Blog aussi sur les répressions contre mes activités "gilets jaunes" comme chercheur CNRS à l'université de St-Etienne. Voir les lettres officielles sur le côté droit—> Expériences et Analyses de "la stratégie de la tension choisie par le gouvernement depuis le début et de "surenchère" L. Mucchielli DirecteurRechercheCNRS.
article procès
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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm!
En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis.
Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures.
https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales
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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé
Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires
Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.
Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques.
Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.
Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.
Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.
Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?
Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.
Depuis Macrotte ministre puis président, c'est 100 000 000 000 (cent milliards) d’euros du CICE. Que sont-ils devenus ? car même en retenant le chiffre fantaisiste d’un million d’emplois créés, cela fait cher le CDD hyper-fexible.
Depuis cinquante-neuf semaines, les Gilets Jaunes dénoncent tout cela —malgré les insultes et les attaques infondées et répétées, on est toujours là—, rejoints depuis trois semaines par de nombreux autres manifestants, fonctionnaires, salariés, retraités, étudiants, chômeurs, hospitaliers, avocats, dans la contestation de ce système capitaliste inhumain aux mains des banques.
----------- TOUS sur les champs pour le nouvel AN JAUNE
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Paris
Les gilets jaunes se rassemblent place de la Bourse pour l'acte 59 | AFP Images
Les "gilets jaunes" se rassemblent place de la Bourse à Paris à l'occasion de l'acte 59 du mouvement. Ils se sont place de la République puis rejoindre la manifestation des cheminots en grève contre la réforme des retraites qui part de la gare du Nord.
Un moment les CRSde la compagnie C3 ralentissent la manif déclarée et bloquent puis tapent.
Faouzi Lellouche relate l'altercation
entre les forces de l'ordre et le Gilet jaune Jérôme Rodrigues.
Jérôme Rodrigues a été blessé encore à l'oeil par un coup de bouclier.
Altercation entre la police et Jérôme Rodrigues : «Ils savaient que c'était lui»...
une video de la violence CRS contre un GJ notoire
le contexte et une vue d'ensemble des CRS partout
Éborgné par un tir de LBD en janvier dernier, dans les premiers mois de la crise des gilets jaunes, Jérôme Rodrigues s'est joint ce samedi au cortège de manifestants s'opposant à la réforme des retraites.
Une figure des gilets jaunes notoire à participer à la manifestation parisienne de ce samedi contre la réforme des retraites, Jérôme Rodrigues a été légèrement blessé à l'œil ce samedi.
La scène s'est déroulée boulevard Magenta. Alors qu'il discutait avec des CRS, Jérôme Rodrigues a été touché par le bouclier d'un membre des forces de l'ordre. La rangée de CRS qui précédait les manifestants s'est arrêtée et Jérôme Rodrigues, qui marchait en tête, a reçu un coup de bouclier. L'homme a été atteint à l'arcade droite, soit celle de l'œil qu'il a perdu en janvier dernier, durant les premiers mois de mobilisation des gilets jaunes, puis gazé à la bonbonne à main...
Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, les esprits se sont échauffés. Des insultes ont été proférées et les policiers ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser la foule. Jérôme Rodrigues aurait été "incommodé par le gaz". Il s’est écroulé avant d’être pris en charge pour soins par des "street medics".
"Qu'est-ce que je leur ai fait ? Je prône le pacifisme. Je demande à ce qu'on manifeste (...), la police mutile", a déclaré à la presse après l'incident Jérôme Rodrigues, légèrement blessé au coin de son oeil invalide.
À l'heure actuelle, le manifestant porte un bandage à l'œil, près duquel se trouve désormais une plaie saignante. Jérôme Rodrigues a par ailleurs réintégré le cortège parisien, dirigé par des syndicalistes.
les 2 manif se rejoignent, ~2000GJ qui chantent à fond +5000 syndic
Policiers matraquent 2 jeunes filles gilet jaune très violemment sans raison
Tensions près du centre Pompidou
Près du centre Georges-Pompidou, devant le théâtre du Renard des manifestants, encagoulés, ont ensuite dressé des barricades avec des barrières de chantiers et mis le feu à des poubelles.
Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogène pour répliquer à des jets de projectiles et dégager les barricades.
Les forces de l'ordre ont également utilisé des drones pour visualiser les mouvements de foule dans les rues étroites entre le centre Pompidou et l'hôtel de ville.
qq feux,
"on est là"
Pour un joyeux noël, un GJ lance un sapin sur les forces de l'ordre !
Manif Gilets Jaunes Acte 59
La situation semblait revenue à la normale vers 16 heures alors que les manifestants arrivaient en nombre place du Châtelet, où ils se sont finalement dispersés. Six personnes ont été interpellées, selon la préfecture de police.
et 4h30 de video complète
Ailleurs en France GJ+syndicats
Ailleurs en France, la mobilisation contre la réforme des retraites a rassemblé quelque 900 manifestants à Nancy (Meurthe-et-Moselle), selon l'Est Républicain. Des manifestants ont été repoussés par les forces de l'ordre place de la République.
Une centaine de manifestants se sont par ailleurs rassemblés à Saint-Etienne et dénombré 500 par préfecture.
A Aulnoye-Aymeries (Nord), environ 500 personnes ont défilé, selon SUD-Rail. « Pour un week-end en période de fêtes, c'est pas si mal que ça », a réagi Marc Lambert, délégué de ce syndicat, qui « attend que tout le monde s'y mette, et pas seulement les cheminots, pour obtenir le retrait de la réforme».
À Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), ils étaient 1100 selon la police, 2200 d'après les syndicats. Venu de Dax (Landes), Gilberto, 58 ans et « au chômage depuis 4 mois », s'interroge : « Est-ce que notre société veut s'occuper des vieux, leur donner une fin de vie décente? Notre modèle de société fait qu'il y a des gens qui crèvent de faim et, moi, c'est quelque chose que je ne peux pas supporter ».
En Bretagne, des mobilisations importantes ont eu également eu lieu à Saint-Brieuc et à Carhaix, selon Ouest-France.
À Bordeaux, « au moins 200 personnes » étaient présentes au départ de la manifestation, rapporte France Bleu Gironde.
