article procès

Blog sur les répressions contre GJ & verts. Mis à pied 19dec2018->5sept19.


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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm! En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis. Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures. https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales

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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé

Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires

Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.

https://www.liberation.fr/france/2019/08/27/l-ecole-des-commissaires-evince-un-sociologue-critique-a-l-egard-de-la-police

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IMPORTANT

Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques. Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.

Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.

Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.

Ma dernière action GJ : j'ai participé à un reportage de FR3 pour les 5 ans des GJ en novembre 2023: https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/loire/saint-etienne/j-ai-entendu-leur-souffrance-et-ca-m-a-fait-mal-retour-sur-un-rond-point-avec-stephane-gilet-jaune-par-empathie-2874194.html

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REFERENCES:

Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?

Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et ​Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.

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Affichage des articles dont le libellé est le progrès. Afficher tous les articles
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mercredi 13 novembre 2019

mardi 12 nov 2019, procès incendie du rond-point de meons par 4 anti-gilets-jaunes


Je voudrai remercier tous les gilets jaunes qui m'ont soutenu certains par téléphone, SMS, réseaux et ceux qui ont pu venir en étant si nombreux.
La salle de l'audience étaient pleine.
Il y avait aussi FR3 Loire, et 3 journalistes.

J'étais convoqué à 13h30
Cet après-midi était chargé au tribunal...

Ce jour il y avait bcp de droits communs et aussi un jeune GL du rond-point du pays de giers qui est passé dans l'aprem. Il avait 2 pétards et une fusée multicouleur le sam 28 dec à Place Chavanelle en allant vers place du peuple à 14h10. Il a été controlé par les bleus. Il avait été mis en garde à  vue 1journée...
Le procureur a demandé 3 mois de prison avec sursis. Un mois par   "pétard".

Je suis passé le dernier et cela a fini à plus de 20h!

mon avocat a démontré que les enquêteurs avaient fait une enquête à charge: "mottin auteur et jamais "mottin victime" en relevant les incohérences de l'enquete et leur volonté "de coincer un GJ notoire".
Ils m'ont même chargé d'avoir brûlé la moto d'un GJ qui était sur le camp!!!

Le procureur:
1/relaxe pour le fait que la police et l'ancien  procureur m'avaient chargé de l'incendie de la moto;

2/6mois de prison avec sursis  sur 5ans d'épreuve pour "menace avec arme" 
(en fait j'ai eu 30jours d'ITT et coups et blessures, j'ai porté plainte et quand la jeune anti-GJ m'a aspergé d'essence et mis le briquet à 10cm de mon visage, j'ai du menacé de sortir mon couteau (pour manger sur le RP, et pas cran d'arrêt) en faisant le geste de le sortir du fourreau de 2cm).
Elle est sortie de son hystérie et a remis son briquet dans sa poche.

Ouf on n'a pas brûlé vifs!!!
Par de geste en restant calme et déterminé, j'ai sauvé ces 2 anti-Gj qui étaient dans la cabane avec 20litres d'essence aspergée et l'autre anti-GJ Marie-rose handicapée avec son petit chien qui s'était attaché au poteau de la cabane avec la laisse du chien pour qu'ils ne brûlent pas la cabane!
Je porte plainte pour cela, je crache du sang pendant tout janvier et mi décembre (l'essence ca brule l'estomae te les poumons). J'ai un doigt retourné par un anti-GJ... 
Et le gouvernement par la procureur demande 10mois de sursis, et eux rien!

3/interdit de porter un couteau pendant un an! 

requalification possibles pour les 4 anti-GJ (voir ci-dessous)

Délibéré le 12 décembre 2019.

Une seule accusée présente
Seule accusée présente au tribunal correctionnel mardi, une jeune femme de 19 ans a affirmé n'avoir pas directement participé ces actes de violence perpétrés vers 4 heures du matin dans l'imposante construction en bois d'une centaine de mètres carrés réalisée sur un rond-point par des Gilets jaunes de la région stéphanoise. Son avocate, Me Laurence Convers, a assuré qu'à cette époque cette fille de fonctionnaire (CRS)  était « folle amoureuse et sous l'influence d'un SDF de dix ans de plus qu'elle ».
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Le déroulé de l'affaire et des aspects policiers et judiciaires

début janvier 2019, vote et exclusion de 3 gilets jaunes du rond-point de méons car c'étaient des infiltrés 
la nuit du samedi 5 janvier au dimanche 6 janvier, Ces 4 anti-GL infiltrés (dont on a su après une fille de CRS et un gars de sécurité) viennent brûler le rond-point vers 5h30 du mat.
voir mon billet de janvier "le rond-point Méons, rue Necker des Gilets jaunes visé par un incendie criminel le dimanche 6 janvier 2019 et avec tentative d'assassinat" avec les photos de l'incendie:

avant

pendant ici à 6h10

après, ici vers 8h du mat

la le matin on essaie de nettoyer le petit chien de Marie-rose.
il était apeuré et noir de charbon
avec son harnais.
l'eau pendant plus de 5 fois était noire!
J'avais mi un GJ neuf sur le bord de l'évier 
pour éviter de mettre du noir de partout chez moi.
Il est allé plusieurs fois chez le véto
car il a été aspergé d'essence par les 2 filles anti)Gj
et haineuses contre marie-rose.
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à 4h45  nous sommes arrivés pour prendre notre tour avec le petit chien "poupette" de 18mois qui gardent le camps du rond-point pour notre tour de garde 5hAM-9hAM ce dimanche matin.



à 5h45 arrivée des 4 anti-GL armés de bidons d'essence et briquet

J'ai essayé de discuter de parlementer en restant calme et déterminé. Marie-rose était avec moi et s'est entourée autour d'un poteau près du poele à bois éteint avec la laisse du chien.
Ils nous ont menacé plusieurs fois. La plus grave menace ce fut en nous jetant de l'essence sur mes jambes de l'ordre de 1/2litre puis en tendant un briquet de couleur noir style "bic". 

Si elle allumait le briquet avec la concentration de la vapeur et tous les litres d'essence  déjà déversés, je ne pouvais sauver la dame handicapée  attachée avec son chien. Mon but était zero blessés et aussi de gagner du temps pour faire redescendre leur animosité. 

J'ai du montrer à ma ceinture mon "petit couteau pour manger".
Elle n'a pas appuyé sur le briquet. ouf!

Un des 2 hommes a exigé que cette vociférante fille parte dehors. Puis qq minutes après avec l'autre fille voyant que la dame GL s'était attachée,  elles ont devenues encore plus véhémentes. Elles ont bousculés cette femme en sachant qu'elle était gravement  handicapée. Puis elles ont versé de l'essence sur le derriere du chien, un petit Yorkshire Terrier femelle de 18mois qui était terrorisé et tremblant de tout son corps, et sur une manche de la dame GJ qui se protégeait le visage.

J'avais exigé fermement et calmement, avant de partir en dehors de la maison, d'enlever mes affaires. J'ai enlevé ma bouteille butane qui servait à faire cuire les pates/riz, puis un sac. Hélas je n'ai pas pu évacuer le reste, un des lits que j'avais prêté, deux fauteuilles tournant et où on pouvait régler la hauteur, et un sac avec des papiers et mon appareil pour mesurer ma glycémie pour mon diabète. 
J'ai essayé de sauver la moto yamaha 600 d'un GL de Méons qui était à côté de la maison mais trop lourde et dans la gadoue de début janvier.
Je n'ai pu que la déplacer de 2mètre. Elle brûlera hélas.
Celui qui allumera le feu a dit "pour la moto d'Alex, l'assurance paiera". J'ai répondu "jamais elle paiera". 
L'autre homme "gros-max" qui semblait donner des ordres a dit "c'est fini; on brûle tout".
Ils répétaient en étant de plus en plus véhéments: "on vous brûle avec la maison".
Et nous avons dû partir.
Le feu a démarré vers ~18h lors que nous n'étions qu'à 1mètre de la maison.

