été adressé à toutes les listes déjà déclarées dans les 40 communes qui composent Toulouse-Métropole
24fev “Gilets jaunes” : quand le préfet Lallement parlait du LBD comme d’une “arme à la con”
Le préfet a d’ailleurs une théorie qui expliquerait les nombreux éborgnements : la vitesse du projectile, inférieure à celle du son, qui inciterait les manifestants à se baisser après une détonation. Quant aux fameuses BRAV-M, ces brigades de répression de l’action violente motorisées, qui s’apparentaient aux pelotons de voltigeurs, l’idée n’est pas de lui, apprend-on. C’est bien son prédécesseur, Michel Delpuech, qui avait créé les détachements d’action rapide (DAR), dont Lallement n’a fait que changer le sigle et amélioré l’efficacité du dispositif.
25fev Rencontre avec Magalie GJ notoire et courageuse tête de la liste Gilet Jaune aux municipales de l'île de la Réunion
tu es courageuse.
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soutien d'artiste aux GJ
Corinne Masiero parle des gilets jaunes
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27fev, Rodez; procès diffamation a été jugée, contre un GJ sur des propos contre macron sur FB: 1000euros
Les victimes, dans cette affaire, sont la gendarmerie nationale, Christophe Castaner et Emmanuel Macron, comparés respectivement à des "barbares jihadistes", à Oussama ben Laden et à Saddam Hussein sur Facebook les 2 et 4 octobre 2019. Pour tenter d’expliquer ce qui lui a pris ces jours-là, le prévenu, proche du mouvement des gilets jaunes, évoquera la "colère" : "C’est un tout, expliquera-t-il. Augmentation des tarifs, salaires bloqués, précarité…".
"L’expression de sa colère dans le cadre du mouvement des gilets jaunes est légitime ", a affirmé le procureur de la République Olivier Naboulet, qui rappellera cependant, au cours de son réquisitoire, la " considération que l’on doit à autrui dans toute expression ",requérant à l’encontre du prévenu une amende de 1 000 euros totalement assortie du sursis.
Le procureur a été suivi dans cette voie par le tribunal.
Neuf enquêtes judiciaires sur dix pour violences présumées lors du mouvement des Gilets jaunes concernent les policiers.
Le Premier ministre le révèle mardi 2mars dans sa réponse à la question écrite d’un député.
François Ruffin (LFI) avait alerté Edouard Philippe sur “la nécessité de compatir à la souffrance des mutilés“. Le député citait le cas de Manuel, un Gilet jaune venu du Nord qui a perdu son œil gauche, le 16 novembre 2019 à Paris. Il avait reçu une grenade lacrymogène dans la tête. Le député de la Somme ajoute: “Depuis un an, on compte 25 éborgnés, 5 mains arrachées, 316 blessures à la tête”.
Dans sa réponse, le Premier ministre confirme que le gouvernement reste “attaché à ce que les manifestations se déroulent dans des conditions satisfaisantes de sécurité”. Il rappelle que le maintien de l’ordre obéit “à deux principes cardinaux: la nécessité et la proportionnalité de l’usage de la force”.
Aucune enquête administrative pour les gendarmes
Il communique donc les chiffres établis depuis le 17 novembre 2018, début du mouvement des Gilets jaunes. “671 signalements adressés à l’Inspection générale de la Police nationale (IGPN) et à l’Inspection générale de la Gendarmerie nationale (IGGN)”. Au 21 janvier 2020, 360 enquêtes judiciaires ont été confiées: 337 (93,6 %) à l’IGPN, 23 (6,4 %) à l’IGGN.
230 de ces enquêtes judiciaires ont été clôturées et renvoyées à l’autorité judiciaire. L’IGPN se voit par ailleurs chargée de 53 enquêtes administratives (12 clôturées). L’IGGN n’a reçu aucune saisine pour enquête administrative. Le Premier ministre rappelle par ailleurs les blessures reçues par 1. 475 policiers et 555 gendarmes.
