article procès

Blog sur les répressions contre GJ & verts. Mis à pied 19dec2018->5sept19.


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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm! En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis. Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures. https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales

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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé

Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires

Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.

https://www.liberation.fr/france/2019/08/27/l-ecole-des-commissaires-evince-un-sociologue-critique-a-l-egard-de-la-police

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IMPORTANT

Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques. Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.

Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.

Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.

Ma dernière action GJ : j'ai participé à un reportage de FR3 pour les 5 ans des GJ en novembre 2023: https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/loire/saint-etienne/j-ai-entendu-leur-souffrance-et-ca-m-a-fait-mal-retour-sur-un-rond-point-avec-stephane-gilet-jaune-par-empathie-2874194.html

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REFERENCES:

Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?

Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et ​Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.

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Affichage des articles dont le libellé est BAC. Afficher tous les articles
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dimanche 15 septembre 2019

compte-rendu acte 44 samedi 14 septembre 2019, surtout sur Lyon; Nantes, Paris et Orly, Toulouse, Marseille

En apéritif, la couverture de la rentrée jaune dans leprogrès pour la Loire-Sud et le nord de Haute-Loire


sur acte 43 à Montbrison
(désolé qualité mauvaise par MMS).

visite d'un journaliste ...
le bébé n'est pas le fruit d'une union sur un rond-point ;-)
Désolé pour toutes les personnes concernées.

il a préféré mon prénom "Stéphane" plutôt que "pirate"...

qq news de la semaine

10sept, l'ONU a Genève, nos dossiers gilets blancs meedic,un statut proche des pompiers avec possibilité d'intervention en Europe, et gilets jaunes avancent vite:
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/09/petit-jean-le-9-septembre-2019-geneve.html

12sept, Steve,  IGPN rien, mais IGA commence à faire la lumière: le commissaire Grégoire Chassaing, "l'assassin", qui a donné ces "ordres aberrants" sera muté en attendant le résultat de l’enquête judiciaire. Steve 24 ans mort à cause de mettre "porcherie" de Bérurier Noir lors de la fête de la musique par le dernier sound-system.
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/09/steve-un-mort-et-igpn-rien-mais-iga-le.html

13 sept, Policier suspendu à Sevran par le préfet Lallement suspension non acceptée par le directeur général DGPN Mr Morvan de la police nationale. Interpellation très musclée et tazé à fond,  Lamine Ba, 34 ans, médiateur respecté; des syndicats police appellent l à une mobilisation 2 octobre Paris...
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/09/policier-suspendu-sevran-par-le-prefet.html

Lyon

3 grands secteurs étaient interdits :
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/09/quelles-actions-pour-lacte-44-samedi-14.html

je suis passé au RP de Givors vers 10h30 avant d'aller sur Lyon.

une 30aine de GJ sur le RP de Givors 
à 10h30AM ce samedi 14 septembre 2019

Un dispositif policier de "ouf"

je suis arrivé vers 11h45 à la place Bellecour. 
La place Bellecour était entouré de bleus.

Au sud une compagnie de CRS dep 63
au sud de Bellecour, le canon à eau CRS

au sud Bellecour




au nord-ouest, la police nationale

des CRS dep 69 au Nord

CRS au nord



des Gendarmes mobiles au Nord plus loin en renfort
et des Gendarmes au Nord-Est

la statue "protégée"

la fête consulaire

donc au moins de la police+ BAC+ 1 compagnie de CRS + 2 gendarmes Mobiles ~500 bleus
Au départ on est au sud-est de Bellecour car les bleus fouillaient sur la place et certains GJ sans jaune ont été "embêtés".
Les bleus nous ont obligé finalement à y être pour nous pousser vers le Rhône puis vers Gerland.
Les prochaines fois il faudra aller sur l'ouest de Bellecour.

Le départ

on voit le dispositif des bleus pour nous obliger à aller vers le rhône
Le but est de nous enlever de la presqu'île.
On était de l'ordre de 1500 GJ.

bloqués contre le rhône
les gendarmes vont nous pousser vers le pont Galiéni


une video avec un GiJN notoire, Alain, un ancien militaire 
qui était avec petit-jean à Genève.
Ici un petit message pour petit-jean.

Alain Hoffmann avait rejoint en mai 2019 les "Mutilés jaunes", 
un collectif réunissant, entre autres, des personnes blessées 
par des tirs de LBD (lanceur de balle de défense).
Il avait été blessé près de la carotide.
Le meedic qui l'a soigné a vu la carotide battre 
et le trou béant dans le cou.
Il reste très traumatisé.

Paris, samedi 1er  décembre 2018.-, acte III de Zineb. Aux abords de l’Arc de triomphe, Alain Hoffmann, Gilet jaune champagnolais, est touché à la gorge par un tir de LBD.
Ce samedi là, il était monté à la capitale avec une quarantaine de gilets jaunes du Jura. "J'étais monté pour faire des photos pour les gilets jaunes de Champagnole" dit-il. "Près de la place de l'Etoile, on s'est retrouvés dans un brouillard de gaz lacrymogènes. Le groupe que nous étions s'est dispersé avec le bruit et le monde. Je me suis retrouvé seul sous l'Arc de Triomphe là. Avec un journaliste on s'est même mis à l'abri derrière un poteau, ça pétait de partout" raconte-t-il. Peu avant 10 heures, Alain explique qu'il était en train de régler son appareil photo. Atteint par un projectile, il s'effondre brutalement. "J'ai ressenti un choc au cou, mon cerveau s'est arrêté, la douleur était immense, je me suis mis en boule sur un banc" se souvient-il.

Pris en charge très vite par un autre gilet jaune et par les street-medics, puis par les pompiers de Paris, Alain Hoffmann est transporté à l'hôpital Lariboisière. Il avoue avoir eu beaucoup de chance. "J'ai passé un scanner. Le chirurgien m'a dit qu'à 2 millimètres, ma carotide était atteinte et que je me serais vidé de mon sang".  Bilan, 9 points du suture, et une blessure encore en soin 3 mois après...
Revenu dans le Jura, Alain Hoffmann a déposé plainte auprès de la gendarmerie de Morez pour blessure par un flashball. Depuis, le Jurassien pense avoir été touché par un lanceur de balle de défense (LBD 40) tiré par des CRS. Il a déposé une requête à l'IGPN, l'inspection générale de la police nationale.