Puis ils sont partis et se sont garés pour voir la maison brûler pendant de nombreuses minutes en rigolant et se moquant de nous dans leur voiture.

Et quand les policiers étaient là, le pneu arrière de la moto éclatera comme une mini bombe, faisant peur à un policier qui était là (voir photo ci-dessous).

Quand je suis sorti de la cabane le dernier,  j'avais déjà les flammes de plus de 1mètre.

En 3minutes les flammes  atteignaient deux fois la hauteur de l'arbre dit des WC. Allez au rond-point cet arbre est reste cramé encore en ce nov 2019. L'incendie a duré plus de 30minutes. Les pompiers sont arrivés très tard car auparavant ils avaient reçu beaucoup d'appels du voisinage du fait que certains du camps brûlaient des pneux en jetant des bombes de peinture sous pression.

Dès le dimanche et en accord avec les porte-paroles du rond-point,  vers 11h30, j'ai porté plainte au commissariat dit le "99"  car ces 4 personnes étaient des infiltrés et donc nous connaissions leur visage et avons pu retrouver leur identité.
Les GL de Méons ont retrouvé leur cachette du soir du dimanche (un hotel sur St-é). 
certain,s voulaient les tuer.
ils ont tél à la police et sont partis dans 2 voitures de la bac sous des jets de pierre.

Ils ont été arrêté dans la soirée du dimanche. Puis ils ont avoué en se concertant l'aprem et en me chargeant.

En retournant au commissariat de Fauriel pour demander un document le mardi 8 janvier 2019,  j'ai été mis en garde-à-vue de 11h30 à 19h30!!!
Que c'est sale les cages des garde-à-vue et sans eau et sans nourriture, sans WC, sans mes médicaments malgré mes demandes, et pied nu sur le sol froid pendant tout ce temps, moi qui suit diabétique avec insuline! SOS medecin a du venir: la docteur a mesuré une tension à 18 et en post-hypoglycémie. Juste avant ils m'avaient donné 2 brique de jus de fruit en maugréant. L'hygiène et sécurité y est indigne. Cela mérite de porter plainte. Le cadre de travail des forces de l'ordre est pire qu'indigne pour notre pays 5ième puissance mondiale.
Une de mes nouvelles revendications GJ est que toutes les "cages" des garde-à-vue soient PROPRES et aérée, avec des WC et avec de l'eau.

En final du fait d'avoir porter plainte, je suis convoqué le 19 mars au tribunal pour deux "délits" retenus par la vice procureur. Certains au commissariat et des personnes habituées au tribunal de St-Etienne ont trouvé "étranges" ces décisions vis-à-vis de moi... (les 2 délits: "menace avec arme", et pour moi "volontairement détruit une moto par un incendie (...) en poussant la moto dans les flammes").
En outre elle a qualifié cette action des 4 anti-GJ  en "incendie  de palette".
In fine les 4 anti-GJ ont été relachés et sont convoqués le 19mars au même titre que moi!
Pendant une semaine j'ai du me cacher car il y avait des menaces de mort et vengeance à mon encontre par qq membres de leur famille. J'ai demandé une protection des forces de l'ordre. On m'a répondu "trop cher, voyez avec votre avocat!"

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19 mars 2019, demande renvoi demandé par mon avocat, accepté par le président

Article dans le progrès du 19 mars

« Pirate », un homme de 55 ans devenu célèbre pour son investissement sur le rond-point de la rue Necker, devait être jugé ce mardi aux côtés de quatre autres Gilets jaunes. Il a obtenu le report du procès au 12 novembre.

"Embrouilles" entre Gilets jaunes stéphanois : le 6 janvier, un incendie ravage le rond-point de la rue Necker, haut-lieu de la contestation à Saint-Etienne. Une moto aurait brûlé, l’un des protagonistes aurait été aspergé d’essence.

Pour ces faits, cinq prévenus, dont deux jeunes filles d’une vingtaine d’années, devaient être jugés ce mardi par le tribunal correctionnel de Saint-Etienne pour « destruction du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes ».

Parmi eux, un homme de 55 ans surnommé « Pirate » , chercheur au CNRS, devenu célèbre pour son investissement dans le mouvement des Gilets jaunes ligériens.
L’homme, qui se prétend également victime dans cette affaire et affirme avoir subi une ITT de trente jours suite à l’incendie, a demandé le report de ce procès. Le temps pour son avocate de citer les autres prévenus pour des faits de violences volontaires sur son client.

Le tribunal a ordonné un renvoi au 12 novembre avec requalification "coup et blessure", le procureur a dit à l'audience que le dossier de la vice-procureur du 8 janvier 2019 était "incomplet" et a accepté la prise en compte des documents de médecine légale indiquant 30jours d'ITT contre Stéphane Mottin, dit le "pirate gilet jaune de Méons". Le président et les assereurs ont suivi mon avocat assurant ma défense.

Suivant notre organisation, je prenais de 5h à 9h du matin le quart pour garder la maison et allumer le foyer de la maison du RP de Méons.
Les 4 "anti-GJ infu-iltrés" sont arrivés le 6janvier à 5h45 du matin pour brûler la maison.
Je me suis opposé avec une autre GJ (personne handicapée) et son petit chien (voir post sur ce blog sur ce 6janvier 2019). Nous avons été aspergé d'essence et été menacés avec un briquet contre mon visage. Nous avons eu des atteintes des voies aériennes et pour ma part avec une atteinte à vie des poumons (sténose de la trachée). 

A la sortie de l'audience vers 15h45
12 gilets jaunes des RP de Méons et MTH dont une fillette de ~8ans d'un papa GJ de MTH (qui a été interdite de rester au tribunal suivant la loi) sont venus me soutenir en prenant une aprés-midi pour me soutenir. Certains enfants de MTH m'appelle "papi pirate", ce qui est sans doute le plus pur témoignage de l'affection entre GJ. 

A la sortie nous avons fait des photos souvenir pour célébrer cette première victoire avec ceux qui avaient un peu plus de temps à la fin (merci aux 6 autres qui ont du partir).

https://stef-mottin.blogspot.com/2019/03/19-mars-2019-renvoi-pour-le-proces-de.html

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traitement du procès par FR3 JT 19-20 du 12 nov 2019
en premier manif étudiant immolé 8nov  à lyon 2, puis mon procès

 FR3 JT 19-20 du 12 nov 2019 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/emissions/edition-proximite-saint-etienne

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Traitement du procès par certains journalistes  du progres le 12 novembre

Cinq prévenus étaient convoqués à la barre du tribunal correctionnel. Océane 19 ans, Maxime dit « PH » et Maxime dit « Gros Max », 26 ans, Maeva, 18 ans et Stéphane, 54 ans, dit « le Pirate », devaient répondre de l’incendie du camp des Gilets jaunes lea nuit du samedi 5 au dimanche 6 janvier au rond-point de Méons ainsi que d’une moto.