Lire aussi: Un rapport du Sénat confirme nos informations sur l’usage respectif Gendarmerie/Police du LBD-40
A cet égard, elle cite les données de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) qui font état, pour la période allant du 17 novembre 2018 au 5 février 2019, de 13.460 tirs recensés dans la Police . De son côté, l’inspection générale de la Gendarmerie nationale (IGGN) évalue à “un millier’ les tirs de LBD des gendarmes pour la même période. Soit un ratio respectif de 93 % pour la Police et de 7 % pour la Gendarmerie.
Ces chiffres confirment ceux donnés depuis plusieurs mois par L’Essor. Les policiers ont beaucoup plus utilisé les lanceurs de balles de défense (LBD) que les gendarmes. Des armes à l’origine des blessures les plus nombreuses et les plus sérieuses.
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dans la rubrique, les politiques et la "consommation des jeunes femmes"
Christophe Girard, adjoint à la Culture d'Anne Hidalgo à la mairie de Paris, était entendu mercredi 4mars en tant que témoin par les policiers en charge de l'enquête "pour viols sur mineur" qui vise l'écrivain Gabriel Matzneff, a appris l'AFP de source proche du dossier.
y a un an GAZ-TA-MERE en boite de nuit un samedi soir
Le ministre de l’Intérieur se laisse aller dans les bras d’une jeune femme blonde en compagnie d'une femme qui n'est pas son épouse. Ce samedi 9 mars 2019, il est Grisé, ce qui ne l’empêche pas de repérer l’objectif qui se tend vers lui. Christophe Castaner aperçoit l’iPhone et, tout de suite, comprend. Des mois plus tard, il raconte : « Je vois le portable et je m’en vais. Le problème, c’est que je me casse trente secondes après, et le mec ensuite essaie de vendre ses images. » Six jours plus tard, le magazine people Closer diffusera la vidéo. Le ministre prévient qui de droit, à Matignon notamment, qu’une secousse se profile. En pleine crise des Gilets jaunes, tandis que le débat sur les violences policières fait rage, l’incident fait mauvais genre. Dès le dimanche 10 mars, la jeune femme qui l’accompagne tente, elle, de joindre ses amis. « J’ai fait une connerie. »
Cette jeune femme blonde, dans un premier temps confondue par la presse people avec sa cousine Emma, c’est Clara Sabban, collaboratrice de Christophe Castaner de son entrée au gouvernement en mai 2017 jusqu’en avril 2018, date à laquelle elle quitte La République en marche. Son tailleur-pantalon, porté sur talons hauts, sa façon d’évoquer sa « vie sociale très épanouie » ne camouflent pas tout à fait sa candeur, ni sa jeunesse. Clara, « hyper attachante, hyper sexy, sachant que sa force, c’est ça », dixit une amie, a tout juste trente ans, aime sortir dans des lieux branchouilles. Elle a le CV d’une jeune fille bien née, sciences politiques à l’université d’Assas, affaires publiques à celle de Paris-Dauphine, année de césure au consulat général de France à New York. Christophe Castaner et elle se connaissent depuis 2016. Cette année-là, Clara Sabban lance sa start-up, Cityzee, qui propose des outils numériques, site Internet et application, aux élus et collectivités locales, pour faciliter les échanges avec leurs administrés. Avec son associée, elle cible les députés-maires à la débrouille, récupérant les mails des assistants parlementaires, sollicitant le standard à l’Assemblée. Le député de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence est parmi les premiers à répondre. Lorsqu’il reçoit les deux jeunes femmes, le produit n’est qu’une maquette. Cityzee a besoin d’élus pilotes pour les phases tests, Christophe Castaner souhaite apparaître en maire innovant. Objectif né de ces intérêts croisés : présenter l’application lors des vœux pour l’année 2017. Clara Sabban est ce jour-là dans la salle, répond aux questions de la presse locale.