LYON
~70 GJ ont tenté de se rassembler en début d'après midi place Bellecour, dans le centre de Lyon. La police a verbalisé six personnes.
Aucun gilets jaunes sur les épaules des manifestants, seuls un brassard par-ci ou un casque de moto par là affichaient du jaune.
La police est rapidement intervenue pour empêcher tout regroupement. Elle a également procédé à plusieurs verbalisations en rapport avec l'interdiction de manifester prononcée par le préfet. Les personnes verbalisées se voient citées à comparaître devant le tribunal.
Dispersés en petits groupes de 2 à 4 personnes aux quatre coins de la place, les manifestants ont crié à tout de rôle des slogans hostiles à la police...
MONTPELLIER
TOULOUSE
AMIENS
Syndicats et gilets jaunes en soutien aux cheminots dans la gare d'Amiens
Valence
Nancy
Marseille
(là c'était le 5dec)
Montargis
On se baladait et tout à coup on était bloqué d
ans un magasin par les gilets jaune qui eux étaient déviées par les crs.
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Les Ferracci, Macron et les affaires; et un "nouveau FLNC jaune"
Pierre Ferracci, né en 1952, est un dirigeant français corse (de Suartone Corse-du-Sud), expert en politique sociale et dirige le groupe de conseil Alpha qu'il a fondé (a participé à la « commission Attali » ). Il est président du Paris Football Club depuis 2012... Il est également le père de Marc Ferracci, brillant économiste anti-social/libérae et ami très proche d’Emmanuel Macron (ils ont été témoins de mariage l’un de l’autre). Et sa belle-fille Sophie fut chef de cabinet de M. Macron quand il était ministre de l’économie, puis de la ministre de la santé et des solidarités, Agnès Buzyn.
Marc et Sophie Ferracci, le couple stratégique de la campagne d’Emmanuel Macron (https://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2017/article/2017/04/26/marc-et-sophie-ferracci-les-epoux-strateges-de-la-campagne-d-emmanuel-macron_5117922_4854003.html)
C'est une des branches visibles de l’oligarchie de la Macronie. Ferracci est « pote avec Jacques Attali, Alain Minc, Christine Lagarde, Benoît Hamon, François Hollande et bien d’autres » (Le Canard enchaîné, 18/12/2019).
Après c'est la "justice" du continent qui va essayer de masquer les fraudes de cette famille proche de Macron et empêcher la destruction de villas+piscine construites de manière illégale
Edifiées en 2013 près de son village natal il a deux villas de plus de 300 mètres carrés chacune, ainsi qu’une piscine, sur un terrain dominant la superbe anse de Rondinara, une des plus belles plages d’Europe.
Le 8 février 2016 pour la construction illégale de magnifiques villas à proximité de la baie de Rondinara, la société civile immobilière de Pierre Ferracci (Tour de Sponsaglia) est condamnée par le tribunal correctionnel en première instance, à 1 000 000 €, la peine maximale pour ce type d'infraction.
Le 6 juillet 2017, la cour d’appel de Bastia confirme le jugement de première instance en ne demandant pas la démolition des constructions ; elle ne se prononce pas sur l’amende, puisque Pierre Ferracci n’a pas fait appel31.
La décision de la cour de cassation du 19 mars 2019 pour les villas Ferracci à Bonifacio délivre un autre message : une amende d'un million d'euros ne dédouane pas d'un permis illégal. Le principe de réparation intégrale des espaces naturels est supérieur. La plus haute juridiction a annulé l’arrêt de la cour d’appel de Bastia lui reprochant notamment de ne pas avoir ordonné la remise en état de la zone où ont été construites les deux villas. Une zone classée remarquable.
Le dossier a été renvoyé devant la cour d’appel d’Aix-en-Provence, l’association U Levante peut donc redemander la démolition des bâtiments. Le jugement est prévu dans >trois ans...
Le 20 décembre 2019, les villas "Ferracci" sont la cible d'un attentat aux bouteilles de gaz. BOUM
Le 23 decembre 2019 attentat revendiqué par le FLNC.
Il s'agit de la première action violente assumée par ce groupe nationaliste corse depuis qu'il a annoncé s'engager dans un « processus de démilitarisation », en mai 2016.
Une forme de justice corse style "gilets ultra-jaunes"; enfin elles sont "démolies"!
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Et les riches de + en + riches: 2 exemples
A quelques jours du passage à 2020, le S&P500, le Dow Jones et le Nasdaq affichent des hausses annuelles de 29%, 23% et 36%. Les cours ont été soutenus par la croissance et par la politique accommodante de la banque centrale.
Le Nasdaq a franchi la barre symbolique des 9.000 points jeudi soir, pour la première fois de son histoire.
Comment Arnault est devenu le plus riche du monde, devant Bezos et Gates
Une affaire en or: en rachetant, pour 16,2 milliards de dollars, le joaillier américain Tiffany, l'homme d'affaires français Bernard Arnault serait devenu l'homme le plus riche du monde, selon Challenges.
Il était jusqu'ici, cette année, à la quatrième place du célèbre classement Forbes des plus grandes fortunes du monde, publié en mars dernier. Avec ses 76 milliards de dollars, il se trouvait encore derrière Jeff Bezos (1er avec 131 milliards de dollars), Bill Gates (2e avec 96,5 milliards), et Warren Buffett (3e, avec 82,5 milliards).