Publié le 12/11/2019 à 23:00

https://www.leprogres.fr/loire-42-edition-saint-etienne-metropole/2019/11/13/six-mois-de-prison-avec-sursis-requis-contre-le-pirate
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SAINT-ETIENNE

Des faits à requalifier ?

Le 12/11/2019 à 23:00
Au commencement de ce dossier, le Pirate avait fait valoir, le 7 janvier un certificat médical avec un jour d’ITT, (interruption temporaire de travail) puis, le 11 janvier de 3 jours d’ITT pour divers œdèmes sur les jambes et pieds et une irritation des bronches. C’est sur ces certificats que le parquet a monté son dossier et saisi le tribunal. Or, le 17 janvier un autre certificat médical a été produit après des examens plus approfondis. À l’audience, son avocat, Me Dupuy appuyait sur ce point : « On a aujourd’hui 30 jours d’ITT pour des lésions importantes sur la trachée. Ces blessures sont liées de façon très claire à l’incendie et aux vapeurs d’essence. »
Mme  la procureure reprenait à son compte ces observations et demandait au tribunal de « disjoindre le cas des quatre prévenus de celui du Pirate. On ne peut pas les juger aujourd’hui. On peut être sur des faits de nature criminelle. Le parquet doit pouvoir revoir ce dossier ».
Elle ne requérait aucune peine. Me Convert, avocate de la jeune Maeva, s’insurgeait : « C’est impensable de retirer ce dossier. Le droit pénal est strict, le tribunal est saisi d’une infraction. Aucune nouvelle citation n’est possible. »

https://www.leprogres.fr/loire-42-edition-saint-etienne-metropole/2019/11/13/des-faits-a-requalifier

le 11 novembre, l'article rédigé par Marie PERRIN du progres, Le 12/11/2019 à 06:00

Le 6 janvier, un site des Gilets jaunes avait été ravagé par un incendie. Les suspects? D'autres Gilets jaunes... Cinq d'entre eux devront s'expliquer devant les juges. Dont "Pirate", une figure du mouvement.

photo du vendredi 7 dec 2018  sur le rond-point de Méons
Mes mains sont noirs du fait de s'occuper du foyer du RP.

Stéphane M., un homme de 55 ans, chercheur au CNRS, s’est rendu célèbre dans le milieu des Gilets jaunes stéphanois pour son investissement, sous le surnom de « Pirate », sur le rond-point de la rue Necker.

Ce site a été ravagé, le 6 janvier 2019, par un incendie. Ce jour-là, une moto avait brûlé. Et l’un des protagonistes aurait été aspergé d’essence.

Embrouilles entre Gilets jaunes stéphanois ? Rivalités entre ronds-points ? Pour ces faits, Pirate devait être jugé en mars dernier, aux côtés de quatre autres prévenus dont deux jeunes filles, âgés de 20 à 26 ans, pour « destruction du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes ».

"Pirate" prévenu mais aussi victime
Mais son avocate, Me Charlotte Dupuy, avait demandé le report du procès. « À l’origine, c’est mon client qui a déposé plainte pour des faits dont il a été la victime. Aujourd’hui, il se retrouve prévenu. Il a été blessé, a bénéficié de trente jours d’ITT. Nous voulons poursuivre tous les autres prévenus, sur citation directe, pour des faits de violences volontaires sur mon client ».

Le tribunal ayant fait droit à cette demande, le procès a été renvoyé à ce mardi 12 novembre. Les cinq Gilets jaunes devront se représenter. Pirate comparaîtra comme prévenu, mais aussi en tant que victime.
https://www.leprogres.fr/loire-42/2019/11/12/embrouilles-entre-gilets-jaunes-pirate-juge-mardi

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à l'époque du 8 janvier 2019, la presse par AFP

Quatre individus soupçonnés d'avoir incendié une cabane de "gilets jaunes" et d'en avoir aspergé les occupants de carburant dimanche à Saint-Etienne ont été interpellés dans la nuit de dimanche à lundi.


La garde-à-vue de ces deux couples, âgés de vingt à trente ans, a été prolongée lundi soir. Ils devraient être présentés au parquet ce mardi, en vue d'un jugement en comparution immédiate.

Ces deux hommes et leurs compagnes, interpellés dans un hôtel de la région stéphanoise, risquent des poursuites pour "dégradation par incendie" et "violence volontaire avec arme".

Selon la plainte déposée par l'un des deux occupants, les suspects auraient pénétré vers 6h dimanche dans la construction en bois d'une cinquantaine de mètres carrés - chauffée par un poêle à bois et éclairé par un groupe électrogène - avec des jerricans remplis de produit inflammable.

Les occupants et leur chien aspergés

Ils auraient déversé le liquide sur des éléments en bois de la cabane tout en ordonnant à l'homme et à la femme présents, âgés d'une cinquantaine d'années, de quitter les lieux.

Face à leur refus, ils les auraient également aspergés, ainsi que le chien appartenant à la femme, indique encore la plainte.

Devant la détermination affichée par leurs agresseurs, une des victimes présumées a raconté avoir rapidement "quitté le baraquement qu'ils ont aussitôt incendié".

Selon elle, les quatre individus ne sont pas inconnus des "gilets jaunes" du campement du quartier stéphanois de Méons puisqu'ils en auraient été exclus.

Avec AFP

https://www.radioscoop.com/infos.php?id=165200&z=search

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press nationale

Incendie d’une cabane à Saint-Etienne : quatre Gilets jaunes pourraient comparaître aux assises. Deux couples de Gilets jaunes sont accusés d’avoir brûlé une cabane et aspergé de carburant ses occupants le 6 janvier.

CE SONT DES ANTI-GILETS°JAUNES INFILTRES
et la presse nationale attaque le mouvement!!!!!

Par Le Parisien avec AFP
Le 12 novembre 2019 à 23h03

Le ministère public a requis mardi une requalification criminelle des poursuites engagées contre quatre Gilets jaunes qui avaient participé en janvier à l'incendie d'une cabane dont ils avaient été exclus à Saint-Etienne.

Ces deux couples âgés de 19 à 27 ans étaient poursuivis pour «destruction du bien d'autrui par un moyen dangereux pour les personnes» après avoir incendié la cabane et avoir aspergé de carburant ses occupants le 6 janvier dernier. Ils avaient été arrêtés par la police le soir des faits dans un hôtel de la région stéphanoise.

Un quinquagénaire atteint aux voies respiratoires
Constatant que 30 jours d'interruption totale de travail (ITT) avaient été prescrits à un Gilet jaune qui avait tenté d'empêcher cette destruction, le parquet a estimé nécessaire une « requalification criminelle des poursuites ».

Les voies respiratoires de cet homme de 55 ans ont notamment été endommagées par les émanations de fumée et du carburant a été versé sur lui à l'aide d'un jerrican.

Le tribunal correctionnel a mis sa décision en délibéré. S'il juge cette requalification et la saisine d'un juge d'instruction recevables, les accusés comparaîtront aux assises, encourant une peine maximale de 20 ans de réclusion criminelle.

Les deux couples avaient été mis à l'écart du campement peu avant les faits à cause de leur comportement jugé dangereux.