"Je suis juste en colère contre ceux qui ont donné l'ordre de tirer. On ne doit pas tirer les gens comme des lapins.... je me suis battu pour la France dans les années 80 au Tchad, là c'est la France qui m'a tirée dessus" dit-il amer alors que de nombreuses voix s'élèvent pour dénoncer l'utilisation des armes sub-létales.
 L'ancien militaire qui s'occupe dans sa vie professionnelle d'enfants autistes, a aussi une passion, le dessin. "Je n'ai plus l'inspiration" confie-t-il. Il n'a toujours pas repris le travail. 

Il m'a témoigné que récemment il a décidé de jeter ses médailles.
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après avoir été bien gazé et poussé
Sur le pont  Galiéni,
la police a ordonné aux gendarmes
de faire le sale boulot 
de nous pousser avec les boucliers.
J'aime bien la poussette mais
avec des coups
ils m'ont enlevé mon capteur pour le diabète...

Carlos a été bien gazé avant le pont.
Puis sur le pont les gendarmes mobiles était à sa gauche 
et les BACeux à sa droite,
ils l'ont poussé et tapé avec bouclier
et cassé un marche pied de son fauteuil.
Des stéphanois sont tombés sur le pont à terre.
Grâce à cela le commissaire a arrêté la poussette.
Le groupe des stéphanois et du Gier
ont tenu autour de Carlos.
On a tenu le pont presque 1heure.
Puis a été décidé par les divers groupes de partir du pont.
Le groupe des GJ s'est scindés en deux.
ceux qui sont aller vite vers Gerland
seront bien gazés et tirés au LBD.
on exfiltre Carlos
et on tiendra notre position
à l'entrée du pont Galiéni.

on se met en mouvement sans être poussés.
qq GJ voulaient résister mais on étaient pas assez nombreux
car certains groupes étaient déjà vers les quais direction Gerland.


on vient de passer le pont.
On essaie de résister à la poussette qui va arriver.
Les groupes vont à l'ombre 
mais qq stéphanois dont Carlos 
restent en plein milieu de la route au soleil.


sur les quais toujours au contact avec les bleus, ici la BAC.
Les groupes lyonnais sont plus loin sur les quais.
Ils ont été bien gazés
et on a eu 3 blessés par flash ball
1 femme au ventre
1 femme à la cuisse
1 meedic au niveau de la cuisse
mais sans nécessité de intervention des pompiers.
puis vers 17h30 les derniers gendarmes nous laissent à une 20aine de stéphanois
lassés de nous pousser pour rien.

retour sur bellecour vers 18h

un GJ lyonnais ancien militaire opex MALI
a essayer de protéger un GJ 
vers 19h suite à un petit feu de poubelle
Il a pris un coup de matraque sur la main
le long du pouce.
dernière action des bleus pour cette journée bien remplie...


une petite bombe artisanale pour dire au revoir

et à 20h30
les derniers qui rentrent sur ST-é.
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une vidéo à 4min et à 6min
on voit les deux femmes tapés au LBD40 prises en charge par meedic.
le meedic qui est à 8min, m'a témoigné  
avoir pris deux tirs dans son sac de meedic.

le premier gazage à 17min de cette video
au début de la video on voit les fouilles sur Bellecour.

et video de près de 5h:

Et retranscrit par leprogrès

19h40 Fin de la manif qui s’est dispersée… par petits bouts. Quittant l’avenue Leclerc, des groupes de Gilets jaunes sont encore signalés dans la Presqu’ile. Aucun autre incident à signaler.
17h30 : les manifestants sont toujours coincés sur l'avenue Leclerc.
A 17 HEURES : DÉJÀ 11 INTERPELLATIONS
A 17 heures, le nombre d'interpellations est passé à 11, selon la préfecture, qui justifie l'important dispositif policier par «la volonté d'empêcher les exactions. Cette forte présence explique l'absence de dégâts».
Les personnes interpellées l'ont été pour «port d'armes prohibé et rassemblement illégal en vue de commettre des exactions», sachant qu'«une interdiction de manifester» court.
Des gilets jaunes ont, en outre, été verbalisés du fait de cette interdiction.
«Ils ne nous ont empêchés de rien. On commençait à 16 heures», explique un skateur.

Ils sont plusieurs dizaines de très bons skateurs, français et étrangers à avoir investi le pont Gallieni/ angle quai Gailleton, sitôt le pont "libéré" par les manifestants. 
Ce lieu prisé par la communauté "skate" est ainsi baptisé "Venice Lyon" .

16 heures : de nouveaux tirs de lacrymogènes sont effectués par les forces de l'ordre sur quai Leclerc. Les esprits s'échauffent, tandis que l'hélicoptère de la gendarmerie survole Lyon et plus particulièrement la manifestation.

15 h 30 : les manifestants refluent de l'autre côté du pont Gallieni, quai Leclerc. Barrages devant l'avenue Berthelot et le quai Claude-Bernard. A nouveau l'attente...
15 heures : tout le monde est bloqué sur le pont Galliéni. «Messieurs Dames, reculez s'il vous plaît», annonce un haut-parleur.
Une jeune Espagnole traînant sa valise est perdue : elle doit prendre son car à Perrache. Elle montre son billet, mais on lui refuse le passage.
Les manifestants font face aux gendarmes mobiles qui avancent en direction du 7e arrondissement. Ils chantent : «On est là».

«Je n'ai plus envie de mettre un gilet jaune. Il n'y a pas nous et les autres. Nous sommes le peuple révolté et en colère», explique l'une.

«On n'en met plus pour ne pas prendre des amendes», explique une autre. Elles viennent du Rhône, d'Isère et d'Ardèche.

