article procès

Blog sur les répressions contre GJ & verts. Mis à pied 19dec2018->5sept19.


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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm! En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis. Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures. https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales

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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé

Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires

Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.

https://www.liberation.fr/france/2019/08/27/l-ecole-des-commissaires-evince-un-sociologue-critique-a-l-egard-de-la-police

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IMPORTANT

Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques. Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.

Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.

Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.

Ma dernière action GJ : j'ai participé à un reportage de FR3 pour les 5 ans des GJ en novembre 2023: https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/loire/saint-etienne/j-ai-entendu-leur-souffrance-et-ca-m-a-fait-mal-retour-sur-un-rond-point-avec-stephane-gilet-jaune-par-empathie-2874194.html

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REFERENCES:

Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?

Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et ​Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.

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Affichage des articles dont le libellé est CRS. Afficher tous les articles
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vendredi 17 avril 2020

Samedi 18 avril, acte 75, confidurement, qq actions des GJ lyonnais en avril

LA règle principale pour les dirigeants est d'affronter un aléa (un événement non prévu) en le "retournant" c-a-d en l'utilisant pour arriver à faire passer des directives plus faciles à accepter aux "dociles" dans ces moments de peur de l'inconnu.

Le confinement policier 

Depuis janvier/février 2020 avec les données scientifiques fiables de la Corée du sud et de Taiwan, nous savons que ce coronavirus est très contagieux mais tuent essentiellement des personnes immuno-déprimées (entre 0.5 et 2%).
Nous convergeons vers une surmortalité de ~25000 morts en France soit le double de la grippe de 2018. 
Fin janvier certains parlaient de millions de morts, nous en sommes très loin... Voir la fin de ce billet de blog.

La liberté d’aller et venir est tout d’abord une composante de la liberté individuelle. Elle est de aussi, inhérente à la personne humaine : se mouvoir, stationner, séjourner fait partie de ses fonctions vitales.
Les sources de droit interne sont tout d’abord d’ordre constitutionnel, par sa décision du 12 juillet 1979 le conseil constitutionnel a reconnu à la liberté d’aller et venir une valeur constitutionnelle.
Elle a aussi, une valeur constitutionnelle, cela signifie que ce principe fait partie intégrante des droits
fondamentaux protégés par le bloc de constitutionnalité.
La liberté d’aller et venir, composante de la liberté personnelle protégée par les articles 2 et 4 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de la révolution de 1789, constitue une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du Code de justice administrative. 

Nous avons déjà accepté d'abandonner certains de nos droits fondamentaux, par exemple:
le principe de gratuité : ce principe a été reconnu par Conseil Constitut, 12/7/1979 Pont à péage mais sans valeur constitutionnelle : la loi de 1955 autorise les péages sur les ouvrages d’art.
Limitation du stationnement : l’institution de parcmètres...

Les répressions policières augmentent et prennent de nouveaux visages

Coronavirus : La commande de drones du ministère de l’Intérieur 

pendant le WE de Pâques, le ministère de l’Intérieur a publié un appel d’offres pour l’acquisition de plus de 650 drones, pour un montant dépassant les 3,5 millions d’euros.
Sur les réseaux sociaux, certains dénoncent cet investissement, alors que ces équipements sont utilisés en ce moment par les forces de l’ordre pour faire respecter le confinement.
Boamp.fr diffuse les avis d'appel public à la concurrence lancés par l'État, l’armée, les régions, les départements, les communes et leurs établissements.
Une information rapidement devenue virale, notamment des pages Facebook se revendiquant du mouvement des « Gilets jaunes ». Sous le titre « Covid19 : l’Etat en profite pour instaurer une société de contrôle », la page « Cerveaux non disponibles » estime que « la mécanique d’une société de surveillance se met en place », alors que dans un même temps, la pénurie de masques et de blouses dans les hôpitaux perdure « faute d’anticipation par l’Etat ». Et d’ajouter : « Voilà qu’on nous sort des bizarreries telles que des commandes de "micro-drones du quotidien" pour surveiller la population. »

Le journaliste indépendant David Dufresne, observateur critique des pratiques policières, y voit « le Covid en subterfuge idéal de nos Après piétinés ». Pour lui, ces drones « sont les derniers enfants-soldats technologiques du monde militaire, des poids plumes, qui tiennent dans une paume, capables de voler 25 minutes, de transmettre leurs images (thermiques ou non) à deux kilomètres, invisibles, indétectables, cryptés à souhait : nos frelons de demain, redoutables panopticiens », dénonce-t-il dans l’une de ses chroniques.

Jusqu’ici , la police gardait en mémoire, et en toute illégalité, l’historique des contrevenants au non-respect des restrictions dans un fichier conçu pour les infractions de la route. C’est un avocat commis d’office de Rennes qui avait soulevé le tour de passe-passe, et obtenu la relaxe d’un client. Dans un État de droit, c’est ainsi : un fichier a une utilité claire et péri-métrée, pas deux. Depuis ce matin, bonneteau : un arrêté permet au dit fichier d’enregistrer maintenant les mal-attestés du #Confinement. Un État de droit, c’est aussi un État qui change le droit, « dans l’intérêt du service ».

les drones attaquent pour contrôler l’application du confinement dans le rhone

villeurbanne:

Google contrôle nos déplacement, voir cet article du progrès

Le confinement est moins respecté depuis sa première prolongation, et Google nous le montre avec des outils de tracking.
Les historiques de localisation des utilisateurs de Google montrent que les déplacements vers les lieux de loisirs (parcs, plages, ports...) et les commerces encore ouverts ont augmenté depuis la première prolongation du confinement, par rapport aux 10 jours précédents.
Depuis le début du mois, Google propose des "rapports sur la mobilité communautaire" élaborés grâce à l'historique de localisation de ses utilisateurs.
Ces courbes ont illustré, dans un premier temps, la façon spectaculaire dont nos déplacements ont changé depuis la mise en place du confinement, selon les types de lieux visités : site de vente au détail et de loisirs, épiceries et pharmacies, parcs, stations de transport en commun, lieux de travail et lieux de  résidence.
Elles montrent désormais que depuis le 27 mars, lorsque le confinement a été prolongé une première fois, les déplacements, notamment vers les lieux de loisirs (parcs, plages...) et les commerces encore ouverts, sont plus nombreux que pendant les 10 jours précédents. 

En Auvergne-Rhône-Alpes

 le mardi 24 mars, les déplacements vers les parcs, plages, marinas, parcs à chiens, places, jardins publics... étaient -64 points en dessous de la valeur habituelle, ils ne sont plus qu'à -58 et -57 les deux mardis suivants.
Idem pour les commerces autorisés à ouvrir : le samedi 21 mars leur fréquentation était inférieure de -55 points à sa valeur habituelle, elle ne cesse de remonter depuis (-48 le 4 avril, -42 le 11...).

Je suis localisé ?

