article procès

Blog sur les répressions contre GJ & verts. Mis à pied 19dec2018->5sept19.


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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm! En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis. Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures. https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales

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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé

Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires

Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.

https://www.liberation.fr/france/2019/08/27/l-ecole-des-commissaires-evince-un-sociologue-critique-a-l-egard-de-la-police

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IMPORTANT

Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques. Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.

Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.

Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.

Ma dernière action GJ : j'ai participé à un reportage de FR3 pour les 5 ans des GJ en novembre 2023: https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/loire/saint-etienne/j-ai-entendu-leur-souffrance-et-ca-m-a-fait-mal-retour-sur-un-rond-point-avec-stephane-gilet-jaune-par-empathie-2874194.html

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REFERENCES:

Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?

Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et ​Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.

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Affichage des articles dont le libellé est video. Afficher tous les articles
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dimanche 8 mars 2020

compte rendu acte 69 LYON, givors..., et semaine 49-3

Acte 69, samedi 7 mars 2020 

LYON, nationale "69"; ~4000 GJ

la technique utilisée par les bleus a été le nassage de place Bellecour.
DONC TOUTES CES VIOLENCES VIENNENT DE CETTE TECHNIQUE DE NASSAGE.

La manifestation a fait  au moins 20 blessés chez les manifestants, 24 chez les policiers. Les forces de l'ordre ont procédé au moins 7 interpellations.

Un adolescent de 16-17ans ans a subi une double fracture de la mâchoire d’un tir de LBD, a indiqué son père à l’AFP, qui a critiqué l’attitude des forces de l’ordre qui ont gêné, a-t-il affirmé, l’arrivée des secours. Il compte porter plainte.

Deux agences bancaires ont été dégradées, et il y a eu plusieurs incendies sur du mobilier urbain.

Grande manifestation nationale ce samedi 7 mars à Lyon, symboliquement pour l’acte 69 de leur mobilisation. Deux rendez-vous sont donnés. Le premier à 13 heures, place Bellecour à Lyon. Le second, en début de soirée, au Gros Caillou, à la Croix-Rousse, pour une manifestation aux flambeaux.

Dès 8h du matin contrôle dans les gares Part-Dieu dixit des GJ de Nimes.
Avant midi, de nombreuses unités des forces de l'ordre se mettent en position aux abords et sur le pont Gallieni, en face de Perrache et bloque les routes pour les automobilistes venant du boulevard métropolitain.


13h45 on est déjà nombreux


28s
banderolle pour les 4GJ 
qui seront jugés
le lundi 9mars au puy





 Dès 14h20 lacrymo et 5 tirs LBD.
En réponse à des jets de pierre et de pétards, la police riposte avec bcp de gaz lacrymogènes à l'angle nord-est de la place Bellecour.


13s

1min 40s de video
où on a toute la scène avant/pendant/après les premières lacrymo.
J'étais en première ligne.
Ils n'ont pas reçu de projectile.
Ils ont lancé la lacrymo sans raison
pour nous provoquer.


un GJ blessé par lacrylo au front à ce moment là.

Puis attaque vers les ~5CRS qui bloquent les accès de la place Bellecour pour une petite rue coté Nord. Les forces de l'ordre continuent de riposter par des gaz lacrymogènes.
30s



Pour montrer la violence de la police, voilà ce que j'ai ramassé en qq minutes
résumant les 20minutes 
lors de ces deux premiers contacts avec la police.
J'avais déjà mon sac plein!
Remarquer le LBD placé sur mon gilet
reçu après le deuxième contact avec la police dans le coin nord-ouest.
Il a rebondi  2fois et je l'ai reçu sur le pied gauche.
Pas de sang dessus.


15h Après de nombreux face à face et échanges de projectiles avec les forces de l'ordre, gilets jaunes et black blocs prennent la direction de la place Antonin Poncet et du quai Gailleton. Ils sont repoussés par un camion lance à eau et des grenades lacrymogènes. 




13s

Des dizaines de black blocs qui faisaient partie du cortège des gilets jaunes ont échappé à la vigilance des forces de l'ordre et ont saccagé la rue Victor-Hugo Les nombreux travaux de l'artère ont permis aux black blocs cagoulés de faire encore plus de dégâts, en se servant des panneaux comme d'armes.
16h Puis dans la rue Victor Hugo, les façades de la banque Société générale ont été dégradées. poubelle, trottinette et cabane de chantier ont été incendiées. 

l'arrivée des policiers qui répliquent avec un envoi massif de gaz lacrymogène

 Le passage en force du gouvernement pour sa réforme des retraites a requinqué les gilets jaunes et d'autres mouvances actives.

16h10 : Plusieurs dizaines de manifestants se massent de nouveau place Bellecour. Un hélicoptère des forces de l'ordre stationnent au-dessus de la gare Perrache.


5s

16h25 Charge des forces de l'ordre après l'incendie d'un parasol sur la place Bellecour

16h50 Les pompiers prennent en charge un manifestant blessé sur la place Bellecour. 


17h30 Le camion lance à eau de la police s'est déplacé rue de la barre pour tenir les manifestants à distance. Les échanges de tirs continuent entre pierres et grenades lacrymogène. 


ca a tellement gazé, qu il y a un jeu:



17H50 : Les bleus viennent une nouvelle fois de tenter de disperser les manifestants. Un GJ a été interpellée place Antonin-Poncet.

18h00 : Les pompiers prennent en charge un nouveau manifestant près de l'entrée de la rue Victor Hugo. Il s'agirait d'un street medic de Lyon, touché par un tir de LBD à la joue. La majorité des gilets jaunes et black blocs "patientent" au milieu de la place Bellecour. 

18H30 : retour au calme à Bellecour même si un parasol a encore été incendié.
Même si quelques manifestants sont encore sur la place, la grande majorité a quitté les lieux.

19h30 retraite flambeaux place terreaux
14s


21h30 
La retraite aux flambeaux vient d'arriver place Sathonay. 
Les manifestants brûlent les affiches des candidats aux municipales et des poubelles.

INTERDICTIONS

"Notre liberté d’expression et de manifester est bafouée en ce jour mais nous ne lâchons rien. Se cachant derrière des prétextes d’ordre public, ce sont nos revendications qu’ils tentent de mettre sous silence ".