Sauf que... D'abord, Jeff Bezos a divorcé, cet été. Une séparation qui lui a coûté... 38 milliards de dollars! Si l'action d'Amazon s'est, depuis, envolée, son emblématique patron a tout de même perdu quelques plumes dans l'affaire. Il dispose désormais d'une fortune de 108,3 milliards de dollars.
pour voir l'évolution des milliardaires; voir ce système https://public.flourish.studio/visualisation/1003524/
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Une chanson pour la fin
Le fric se ramasse à la pelle
Sitôt qu’on devient président
Et les poings levés vers le ciel, à genoux
Les petits fainéants
Avant de fermer les paupières
Font une dernière prière
Petit Papa Macron Arrête de prendre mon pognon Pour le filer aux grands patrons Je crois bien qu’tu m’prends pour un con Fais gaffe, ça va partir On va tout te démolir
Un jour, tu t’en mordras les doigts
Quand on va te virer de là
Il me tarde tant que la France se lève
Et commence enfin à lutter
Qu’elle fasse des manifs et des jours de grève
Ça va finir par péter
Petit Papa Macron
Arrête de prendre mon pognon
Pour le filer aux grands patrons
Je crois bien qu’tu m’prends pour un con
Tes lois scélérates sont passées
Nous étrangler, c’est ton credo
Tu fais voter tes députés
Comme un seul homme, ces godillots
Tu dis « mon peuple », tu t’en grises
Mais on sait que tu nous méprises
Va falloir descendre de ton beau nuage
Viens par là, entendre raison
Tu vas prendre quelques claques au passage
Et on d’mand’ra pas pardon
Petit Emmanuel
Arrête de prendre mon oseil
Pour le filer aux grands patrons
Je crois bien qu’tu m’prends pour un con
après 11mois,
~10000 arrestations et ~1000 condamnés "GJ"en France,
En sus des ~50 mutilés, ~2000 blessés...
Clermont
~1000 GJ encadrés par les forces de l’ordre, ont manifesté samedi à Clermont-Ferrand, choisie comme « capitale nationale/régionale » d’un 49eme acte dédié aux pompiers.
Plusieurs groupes venus du Puy-de-Dôme mais aussi du Cantal ou de la Creuse, se sont rejoints en début d’après-midi place de Jaude, à Clermont-Ferrand, toisant les forces de l’ordre déployées dans les rues adjacentes aux cris de « personne n'aime la police ».
19 oct à Clermont
bcp de bleus
Les Gilets jaunes se sont élancés de la place des Salins, ont traversé la place de Jaude puis se sont dirigés vers le plateau central. Très peu d’entre eux arborent le célèbre gilet jaune, en signe de ralliement. Pour le moment la manifestation se passe dans le calme et sous l’étroite surveillance des forces de l’ordre. A 15h, la police avait procédé à 9 interpellations depuis le matin. Ont été saisis « une banderole renforcée, des équipements de protection et des armes par destination ». EN tout une 20aine de GAV dont notre KATE (les bleus ont trouvé masque et une banderole).
« Aujourd’hui, nous sommes venus dire notre soutien aux pompiers, on essaye d’avoir une convergence entre tous les métiers », explique Gilbert, boulanger venu du Centre. Une manifestation de pompiers mardi à Paris s’était conclue par des échauffourées avec les forces de l’ordre et au moins un pompier a été blessé à l’œil.
Le cortège de quelque 500 personnes, au plus fort de la manifestation selon la préfecture, a ensuite gagné l’emblématique cathédrale, avant de redescendre en direction du centre, où des feux de poubelle ont été allumés.
Quelques personnes seulement avaient revêtu un gilet jaune : « La police nous les confisque », affirme Alain, 58 ans, qui dit être là « parce que rien n’a changé depuis un an, l’essence est encore plus chère et le fossé grandit entre les riches et les pauvres ». Marie, 44 ans, a fait le déplacement depuis l’Eure-et-Loir : « Je suis maman solo et je n’y arrive pas ! Il faut montrer aux gens qu’on est motivés pour relancer le mouvement », dit-elle.
Un cordon de CRS leur a ensuite barré l’accès à la place de Jaude où la préfecture avait interdit toute manifestation. Au total, onze personnes ont été interpellées, selon la préfecture.
Dans le cortège, les Gilets jaunes scandent « On est toujours là » et « Police partout, justice nulle part ».
Certains manifestants ont tenté de pénétrer dans le centre Jaude mais ont été délogés par les CRS avec un peu de lacrymo...
Carlos n' a pas apprécié que les bleus prennent les gilets jaunes y compris le sien! Avec qq 30 GJ ils sont allés demander leurs gilets devant l'hotel de police. 25 BACeux sont arrivés. A ma connaissance, ils n'ont pas rendu les GJ!
GIVORS
Le 18oct, Rond point de Givors 69 un acte de vandalisme avec de l'huile de vidange
puis opération nettoyage: nous sommes là!
A VOIR
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En outre Burn-out au commissariat de Givors: «La situation est devenue trop difficile»
Depuis le jeudi 17 octobre au soir, l’ensemble de la brigade de nuit de la circonscription de Givors est en arrêt maladie. Neuf personnes en tout, selon le syndicat Alliance police nationale, qui dénonce, depuis des mois, un manque d’effectifs, de moyens et autres...
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St-Etienne, à la fête du livre... Juste une nouvelle Projet Serenicity de micros dans les rues de Saint-Etienne pour nous "écouter". La nouvelle Technopolice est en marche! Ce projet, qui vise à l’installation de «capteurs sonores» dans les rues d'un quartier populaire de Saint-Etienne, Tarentaize-Beaubrun, pour détecter automatiquement les «bruits suspects» Au conseil municipal de Saint Etienne du 16 septembre, un conseillé Nouvelle Gauche a posé la question de son devenir. Il a souligné les tergiversations de la mairie concernant la consultation de la CNIL, ainsi que la non prise en compte de l’avis de la population des quartiers concernés. https://framaforms.org/pas-dmicros-dans-nos-quartiers-1560002125
Pour ces quartiers de Tarentaize-Beaubrun, une plateforme numérique nommée Digital Saint-Étienne, élaborée par Suez, fusionne déjà les données collectées par la ville, la métropole, divers délégataires de services publics et des données issues des réseaux sociaux. Elle stocke des données liées aux consommations énergétiques publiques… mais aussi celles issues des vidéos. Celles collectées par Serenicity alimenteraient entre autres cette plateforme "en vue de la visualisation sur carte … pour constituer un outil d’aide à la décision concernant la tranquillité urbaine".
Il s’agit donc de la privatisation d’activités municipales au profit d’entreprises payées très cher par l’impôt. Par ailleurs, le rapprochement possible des données personnelles des habitants, notamment celles issues de gestionnaires divers liés à la ville ou à la métropole (offices d’HLM, compteurs électriques Linky installés par Enedis…) et celles des réseaux sociaux, peuvent conduire à un dispositif de surveillance. Ce sont d’ailleurs ces dangers que veut dénoncer la plateforme nationale lancée en septembre par La Quadrature Du Net. Elle permet de documenter des combats contre les excès de pouvoir de mairies.