14 h 40 : Les manifestants sont bloqués quai Gailleton. "On va où, s'énerve un jeune barbu. Sérieux!" Il apostrophe les gendarmes mobiles.
Jets de lacrymogènes pour faire reculer les manifestants sur le pont Gallieni. «Ils veulent nous emmener à Jean-Macé», peste Brigitte qui ne met plus de gilet jaune.
14 h 25 : le cortège est sur les quais et fait face aux forces de l'ordre.
14 heures : départ du cortège en direction du quai Gailleton. La plupart ne portent pas de gilet jaune «pour pouvoir passer les barrages plus facilement».
Des touristes incrédules, immortalisent la forte présence policière autour des fêtes consulaires qui se tiennent place Bellecour. Les Gilets jaunes commencent un jeu du chat et de la souris avec les CRS qui prennent position pour les éloigner.
13 h 50 : Il ne se passe plus rien pour l'instant. "Qui sème la misère, récolte la colère", peut on lire entre autres slogans. Un Gilet jaune porte le drapeau français.
Tout le monde sur place, s'attend à un samedi "particulier". Le métro reste ouvert pour l'instant.
Après l'accalmie estivale, les Lyonnais ont retrouvé ce samedi une place Bellecour barricadée par des grilles et des forces mobiles rappelant à chacun que le mouvement des Gilets jaunes n'était qu'assoupi.
Pour cet acte 44 annoncé par les services de l'État comme hautement inflammable, environ 1000 personnes, selon nos comptages, sont rassemblées place Antonin-Poncet à quelques mètres des tentes blanches des fêtes consulaires.
Un cordon de policiers barre actuellement l'accès à la place Bellecour. "Aussitôt arrivés, aussitôt nassés", nous indique une Gilet jaune du Gard venue avec des connaissances de Montpellier.
13h28 : les manifestants sont en train de se rassembler place Antonin-Poncet. Ils ne portent pas encore leurs Gilets jaunes, hormis quelques-uns.
"Il paraît que tous les flics de France sont là...", souligne un jeune à l'adresse d'un autre. Toute proportion gardée, une assez forte présence policière est visible place Bellecour.
Beaucoup des manifestants ont des sacs à dos. L'ambiance monte.

Nantes, Paris et Orly,

"Bcp de violences sur Nantes" ce qui a fait une grande couverture médiatique "anti-GJ"
la diabolisation, la criminalisation pour discréditer et faire peur...

Nantes 35 interpellations
Lyon 16 interpellations, essentiellement pour “rassemblement illégal en vue de commettre des exactions” et “port d’armes prohibées”.


2500 GJ à Nantes.
à 1min 30 qq secondes sur Lyon
1min 40 toulouse
1min 50, orly

3h30 de video sur Nantes


par BFMTV
Nantes puis Paris (à 1min 10) puis Orly à 1min40, Lyon à 2 min
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Toulouse

Environ un millier personnes ont battu le pavé à Toulouse où deux personnes ont été arrêtées pour avoir occupé les voies de la gare. 
Les Gilets jaunes continuent de se mobiliser à Toulouse, ce samedi après-midi, pour l'acte 44. Environ un millier de personnes ont défilé sur les boulevards. Les manifestants se sont notamment rendus à la gare pour occuper les voies SNCF vers 16h30. Huit trains ont été retardés : six TER qui sont partis avec 15 à 20 minutes de retard sur l'horaire prévu, un Intercités et un Ouigo retardés de 10 à 12 minutes. L'intervention de la police a donné lieu à deux interpellations. Les suspects ont été placés en garde à vue. La manifestation n'avait pas fait l'objet de déclaration mais la préfecture n'avait pas pris d'arrêté interdisant la place du Capitole.
Dans la région, des Gilets jaunes se sont aussi rassemblés, ce samedi, à Foix où une trentaine de personnes ont occupé symboliquement le rond-point de Décathlon.
Des Gilets jaunes ont aussi battu le pavé à Tarbes ce samedi. Environ 80 personnes se sont retrouvées sur la place de Verdun et ont défilé, escortées par la police, et derrière un fourgon de la CGT.
Du côté d'Agen, une trentaine de Gilets jaunes ont débuté, ce samedi, une marche dans la région de Fumel. Elle les conduira jusqu'à Agen mardi.


mardi 16 juillet 2019

exemples de "La Fatigue" de la police et de son abandon par l'état: Yvelines 30 juin: un policier écroué pour le meurtre de son ex-compagnon; Yvelines 16 juillet: un policier traîné par une voiture tire deux coups de feu; Rouen. L’âge moyen des véhicules de police est passé de 5,5 à 7,4 ans entre 2012 et 2018.

"Vous êtes des pauvres en bleu, nous sommes des pauvres en jaune" »
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Ce dimanche de fin juin, un policier a été écroué alors qu'il est soupçonné d'avoir porté les coups de couteau qui ont coûté la vie à un gardien d'immeuble vendredi dans les Yvelines, un jeune homme avec qui il avait eu une relation amoureuse, a indiqué dimanche le parquet de Versailles.

Le fonctionnaire de police âgé de 24 ans, qui travaillait en Seine-Saint-Denis, a été mis en examen pour homicide volontaire sur conjoint ou ex-conjoint et placé en détention, a précisé le parquet. Placé en garde à vue vendredi, il a reconnu avoir porté des coups de couteau au gardien d'immeuble de 25 ans à Jouars-Pontchartrain dans les Yvelines.

L'agression s'est déroulée peu avant 2H00 dans la nuit de jeudi à vendredi, dans une ruelle, tout près de l'immeuble où travaillait la victime depuis quelques mois. Blessée d'une trentaine de coups de couteau, la victime a succombé à ses blessures peu après sa prise en charge par les pompiers et le Samu. 

Les deux hommes, qui se connaissaient depuis l'adolescence, ont été en couple et le passage à l'acte s'est déroulé dans le "contexte d'une rupture", mais les circonstances restaient floues dimanche, a souligné le parquet.

Le suspect a été interpellé près de Bar-le-Duc (Meuse) vendredi en fin de matinée par la Section de recherches de Versailles, chargée de l'enquête, avec l'appui du GIGN et d'unités de gendarmerie locales, avait indiqué une source proche du dossier. S'il avait pu sembler prendre la fuite, il avait en réalité rejoint des proches, a précisé le parquet.

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le 16 juillet,
Un policier a été traîné sur plusieurs mètres par le conducteur d'une voiture volée avant de se dégager en tirant deux coups de feu, au terme d'une course-poursuite dans les Yvelines dans la nuit de lundi à mardi, a-t-on appris de sources policières et auprès du parquet. Peu avant 3 heures du matin, une voiture de police a commencé à suivre deux véhicules qui roulaient "en convoi" sur l'autoroute A13, l'un d'eux, de type tout-terrain, semblant être volé, a indiqué une source policière.

