article procès

Blog sur les répressions contre GJ & verts. Mis à pied 19dec2018->5sept19.


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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm! En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis. Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures. https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales

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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé

Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires

Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.

https://www.liberation.fr/france/2019/08/27/l-ecole-des-commissaires-evince-un-sociologue-critique-a-l-egard-de-la-police

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IMPORTANT

Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques. Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.

Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.

Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.

Ma dernière action GJ : j'ai participé à un reportage de FR3 pour les 5 ans des GJ en novembre 2023: https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/loire/saint-etienne/j-ai-entendu-leur-souffrance-et-ca-m-a-fait-mal-retour-sur-un-rond-point-avec-stephane-gilet-jaune-par-empathie-2874194.html

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REFERENCES:

Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?

Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et ​Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.

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Affichage des articles dont le libellé est violence GJ. Afficher tous les articles
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dimanche 8 mars 2020

compte rendu acte 69 LYON, givors..., et semaine 49-3

Acte 69, samedi 7 mars 2020 

LYON, nationale "69"; ~4000 GJ

la technique utilisée par les bleus a été le nassage de place Bellecour.
DONC TOUTES CES VIOLENCES VIENNENT DE CETTE TECHNIQUE DE NASSAGE.

La manifestation a fait  au moins 20 blessés chez les manifestants, 24 chez les policiers. Les forces de l'ordre ont procédé au moins 7 interpellations.

Un adolescent de 16-17ans ans a subi une double fracture de la mâchoire d’un tir de LBD, a indiqué son père à l’AFP, qui a critiqué l’attitude des forces de l’ordre qui ont gêné, a-t-il affirmé, l’arrivée des secours. Il compte porter plainte.

Deux agences bancaires ont été dégradées, et il y a eu plusieurs incendies sur du mobilier urbain.

Grande manifestation nationale ce samedi 7 mars à Lyon, symboliquement pour l’acte 69 de leur mobilisation. Deux rendez-vous sont donnés. Le premier à 13 heures, place Bellecour à Lyon. Le second, en début de soirée, au Gros Caillou, à la Croix-Rousse, pour une manifestation aux flambeaux.

Dès 8h du matin contrôle dans les gares Part-Dieu dixit des GJ de Nimes.
Avant midi, de nombreuses unités des forces de l'ordre se mettent en position aux abords et sur le pont Gallieni, en face de Perrache et bloque les routes pour les automobilistes venant du boulevard métropolitain.


13h45 on est déjà nombreux


28s
banderolle pour les 4GJ 
qui seront jugés
le lundi 9mars au puy





 Dès 14h20 lacrymo et 5 tirs LBD.
En réponse à des jets de pierre et de pétards, la police riposte avec bcp de gaz lacrymogènes à l'angle nord-est de la place Bellecour.


13s

1min 40s de video
où on a toute la scène avant/pendant/après les premières lacrymo.
J'étais en première ligne.
Ils n'ont pas reçu de projectile.
Ils ont lancé la lacrymo sans raison
pour nous provoquer.


un GJ blessé par lacrylo au front à ce moment là.

Puis attaque vers les ~5CRS qui bloquent les accès de la place Bellecour pour une petite rue coté Nord. Les forces de l'ordre continuent de riposter par des gaz lacrymogènes.
30s



Pour montrer la violence de la police, voilà ce que j'ai ramassé en qq minutes
résumant les 20minutes 
lors de ces deux premiers contacts avec la police.
J'avais déjà mon sac plein!
Remarquer le LBD placé sur mon gilet
reçu après le deuxième contact avec la police dans le coin nord-ouest.
Il a rebondi  2fois et je l'ai reçu sur le pied gauche.
Pas de sang dessus.


15h Après de nombreux face à face et échanges de projectiles avec les forces de l'ordre, gilets jaunes et black blocs prennent la direction de la place Antonin Poncet et du quai Gailleton. Ils sont repoussés par un camion lance à eau et des grenades lacrymogènes. 




13s

Des dizaines de black blocs qui faisaient partie du cortège des gilets jaunes ont échappé à la vigilance des forces de l'ordre et ont saccagé la rue Victor-Hugo Les nombreux travaux de l'artère ont permis aux black blocs cagoulés de faire encore plus de dégâts, en se servant des panneaux comme d'armes.
16h Puis dans la rue Victor Hugo, les façades de la banque Société générale ont été dégradées. poubelle, trottinette et cabane de chantier ont été incendiées. 

l'arrivée des policiers qui répliquent avec un envoi massif de gaz lacrymogène

 Le passage en force du gouvernement pour sa réforme des retraites a requinqué les gilets jaunes et d'autres mouvances actives.

16h10 : Plusieurs dizaines de manifestants se massent de nouveau place Bellecour. Un hélicoptère des forces de l'ordre stationnent au-dessus de la gare Perrache.


5s

16h25 Charge des forces de l'ordre après l'incendie d'un parasol sur la place Bellecour

16h50 Les pompiers prennent en charge un manifestant blessé sur la place Bellecour. 


17h30 Le camion lance à eau de la police s'est déplacé rue de la barre pour tenir les manifestants à distance. Les échanges de tirs continuent entre pierres et grenades lacrymogène. 


ca a tellement gazé, qu il y a un jeu:



17H50 : Les bleus viennent une nouvelle fois de tenter de disperser les manifestants. Un GJ a été interpellée place Antonin-Poncet.

18h00 : Les pompiers prennent en charge un nouveau manifestant près de l'entrée de la rue Victor Hugo. Il s'agirait d'un street medic de Lyon, touché par un tir de LBD à la joue. La majorité des gilets jaunes et black blocs "patientent" au milieu de la place Bellecour. 

18H30 : retour au calme à Bellecour même si un parasol a encore été incendié.
Même si quelques manifestants sont encore sur la place, la grande majorité a quitté les lieux.

19h30 retraite flambeaux place terreaux
14s


21h30 
La retraite aux flambeaux vient d'arriver place Sathonay. 
Les manifestants brûlent les affiches des candidats aux municipales et des poubelles.

INTERDICTIONS

"Notre liberté d’expression et de manifester est bafouée en ce jour mais nous ne lâchons rien. Se cachant derrière des prétextes d’ordre public, ce sont nos revendications qu’ils tentent de mettre sous silence ".

La préfecture, dans son arrêté, met notamment en avant que « lors des précédentes manifestations des « Gilets jaunes », les forces de l’ordre ont dû systématiquement intervenir avec le renfort de forces mobiles ainsi que du service départemental d’incendie et de secours pour gérer les cortèges et assurer la sécurité de tous » et que « ces rassemblements ont été le théâtre, à chacune de ces manifestations, d’affrontements violents avec les forces de l’ordre ».
3 arretes pour cet acte 69 à Lyon !
un record!
https://www.prefecturedepolice.interieur.gouv.fr/Nous-connaitre/Documentation/Arretes/Liste-des-arretes
https://twitter.com/prefpolice/status/1236012048980545537

GIVORS



photos à 12h35 
quelques GJ sont restés pour tenir le rond-point.
80 GJ étaient partis avant midi du rond-point.

Bravo les GJ du RP de Givors!