La préfecture, dans son arrêté, met notamment en avant que « lors des précédentes manifestations des « Gilets jaunes », les forces de l’ordre ont dû systématiquement intervenir avec le renfort de forces mobiles ainsi que du service départemental d’incendie et de secours pour gérer les cortèges et assurer la sécurité de tous » et que « ces rassemblements ont été le théâtre, à chacune de ces manifestations, d’affrontements violents avec les forces de l’ordre ».
3 arretes pour cet acte 69 à Lyon !
un record!
https://www.prefecturedepolice.interieur.gouv.fr/Nous-connaitre/Documentation/Arretes/Liste-des-arretes
https://twitter.com/prefpolice/status/1236012048980545537

GIVORS



photos à 12h35 
quelques GJ sont restés pour tenir le rond-point.
80 GJ étaient partis avant midi du rond-point.

Bravo les GJ du RP de Givors!

St-Etienne

La manifestation déborde à Saint-Étienne : une passante blessée.
Smedi à partir de 14 heures, une manifestation rassemblant près de 250 personnes de quelques mouvances actives ainsi que quelques Gilets jaunes s’est tenue à Saint-Étienne au départ de la place du Peuple.
La manifestation n’avait pas été déclarée en préfecture et a donné lieu à des débordements.
La police et la préfecture ont pris la décision de disperser cette manifestation vers 16 heures. Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de projectiles. Un d’entre eux a atteint une passante place Chavanelle. Légèrement blessée, elle a dû être prise en charge par les sapeurs-pompiers. En réponse, les policiers ont utilisé des gaz lacrymogènes.
Quelques dégradations sont également relevées : un distributeur automatique de billets et la façade du bureau de police de Chavanelle ont été souillés à la peinture et la vitrine d’un assureur a été endommagée. Ce samedi soir, aucune personne n’avait été interpellée mais des contrôles d’identité ont été réalisés.


TOULOUSE et ADA

du monde à la manif acte 69

et gazage

Gilet jaune acte 69 Toulouse les flics n'aiment pas être filmé

L’A.D.A Off est un festival politique & culturel, 
se déroulant pendant le week end de l’assemblée des assemblées des Gilets Jaunes. 

Amiens

Coup de force des autorités sur les Gilets jaunes à Amiens
En déployant de gros moyens de sécurité et en interdisant la manifestation, les autorités ont assommé l’acte 69 des Gilets jaunes. Pour les GJ, c’est au contraire une victoire.

Des compagnies de CRS et de gendarmes mobiles, deux canons à eau, les brigades anti-criminalité et d’intervention d’Amiens, les renseignements généraux… ~500GJ et Plus de 300 fonctionnaires encadraient ce samedi l’acte 69 des Gilets jaunes à Amien!!!

https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/somme/amiens/gilets-jaunes-mobilisation-reprend-apres-annonce-du-493-cci-conseille-aux-commercants-amienois-fermer-1796245.html

Paris

encadrés par les bleus
Une manifestation déclarée, un rassemblement interdit

La manifestation principale doit aller de la gare de l’Est vers la Porte de Champerret, du 10ème au 17ème arrondissement. Cette manifestation doit partir à 13 heures et faire une pause à Trinité d’Estienne-d’Orves. 

L’autre rendez-vous est donné en fin de matinée, à 11 heures, à Châtelet-les-Halles, dans le 1er arrondissement. Ce rassemblement devrait être interdit par la préfecture de police, le Forum des Halles faisant partie des secteurs interdits aux Gilets jaunes.
Comme chaque samedi, en plus du Forum, plusieurs secteurs devraient être interdits : les Champs-Élysées, l’Élysée, le ministère de l’Intérieur, Matignon, l’Assemblée nationale, le Sénat, l’Île de la Cité, Saint-Lazare et les Grands Magasins.



Interpellation musclée de plusieurs femmes
 à la fin de la MarcheFéministe 
à la veille de la JourneeInternationaleDesDroitsDesFemmes
à Paris samedi 7 mars

Marseille


y a du monde!

Epinal

Un an et demi après la première manifestation des Gilets Jaunes à Epinal, ils étaient aujourd’hui une centaine à se retrouver en début d’après-midi au cours. Michel Padox, vice-président des Gilets Jaunes 88 et Brice Grégory l’ont annoncé officiellement, c’est la dernière marré jaune dans la cité des images.
Ils sont loin de quitter le terrain mais le système des rassemblements va changer. Fini les manifestations t ous les samedis dans une ville de la région. Les manifestants se rejoindront une fois par mois au niveau national. Les modalités finales de ce nouveau système sont encore en cours de finalisation.
La centaine de manifestants viennent de toute la région. Des irréductibles qui veulent toujours faire passer le même message : le pouvoir d’achat, la réforme des retraites.
Mais les Gilets Jaunes, sur le terrain depuis 15 mois reconnaissent être fatigués, une fatigue de la motivation, due notamment « à la répression à laquelle on doit faire face depuis des mois, nous et même nos familles ».
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st-étienne Jeudi 5 mars aux flambeaux contre 49-3

~300 manifestants dont 12GJ
20s


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actions GJ

5mars, Roquevaire : les gilets jaunes perturbent la réunion publique du candidat Eric Bouillé

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Gilets jaunes et antifas mobilisés pendant trois heures dans les rues de Châlons-en-Champagne samedi 7 mars

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un mac-do décoré en février à Paris rue voltaire



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une autre député LREM quitte le navire

lle vote la motion de censure défendue par Jean-Luc Mélenchon, André Chassaigne et Valérie Rabault, précisant que son vote « n’est pas un vote de censure ou de sanction du gouvernement » mais « contre le 49-3 »
Contre le 49-3, la députée LREM Albane Gaillot a voté la motion de censure.

