article procès

Blog sur les répressions contre GJ & verts. Mis à pied 19dec2018->5sept19.


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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm! En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis. Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures. https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales

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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé

Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires

Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.

https://www.liberation.fr/france/2019/08/27/l-ecole-des-commissaires-evince-un-sociologue-critique-a-l-egard-de-la-police

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IMPORTANT

Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques. Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.

Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.

Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.

Ma dernière action GJ : j'ai participé à un reportage de FR3 pour les 5 ans des GJ en novembre 2023: https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/loire/saint-etienne/j-ai-entendu-leur-souffrance-et-ca-m-a-fait-mal-retour-sur-un-rond-point-avec-stephane-gilet-jaune-par-empathie-2874194.html

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REFERENCES:

Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?

Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et ​Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.

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Affichage des articles dont le libellé est radar. Afficher tous les articles
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samedi 22 février 2020

manif jeudi 20fev; acte 67 sam 22fev, et news

Salon de l'agri, sam 22 fev 10h Macron interpellé par une GJ, passé au direct c-news


 "Je vis la guerre chaque samedi à cause des violences policières. Vous ne nous recevez pas, ça va mal finir !"
Le Président de son côté a défendu le travail des forces de l'ordre, et après avoir expliqué que la solution pour que les incidents se terminent "était d'arrêter de descendre dans la rue", il a pris l'engagement de dégager une heure de son temps pour recevoir cette dame, lui proposant même de "former un groupe de personnes pour venir le voir à l'Elysée".

sam 22 fev 11H le Gilet jaune Eric Drouet évacué


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18fev 2020, Monique Pinçon-Charlot sociologue, ancienne directrice de recherche au CNRS et spécialiste reconnue de la grande-bourgeoisie-française détaille le parcours MACRON "le président des ultra-riches" et ses relations avec les puissances d'argent.


Acte 67 aujourd'hui

LYON

À partir de 14 heures, « tous ensemble, contre Macron et son monde ! »
Le rendez-vous est fixé à Charpennes, à Villeurbanne, et organisé conjointement par plusieurs mouvements: Gilets jaunes de Lyon, de Villefranche, de Givors, de TEO, Lyon résistance, Lyon rébellion, etc.
Aucun périmètre d’interdiction de manifester n’a été mis en place par la préfecture.

Les Gilets jaunes se donnent rendez-vous à Lons-le-Saunier pour une régionale

Un rassemblement régional à Lons-le-Saunier est annoncé, depuis plusieurs jours, sur les réseaux sociaux. De nombreux Gilets jaunes de toute la Franche-Comté sont attendus à la gare de Lons-le-Saunier, ce samedi, à 14 heures. « Après plus d’un an, nous sommes toujours là avec les mêmes revendications », peut-on lire sur la page Facebook de l’événement.
« Une Justice sociale, fiscale et climatique pour tout le monde. On ne lâchera rien, tant que nous n’aurons pas gagné, montrons notre détermination lors d’une énième journée de manifestations à Lons-le-Saunier »

ils sont encore ~200GJ 

On "ignore" quel sera le parcours de cette manifestation, non déclarée. Un dispositif de force de l’ordre doit être déployé...

Paris

Porte de Versailles: rv de 9h à 18h devant le Salon de l'Agriculture
« Macron au Salon de l'Agriculture »
Rassemblement déclaré, mais interdit par la préfecture

Manifestation à Paris, puis départ à Lille - Convergence Gilets jaunes + BTP
Il est question d'un départ en covoiturage à partir d'une des portes de Paris.

A partir de 9h30
Opération escargot sur le périph parisien.
À l'appel du secteur BTP en convergence avec les GJ.

Lille c'est une nationale

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A venir

Un appel national sur Lyon est également lancé pour le samedi 7 mars (acte 69). 

La nationale à Paris est prévue le 14 mars, la veille du premier tour des municipales.

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Jeudi 20 fev manif avec syndicats

Lyon

sur la place bellecour à la fin de la manif du jeudi 20Fev2020
avec les GJ de st quentin SQF
qui avaient bloqué amazon près de satolas y a 1an.
MERCI POUR LA BELLE PANCARTE DES 15MOIS

On était ~5000manifestants avec ~150GJ en tête de cortège de tous les alentours de Lyon,
Villefranche, Givors, SQF, st-é, Firminy pays du Giers...

On a été bloqué avant bellecour
Les GJ et les déter sont restés longtemps à bloquer les routes et le pont pour protester.




les "Blacks" avaient taggés sur les murs

quelques de mes videos de qq 10aines de secondes pour les "bons moments" de la manif

début à la manufacture des tabacs

Tentative de nassage à la guillotière


autre blocage

sur le pont avant bellecour

20 gendrames
et derrière 20 BACeux 
bloquent la route 
pour bellecour.
On est passé par le sud...