St-Etienne

La manifestation déborde à Saint-Étienne : une passante blessée.
Smedi à partir de 14 heures, une manifestation rassemblant près de 250 personnes de quelques mouvances actives ainsi que quelques Gilets jaunes s’est tenue à Saint-Étienne au départ de la place du Peuple.
La manifestation n’avait pas été déclarée en préfecture et a donné lieu à des débordements.
La police et la préfecture ont pris la décision de disperser cette manifestation vers 16 heures. Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de projectiles. Un d’entre eux a atteint une passante place Chavanelle. Légèrement blessée, elle a dû être prise en charge par les sapeurs-pompiers. En réponse, les policiers ont utilisé des gaz lacrymogènes.
Quelques dégradations sont également relevées : un distributeur automatique de billets et la façade du bureau de police de Chavanelle ont été souillés à la peinture et la vitrine d’un assureur a été endommagée. Ce samedi soir, aucune personne n’avait été interpellée mais des contrôles d’identité ont été réalisés.


TOULOUSE et ADA

du monde à la manif acte 69

et gazage

Gilet jaune acte 69 Toulouse les flics n'aiment pas être filmé

L’A.D.A Off est un festival politique & culturel, 
se déroulant pendant le week end de l’assemblée des assemblées des Gilets Jaunes. 

Amiens

Coup de force des autorités sur les Gilets jaunes à Amiens
En déployant de gros moyens de sécurité et en interdisant la manifestation, les autorités ont assommé l’acte 69 des Gilets jaunes. Pour les GJ, c’est au contraire une victoire.

Des compagnies de CRS et de gendarmes mobiles, deux canons à eau, les brigades anti-criminalité et d’intervention d’Amiens, les renseignements généraux… ~500GJ et Plus de 300 fonctionnaires encadraient ce samedi l’acte 69 des Gilets jaunes à Amien!!!

https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/somme/amiens/gilets-jaunes-mobilisation-reprend-apres-annonce-du-493-cci-conseille-aux-commercants-amienois-fermer-1796245.html

Paris

encadrés par les bleus
Une manifestation déclarée, un rassemblement interdit

La manifestation principale doit aller de la gare de l’Est vers la Porte de Champerret, du 10ème au 17ème arrondissement. Cette manifestation doit partir à 13 heures et faire une pause à Trinité d’Estienne-d’Orves. 

L’autre rendez-vous est donné en fin de matinée, à 11 heures, à Châtelet-les-Halles, dans le 1er arrondissement. Ce rassemblement devrait être interdit par la préfecture de police, le Forum des Halles faisant partie des secteurs interdits aux Gilets jaunes.
Comme chaque samedi, en plus du Forum, plusieurs secteurs devraient être interdits : les Champs-Élysées, l’Élysée, le ministère de l’Intérieur, Matignon, l’Assemblée nationale, le Sénat, l’Île de la Cité, Saint-Lazare et les Grands Magasins.



Interpellation musclée de plusieurs femmes
 à la fin de la MarcheFéministe 
à la veille de la JourneeInternationaleDesDroitsDesFemmes
à Paris samedi 7 mars

Marseille


y a du monde!

Epinal

Un an et demi après la première manifestation des Gilets Jaunes à Epinal, ils étaient aujourd’hui une centaine à se retrouver en début d’après-midi au cours. Michel Padox, vice-président des Gilets Jaunes 88 et Brice Grégory l’ont annoncé officiellement, c’est la dernière marré jaune dans la cité des images.
Ils sont loin de quitter le terrain mais le système des rassemblements va changer. Fini les manifestations t ous les samedis dans une ville de la région. Les manifestants se rejoindront une fois par mois au niveau national. Les modalités finales de ce nouveau système sont encore en cours de finalisation.
La centaine de manifestants viennent de toute la région. Des irréductibles qui veulent toujours faire passer le même message : le pouvoir d’achat, la réforme des retraites.
Mais les Gilets Jaunes, sur le terrain depuis 15 mois reconnaissent être fatigués, une fatigue de la motivation, due notamment « à la répression à laquelle on doit faire face depuis des mois, nous et même nos familles ».
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st-étienne Jeudi 5 mars aux flambeaux contre 49-3

~300 manifestants dont 12GJ
20s


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actions GJ

5mars, Roquevaire : les gilets jaunes perturbent la réunion publique du candidat Eric Bouillé

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Gilets jaunes et antifas mobilisés pendant trois heures dans les rues de Châlons-en-Champagne samedi 7 mars

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un mac-do décoré en février à Paris rue voltaire



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une autre député LREM quitte le navire

lle vote la motion de censure défendue par Jean-Luc Mélenchon, André Chassaigne et Valérie Rabault, précisant que son vote « n’est pas un vote de censure ou de sanction du gouvernement » mais « contre le 49-3 »
Contre le 49-3, la députée LREM Albane Gaillot a voté la motion de censure.

En juillet 2019, elle vote contre la ratification de l'Accord économique et commercial global, dit CETA : si elle salue les avancées obtenues par la majorité, elle affirme que le texte « ne va pas dans le sens de l'histoire » et que le réchauffement climatique devrait inciter les pays à développer les circuits courts plutôt que le libre-échange au niveau international8.
Le 9 septembre 2019, elle annonce se mettre en retrait du groupe LREM à l'Assemblée et siéger désormais parmi ses membres apparentés : dans une lettre, elle déplore le vote de « lois restreignant les libertés individuelles », évoquant l'exemple de la loi anticasseurs9. Son apparentement est acté le 13 septembre10.
En novembre 2019, elle co-signe une tribune avec dix autres députés LREM pour s’opposer aux mesures prévues par le gouvernement sur l’immigration concernant la santé et notamment l’aide médicale d’État (AME), plaidant pour ne pas céder « à l’urgence et à la facilité »

 C’est la petite surprise d’une soirée qui s’est déroulée comme prévu pour la majorité. L’Assemblée nationale a rejeté dans la nuit du mardi 3 au mercredi 4 mars les motions de censure de droite comme de gauche opposées à Édouard Philippe et son recours au 49-3 pour faire passer la réforme des retraites. Réforme adoptée de facto en première lecture.
La motion des Républicains a recueilli 148 voix et celle des trois groupes de gauche (PCF, PS et LFI) 91 voix, loin de la majorité absolue de 289 suffrages nécessaires pour faire tomber un gouvernement. Mais parmi les votants du texte défendu entre autres par Jean-Luc Mélenchon, Valérie Rabault et André Chassaigne on retrouve, plus singulièrement... la députée encore apparentée LREM Albane Gaillot.
“Mon vote n’est pas un vote de censure ou de sanction du gouvernement, il est un vote contre le 49-3”, a précisé l’élue du Val-de-Marne dans un communiqué. Elle a ensuite définitivement quitté le groupe de la majorité, selon plus journalistes parlementaires.
Un signe de protestation pas franchement étonnant de la part d’Albane Gaillot qui avait prévenu -avec plusieurs de ses collègues de la majorité- de son opposition à l’emploi de “l’arme atomique” législative par le Premier ministre.
“Nous ne voulons pas de 49-3 car nous voulons étudier le texte en profondeur, certains signataires pensent aussi que l’étude de ce texte requiert davantage de temps et qu’il est donc nécessaire d’en reporter l’examen”, plaidait la députée qui s’était mise en retrait du groupe LREM à l’Assemblée -tout en restant apparentée- en septembre 2019.
Une tribune publiée le 21 février à l’époque par les “marcheurs” Delphine Bagarry, Jean-Francois Cesarini, Stéphane Claireaux et Sonia Krimi, les deux apparentées Albane Gaillot et Annie Chapelier ou encore les ex-LREM Matthieu Orphelin (Libertés et Territoires) ou Paula Forteza (non inscrite).
Depuis, la députée Delphine Bagarry a claqué la porte de La République en Marche à l’Assemblée, les départs au compte-gouttes continuent, et le spectre d’un nouveau groupe à l’Assemblée nationale -fruit de la scission des députés de l’aile gauche- revient, comme à chaque moment de tension depuis le début du quinquennat. Preuve que le 49-3 provoque de profonds remous jusque dans les rangs de la majorité et que le chemin de l’adoption de la réforme des retraites est encore semé d’embûches pour le gouvernement.
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ven 6mars 2020, Poursuivi pour avoir déposé un faux gâteau sur le rond-point de La Truffe à Brantôme en novembre, le gilet jaune a finalement été relaxé 