En juillet 2019, elle vote contre la ratification de l'Accord économique et commercial global, dit CETA : si elle salue les avancées obtenues par la majorité, elle affirme que le texte « ne va pas dans le sens de l'histoire » et que le réchauffement climatique devrait inciter les pays à développer les circuits courts plutôt que le libre-échange au niveau international8.
Le 9 septembre 2019, elle annonce se mettre en retrait du groupe LREM à l'Assemblée et siéger désormais parmi ses membres apparentés : dans une lettre, elle déplore le vote de « lois restreignant les libertés individuelles », évoquant l'exemple de la loi anticasseurs9. Son apparentement est acté le 13 septembre10.
En novembre 2019, elle co-signe une tribune avec dix autres députés LREM pour s’opposer aux mesures prévues par le gouvernement sur l’immigration concernant la santé et notamment l’aide médicale d’État (AME), plaidant pour ne pas céder « à l’urgence et à la facilité »

 C’est la petite surprise d’une soirée qui s’est déroulée comme prévu pour la majorité. L’Assemblée nationale a rejeté dans la nuit du mardi 3 au mercredi 4 mars les motions de censure de droite comme de gauche opposées à Édouard Philippe et son recours au 49-3 pour faire passer la réforme des retraites. Réforme adoptée de facto en première lecture.
La motion des Républicains a recueilli 148 voix et celle des trois groupes de gauche (PCF, PS et LFI) 91 voix, loin de la majorité absolue de 289 suffrages nécessaires pour faire tomber un gouvernement. Mais parmi les votants du texte défendu entre autres par Jean-Luc Mélenchon, Valérie Rabault et André Chassaigne on retrouve, plus singulièrement... la députée encore apparentée LREM Albane Gaillot.
“Mon vote n’est pas un vote de censure ou de sanction du gouvernement, il est un vote contre le 49-3”, a précisé l’élue du Val-de-Marne dans un communiqué. Elle a ensuite définitivement quitté le groupe de la majorité, selon plus journalistes parlementaires.
Un signe de protestation pas franchement étonnant de la part d’Albane Gaillot qui avait prévenu -avec plusieurs de ses collègues de la majorité- de son opposition à l’emploi de “l’arme atomique” législative par le Premier ministre.
“Nous ne voulons pas de 49-3 car nous voulons étudier le texte en profondeur, certains signataires pensent aussi que l’étude de ce texte requiert davantage de temps et qu’il est donc nécessaire d’en reporter l’examen”, plaidait la députée qui s’était mise en retrait du groupe LREM à l’Assemblée -tout en restant apparentée- en septembre 2019.
Une tribune publiée le 21 février à l’époque par les “marcheurs” Delphine Bagarry, Jean-Francois Cesarini, Stéphane Claireaux et Sonia Krimi, les deux apparentées Albane Gaillot et Annie Chapelier ou encore les ex-LREM Matthieu Orphelin (Libertés et Territoires) ou Paula Forteza (non inscrite).
Depuis, la députée Delphine Bagarry a claqué la porte de La République en Marche à l’Assemblée, les départs au compte-gouttes continuent, et le spectre d’un nouveau groupe à l’Assemblée nationale -fruit de la scission des députés de l’aile gauche- revient, comme à chaque moment de tension depuis le début du quinquennat. Preuve que le 49-3 provoque de profonds remous jusque dans les rangs de la majorité et que le chemin de l’adoption de la réforme des retraites est encore semé d’embûches pour le gouvernement.
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ven 6mars 2020, Poursuivi pour avoir déposé un faux gâteau sur le rond-point de La Truffe à Brantôme en novembre, le gilet jaune a finalement été relaxé 

Un gilet jaune poursuivi pour avoir déposé un faux gâteau sur le rond-point de La Truffe à Brantôme a finalement été relaxé. Le délibéré du procès, qui s’est déroulé il y a un mois, a été rendu vendredi 6 mars par le tribunal de Périgueux.

L’homme, Marc Visentin, un retraité, avait remorqué un gâteau géant en bois pour célébrer, le 16 novembre 2019, dans le cadre d’une manifestation, le premier anniversaire du mouvement. Il avait été convoqué par les gendarmes et avait fait l’objet d’une procédure pour dépôt d’ordure ou matériaux insalubres sur la voie publique.
Le parquet avait requis une contravention de 200 euros. Mais le tribunal ne l’a pas suivi. Il a entendu les arguments de l’avocat de la défense : Me Vincent Poudampa avait souligné que la manifestation avait été déclarée en préfecture et que la procédure allait à l’encontre de la liberté de manifester.
https://www.sudouest.fr/2020/03/07/dordogne-un-gilet-jaune-juge-pour-un-gateau-d-anniversaire-7291771-1980.php
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6mars Jean Rouaud, un Goncourt en gilet jaune : « Le mépris de classe, c’est insupportable »

https://www.nouvelobs.com/romans/20200307.OBS25733/jean-rouaud-un-goncourt-en-gilet-jaune-le-mepris-de-classe-c-est-insupportable.html
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7mars Les pratiques «illégales» du préfet Lallement

Mediapart s’est procuré plusieurs notes de la gendarmerie nationale et de CRS qui remettent en question la légalité des ordres donnés par le préfet de police de Paris. « Des pratiques contraires à la législation ainsi qu’à la réglementation » et « des emplois disproportionnés de la force » y sont pointés.
https://www.mediapart.fr/journal/france/070320/les-pratiques-illegales-du-prefet-lallement
https://www.mediapart.fr/journal/france

samedi 26 octobre 2019

l'extrême violence des policiers le 3juin, puis mensonge dans enquete, procès le 23 oct 2019, 3 "libérés" et renvoi 13 mai grâce à video

La séquence est brève mais ultraviolente. Ces images inédites révélées par Le Parisien montrent les violences subies par plusieurs réfugiés lors de l'évacuation houleuse d'un squat, le 3 juin à Bagnolet (Seine-Saint-Denis).
Juste pour évacuer un logement inhabité depuis 5ans.
La police traite les pauvres comme cela en 2019 en France.

Cette vidéo amateur prise par un riverain depuis sa fenêtre, et que nous diffusions, a depuis été versée à la procédure. Elle sera étudiée par la 18e chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Bobigny. On y voit bien plusieurs hommes littéralement tabassés à coups de matraque, de pied et de poing au visage.

Des policiers accusés de violences lors de l'évacuation d'un squat à Bagnolet
Le document ne figure pas dans le complément d'enquête menée par un officier de police judiciaire (OPJ) auprès des fonctionnaires présents le jour de l'évacuation.

La police a-t-elle caché ces images ?