Loire

jeudi 20 février, l’intersyndicale de la Loire (CGT-FO-FSU-Solidaires-CNT et syndicats étudiants) entame sa dixième journée de manifestation à Saint-Etienne contre la reforme des retraites. Grève répondant à l’appel national lancé alors que le projet de loi est examiné en ce moment même à l’Assemblée nationale.
bcp de monde

haute loire

Le Puy-en-Velay: ~800 manifestants dans la rue,
la mobilisation se maintient depuis le début de l’année à un niveau constant

Paris

PLACE D'ITALIE
20 fev Fin de manif: les syndicats partents mais les GJ occupent la route,
les gendarmes viennent les déloger
3 bleus pour 1 jaune!



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jeudi 20 fev Réforme des retraites: ils ont fermé les vannes du barrage de Grangent

Au soir du jeudi 20 février, les salariés du barrage de Grangent et syndicats de la filière énergie Loire ont arrêté les vannes de la centrale hydroélectrique, s en écho à la mobilisation nationale contre la réforme des retraites.
Fermer les vannes du barrage hydroélectrique de Grangent, durant trois heures. C’est le mode d’action choisi par l’Intersyndicale Énergie Loire (CGT-CFE-FO) et les salariés de la centrale, pour montrer leur opposition au projet de réforme des retraites. Vers 16 heures, ce jeudi 20 février, ils sont une vingtaine postés à l’entrée prêts à agir ou simplement venus porter du soutien à leurs confrères grévistes.
Un arrêt de 18 heures à 21 heures, en plein pic de consommation d’électricité qui pour autant, n’impacte pas les foyers : « C’est en aucun cas une coupure électrique, affirme Sandrine Mathieu, secrétaire générale de la CGT Énergie Loire. On n’injecte pas la production dans le réseau, ce qui oblige EDF à importer de l’électricité pour combler le manque. »
Cette fermeture des vannes fait perdre 32 MW. Un MW importé (souvent d’Espagne, d’Italie) vaut environ 100 €, soit un surcoût d’environ 3 200 euros à EDF. « D’autres actions du même type ont lieu partout en France, pour faire écho à l’appel à la grève lancé (lire par ailleurs) et aussi pour les craintes que nous avons sur le projet de privatisation », poursuit-elle estimant la perte de production du jour à 9 600 MW, à l’échelle nationale.
« On veut faire pression grâce à notre outil de travail et que ça coûte au portefeuille du patron. »
Elle est constituée de deux groupes hydroverticaux et produit 32 Mégawatts (MW) sur commande.
« Nous recevons un message la veille, indiquant combien il va falloir injecter de l’électricité sur le réseau, explique Michel Maisonhaute, ancien salarié maintenant à la retraite. Les machines sont ensuite programmées en fonction des heures où on nous demande de produire. » En comparaison, un réacteur nucléaire produit 950 MW. « C’est une petite production… Imaginez, vers 19 heures, la ville de Saint-Étienne consomme environ 500 MW. »

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se faire entendre par les "macronains"

Bourg-en-Bresse: le meeting LREM troublé par des manifestants

Ce jeudi soir, une vingtaine de syndicalistes, enseignants, cheminots et Gilets jaunes s'est invité à la salle du Vox ou se tenait la réunion de Michaël Ruiz, candidat investi par la République en Marche pour les prochaines municipales.
La salle a été évacuée par les forces de l'ordre, un important dispositif policier est intervenu. Les manifestants ont scandé des slogans anti-Macron face aux forces de l'ordre pendant une quinzaine de minutes puis sont repartis.

vendredi 21 fev Le ministre de la Santé est en visite à st-é au MedTech Lab de l'école des Mines et autres structures

Le ministre de la Santé, Olivier Véran, est arrivé ce vendredi matin dans la Loire, à la gare de Saint-Etienne Châteaucreux, par le TGV de 10h48. Il a été accueilli par le préfet ainsi qu'un convoi de cinq voitures et des motards de la police.
Des manifestants attendent le ministre de la Santé pour évoquer la souffrance des professionnels de ce secteur.

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répressions

Les auteurs présumés des tags de Gilets jaunes à Montrevel-en-Bresse arrêtés ce vendredi 21fev


Les murs de la commune de Montrevel-en-Bresse avaient été dégradés à quatre reprises, entre les mois de mai et octobre 2019. À chaque fois, les GJ avaient agi sur des façades en inscrivant à la craie ou à la peinture des "slogans". Ils faisaient référence au mouvement dit des Gilets jaunes. La salle des fêtes, la médiathèque, le Trésor public ou encore l’office du tourisme avaient notamment été visés.



Les "dégradations" avaient commencé dans la nuit du 14 au 15 mai. Plusieurs commerçants du centre-ville, des habitants du quartier du champ de foire, de la rue de la gare, avaient eu la désagréable surprise de découvrir des tags sur leur vitrine, murs, façades. Les GJ s’étaient aussi attaqués à l’école primaire, à la mairie, et aux panneaux électoraux.
Les gendarmes ont interpellé trois individus qui reconnaissent en partie les faits. Ils seront jugés en septembre 2020, selon la procédure du "plaider-coupable".