Le projet Mon quartier smart pour Tarentaize-Beaubrun, dont le nom officiel est SOFT (pour Saint-Etienne - Observatoire des Fréquences du Territoire, Serenicity étant le nom de l’entreprise qui le propose) est à l’origine bien plus large que les seuls micros. Les micros dits "intelligents" visent quant à eux à détecter des "anormalités sonores" : klaxons, bris de vitre, coups de feu, cris, bruits de perceuse, perforateurs, chocs, coups de sifflet, bombes aérosols (tags, bombe lacrymogène), crépitements (incendie), explosion, accidents… jusqu’au chant des oiseaux cité par un des responsables du fournisseur…
Dans ces quartiers actuellement déshérités, où les équipements collectifs sont soit inexistants soit délabrés et les salles de réunion fermées, la volonté du maire est de lancer une vaste opération de rénovation urbaine pour attirer une population plus aisée qui permettrait sa réélection future. Le caractère secret et volontairement opaque de cette mise en place est explicite dans les sources qu’a collectées La Quadrature Du Net : "il n’y aura pas de communication avec le grand public. Globalement, dans un premier temps l’objectif est l’expérimentation, puis dans un second temps, une communication adaptée sera mise en place".
Saint-Etienne n’a cependant pas le monopole de ces "innovations". Pour les drones, d’autres l’ont précédé, notamment Istres pour laquelle Thierry Vallat, avocat, relève que leur déploiement, au départ prévu pour la surveillance des massifs forestiers (à la suite de nombreux feux), s’est en fait cantonné à 77% au survol des manifestations (des Gilets Jaunes notamment).
A la Butte aux Cailles à Paris, c’est l’objectif de calmer les tensions entre les commerçants et les riverains qui a justifié l’installation de méduses (gerbes de 4 micros, couplées à des appareils photo à 360°), qui ont une visée "pédagogique" en direction des consommateurs dont les visages seraient floutés… Jusque-là, les promoteurs de l’utilisation de ces outils de surveillance prétextaient qu’il y avait un "vide juridique" : d’après un responsable de Serenicity, "à partir du moment où on n’enregistre rien et que l’émetteur du son ne peut être identifié, on peut faire ce que l’on veut" ! C’était partiellement vrai car les règles étaient disparates mais, depuis septembre, plusieurs textes permettent d’y voir plus clair : règlement des drones à usages professionnels (par la DGAC, dont l'avis sur le projet stéphanois en a stoppé provisoirement le déploiement) ; guides de la CNIL sur l'usage des données personnelles par les collectivités territoriales et sur l'intervention des sous-traitants; dossier sur les assistants vocaux, étude juridique sur l’usage de la voix dans les systèmes numériques).
Comme scientifique, j'alerte les citoyens que la reconnaissance par la voix est un terrible danger pour nos libertés
L’affirmation des responsables du projet de bloquer l’enregistrement des voix est une arnaque car personne ne contrôlera le traitement effectué sur les sons collectés. Or, J.F. Bonastre, professeur au laboratoire d’informatique d’Avignon, spécifie que la voix est un moyen d’identification des personnes dès le traitement de quelques secondes d’une même voix, "avec 1% d’erreurs" (le meilleur labo CNRS au monde est à Grenoble). "La voix porte beaucoup d’informations sur l’individu comme son sexe, ses origines, son éducation, ses ressentis, son état physique ou psychique et peut-être même ses intentions…". Plusieurs laboratoires se sont lancés dans la recherche de signes sur la consommation d’alcool ou de stupéfiants, sur la détection des émotions ou des attitudes émotives, l’évaluation de la sincérité… Dans son analyse juridique, la CNIL rattache cet usage de la voix aux droits à la vie privée et à la protection des données personnelles, ainsi qu’au droit à l’image d’une personne physique (qui inclut le droit à sa voix). Le type de traitement appliqué à la voix est pour elle un traitement de données biométriques qui fait l’objet d’une protection des données sensibles concernant l'origine raciale ou ethnique, les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques, l’appartenance syndicale ou encore les données relatives à la santé ou à la vie sexuelle. Il y a donc une panoplie juridique classique qui peut être rattachée à la voix et permettre la sanction pénale des usages frauduleux.
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Vienne
Florence David, la candidate LREM aux élections municipales à Vienne, organisait ce samedi après-midi 19oct une conférence-débat sur la politique locale et le progressisme municipal au centre social vallée de Gère. Stanislas #Guerini, délégué général de LREM, devait co-animer le débat mais il a été retenu par la grève des trains.
En revanche, des invités surprises ont animé la réunion: les gilets jaunes viennois, présents en nombre, ont pris la parole pour dénoncer la politique gouvernementale et ses représentants.
bravo à nos amis GJ de Vienne
Lyon
A Lyon, une centaine de « gilets jaunes » étaient rassemblés place Bellecour en début d’après-midi, devant une bannière là aussi en « solidarité avec les pompiers ». Les forces de l’ordre étaient chargées de leur empêcher l’accès aux principales artères commerçantes du centre-ville, interdites aux manifestants par la préfecture. Aucun incident n’avait été signalé...
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PERPIGNAN : des routiers bloqués 30 heures sur l'A9 fermée par qq GJ surtout les catalans
En raison de manifestations, de la grève générale en Espagne et de la coupure de l’Autoroute AP7 côté espagnol, l’autoroute A9 a été totalement fermée à la circulation, durant plus de 30 heures, entre Perpignan et la frontière.
Elle a rouvert ce samedi vers 14h.
Toulouse
Plusieurs centaines de manifestants à Toulouse
A Toulouse également, il y avait plusieurs centaines de manifestants, selon un journaliste de l’AFP. Exceptionnellement, la manifestation n’a pas débuté dans le centre historique mais sur la rive gauche de la Garonne, dans le quartier de Saint-Cyprien. Les manifestants se sont arrêtés devant une caserne de pompiers en scandant « merci, merci » tout en applaudissant.