Pourtant, il s'agissait bien, pour ce dernier, de réaliser « un album photographique des clichés les plus explicites pour comprendre les circonstances de l'interpellation des trois prévenus » qui devaient notamment comparaître mercredi pour « rébellion et incitation à la rébellion » contre des policiers — dont deux ont subi des blessures et plusieurs jours d'incapacité totale de travail.

Et pour cause : les documents envoyés par les policiers présents lors de l'évacuation correspondent à « un montage vidéo compilant un certain nombre de « moments forts » de cette évacuation « et non du film complet de l'intervention, ce qui empêche d'accéder à une compréhension de la totalité de la scène », indique l'enquêteur sur procès-verbal.

Et la version policière ne mentionne pas la scène que nous diffusons. L'enquêteur décrit en revanche une « séquence, d'une durée totale de treize minutes […] intitulée "Éviction Squatters Bagnolet" précisons qu'il ne s'agit pas d'un seul et même rush mais […] d'un assemblage de différents plans postérieurement au tournage de la vidéo […] ».

S'il n'évoque pas de « violences », comme le dénoncent les avocats des prévenus, l'OPJ chargé du dossier distingue en revanche « une situation de plus en plus confuse […] des individus qui refusent obstinément de descendre, se lient par les coudes, l'un d'eux retenu par ses mains, menaçant même de se jeter dans le vide ».

Il notera également : « Les effectifs de police (qui) décident alors d'intervenir et de défaire la chaîne humaine que les migrants ont essayé de constituer. Constatons que chaque individu est éloigné par plusieurs fonctionnaires, puis menotté et conduit à l'écart ».

Les avocats de la défense dénoncent un «montage» policier
Pour les avocats de la défense, « c'est clair : les effectifs sur place ont donc délibérément transmis un montage, sur lequel par ailleurs on ne voit aucune violence de la part des interpellés ».

En attendant le renvoi du procès, le 13 mai, et le visionnage de cette vidéo par le tribunal, le contrôle judiciaire des trois prévenus a été levé.

Solidarité et fraternité

Solidarité avec les migrants tchadiens qui passent en procès le mercredi 23 octobre à Bobigny, suite à l’expulsion du Transfo le 3 juin dernier.

Le 1er juin 2019, nous avons essayé d’occuper l’ancien squat du Transfo, au 57, avenue de la République à Bagnolet. Il était vide depuis 5 ans, il est toujours vide depuis. Deux jours après, la police et les gendarmes mobiles sont venus nous expulser et ont utilisé la force contre nous.

L’État français utilise la police et l’armée contre les pauvres en France, mais aussi partout dans le monde. Ils nous ont tabassés, torturés, humiliés devant tout le monde pendant l’expulsion et placés en garde à vue. En nous frappant, un commissaire s’est cassé un doigt et son chauffeur a cassé son pied. Ils nous accusent de les avoir tapés. 
Suite à cela, trois personnes passent en procès le 23 octobre au TGI de Bobigny à 13h.


Nous sommes un collectif de jeunes Tchadiens qui galèrent dans la rue, on a essayé d’occuper plusieurs bâtiments pour se loger et à chaque fois la police intervient pour nous expulser et nous tabasser. Même dans la rue, nous sommes harcelés par la police et les gendarmes.

dimanche 29 septembre 2019

samedi 28 sept acte 46, compte rendu actions GL et qq faits marquants sur St-Etienne; Nice, Toulouse, MPT, régionale Forbach, Bordeaux, Lyon, Paris, Liège belgique,


Introduction

j'avais publié une liste des actions connues et diffusées.
je ne publie pas les actions qui sont de bouche-à-bouche et qui sont "protégées".
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/09/preparation-des-actions-gj-acte-46-ven.html

Nous étions une 40aine de GJ à place du peuple puis on a commencé à marcher vers la mairie (action signature pour pétition aéroport paris) puis la préfecture vers 15h.
Nous avions bcp de pancartes et une nouvelle très grande banderole toute neuve du matin:




sur la place de la mairie la première fois
video d'1minute

Un gradé de la police nous suivait (et 2 voitures) et aussi un agent de la STAS.
Vers 16h on s'arrête vers la place de la mairie avec ceux de la pétition aéroport paris.
on était une ~25 quand  2 camions de la police arrivent.
et débarque même un bleu avec un fusil style cougar...


2 camions de la police arrivent 
puis discutent au moins >5minutes.

(désolé pour la vidéo en tournant la tete)

puis prise d'identité de tout le monde



départ des bleus 
On voit la commissaire discuter longuement avec son talky
en étant éloignée de ses collègues,
sans doute "j'ai fais le boulot
j'ai une GAV".
en pénsée 
"super, je vais passer de promotion en faisant du chiffre"

A ce moment nous étions une 20 car certains sont partis en les voyant, donc 1bleu pour 2 jaunes!
Nous sommes restés calmes mais déterminés.
Prise d'identité car la commissaire m'a dit "vidéo pour entrave à la circulation",
même carlos et moi, pourtant ils me disent boujour Mr le chercheur (sic)!
J'ai essayé de ne pas donner mon identité car ils me connaissaient.
mais
C'est la procédure, sinon vice de forme...

le fait important

La commissaire de Firminy, Océane Meyling, a décidé d'amener Pierre en garde-à-vue alors qu'il n'y a eu aucune violence.

Nous avons fait connaissance avec cette jeune commissaire vers 16h15 ce samedi acte 46.
Quand j'ai demandé à parler à la représentante de l'autorité civile lors de la prise de nos identités sur la place de la Mairie et de la mise en GAV de Pierre. Je me suis présenté. Elle m'a coupé la parole "je vous connais. vous êtes chercheur, université... Elle a hoché la tête d'un air "vous emmerdez le monde" . Elle répétait sans cesse je n'ai pas à vous dire les raisons." Moi: a-t-il commis un délit ou une infraction". Puis vu son jeune caractère bloqué en mode disque rayé, j'ai demandé à Pierre "je peux faire qqchose". Il m'a demandé de tel à son avocat Md Dupuy, ce que j'ai fait immédiatement à 16h30, étant mon avocat aussi pour mon procès le 12 nov. Elle a pris mon appel : "pas disponible cet aprem pour aller au 99"...