L'option "Historique de localisation" d'un compte Google est celle qui permet à l'opérateur, en temps normal, de proposer à l'internaute des informations qui tiennent compte de ses trajets habituels (la prévision du temps de parcours domicile-travail par exemple). Désactivée par défaut lors de la création du compte, elle peut également être désactivée par la suite (ou son historique effacé) à n'importe quel moment en allant sur les paramètres du compte. Google précise que les données utilisées pour ces rapports sont soi-disant anonymisées et agrégées (c'est à dire qu'elles ne permettent pas de cibler une personne en particulier LOL).

le compteur Linky pour vérifier que le confinement est respecté

Depuis plusieurs jours, et un tweet du maire de Nice, l’utilisation des données collectées par le compteur Linky pour contrôler le respect du confinement interroge sur les réseaux sociaux
Comment sont utilisées les données collectées par les compteurs Linky ? Cette question taraude de nombreux opposants au compteur communicant déployé en France depuis 2016 et qui doit d’ici l’an prochain équiper pas moins de 35 millions de foyers.
Depuis quelques jours, le rôle que pourrait bien jouer ce petit boîtier pour faire respecter le confinement suscite aussi l’intérêt, notamment depuis son relais par la très suivie page Facebook « UnionGiletsJaunes », faisant référence à un article du Tribunal du Net.
Tout est parti d’un tweet de Christian Estrosi, il y a une dizaine de jours. Alors que le maire de Nice​ multiplie les actions dans le cadre de l’épidémie de coronavirus, au milieu d’une série de mesures prises pour limiter l’arrivée de vacanciers sur la Côte d’Azur, il a évoqué l’utilisation du compteur pour faire respecter le confinement.
« J’ai sensibilisé les autorités de l’Etat afin qu’elles puissent solliciter Enedis pour vérifier que les résidences secondaires ne soient pas occupées pendant la période des vacances, afin de faire respecter la période de confinement », indique-t-il ainsi dans un tweet. Si le compteur communicant n’est pas nommément cité, c’est bien grâce à lui que l’édile estime qu’il serait possible de débusquer les resquilleurs.
Plutôt que d’envoyer des policiers municipaux en planque devant toutes les résidences secondaires, regarder si la consommation électrique d’un logement a augmenté ces derniers jours serait plus simple et demanderait moins de moyens humains.
Faire respecter le refus individuel d’installation du compteur, ainsi le fait que Christian Estrosi ait pensé à y avoir recours pour contrôler le confinement est un signe des dérives possibles. « Le raisonnement du maire de Nice ne vaut rien en droit, il n’y a pas de support textuel pour rendre valable l’espionnage, mais cela montre que matériellement Linky peut être détourné de son usage et utiliser à d’autres fins que le comptage de la consommation ».

CoronaVirus : Toujours plus de censure sur le Web

La crise du coronavirus est prétexte à un dangereux durcissement de la censure sous le nom "propagation de fausses nouvelles".
Dès la fin de la crise sanitaire, la loi Avia sera votée, renforçant encore les pouvoirs de censure de Facebook et des autres réseaux sociaux.
Google et Youtube profitent de la période pour « automatiser » encore plus la censure. Doux euphémisme pour dire « renforcer » la censure, par des algorithmes peu enclins à faire dans le détail…
Et la Cour des comptes européenne vient de lancer un audit pour vérifier les efforts de l’Europe pour lutter contre la désinformation, motivant ainsi son initiative : « des sujets sensibles, tels que les migrations, le changement climatique et la santé, sont souvent utilisés pour diviser la société« 

Des censures sur les mutineries

 ici dans une prison en Lorraine
Les détenus auraient mis le feu à des matelas et des détritus vendredi 11 avril vers 18h30.
Une mutinerie a éclaté vendredi en début de soirée au centre de détention d’Ecrouves (Meurthe-et-Moselle), où des détenus ont déclenché un incendie, rapporte nos confrères de l'Est Républicain. 
Celui-ci a été éteint vers 19 heures et la situation maîtrisé dans la soirée.
Pompiers et policiers ont été rejoints par des Équipes régionales d’intervention et de sécurité (Eris), qui ont maîtrisé la situation. 

Un policier mis en examen pour avoir tiré sur son voisin

Le fonctionnaire a été placé sous contrôle judiciaire ce vendredi après un différend survenu mardi soir à Noisy-le-Grand.
Un policier hors service a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire ce vendredi après avoir tiré sur un voisin mardi soir à Noisy-le-Grand, en Seine-Saint-Denis.
Le fonctionnaire a été mis en examen pour «tentative de meurtre» à l’issue de sa garde à vue, a indiqué le parquet.
Son contrôle judiciaire a notamment été assorti d’une «interdiction de détenir ou porter une arme» et de l’obligation de résider dans un autre domicile que celui occupé au moment des faits.
Le différend de voisinage a éclaté mardi vers 23 h 30. Le jeune policier a fait usage de son arme de service, blessant son voisin au niveau de l’abdomen.
La victime avait été prise en charge par les secours et hospitalisée. Ses jours n’étaient plus en danger.

Même les policiers râlent

En mission, 73 CRS dorment dans leurs camionnettes : “Nos chambres n’ont pas été désinfectées”
Des CRS en mission pour la protection de l’Elysée ont dû passer la nuit dans leurs véhicules, dénonçant un manque de précautions sanitaires dans leur cantonnement, situé près de Rungis. 
les policiers de la Compagnie républicaine de sécurité 40 ont dormi dans leurs camionnettes dans la nuit de mercredi à jeudi. Les CRS, arrivés mercredi en région parisienne pour assurer la protection de l’Elysée pendant 15 jours, et établis dans un cantonnement à Pontarly à proximité de Rungis (Val-de-Marne), ont refusé de passer la nuit dans le bâtiment.
Elle précise que dans le cantonnement, "on doit dormir et aller aux toilettes dans 9 m2". Au total, 73 personnes ont ainsi dû se reposer dans les camionnettes, garées sur le parking du site.
et jeudi soir et vendredi...,  les policiers de la compagnie 40 – basée à Dijon – vont passer une seconde nuit dans leurs véhicules : la direction a refusé de désinfecter le cantonnement. Les fonctionnaires ont également appris qu’ils seraient relevés samedi par une autre compagnie.


Des gendarmes font n'importe quoi

Homme verbalisé au pont de l’île de Ré : la gendarmerie nationale exprime ses regrets
Un habitant du Loir-et-Cher a été verbalisé le 4 avril au pont de l’île de Ré alors qu’il venait au chevet de son père mourant. Il a saisi l’IGGN.
La Gendarmerie nationale a exprimé jeudi ses "regrets" pour la verbalisation non appropriée le 4 avril d’un homme qui voulait se rendre sur l’île de Ré au chevet de son père mourant.
Habitant en Loir-et-Cher, Patrice Dupas avait pris la route le 4 avril pour voir son père, en fin de vie, muni d’une attestation dérogatoire de déplacement. Mais contrôlé par des gendarmes à l’entrée du pont de l’île de Ré, il a été verbalisé et a dû faire demi-tour. Son père est décédé quelques jours plus tard sans qu’il ait pu le voir. 
"On m’a empêché de le revoir. C’est anormal. Ce gendarme était quelqu’un de borné", s’était ému jeudi matin Patrice Dupas sur LCI. "Je ne l’ai pas vu avec son dernier souffle, je n’ai pas pu lui parler alors que j’avais le droit de le voir".

Un octogénaire de 85 ans verbalisé à Planfoy

Un homme de 85 ans a été verbalisé pour non-respect du confinement, mardi matin, alors qu’il allait acheter son pain et son journal à Planfoy.
« Il m’a appelé en pleurs, complètement paniqué, en m’expliquant qu’il avait été verbalisé de 135 euros par la gendarmerie ». Olivier Seyve, un habitant de La Talaudière, est encore chamboulé par la mésaventure vécue par son papa, mardi matin, à Planfoy.
« Mon père est âgé de 85 ans. Tous les matins il se rend à l’épicerie du village, située à une centaine de mètres de chez lui, pour acheter son pain, son journal et faire ses courses » explique le fils de l’intéressé. C’est lors de cette sortie quotidienne, mardi matin, que l’octogénaire se fait contrôler par les gendarmes de Saint-Genest-Malifaux. L’attestation qu’il leur présente n’est pas valable. Il est verbalisé pour non-respect du confinement.
« Son aide ménagère lui avait préparé des attestations avec des heures de sorties préremplies car mon père n’écrit pas, mais arrive à lire en prenant son temps. Il m’a dit s’être “mélangé les pédales” et il a présenté l’attestation qui devait lui servir pour aller faire un tour, l’après-midi à 15 heures ».
Le fils de l’octogénaire comprend la mission des gendarmes mais se dit « stupéfait » par ce qu’il qualifie de « manque d’humanisme » de la part des militaires. « Mon père ne gagne que 900 euros par mois et a des problèmes de santé. Ça me fait de la peine. On aurait juste pu lui dire de rentrer chez lui ».