Une seule accusée présente
Seule accusée présente au tribunal correctionnel mardi, une jeune femme de 19 ans a affirmé n'avoir pas directement participé ces actes de violence perpétrés vers 4 heures du matin dans l'imposante construction en bois d'une centaine de mètres carrés réalisée sur un rond-point par des Gilets jaunes de la région stéphanoise. Son avocate, Me Laurence Convers, a assuré qu'à cette époque cette fille de fonctionnaire était « folle amoureuse et sous l'influence d'un SDF de dix ans de plus qu'elle ».

De son côté, Me Charlotte Dupuy, représentante du quinquagénaire blessé, a déploré que « l'enquête ait été orientée pour que (son) client devienne auteur plutôt que victime ».

La représentante du parquet de Saint-Etienne a en effet requis six mois de prison avec sursis à son encontre, pour avoir exhibé son couteau de poche en direction d'un des agresseurs.






dimanche 22 septembre 2019

17-22 sept 2019, Contrôles dans les vignes du Beaujolais: un vaste réseau de traite d'êtres humains démantelé

Après les opérations de contrôles réalisées en début de semaine, notamment à Villié-Morgon, trois Bulgares et un Français ont été mis en examen.



Ce mardi 17 septembre, plusieurs opérations de contrôles se sont tenue dans les vignes du Beaujolais. L'objectif ? Vérifier que tous les travailleurs employés par les viticulteurs, en cette période de vendanges, sont bien déclarés.

L'enquête, confiée à l’Office central de lutte contre le travail illégal (OCLTI), vient d'aboutir à la mise en examen de trois Bulgares et un Français, dirigeants ou intervenants au sein d’une société fictive de travail temporaire. Âgés d’une « trentaine à une soixantaine d’années » et déjà connus de la justice pour des « faits mineurs », les quatre interpellés sont poursuivis notamment pour « travail illégal en bande organisée », « traite des êtres humains aux fins d’exploitation par le travail en bande organisée » et « association de malfaiteurs ».

167 victimes présumées

Selon le parquet à Sofia, 167 victimes présumées de ce trafic de personnes ont été dénombrées dans le cadre d’une double enquête ouverte en France, en février dernier par la Juridiction inter régionale spécialisée (JIRS) de Lyon et en juin en Bulgarie, grâce à l’unité européenne de coopération judiciaire Eurojust.

Au total, plus de 80 enquêteurs ont été mobilisés ces derniers mois pour démanteler le réseau franco bulgare.

« Pauvres et illettrés, ils signaient des contrats en français qu’ils ne comprenaient pas avec la promesse d’être payées soixante euros par jour (...) Les organisateurs du réseau retenaient ensuite la plus grande partie de leurs salaires qu’ils investissaient en immobilier et dans le commerce », a ajouté .

Travaillant pour « quatre employeurs français de la région de Lyon », ces vendangeurs étaient installés dans des tentes, dans le département du Rhône, selon la même source.

Les investigations vont se poursuivre entre la Bulgarie, la région lyonnaise et la Saône-et-Loire. La responsabilité des viticulteurs ayant fait travailler ces ouvriers devrait être étudiée.

« LA MOITIÉ DU VIGNOBLE BEAUJOLAIS EST RAMASSÉE PAR DES BULGARES »

Après les contrôles réalisés mardi 17 septembre, le président d’Inter-Beaujolais avait déclaré : « L’atmosphère administrative est pesante, mais ça fait des années. La moitié du vignoble beaujolais est ramassée par des Bulgares. »

Car dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre, les viticulteurs sont obligés de se tourner vers l’étranger pour recruter. Et notamment les pays de l’Est. Les viticulteurs passent par des sociétés d’intérim basées dans ces pays.


mercredi 7 août 2019

organisation du samedi 10 août 2019, Acte 39, sur St-Etienne et les environs (et infos sur manif sur Paris.

Les Gilets jaunes ligériens, alti-ligériens et lyonnais pour le Samedi 10 août 2019

dès 11H picnic au parc de l'Europe rond-point (rue de Lougansk et rue Claudinon, 42100 st-é) en apportant ses "grenades comestibles". On amène donc son panier repas sans faire "master chef".

Au programme de la journée, les enfants et les jeunes pourrons s'y amuser
et pour les + grands, on prévoit


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lors de l'Acte 37 Gilets Jaunes à Nice avec Md Genevieve Legay
contre "les médailles de la honte"

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Manifestation à Paris des Gilets jaunes (pour ceux qui auraient envie d'y monter)

Samedi 10 août 2019 à 9h
Lieu : Paris 17e
Place Prosper Goubaux
Métro Villiers

Manifestation déclarée par Inda Inda et Nejeh Ben Farhat, Jean Christian Valentin

Rendez-vous à 9h, départ vers 11h30

Trajet résumé :
Villiers > Porte Maillot > Porte d'Auteuil > Hôpital Pompidou > Parc A. Citroën

Trajet détaillé : Place Prosper Goubaux > Bd de Courcelles > place de la République Dominicaine > rue de Prony > place du maréchal Juin > Bd Pereire > place de la Porte Maillot > av Malakoff > av Foch > place du Maréchal de Lattre de Tassigny (pause) > bd Lannes > pl de Colombie > bd Suchet > place de la Porte d'Auteuil > bd Exelmans > pont du Garigliano > quai d'Issy-les-Moulineaux > pl du Moulin de Javel > rue Leblanc > Parc André Citroën


Revendications

Baisse des taxes, meilleur pouvoir d'achat, justice fiscale et sociale, meilleure démocratie…
l'arrêt immédiat de la répression d'État
La démission de Monsieur Castaner

ref

https://paris.demosphere.net/rv/72208
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 news: les GJ du "mac-do" convoqués au 99 depuis jeudi  7 aout-->procès le 14 octobre.

les lettres sont personnalisées avec divers chefs d'inculpation avec le mot "aggravé" qui revient...

RAPPEL

L’expédition punitive avait duré cinq minutes à peine aux alentours de 21 h 20, samedi soir d l'acte XX (30 mars; la régionale de st-é).


Il était 21h20, samedi, lorsqu’une dizaine de GJ encagoulés, armés de marteaux, pénètrent dans le McDo de Saint-Priest-en Jarez au milieu d’employés et de clients.

Une véritable tornade : bornes tactiles détruites, vitrines brisées, poubelles renversées... Les GJ sont ensuite passés par les cuisines pour tout saccager. Avant de filer comme si de rien n’était.

Une enquête a été ouverte par la Sûreté départementale mais l’identification des auteurs aura été difficile.

Il semble néanmoins que le groupe fasse partie des GJ, samedi après-midi, dans le cortège de l’acte XX des Gilets jaunes à Saint-Etienne. Le groupe McDonalds est régulièrement vilipendé par les mouvements anticapitalistes.

Dimanche 31 mars, le fast-food est toujours fermé au public. Le drive -service à emporter- a repris dimanche à 17 heures.

Pour l’entrepreneur, un tel épisode de casse est inédit : « J’ai déjà vu des restaurants vandalisés ou bloqués durant des manifestations mais une horde sauvage comme ça, jamais. Le dernier qui avait fait du bruit, c’est José Bové, il y a une quinzaine d’années, sur un restaurant pas encore ouvert. »
Gérard Rebattu estime les dégâts à au moins 100 000 euros.

Contrairement aux bleus dans les mac-do, burger k., ici il n' y a eu aucun blessé.