La commissaire de Firminy, Océane Meyling, s'avère être une femme de petite taille et très très jeune (29 ans et qui parait 22 ans). Elle semble appliquer les ordres avec des œuillères.
C'est une ancienne chargée d'étude marketing de l'Ifop à Paris; IFOP: Ifop est une société anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance d'un budget de 33millions €. https://www.ifop.com/carrieres/

Océane MEYLING a été Chargée d'études IFOP Consumer pour progis (promo 2011-2013).
Issue de la 68e promotion des commissaires de police, elle a intégré la police nationale le 1er juillet et a pris ses fonctions le 2 juillet 2018 à Firminy.
Nominations au Journal officiel le 25 aout 2018:
https://jorfsearch.steinertriples.fr/name/Oc%C3%A9ane%20Meyling

"Je suis originaire de l’Isère. Suite à mes études à Grenoble, j’ai travaillé dans les études marketing dans un institut parisien. Pour autant, l’idée d’être policier m’attirait depuis longtemps. Aussi j’ai décidé de démissionner afin de tenter le concours de commissaire. J’ai intégré l’ENSP en 2016 et je suis arrivée dans l’Ondaine, par choix, en juillet 2018."
https://www.fraisses.fr/IMG/pdf/Mag_FRAISSES_Janvier2019_201218.pdf

Le commissariat qui compte une centaine de fonctionnaires de police couvre sept communes de l'Ondaine. Son travail est donc un test pour cette femme qui découvre les stéphanois.
Le manque d'effectif est connu sur l'Ondaine.
Notre collègue FO, Fabrice Galatioto, secrétaire départemental du syndicat Unité SGP Police-FO, dresse le constat: « Les arrivées ( 9, en sept 2018 )compensent à peine les départs. La galère va continuer pour nos collègues. Leur cri d’alarme lancé il y a plus d’ un an , où de nombreux policiers s’étaient mis en arrêt de travail pour sur ménage ou burn-out, n’a pas été entendu par l’administration Centrale».
Pour Océane Meyling : « Ces arrivées nous permettent de compenser les départs. Il le fallait, c’était nécessaire. C’est un mouvement neutre ».
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17h30 une dizaine de GJ sont allés au commissariat de st-é dit le "99"

Bref ils ont été dégagés très vite avec une 10aine de bleus, 1bleu pour 1jaune, menace amende 68€ pour tapage diurne...
J'ai été en retard car je suis aussi "gilet noir" et du m'occuper de migrants que la préfecture de lyon nous les balance sans cesse comme de la marchandise. d'ailleurs ce dimanche 29 sept:
105ème Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié
l’Église universelle célèbre la 105ème Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié pour laquelle le Pape François a choisi comme thème de réflexion et de prière : « Il ne s’agit pas seulement de migrants ». Avec ce thème, le pape François entend souligner que ses appels répétés en faveur des migrants, des réfugiés, des personnes déplacées et des victimes de la traite des êtres humains doivent être compris dans le cadre de sa profonde préoccupation pour tous les habitants des périphéries existentielles.
En réponse aux appels répétés du Pape François à promouvoir « une authentique culture de la rencontre », soucieux d’aider les personnes à dépasser leurs réticences vis-à-vis des migrants et ainsi à mieux contribuer à la qualité de l’accueil.

Message du pape François
Chers frères et sœurs,
(...)
Les sociétés économiquement les plus avancées ont tendance à développer en leur sein un individualisme accentué qui, uni à une mentalité utilitariste et multiplié par le réseau médiatique, produit la “ mondialisation de l’indifférence ”. Dans ce contexte, les migrants, les réfugiés, les personnes déplacées et les victimes de la traite des personnes sont devenus l’emblème de l’exclusion car, au-delà des malaises que comporte en soi leur condition, on fait peser sur eux un jugement négatif qui les considère comme cause des maux de la société. L’attitude à leur égard constitue une sonnette d’alarme qui nous avertit du déclin moral qui nous guette si l’on continue à concéder du terrain à la culture du rejet. De fait, sur cette voie, tout sujet qui ne rentre pas dans les canons du bien-être physique, psychique et social court le risque de la marginalisation et de l’exclusion.


un prêtre à Lille en Gilet jaune à la sortie de la messe 
de la grande fête mariale du 8décembre
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NICE

Genevieve Legay lors de la manifestation des gilets jaunes de samedi 28 septembre

manif NICE, y a eu du monde...


TOULOUSE


À leur arrivée sur la place du Capitole, où se déroulait une manifestation dédiée aux seniors, les Gilets jaunes ont fait face aux forces de l'ordre, qui ont fait usage à plusieurs reprises de grenades lacrymogènes, noyant la place sous un épais nuage de fumée et créant des mouvements de panique parmi les badauds.

Montpellier

la sécurité d'un centre commercial polygone tape et gaze avec extincteur des GJ (je pense à Montpellier à cet acte 46)
très violent
C'est interdit et dangereux 
à des agents de la sécurité de se comporter ainsi!

LA régionale de Forbach

un anti-GJ qui tente de tuer un GJ
voyez mon copain "l'indien" un ancien de la légion 2ième REP
On était à Paris à l'étoile le 16 mars ensemble...

BORDEAUX

un CRS point son LBD a courte distance "pour rien"

voir la video:



LYON


PARIS

COLLER SUR LES BOUCLIERS  CRS  le RIC en JAUNE



le comptoir d'alphonse refuse de servir les gilets jaunes paris acte 46



les gilets jaunes de boulogne sur mer et d'ailleurs
à porte maillot paris
avec CRS


2 mariés en habit s'invitent a la manif des gilets jaunes acte 46 paris
et dansent sur nos chants GJ.
Les GJ c'est vraiment une famille.
MACRON a déjà perdu car nous avons créé une culture GJ.
TROP CLASSE ce moment.


3h de video

Pour leur 46e semaine de mobilisation, quelques centaines de Gilets jaunes se sont glissés ce samedi après-midi devant la 21e Techno Parade à Paris.

« Grève, blocage, Macron démission », scandaient les manifestants refusant de quitter leurs Gilets jaunes comme leur demandaient les organisateurs de la Techno Parade.