Un gilet jaune poursuivi pour avoir déposé un faux gâteau sur le rond-point de La Truffe à Brantôme a finalement été relaxé. Le délibéré du procès, qui s’est déroulé il y a un mois, a été rendu vendredi 6 mars par le tribunal de Périgueux.

L’homme, Marc Visentin, un retraité, avait remorqué un gâteau géant en bois pour célébrer, le 16 novembre 2019, dans le cadre d’une manifestation, le premier anniversaire du mouvement. Il avait été convoqué par les gendarmes et avait fait l’objet d’une procédure pour dépôt d’ordure ou matériaux insalubres sur la voie publique.
Le parquet avait requis une contravention de 200 euros. Mais le tribunal ne l’a pas suivi. Il a entendu les arguments de l’avocat de la défense : Me Vincent Poudampa avait souligné que la manifestation avait été déclarée en préfecture et que la procédure allait à l’encontre de la liberté de manifester.
https://www.sudouest.fr/2020/03/07/dordogne-un-gilet-jaune-juge-pour-un-gateau-d-anniversaire-7291771-1980.php
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6mars Jean Rouaud, un Goncourt en gilet jaune : « Le mépris de classe, c’est insupportable »

https://www.nouvelobs.com/romans/20200307.OBS25733/jean-rouaud-un-goncourt-en-gilet-jaune-le-mepris-de-classe-c-est-insupportable.html
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7mars Les pratiques «illégales» du préfet Lallement

Mediapart s’est procuré plusieurs notes de la gendarmerie nationale et de CRS qui remettent en question la légalité des ordres donnés par le préfet de police de Paris. « Des pratiques contraires à la législation ainsi qu’à la réglementation » et « des emplois disproportionnés de la force » y sont pointés.
https://www.mediapart.fr/journal/france/070320/les-pratiques-illegales-du-prefet-lallement
https://www.mediapart.fr/journal/france

mardi 3 septembre 2019

29 aout; IGPN saisie de 313 enquêtes judiciaires Gilet jaune; 2 448 blessés ont été recensés côté Jaune et 1 797 côté bleu

Gilets jaunes : l’IGPN saisie de 313 enquêtes judiciaires

Un peu plus de la moitié des enquêtes ont été transmises aux parquets pour appréciation et aucune poursuite n'a pour l'heure été engagée envers des policiers.

L’inspection générale de la police (IGPN), la police des polices, a été saisie de 313 enquêtes judiciaires "pour des suspicions de violences policières" lors de manifestations des gilets jaunes, a indiqué jeudi le secrétaire d’Etat à l’Intérieur Laurent Nuñez.

Sur l’ensemble de ces enquêtes, "un peu plus de la moitié ont été transmises aux parquets pour appréciation", a-t-il déclaré sur LCI, précisant qu’il n’y avait "pas encore" de poursuites engagées contre des policiers.

Fin mai, le procureur de Paris Rémy Heitz avait assuré que des policiers mis en cause pour des violences lors de manifestations de gilets jaunes seraient renvoyés devant le tribunal correctionnel "d’ici la fin de l’année".

4 245 blessés depuis le début du mouvement

La gestion du maintien de l’ordre, en particulier l’usage du lanceur de balles de défense (LBD), une arme de force intermédiaire accusée d’une vingtaine d’éborgnements, a fait l’objet de vives critiques de la part de manifestants, d’avocats, de partis politiques et de défenseurs des libertés publiques.

Selon les gilets jaunes, 23 personnes ont été éborgnées depuis le début du mouvement le 17 novembre, cinq ont perdu la main, un a été amputé d’un testicule, un a perdu l’odorat et une "dizaine" de manifestants ont eu d’autres blessures graves (à la mâchoire, au pied...).

Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur arrêtés à la mi-mai, 2 448 blessés ont été recensés côté manifestants et 1 797 parmi les forces de l’ordre, sans plus de précisions sur la gravité des blessures.

mercredi 14 août 2019

mercredi 7 août 2019

organisation du samedi 10 août 2019, Acte 39, sur St-Etienne et les environs (et infos sur manif sur Paris.

Les Gilets jaunes ligériens, alti-ligériens et lyonnais pour le Samedi 10 août 2019

dès 11H picnic au parc de l'Europe rond-point (rue de Lougansk et rue Claudinon, 42100 st-é) en apportant ses "grenades comestibles". On amène donc son panier repas sans faire "master chef".

Au programme de la journée, les enfants et les jeunes pourrons s'y amuser
et pour les + grands, on prévoit


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lors de l'Acte 37 Gilets Jaunes à Nice avec Md Genevieve Legay
contre "les médailles de la honte"

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Manifestation à Paris des Gilets jaunes (pour ceux qui auraient envie d'y monter)

Samedi 10 août 2019 à 9h
Lieu : Paris 17e
Place Prosper Goubaux
Métro Villiers

Manifestation déclarée par Inda Inda et Nejeh Ben Farhat, Jean Christian Valentin

Rendez-vous à 9h, départ vers 11h30

Trajet résumé :
Villiers > Porte Maillot > Porte d'Auteuil > Hôpital Pompidou > Parc A. Citroën

Trajet détaillé : Place Prosper Goubaux > Bd de Courcelles > place de la République Dominicaine > rue de Prony > place du maréchal Juin > Bd Pereire > place de la Porte Maillot > av Malakoff > av Foch > place du Maréchal de Lattre de Tassigny (pause) > bd Lannes > pl de Colombie > bd Suchet > place de la Porte d'Auteuil > bd Exelmans > pont du Garigliano > quai d'Issy-les-Moulineaux > pl du Moulin de Javel > rue Leblanc > Parc André Citroën


Revendications

Baisse des taxes, meilleur pouvoir d'achat, justice fiscale et sociale, meilleure démocratie…
l'arrêt immédiat de la répression d'État
La démission de Monsieur Castaner

ref

https://paris.demosphere.net/rv/72208
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 news: les GJ du "mac-do" convoqués au 99 depuis jeudi  7 aout-->procès le 14 octobre.

les lettres sont personnalisées avec divers chefs d'inculpation avec le mot "aggravé" qui revient...