Saint-Etienne à notre rond-point de Monthieu vendredi et samedi derniers: la police relève une vingtaine d’infractions en une heure 





De gauche à droite :
 le commissaire Jordan Courby, le préfet Evence Richard et le commissaire Cédric Esson.
Présents pour ce genre d'opération!!!
Ils occupent notre rond-point le ven et samedi.
Une provocation de plus!
On leur dit "à bientôt"
en mai jaune

« On constate notamment beaucoup de personnes qui se déplacent en voiture pour aller faire des courses mais qui y vont à trois ou quatre, ce qui est interdit », relève le commissaire Cédric Esson, nouveau directeur départemental de la sécurité publique, présent aux côtés du préfet Evence Richard sur un contrôle au giratoire de Monthieu.
En une heure, au Géant de MTH, une vingtaine d’infractions pour non-respect du confinement ont été relevées. À cela s’ajoutent une dizaine de procès-verbaux pour des infractions routières annexes et deux délits (un défaut d’assurance et un défaut de permis de conduire) ayant entraîné l’immobilisation des deux véhicules en cause.
« Être scrupuleux sur le confinement, c’est le meilleur moyen de l’abréger », encourage le préfet qui indique que depuis le début de la crise, plus de 6 000 procès-verbaux ont été dressés dans le département.

A Rive-de-Gier, 15 avril, un officier a fait entendre à une maman d'un fils de 16ans que la prochaine qu'elle laisserait "divaguer" son fils dans les rues sans motif de sortie valable, elle serait poursuivie par la justice pour soustraction d'un parent à ses obligations légales comprenant la santé et l'éducation de l'enfant.


13 personnes déférées devant le parquet de Lyon

Au cours du week-end de Pâques, treize personnes ont été déférées pour non-respect du confinement (délit de violation à plus de trois reprises dans un délai de 30 jours des interdictions ou obligations édictées dans le cadre de l’état d’urgence puni de 6 mois d’emprisonnement et 3750€) dont un mineur devant le juge des enfants.
Autorisé à sortir uniquement le matin pendant toute la durée du confinement
Sur les douze majeurs, un a été placé en détention. Il sera jugé en comparution immédiate ce mardi 14 avril. Il lui est également reproché des faits d’infractions à la législation sur les stupéfiants.
Huit ont été convoqués en justice avec placement sous contrôle judiciaire pendant toute la durée du confinement (interdiction de quitter leur domicile sauf entre 9 heures et midi en respectant les règles du confinement) et trois ont fait l’objet d’un rappel à la loi.

Hier vendredi 17 avril, à Bergson, devant le commissariat de Barrouin 3 blessés graves

Vendredi peu avant 15 heures, trois piétons, un homme âgé de 50 ans et deux femmes âgées d’une cinquantaine d’années, ont été fauchés par une voiture.
L’accident de circulation s’est produit rue Albert-Poylo, une voie perpendiculaire à la rue Barrouin, à hauteur de l’enseigne point S dans le quartier de Bergson à Saint-Etienne.
D’importants moyens humains et de secours - une vingtaine de pompiers et une équipe du Samu, ont été déployés pour prendre en charge les trois personnes renversées.
En face du commissariat de Barrouin, dont certains policiers tournent devant de manière dangereuse..
Jugés par les secours en état d’urgence relative, deux dont l’homme qui souffrait de blessures aux jambes, ont été transportés sur l’hôpital Nord, par les ambulances de pompiers. Quant à la dernière piétonne, elle a été évacuée sur la clinique du Parc à Saint-Priest-en-Jarez.
La conductrice, âgée de 22 ans, auteure de l’accident, a été prise d’un malaise après les faits. Les secours lui ont prodigué les premiers soins avant d’être emmenée à l’Hôpital Nord.
Selon les premiers éléments recueillis par la police, l’automobiliste n’aurait pas stoppé immédiatement son véhicule après avoir percuté les trois piétons.

Acte 74 samedi 11 avril ; preparation des repas pour le personnel des hopitaux croix rousse

Des Gilets jaunes ont préparé du chili sin carne pour le personnel hospitalier ce samedi matin et l'ont distribué à l'hôpital de la Croix-Rousse.
Avec malik le primeur, Nelson la cuisine, Céline la logistique, spohie, madeleine, P, et matité pour les desserts et en tout une 10aine de GJ...
POUR L HONNEUR DES TRAVAILLEURS ET POUR UN MONDE MEILLEUR

Demain, tous avec un masque gilets jaunes lors des manifs du 11 mai !!


POURQUOI UNE CONVERGENCE GJ/BLOUSES BLANCHES

-D' un cote des blouses blanches qui se battent au sein d un systeme hospitaliers publiques en état de grande précarisation . Les credits dedies au systeme hospitaliers publiques sont réduits d une année a l autre . Des moyens humains matérielles , humains, financiers toujours plus en baisse .
toujours plus avec toujours moins
Les salaries du systeme de santé privée sont en but au memes problemes de moyens pour des raisons de benefices pour les proprietaires de ces établissements . Ils et elles sont tout autant concernes par cette lutte et sont apelles a s y joindre
- De l autre des GJ qui luttent pour une meilleure justice social . Un accés pour tous et toutes a niveau de vie descent .




A Carcassonne, à Lyon et dans de très nombreux endroits : les Gilets jaunes font part de leur soutien aux soignants

https://www.lindependant.fr/2020/04/08/carcassonne-coronavirus-les-gilets-jaunes-font-part-de-leur-soutien-aux-soignants,8837919.php

Mon côté "gilet noir" , les plus fragiles gravement touchés

Migrants confinés: «L’impression d’être encore plus seuls»
Le Progrès est allé à la rencontre de ressortissants africains sans papiers, confinés de jour à l’Église Sainte Claire de Montreynaud. Livrés à eux-mêmes, certains trouvent refuge la journée dans l’église Sainte-Claire, aux côtés du Père Riffard.
https://www.leprogres.fr/loire/2020/04/13/migrants-confines-l-impression-d-etre-encore-plus-seuls
http://www.coordination-urgence-migrants.org/pages/articles-de-presse/annee-2020-1/2-ieme-trimestre-2020-1/avril-2020/20200414-le-progres-migrants-confines-l-impression-d-etre-encore-plus-seul.html







QQ chiffres sur cette "grippe chinoise"



on pourrait penser à ce que les US soit très différent.
En science il ne faut comparer que ce qui est comparable,
soit ici l'europe avec les US:


mardi 3 décembre 2019

dimanche 1er dec 2019-marseille-1an-zineb

Je tenais à aller à Marseille le dimanche 1er dec 2019 pour les 1an de la mort de Zineb tuée par 2 CRS de ST-Etienne lors de l'acte III samedi 1dec 2018.
Voici mon compte-rendu.

Comme expliqué lors de mon dernier post de préparation du sam 30nov acte 55
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/11/preparation-acte-55-samedi-30-nov-et.html



voici une photo prise par la famille
lors de l'arrivée de Zineb, 80 ans,
à l'hopital.


il y avait 2 actions sur Marseille

Marseille samedi 30 nov national

un acte 55 dédié à Zineb, aux personnes tuées par les FDO, et à toutes les victimes de violences policières, mutilé.es, blessé.es, etc.