« Je n’ai pas l’impression d’exister aux yeux des hautes sphères. On a beau parler, demander des choses, il y a juste de la répression. Tu parles et tu te prends un coup de matraque », confiait Laurence, 43 ans, soigneuse animalière.
Acte 49 toulouse
toujours hyper actif
et super bcp gazé
et canon à eau.
voir le SOUTIEN des pompiers aux GJ.
DES CRS dans le métro!
Voir la provocation des BACeux qui font des coucou
puis un petit projectile à côté
puis ca dégénère avec leur lacrymo
et violences policieres...
Montpellier
Montpellier : 1 gilet jaune interpellé, la foule crie « libérez nos camarades »
beau massage-nassage ;-)
écoutez la chanson
"ma police matraque les pompiers"
3 gilets jaunes convoqués au tribunal de grande instance de Montpellier cette semaine.
Première affaire lundi 14 octobre. Le gilet jaune, interpellé le 7 septembre, était accusé de dissimulation du visage, de participation à un attroupement en vue de commettre des violences et des dégradations et de jets de projectiles sur deux policiers, dont un CRS qui aurait écopé d’un jour d’ITT. Les avocats des policiers n’ont pas fait le déplacement. Le procureur a requis quatre mois de prison avec sursis accompagnés d’une interdiction de manifester, mais le prévenu, une fois n’est pas coutume, a été relaxé de l’ensemble des ses chefs d’inculpation.
Mardi, une gilet jaune, déjà blessée par un tir de LBD, était convoquée au tribunal pour outrage et entrave à la circulation. Le procès a été renvoyé au 19 novembre.
Enfin, jeudi, un gilet jaune a été condamné à 300€ d’amende pour avoir levé une barrière d’autoroute lors d’une action de péage gratuit.
PAU
Acte 49 Pau : Pompiers et urgentistes avec les gilets jaunes
Les #pompiers et les personnels de l'#Hopital en tête de cortège de l'#Acte49 des #GiletsJaunes a #Pau.
Il n'y a pas eu une telle mobilisation depuis mai dernier dans cette ville
Il y a plein d'endroit ou ca reprend; en préparation du 16-17nov.
Bordeaux
A Bordeaux, 600 fiÏ au plus fort (selon la police), une mobilisation légèrement en hausse par rapport aux samedis précédents. Pas d’incidents ni d’interpellations signalés en milieu d’après-midi.
« À présent que les "black blocs" ne sont plus là, on est bien mieux dans le mouvement, mais il faut continuer de manifester pour maintenir une pression constante. C’est seulement une pression constante depuis un an qui a permis d’obtenir quelques prises en compte par le gouvernement », explique Francis, 72 ans, cadre retraité.
Marseille
CARCASSONE
Dans la matinée de ce samedi 19 octobre, le collectif ‘‘Carcassonne en colère’’ a mené une opération péage gratuit à l’échangeur est de Carcassonne… Touché par un nouvel acte volontaire anti-GJ sur leur QG au rond-point du lycée Charlemagne, le collectif de Gilets jaunes « Carcassonne en Colère » a mené une opération « péage gratuit » à l’échangeur de Carcassonne Est. Une action bon enfant et saluée, pour laquelle une cinquantaine de personnes a été mobilisée jusqu’en fin de matinée… Avant une opération « banderoles » sur les ponts qui surplombent l’autoroute A 61.
Nancy
Nancy : nouvelle manifestation de gilets jaunes en soutien aux pompiers, avec bcp de bleus
~200GJ
"On aime nos pompiers", "Sauvons nos pompiers, nos sauveurs", voilà ce que l'on pouvait lire sur les quelques pancartes brandies par les manifestants. Ils ont arpenté les rues du centre-ville avant de se diriger vers l'hôtel de police, boulevard Lobau. Le cortège est ensuite revenu à son point de départ devant le centre des congrès Prouvé avant de ses disperser dans le calme.
Alphonse lui veut continuer à se battre "ce n'est pas le moment de lâcher. ça va faire un an que je manifeste et notre mouvement va fêter dans quelques semaines ses un an. Je suis persuadé que ça va reprendre puis que rien n'a bougé depuis son déclenchement en novembre 2018. Nos situations n'ont pas changé, nous étions des salariés pauvres et nous le sommes toujours. Je suis toujours aussi déterminé".
Un nouvel appel à manifester a été lancé pour samedi prochain. Le rassemblement régional des gilets jaunes devrait avoir lieu à Epinal.
Rouen
nombreux GJ
manif non autorisée
Tours
Une centaine de Gilets Jaunes à Tours pour l'acte 49. — De Place Jean-Jaurès aux Deux-Lions
Nantes
Actes 49, Nantes, Manifestation en soutien aux pompiers
Belfort
convergence
Gilets Jaunes Belfort Acte 49 le 19/10/2019
Soutien aux salariées de GE avec les syndicats
Lille
À Lille, >200 « gilets jaunes » ont manifesté: « CRS touche pas à mon pompier », « Pompiers gazés, police décorée », disaient les quelques pancartes disséminées dans la foule.
jolie courte video des GJ avec les pompiers
Niort, une régionale
un exemple de ville "petite" où le mouvement redémarre très fort, ce qui est le cas un peu partout pour préparer les 1 an.
Le samedi 19 octobre 2019, à Niort, l'action a pris la forme d’un rassemblement régional autour d’un barbecue sans alcool, ~100 Gilets jaunes furent présents.
A l’heure de l’apéritif, sans alcool pour eux, ils se sont mis à chanter en ce jour d’acte 49 du mouvement citoyen : « On est là, on est là ! Même si Macron ne le veut pas, nous, on est là ! Pour l’honneur des travailleurs et pour un monde meilleur, nous, on est là ! »
A l’appel du groupe des Gilets jaunes habituellement installé sur le rond-point situé au niveau de la salle de spectacle L’Acclameur, avenue de Limoges à Niort, une soixantaine d’entre eux étaient rassemblés autour de ce giratoire décoré de banderoles pour un barbecue sans manifestation, ni blocage : ils venaient des Deux-Sèvres, mais aussi de Charente et de Charente-Maritime, d’autres de la Vendée et de la Vienne étant attendus. Car l’événement, qui s’est tenu de 10 h 30 à 18 h environ, était de dimension régionale (Il y avait aussi qq dizaines de Gilets jaunes réunis à Limalonges pour une autre action).