RAPPEL

L’expédition punitive avait duré cinq minutes à peine aux alentours de 21 h 20, samedi soir d l'acte XX (30 mars; la régionale de st-é).


Il était 21h20, samedi, lorsqu’une dizaine de GJ encagoulés, armés de marteaux, pénètrent dans le McDo de Saint-Priest-en Jarez au milieu d’employés et de clients.

Une véritable tornade : bornes tactiles détruites, vitrines brisées, poubelles renversées... Les GJ sont ensuite passés par les cuisines pour tout saccager. Avant de filer comme si de rien n’était.

Une enquête a été ouverte par la Sûreté départementale mais l’identification des auteurs aura été difficile.

Il semble néanmoins que le groupe fasse partie des GJ, samedi après-midi, dans le cortège de l’acte XX des Gilets jaunes à Saint-Etienne. Le groupe McDonalds est régulièrement vilipendé par les mouvements anticapitalistes.

Dimanche 31 mars, le fast-food est toujours fermé au public. Le drive -service à emporter- a repris dimanche à 17 heures.

Pour l’entrepreneur, un tel épisode de casse est inédit : « J’ai déjà vu des restaurants vandalisés ou bloqués durant des manifestations mais une horde sauvage comme ça, jamais. Le dernier qui avait fait du bruit, c’est José Bové, il y a une quinzaine d’années, sur un restaurant pas encore ouvert. »
Gérard Rebattu estime les dégâts à au moins 100 000 euros.

Contrairement aux bleus dans les mac-do, burger k., ici il n' y a eu aucun blessé.

15 juin

Saccage du McDonald’s à Saint-Priest-en-Jarez: le principal suspect s’est rendu

Six personnes ont déjà reconnu les faits, qui s'étaient produits le 30 mars au soir, quelques heures après une manifestation régionale des Gilets jaunes émaillée de violences à Saint-Etienne.

après une longue enquête de deux mois menée par la sûreté départementale et la police judiciaire, une dizaine de personnes avaient été interpellées dans le cadre du saccage du restaurant McDonald's à Saint-Priest-en-Jarez, le 30 mars dernier.

Les suspects, presque tous originaires de la Loire, ont reconnu les faits de vandalisme. A l’issue de leur garde à vue, six ont été mis en examen et seront reconvoqués prochainement devant la justice.

L’enquête était loin d’être terminée : celui qui était considéré comme le principal suspect dans cette affaire était toujours dans la nature.

Vendredi en fin d’après-midi, se sachant activement recherché, il s’est rendu de son propre chef à la brigade territoriale de gendarmerie à Andrézieux-Bouthéon.

L’homme en question, qui aurait entre 35 et 40 ans et réside à Andrézieux-Bouthéon a été remis à la police. Il a été placé en garde à vue dans les locaux du commissariat de police du cours Fauriel à Saint-Etienne.

Le 30 mars en soirée, en marge d’une manifestation des Gilets jaunes à Saint-Etienne, le suspect principal et ses comparses auraient pris pour cible « spontanément » l’enseigne McDonald's pour « s’attaquer » à un symbole du capitalisme.

Particulièrement actif dans cette action violente, il aurait cassé de nombreuses bornes tactiles.
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Du 17 novembre 2018 au 17 juillet, 2 948 personnes majeures dites "GJ" ont fait l’objet d’une garde à vue.
https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2019/07/17/la-justice-face-aux-gilets-jaunes-une-activite-hors-norme-a-paris_5490162_1653578.html

un exemple de violence de la "justice" dès l'étiquette "gilet jaune"

Le 2 aout, un "gilet jaune" condamné pour avoir divulgué l'adresse d'un magistrat sur Facebook. condamné à huit mois de prison, dont cinq avec sursis, par le tribunal correctionnel de Vesoul.

"La contestation se fait à travers les urnes, au cours de manifestations encadrées. On ne s'en prend pas à la vie privée d'un procureur", s'est indigné Emmanuel Dupic, procureur de la République de Vesoul avant de requérir 9 mois de prison, dont 6 avec sursis, assortis de l'obligation d'effectuer un stage de citoyenneté. "Mon client a agi en contestation d'un jugement prononcé contre l'un de ses amis gilet jaune. Il n'a pas réfléchi", avait plaidé Me Valérie Grandmougin pour la défense du prévenu.

dimanche 21 juillet 2019

samedi 20 juillet Montpellier, 600 "gilets jaunes" et 50 blacks blocs, où trois policiers ont été blessés lors d'incidents.


à Mpt le 20 juillet 2019

Environ 600 "gilets jaunes" et 50 blacks blocs ont défilé, samedi 20 juillet Montpellier, où trois policiers ont été blessés lors d'incidents. Sous une grande banderole "Ça va péter", les manifestants criaient "Où est Steve ?", ce jeune probablement tombé dans la Loire à Nantes le 21 juin et toujours porté disparu. Dans plusieurs endroits du centre-ville, la question "Où est Steve?" a été écrite sur les murs ou les marches d'escaliers.

Selon la préfecture de l'Hérault, une interpellation a eu lieu, après des jets de projectiles, d'abord dans le quartier de la préfecture, puis à Antigone où le cortège s'était déplacé.

Les forces de l'ordre ont utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants. Trois policiers ont été blessés. Des dégradations ont été constatées à Antigone : feux de poubelles, conteneurs renversés, vitrines de magasins et vitres d'abri de tramway brisées.

ven 20 juillet, deux ans de prison dont 8mois ferme pour un "gilet jaune" de 22ans pour être monté sur un fourgon de CRS



Il avait participé à une manifestation à Lyon des Gilets Jaunes en février 2019 avec le fameux camion CRS autoroute qui avait été caillassé.
La police l’a retrouvé plusieurs mois plus tard. Le jeune homme a été condamné à deux ans de prison, dont huit mois ferme.

La vidéo, filmée par les agents de police, avait fait le tour d’internet. On pouvait y voir un fourgon de police immobilisé sur l’autoroute A7, fonctionnaires à l’intérieur, être la cible d’importantes violences de la part d’individus en marge de la manifestation des Gilets Jaunes du 16 février. Après des mois d’enquête, les bleus savant que l’un de ces individus, animateur périscolaire de 22 ans, a été retrouvé et jugé en comparution immédiate pour complicité de violence en réunion sur un fonctionnaire de police avec usage d’une arme. La sentence est tombée ce vendredi soir : malgré les regrets affichés par l’individu, la cour l’a condamné à deux ans de prison, dont huit mois ferme.

la video non floutée publiée par un syndicat de police :
https://twitter.com/Alternative_PN/status/1096851557696573440


Le brigadier Olivier, 20 ans d'expérience, se trouvait sur le siège passager, aux côtés d'une toute jeune fonctionnaire de 21 ans qui effectuait une de ses premières sorties sur le terrain. C'est lui qui a pris la vidéo mise en ligne sur les réseaux sociaux par un syndicat, où l'on voit le fourgon avancer entre les files de l'embouteillage provoqué par la manifestation. Tout du long, des personnes masquées jettent des projectiles sur le véhicule et la jeune femme est en larmes.