« La rue est à tout le monde! », a justifié un Gilet jaune, tandis que d'autres manifestants criaient « Castaner démission ». L'opération a ralenti le cortège, qui avait dédié ses festivités à Steve, mort à Nantes lors d'une Fête de la musique marquée par une opération policière controversée.

Liége


28 SEPT 2019 : Samedi Jaune : intervention de David ST, Gilet Jaune de Liège, qui est en procès...
explication de cette semaine qui à 6h du matin les policiers "trainent" 4GJ perquisition des tel et ordinateurs dans leur domicile: Soutenons  David, Karine, Aurélie et ...
David nous raconte ici les arrestations opérées le lundi 23 septembre à leurs domicile de militants Gilets Jaunes suspectés d'avoir détruit des horodateurs avec du Silicone en février 2019 à Liège. 
La répression est systématique en Belgique.
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mercredi 25 septembre 2019

25 sept, Un GJ dijonnais, Cinq mois de prison avec sursis pour avoir diffusé une vidéo de manif (sur des mauvais gendarmes), Et 3GJ à du ferme...

Un Gilet jaune dijonnais a été condamné à 5 mois de prison avec sursis pour avoir filmé et diffusé sur le web une vidéo des affrontements qui avaient eu lieu devant la caserne Deflandre pendant l’acte 8 des Gilets jaunes, le samedi 5 janvier 2019.

Suite à des "provocations" des gendarmes qui menaçaient le cortège avec leurs LBD, des manifestants leur avaient lancé des projectiles et une cinquantaine de mètres de la grille d’enceinte avaient été arrachés.

Dix jours plus tard, quatre personnes avaient été interpellées pour avoir participé à cet accrochage, et jugées en comparution immédiate.

Deux habitants de la Côte-d’Or, âgés de 30 et 33 ans, avaient été condamnés à deux ans de prison, dont un avec sursis et mise à l’épreuve. 
Un troisième, âgé de 21 ans, avait été condamné à dix-huit mois de prison dont douze avec sursis et mise à l’épreuve, tout comme le dernier mis en cause, âgé de 25 ans et originaire de l’Yonne. 
Tous les quatre avaient également été condamnés à une interdiction de manifester pendant deux ans.

Le vidéaste a quant à lui été condamné à cinq mois de prison avec sursis, 1 100€ de dommages et intérêts à verser aux gendarmes, et un stage de citoyenneté à ses frais pour avoir simplement filmé et diffusé une vidéo de ces affrontements.

la fameuse vidéo de 6minutes
acte 8 des Gilets jaunes, le samedi 5 janvier 2019
A VOIR: tirs de LBD à courte distance pour rien!!!


une video qui montre l'extrême violence des bleus à Paris la nationale, acte 45, 21 sept 2019

(Paris acte 45 violences policières ) 
Grenades de désencerclement 
et coups de matraques qui semblent non justifiés 
sur des manifestants ! 
pour rappel l’article 431 -3 du Code pénal, 
« la force déployée doit être proportionnée 
au trouble à l’ordre public 
et doit prendre fin lorsque celui-ci a cessé ».

dimanche 15 septembre 2019

compte-rendu acte 44 samedi 14 septembre 2019, surtout sur Lyon; Nantes, Paris et Orly, Toulouse, Marseille

En apéritif, la couverture de la rentrée jaune dans leprogrès pour la Loire-Sud et le nord de Haute-Loire


sur acte 43 à Montbrison
(désolé qualité mauvaise par MMS).

visite d'un journaliste ...
le bébé n'est pas le fruit d'une union sur un rond-point ;-)
Désolé pour toutes les personnes concernées.

il a préféré mon prénom "Stéphane" plutôt que "pirate"...

qq news de la semaine

10sept, l'ONU a Genève, nos dossiers gilets blancs meedic,un statut proche des pompiers avec possibilité d'intervention en Europe, et gilets jaunes avancent vite:
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/09/petit-jean-le-9-septembre-2019-geneve.html

12sept, Steve,  IGPN rien, mais IGA commence à faire la lumière: le commissaire Grégoire Chassaing, "l'assassin", qui a donné ces "ordres aberrants" sera muté en attendant le résultat de l’enquête judiciaire. Steve 24 ans mort à cause de mettre "porcherie" de Bérurier Noir lors de la fête de la musique par le dernier sound-system.
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/09/steve-un-mort-et-igpn-rien-mais-iga-le.html

13 sept, Policier suspendu à Sevran par le préfet Lallement suspension non acceptée par le directeur général DGPN Mr Morvan de la police nationale. Interpellation très musclée et tazé à fond,  Lamine Ba, 34 ans, médiateur respecté; des syndicats police appellent l à une mobilisation 2 octobre Paris...
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/09/policier-suspendu-sevran-par-le-prefet.html

Lyon

3 grands secteurs étaient interdits :
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/09/quelles-actions-pour-lacte-44-samedi-14.html

je suis passé au RP de Givors vers 10h30 avant d'aller sur Lyon.

une 30aine de GJ sur le RP de Givors 
à 10h30AM ce samedi 14 septembre 2019

Un dispositif policier de "ouf"

je suis arrivé vers 11h45 à la place Bellecour. 
La place Bellecour était entouré de bleus.

Au sud une compagnie de CRS dep 63
au sud de Bellecour, le canon à eau CRS

au sud Bellecour




au nord-ouest, la police nationale

des CRS dep 69 au Nord

CRS au nord



des Gendarmes mobiles au Nord plus loin en renfort
et des Gendarmes au Nord-Est

la statue "protégée"

la fête consulaire

donc au moins de la police+ BAC+ 1 compagnie de CRS + 2 gendarmes Mobiles ~500 bleus
Au départ on est au sud-est de Bellecour car les bleus fouillaient sur la place et certains GJ sans jaune ont été "embêtés".
Les bleus nous ont obligé finalement à y être pour nous pousser vers le Rhône puis vers Gerland.
Les prochaines fois il faudra aller sur l'ouest de Bellecour.

Le départ

on voit le dispositif des bleus pour nous obliger à aller vers le rhône
Le but est de nous enlever de la presqu'île.
On était de l'ordre de 1500 GJ.

bloqués contre le rhône
les gendarmes vont nous pousser vers le pont Galiéni


une video avec un GiJN notoire, Alain, un ancien militaire 
qui était avec petit-jean à Genève.
Ici un petit message pour petit-jean.