Même 3GJ dans un village peuvent agir!
mais pas faire la même action 4fois sinon on se fait prendre ;-)

NOUS SOMMES PARTOUT!
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20 fev Ile de la réunion Gilet Jaune : elle réunit 127 € en pièces roses pour payer les frais d'amende et ils n'ont pas voulu!!!

La Gilet Jaune a réuni 127 € en pièces de 1, 2 et 5 centimes pour payer le montant des frais judiciaires suite à sa condamnation pour entrave à la circulation. Jugement rendu le 19 octobre 2019.
La démarche de Léa Sautron, ce jeudi matin, était essentiellement symbolique.
la répression est partout!!!
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Indre-et-Loire : 3 “Gilets jaunes” condamnés à de la prison ferme pour destructions de radars

Quatre radars automatiques ont été détruit en Touraine en février. Cinq personnes se revendiquant comme appartenant au mouvement des « gilets jaunes » ont été arrêtées et placées en garde à vue. Poursuivis, elles encourent des années d’emprisonnement et 150.000 euros d’amende.
 jugées en comparution immédiate ce 21 février. Trois d'entre elles ont été condamnées à des peines allant de 4 à 6 mois de prison ferme.

Au cours des quinze premiers jours de février, quatre radars automatiques étaient incendiés sur le département de l’Indre-et-Loire, deux radars le 5 février sur la commune de Joué-les-Tours et deux autres le 12 février sur les communes de Chambray-les-Tours et La Ville-aux-Dames.
Les enquêtes judiciaires ont permis de faire apparaître que les auteurs de ces faits utilisaient le même mode opératoire en mettant le feu la nuit à des pneus déposés à proximité des radars. Compte tenu de l’importance du préjudice, de la répétition de ces faits et de l’existence probable d’une équipe structurée pour commettre ces actions, la gendarmerie nationale a procédé à la mise en place de services de surveillances ciblées la nuit sur un certain nombre de radars.

Le 19 février dernier à 00h25, les militaires de la Compagnie de gendarmerie d'Amboise ont procédé à l'interpellation en flagrance de cinq individus alors qu'ils s'apprêtaient à incendier un radar automatique sur la commune de Monnaie. Ils ont été arrêtés alors qu'ils venaient de déposer des pneus et des cartons au pied du radar tourelle. La perquisition des deux véhicules utilisés pour se rendre sur les lieux a permis de découvrir la présence de produits inflammables (briquet, allume-feu).

Ces cinq personnes (deux femmes âgés de 22 ans et 50 ans et trois hommes âgés de 20 ans, 33 ans et 48 ans) ont alors immédiatement été placées en garde à vue, des chefs de tentative de dégradation par incendie, dégradation par incendie et association de malfaiteurs en vue de la commission d'un délit. La poursuite de l'enquête a été confiée à la brigade de recherche de la gendarmerie d'Amboise.

A l'issue de l'audience, les avocats des prévenus ont regretté que leurs clients soient jugés en comparution immédiate, rapporte l'AFP. Ils expliquent aussi qu'un plus grand nombre de participants étaient présents lors de l'incendie des quatre premiers radars. 

"C'est toujours politique quand on parle des "gilets jaunes". Soit on part dans une enquête préliminaire pour attraper tout le monde soit on met tout le monde en comparution immédiate pour les gros titres, pour dire : "Voilà ce qui vous arrive si vous brûlez les radars" ", a estimé Maître Colin Verguet, qui dénonce une volonté de "faire du spectacle".  

https://france3-regions.francetvinfo.fr/centre-val-de-loire/indre-loire/tours/indre-loire-5-personnes-gilets-jaunes-poursuivis-destructions-radars-ils-encourent-dix-ans-prison-1790211.html
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Reims. Policier accusé de violences : la plainte de la gilet jaune classée sans suite

Le 18 mai 2019, lors de l’acte 27 des gilets jaunes à Reims, une manifestante tombée en direct à la télé avait accusé un policier de l’avoir agressée. Sa plainte déposée contre lui a été classée sans suite.


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2 500 blessés côté manifestants et "1 800 côté force de l’ordre" (ils se blessent quand ils nous frappent) : les chiffres annoncés par le gouvernement révèlent le caractère inédit des violences qui ont émaillées les manifestations en France depuis 15MOIS

vingt-quatre manifestants ont été éborgnées et cinq ont eu une main arrachée.

Parmi les victimes, se trouvent des manifestants pacifiques mais aussi de simples passants ainsi que des journalistes et observateurs. Le 2 février dernier, c’est un observateur de la Ligue des droits de l’homme qui a dû être évacué à l’hôpital après avoir été touché en pleine tête par un tir de projectile de la police.
"Aujourd’hui, le maintien de l’ordre en France consiste trop souvent à appliquer une répression immédiate et de grande ampleur au point d’entraver les libertés fondamentales."
Anne-Sophie Simpere, Chargée de plaidoyer Libertés à Amnesty international France.