« Christophe est celui qui m’a donné ma chance », loue Clara Sabban. Où la gratitude se mêle à la volonté de faire valoir un succès. Les liens perdurent, tandis que le député saute dans le train d’une épopée victorieuse, celle d’Emmanuel Macron, dont la jeune femme qui prodigue au député conseils en communication et notes sur certains discours, est fan. Parvenu au gouvernement, Christophe Castaner l’impose au sein de son cabinet. Une partie de ses collaborateurs tord le nez. Le 7 juillet 2017, un arrêté du gouvernement nomme Clara Sabban « conseillère au cabinet du porte-parole du gouvernement ». S’ouvre une période dont la jeune femme parle comme d’un « âge d’or ». Le cabinet de Castaner, qui le suit au siège du parti une fois celui-ci nommé délégué général de La République en marche, « c’est un peu Dallas », susurre-t on. Des salariés du parti n’en reviennent pas d’assister à « des craquages de nerfs, où une nana sortait en chialant, parce que l’une ou l’autre était en désaccord avec Christophe et qu’il avait pris un arbitrage défavorable ». Clara Sabban quitte le parti en avril 2018, virée, « très salement », dit l’un de ses anciens collègues. « Je trouvais qu’elle n’avait pas trouvé sa place dans le dispositif au parti. À la fin de sa période d’essai, je ne l’ai pas renouvelée. Je ne l’ai plus croisée jusqu’à cette soirée-là », affirme le patron.
Le Noto est de ces établissements sélects qui offrent le luxe de l’entre-soi, et donc de la discrétion. Ceux qui y ont leurs entrées n’ont pas à en passer par des heures de queue, mais par une porte discrète, offrant une large vue sur la salle. Elle l’assure, elle n’aurait pas convié le ministre à la rejoindre au « Macumba du 10e arrondissement », mais là, se dit-elle, ils seront entre gens de bonne compagnie. « Cela faisait plusieurs samedis que les Gilets jaunes ne manifestaient plus de manière aussi visible et virulente dans les rues de Paris. Le timing est malencontreux. L’épisode se passe un samedi soir où les choses étaient calmes. Les photos sortent le vendredi suivant, dans cette presse people. Et le lendemain, samedi [le fameux 16 mars 2019], il y a eu un regain de violences. Ça, on peut être le meilleur ministre de l’Intérieur, on ne peut pas l’anticiper », justifie Clara Sabban. Christophe Castaner utilise, peu ou prou, les mêmes arguments. Il ajoute : « Il y a des moments où vous n’êtes pas bien dans vos pompes, où l’on vous dit : “Passe à cet anniversaire, ça va te faire du bien.” C’était un moment où j’avais de vrais questionnements, ou j’étais moins en forme, et je me suis dit : “Allez, je vais boire un coup.” Et puis je fais une connerie. »
Un ministre de l’Intérieur peut-il se permettre cela ? Non, c’est la loi de la fonction, tous ceux qui sont passés par le fauteuil le disent. Ainsi, son prédécesseur Brice Hortefeux, qui parle en connaissance de cause, lui-même ayant été filmé non pas dans les bras d’une femme, mais alors qu’il se laissait aller à une blague raciste sur les « Arabes » : « La vie à Beauvau, c’est une préoccupation permanente, une pression de tous les instants. Je ne me souviens pas d’être allé à un dîner d’anniversaire chez un copain, c’est inenvisageable. J’avais toujours mon téléphone à côté de moi, je voulais être joint partout. Il y a des choses qu’il faut s’astreindre à ne pas faire quand on est un personnage public. Quand on est ministre de l’Intérieur, on l’est à cent pour cent. » Ses amis le disent, Nicolas Sarkozy, par exemple, prenait soin de ne plus fumer le cigare, l’un de ses péchés mignons, en public. Ce moment de détente, au goût de luxe, tellement antinomique des drames auxquels le poste confronte, c’est à l’abri de ses appartements privés qu’il se l’offrait.
Extrait du livre de Pauline Théveniaud et Jérémy Marot, "Le kéké de la République", publié aux éditions Plon, 1er mars 2020
Un "kéké", c'est un "crâneur, hâbleur, un peu vantard, sûr de lui et, malheureusement pour lui, parfois ridicule".