"Ce déchaînement de violence nous a surpris", explique le brigadier au micro de RTL. "On n'était pas là pour assurer une mission de maintien de l'ordre, on était venus pour une sécurisation de leur manifestation" poursuit-il.

Concernant les attaquants, "la majorité est cagoulée et masquée, donc on sait très bien que ce ne sont pas des "gilets jaunes"", précise Olivier, avant d'ajouter : "c'est inadmissible de s'en prendre comme ça aux forces de l'ordre". Le parquet de Lyon a ouvert une enquête.

Voir mes posts

samedi 16 février 2019, Lyon, diverses vidéos concernant les GJ et le camion 'CRS autoroute' pris à parti. Le parquet de Lyon a ouvert une enquête pour «violences avec armes» et «en réunion».
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/03/samedi-16-fevrier-2019-lyon-diverses.html

Attaque d'un fourgon de CRS lors de l'acte 14 samedi 16 février 2019 des Gilets jaunes à Lyon : un homme de 23 ans interpellé
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/06/attaque-dun-fourgon-de-crs-lors-de.html

dimanche 16 juin 2019

Attaque d'un fourgon de CRS lors de l'acte 14 samedi 16 février 2019 des Gilets jaunes à Lyon : un homme de 23 ans interpellé


Le 16 février 2019, en marge de l’acte 14 du mouvement des Gilets jaunes à Lyon, un fourgon de police de la CRS autoroutière avait été violemment pris à partie par plusieurs manifestants.

Les faits s’étaient déroulés sur l’autoroute A7, en direction du sud, alors que des manifestants avaient envahi la voie de circulation et bloqué de nombreux véhicules.

Au terme de 4 mois d’investigations, les enquêteurs de la Sûreté Départementale du Rhône sont parvenus, grâce aux images de toute la manifestation, à identifier un individu âgé de 23 ans demeurant à Lyon. Il est défavorablement connu des services de police et ne cache pas son appartenance à la mouvance anarchiste.

Il lui est reproché d'avoir participé à l'attaque du fourgon, notamment en montant sur le capot et en donnant des coups de pied. Il est aussi suspecté de nombreux jets de projectiles sur les forces de l'ordre, dont un ayant blessé à l'épaule un policier (8 jours d'ITT).

L'individu est actuellement en garde à vue dans les locaux de la Sûreté départementale du Rhône, où l'enquête se poursuit.

la video non floutée publiée par un syndicat de police :
https://twitter.com/Alternative_PN/status/1096851557696573440

jeudi 23 mai 2019

jeudi 23 mai: injures antisionistes d'un "GJ" contre Finkielkraut, six mois de sursis requis contre le gilet jaune

Un homme était jugé ce mercredi à Paris pour avoir proféré des injures à caractère antisémite envers le philosophe Alain Finkielkraut en marge d'une manifestation de gilets jaunes en février. Le parquet de Paris a requis six mois de prison avec sursis.



Le parquet de Paris a requis mercredi six mois de prison avec sursis contre un gilet jaune mulhousien, jugé pour avoir proféré des injures à caractère antisémites contre le philosophe Alain Finkielkraut en marge d’une manifestation parisienne du mouvement en février.

Il s’agit là d’une "véritable et rapide démonstration de haine et d’antisémitisme", a lancé la procureure, dénonçant "un antisémitisme qui se cache derrière un antisionisme".

Il est reproché au prévenu d'avoir crié plusieurs insultes et invectives à l'adresse du philosophe: "Espèce de sioniste", "grosse merde", "elle est à nous, la France", ou encore "sale race" ou "t'es un haineux et tu vas mourir".

Cité à comparaître par le parquet de Paris, le prévenu âgé de 36 ans devait répondre d'"injure publique en raison de l'origine, l'ethnie, la nation, la race ou la religion". Une qualification de ses actes qu'il conteste.

Le jugement mis en délibéré
Cet homme de 36 ans, cheveux ras, barbe et fines lunettes, a assuré avoir injurié le philosophe en raison de ses positions «sionistes» mais contesté le caractère antisémite de ces propos.

Dans des explications parfois confuses, ce vendeur en téléphonie en Alsace a expliqué avoir, à la vue du philosophe, été aiguillonné par sa "cause de cœur", "la cause palestinienne". "Je voulais lui dire mes prises de position", s’est-il justifié - sans s’excuser. Au sein des gilets jaunes, "il y a des gens d’extrême gauche, d’extrême droite" mais ils "sont aussi contre le lobby sioniste" dont l’académicien est, selon lui, une figure de proue, a-t-il affirmé.

Alain Finkielkraut, qui ne s’est pas constitué partie civile, est cependant venu témoigner devant la 17ème chambre du tribunal correctionnel. Se disant "sioniste" au sens large du terme tout en expliquant militer "depuis 1981 pour la solution à deux Etats", israélien et palestinien, l’académicien a estimé que "l’antisionisme peut dans certains cas être une forme d’antisémitisme: on veut coudre sur la poitrine des juifs non plus l’étoile jaune mais la croix gammée".

Le jugement, ainsi que la décision du tribunal sur plusieurs recours de la défense, est mis en délibéré au 12 juillet.

L'accusé connu des services de renseignement
Le philosophe avait été violemment invectivé par des manifestants en marge de l'"acte 14" du mouvement à Paris, le samedi 16 février. La scène avait suscité une vague de condamnations par l'ensemble de la classe politique.

Barbu, gilet jaune sur le dos, visiblement très énervé, le prévenu, un vendeur de téléphones du Haut-Rhin, est l'homme le plus reconnaissable sur les vidéos qui ont circulé. Selon l’Alsace, ce Mulhousien de 36 ans est connu des services de renseignement. Il aurait "évolué en 2014 dans la mouvance islamiste radicale".

Il a perdu son emploi dans la téléphonie en Suisse en raison de cette affaire et "vivote" aujourd'hui avec sa propre entreprise en Alsace.

mercredi 15 mai 2019

Roanne du sam 13 avril, jugement du 15 mai: 2 GJ ont 1an de prison ferme pour jet de pierre. Steven Boucaud, 22 ans, et Dimitri Seive, 29 ans.

Maintenant dès que qq lançe un petit truc sur les forces de l'ordre c'est de la prison ferme (si déjà un casier, mais avec la multiplication des sursis, bcp de GJ ont cela) !

Ils avaient fait partie des qq interpellés de la manifestation régionale des Gilets jaunes du 13 avril, à Roanne. Steven Boucaud, 22 ans, et Dimitri Seive, 29 ans, ont comparu devant le tribunal correctionnel de Roanne ce mercredi 15 mai après-midi.

photo prise lorsque l'on avait été gazé
et qu'un policier m'a tiré au LBD à 25m et m'a raté de 50cm jalbe gauche
lorsque je ramassais les galettes noires de la lacrymo
sur cette place de l'église.
Le 13 avril acte 22 journée régionale sur Roanne

Le plus jeune des prévenus a écopé de deux ans d’emprisonnement dont un an avec sursis et mandat de dépôt pour

  • avoir tenté de mettre le feu à deux containers, 
  • participé à un groupement formé en vue de la préparation de violences, et 
  • jeté des pierres sur les forces de l’ordre.