Les Nations unies, le Défenseur des droits ou le Conseil de l’Europe se sont tous inquiétés de l’usage excessif de la force en France et des restrictions que cela entraîne sur le droit pour les personnes de manifester pacifiquement.

Certains pays européens ont adopté des pratiques de gestion des manifestations centrées sur l’idée de dialogue et de désescalade afin d’éviter d’avoir à recourir à la force. Même lorsque des violences sont commises par des manifestants, les autorités cherchent alors à limiter le recours à la force et à privilégier la protection du droit de manifester pacifiquement. De nombreuses pratiques permettent de mieux respecter les droits humains. Le recours à des agents de liaison pour dialoguer avec les manifestants ou l’abandon de certains armements pourraient faire baisser les tensions et rétablir la confiance et la reconnaissance de la légitimité de la police.

Les organisations internationales, y compris la Cour européenne des droits de l’homme, reconnaissent que les Etats doivent, pour protéger la liberté d’expression, accepter dans certains cas de tolérer quelques désordres sans avoir recours à la force, comme par exemple les blocages routiers.

 « La répression massive et indiscriminée est non seulement illégale, mais aussi contre-productive : elle tend à radicaliser tous les participants en créant une forme de solidarité face aux forces de l’ordre. Le résultat est contre-productif car les violences ne cessent pas et les droits des manifestants pacifiques sont menacés », ajoute Anne-Sophie Simpere.

Un an après le début du mouvement des Gilets jaunes, nous appelons le ministère de l‘intérieur à changer de méthode en plaçant le respect des droits fondamentaux et la logique de désescalade au cœur de sa nouvelle doctrine de maintien de l’ordre.
https://www.amnesty.fr/liberte-d-expression/actualites/gilets-jaunes-un-bilan-inquietant
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mon coté "gilet noir"

21 FÉVRIER 2019 Un rapport révèle combien les souffrances des migrants sont «minimisées» en rétention
 Alors que des migrants se suicident en rétention, un rapport pointe l’insuffisance des soins dans ces lieux d’enfermement. Il faut « redéfinir les missions » des médecins, leurs moyens, et prévoir enfin des psychiatres, affirme Adeline Hazan, contrôleuse des lieux de privation de liberté, dans un avis publié jeudi 21 février.
les ministres de l’intérieur et de la santé ne resteront pas les bras ballants face au rapport alarmant publié, jeudi 21 février, par la contrôleuse générale des lieux de privation de liberté (la magistrate Adeline Hazan), qui pointe des trous béants dans l’accès aux soins pour les étrangers en centres de rétention administrative (CRA), enfermés en vue de leur expulsion.
https://www.mediapart.fr/journal/france/210219/un-rapport-revele-combien-les-souffrances-des-migrants-sont-minimisees-en-retention

samedi 26 octobre 2019

action GJ: Deux radars brûlés nuit du mercredi 23 au jeudi 24 octobre.

Deux radars ont été endommagés par les flammes dans la nuit du mercredi 23 au jeudi 24 octobre. Le premier se trouve sur la rocade ouest du Mans, le second sur la D338, près de Laillé. Ce dernier venait d’être installé, il y a deux semaines.



Les pompiers sont intervenus dans la nuit de mercredi à jeudi vers 4 heures au Mans et vers 7 heures à Marigné-Laillé, où le radar tourelle de 4 m est à terre. Il avait coûté 40 000 €.
Un radar situé boulevard du général Patton, sur la rocade ouest du Mans, a pris feu dans la nuit de mercredi à jeudi. Les pompiers sont intervenus pour l’éteindre vers 4 h.

Même pas encore en service

Vers 7 h ce matin, ils ont aussi éteint celui qui avait été installé le 11 octobre sur la D338 à Marigné-Laillé, près d’Écommoy. Un radar tourelle de 4 m qui avait coûté 40 000 €. Il n’a même pas eu le temps d’être mis en service.

Il est ce jeudi matin couché, le mât sectionné et incendié. Ce radar devait flasher les véhicules par l’avant dans le sens Laillé-Écommoy (la vitesse est limitée à 70 km/h car les virages sont plus dangereux dans la descente) et par l’arrière dans le sens inverse, où la vitesse est limitée à 80 km/h.

Ce radar fixe nouvelle génération avait été installé il y a quelques jours, son prédécesseur avait flashé environ 1 500 fois par an mais dans un seul sens.

La préfecture

Selon la sous-préfète, l’augmentation du risque d’accidents de la route est lié à la dégradation des radars. Depuis le début de l’année, trente personnes ont perdu la vie sur les routes sarthoises.
Les souls-préfets: "LES GJ sont les responsables des morts sur la route"!