Alain Hoffmann avait rejoint en mai 2019 les "Mutilés jaunes", 
un collectif réunissant, entre autres, des personnes blessées 
par des tirs de LBD (lanceur de balle de défense).
Il avait été blessé près de la carotide.
Le meedic qui l'a soigné a vu la carotide battre 
et le trou béant dans le cou.
Il reste très traumatisé.

Paris, samedi 1er  décembre 2018.-, acte III de Zineb. Aux abords de l’Arc de triomphe, Alain Hoffmann, Gilet jaune champagnolais, est touché à la gorge par un tir de LBD.
Ce samedi là, il était monté à la capitale avec une quarantaine de gilets jaunes du Jura. "J'étais monté pour faire des photos pour les gilets jaunes de Champagnole" dit-il. "Près de la place de l'Etoile, on s'est retrouvés dans un brouillard de gaz lacrymogènes. Le groupe que nous étions s'est dispersé avec le bruit et le monde. Je me suis retrouvé seul sous l'Arc de Triomphe là. Avec un journaliste on s'est même mis à l'abri derrière un poteau, ça pétait de partout" raconte-t-il. Peu avant 10 heures, Alain explique qu'il était en train de régler son appareil photo. Atteint par un projectile, il s'effondre brutalement. "J'ai ressenti un choc au cou, mon cerveau s'est arrêté, la douleur était immense, je me suis mis en boule sur un banc" se souvient-il.

Pris en charge très vite par un autre gilet jaune et par les street-medics, puis par les pompiers de Paris, Alain Hoffmann est transporté à l'hôpital Lariboisière. Il avoue avoir eu beaucoup de chance. "J'ai passé un scanner. Le chirurgien m'a dit qu'à 2 millimètres, ma carotide était atteinte et que je me serais vidé de mon sang".  Bilan, 9 points du suture, et une blessure encore en soin 3 mois après...
Revenu dans le Jura, Alain Hoffmann a déposé plainte auprès de la gendarmerie de Morez pour blessure par un flashball. Depuis, le Jurassien pense avoir été touché par un lanceur de balle de défense (LBD 40) tiré par des CRS. Il a déposé une requête à l'IGPN, l'inspection générale de la police nationale.

"Je suis juste en colère contre ceux qui ont donné l'ordre de tirer. On ne doit pas tirer les gens comme des lapins.... je me suis battu pour la France dans les années 80 au Tchad, là c'est la France qui m'a tirée dessus" dit-il amer alors que de nombreuses voix s'élèvent pour dénoncer l'utilisation des armes sub-létales.
 L'ancien militaire qui s'occupe dans sa vie professionnelle d'enfants autistes, a aussi une passion, le dessin. "Je n'ai plus l'inspiration" confie-t-il. Il n'a toujours pas repris le travail. 

Il m'a témoigné que récemment il a décidé de jeter ses médailles.
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après avoir été bien gazé et poussé
Sur le pont  Galiéni,
la police a ordonné aux gendarmes
de faire le sale boulot 
de nous pousser avec les boucliers.
J'aime bien la poussette mais
avec des coups
ils m'ont enlevé mon capteur pour le diabète...

Carlos a été bien gazé avant le pont.
Puis sur le pont les gendarmes mobiles était à sa gauche 
et les BACeux à sa droite,
ils l'ont poussé et tapé avec bouclier
et cassé un marche pied de son fauteuil.
Des stéphanois sont tombés sur le pont à terre.
Grâce à cela le commissaire a arrêté la poussette.
Le groupe des stéphanois et du Gier
ont tenu autour de Carlos.
On a tenu le pont presque 1heure.
Puis a été décidé par les divers groupes de partir du pont.
Le groupe des GJ s'est scindés en deux.
ceux qui sont aller vite vers Gerland
seront bien gazés et tirés au LBD.
on exfiltre Carlos
et on tiendra notre position
à l'entrée du pont Galiéni.

on se met en mouvement sans être poussés.
qq GJ voulaient résister mais on étaient pas assez nombreux
car certains groupes étaient déjà vers les quais direction Gerland.


on vient de passer le pont.
On essaie de résister à la poussette qui va arriver.
Les groupes vont à l'ombre 
mais qq stéphanois dont Carlos 
restent en plein milieu de la route au soleil.


sur les quais toujours au contact avec les bleus, ici la BAC.
Les groupes lyonnais sont plus loin sur les quais.
Ils ont été bien gazés
et on a eu 3 blessés par flash ball
1 femme au ventre
1 femme à la cuisse
1 meedic au niveau de la cuisse
mais sans nécessité de intervention des pompiers.
puis vers 17h30 les derniers gendarmes nous laissent à une 20aine de stéphanois
lassés de nous pousser pour rien.

retour sur bellecour vers 18h

un GJ lyonnais ancien militaire opex MALI
a essayer de protéger un GJ 
vers 19h suite à un petit feu de poubelle
Il a pris un coup de matraque sur la main
le long du pouce.
dernière action des bleus pour cette journée bien remplie...


une petite bombe artisanale pour dire au revoir

et à 20h30
les derniers qui rentrent sur ST-é.
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une vidéo à 4min et à 6min
on voit les deux femmes tapés au LBD40 prises en charge par meedic.
le meedic qui est à 8min, m'a témoigné  
avoir pris deux tirs dans son sac de meedic.

le premier gazage à 17min de cette video
au début de la video on voit les fouilles sur Bellecour.

et video de près de 5h:

Et retranscrit par leprogrès

19h40 Fin de la manif qui s’est dispersée… par petits bouts. Quittant l’avenue Leclerc, des groupes de Gilets jaunes sont encore signalés dans la Presqu’ile. Aucun autre incident à signaler.
17h30 : les manifestants sont toujours coincés sur l'avenue Leclerc.
A 17 HEURES : DÉJÀ 11 INTERPELLATIONS
A 17 heures, le nombre d'interpellations est passé à 11, selon la préfecture, qui justifie l'important dispositif policier par «la volonté d'empêcher les exactions. Cette forte présence explique l'absence de dégâts».
Les personnes interpellées l'ont été pour «port d'armes prohibé et rassemblement illégal en vue de commettre des exactions», sachant qu'«une interdiction de manifester» court.
Des gilets jaunes ont, en outre, été verbalisés du fait de cette interdiction.
«Ils ne nous ont empêchés de rien. On commençait à 16 heures», explique un skateur.