15 juin

Saccage du McDonald’s à Saint-Priest-en-Jarez: le principal suspect s’est rendu

Six personnes ont déjà reconnu les faits, qui s'étaient produits le 30 mars au soir, quelques heures après une manifestation régionale des Gilets jaunes émaillée de violences à Saint-Etienne.

après une longue enquête de deux mois menée par la sûreté départementale et la police judiciaire, une dizaine de personnes avaient été interpellées dans le cadre du saccage du restaurant McDonald's à Saint-Priest-en-Jarez, le 30 mars dernier.

Les suspects, presque tous originaires de la Loire, ont reconnu les faits de vandalisme. A l’issue de leur garde à vue, six ont été mis en examen et seront reconvoqués prochainement devant la justice.

L’enquête était loin d’être terminée : celui qui était considéré comme le principal suspect dans cette affaire était toujours dans la nature.

Vendredi en fin d’après-midi, se sachant activement recherché, il s’est rendu de son propre chef à la brigade territoriale de gendarmerie à Andrézieux-Bouthéon.

L’homme en question, qui aurait entre 35 et 40 ans et réside à Andrézieux-Bouthéon a été remis à la police. Il a été placé en garde à vue dans les locaux du commissariat de police du cours Fauriel à Saint-Etienne.

Le 30 mars en soirée, en marge d’une manifestation des Gilets jaunes à Saint-Etienne, le suspect principal et ses comparses auraient pris pour cible « spontanément » l’enseigne McDonald's pour « s’attaquer » à un symbole du capitalisme.

Particulièrement actif dans cette action violente, il aurait cassé de nombreuses bornes tactiles.
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Du 17 novembre 2018 au 17 juillet, 2 948 personnes majeures dites "GJ" ont fait l’objet d’une garde à vue.
https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2019/07/17/la-justice-face-aux-gilets-jaunes-une-activite-hors-norme-a-paris_5490162_1653578.html

un exemple de violence de la "justice" dès l'étiquette "gilet jaune"

Le 2 aout, un "gilet jaune" condamné pour avoir divulgué l'adresse d'un magistrat sur Facebook. condamné à huit mois de prison, dont cinq avec sursis, par le tribunal correctionnel de Vesoul.

"La contestation se fait à travers les urnes, au cours de manifestations encadrées. On ne s'en prend pas à la vie privée d'un procureur", s'est indigné Emmanuel Dupic, procureur de la République de Vesoul avant de requérir 9 mois de prison, dont 6 avec sursis, assortis de l'obligation d'effectuer un stage de citoyenneté. "Mon client a agi en contestation d'un jugement prononcé contre l'un de ses amis gilet jaune. Il n'a pas réfléchi", avait plaidé Me Valérie Grandmougin pour la défense du prévenu.

lundi 29 juillet 2019

exemple de fake news de Macrotte et Gaz-ta-mère: Violences conjugales : garde à vue pour le Gilet jaune Jérôme Rodrigues

femme de Jérome


Selon sa conjointe, interrogée par l’AFP, dimanche matin, "il y a eu une dispute verbale, comme n’importe quel couple peut avoir". "J’ai fait une crise d’angoisse suite à cela et j’ai décidé d’appeler les pompiers pour qu’ils viennent me chercher", a-t-elle déclaré.

"Suite à cela, le procureur de la République a décidé de faire son coup de pub en plaçant Jérôme en garde à vue. Quand je suis sortie de l’hôpital, on m’a auditionnée, on a tenté de me faire dire un tissu de mensonges, dont celui d’avoir subi des violences conjugales", a ajouté Jenni, 30 ans, qui dit avoir été hospitalisée environ deux heures.

"Je n’ai essuyé aucun coup, il n’a même pas tenté de me lever la main dessus", a-t-elle encore ajouté, précisant qu’elle n’avait pas téléphoné aux gendarmes.

Dans une vidéo postée sur Twitter par Maxime Nicolle, "Fly rider", une autre figure du mouvement des gilets jaunes, la compagne de Jérôme Rodrigues s'exprime.

@J_Rodrigues_Off
Non aucune violences!! Encores une fake news!!
https://www.leprogres.fr/faits-divers-justice/2019/07/28/violences-conjugales-le-gilet-jaune-jerome-rodrigues-en-garde-a-vue

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exemple de manipulation pour salir un gilet jaune

Jérôme Rodrigues, l’une des figures des gilets jaunes, avait été placé en garde à vue ce dimanche 28 juillet dans une affaire de violences envers sa compagne. Il a été laissé libre dans la soirée

"Le parquet prendra une décision ultérieurement après examen du dossier", a expliqué Hervé Lollic, le procureur dans un communiqué.

Les faits se sont déroulés sur la commune de Thorigny, en Vendée, près de La-Roche-sur-Yon, et que les gendarmes sont intervenus.


vendredi 12 juillet 2019

dimanche 7 juillet 2019, action gilet jaune sur rond-point de Méons et Villars à St-Etienne. Les nouveaux super-radars tourelles à 4m de haut arrivent...

dépot des panneaux GJ et un drapeau jaune  sur le rond-point de Méons.
On pense à ceux qui sont en prison 
et qui vont peut-être y etre en décembre
pour la "destruction des radars et des emplacements "
1/3 des gilets jaunes du rond-point de Méons...


rond-point de villars
sur la musique de "hexagone"
cet apresmidi là.

 Les nouveaux super-radars...




Le ministre de Rugy, les "attaques", homards rugissants, et "scandales", et ... mediapart et gilet jaune. Le ministre de Rugy traite Médiapart et donc les journalistes de justificateur des "violences des gilets jaunes". Les GJ ont gagné, cet anti-GJ 2ième du gouvernement marotte est tombé. Quel sera le prochain?

En premier, il est le seul ministre d'état, c-a-d il assiste aux arbitrages entre 1er ministre et Bercy (et Macrotte) quand les autres ministres partent...

Il est considéré comme le n°2 de l'équipe Macron.
Ce poste est ciblé par des courants de lobby anti-vert.Ainsi Hulot aussi avec été victime d'attaque... Mais ils s'étaient bien défendu et sa femme n'avait pas parlé "diner d'amis".
Une affaire à la Fillon avec une co-cible, sa femme?

le poids des images symboles,
puis les mauvaises défenses
et le rôle de sa femme...

sur certaines photos, une bouteille "monton-rothchild 2004", coût de ~500€ la bouteille de 75cl, idem pour la bouteille "château-cheval-blanc 2001", soit ~1000euros les deux bouteilles, un mois de salaire d'un smicard à moins de 35h, 30h/semaine, à 8,58€/h soit 30*4=120h soit ~1000€net.

les gilets jaunes disent "ou va l'argent des taxes?" On en sait maintenant un peu...
Il avait un poste où il aurait pu agir pour arrêter ces "traditions"!

Mediapart

mercredi 10 juillet, le départ est une dizaine de diners "fastueux" à l'hotel Lassay en 2018 organisés par sa femme Séverine Servat de Rygy et ce président d'assemblée en 2018, 4ième personnage de cette monarchie Jupiter.

Dans la foulée des révélations de Mediapart sur le logement social qu’elle occupe depuis 2001 à Paris, le ministre de la transition écologique a limogé la préfète Nicole Klein, qui dirigeait son cabinet depuis octobre 2018.


la cible: Séverine Servat

Quelques jours avant Noël 2017, François de Rugy, devenu ministre de la Transition écologique après avoir été président de l'Assemblée nationale, a épousé Séverine Servat, chef de rubrique chez nos confrères du magazine Gala.
Exemple des liens entre les politiques et les médias...