La présence policière était discrète, avec une douzaine de bleus : l’événement avait été déclaré en préfecture la semaine précédente. « Nous avons mis en place un périmètre de sécurité, précise Gérald, 51 ans, un GJ notoire, au nom du groupe des Gilets jaunes de L’Acclameur. Nous respectons les forces de l’ordre, nous sommes pacifistes. »
Évoquant 100 participants, cet homme père de quatre enfants à charge avec son épouse, le reconnaît : malgré onze mois de mobilisation, pause estivale incluse, « nous n’avons rien obtenu » quand « les fins de mois sont toujours plus difficiles. Plus ça avance, plus on est dans la merde… Moi, j’ai failli péter les plombs à un moment, parce que je n’arrivais plus à m’en sortir. »
Le Niortais Jean-Claude Bouffard, corne de brume autour du cou pour répondre aux automobilistes qui klaxonnent en guise de soutien, est à la retraite depuis 2004, sa pension mensuelle augmentant de « 20 € » en quinze années. Ce qui lui fait dire, face « à l’inflation », qu’« elle a diminué… On marche sur la tête ».
Jean-Claude Bouffard, un Gilet jaune de 75 ans de Niort continuera à manifester. Pas forcément pour lui d’ailleurs, mais pour « les futures générations », ses quatre enfants et, surtout, ses dix petits-enfants en tête. S’il a confiance en l’avenir, c’est en celui des Gilets jaunes : « On va aller au douzième mois. On n’a jamais vu un mouvement tenir aussi longtemps avec autant de monde ! »
Et peu importe, comme le pense la Melloise Marie-Noëlle Antolin, que les Gilets jaunes « n’ont plus complètement l’adhésion du grand public. On est entre nous maintenant. » « C’est une grande famille », assurait, plus tôt, Gérald. Avec ses « fêtes d’anniversaire », mais également ses « séparations », provisoires ou définitives. Et ses repas, donc.
GAP
Syndicats et gilets jaunes manifestent devant le Géant Casino
Opposés à l'ouverture de l'hypermarché le dimanche après-midi (effective depuis le 13 octobre), ~60 personnes environ se sont retrouvées devant les portes du Géant Casino de la zone Tokoro à Gap, cet après-midi. Représentants syndicaux et gilets jaunes sont présents.
A l'aide de conteneurs à poubelles, des manifestants bloquent l'accès au parking du Géant Casino de la zone Tokoro à Gap. Depuis 14 heures, une mobilisation rassemble des gilets jaunes et représentants syndicaux.
Paris
2 cortèges à Paris et diverses actions
A Paris, ils étaient 300GJ au siège de France Télévisions à La Défense dans le calme, encadrés par les forces de l’ordre: contre «la désinformation»
Prise du periph porte maillot
belle video de 1minute!
les 6h de video
Avec video live de Jérome:
INTERNATIONAL
Barcelone
Barcelone en #GiletsJaunes refuse la répression et montre après #HongKong que la diabolisation du mouvement n’a plus aucune prise à l’étranger.
Le combat contre l’injustice est international.
Barcelone annonce un soutien total aux Gilets Jaunes de France !
A VOIR
Equateur
l'armée défend le peuple contre la police en moto/voltigeurs
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jeudi 18oct, GAZ-TA-MERE
Interrogé jeudi sur les blessures graves dont des « gilets jaunes » ont été victimes sans s’être eux-mêmes montrés violents au préalable, le ministre de l’intérieur a répondu à côté.
le fait
Onze mois après le début du mouvement des « gilets jaunes », le sujet des violences policières reste particulièrement sensible pour le gouvernement. Invité de l’émission « Vous avez la parole », sur France 2, jeudi soir, le ministre de l’intérieur Christophe Castaner a défendu son action et celle des forces de l’ordre face aux critiques. Mais il s’est montré très confus lorsqu’il a été interrogé sur la situation des manifestants qui ont été blessés par les forces de l’ordre alors qu’ils ne représentaient pas de menace particulière.
Ce qu’il a dit
L’émission de France 2 a notamment abordé le thème des violences policières commises lors de la mobilisation des « gilets jaunes ». Et Christophe Castaner y a été invité à réagir sur des propos, sur France Inter, du journaliste indépendant David Dufresne, qui a documenté les cas de blessures de manifestants tout au long du mouvement, et vient de publier un roman, Dernière sommation (Grasset), inspiré de cette expérience. M. Dufresne a déclaré lors d’un entretien sur France Inter, le 3 octobre :
« Vingt-quatre personnes ont perdu un œil, cinq une main, pour avoir manifesté. Aucune d’entre elles n’est poursuivie pour la moindre dégradation. C’est de ça dont on parle. »
Christophe Castaner interrompt alors le visionnage de la séquence, comme le format de l’émission l’y autorise.
Sur le plateau de l’émission, le journaliste de France 2 l’interpelle et relit les propos tenus par David Dufresne. Le ministre de l’intérieur le coupe :
« C’est pour ça que j’ai buzzé, parce que c’est juste faux. Aujourd’hui, tous ces signalements ont fait l’objet d’une enquête de l’IGPN ou de l’IGGN. Un certain nombre de ces enquêtes sont judiciarisées. Et ensuite, il y a le temps de la justice. Il n’appartient ni à ce journaliste, ni à moi, ni à vous de dire le droit et la justice. »
Christophe Castaner n’a pas tort sur un point : de nombreuses enquêtes (plus de trois cents) en lien avec les manifestations des « gilets jaunes » ont été ouvertes par l’inspection générale de la police nationale (IGPN) et l’inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN). Certaines ont été classées sans suite, mais la plupart suivent encore leur cours.