Ils sont plusieurs dizaines de très bons skateurs, français et étrangers à avoir investi le pont Gallieni/ angle quai Gailleton, sitôt le pont "libéré" par les manifestants. 
Ce lieu prisé par la communauté "skate" est ainsi baptisé "Venice Lyon" .

16 heures : de nouveaux tirs de lacrymogènes sont effectués par les forces de l'ordre sur quai Leclerc. Les esprits s'échauffent, tandis que l'hélicoptère de la gendarmerie survole Lyon et plus particulièrement la manifestation.

15 h 30 : les manifestants refluent de l'autre côté du pont Gallieni, quai Leclerc. Barrages devant l'avenue Berthelot et le quai Claude-Bernard. A nouveau l'attente...
15 heures : tout le monde est bloqué sur le pont Galliéni. «Messieurs Dames, reculez s'il vous plaît», annonce un haut-parleur.
Une jeune Espagnole traînant sa valise est perdue : elle doit prendre son car à Perrache. Elle montre son billet, mais on lui refuse le passage.
Les manifestants font face aux gendarmes mobiles qui avancent en direction du 7e arrondissement. Ils chantent : «On est là».

«Je n'ai plus envie de mettre un gilet jaune. Il n'y a pas nous et les autres. Nous sommes le peuple révolté et en colère», explique l'une.

«On n'en met plus pour ne pas prendre des amendes», explique une autre. Elles viennent du Rhône, d'Isère et d'Ardèche.

14 h 40 : Les manifestants sont bloqués quai Gailleton. "On va où, s'énerve un jeune barbu. Sérieux!" Il apostrophe les gendarmes mobiles.
Jets de lacrymogènes pour faire reculer les manifestants sur le pont Gallieni. «Ils veulent nous emmener à Jean-Macé», peste Brigitte qui ne met plus de gilet jaune.
14 h 25 : le cortège est sur les quais et fait face aux forces de l'ordre.
14 heures : départ du cortège en direction du quai Gailleton. La plupart ne portent pas de gilet jaune «pour pouvoir passer les barrages plus facilement».
Des touristes incrédules, immortalisent la forte présence policière autour des fêtes consulaires qui se tiennent place Bellecour. Les Gilets jaunes commencent un jeu du chat et de la souris avec les CRS qui prennent position pour les éloigner.
13 h 50 : Il ne se passe plus rien pour l'instant. "Qui sème la misère, récolte la colère", peut on lire entre autres slogans. Un Gilet jaune porte le drapeau français.
Tout le monde sur place, s'attend à un samedi "particulier". Le métro reste ouvert pour l'instant.
Après l'accalmie estivale, les Lyonnais ont retrouvé ce samedi une place Bellecour barricadée par des grilles et des forces mobiles rappelant à chacun que le mouvement des Gilets jaunes n'était qu'assoupi.
Pour cet acte 44 annoncé par les services de l'État comme hautement inflammable, environ 1000 personnes, selon nos comptages, sont rassemblées place Antonin-Poncet à quelques mètres des tentes blanches des fêtes consulaires.
Un cordon de policiers barre actuellement l'accès à la place Bellecour. "Aussitôt arrivés, aussitôt nassés", nous indique une Gilet jaune du Gard venue avec des connaissances de Montpellier.
13h28 : les manifestants sont en train de se rassembler place Antonin-Poncet. Ils ne portent pas encore leurs Gilets jaunes, hormis quelques-uns.
"Il paraît que tous les flics de France sont là...", souligne un jeune à l'adresse d'un autre. Toute proportion gardée, une assez forte présence policière est visible place Bellecour.
Beaucoup des manifestants ont des sacs à dos. L'ambiance monte.

Nantes, Paris et Orly,

"Bcp de violences sur Nantes" ce qui a fait une grande couverture médiatique "anti-GJ"
la diabolisation, la criminalisation pour discréditer et faire peur...

Nantes 35 interpellations
Lyon 16 interpellations, essentiellement pour “rassemblement illégal en vue de commettre des exactions” et “port d’armes prohibées”.


2500 GJ à Nantes.
à 1min 30 qq secondes sur Lyon
1min 40 toulouse
1min 50, orly

3h30 de video sur Nantes


par BFMTV
Nantes puis Paris (à 1min 10) puis Orly à 1min40, Lyon à 2 min
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Toulouse

Environ un millier personnes ont battu le pavé à Toulouse où deux personnes ont été arrêtées pour avoir occupé les voies de la gare. 
Les Gilets jaunes continuent de se mobiliser à Toulouse, ce samedi après-midi, pour l'acte 44. Environ un millier de personnes ont défilé sur les boulevards. Les manifestants se sont notamment rendus à la gare pour occuper les voies SNCF vers 16h30. Huit trains ont été retardés : six TER qui sont partis avec 15 à 20 minutes de retard sur l'horaire prévu, un Intercités et un Ouigo retardés de 10 à 12 minutes. L'intervention de la police a donné lieu à deux interpellations. Les suspects ont été placés en garde à vue. La manifestation n'avait pas fait l'objet de déclaration mais la préfecture n'avait pas pris d'arrêté interdisant la place du Capitole.
Dans la région, des Gilets jaunes se sont aussi rassemblés, ce samedi, à Foix où une trentaine de personnes ont occupé symboliquement le rond-point de Décathlon.
Des Gilets jaunes ont aussi battu le pavé à Tarbes ce samedi. Environ 80 personnes se sont retrouvées sur la place de Verdun et ont défilé, escortées par la police, et derrière un fourgon de la CGT.
Du côté d'Agen, une trentaine de Gilets jaunes ont débuté, ce samedi, une marche dans la région de Fumel. Elle les conduira jusqu'à Agen mardi.


10 septembre 2025, BDS « Boycott, Désobéissance et Solidarité ». Macron et ses mercenaires vous etes finis. Gilets jaunes tous à nos Actions!

 Lancée le 19 juillet 2025 sous la forme d'un « appel national à la solidarité du peuple pour un arrêt total, général et illimité du pay...