En outre il a été relaxé pour un quatrième fait concernant la destruction d’un abribus.

Le second, quant à lui, a été condamné à un an de prison ferme avec mandat de dépôt pour avoir également jeté une pierre sur un policier.

Pour rappel, avant les incidents, tous deux étaient suivis par le Juge d’application des peines dans le cadre d’une liberté conditionnelle.

https://www.leprogres.fr/loire-42-edition-roanne-roannais/2019/05/15/roanne-deux-hommes-condamnes-a-de-la-prison-ferme-en-prison-pour-avoir-lance-des-projectiles-sur-des-policiers

lundi 22 avril 2019

20 avril 2019, acte XXIII 23, samedi GJ à Saint-Etienne 4 interpellations et en garde à vue encore dimanche 21avril. Action de soutien des 50 sans-papiers ce 20avril expulsés oar le maire, puis la présidente de l'université puis interdit de dormir sur la paille même en journée par l'évêque.

La marche a rassemblé environ ~300 personnes à Saint-Étienne.

Les force de l’ordre ont procédé à quatre interpellations "musclée" en marge de l’acte 23 des Gilets jaunes en fin de manifestation, au niveau de Centre Deux.

  • 2 individus, âgés de 16 et 18 ans, ont été interpellés pour des destructions d’abribus, 
  • un jeune de 15 ans, pour des jets de pierres, et 
  • un autre de 34 ans pour outrage, rébellion et violences sur personne dépositaire de l'autorité publique (PDAP).
Dimanche, ils étaient toujours en garde à vue.

Pour ma part 

Pour ma part à 3h à la place Jean-Jo, avec un autre GJ, nous avons du nous interposer car un jeune homme cherchait à faire des choses avec 2 jeunes femmes GJ dont Gaelle. Puis en les insultant il a commencé à vouloir lever la main. Nous sommes interposés. Je lui ai fait peur en lui disant que c'était un délit de sexisme et je l'ai amené avec fermeté à s'éloigner sur 10mètres...

Puis j'avais une action sur les marches de la Mairie avec une 20aine de personnes du collectif pour les 50 "sans papier" dont 3 familles qui ont occupé la bourse du travail. ce monument appartient à la Mairie de St-é. Le Maire (et ses adjoints) sont fautifs d'une grave erreur.
3 familles avaient scolarisés leurs enfants, depuis ils sont déscolarisés. Un couple de georgien dort sous une tente dans un parc au nord de St-é et vivent dans la peur...
Ils ont été délogés le 13/04/2019
https://www.leprogres.fr/loire-42/2019/04/13/les-migrants-evacues-le-collectif-organise-la-resistance
https://www.leprogres.fr/encadres/2019/04/14/sans-logement-des-migrants-pris-en-charge-par-le-collectif
puis du 14 au 15 avril, hébergement à Tréfilerie à l'université et le 15 avril, ils sont délogés avec violence par les policiers à la demande de la présidence de notre noble et très respectable université UJM:



Le 17 avril , les mairies voisines interpellées pour le relogementet le maire de la Talaudière prête pour 2 semaines la piscine désaffectée. un grand MERCI!


Solution (temporaire) pour les migrants expulsés : « La première fois que les enfants peuvent dormir en pyjama »

https://www.leprogres.fr/loire-42-edition-saint-etienne-metropole/2019/04/18/solution-pour-les-migrants-expulses-la-premiere-fois-que-les-enfants-peuvent-dormir-en-pyjama

Le 20-22/04/2019 pour la semaine sainte et pâques, les migrants interdits d'église à St-étienne par Mgr Bataille!

le 20 avril, les églises priées de fermer leurs portes en dehors des offices pour les interdire aux migrants.
https://www.leprogres.fr/loire-42-edition-saint-etienne-metropole/2019/04/20/les-eglises-priees-de-fermer-leurs-portes-en-dehors-des-offices

Mgr Bataille, évêque de Saint-Étienne

La cathédrale Saint-Charles à Saint-Étienne était bondée, dimanche matin, à l’occasion de la messe pascale célébrée par Mgr Bataille, évêque de Saint-Étienne. Nous avons interrogé plusieurs fidèles pour connaître leur avis sur la fermeture ponctuelle de deux églises stéphanoises en début de semaine dernière. Celle-ci faisant suite à une recommandation de la police après l’évacuation des migrants de l’université. « La police nous a dit qu’ils pourraient se diriger vers des églises. On nous a demandé d’être vigilants », explique Mgr Bataille. En revanche, l’évêque n’accepte pas que l’on puisse reprocher à son diocèse de ne pas se soucier de la situation précaire des migrants et des personnes en difficulté. 

https://www.leprogres.fr/loire-42/2019/04/22/migrants-interdits-d-eglise-a-saint-etienne-les-fideles-reagissent

Mais notre saint prêtre Gérard Riffard accueille toujours des migrants, la journée, dans son église Sainte-Claire dans le quartier de Montreynaud. II rappelle le rôle de l’Église : « Protéger les personnes. »
Ce dimanche 21 avril, c'est au tour du père Gérard Riffard de s'exprimer. Ce prêtre fait partie de l'association Anticyclone, qui s'occupe d'accueillir les demandeurs d'asile. Gérard Riffard se dit attristé par la situation
« attristé. Mais attention, je ne veux pas m’ériger en donneur de leçons. Je connais suffisamment les difficultés qu’il y a à héberger des migrants. Et je ne dis pas qu’occuper une église réglera le problème. Loin de là. Mais il y a le rôle de l’Église qu’il ne faut pas perdre de vue ».
Il partage la vision de l’évêque de Saint-Etienne, Mgr Bataille sur l'implication des chrétiens dans l’accueil des migrants. « D’ailleurs je connais bien le père Brun qui a préconisé les fermetures d’églises. On ne peut pas le soupçonner de ne rien faire pour l’accueil des migrants. »

Dans son église de Montreynaud, il accueille toujours des migrants. Mais seulement, de 8 à 20 heures. Ils sont déjà 118 à être passé depuis le début de l'année.


https://www.leprogres.fr/loire-42/2019/04/22/migrants-interdits-d-eglise-a-saint-etienne-mais-pas-chez-le-pere-riffard

mercredi 3 avril 2019

suite de l'acte XX à St-ETienne, David Japiot, qui n’est pas un casseur cagoulé, GJ de 33ans, prend 8 mois ferme + la levée du sursis de 2mois.


le Gilet jaune qui a caillassé des policiers part en prison pour huit mois


La vidéo, filmée samedi depuis un barrage de policiers barrant la rue Charles-de-Gaulle Gare Carnot, ne laisse aucune place au doute: un individu se détache du cortège de Gilets jaunes qui défile sur le boulevard Jules-Janin. Drapeau jaune sur le dos, il jette trois pierres en direction des forces de l’ordre. Il est interpellé dans la foulée.