Pourtant au mois de septembre, les chiffres de l’année disaient qu’il y avait eût moins de morts sur les routes malgré tous ces pauvres petits radars qui étaient HS…..

Et nos 11 morts GJ tués par des anti-GJ sur la route?

mardi 3 septembre 2019

27 aout, Le radar tourelle de Vazeilles-Limandre dans le 43 haute-noire attaqué à coups de fusil

HAUTE-LOIRE
Le radar tourelle de Vazeilles-Limandre attaqué à coups de fusil

Le nouveau radar tourelle de la RN102 n'aura pas tenu deux mois. Installé début juillet comme ceux de Saint-Georges-d'Aurac, Saint-Vincent et Bellevue-la-Montagne, ce nouveau radar tourelle perché à quatre mètres de hauteur a été attaqué à coups de fusil, ce mardi 27 août.

Deux impacts sont nettement visible sur la machine neuve, qui prenait la vitesse dans les deux sens de circulation, entre Brioude et le Puy-en-Velay, à hauteur du col de Fix.
Une enquête de gendarmerie est en cours.


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CINQ RADARS TOURELLES EN HAUTE-LOIRE

Outre celui de Vazeilles-Limandre, quatre autres radars tourelle ont été installés dans le département. Sur la RN102 à  Saint-Georges-d’Aurac, sur la RD103 à Saint-Vincent, le long de la RD906 à Bellevue-la-Montagne et sur la RD56 à Mazeyrat-d’Allier.

mercredi 14 août 2019

14 aout; Les incendies de radars se multiplient partout en France

75% des appareils hors service avec les Gilets jaunes
Les radars automatiques sont à nouveau pris pour cible un peu partout en France. Alors que les dégradations s’étaient estompées ces derniers mois, en parallèle à l’essoufflement des Gilets jaunes, plusieurs appareils ont été incendiés partout en France, rapportent les médias locaux.

[…]

C’est également un radar tourelle qui a été visé en Savoie. Selon le Dauphiné Libéré, il avait été installé fin juillet. Là aussi, la méthode a été la même, avec des pneus qui ont servi à allumer un incendie dans la nuit du mardi 13 août. 
Une enquête a été ouverte par la gendarmerie.

Début août, des « super radars » ont été vandalisés dans l’Eure et en Corrèze, à la peinture, et dans l’Hérault, où il a été pris pour cible… au fusil de chasse, selon actu.fr. Le Midi Libre a fait le compte : 8 des 14 radars tourelles mis en place dans l’Aude ont déjà été dégradés ou incendiés. Enfin, dans le Poitou, c’est un radar de chantier qui a été également incendié, à Chouppes, relate France Bleu.
Aucun de ces actes n’a été revendiqué.

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https://fr.news.yahoo.com/bretagne-savoie-incendies-radars-senchaînent-195359554.html

vendredi 12 juillet 2019

dimanche 7 juillet 2019, action gilet jaune sur rond-point de Méons et Villars à St-Etienne. Les nouveaux super-radars tourelles à 4m de haut arrivent...

dépot des panneaux GJ et un drapeau jaune  sur le rond-point de Méons.
On pense à ceux qui sont en prison 
et qui vont peut-être y etre en décembre
pour la "destruction des radars et des emplacements "
1/3 des gilets jaunes du rond-point de Méons...


rond-point de villars
sur la musique de "hexagone"
cet apresmidi là.

 Les nouveaux super-radars...




lundi 20 mai 2019

Draguignan : écroué avec un complice pour destruction de radars, un Gilet jaune a ses biens immobiliers saisis et en mandat de dépot avec casier vierge; et une nouvelle forme de répression!!!

Interpellés le 13 mai, deux Gilets jaunes ont été incarcérés pour destruction par incendie en bande organisée deux jours plus tard. La justice les soupçonne d'avoir détruit sur l'autoroute des radars, et une station essence. Le juge d'instruction requiert une saisie du patrimoine de l'un d'eux.

Le 13 mai dernier, deux Gilets jaunes ont été interpellés, à l'issue d'une enquête de la brigade de recherches de Draguignan menée dans le cadre d'une information judiciaire selon nos confrères de l'hebdomadaire Le Point.
Il s'agissait d'identifier les responsables de la destruction de radars automatiques et d'une station-service situés sur l'autoroute A8, dans le département du Var, entre le 26 décembre et le 8 mars. Vidéo-surveillance, relevés d'ADN, téléphonie, géolocalisation, tout a été utilisé pour permettre cette identification.

À l'issue de leur garde à vue, les deux hommes ont été mis en examen et placés en détention provisoire.
Par aileurs, le juge d'instruction a requis auprès du parquet la saisie à la valeur du patrimoine de l'un des Gilets jaunes, estimée à 175 000 euros. Il est propriétaire de trois appartements achetés à crédit.


https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/var/draguignan/draguignan-ecroue-complice-destruction-radars-gilet-jaune-ses-biens-immobiliers-saisis-1672411.html


il faut écouter son avocat. C'est incroyable le niveau de répression:



samedi 20 avril 2019

31 janvier 2019-1er février: opération des radars du rond-point de Méons. Interview du procureur de la République de Saint-Etienne. le pourquoi du "crimininel en bande organisée" et aucun n'a un casier judiciaire.