--> plus de 2000GJ

Le lendemain, dimanche 1er Décembre, à 18h55, à l’heure du tir meurtrier contre Zineb, un rassemblement a eu lieu sous ses fenêtres, en bas de rue des Feuillants, dans le quartier de Noailles, à Marseille. 

Ni oubli, ni pardon.

Nous étions ~200 personnes pour entourer les deux filles de Zineb à 18h55.

1h avant le 18h55.

12 rue des feuillants, Marseille.
Au premier plan,
une des 2 filles de zineb
qui nous remerciera 
(voir video ci-dessous)

au 4ième étage

l'entrée de son immeuble, le n°12

 toute la rue est taguée en rouge de prénom de Zineb


j'ai fait des photo le lundi matin en plein jour.
on voit son immeuble 
au dessus du 3e magasin en partant de la droite.

dans Marseille
ce tract a été collé de nombreuses fois.
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mes videos des 3 moments de cette "cérémonie" du dimanche 1er dec 2019  18h55

35s de présentation de cette hommage à Zineb

prise de parole d'une des filles de Zineb



une partie du chant: 
"nous sommes tous des enfants de Zineb"

Je me suis présenté à celles qui ont organisé ce rassemblemnt en mémoire de Zineb.

Elles m'ont conduit à rencontrer les deux filles de Zineb.
J'ai parlé avec la fille de Zineb qui remercie dans la deuxième vidéo ci-dessus.

J'ai présenté mon vieux drapeau "Zineb 80ans tuée par des CRS de ST-Etienne acte III à Marseille" que je traîne depuis des mois et que je cache dans un parapluie dès fois. Contrôlé 3fois avec, après la lecture, aucun policier n'a osé me l'enlever.

J'ai expliqué l'histoire de ce drapeau et de nos actions liées à la compagnie 50 des CRS de ST-Etienne, y compris lors de la visite de la ministre de la justice en nov 2019 où étaient une partie de la compagnie 50.
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/11/vendredi-22-nov-2019-les-gj-accueillent.html

Ce fut un moment très émouvant car elle porte un grand médaillon autour de son cou avec le portrait de sa maman.

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On ne veut que la Justice.
Pas d'impunité pour ces 2 CRS et pour le capitaine qui a donné l'ordrelors de l'acte III et qui a accepté al médailel de la honte dite "des gilets jaunes" des mains de gaz-ta-mère.

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Traitement par les media a été important pour ce samedi 30 nov 2019





"Nous souhaitons des poursuites rapides contre les CRS fautifs" : un an après la mort de Zineb Redouane à Marseille, l'enquête repart à zéro
Il y a un an à Marseille, en plein mouvement des "gilets jaunes", Zineb Redouane, 80 ans, mourait après avoir reçu une grenade lacrymogène en plein visage, alors qu’elle fermait la fenêtre de son appartement. L'enquête, dépaysée à Lyon, reprend depuis le début.
Selon les informations de franceinfo, deux juges d’instruction lyonnais ont été désignés mi-nov 2019. Les investigations vont donc reprendre à zéro.

La famille de Zineb Redouane n’a jamais pardonné au procureur de Marseille Xavier Tarabeux ses propos au lendemain de la mort de la vieille dame : il avait affirmé "qu’à ce stade, on ne pouvait pas établir de lien de cause à effet entre la blessure et le décès". Le magistrat vient d’ailleurs d’être muté à Metz. L’avocat des enfants de Zineb Redouane y voit une mutation-sanction : "Tout ce qui a été fait à Marseille jusqu'à maintenant, c'était simplement d'entraver l'enquête et de faire en sorte que le tireur ne soit pas identifié, affirme Me Yassine Bouzrou. Lorsqu'un procureur dit n'importe quoi dans un dossier ou lorsque des enquêteurs ne sont pas capables de saisir des armes ou d'identifier un tireur alors qu'il y a des caméras partout, on peut en effet se poser des questions."

Un an après la mort de Zineb Redouane, le tireur n’a toujours pas été identifié.
L’avocat de la famille demande le placement en garde à vue des cinq CRS qui avaient des lance-grenade ce jour-là. Lors de leurs auditions ils ont dit ne pas savoir qui avait tiré. Pour la famille de l’octogénaire, "ils savent pourtant forcément". Me Bouzrou demande "tout simplement que le tireur soit interpellé, poursuivi en justice, et que les enquêteurs réalisent une enquête normale, c’est-à-dire que lorsqu'ils décident d'entendre des CRS ou de saisir des armes, qu'ils aillent au bout des investigations, et qu'ils ne se contentent pas d'un refus des CRS. Il faut que l'enquête aille au bout et que les personnes soient poursuivies en justice."

Des "poursuites rapides contre les CRS fautifs"
Et il espère que la procédure va s'accélérer : "La prochaine étape logique est le placement en garde à vue et la mise en examen des CRS qui disposaient de lance-grenades afin de les contraindre à dire la vérité, et à dire quel est le CRS qui a tiré sur madame Redouane. Nous souhaitons des poursuites rapides contre les CRS fautifs."

https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/nous-souhaitons-des-poursuites-rapides-contre-les-crs-fautifs-un-an-apres-la-mort-de-zineb-redouane-a-marseille-l-enquete-repart-a-zero_3726281.html

« UN CRIME TOUJOURS IMPUNI »


manif du sam 30 nov 2019 

Zineb Redouane, 80 ans,  avait été touchée le 1er décembre 2018 alors qu'elle fermait les volets de son appartement, au 4e étage d'un immeuble situé sur la Canebière à Marseille.
A sa fenêtre, elle est  touchée au visage par des éclats de grenade lacrymogène. Elle meurt le lendemain sur la table d'opération à l'hôpital.
Un après on peut entendre dans la manifestation-hommage:
"on n'oublie pas, on ne pardonne pas"

une arrestation en milieu d'apres midi ce samedi 30 novembre


Il y a eu 2 arrestations pour jet de projectile et/ou outrage selon la pref.
Des heurts ont éclaté entre policiers qui ont eu recours au gaz lacrymogène et manifestants du côté du Centre Bourse. La Marseillaise rapporte quatre interpellations en fin de journée.


une video par un GJ 
qui montre la violence policière lors de cette manif.
gazage à fond et ca charge et ca jette au sol des personnes agées.



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des videos des medias


interview de la fille de Zineb


https://www.dailymotion.com/video/x7onbt1
ou sur leur FB:
https://www.facebook.com/laprovence/videos/596649041073287/?v=596649041073287



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interview de Sami Redouane, 55ans, fils ainé de Zineb Redouane
qui revient sur les faits et les preuves
et les photos à l'hopital
ou on voit la blessure au visage et poitrine.



C'est une affaire d'état.
écoutez Gaz-ta-mere.
C'est scandaleux


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à voir: une enquête indépendante
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Bruno Felix capitaine CRS de st-é 
qui a donné les ordres 
et qui a  refusé de donner à l'IGPN 
les cougars lanceurs de lacrymo MP7
a accepté et a reçu la médaille de la honte
de gaz-ta-mere

https://stef-mottin.blogspot.com/2019/07/18-juilllet-des-medailles-de-la.html

jeudi 28 novembre 2019

préparation acte 55 samedi 30 nov, et des news



Marseille samedi 30 nov national

un acte 55 dédié à Zineb, aux personnes tuées par les FDO, et à toutes les victimes de violences policières, mutilé.es, blessé.es, etc.

Le lendemain, dimanche 1er Décembre, à 18h55, à l’heure du tir meurtrier contre Zineb, un rassemblement aura lieu sous ses fenêtres, en bas de rue des Feuillants, dans le quartier de Noailles, à Marseille. Ni oubli, ni pardon.

les "1 an" de la mort de Zineb, mère de 7 enfants,  acte III à Marseille tuée par 2 tirs de lacrymo en cloche visant sa fenêtre. Situé au 4èeme étage. Sous son balcon, passait la manifestation, elle meurt 24h plus tard, à l’hôpital.