Jugé mercredi en comparution immédiate, David, 33 ans, ne se défausse pas. « Oui, c’est moi. J’ai dérapé total ». Il avait bu. « Six bières fortes » avoue-t-il.

« Vous étiez venu pour quoi ? » demande le juge. « Pour marcher » répond le prévenu. « Quand on vient manifester en marchant, on ne se met pas par plaisir des pierres dans le sac à dos » constate le magistrat. D’autant que le dernier projectile pesait plus de 700 grammes…

 Le procureur est intraitable: « Les auteurs de violences sur les forces de l’ordre doivent savoir que les portes de la prison leur sont grandes ouvertes. Il est ivre, il agresse délibérément les policiers, qui étaient statiques dans une rue perpendiculaire ». Il veut huit mois ferme, avec maintien en détention.

L’avocate de la défense contre-attaque: « Que des personnes s’infiltrent dans le mouvement des Gilets jaunes pour casser, c’est insupportable. Mais ce n’est pas son cas. Il n’est pas un casseur cagoulé ».

Le tribunal condamne David Japiot  à six mois ferme, auxquels s’ajoute la révocation d’un sursis de deux mois. Il est maintenu en détention.

Reference

https://www.leprogres.fr/loire-42/2019/04/03/saint-etienne-le-gilet-jaune-qui-a-caillasse-des-policiers-part-en-prison-pour-huit-mois

vendredi 29 mars 2019

vendredi 29 mars 2019: le prefet interdit des manifestations à St-Etienne sur de nombreuses zones

Le prefet de la Loire dit sa peur pour le samedi 30 mars:

Pour la journée à hauts risques de samedi marquée par une triple manifestation à Saint-Etienne, la Stas navigue à vue pour l’organisation des transports publiques dans la métropole.

 Si durant la matinée, le tramway devrait continuer à fonctionner jusqu’à 12 h 30, « cela va dépendre de l’évolution de la situation sur le terrain », reconnait-on à la STAS  qui va « renforcer » ses effectifs  pour informer en temps réel les usagers.

 La Stas n’exclut pas des perturbations dès le début de matinée. Il pourrait donc avoir des déviations et des arrêts momentanés sur les lignes de bus en fonction de l’avancée des différents cortèges. Il faudra donc s’armer de patience.

A la SNCF, on est plus serein. Jusqu’à présent, les cortèges du samedi se sont tenus éloignés des gares. Des renforts de police ferroviaire sont prévus dans les gares de Chateaucreux, Carnot et Bellevue. Au cas où.

Les consignes prefectorales

Ce vendredi matin, le préfet de la Loire, Evence Richard, explique les consignes qui devaient être mises en place en vue des manifestations prévues samedi à Saint-Etienne.

C'est ainsi qu'il a établi un périmètre pour les interdire. Ce périmètre concerne notamment le centre-ville et le quartier de Carnot (avec la Biennale du design et le fabricant d'armes Verney-Carron).

Les commerçants du centre-ville attendent fébrilement l'acte XX des Gilets jaunes, qui devrait attirer du monde puisqu'il s'agit du rassemblement régional.

Ces commerçants "seront libres de fermer ou non" a expliqué le préfet. "Il ne s'agit pas de faire ville morte. Il faut trouver l'équilibre."

Outre la manifestation des Gilets jaunes, deux autres sont au programme:

  • une de militants d'extrême gauche qui ont prévu de bloquer le fabricant d'armes Verney-Carron, 
  • tandis qu'un collectif qui souhaite protester contre l'A45 et l'extension de la carrière de Saint-Julien-Molin-Molette a prévu de se rassembler devant le futur pôle commercial Steel, à Monthieu.

Les autorités estiment à 1500 personnes le nombre de manifestants attendus. "On aura des gens qui viendront de l'extérieur du département, c'est un première" a ajouté le préfet. Il n'exclut pas "une prolongation des manifestations dimanche."

Il a rappelé que les manifestants qui ne respecteraient pas l'interdiction s'exposaient à "des amendes de 135 euros."

Le détail du dispositif de sécurité n'a pas été détaillé.


Reference

https://www.leprogres.fr/loire-42/2019/03/29/quelles-mesures-de-securite-pour-les-manifestations-prevues-samedi-a-saint-etienne

dimanche 10 mars 2019

samedi 16 février 2019, Lyon, diverses vidéos concernant les GJ et le camion 'CRS autoroute' pris à parti. Le parquet de Lyon a ouvert une enquête pour «violences avec armes» et «en réunion».



Un ensemble de vidéos

Un premier véhicule de la CRS autoroutière, chargé de sécuriser les lieux, a d'abord été la cible de jets de pierre. Une vitre a été brisée, blessant légèrement le policier au volant. Une demi-heure plus tard, un second fourgon a été attaqué. La scène est cette fois filmée. Ralentie par des embouteillages, la camionnette est violemment caillassée. À l'intérieur, les deux agents de police filment la scène. La conductrice, sous le choc et au bord des larmes, essaie de se frayer un chemin entre les deux files de véhicules.

Les quatre fonctionnaires ont déposé plainte. Le parquet de Lyon a ouvert une enquête pour des «faits de violences avec arme et en réunion sur personnes dépositaires de l'autorité publique», confiée à la Sûreté départementale, sans interpellation à ce stade.





1:22 video publiée par un syndicat

https://twitter.com/Alternative_PN/status/1096851557696573440
La vidéo est virale : ~3millions de vue du 16février2019 au 10mars2019
Le syndicat Alternative Police a décidé de rendre publique l'intégralité de la vidéo filmée depuis l'intérieur du camion de police ciblé sur les voies de l'A7 ce samedi. Sur Facebook, le syndicat explique sa démarche, précisant que la vidéo était déjà "devenue virale" avant même qu'il ne la diffuse.
"Afin d'éviter tout détournement, tout montage, ou toute autre utilisation malsaine dans le seul but de nuire à l'image de nos collègues, nous avons considéré, après visionnage, que sa diffusion ne portait aucunement atteinte à l'identité de nos collègues pris à partie. Quelle que soit la mission ou l'intervention de police, nous n'avons rien à cacher",
écrit le syndicat sur Facebook.


"La diffusion de l'intégralité de la vidéo permet en outre de démontrer toute l'humanité de nos collègues. La police est composée d'hommes et de femmes mobilisés au service de nos concitoyens et ce au péril de leur vie", poursuit le droit de réponse et réagit aux attaques d'autres syndicats de police ayant fustigé l'initiative de diffuser la vidéo.
"La diffusion de cette vidéo sans filtre, sans atténuation du contexte et des circonstances est un vibrant hommage à ces collègues courageux qui ont démontré, une nouvelle fois, toute la grandeur des policiers".

Ce matin du 17février, le préfet du Rhône, Pascal Mailhos, s'est également exprimé via un communiqué pour condamner l'attaque de cet équipage de police.