Une autre voiture de police banalisée, située plus loin sur l'autoroute, a ensuite rattrapé les véhicules au niveau de la barrière de péage menant au tunnel Duplex de l'A86, à Vaucresson, a précisé une autre source. Un policier de la brigade canine départementale est descendu et a sorti son arme, tenant en joue le conducteur. Ce dernier lui a alors saisi le bras pour "l'attirer dans l'habitacle en essayant de saisir l'arme". Le conducteur a ensuite "accéléré", traînant le policier sur "une dizaine de mètres" pour qu'il "percute" le béton au niveau de l'entrée du tunnel, selon cette source policière.

Le fonctionnaire a réussi à se dégager en tirant deux coups de feu dans le pare-brise et a été légèrement blessé. La voiture a pris la fuite et n'avait pas été retrouvée mardi matin. Ses propriétaires, dont l'adresse a été identifiée grâce à l'immatriculation, ont confirmé qu'elle avait été volée.

La seconde voiture du "convoi" a cependant été arrêtée par les forces de l'ordre et les trois personnes présentes à l'intérieur, âgées de 19 et 17 ans et habitant à Argenteuil, ont été placées en garde à vue.

Une enquête a été ouverte pour "tentative d'homicide sur personne dépositaire de l'autorité publique", "refus d'obtempérer" et "vol en bande organisée", a indiqué le parquet de Versailles. L'enquête a été confiée à la sûreté urbaine de Saint-Germain-en-Laye.
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Rouen, vendredi 12 juillet 2019
Un policier du commissariat de Rouen souhaitait inviter son "rendez-vous coquin" à une visite guidée sur son lieu de travail. Mais un quiproquo insensé a conduit cette histoire vers une plainte pour agression sexuelle.

L'histoire fait apparemment le tour du commissariat de Rouen depuis le mois de mai. Et même tous ceux du département de Seine-Maritime. Tout commence il y a environ deux mois. Un policier rencontre un homme via un site de rencontre. Ils décident de se retrouver sur le lieu de travail du gardien de la paix. Jusque-là, rien d'anormal. Objectif du policier : transformer cette première rencontre en "rendez-vous coquin" dans les bureaux officiels du commissariat.

Le fonctionnaire de police, le fameux jour venu, croit reconnaître l'homme du site de rencontre à l'accueil. Il l'invite à le suivre, bien décidé à ce que le rapport entre les deux hommes devienne intime le plus rapidement possible. Seulement, l'homme à l'accueil n'est pas celui qu'il était censé retrouver.

Une enquête de l'IGPN en cours...

"Il lui a fait baisser son pantalon et lui a palpé le sexe. Il a commencé à baisser son propre pantalon. C'est là que l'homme s'est dit qu'il y avait quelque chose d'anormal. Il avait pensé que baisser son pantalon faisait partie de mesures de sécurité dans le cadre du Plan Vigipirate, au début il ne s'est pas méfié", a expliqué une source policière à France Bleu. Il se trouve que cet homme, qui a depuis porté plainte, se rendait au commissariat de Rouen afin d'être auditionné. Il avait été témoin d'une rixe dans les jours qui précédaient.

Le policier, brigadier, a lui tenu à présenter ses excuses à la victime présumée via Paris-Normandie. "J'ai compris qu'il y avait une grosse méprise de ma part, que je m'étais trompé de personne. Immédiatement, je me suis excusé, j'étais très gêné et j'ai raccompagné ce monsieur à l'accueil en m'excusant à nouveau." Il fait aujourd'hui l'objet d'une enquête de l'IGPN, la "police des polices", et se trouve en arrêt maladie. À son retour, il comparaîtra devant un conseil de discipline.
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"Une cascade d’arrêts maladie chez les CRS qui devaient assurer le déplacement de Schiappa et Nuñez"; vendredi 26 avril

À Tours, ce 25 avril, les secrétaires d’État Marlène Schiappa et Laurent Nuñez inaugurent un dispositif d’accueil pour les femmes victimes de violences. Néanmoins, selon un journaliste de Ouest-France, une majorité des CRS devant les protéger lors du déplacement seraient en arrêt maladie.

Alors que la secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa, ainsi que le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, sont à Tours ce jeudi 25 avril pour l’inauguration d’une structure d’accueil de femmes victimes de violences, un message est apparu sur Twitter concernant le dispositif assurant la protection des politiciens.

Selon le journaliste de Ouest-France Jean-François Martin, « il y aurait une cascade d’arrêts maladie chez les CRS qui devaient assurer le déplacement de Marlène Schiappa et Laurent Nuñez à Tours ».

« Selon nos informations, le déplacement de Laurent Nuñez et Marlène Schiappa à Tours risque d’être sacrément perturbé. 48 des 61 CRS de la CRS 51 qui devaient assurer la sécurité des secrétaires d’État seraient en arrêt maladie. »

La secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa sera à Tours (Indre-et-Loire) le 25 avril : tout d’abord au centre LGBT de Touraine puis à l’inauguration de l’Espace d’accueil et d’orientation de femmes victimes de violences. Lors de cette visite ministérielle, elle sera accompagnée par Laurent Nuñez, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur.

Un peu d'histoire
À Béziers, le 18 juin 1907, les soldats du 17ème Régiment d’infanterie (les « pioupiou s ») refusent de tirer sur une manifestation de vignerons et mettent la crosse en l’air. Ils seront déportés au bataillon disciplinaire de Gafsa en Tunisie.
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Un ex-CRS de Longpont témoigne : "La police de Castaner provoque les manifestants"
 dimanche 3 mars 2019
voir la video:
https://www.facebook.com/loeilmediatique/videos/2286974771517970/?v=228697


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Une commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur « les missions et les moyens des forces de sécurité » a passé 5 mois en immersion chez les forces de l’ordre et a procédé à 250 auditions pour évaluer les conditions de travail de la police et de la gendarmerie. Le rapport parlementaire est sans appel et évoque un système proche de la rupture.

Les deux auteurs du rapport, les députés Christophe Naegelen (UDI-Agir) et Jean-Michel Fauvergue (LREM), ancien patron du RAID, ont passé 5 mois auprès des forces de l’ordre. Ce dernier évoque « des conditions [de travail] déplorables, générées notamment par la vétusté des bâtiments et un manque de moyens logistiques et techniques ». Jean-Michel Fauvergue s’alarme d’une situation « critique de moyens maintes fois dénoncée ».