Alors que le triste anniversaire de sa mort approche, les rues de Marseille qui depuis un an sont recouvertes d’hommages à Zineb, devenue symbole de la répression policière, la marche en son honneur se prépare. Le samedi 30 novembre, les gilets jaunes de Marseille ont lancé un appel national en hommage à Zineb (Appel national pour Zineb 1 an après Marseille Acte 55).

La mort de Zineb s’inscrit dans un contexte d’impunité policière ahurissante. Aucune justice n’a été obtenue pour Zineb, Castaner à nié à plusieurs reprises la responsabilité de la police. Il déclarait pour tenter de légitimer une police qui mutile et tue « Je ne voudrais pas qu’on laisse penser que les forces de l’ordre ont tué Zineb Redouane, parce que c’est faux ». Plusieurs faits prouvent le contraire, comme nous l’avons dénoncé à maintes reprises. Lorsque Zineb a été touchée par la grenade, elle était au téléphone avec sa fille Milfet et criait, désemparée : « Il m’a visée ! » En effet, le témoignage bouleversant de sa fille rend compte de la violence de l’acte des policiers.

6 mois après sa mort, Le Média révèle une autopsie qui démontre la cause de sa mort : le coup de grenade lacrymogène. Contrairement à la première autopsie réalisée par le service de médecine légale de la Timone à Marseille – qui entretenait un flou volontaire autour des causes de la mort de Zineb en mettant en avant ses antécédents médicaux – cette deuxième autopsie est concluante. Cette version, qui va à l’encontre de la version officielle et des déclarations de Castaner, vient reconfirmer la responsabilité de la police dans la mort de Zineb.

Le comité Vérité et justice pour Zineb, animé notamment par sa fille Milfet, se bat depuis un an pour obtenir vérité. Milfet avait également exprimé  "une injustice faite à un seul d’entre nous est une menace faite à tous... et un crime qui reste impuni est une permission pour d’autres crimes ».

Depuis le 1er décembre 2018, l’impunité de la police n’a pas faibli. Pire encore, on félicite les policiers, et en Juin dernier, le chef des CRS qui ont tiré sur Zineb Redouane est médaillé par le ministre de l’Intérieur. Les policiers eux, continuent de mutiler. Encore samedi dernier, un gilet jaune, Manu, a perdu un œil.

Les 2 CRS et leur capitaine qui a accepté la médaille "gilet jauine " de gaz-ta-mère vivent à la talaudière près de st-étienne. Ils mangent, boivent et s'amusent et sont encore venus au contact des gilets jaunes ce 22 nov lors de la visite de la ministre de la justice à ST-Etienne.

Samedi 30, faisons de la mobilisation des gilets jaunes un hommage à Zineb, et à toutes les victimes des violences de la police. Car il n’est plus possible que la police mutile, tue et éborgne sans cesse et sans justice. Comme le scandent les gilets jaunes tous les samedis : La police fait son travail, « ça crève les yeux ! »


https://mars-infos.org/appel-national-pour-zineb-1-an-4484

Grièvement blessée, Zineb Redouane est morte le lendemain, à l'hôpital, sur la table d'opération. Une information judiciaire a été ouverte le 4 décembre pour déterminer les causes de la mort mais, sept mois plus tard, plusieurs zones d'ombre persistent dans ce dossier. La famille de l'octogénaire a de son côté porté plainte, en avril, pour "violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner".

Les causes de la mort

Après la mort de Zineb Redouane, le procureur de Marseille, Xavier Tarabeux, avait d'abord affirmé que l'octogénaire avait succombé "d'un arrêt cardiaque sur la table d'opération". "A ce stade, on ne peut pas établir de lien de cause à effet entre la blessure et le décès", avait-il affirmé. L'autopsie, réalisée au lendemain du décès à la demande du parquet, a mis en évidence "un traumatisme facial sévère avec fractures", ainsi que "des fractures costales et un œdème pulmonaire aigu qui serait la cause du décès, après tentative de réanimation", selon un communiqué de la cour d'appel. Rédigé par deux médecins légaux du CHU de la Timone, le document, cité par Mediapart, précise que seul le dossier médical de la victime "pourrait déterminer avec plus de précision les circonstances de survenue du décès".

Une autre autopsie, menée en Algérie vingt-cinq jours après la mort, à la demande du tribunal de Dar El Beïda et révélée par Le Media mardi 2 juillet, ne prend pas autant de précautions dans son analyse des faits constatés. Plus péremptoire, la contre-expertise évoque ainsi un "important traumatisme facial imputable à l’impact d’un projectile non pénétrant (…) pouvant correspondre à une balle lacrymogène". D'après ce document, ce "traumatisme est directement responsable de la mort par aggravation de l'état antérieur".

L'identité du tireur

Le 1er décembre, lors de la manifestation qui se tient autour du domicile de Zineb Redouane, cinq CRS étaient dotés de lanceurs de grenades. Avec le capitaine qui les dirigeait, ils ont été entendus par l'IGPN à la fin du mois de janvier, indique Mediapart, qui publie des extraits des auditions. Tous les policiers ont affirmé ne pas savoir lequel d'entre eux avait tiré la grenade qui a touché l'octogénaire.

Même confrontés aux images de vidéosurveillance, ils ont affirmé ne pas être en mesure d'identifier le tireur. "Cela peut être moi ou pas, je n’ai aucune certitude", a notamment affirmé l'un d'entre eux, cité par Mediapart. "La grenade retrouvée provenait d’un gilet de recomplètement. On s’en est rendu compte par le numéro. Mais impossible de dire qui était le porteur", a affirmé aux enquêteurs un des cinq policiers.

"Je pense que l'identité du tireur est en réalité bien connue. Quand ils disent qu'ils sont cinq à avoir des lance-grenades ce jour-là mais qu'ils ne sont pas capables de savoir qui a tiré, je ne peux pas y croire, s'indigne  auprès de franceinfo Yassine Bouzrou, l'avocat de la famille de Zineb Redouane. Lorsque des suspects donnent des explications invraisemblables et fantaisistes, la pratique judiciaire et policière classique, c'est de les placer en garde à vue et de les mettre en examen. Cela n'a pas été le cas ici. Comment ne pas douter de la qualité de l'enquête menée par l'IGPN ?"

La présence d'un magistrat dans la manifestation

Un autre élément crée la confusion dans cette enquête. Le 27 juin, Mediapart a révélé la présence André Ribes, le vice-procureur du parquet de Marseille, aux côtés des policiers sur le terrain le 1er décembre. Sa présence a été signalée par les policiers lors de leurs auditions, menées à la fin du mois de janvier. Lui n'en avait informé ni les enquêteurs, ni la juge d'instruction marseillaise en charge du dossier, selon le site d'information.

"Il n'est pas normal qu'un membre du parquet qui était présent sur les lieux au moment où madame Redouane a été touchée par la grenade n'a pas fait état de sa présence au magistrat instructeur. Il aurait pu fournir des éléments utiles à l'enquête", regrette Yassine Bouzrou. Fait encore plus troublant selon l'avocat : André Ribes était en charge de l'enquête jusqu'à ce que celle-ci soit confiée à un juge d'instruction, le 5 décembre.