11 juillet 2019 exemple de traitement médiatique par leprogrès st-étienne


Une manif Gilet jaune lors de son déplacement dans les deux-sèvres

opération Gilet Jaune réussie: le ministre  a du écourter sa visite dans les deux-sèvres

manif Gilet jaune avec un homard géant dans les deux-sèvres

dans l'interview BFM-TV le 12  juillet 2019 vers 8h50 (à 23minutes de l'interview), de Rugy a dit "c'est 50 personnes de la france insoumise " d'un air condescendant...

Le ministre de Rugy traite Médiapart et donc les journalistes de justificateur des "violences des gilets jaunes", typique de la pensée des hommes de cro-macron.

Avant de cibler le site fondé par Edwy Plenel. “On va parler de Mediapart. Le but c’est d’informer le public ou c’est de mener en permanence des campagnes contre ceux qui gouvernent? C’est le fantasme des coupeurs de tête. Les violences des gilets jaunes, ils les justifiaient”,

interview BFM-TV le 12  juillet 2019 8h30

sont sorties d'autres affaires comme le "logement social".
La stratégie de défense a été étudiée et planifiée et répétée. C'est le métier d'un homme publique et politique.

les 26minutes


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MARDI 16 JUILLET François de Rugy démissionne 

Les GJ ont gagné, cet anti-GJ 2ième du gouvernement marotte est tombé. Quel sera le prochain?

Au centre d’une polémique sur des dépenses excessives et la location d’un appartement à vocation sociale, François de Rugy a annoncé avoir présenté sa démission mardi 16 juillet de son poste de ministre de la transition écologique. Une « décision personnelle » que le président Emmanuel Macron « respecte, pour qu’il puisse se défendre pleinement et librement », a indiqué l’Elysée à l’Agence France-Presse (AFP).
S’estimant victime d’un « lynchage médiatique », le ministre a également déclaré avoir déposé une plainte en diffamation contre le site d’informations Mediapart. Dans un communiqué, il explique les raisons qui le conduisent à démissionner :
« Les attaques et le lynchage médiatique dont ma famille fait l’objet me conduisent aujourd’hui à prendre le recul nécessaire – ce que chacun comprendra. La mobilisation nécessaire pour me défendre fait que je ne suis pas en mesure d’assumer sereinement et efficacement la mission que m’ont confiée le président de la République et le premier ministre. »
Le numéro deux du gouvernement, qui devait présenter mardi au Sénat le projet de loi énergie et climat, s’est entretenu dans la matinée avec Edouard Philippe. Son passage devant les députés lors des questions au gouvernement à 15 heures s’annonçait difficile.

Cette démission intervient alors que Mediapart s’apprêtait à publier une nouvelle enquête sur l’utilisation, par François de Rugy, de ses frais professionnels en tant que député. Selon le site d’information, l’ex-numéro 2 du gouvernement a utilisé son indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) pour payer une partie de ses cotisations à Europe Ecologie-Les Verts (EELV) en 2013 et 2014. Or l’IRFM n’a pas vocation à être utilisée pour financer un parti politique. De plus, « cette indemnité étant défiscalisée, François de Rugy a déduit ces versements du calcul de son impôt sur le revenu 2015, ce qui interroge sur le plan fiscal, l’IRFM étant défiscalisée », souligne Mediapart.
Les révélations par le journal en ligne de dîners fastueux organisés quand il présidait l’Assemblée nationale, de travaux dans son logement de fonction au ministère ou de son appartement près de Nantes avaient sérieusement fragilisé le ministre, qui s’était défendu tout le week-end sur ces informations en cascade. M. de Rugy estime que « depuis le début de la semaine dernière, Mediapart (l’)attaque sur la base de photos volées, de ragots, d’approximations, d’éléments extérieurs à ma fonction ».
« La volonté de nuire, de salir, de démolir, ne fait pas de doute. Je suis soumis à un feu roulant de questions nouvelles et contraint de parer sans cesse à de nouvelles attaques. »
Homards et grands crus
Mercredi 10 juillet, Mediapart avait recensé une dizaine de repas, avec homards et grands crus, qui ont eu lieu entre octobre 2017 et juin 2018 et où étaient reçus à chaque fois entre dix et trente invités appartenant au cercle amical et relationnel de Séverine de Rugy, l’épouse de l’ex-écologiste. Parmi les convives identifiés par le site figuraient aussi des membres de la famille de l’ancien président de l’Assemblée et des amis de son épouse. Les photos montrant Mme de Rugy poser devant une bouteille de Mouton Rothschild 2004 ou M. de Rugy devant une table de Saint-Valentin ornée de pétales de rose ont été abondamment relayées sur les réseaux sociaux et ont fait aussitôt scandale.
Le ministre de la transition écologique avait d’abord dénoncé « des propos mensongers » et un « parti pris militant qui est l’habitude de ce site Internet ». S’il avait dit « comprendre » que de telles révélations « suscitent des réactions, et même des incompréhensions, des interrogations » chez les Français, il avait assuré qu’il « n’y a pas eu de dîners entre amis (…) qui auraient été financés par l’Assemblée nationale », préférant parler de « dîners de travail informels » avec « un paléontologue », « un directeur d’études à Sciences Po » ou encore « des chefs d’entreprise ».
Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Le gouvernement embarrassé par les dîners fastueux de François de Rugy à l’Assemblée nationale
Ces révélations sont mal passées, neuf mois après le début du mouvement des « gilets jaunes », et alors que le gouvernement veut resserrer le budget. La polémique a fait des vagues au sein même du parti présidentiel. Sous couvert d’anonymat, un cadre de La République en marche (LRM) déplorait « l’effet dévastateur » dans l’opinion publique. « C’est scandaleux, cette histoire. C’est précisément ce que nous ont reproché les “gilets jaunes” ! Cela risque d’accréditer l’idée que les ministres sont pleins aux as et se gavent en profitant de l’argent public. Symboliquement, c’est très lourd », jugeait ce responsable national de la formation macroniste, en ne cachant pas sa colère contre « une vraie connerie ». De son côté, la députée et ancienne ministre de l’écologie Delphine Batho estimait que « sa démission s’impose ».
Logement social
La polémique a enflé encore davantage le lendemain après de nouvelles révélations. Selon Mediapart jeudi 11 juillet, le ministre a fait réaliser plus de 63 000 euros de travaux, payés par le contribuable, dans les appartements privés du ministère de l’écologie. Parmi ces travaux figurait l’installation d’un dressing à près de 17 000 euros.
Le ministre s’était défendu sur Facebook : « Les services en charge de la gestion des bâtiments du ministère ont fait le constat partagé de la nécessité d’effectuer des travaux de rénovation dans l’appartement de fonction du ministère, qualifié, je cite, de “vétuste” ». Le montant des travaux serait lié selon lui « au caractère très particulier des lieux », puisque « l’hôtel de Roquelaure, comme d’autres ministères, est un élément du patrimoine français, construit au début du XVIIIe siècle ».
Lire aussi  63 000 euros de travaux, dont 17 000 pour un dressing… La coûteuse rénovation des appartements de Rugy
Ce même 11 juillet, Mediapart poursuivait ses révélations en accusant François de Rugy de bénéficier lui-même un logement social, tout comme sa directrice de cabinet (limogée le 10 juillet). Selon le journal en ligne, le ministre d’Etat loue depuis juillet 2016 un appartement dans la commune d’Orvault, en Loire-Atlantique, pour 531 euros par mois, alors que ses revenus seraient bien au-dessus du plafond défini pour ce type de logement. De plus, il ne s’agit pas de sa résidence principale ce qui contrevient aux règles des logements à vocation sociale.
Depuis ces révélations, le ministre avait assuré ne pas vouloir démissionner tout en s’engageant à soumettre ses frais de réception aux autorités de contrôle de l’Assemblée nationale et à rembourser si nécessaire « chaque euro contesté ». Concernant les travaux au ministère, le premier ministre avait demandé au secrétariat général du gouvernement de diligenter « une inspection » afin de vérifier que les travaux entrepris se conformaient au « respect des règles » et « au principe d’exemplarité » voulu par le gouvernement. Lundi, M. de Rugy avait nommé son nouveau directeur de cabinet, Jack Azoulay, malgré la polémique.
François de Rugy avait été nommé en septembre au gouvernement après la démission surprise de Nicolas Hulot, imposant un style autrement plus politique, pragmatique et policé, avec l’ambition de durer au « ministère de l’impossible ». « Je suis ici pour agir pour l’écologie avec méthode, détermination et persévérance dans le temps », avait-il lancé lors de sa prise de fonction au ministère.