En revanche, sa réponse interpelle parce que le ministre de l’intérieur ne répond pas vraiment à l’intervention de David Dufresne sur France Inter. Le journaliste indépendant insistait sur une réalité bien particulière : un certain nombre de manifestants blessés (y compris grièvement) lors des manifestations des « gilets jaunes » n’ont pas été, par ailleurs, inquiétés pour des violences ou dégradations qui auraient constitué une menace pour l’ordre public. Une enquête du Monde montre par exemple comment un manifestant, Olivier Beziade, a été gravement blessé à la tête à Bordeaux, le 12 janvier, par un tir de LBD (lanceur de balles de défense) qui l’a atteint à la tête alors qu’il prenait la fuite.
En cela, David Dufresne n’a rien dit de faux, et la réponse de Christophe Castaner était en décalage avec les propos sur lesquels il devait réagir. Contacté par Le Monde, l’entourage du ministre reconnaît qu’il y a eu « une confusion » involontaire de la part de ce dernier lors de cette séquence, tout en précisant que « même les journalistes ne l’ont pas relevée ».
Au ministère de l’intérieur, on ne conteste pas l’existence de blessés graves qui n’étaient pas eux-mêmes violents, sans livrer de chiffres (ceux avancés par David Dufresne sont le fruit de son propre décompte). Mais on insiste sur le fait qu’« en général », les policiers répliquent à des violences préalables de la part de manifestants. Les possibles manquements à la règle « font l’objet de suites judiciaires », précise-t-on au ministère.
Marche pour le climat,
défilé de Force Ouvrière,
manifestation des Gilets jaunes
Journées du Patrimoine...
la gestion du maintien de l’ordre s’annonce "coton" samedi à Paris.
Selon les premières "remontées d’informations" sur les Gilets jaunes enregistrées par la Préfecture de police, les déclarations d’intention de participer à un "Acte 45 - Historique : La France entière à Paris" laissent présager une mobilisation comparable à celle du 16 mars.
Pour mémoire, les débordements de cet acte 18 sur les Champs-Elysées avaient coûté son poste au préfet Michel Delpuech.…
le 16 mars j'avais été gazé 12 fois le 16 mars: 9 fois à l'étoile et 3 fois à République... https://stef-mottin.blogspot.com/2019/03/samedi-national-paris-le-16-mars-2019.html
En raison des risques liés aux manifestations prévues le week-end prochain à Paris, et en particulier celle des "gilets jaunes", plusieurs sites officiels de la capitale n'ouvriront pas leurs portes à l’occasion des Journées européennes du patrimoine. Plusieurs bâtiments officiels annulent purement et simplement leur participation. La préfecture de police craint un regroupement de Black Blocks. Un dispositif particulier sera donc mis en place dans la capitale samedi.
11 sept 2019 Prison avec sursis pour les 3 GJ qui avaient incendié un radar
3 « gilets jaunes » ont écopé de dix mois de prison avec sursis et d’amendes pour avoir incendié un radar à Marseille. Trois « gilets jaunes » ont écopé ce mercredi de dix mois de prison avec sursis et d’amendes allant jusqu’à 300 euros pour avoir incendié la veille un radar à Marseille. « Il s’agit d’une peine d’avertissement », a souligné la présidente du tribunal correctionnel de Marseille, Céline Ballerini, au sujet de ces trois Marseillais âgés de 28 à 58 ans, qui ont reconnu et regretté les faits.
Mardi, après une soirée chez l’un d’eux, les trois hommes sont allés brûler le transformateur électrique d’un radar du quartier de Saint-Loup, dans les quartiers Est de la cité phocéenne, avec des bouteilles d’essence et un briquet. L’un d’eux vit de l’allocation handicapé depuis un AVC, le deuxième est chauffeur de poids lourd au chômage, et le troisième homme à tout faire dans un club sportif huppé de Marseille pour 1.200 euros par mois.
Les prévenus, qui se sont rencontrés il y a plusieurs mois lors des manifestations de « gilets jaunes » le samedi, ont nié toute préméditation et assuré qu’il s’agissait d’un acte isolé. « On parlait des choses de la vie et comme ça, sur un coup de tête, on est partis », a expliqué le prévenu de 48 ans. « Les radars, c’est du racket, ça fait rentrer pas mal d’argent », a expliqué le plus âgé d’entre eux. « Après coup, on s’est peut-être emballés trop vite », a-t-il reconnu.
8 sept, Tarn-et-Garonne : Fraîchement installé, un « radar tourelle » scié et incendié
Comme ses semblables, il était perché à quatre mètres, pour tenter d’éviter les dégradations. Mais ça n’a pas suffi. Dans la nuit de vendredi à samedi, un « radar tourelle » a été scié à la disqueuse puis incendié dans un fossé à Montech, dans le Tarn-et-Garonne.
Selon La Dépêche du Midi, l’engin nouvelle génération, installé sur la RD928, remplaçait un radar classique, souvent dégradé par le passé.
Ces Mesta Fusion 2 sont déployés depuis fin juin en Occitanie.
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Vidéo d'un CRS frappant un Gilet jaune acte 44 14 sept : le procureur saisit l'IGPN
le 17 sept 2019
Le procureur de la République de Nancy a demandé une enquête de l'IGPN, la « police des polices », après la diffusion d'une vidéo montrant un CRS frappant un Gilet jaune. On y voit le policier asséner un coup de matraque à un manifestant seul au milieu de policiers. La scène aurait été filmée samedi à Nancy.
Un homme GJ seul frappé au visage pour avoir demandé un RIO à un CRS
Cette vidéo de quelques secondes, largement diffusée sur les réseaux sociaux, a été tournée samedi en fin d'après-midi pendant la manifestation des Gilets jaunes, dans une rue du centre-ville de Nancy, selon l'Est républicain.
Elle montre un homme, seul au milieu de plusieurs policiers, face à un CRS (de Metz) qui lui assène subitement un coup de matraque au niveau du visage. L'homme recule alors précipitamment, pour s'engouffrer dans un hall d'immeuble, suivi par le CRS. Ce dernier porte un casque et est donc difficilement identifiable sur les images.
« A ma connaissance, le manifestant qui a reçu un coup de « tonfa » ne s'est pas signalé auprès d'un service de police ou de gendarmerie pour déposer plainte », a expliqué le procureur.