Persuadé que, dans ce contexte, "une enquête objective n'était pas possible à Marseille", Yassine Bouzrou a réclamé le dépaysement des investigations. Une demande soutenue par le parquet général d'Aix-en-Provence et désormais transmise à la Cour de cassation, qui pourra choisir quelle juridiction prendra le relais.

voir aussi 

https://stef-mottin.blogspot.com/2019/07/un-meurtrier-dun-gilet-jaune-st-etienne.html
les "meurtriers" de la "gilet jaune" Zineb 80ans de Marseille vivent à St-Etienne: 3 CRS50 de La Talaudière. Détails des contre-expertises sur sa mort. Manif Gilet jaune à Marseille 1dec 19h: conclusion, elle aurait été tuée par 2 tirs (poitrine et visage) par cette CRS 50.

que j'avais publié le 4 juillet 2019.


La CRS50 à la Talaudière 
(c'est 160pers; 132 fonctionnaires en tenue),
fêtait son anniversaire des 70ans
le 24 janvier 2015.

Ils aiment "faire mal" 
car ils ont des méd-aïe
 pour cela.
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28 nov; Les pompiers veulent occuper notre place de la République si connu par les GJ, à Paris pendant toute une semaine!

À l’appel du syndicat SUD-SDIS, les soldats du feu prévoient 5 jours de « rassemblement non stop » place de la République du lundi au vendredi, au sein d’un « village pacifique » après la manifestation « sabotée » du 15 octobre dernier selon leurs propres mots. Et les mécontentements sont nombreux.
Appels à tous les GJ à venir les soutenir.

https://rmc.bfmtv.com/emission/les-pompiers-veulent-occuper-la-place-de-la-republique-a-paris-pendant-toute-une-semaine-1814461.html
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Paris

À ma connaissance, aucune manifestation Gilets jaunes n'a été déclarée dans Paris pour ce samedi 30nov.

ca sert à quoi si le prefet l'interdit après 15minutes en nous nassant comme à place d'Italie, samedi dernier!

Melun: Rendez-vous à 13h devant le Castorama Champs de Foire
Manifestation déclarée - appel à toute la région parisienne
Facebook: total 740 participants + intéressés

Autres rendez-vous
MEDEF: Rendez-vous à 14h00, 55 av Bosquet, Métro École-militaire
Manifestation contre le chômage et la précarité
(Ceci n'est pas une manifestation organisée par des Gilets jaunes)
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Bref j'ai l'impression que notre samedi va passer le 5nov ;-)

RDV du 5 décembre pour départ collectif à la manifestation. On peut se rejoindre à plusieurs moments par paquet de GJ. On reste en binôme et on prend soin les uns des autres. Les copains de province ou de grande banlieue qui ne connaissent pas bien  Paris se font connaître auprès des GJ, comme d'hab.

Voici les RDV sur Paris pour le 5dec:

RDV 1 : 9H30 devant la bourse du travail de Pantin

RDV 2 : 11h30 devant la mairie pour départ en car à manif avec les syndicats de la ville

RDV 3 : 13H30 métro Jacques Bonsergent

RDV 4 : à partir de 17h (en fonction de la manif) bar Le Liberté, 196 rue du faubourg saint Antoine Paris 12

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St-é, Givors, Lyon, comme d'hab ;-)


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25 novembre 2019 Nîmes : Audience encore suspendue, des gilets jaunes se couchent dans le tribunal

un gilet jaune comparaissait devant le tribunal correctionnel de Nîmes pour participation sans arme à un attroupement après sommation de se disperser, le 15 juin dernier à Nîmes lors d’une manifestation. Le prévenu devait être jugé hier, mais son affaire a été renvoyée car le tribunal ne pouvait pas statuer à juge unique …

Les forces de l’ordre ont été obligées de l’accompagner à l’extérieur de la salle d’audience tandis que quelques-uns de ses soutiens se sont couchés dans la salle du tribunal correctionnel en témoignage de mécontentement. L’audience a été suspendue. Une trentaine de gilets jaunes étaient présents.

https://www.objectifgard.com/2019/11/21/nimes-des-gilets-jaunes-se-couchent-dans-la-salle-daudience-du-tribunal/

Pour la troisième fois en quelques jours, des gilets jaunes étaient appelés à comparaître devant le tribunal correctionnel de Nîmes pour avoir participé à des manifestations non autorisées. Mais l’annonce du report, un de plus, de l’audience à une date ultérieure a mis le feu aux poudres.

C’est une scène surréaliste au palais de justice de Nîmes ce mercredi 20 novembre. Une figure emblématique des gilets gardois est évacué par les forcs de l’ordre suivi par d’autres gilets jaunes: « ils reportent les audiences sans arrêt mais ils ne nous jugeront pas, » ne décolère pas Roland Veuillet.



et le 20nov, un GJ notoire sorti par la police du tribual à Nimes
A VOIR 
Une figure emblématique des gilets gardois 
est évacué par les forces de l’ordre suivi par d’autres gilets jaunes...


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Regardez les manifestants nassés dans un parking à Toulouse pour l’Acte 54


et aussi à PAris à place d'Italie mais ca a été très médialtisé même par BFM-TV..

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Tarbes : Des gilets jaunes reçus par le maire le 21 novembre 2019

Une quarantaine de gilets jaunes ont été reçus ce mercredi soir par le maire de Tarbes, Gérard Trémège, dans les Hautes-Pyrénées.

La réunion a duré deux heures, en mairie. C’était la deuxième du genre, cette année. Une quarantaine de gilets jaunes ont pu interpeller le maire sur différents sujets, et notamment sur le logement. Sur ce point, Gérard Trémège annonce que 110 logements insalubres seront rénovés dans le centre-ville d’ici trois ans, grâce à des aides pour les propriétaires.

ACTIONS ACTE II des GJ: rencontrez le maire avec les journalistes 

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Lors du premier anniversaire des gilets jaunes, deux policiers ont été contraints de se retrancher dans une laverie pour échapper à des manifestants.

Les images de la scène avaient fait le tour des réseaux sociaux. Lors des manifestations à l'occasion du premier anniversaire des gilets jaunes le 16 novembre dernier, deux policiers avaient été pris à partie par un groupe de casseurs. Acculés, les deux policiers avaient été contraints de se retrancher dans une laverie sous une pluie de projectiles et d'insultes. L'un des agresseurs a été condamné à un an de prison ferme trois jours plus tard. 

"J'avais la main sur la crosse" : l'un des policiers retranchés dans une laverie témoigne:
Une dizaine de jours après les faits, l'un des deux policiers s'est confié auprès de BFMTV. "À un moment donné ils [les manifestants] font en sorte qu'on soit esseulé. Donc on se retrouve à deux et on reçoit des insultes : 'tuez-les ', 'niquez-les'", retrace-t-il. C'est alors que les deux policiers se mettent à courir pour échapper à leurs poursuivants, et se retranchent dans une laverie. Un journaliste de L'Obs capte alors la scène sur son téléphone, avant de la partager sur les réseaux sociaux.
https://www.lexpress.fr/actualite/societe/j-avais-la-main-sur-la-crosse-l-un-des-policiers-retranches-dans-une-laverie-temoigne_2109222.html
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Une étude Insee confirme que le pactole des réformes Macron revient aux riches

Cette enquête de l’Insee étudie l’impact concret des réformes fiscales de l’année 2018 sur le niveau de vie des Français.  Ce sont les 10 % des citoyens les plus aisés qui en ont bénéficié.
Les Français les plus aisés ont été les principaux bénéficiaires des mesures fiscales mises en oeuvre en 2018, selon l’édition 2019 de l’étude de l’Insee « France, portrait social », rendue publique mardi 19 novembre.

Depuis son accession à la présidence en 2017, Emmanuel Macron a remplacé l’impôt de solidarité sur la fortune par un impôt sur la fortune immobilière et mis en place un prélèvement forfaitaire unique (« flat tax ») de 30% sur les revenus du capital.