Plus ALTERNATIVE Police a retweeté Philippe Bas
Nous espérons que la #commission aura obtenu des éléments pour savoir comment #AlexandreBenalla a été nommé lieutenant colonel  de réserve à 26 ans dans le plus grand secret et qu’elle demandera toute la transparence sur ces nominations.
@BasPhilippe
@CCastaner
@NunezLaurent
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François NEDELEC. Délégué Zonal CRS Sud-Est est CRS 47,  44 Avenue Rhin et Danube, 38100 Grenoble.
En mars, il est sous les feux des media du fait 
L’accident a eu lieu peu après que les deux jeunes eurent «refusé de se soumettre à un contrôle de police» à Grenoble, a précisé François Nedelec, délégué zonal du syndicat Alternative Police-CFDT, confirmant des informations du quotidien régional Le Dauphiné Libéré.
Deux jeunes de 17 et 19 ans sont morts dans un accident de scooter alors qu’ils étaient poursuivis par la police samedi soir à Grenoble, un drame qui a déclenché de violents affrontements avec les forces de l’ordre.

L'interview du procureur de Grenoble Eric Vaillant 
sur l'accident mortel de scooter Pont de Catane, du quartier Mistral, Grenoble.
Suite aux vives tensions survenues plus tard quartier Mistral. 

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vidéo 1:19 par exemple retransmis BFMTV

https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/fourgon-de-police-caillasse-a-lyon-les-images-de-l-attaque-1140554.html

Après l'attaque, tir de flash ball

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/02/17/01016-20190217ARTFIG00031-gilets-jaunes-les-images-glacantes-d-un-fourgon-de-police-caillasse.php

samedi régional Lyon, Acte XVI, 2 mars 2019, marche de ~4000 GJ avec dress code en noir des gilets jaunes, violences policières.

~16h00. arrivée sur Bellecour; puis 16h05: Charge de la bac sur Bellecour via des "trucs", la bac nous chasse de l'entrée de la place à coups de lacrymos 'nouvelles' et de LBD lancés à courte distance

Aussitôt arrivés à Bellecour, juste derrière la barrière, nous sommes allés vers le nord avec une vingtaine de forces de l'ordre qui bloquaient la rue.
Une cinquantaine des premiers arrivés sont au contact à 2 mètres.
Ils ont lancé 3 déflagrantes sans sommation (ou j'ai pas entendu) sur nous. On a tous filé vite. C'était une fumée dense très irritante. J'avais pas encore mis mon masque de respi...

J'étais arrivé en avance par rapport au début du cortège pour voir le dispositif d'acceuil sur Bellecour.






Avec 5-10 GJ en avant-garde, nous avons commencé à aller au contact par derrière la grille.
Comme des professsionnels, ils se sont mis en position de nous contrer et sécuriser la grille pour après se réplier vers la rue à la gauche de la photo qui étaient leur objectif principal avec ordre de nous contrer l'accès à cette rue (je crois :  rue de la Ré) et canaliser sur Bellecour. Ils utiliseront des LBD et 3 irritantes...
ce n'est pas une de mes photos (https://rebellyon.info
car j'étais vers la droite de cette photo pour mettre mon masque
et respirer...

16h40 Repartir vers Perrache puis nous sommes bloqués au niveau du Pont Gallieni.

Ce samedi 2 mars a eu lieu à Lyon une manifestation régionale des Gilets Jaunes sur le thème d’une "Marche Noire" avec dress code tout en noir. 

16h44. Situation compliquée au niveau de Perrache : gazage et affrontement avec la police.

Apès ce tunnel, une grosse partie de la manif reste bloquée au niveau du Pont Gallieni.
Ils nous ont bloqués et canalisés pour aller vers le pont situé à gauche de cette photo.
J'étais un des derniers du cortège pour assurer un peu la sécurité routière avec une GJ de MTH.
On  avais pris de la lacrymo après l'envoi de 3 projectiles et une bombe artisanale avec qq pierres dedans. J'ai vu un galet de 4cm de long roulé à mes pieds à 50m des forces de l'ordre que l'on voit sur la photo près du tunnel à droite.


Le sol à l'entrée du tunnel était jonché de "galette" lacrymo...

Quelques exemplaires 
de ce que nous avons reçu,s et que j'ai récupérés 
pour lutter contre cette pollution

On traverse le pont.

video haute qualité
des nombreux camions et voitures BAC des policiers 
qui reviennent vers nous de l'autre côté du Rhône 
démontrant leur grande mobilité

17h20. puis nous repartons direction Gerland

La bac tente de gazer le cortège sous le pont de Jean Macé, mais "s’auto-gaze"...
On sera gazé à répétrition...

17h25. Situation tendue au niveau de Jean Jaurès lors de  la direction Gerland: lacrymos et LBD après la casse d'une banque

le distributeur a été complètement cassé y compris clavier et écran et insertion des cartes...


 17h29. Charge des flics au niveau de Jean Jaurès, très nombreux tirs de LBD et de lacrymos.

Les policiers tentent de diviser le cortège et de disperser la queue de manif, sans grand résultat.

Après avoir fait le tour, j'estime que leur position est fragile au nord-ouest et que nous pouvons retourner vers l'autre pont.  Que ~20 policiers.
Avec une 100 GJ, on va vers eux.
Ils envoient cinq lacrymo (des "100m"). Les GJ s'enfuient. Je reste seul et 1 GJ me tire vers l'arrière dans la fumée épaisse.

une vue du parc Gerland, à la nuit tombée
et les gazages

Puis vers le pont, j'ai demandé avec un des reponsables du circuit de la manif de parler à la plus haute autorité civile sans succès.
Nous sommes encore ~600 GJ.

Mais à 18h30 ils y arriveront après de très nombreux gazages, LBD, et de nous pousser avec force au contact sur le côté du pont pour nous refouler vers le parc Gerland.

Nous avons été insultés par des policiers à la nuit tombée: "rentrez chez vous bandes de ...." sans raison et sans cris ni véhémence de notre part+.
J'étais fatigué et nous n'étions qu'une douzaine dans notre groupe avec ceux de St-Quentin donc je n'ai pas filmé  avec la nuit et pas demander le code RIO des 2 qui étaient plus virulents avec  manquements au devoir d'exemplarité...
Nous sommes allés sur Bellecour pour finir la manif, discuter, danser, manger et sommes partis vers 20h crevés avec tant de km et de gazage...

Pour voir le déroulé complet de la journée très fidèle


https://rebellyon.info/Acte-XVI-a-Lyon-Marche-Noire-regionale-20271

RAPPEL: Un camion de CRS autoroute a été la cible de jets de projectiles sur les voies de l'autoroute A7 lors de l'acte XIV des Gilets Jaunes à Lyon, et proche de la tentative d'homicide sur la conductrice . 

Filmée depuis l'intérieur du camion par le policier, la désormais très célèbre scène/film se diffuse sur les réseaux sociaux...
---
et pour finir une photo de mes jolies copines ligériennes venues voir les lyonnais GJ ;-)




10 septembre 2025, BDS « Boycott, Désobéissance et Solidarité ». Macron et ses mercenaires vous etes finis. Gilets jaunes tous à nos Actions!

 Lancée le 19 juillet 2025 sous la forme d'un « appel national à la solidarité du peuple pour un arrêt total, général et illimité du pay...