Cette nouvelle manifestation des Gilets jaunes à Nancy s'est soldée par quelques dégradations, trois blessés légers et deux interpellations, avait indiqué la préfecture. La police avait également essuyé plusieurs « jets de projectiles », selon la même source.
Fin août, l'inspection générale de la police (IGPN), la police des polices, avait déjà été saisie de 313 enquêtes judiciaires « pour des suspicions de violences policières » lors de manifestations des Gilets jaunes.
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Alès mercredi 18 sept
Des barrages filtrants ont été mis en place dans la capitale cévenole, ce mercredi matin, à hauteur du rond-point de la RN 106.
Une surprise pour les automobilistes, avec la présence d'une trentaine de gilets jaunes de retour sur cet axe stratégique reliant Nîmes et Alès, situé à hauteur de la rocade de la ville.
À l'aide de palettes, les manifestants ont occupé l'espace et ont perturbé les quatre axes de circulation partant du rond-point, avec des barrages filtrants. Vers 10h, les forces de l'ordre ont invité les gilets jaunes présents à quitter les lieux... Il n'y a pas eu de problème et aucune interpellation. "On reviendra", promet un gilet jaune en espérant que ce retour est signe d'une nouvelle aventure.
Agen 18 sept; Gilets jaunes : une marche, sur le chemin de «la convergence des luttes»
Venus de Fumel, à pied, une dizaine de Gilets jaunes ont marqué hier une étape finale à Agen. Cette marche de 80 km, symbolique, a été l'occasion d'entamer le dialogue sur des thèmes de société sur les différents points d'arrêt.
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18 sept 2019 Boulogne-sur-Mer
Un Gilet jaune boulonnais condamné à 70 h de travail d’intérêt général pour entrave à la circulation
Le tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer a condamné un homme à 70 heures de travail d’intérêt général pour entrave à la circulation. Les faits se sont produits lors d’une manifestation en lien avec le mouvement des Gilets jaunes.
19 janvier 2019, le rassemblement des Gilets jaunes avait très mal tourné dans les rues de Boulogne-sur-Mer. Le centre-ville avait été le théâtre de scènes de violences jusqu’alors inédites.
Drome, Plusieurs dates de procés sont à venir cet automne
Plusieurs dates de procés sont à venir cet automne, concernant des militants gilets jaunes de la vallée du diois et des environ de Valence. Allons soutenir celles et ceux qui nous le demandent ! Première date : Sylvie passera le 30 septembre devant le tribunal de Valence. Elle souhaite être jugée en jaune.
Plusieurs dates de procès sont à venir cet automne, concernant des militants gilets jaunes de la vallée du diois et des environ de Valence. Si l’on prend aussi en compte le nombre de gilets jaunes convoqués pour audition libre, ou ayant reçu des amendes, le nombre de personnes devant faire face à cette forme de répression politique augmente encore. Et ces convocations et amendes tombent parfois des mois après les faits.
Voici le temoignage de Sylvie, Gilet Jaune de Crest, qui sera jugée le 30 septembre à 15 heures à Valence. Elle nous demande à toutes et tous de venir la soutenir, et souhaite être jugée avec son gilet. Voici ce qu’elle nous a confié :
Motif du jugement : insulte au préfet.
Contexte : Rond point jaune de Valence en début d’année. Lorsque les forces de l’ordre ont contactée le préfet devant elle, elle a prononcé la phrase : ‘qu’il me l’amène (le dit préfet), je lui balance un merde sur la tête’. Phrase qu’elle assure avoir prononcée sur un coup de tête.
Suite à cela : première convocation le 1 Avril au commissariat de valence en audition libre.
Puis notification qu’elle passerai en jugement le 30 septembre à 15h à Valence, au Tribunal.
Elle assure n’être pas particulièrement fière de la phrase prononcée. Mais toutefois, elle est fière d’être jugée en tant que gilet jaune, car elle se bat depuis le début pour le pouvoir d’achat et pour le mieux vivre de toutes et tous, pour plus de justice à tous les niveaux (sociale et fiscale notamment). Et elle ne reniera pas son appartenance aux gilets jaunes.
C’est pour cela qu’elle veut être jugée en jaune, pas comme un signe de provocation mais comme le symbole de la lutte commencée il ya presque un an maintenant.
Elle appel à un rassemblement, tous en jaune ou gilets jaunes, pour la soutenir.
19 sept 2019, Morlaix ( Finistère), l'enquête gendarme a abouti: 5 personnes ont été interpellées et placés en garde à vue mardi pour l’incendie de deux radars dans la nuit du 22 au 23 décembre 2018, acte 6.
Cinq personnes ont été interpellées et placés en garde à vue mardi pour l’incendie de deux radars, rapporte Le Télégramme. Les faits s’étaient déroulés dans la nuit du 22 au 23 décembre, juste après l’acte 6 des « gilets jaunes », sur la commune de Plouigneau près de Morlaix ( Finistère). Les deux radars automatiques situés sur la RN 12 avaient été victimes d’un incendie volontaire et d’une tentative d’incendie avec un préjudice estimé à 50.000 euros.
Menée par la gendarmerie de Plourin-lès-Morlaix, l’enquête a abouti grâce à des objets laissés sur place, notamment des tickets de caisse, ainsi que divers témoignages. Deux hommes ont dans un premier temps été interpellés juste avant l’été. Devant les enquêteurs, ils ont reconnu avoir tenté, en vain, d’incendier un radar avant de prévenir quelques collègues. Cela a permis d’identifier trois autres individus qui ont reconnu l’incendie du deuxième radar. Ils seront tous prochainement convoqués devant la justice.
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International, Ireland
En Irlande, le gilet jaune popularisé par le mouvement français est porté, parfois, lors de manifestations. C’était le cas lors d’une marche silencieuse contre l’ouverture d’un centre pour demandeurs d’asile dans la petite ville d’Oughterard.
Comme le rapportent plusieurs quotidiens irlandais, quelque 1 500 citoyens ont participé, ce 14 septembre, à une manifestation pour protester contre l’ouverture à Oughterard (ouest de l’île, près de Galway) d’un centre pour demandeurs d’asile.
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Gilet vert-climat
vendredi 20 sept
rien qu'à NY presque 1 million de manifestants
Pour le monde ~4millions.