Le Chef d’escadron de la gendarmerie, Thierry Cassagnes-Gourdon, et 
le procureur de la République de Saint-Etienne, David Charmatz

C’est lors d’un point presse, ce lundi 8 avril au matin, que le procureur de la République de Saint-Etienne, David Charmatz, a décortiqué les faits qui ont mené à l’interpellation de Gilets Jaunes du camp de Méons. Ils sont poursuivis pour « destruction en bande organisée du bien d'autrui par un moyen dangereux pour les personnes ». Il s’agit sans aucun doute du plus important coup de filet concernant la vague d’incendies de radars en France.

Tout a commencé dans la nuit du 31 janvier au 1er février. Des gendarmes sont envoyés sur des feux de radars à Cuzieu et Montrond-les-Bains. Les militaires filent ensuite vers Veauche, imaginant que le radar automatique du secteur a lui aussi été la proie des flammes. Finalement, ce n’est pas le cas, mais des pneus se trouvent autour de l’appareil. Les gendarmes décident donc de se faire discrets et patientent. Ils n’auront pas à attendre longtemps. Une voiture arrive, se gare à proximité du radar. Encagoulé, le passager descend et asperge les pneus d’essence. Un geste qui permettra de justifier son interpellation. Le conducteur, lui, prendra la fuite avant d’être identifié et arrêté le lendemain.

Lors des auditions, les deux suspects, de 22 et 28 ans, ont reconnu les faits, ajoutant à leur « tableau de chasse »  le radar de la RN88 à Saint-Etienne. Ils ont été placés en détention provisoire dans la foulée. L’un d’eux a depuis été libéré sous contrôle judiciaire.

L’enquête a aussi pris d’autres directions, car le « plan de destruction » des radars de la Loire ne pouvait être imputé qu’à ces deux hommes. Huit nouveaux Gilets Jaunes, âgés de 19 à 50 ans, ont ainsi été mis en examen début avril, dont le leader supposé du groupe qui a été écroué. Une neuvième personne, une femme, a été remise en liberté pour des raisons de santé et sera convoquée ultérieurement par le magistrat instructeur.

En résumé, deux personnes sont en prison, huit autres sont mises en examen et le sort d’une femme sera réglé plus tard.

Au cours de l'instruction, les enquêteurs ont découvert que les mis en cause avaient organisé une réunion préparatoire aux sabotages. Ils encourent des condamnations qui peuvent aller jusqu'à 10 ans d’emprisonnement, voire 20 ans si l’instruction appuie sur l’aspect criminel de leurs actes. La valeur à neuf d'un radar fixe est d’environ 50.000 euros.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/loire/saint-etienne/incendies-radars-gilets-jaunes-loire-poursuivis-1652088.html


8 membres des "gilets jaunes" de la Loire ont été mis en examen jeudi 4 et vendredi 5 avril pour leur implication dans l'incendie de plusieurs radars fixes en plus des 2.
Les 8 individus sont des hommes âgés de 20 à 41 ans. L'un d'entre eux a été écroué "compte-tenu de son rôle majeur dans la commission des faits", explique le parquet. Les autres ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire, avec interdiction de manifester. Par ailleurs, une neuvième personne, une femme, a été remise en liberté pour des raisons de santé et sera convoquée ultérieurement par le magistrat instructeur, précise le parquet de Saint-Etienne.
Ces individus ont été mis en examen pour "destruction en bande organisée du bien d'autrui par un moyen dangereux pour les personnes". Au cours de l'instruction, les enquêteurs ont découvert que les personnes mises en cause avaient organisé une réunion préparatoire au sabotage de 5 radars. Il apparaît que 2 radars ont été totalement détruits, sur un rond-point de Saint-Etienne.
Les accusés encourent des condamnations qui peuvent aller jusqu'à 3 ans de prison, selon un enquêteur. 
2 autres "gilets jaunes" de la Loire, de 22 et 28 ans, appartenant au même groupe, avaient déjà été mis en examen et écroués le 2 février, après leur interpellation en flagrant délit d'incendie d'un radar fixe. Par ailleurs, des interpellations pour des faits similaires ont été rapportées dernièrement sur le territoire national. Ainsi en Haute-Marne, 9 "gilets jaunes", dont un des leaders locaux du mouvement, ont été mis en examen fin mars, suite à des dégradations de radars, horodateurs ou pompes à carburant de stations-service à Saint-Dizier. 

lundi 8 avril 2019

le rôle du procureur et du juge du tribunal de ST-Etienne ; le déni du procureur, du juge et des élus qui valident l'impunité du commissaire Benoit Leman; la nuit du 31 au 1er février . Bilan: 11 gilets jaunes du RP Méons mis en examen et 1 en détention provisoire 3Mois en prison