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La hausse des indicateurs de pauvreté

La crise sociale que traversent actuellement les hôpitaux français n'est pas sans rappeler d'autres mouvements protestataires, qui se sont accumulés durant l'année : Gilets jaunes, mobilisation des pompiers, contestation étudiante, appels à une grève interprofessionnelle... En outre, les indicateurs sociaux négatifs se multiplient, dépeignant un tableau plus sombre que celui brossé par Richard Ferrand dans les colonnes du JDD.

Les chiffres inquiétants de la montée de la pauvreté en France Selon un rapport de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) rendu public le 16 octobre 2019, le «taux de pauvreté monétaire» (la proportion de personnes au niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté) aurait augmenté en France de 0,6 point durant l'année 2018 par rapport à l'an précédent, pour atteindre 14,7% de la population, soit 9,3 millions de Français. 

Un constat simultanément corroboré par celui de l'organisme européen de statistiques Eurostat, qui a publié, le même jour, une étude mentionnant l'évolution des personnes menacées de pauvreté, ou d'exclusion sociale au sein de l'UE. Selon les données du rapport, la France serait en proie à une augmentation du «risque de pauvreté après transferts sociaux». «Depuis 2008, le pourcentage hexagonal de ces personnes pauvres malgré les aides a augmenté [...] d'un point, quasiment de 12,5% à 13,4% de la population considérée comme pauvre», rapporte alors Le Parisien à ce sujet. Ces chiffres ne sont pas anodins au regard de la corrélation, démontrée par l'Insee, entre le niveau de vie et l'espérance de vie, l'allongement statistique de cette dernière étant actuellement évoquée par le camp présidentiel à l'approche de la réforme des retraites. «Nous vivons plus longtemps, et en bonne santé», s'est par exemple félicité Richard Ferrand dans le JDD, concluant : «Nous allons tendanciellement devoir travailler plus».

Sept Français sur dix «préfèrent» avoir froid qu'allumer le chauffage...

Le choix de la formule avait fait tiquer les internautes, qui n'ont guère apprécié la notion de préférence sur une telle problématique. En tout état de cause, selon une enquête Odoxa publiée le 12 novembre, à l'approche de l'hiver, 71% des Français font «le choix» de se passer de chauffage. «En cause, le montant de la facture qui grimpe, à mesure que les températures baissent», rapporte alors Le Figaro. Comme l'explique l'étude, les citoyens les plus précaires sont les premiers à éprouver des difficultés à se chauffer. En effet, d'après le rapport, 76% des retraités et 79% des foyers gagnant entre 1 500 et 2 500 euros mensuels sont les plus poussés à ce «choix» d'économie, qui s'inscrit dans le phénomène qualifié de «précarité énergétique».

De plus en plus d'étudiants vont aux Restos du cœur

Enfin, comme le rapporte Le Monde ce 26 novembre, les étudiants sont de plus en plus nombreux à grossir les rangs des plus de 900 000 bénéficiaires des Restos du cœur, l'organisme d'aide alimentaire français fondé par Coluche. En 2018, près de 30 000 étudiants y ont ainsi sollicité des distributions de repas. Selon le quotidien qui cite également l’enquête 2016 de l’Observatoire national de la vie étudiante (OVE), un quart des étudiants expliquaient rencontrer d’importantes difficultés financières, et 5% d'entre eux étaient en situation de «grande précarité». Les Restos du cœur affirment que 80% des étudiants vivent avec moins de 513 euros par mois, soit la moitié du montant du seuil de pauvreté. Et 20% seraient sans ressources. Signe que la problématique est de taille dans le milieu estudiantin, nombre d'universités ont récemment vu s'organiser des rassemblements contre la précarité, notamment après l'immolation d'un étudiant lyonnais de 22 ans, le 8 novembre, devant un restaurant universitaire. Dans sa lettre, le jeune homme évoquait le manque d'espoir dans l'avenir, accusant les derniers présidents et l'UE de l'avoir «tué».

Contrastant avec le dynamisme français mis en avant par Richard Ferrand, les indicateurs de pauvreté connaissent une tendance à la hausse en France, 6ième puissance économique mondiale.

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il y a telment de manif que ca montre que la macronie ca craque de partout

Les agriculteurs en colère et leur millier de tracteurs quittent Paris après une journée de manifestation
Après avoir notamment tenté de bloquer les Champs-Elysées, les agriculteurs mobilisés à Paris face aux difficultés économiques qu’affronte la profession et contre la défiance d'une partie des citoyens quant à la problématique des pesticides, ont levé le camp mercredi soir.

28 nov “Block Friday” : des militants écolos bloquent un entrepôt d'Amazon à Brétigny dans l'Essonne

Un mouvement de grève est lancé jeudi 28 novembre dans les hôpitaux de Pont-à-Mousson et de  Pompey/Lay-Saint-Christophe à l’appel de la CGT. Le préavis de grève est déposé jusqu'au 5 décembre. 

Strasbourg-Meinau : la manifestation lycéenne dégénère, trois interpellations
Une manifestation lycéenne a dégénéré ce mercredi 27 novembre au matin devant le lycée Couffignal dans le quartier de la Meinau à Strasbourg, occasionnant d’importants dégâts matériels. Les forces de l’ordre ont procédé à trois interpellations pour dégradations.
e centaine de jeunes se sont rassemblés devant le lycée Couffignal de Strasbourg ce mercredi 27 novembre aux alentours de 8h. La manifestation lycéenne, qui avait fait l'objet d'un appel sur les réseaux sociaux mardi soir, a rapidement dégénéré.
une voiture a été brûlée et plusieurs autres ont été dégradées.

Ce mardi 26nov après-midi, ils étaient une centaine d’étudiants rassemblés dans le centre-ville de Nantes pour manifester contre la précarité. La leur, mais aussi celle des sans-papiers…ce qui a donné lieu à un face à face tendu avec la police.
Une centaine de jeunes se rassemble, direction le RU pour une opération "Restaurant Universitaire" gratuit.

À 13h, rendez-vous  est donné à la croisée des trams dans le centre-ville.
L’objectif : afficher leur solidarité avec l’étudiant qui, le 8 novembre dernier, a tenté de s’immoler par le feu devant le CROUS de Lyon et dénoncer leur propre situation.

Université de Strasbourg : une assemblée générale contre la précarité étudiante




Un corse: Un accord entre direction et représentants syndicaux du centre de tri de Bastia a été trouvé, ce mardi 26 novembre, mettant fin à 32 jours de conflit.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/corse/haute-corse/grand-bastia/poste-fin-conflit-bastia-cap-1754809.html

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22nov; Deux plaintes ont été déposées à l'encontre des forces de l'ordre. Il s'agit de 2 observateurs de la Ligue des droits de l'Homme, présents lors de chaque manifestations des gilets jaunes, ils dénoncent des actes de violence policière le 16 novembre dernier, Place de la Comédie, à Montpellier.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/montpellier/montpellier-2-observateurs-ligue-droits-homme-denoncent-violences-policieres-1753439.html
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Dans son dernier pointage, 
le Conseil constitutionnel a enregistré le 20 novembre 
969.000 soutiens au "RIP" 
sur la privatisation d'Aéroports de Paris (ADP).

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17nov; Assemblée nationale Fasquelle dénonce le « népotisme » de Macron, dont la belle-fille a rencontré le préfet du Pas-de-Calais

Le député du Pas-de-Calais, Daniel Fasquelle, a dénoncé ce mardi à l’Assemblée nationale la rencontre entre le préfet du département et Tiphaine Auzière, belle-fille d’Emmanuel Macron.