« L’immobilier des forces de sécurité intérieure est dégradé, au point parfois de nuire à leur capacité opérationnelle et d’offrir des conditions indignes d’accueil », peut-on lire dans ce rapport révélé ce mardi par Le Figaro.

70% des policiers se disent peu ou pas satisfaits de leur lieu de travail

La commission a réalisé un sondage auprès de 13 700 policiers et gendarmes. Là encore, le résultat est sans appel, le malaise est grand. 70% des policiers se disent peu ou pas satisfaits de leur lieu de travail. Dans le même temps, 60% des gendarmes se disent mécontents de leur logement en caserne.

Le rapport cite notamment le cas du commissariat de Fontainebleau : « Le risque de chutes de pierres a imposé la condamnation des vestiaires. De nombreuses infiltrations ont conduit à condamner certains bureaux, dans l’attente de l’expertise sur le risque d’effondrement du plafond. »

« Un sentiment d’abandon »

La direction générale de la Police nationale (DGPN) estime qu’il y a 22% d’immeubles vétustes, ainsi que 28% pour la préfecture de police. Le rapport parlementaire a de son côté estimé à 720 le nombre de sites ayant besoin d’une réhabilitation, précisant ne pas pouvoir se satisfaire « d’une situation dans laquelle un commissariat sur quatre est considéré comme vétuste ». Jean-Michel Fauvergue évoque « un sentiment d’abandon ».

Concernant les véhicules, ce n’est guère mieux. L’âge moyen des véhicules de police est passé de 5,5 à 7,4 ans entre 2012 et 2018. Les véhicules blindés à roues (VBRG) de la gendarmerie mobile ont quant à eux, 45 ans en moyenne.

Deux casques pour quinze gendarmes

La commission explique en outre que les « agents sont insuffisamment protégés dans un contexte opérationnel intense et évolutif ».

mardi 18 juin 2019

2009-06-15_samedi_manif_lyon avec la convergence "marche contre le racisme". plein de video. j'ai filmé une interpellation musclée par BACeux


Les gilets jaunes de Lyon se sont répartis en 3, avec le mot d'ordre "convergence":
  • vers Edouard Herriot pour soutenir les grévistes des urgences
  • vers une opération péage
  • vers la marche contre le racisme.
14h30 qq Gilets jaunes se joignent aux manifestants de la Gay Pride avec des éclairs et tonnerre de partout et des trombes d'eau... LE DELUGE!!!



la BAC

mes copains lyonnais GJ depuis plus de 6mois.
En fin de journée vers 18h30
le soleil était revenu 
après un déluge de pluie à seau d'eau de 3h...
Ce fut courageux de tenir tous ensemble.

La belle malgache et thai se cache le visage
sachant que je suis fiché S+++ LOL

un self ---fi

quelques faits

J'ai découvert ce qu'est une gay-pride. 
Je ne suis pas dans cette "culture". J'aime la vérité et la liberté et je DETESTE TOUTES LES FORMES DE RACISME. Franchement j'avais un peu peur d'y aller, en fait par exemple qu'un homo veuille m'embrasser ;-))))  Rien que d'y penser ca me fait des frissons. 
C'est vraiment pas ma culture et c'est même en dehors de mon imagination. Comme scientifique, on nait homme avec code génétique XY ou femme avec XX. C'est en dehors de notre liberté. On peut maquiller faire de la chirugie, prendre des substances pour avoir des seins ou les diminuer, ou faire de la PMA, ca restera toujours en dehors de la vérité du code XX et XY. C'est un fait. Je respecte les opinions de chacun. Mais je suis triste de ce détournement de la beauté de l'aide apportée par la science médicale. Bref j'ai décidé d'y aller malgré mes appréhensions. Etre libre c'est ainsi se dépasser et aller vers l'autre et le respecter.

Bref il y a très peu d'homo c'est surtout des collégiens et lycéens qui font la fête (avec 5 bus pour lyon) et ces 5 bus ont chacun  leur musique et les jeunes ont des habits de "groupe" avec de l'imagination débordante. On assite à une constitution de "nouvelles tribus" avec leurs codes (musicaux, vestimentaires...).
C'est très très festif.

A cause des trombes d'eau nous n'avons pas fait le tour du centre. ET il y avait des pink blocks radicaux qui voulaient "casser" pour refuser le monde raciste des banquiers...  On a fait bcp de tours autour de la place bellevue et puis on a fait la fête sous la pluie puis sous le soleil sur la place Bellecour. La marche fut annulée à cause de la pluie et pour des raisons de sécurité. Mais la fête a continué jusqu'à plus de 19 heures sur la place.

Vers 17-17h30, lorsque les BACeux ont poussé avec leurs boucliers la manif pour empêcher d'aller vers le centre deux fois et ca a gazé avec leur bombinette à main car certains n'avaient pas apprécié leur délicate caresse-bouclier...

Il y a des interpellations. 
Celle ci, très rapide et musclée, était vers 18h30 et je suis le seul à l'avoir filmée donc c'est une preuve.
voir ci-dessous.

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quelques unes de mes vidéos

cette video est assez longue
et montre une petite partie de la marche vers 16h 
sous des trombes d'eau





avec un jeune GJ
dans la mousse...

avec une copine black de New-York city
étudiante sur Lyon...

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qq gilets jaunes courageux qui sont restés jusqu'à 19h.
Ici avec mon copain pirate de Lyon Raoul,
et ma belle malgache thai.
On vous aime.
On lâche rien.


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Reference





mercredi 22 mai 2019

mardi 21 mai; Le tribunal de Lyon relaxe un Gilet jaune accusé de violences sam 6 avril; sam 13 avril banderole motard--Wamende; Les policiers ont été déboutés de leurs demandes d'indemnisation.


Un motard Gilet jaune, jugé pour des violences sur des policiers lors d’une manifestation en avril, a été relaxé mardi par le tribunal de Lyon, où il est plutôt apparu comme la victime d’une interpellation musclée.

Le 6 avril, Didier M., 47 ans, employé de la Poste et père de famille, participe au cortège lyonnais avec son fils de 17 ans.