référence

dimanche 19 mai 2019

un "leader" lyonnais du mouvement des Gilets jaunes arrêté. convoqué le 18 juin au tribunal pour « recel de vol aggravé, organisation de manifestations non déclarées, apologie de crime, outrage à agent de la force publique, enregistrement et diffusion d’images violentes ».


Un quadragénaire de Vaulx-en-Velin Gilet jaune a été arrêté mardi par les policiers pour une série d’infractions.

Il lui est reproché d’avoir exposé sur les réseaux sociaux un menu dérobé au restaurant parisien « Le Fouquet ‘s » lors des événements du samedi 16 mars qui entraînaient l’incendie partiel de l’établissement des Champs-Elysées. L’enquête de police a prouvé qu’il était bien à Paris ce jour-là.


On lui reproche également d’avoir déclaré sur les réseaux sociaux « souhaité pour le chef de l’Etat un destin similaire à celui du président Kennedy ». Troisième infraction : le 1er mai, il a filmé et relayé la vidéo d’un policier victime d’un jet de cocktail Molotov à Lyon.

Placé en garde à vue, le Vaudais a nié l’apologie de crime

Le 8 mai, à l’issue de sa comparution immédiate et sa condamnation à 3 mois d’emprisonnement pour outrage et participation à une manifestation non autorisée, il outrageait les policiers sur Facebook. Enfin, il aurait organisé six manifestations non déclarées entre les 26 mars et 15 avril à Lyon et Saint-Cyr-au-Mont-d’Or.

Placé en garde à vue, le Vaudais a nié l’apologie de crime, le recel, expliquant avoir obtenu la photo du menu du Fouquet’s par un tiers mais a reconnu l’organisation de trois manifestations ainsi que la diffusion des images violentes.

Âgé de 48 ans, il sera convoqué le 18 juin au tribunal pour « recel de vol aggravé, organisation de manifestations non déclarées, apologie de crime, outrage à agent de la force publique, enregistrement et diffusion d’images violentes ».

Ref

https://www.leprogres.fr/rhone-69-edition-lyon-metropole/2019/05/16/un-gilet-jaune-arrete-il-detenait-un-menu-du-fouquet-s-et-avait-souhaite-la-mort-de-macron-il-avait-deja-ete-condamne-en-mai-a-3-mois-de-prison-pour-outrage-et-participation-a-une-manifestation-non-autorisee

vendredi 10 mai 2019

2019-05-11_samedi_acte XXVI_Lyon_journée-nationale_article-très-complet-8videos

périmètres d'interdiction

des affiches partout dans lyon pour annoncer cette manif nationale

introduction sur les communiqués avant la manif

Ce 11 mai, une manifestation d’ampleur nationale est attendue. "Exceptionnellement" la Préfecture a mis en place 4 périmètres d’interdiction . Contre un seul les dernières fois.
Samedi dernier, dans la cortège lyonnais (environ 500 personnes ont défilé de la place Jean-Macé à la place Bellecour), les manifestants évoquaient beaucoup le « 11 ». Ce 11 mai, où Lyon sera le centre de la contestation nationale. Un appel national a été lancé pour "investir la capitale des Gaules" sur plusieurs groupes Facebook très actifs de Gilets jaunes. Les retours que nous avons de Gilets jaunes annoncent une très forte mobilisation dans la ville ce samedi. Bien supérieure aux samedis précédents. L'un des plus "gros samedis" à Lyon depuis le début du mouvement.

Cet acte XXVI s’annonce donc particulièrement suivi à Lyon. Des hébergements et covoiturages, en nombre, sont d’ores et déjà organisés pour ce week-end national lyonnais. Des figures des Gilets jaunes, comme Jérôme Rodrigues et Ramous, sont attendus dans la capitale des Gaules. Pour le lieu de rendez-vous, retour aux fondamentaux avec un rendez-vous prévu à la mi-journée place Bellecour, en plein cœur de Lyon. "Ce sera une marée jaune", narre un Gilet jaune de l'Ain, ce samedi.

Un dispositif exceptionnel prévu par la préfecture du Rhône

Pour faire face à ce samedi particulier, et redouté, à Lyon, la préfecture du Rhône a changé son dispositif. Ces 4 derniers samedis, seule la partie nord nord de la Presqu’île, en gros entre Bellecour et Hôtel de Ville, était interdite aux manifestations, notamment les très commerçantes rue de la République et rue Edouard Herriot, entre 12h et 20h.

La situation sera clairement différente ce 11 mai. Pas un seul mais quatre secteurs seront concernés par l’interdiction de manifestation. Outre le secteur "habituel" Hôtel de Ville-Bellecour, ceux concernant les quartiers de la Part-Dieu, Victor Hugo-Perrache et du Vieux-Lyon seront interdits aux manifestations. Et ce de 11h à minuit (voir les secteurs interdits ici).

Quatre secteurs interdits, une première !

"Au regard des éléments à notre connaissance, il y avait nécessité de protéger différents lieux de Lyon, notamment des secteurs où il y déjà eu des dégradations ou des affrontements", explique Kamel Amerouche, porte-parole de la Préfecture du Rhône. Les secteurs "interdits" sont les plus commerçants de la ville, et les plus fréquentés le samedi à Lyon. L’accès à ces périmètres ne sera pas contrôlé. En revanche, des contrôles seront effectués à l’intérieur de ces périmètres ???

références

https://www.leprogres.fr/rhone-69/2019/05/09/acte-xxvi-des-gilets-jaunes-quatre-perimetres-d-interdiction-de-manifester-a-lyon
https://www.leprogres.fr/rhone-69-edition-lyon-metropole/2019/05/09/gilets-jaunes-offre-canape-lit-pour-passer-la-nuit-a-lyon-avant-la-manif
https://www.lyoncapitale.fr/actualite/gilets-jaunes-une-mobilisation-de-grande-ampleur-a-lyon-ce-samedi-11-mai/

LE DEROULEMENT de la manif

Comme d'habitude et dans l'esprit que ce blog soit un réservoir de "sources historiques",  je retrace mon expérience.

mon arrivée vers Bellecour à 13h30

Je suis arrivé à 13h vers confluence pour y garer ma voiture.
J'ai été fouillé par une dizaine de CRS à bande jaune sur la place Carnot à Perrache
Un des CRS m'a dit que c'était interdit de mettre des protèges tibia (sic). J'ai du les enlever et les mettres dans mon sac.