Daniel Fasquelle enrage depuis la rencontre, vendredi dernier, entre Tiphaine Auzière et le préfet du Pas-de-Calais. Après avoir exprimé sa colère sur les réseaux sociaux et dans la presse, il a lancé ce mardi sa charge depuis l’Hémicycle de l’Assemblée. «  Comment qualifier autrement que de népotisme, les agissements de la belle fille du président de la République dans mon département du Pas-de-Calais ?  »

https://www.lavoixdunord.fr/247871/article/2017-10-17/fasquelle-denonce-le-nepotisme-de-macron-dont-la-belle-fille-rencontre-le-prefet#&pwd
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commande de 1 280 exemplaires de lanceurs de balles de défense (LBD)

 le ministère de l'Intérieur vient en effet de passer commande de 1 280 exemplaires de lanceurs de balles de défense (LBD), à l'usine Alsetex, dans la Sarthe.

 Cette acquisition se fait au "profit des services de la police nationale et de la gendarmerie nationale", mentionne l'avis publié le mercredi 27 novembre 2019 sur le Bulletin officiel des annonces des marchés publics (BOAMP). La valeur totale de la commande est estimée à 1 638 400 euros.

https://www.francetvinfo.fr/live/message/5dd/fc2/3b8/256/bf6/fc6/70e/3c4.html

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Je finis avec la violence judiciaire

y a bcp de procès GJ.

notre kate et son copain et l'autre GJ ont obtenu relaxe avant-hier  à clermont (pour la nationale de clermont); 4 GJ de st-é  y sont allés.

juste un petit cadeau pour finir avec le sourire:


samedi 10 août 2019

ce que les GJ avons vécu le samedi 10 aout 2019, acte 39 à ST-Etienne, (et Lyon, et Paris...)

ST-Etienne, le Programme jaune amedi 10 aout 2019, acte 39 

11h-14h picnic au parc de l'Europe

une 20ain de GJ et 7 enfants;
fait qq décorations GJ et
donner qq centaines tracts...

14h-20h20 manif de la place du peuple au parc de l'Europe ( 30aine GJ) en passant 
par Fauriel 

70aines de GJ
certains sont restés à la place du peuple
et d'autres: puis le commissariat dit le "99" où on a manifesté 30min
puis on est  allé sur le  rond-point 
puis on a été vidé par les bleus, 
puis on retourne au parc.

j'ai dormi 15 min sur le rond-point (après 10min sur ce RP).
voila la photo de mon"beau" réveil à 17h10.

10 bleus pour 10 jaunes.
Ils ont pris l'identité de chacun
puis on a du partir.

Merci au commissaire Frédéric Gonon 
qui nous a pris en photo chacun de nous...

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Lyon

En attendant la rentrée et plus particulièrement le 14 septembre, date annoncée d’une mobilisation nationale dans la Capitale des Gaules, les Gilets jaunes étaient de sortie pour l’Acte 39, « afin de maintenir une continuité, de ne pas donner l’impression que cela s’arrête »

La cible : Bank of China

Néanmoins, à l’instar de ces dernières semaines, ils étaient peu nombreux, une soixantaine environ, à se retrouver ce samedi à 14 heures sur la place Antonin-Poncet. Une semaine après une action sur la permanence parlementaire du député Thomas Rudigoz, les Gilets jaunes avaient cette fois un autre objectif.

Après avoir emprunté la rue de la République au son des "Anti, anti, anticapitalistes", sans escorte policière, ils se sont arrêtés longuement devant la Bank of China, située au 1, rue de la République.

Sur la façade, ils ont accroché des banderoles et collé des affiches en français, en anglais et en chinois. On pouvait notamment lire « Lyon soutient les gilets jaunes de Hong-Kong » ou « Gilets jaunes, ce monde est le nôtre ».

Une manière de marquer le soutien des Gilets jaunes locaux au mouvement de protestation qui agite Hong-Kong depuis maintenant deux mois. Des militants pro-démocratie s’opposent au pouvoir central chinois. « Forcément, c’est une lutte qui nous parle », Micka


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Paris

 des affrontements lors de l’acte 39 avec CRS


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sinon 5h46 de manif:

2 blessés GJ dont un meedic par les bleus...
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ailleurs

Quelques centaines de Gilets jaunes se sont rassemblés ce samedi à Bordeaux, à Toulouse et à Paris où ils brandissaient des pancartes en lien avec l’affaire Steve Maia Caniço. À Montpellier, la devanture de la permanence du député LREM Patrick Vignal a été aspergée de peinture jaune.

Une centaine de Gilets jaunes ont dégradé ce samedi 10 août la permanence d’un député LREM à Montpellier, tandis que des défilés ont eu lieu à Toulouse, Bordeaux ou encore Paris.
À Montpellier, la devanture de la permanence du député LREM Patrick Vignal, qui vise également la mairie de Montpellier aux prochaines municipales, a été aspergée de peinture jaune. Le cortège d’une centaine de gilets jaunes a ensuite défilé dans la ville, bloquant notamment le tramway.

À Toulouse, quelque 250 manifestants ont pris part au cortège des Gilets jaunes, dont beaucoup de quinquagénaires et plus, a constaté l’AFP. Une heure après le début de la manifestation, les CRS ont chargé et tiré des gaz lacrymogènes, blessant légèrement deux femmes à la tête, à l’approche de la place du Capitole, interdite aux Gilets jaunes depuis mars.
En milieu d’après-midi et sans nouvel incident, les manifestants poursuivaient leur déambulation dans le centre, aux cris notamment de « Police partout justice nulle part », derrière une banderole proclamant « Macron dehors, soutien aux blessés, stop à la répression ».
« Tous les policiers ne sont pas les mêmes mais beaucoup sont allés trop loin, surtout ceux de la BAC », commentait Khedidja, une auxiliaire de vie de 49 ans, mère notamment d’un policier.
À Paris, quelques centaines de Gilets jaunes ont défilé dans l’Ouest, entre Villiers et le parc André-Citroën, avec pour mot d’ordre « On lâche rien !!! Pouvoir d’achat, logement, santé, éducation, emploi, retraite, chômage, RSA, AAH, APL, RIC… ».
Ils brandissaient notamment des pancartes de soutien aux manifestants de Hong Kong ou en lien avec l’affaire Steve Maia Caniço, retrouvé mort après sa disparition la nuit d’une intervention controversée de la police pendant la Fête de la musique à Nantes.

et puis les classiques comme à Tours:
Depuis 39 semaines, ils ne quittent pas leur banc de la place Jean Jaurès 
Qu'il vente, qu'il neige ou qu'il fasse un écrasant soleil, ils sont sur la place Jean Jaurès de Tours avec leur gilet jaune et leurs illusions.
A force, Daniel Dupeuple aurait bien pris un coup de solel sur le nez. Depuis le debut du mouvement, le 17 novembre 2018, ce trentenaire souriant n'a pas quitté le banc de la place Jean Jaurès. Et comme ces dernières semaines, le soleil a été généreux... Avec dix à quinze copains aux tempes largement argentées, il revient tous les samedis pour rappeler au gouvernement qu'il est issu d'un peuple qui souffre beaucoup.

Présence gratuite et symbolique qui ne pèsera d'aucun poids dans l'avenir du mouvement social, il le sait, mais présence incontournable pour ce militant qui compte sur l'impact de l'image pour marquer les esprits. Et puis, à force de se retrouver avec les mêmes personnes, tous les samedis, des liens se sont tissés qui fabriquent une petite famille de gilets jaunes. La famille des samedis après-midi. De celles qui ont décidé que le mouvement des Gilets jaunes était un mouvement perpétuel.



10 septembre 2025, BDS « Boycott, Désobéissance et Solidarité ». Macron et ses mercenaires vous etes finis. Gilets jaunes tous à nos Actions!

 Lancée le 19 juillet 2025 sous la forme d'un « appel national à la solidarité du peuple pour un arrêt total, général et illimité du pay...