Appel à la solidarité 
avec ces 11 nouveaux résistants
gilets jaunes du rond-point de Méons St-Etienne
attaqués par le procureur:
Titi
VSD
Maïté
Steven
Cam
Geoffrey
Gros Ju
Nico

Yo, porte parole
le procureur a décidé qu'il était"meneur"
-->est à la Talaudière 
3mois avant procès
-->n' a pas co-opéré avec les bleus

& nos deux valeureuses
Jessica
Sarah 
qui a échappé à 3Mois à la Talaudière
pour raison de santé car dos bloqué
---
Osons dire le déni des élus de la Loire
qui acceptent la répression du Préfet de la Loire
et du procureur
et des gradés des forces de l'ordre.
---
Vive les Ronds-points de St-Etienne!
---
Pour une action de solidarité




Ils sont nos compagnons GJ
du rond-point de Méons, rue Necker, à Saint-Étienne,
Ils sont accusés de "bande organisé"
et d' avoir incendié 4 appareils "radar"
  • Cuzieux, 
  • Montrond-les-Bains, 
  • Saint-Étienne et 
  • à Veauche, où deux d'entre eux ont été pris en flagrant délit.

pour une revue de presse, voir

https://stef-mottin.blogspot.com/2019/04/31-janvier-2019-1er-fevrier-operation.html

article dans le Leprogrès 08/04/2019 à 13:11

Quatre radars brûlés en une nuit par des Gilets jaunes: «Le commando était très bien organisé».Des Gilets jaunes du rond-point de Méons, à Saint-Etienne, seraient passés à l’action dans la nuit du 31 janvier au 1er février.
Au total, onze individus ont été mis en examen, dont deux ont été placés en détention provisoire à la Talau.Pas des délinquants connus de la justice, mais un groupe de Gilets jaunes âgés entre 19 et 41 ans qui sont accusés d'avoir mené une « action coup-de-poing » contre l’Etat et « faire parler d’eux », selon le procureur de Saint-Etienne David Charmatz. 

une opération?

Dans la nuit du 31 au 1er février, entre 23 heures et 1 heures du matin, quatre radars ont été incendiés à Cuzieux, Montrond-les-Bains, sur la RN88 à Saint-Etienne dans le sens Firminy/Saint-Etienne et à Veauche.

C’est à cause du flagrant délit le 1er février 2019 sur le radar, avenue d’Andrézieux à Veauche, que les gendarmes de Montbrison auraient pu identifier l’ensemble des protagonistes, des Gilets jaunes qui se seraient organisés lors de « réunions de préparation » au rond-point de Méons.

Après les premiers incendies à Cuzieux et Montrond-les-Bains, les militaires du PSIG de Montbrison ont l’idée d’aller vérifier le radar de Veauche. Ils remarquent que des pneumatiques ont été placés tout autour. Ils décident d’installer une surveillance. C’est alors qu’une voiture arrive. Un individu, encagoulé, descend, et asperge le tout d’essence. Il est interpellé en flagrant délit. Le conducteur, qui a pris la fuite, est retrouvé peu de temps après.

Puis 9 individus seront interpellés 2 mois après, via une longue et minutieuse enquête.

Le progrès a publié: "en garde-à-vue, ils expliquent qu’il voulaient « mener une action forte contre l’Etat » et que les radars ne servent qu’à « rançonner le citoyen »."

Neuf autre individus sont interpellés mercredi 3 avril à 6h du matin lors d’une opération qui mobilise une soixantaine de gendarmes mobiles.
Un homme a été placé en détention provisoire puis en prison âgé de 25 ans présenté comme le « leader » du groupe et qui aurait coordonné tous les incendies menés en une seule nuit :
«  Ils se sont très bien organisés. Ils ont choisi les cibles, récupéré des moyens en amont, comme les pneus et l’essence. Ils ont juste pris un peu de retard pour le radars de Veauche. C’est comme ça qu’on a pu les prendre en flagrant délit », souligne Thierry Cassagnes-Gardon, commandant de compagnie à Montbrison.
Ces incendies, pour un préjudice évalué à  au moins 200.000 euros, viennent s’ajouter à la longue liste de dégradations de radars ( destructions, tags, peinture…) enregistrées depuis le début du mouvement des Gilets jaunes dans la Loire.

Quelques lignes d'explication

Le 30 janvier 2019, avec l'arrêté préfectoral n°2019-49 du 28janvier 2019, les policiers ont détruit la maison du rond-point de Méons de 7h30 à 11h du matin.
https://stef-mottin.blogspot.com/search?q=m%C3%A9ons

Etant un GJ du rond-point de Méons, mon action du 30 janvier 2019--1er février a été de m'occuper de faire venir un huissier concernant l'application de l'arrêté préfectoral du 28janvier 2019 dès 8h et de gérer l'après.