La fin de journée tourne mal : interpellé par des agents de la brigade anticriminalité (BAC), il est d’abord conduit à l’hôpital, où un médecin lui accorde cinq jours d’ITT, avant de passer 48 heures en garde à vue. On lui reproche d’avoir donné des coups en forçant un barrage de police. Poursuivi également pour rébellion, il comparaissait mardi.

Les deux membres de la BAC s’étaient constitués partie civile. Leur avocat, Me Laurent Bohé, habitué à plaider pour des policiers, a dû en faire venir un en urgence devant le tribunal, quand il a su que le parquet plaiderait la relaxe.

Le policier, qui portait une caméra ce jour-là, a assuré à la barre avoir vu le prévenu porter des coups, ce qui a conduit à son interpellation, «propre» bien que le motard ait tenté d’échapper aux menottes une fois plaqué au sol, selon lui.

Pour Me Bohé, la vidéo montre des «coups de boxeur» administrés par le mis en cause. Mais la procureure n’est pas de cet avis: «Franchement, je l’ai regardée dix fois, je ne le vois pas porter de coups (...) Il y a trop de faiblesses dans ce dossier».

"Je ne me suis jamais battu avec personne"

«Je ne me suis jamais battu avec personne», lâche de son côté Didier M. en retournant les accusations : «Quand j’ai vu mon fils se faire projeter au sol et se faire matraquer par des policiers, je suis allé vers eux pour leur demander pourquoi ils faisaient ça. Et les coups ont commencé à pleuvoir sur moi».

«C’est le dossier de la mauvaise foi, si ce n’est du mensonge», a tonné son avocate, Me Amandine Fabrègue.

Le tribunal a relaxé Didier M. en déboutant les policiers de leurs demandes d’indemnisation. «On est soulagés mais on ne devrait pas car la victime, c’est lui», glissait un proche du prévenu après l’audience.

Le 13 avril, une semaine après les faits, les motards «gilets jaunes» avaient déployé sous les yeux de la BAC une banderole l’accusant de «lynchages». Une dizaine d’entre eux ont reçu, depuis, des amendes pour des infractions au code de la route qu’ils auraient commises lors de cette manifestation.

vendredi 3 mai 2019

2019-05-01_paris_film de 8h annoté pour ceux qui n'ont pas pu monter. Détails sur la matraque dans les fesses d'un GJ.

Je suis passé au péage "fleury" de l'autoroute venant de St-é, et part à 2h30 du mat de Lyon et arrivé au péage de Fleury à 8h17.
coût 35.4€ de péage et 3/4 d'un plein de 40litres à 1.52€/litre; ~500 km pour l'aller. Merci Macro. Juste avec ma voiture classe tarif 1...
Il y avait 2 gendarmes avec leur voiture dont une jolie femme. J'ai bien ralenti pour voir leur dispositif.
A droite derrière les batiments, il y avait 5 autres véhicules de la gendarmerie!
De quoi "capturer" un car entier.

8h d'enregistrement... Courage.
01:55 interpellation brutale
02:05 le char cigogne noire
02:10 gaz...
de temps en temps ca gaz fort.
04:31 encore  bcp de gaz avec l'énorme barrière cassée
04:52 la cigogne noir aux mains des BB. Ca gaz fort rue Rubens.
04:56 un flic brassard rouge blessé 
04:59 feu, sommation
05:09 capture du char cigogne blanche
05:35 ca gaz
05:40 un GJ prend un flash ball
05:45 les renforts arrivent
05:48 un CRS blessé au visage tombe à terre sans connaissance :
les meedics le sauvent


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06:10 ca gaz bcp et le vent ramène sur eux
06:41 ca gaz
06:56 ca gaz



capture de la cigogne noire
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MERCI 'GAZ-ta-MERE'
J'espère un procès comme à la Libération 
pour ce plus mauvais ministre de l'intérieur depuis 70ans
qui va en boite le samedi soir...

voir la vidéo à la fin où il dit "je suis nul.... en anglais. j'ai honte" . 
Il le dit 3 fois!!!

qq chiffres

-Un total de 164 500 personnes ont participé mercredi en France aux manifestations du 1er mai, dont 28 000 à Paris, selon le ministère de l’Intérieur. Selon la CGT, ils étaient 310000 dans toute la France - répartis dans 250 manifestations -, dont 80 000 à Paris. Enfin, le cabinet Occurence a effectué un comptage pour des médias à Paris et a recensé 40000 manifestants. 

-Au niveau national, ont été recensés ~30 manifestants blessés légers et 14 blessés chez les forces de l’ordre.

-Les forces de l’ordre ont procédé au total à 380 interpellations, dont 330 dans la capitale, où 315 personnes ont été placées en garde à vue. À Paris, près de 18000 personnes ont subi un contrôle préventif.

-Quelque 7400 policiers et gendarmes ont été mobilisés rien qu'à Paris.
on le voit sur la vidéo. Ils étaient très nombreux.

qq événements marquants

un CRS lançant un pavé sur des manifestants 

Une enquête judiciaire a été ouverte après la diffusion d'une vidéo montrant un policier lançant un pavé sur des manifestants lors du rassemblement parisien du 1er-Mai, indique BFMTV. Les investigations ont été confiées à l’IGPN. Les heurts avaient éclaté mercredi en fin d'après-midi sur le boulevard de l'Hôpital, à proximité de la Pitié-Salpêtrière. L'agence Line Press, qui est à l'origine des images, a précisé sur Twitter que le pavé lancé par le policier provenait d'une "réserve de projectiles préparée par le bloc quelques instants auparavant". Ce stock a été réalisé autour d'une grille d'arbre.

Un policier met sa matraque dans le pantalon d’un interpellé

Le préfet de police de Paris a aussi saisi l’IGPN après la diffusion d’une vidéo montrant un policier mettant sa matraque dans le pantalon d’un homme interpellé lors de la manifestation du 1er mai.

Sur la vidéo, on voit des policiers en civil, casqués, interpeller un homme au milieu d’une foule à hauteur du restaurant Le Dôme, boulevard du Montparnasse. Plusieurs manifestants scandent « tout le monde déteste la police ».
Un policier (un brassard rouge en civil) introduit alors sa matraque télescopique dans le pantalon, au niveau des fesses, et frotte bien de l’homme aux gants blancs interpellé. Il est ensuite exfiltré de la foule.