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4mars, Hervé Le Bras : « Nous sommes entrés dans une démocratie non participative »
chercheur émérite à l’Institut national d’études démographiques (INED) et directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS).
depuis leur arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron et la République en marche se sont ingéniés à couper les ponts avec les zones rurales. Ils se sont d’abord attaqués à la mobilité : limitation de vitesse à 80 kilomètres par heure, renforcement du contrôle technique, haro mis sur le diesel, et finalement taxe écologique, qu’on promettait à répétition. La réponse à cette politique systématique a été l’embrasement des « gilets jaunes ». Après la mobilité, c’est l’écoute qui a été attaquée. Le mot « débat » a fait florès, mais il ne s’agissait pas de véritables débats, plutôt de suppliques adressées au prince, qui en tirait avantage pour étaler son érudition. Débattre, c’est échanger sur un pied d’égalité. Dans ces débats, dont celui qui a eu lieu à l’Elysée avec des intellectuels est un bon exemple, l’affaire s’est bornée pour chacun à poser une et une seule question et à obtenir une et une seule réponse présidentielle, en général non suivie d’effet.
mercredi 4 mars: victoire contre l'ultra-capitalisme et l'esclavage moderne
La Cour de cassation a rejeté le pourvoi formulé par Uber et validé la requalification en contrat de travail du lien entre la plateforme et un de ses anciens chauffeurs VTC, une première en France!
Les medias à part l'afp n'ont pas transmis l'info.
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3mars 2020 les pauvres auront froid
Un nouveau système va permettre en France de baisser automatiquement le chauffage chez des particuliers "volontaires" afin d'assurer l'équilibre du système électrique, ont annoncé RTE (Réseau de Transport d'Electricité) et la société Voltalis
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le climat change très vite
L'hiver météorologique (mois de décembre, janvier et février) 2019-2020 s'annonce comme le plus chaud jamais enregistré en France, avec une température moyenne supérieure de 2,7°C à la moyenne, selon des données préliminaires publiées par Météo-France 28fev 2020.
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camps d'internement
2mars 2020; La Chine a transféré des dizaines de milliers de membres de la minorité musulmane ouïghoure, détenus dans des camps d'internement, vers des usines fournissant au moins 80 des plus grandes marques mondiales, affirme un centre de réflexion australien dans un rapport détaillé.
Entre 2017 et 2019, plus de 80.000 Ouïghours, détenus dans la région du Xinjiang (nord-ouest), ont été transférés dans des usines "appartenant aux chaînes d'approvisionnement de 83 marques connues mondialement" affirme l'Institut australien de stratégie politique (ASPI).
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Pour finir, un chercheur a bien été blessé à la tête par un policier au Trocadéro le 22 janvier 2020
Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, présentait ses vœux ce mardi au musée de l’Homme, à Paris.
Des chercheurs étaient mobilisés à l’extérieur du bâtiment pour présenter leurs propres vœux à la ministre. L’un d’entre eux aurait été blessé au visage par un policier à cette occasion, selon des posts viraux partagés sur les réseaux sociaux.
Les différents témoins interrogés par 20 Minutes, au même titre que le doctorant concerné, Gilles, confirment cet incident, tout en retraçant le déroulé des événements.
" Après les " gilets jaunes", les pompiers, les étudiants, les profs, les avocats, les cheminots, le pouvoir tabasse… les chercheurs ! »
Dans un post Facebook devenu viral depuis sa mise en ligne, la page « Cerveaux non disponibles » s’indigne du traitement qui aurait été réservé à l’un des manifestants venus participer à « un rassemblement très important [devant le musée de l’Homme, à Paris] pour perturber les vœux de Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation ».
Loin de rester limité à cette page Facebook, ce coup de gueule a été repris par de nombreux internautes, au même titre que les photos montrant le chercheur « matraqué », le visage ensanglanté. Dans une vidéo également partagée à de nombreuses reprises, le jeune homme, visiblement blessé, s’adresse à ses collègues avec un haut-parleur, affirmant notamment être là pour s’assurer que l’université ne serve pas « à définir des premiers de cordée » ou encore en lançant le chant « tout le monde veut la retraite des flics !