Ce matin 30 janvier 2019, le commissaire Benoit Leman a exécuté les ordres du Prefet de la Loire en oubliant les documents (forme papier) de l'arrêté préfectoral n°2019-49 du 28janvier 2019 comme l'a constaté l'huissier... Il est donc dans l'illégalité avec hélas impunité encore à ce jour du 25 avril 2019.


copie du procès verbal de constat
page n°4
de l'huissier de Justice Anne-Sophie Cartier
  • le déni des élus comme Gael Perdriau qui est venu sur le RP le samedi 15 dec 20918 à 9h10AM
  • l'impunité de ce commissaire, Benoit Leman, missionné par le Préfet de la Loire qui n'est pas un élu mais un nommé par l'Executif, et 
  • le refus de ce commissaire d'arrêter la destruction de la maison GJ  du Rond-Point de Méons comme constaté par l'huissier,
    •  occupation qui avait accueilli le maire et président St-Etienne Métropole le matin du samedi 15 janvier 2018 avec les interviews de TF1, et qui avait garanti sine die que son occupation ne serait pas attaquée,  
    • qui n'a pas montré les documents de l'arrêté préfectoral à l'huissier lors de ce matin du 30janvier 2019 comme l'exige la loi.
Tous ceux du RP de Méons étaient sous le choc de la destruction par l'état de notre maison ee Méons, des 3 mois d'émotion, d'une nouvelle famille... 
Nous ne sommes pas des voyous mais des militants qui aimont notre pays et voulons une vie meilleure pour nos enfants. 
Ils ne méritent pas d'être traités comme des criminels en bande organisé. 
Ils méritent au contraire notre soutien.

Avant le 8 avril, dans la presse

Sur les huit individus, âgé de 20 à 41 ans, mis en examen jeudi et vendredi pour «destruction en bande organisée du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes», un a été écroué «compte-tenu de son rôle majeur dans la commission des faits», note le parquet.
Les autres ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire, avec interdiction de manifester.
Une femme a été remise en liberté pour des raisons de santé et sera convoquée ultérieurement par le magistrat instructeur, précise le parquet de Saint-Etienne.

« Ils assument leurs actes et revendiquent leur appartenance aux Gilets jaunes », indique le parquet de Saint-Etienne.

 condamnations qui peuvent aller jusqu’à trois ans de prison

Deux autres «gilets jaunes» de la Loire, de 22 et 28 ans, appartenant au même groupe, avaient déjà été mis en examen et écroués le 2 février, après leur interpellation en flagrant délit d’incendie d’un radar fixe.
https://www.leprogres.fr/loire-42/2019/02/03/gilets-jaunes-deux-hommes-soupconnes-d-avoir-incendie-un-radar-ecroues

Au cours de l’instruction, les enquêteurs ont découvert que les personnes mises en cause auraient organisé une réunion préparatoire de "sabotage" de cinq radars, dont deux ont été totalement détruits,
Ils encourent des condamnations qui peuvent aller jusqu’à trois ans de prison, selon un enquêteur qui souligne que la valeur à neuf d’un radar fixe se situe autour de 50.000 euros.
Selon les derniers chiffres de Bercy, les dégradations, qui se sont amplifiées à la faveur de la crise des Gilets jaunes, laisseraient sur les seules années 2018 et 2019 un trou de plus de 660 millions d'euros dans les comptes publics.
Selon les Echos, qui rapporte des chiffres de Bercy, les seules dégradations de radars survenues en marge des mouvements de "gilets jaunes" coûteront plus de 660 millions d'euros à la France sur les années 2018 et 2019. En 2018, les services de l'état estimaient les pertes de recettes à 209 millions d'euros, et elles prévoyaient 455 millions de pertes supplémentaires en 2019. Le coût d'un seul radar s'élève à 50 000 euros en moyenne. Ces chiffres ne comprennent pas le coût supplémentaire des réparations.
Ces pertes impactent les budgets de divers organismes tel l'Afitf, qui finance les infrastructures de transport, de la sécurité routière ou des collectivités locales notamment.

Référence

https://www.lesechos.fr/economie-france/budget-fiscalite/exclusif-les-destructions-de-radars-vont-priver-letat-de-plus-de-660-millions-de-recettes-1004653

Monsieur Benoît LEMAN commissaire (voir vidéo en 2014 il était alors Directeur Départemental Adjoint de la Sécurité Publique)

le 27 juin 2014, Journée Découverte de la Moto et du Scooter 2014
Une démonstration de déclenchement de gilet airbag a pu être proposée aux personnes présentes et en particulier à
  • Monsieur Claude LIOGIER, adjoint au maire, Ville de Saint Etienne, délégations : sécurité et tranquillité publique ainsi qu’à 
  • Monsieur Benoît LEMAN, Directeur Départementale Adjoint de la Sécurité Publique:




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