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Une gifle par un policier.
"dépot de plainte auprès du procureur de la république
car au commissariat ils ne prennent pas le dépot de plainte":

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Une compil des violences policières


CONCLUSION

la stratégie de Macron est de mettre bcp de forces de l'ordre en nombre et de les mettre au contact.
Résultat la haine est donc amplifiée des deux côtés.
Le seul but possible serait une stratégie d'exaspération pour aboutir à des morts filmés entre citoyens français en opération intérieure. Heureusement pour ce 1er mai cette stratégie a échouée, mais jusqu'à quand?
On voit que même les CRS sont à bout pourtant ils sont les forces entraînées pour le maintien de l'ordre.
Seuls les gendarmes arrivent encore à garder leur calme et leur devoir d'exemplarité.

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lyon ST-é

A l'occasion de la fête du Travail, ~7000 personnes avaient manifesté à Lyon et ~2000 à Saint-Étienne. Parmi eux figuraient plusieurs Gilets jaunes.

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FIN
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dimanche 14 avril 2019

13 avril 2019-XXII-22_samedi-roanne-régional, on était 1200 (comptage par le responsable de la manif Félix). détails techniques des BAC-eux lacrymo pour tenir une rue et quel effet de les voir suffoquer de leur propre lacrymo; 2bus pour tous-à-Paris le 20avril. 9 personnes interpellées dont 2 en immediat


Il y avait des GJ de plus loin que Clermont, et du sud jusqu'à Langogne, de plus de 7 départements.
C'est une réussite car c'est juste avant "tous à paris le 20 avril".
Toute la très grande région était représentée.

Les stéphanois et les alto-ligériens étaient venus assez nombreux car certains avaient décidé de filer sur Toulouse pour la nationale, et sur Lyon pour prendre la presqu'ile et Bellecour interdite par le préfet.

3 cars ont été stoppés à Balbigny avec les fouilles via la nouvelle loi scélérate dite "anti-cas-soeur" de "Mad-max-cron" et de "gaz-ta-mère". Voir video FR3 ci-dessous.

Pour la préparation de ce samedi régional, voir:
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/04/samedi-13-avril-2019-acte-xxii-22-via.html

La blague des roannaises en Image 



excellent, non?
vive les gilets jaunes

A 14h le début du convoi avec Carlos de St-Etienne en tête et quelques stéphanois dont Enes et moi qui prend les photos au rond-point des Canaux de Riorges.





A droire Carlos


début du convoi GJ avec la voiture
Carlos avec son age-gardien.
Carlos a été appellé par les flics du 99 cette semaine:
il est convoqué.


le début : on passe devant cette brasserie ou il y avait très peu de monde.


Roanne était quasiment une ville morte
avec des petits mots d'excuse de leur décision de fermer.


un RG avec son œreillette sur la place des promenades.
je suis allé au contact sans parler à ce genre de bad creep. 
Il est parti lentement.

belle brochette pour garder cette rue
à la place des promenades

Une policière très jolie avec son brassard rouge 
entourée de beaux colosses CRS
m'a très souvent filmé sur la place des promenades
en me suivant longuement avec sa camera...
J'aurai du l'inviter à faire un film ensemble ;-)

Je lui ai montré mes jambières de quick-bossing
et je lui crié si elle faisait du karaté ou de la boxe françoise
puis en la flattant qu'elle avait de belles jambes
mais elle est restée
imperturbable.
snif!!!
J'aurais dit lui dire que je suis un fonctionnaire comme elle
et chercheur à l'université ;-)
Si des policiers lisent mon blog,
un petit email
je suis interessé pour boire un coup avec elle 
en toute galanterie
et lui enseigner l'optique P-)

quelques incidents


un enfant  GJ blessé

un arbre en feu sur la place St-ETienne


la première lacrymo "100m" lancée au début de cette rue
après 3 petits cailloux sur eux

Il y a eu de l'ordre de 7 lacrymo "100m" lançées le samedi 
sur la place église st-etienne place Georges-Clémenceau,
mais ils avaient le vent contre eux heureusement.
Puis ils ont tirés plus loin et on a dégusté,
surtout une jeune fille qui était au contact à gauche et qu'il leur parlait fort
et qui était contre le magasin.
Elle a été à terre avec un jeune homme pendant plus de 8minutes.

Deux personnes étaient à terre lorsque ces BAC-eux ont encore lançé 4 autres "100m" 
empêchant d'aller les aider.
La troisième a explosé mais les 8 galettes ne sont pas enflammées 
lorsqu'elle a touché le sol à 3mètres de moi.
et 2 ont été récupérées par 1 black box qui demandait un briquet, 
et il les a renvoyées 
car les BAC-eux avaient le vent contre eux de + en +.
Merci St-Etienne qui veillait sur nous sur sa place de l'église ;-)

Donc ils ont utilisés de l'ordre de 7x8= 56 galettes de lacrymo 
sur ce petit espace 
en 2minutes.

Moi j'ai récupéré parterre qq restes
et ils m'ont vidé un tir de LBD à une distance de 25mètres.
C'est passé à 1mètre de ma jambe gauche avec le reflet dans la vitre du magasin.
Mais impossible de récupérer la balle du LBD 
car elle a rebondit très loin après.
Je me suis protégé 20s puis je revenu récupérer mon butin:


Mon petit butin du samedi 13 avril en 4min ce qui a été envoyé 
place de l'église St-Etienne à Roanne
Il y a eu de l'ordre de 7 "100m" lançées.
La troisième a explosé mais les 8 galettes ne sont pas enflammées
vous en voyez une qui n'a pas explosé 
en bas à gauche avec la couleur orange autour du trou
que j'ai gardée en souvenir. 
Je n'ai pas pu prendre les grosses cartouches des 100m
car elles sont restées vers la rue proche des BAC-eux.
Mais en essayant de m'approcher un peu 
le BAC-eux cow-boy pointait.
A courte distance un LBD c'est très dangereux...

Voilà le BAC-eux ci-dessous qui m'a tiré dessus sans raison 
car je ramassais leur pollution de lacrymo.
Et j'avais juste harangué par 2 fois:
"servir, servir qui? Servir Benalla et le préfet Bonnet.
Vous servez Benalla et le préfet Bonnet.
Les BAC-eux sont des mauvais professionnels
car ils blessent."

Un étude de cas du comportement de ces BAC-eux pour tenir une rue interdite.


puis 10s après , 
4s de gaz bobinette sur le GJ grand à gauche
qui était légèrement véhément
mais très costaud

puis 3s après  première lacrymo revenue sur eux
La jeune recrue sursautait au moindre pétard.
Elle se cachait sans cesse derrière un grand BAC-eux.
Ce fut sans doute son baptême de feu.


C'est une de mes plus belles vues depuis novembre 
car au même moment 
je n'ai pas pu aider la jeune fille GJ qui suffoquait 
à terre gazée 2 fois qui étaient couchée 
contre le mur d'un magasin
dans une entrée à droite des images (et donc + gaz concentré)
---
prises par un journaliste 
lors de notre arrivée sur la place
et pour continuer vers cette rue
et juste avant d'être gazé par ceux de droite à la bobinette à main
puis lacrymo.


on voit une jeune fille au centre du groupe 'sécurité' de Félix
faire la sécu entre les GJ et les BAC-eux.
C'est une jeune fille très déterminée et calme lors des premiers GJ
arrivant dans cette rue. 


Un journaliste du progrès était derrière eux à ce moment là
et il a bien confirmé plus tard qu'il y avait eu 3 projectiles.
et eux  ~56 gallettes envoyées et 2 tirs LBD...

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Bref on a visité Roanne en evitant le centre interdit. Nous avons marché 12km.
Mais les GJ roannais étaient contents de la mobilisation de certains venus de très loin.
---

La répression  par la police-"justice"

  • Un Roannais âgé de 22 ans sera jugé ce lundi en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Roanne. Il sera notamment poursuivi pour détérioration de biens publics, en l’occurrence un abri bus, et jets de pierres sur les forces de l’ordre. Ayant agi le visage dissimulé, il entre dans le cadre de la loi anticasseurs portée par le gouvernement entrée en vigueur jeudi 11 avril. L’article 6 crée un délit de dissimulation volontaire du visage puni d'un an d'emprisonnement et 15 000 euros d'amende.
  • Un autre homme de 30 ans, lui aussi domicilié dans le Roannais, sera jugé ce lundi en comparution immédiate pour des jets de pierres sur les policiers, confirmait dimanche soir le procureur de la République de Roanne.
  • Outre ce 2 hommes jugés en comparution immédiate, dont la garde à vue a été prolongée, 
    • une femme a été remise en liberté et 
    • 6 autres personnes
      feront l’objet de compositions pénales, de procédure sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), ou de comparution devant le tribunal correctionnel après remise d’une convocation par officier de police judiciaire (COPJ).
  • Des suites judiciaires liées à des infractions liées à pour détention de produits stupéfiants, port d’arme prohibée, en l’occurrence un couteau pour une adolescente de 16 ans, ou encore rébellion et jets de projectiles.
Au total, neuf personnes ont été interpellées dans le cadre de cet Acte XXII des Gilets jaunes. Il s’agit de personnes âgées de 16 à 34 ans, quasiment tous de Roanne et du Roannais. Toutes ont été placées en garde à vue au commissariat de police de Roanne dont elles sont ressorties entre samedi, en fin d’après-midi, et ce dimanche.

Deux individus étaient jugés ce lundi pour des actes commis lors de la manifestation de samedi. Ils ont demandé un délai pour préparer leur défense.

Deux hommes interpellés samedi, à Roanne, lors de la manifestation régionale des Gilets jaunes, ont demandé un délai afin de préparer leur défense.
Les deux hommes, âgés tous les deux de moins de 30 ans, faisaient l'objet d'une comparution immédiate ce lundi après-midi. Ils étaient poursuivis, l'un pour avoir jeté un caillou sur un policier, l'autre pour avoir commis des violences sur des policiers, dégradé du mobilier urbain et manifesté le visage masqué ce qui rentre dans le cadre de la loi anticasseur.
Le procureur a demandé un placement en détention provisoire pour les deux prévenus.
L'homme poursuivi pour détérioration de biens publics, en l’occurrence un abri bus, et jets de pierres sur les forces de l’ordre, restera en détention jusqu'au procès du 15 mai. 
Le deuxième prévenu est place sous contrôle judiciaire.

https://www.leprogres.fr/loire-42-edition-roanne-roannais/2019/04/15/roanne-les-deux-gilets-jaunes-juges-ce-lundi-ont-demande-un-delai-pour-preparer-leur-defense

reference

revue presse

leprogrès

Pour l’acte XXII du mouvement des Gilets jaunes, la Ville de Roanne a été choisie comme lieu de manifestation régionale dont le parcours inédit de 6,5 km a été déposé en sous-préfecture. Quelques incidents ont éclaté et les forces de l'ordre ont dû faire usage de gaz lacrymogènes pour disperser la foule.
il y a le déroulé de l'ensemble de la manif et des photos et des video dont le gazage à la place st-étienne et aussi l'interview de Félix:


L'afp et leprogres avaient envoyé du monde pour couvrir l'aprés-midi...

Gilets jaunes: les temps forts de la mobilisation dans le Roannais depuis le début des GJ


Le Roannais a compté jusqu’à 8 points de rassemblement, sur des giratoires, et aux péage de Saint-Germain-Laval et de Balbigny. La mobilisation a été très forte jusqu’à Noël et reste très forte.
Les organisateurs ont essayé de créer un collectif pour rassembler les différents rond-points. A l'origine, Raphaël Pessoa, 30 ans, ajusteur-monteur et instigateur sur Facebook du mouvement du 17 novembre Roannais, était une des figures de proue des Gilets jaunes avec Félix qui organise notamment les bus pour Paris tous les samedi.



un haut gradé reconnait les violences policières contre lui

reference

https://www.leprogres.fr/loire-42-edition-roanne-roannais/2019/04/12/gilets-jaunes-les-temps-forts-de-la-mobilisation-dans-le-roannais

FR3 ce 13 avril


autres pour ce 13 avril

WebTVRoanne


film de 15 minutes pour ce 13 avril 2019 à Roanne

10 septembre 2025, BDS « Boycott, Désobéissance et Solidarité ». Macron et ses mercenaires vous etes finis. Gilets jaunes tous à nos Actions!

 Lancée le 19 juillet 2025 sous la forme d'un « appel national à la solidarité du peuple pour un arrêt total, général et illimité du pay...