Il m'ont obligé de prendre la rue Henri IV pour aller sur Bellecour.
J'ai encore été fouillé à l'arrivée sur Bellecour par des CRS.

Je suis arrivé à la statue sur Bellecour vers 13h30. J'ai remis mes protèges tibia car j'ai reçu une palette brûlante de lacrymo à l'entrée de la Place Carnot St-é le samedi 15 décembre 2018 au niveau de la jambe gauche au dessus de la cheville. Ca tournoit et ca rebondit beaucoup ces disques, et ca fait mal et ca met le feu aux habits  ;-) Merci Gaz-ta-mère!
Et en plus ca coûte cher et payé avec nos impôts.
Vous verrez à la fin de ce post la quantité énorme de lacrymo utilisée ce jour là.
Le gouvernement a attribué un marché de plus de 17 millions d’euros de fourniture de grenades et de fusils de lancement. L’avis d’attribution a été publié jeudi 24 mai 2018. Le contrat porte sur 17 544 153 euros de munitions, pour les 4 ans soit jusqu'en 2022 à venir, destiné à fournir la police et la gendarmerie en grenades lacrymogènes et en lanceurs, c’est le fructueux marché qui vient d’être attribué par le gouvernement à 3 entreprises. Gérard Collomb avait annoncé déjà à l'époque « si on veut garder le droit de manifester il va falloir que les manifestants arrêtent d’être les complices passifs des casseurs » mais la contestation ne faiblit pas et le gouvernement Macron se prépare en matériel de répression pour ses dernières quatre années. Et c'était avant les GJ! 
L’appel d’offre, passé le 5 août 2017, a été réparti entre 2 sociétés françaises, Nobel Sport, pour près de 12 millions d’euros, Aseltex, pour 5,3 millions d’euros, et une société allemande, Rheinmetall, pour 0,4 million d’euros. Alsetex, cette entreprise dans laquelle une employée avait perdu la vie suite à une explosion en 2014 avait déjà remporté en février 2016, un contrat d’un montant similaire portant sur la livraison de 5,5 millions d’euros de munitions. On peut donc supposer que, en 2 ans, la majorité de ce stock a dû être liquidé.
C’est que le gouvernement ne badine pas sur l’usage de ce gaz depuis longtemps avec Macron ca a empiré. À Notre-Dames-des-Landes, depuis le 9 avril 2018, début de l’évacuation, plus de 11.000 grenades avaient déjà été tirées par les gendarmes mobiles. Et c’est un type de new grenade qui a fait perdre la main à l’étudiant sur la ZAD le 25 mai 2018.  
L’usage de ces gaz lacrymogènes a été interdit en temps de guerre par la Convention internationale sur les armes chimiques de Genève, en 1993. Mais contre les manifestants cette arme s’avère très efficace comme tous nous pouvons le constater, ainsi que pour les civils elle reste autorisée.  Le marché mondial de ces armes "non-létales" lacrymo est estimé à plus de 1,6 milliard de dollars et les gouvernements français occupent une part de marché... 
L’un des derniers exemples en date –avant l’Afrique du Sud- est le Bahrein avec lequel la France avait signé en 2007 un accord de coopération en matière de sécurité intérieure et avait envoyé des CRS afin de former les forces anti-émeute. En contre partie cette entreprise française Alsetex, elle, vendait les bombes lacrymogènes. Durant les manifestations de 2011 au Bahrein, les gaz lacrymogènes très concentrés ont causé la mort d’au moins 39 personnes selon l’ONG Physicians for Human Rights. 
Nous verrons que la nouvelle stratégie depuis certains évènements sur les champs Elysée à Paris en avril contre les GJ est d'envoyer une quantité impressionnante de gaz, aussitôt qu'ils recoivent même un très petit projectile. Nous avons vécu cela ce samedi à Lyon plus de 5 fois. Personnellement j'ai été gazé fortement 4 fois après avoir traversé le rhône.

Bref à Bellecour, j'y ai retrouvé des stéphanois puis des roannais qui tous étaient venus très nombreux.
Il y avait des personnes de toute la France mais surtout de la région notamment de la Savoie, assez peu du sud sauf qq marseillais.

Une roannaise du groupe GJ sécurité de Félix.
Celle qui avait fait la sécurité entre la police et les GJ
lors du gazage place de l'église 
lors du samedi inter-régional
acte XXII  samedi 13 avril 2019.
17s de vidéo
elle salue avec un "coucou les stéphanois"

J'ai rencontré et parlé avec Jérôme Rodrigues qui a presque perdu l'usage de son œil gauche :




Avec Farida une GJ de St-Etienne au début de la manifestation.




"nous on est là, même si Macrote ne veut pas"
Début de la manif; vidéos de ~30s



les CRS qui bloquent une route...




Juste avant d'être très gazé.
Et Farida GJ de St-é a beaucoup souffert en suffoquant.
Elle était proche de tomber dans les pommes.
Elle a du quitter la manifestation.




un GJ blessé à ce moment là.
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Ils bloquaient toutes les rues pour contrôler le parcours de la manif
beaucoup de CRS et qq BACeux. 
pas de gendarmes à ce niveau de maintien de l'ordre.

On voit la BAC faire n'importe quoi
aller vers l'avant pour rien puis revenir, sur cette vidéo ci-dessous.
C'est une preuve que les ordres y étaient absurdes.


video de 6min avec des ralentis



Nous sommes restés à plus de 2000 personnes de tous les âges
parqués entre le pont et l'entrée de l'avenue Berthelot pendant plus d'une heure.
J'ai parlé 2 fois avce la représentante de l'autorité civile que l'on voit .
L'ordre était que nous allions vers gerland.
Je lui ai dit que ca commencait à s'échauffer 
et si il y avait des blessés ou des morts, elle serait responsable.
Les autres groupes et organisateurs n'ont pas voulu aller à "l'abattoir" de Gerland"
(abattoir comme les autres samedis).



video de 3min qui enregistre l'action des CRS 
qui rentrent dans un immeuble
et puis on est gazé.
C'est un "incident" que montre cette vidéo après 1h de tourner en rond
et attendre à l'entrée de avenue Berthelot.
Un groupe de CRS ont longé le mur et sont entrés dans un immeuble
puis qq a jeté une pierre qui a cassé une vitrine.
puis des personnes sont blessées...


video de 5minutes qui détaille les discussions 
entre le chef des meedics et la commissaire
reponsable de l'autorité civile (casque bleue la cinquantaine
et qui parle au micro sans cesse et écoute 55ans avec oreillette; 
on voit son visage par nous parler à video à 1:35, à 3:35...)
et des actions concernant les blessés


video de 2 min qui montre que les CRS nous obligent 
à aller vers "l'abattoir de Gerland".
Au début on voit 2 femmes GJ de MTH ST-é en hauteur qui observent les bleus 
au loin vers l'avenue berthelot.
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le barbecue et concert à Gerland
au max on était 400 GJ
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voilà les restes des cartouches Lacrymo utilisées 3 fois le long des quais
jusqu' à l'entrée de avenue Berthelot
et les 4 petites avec sa catouche en bas une autre fois près du bateau.
C'est une preuve scientifique 
que maintenant les policiers sur-saturent
et nous gazent énormément et que nous dépassons les seuils de toxicité.
Certains ont du quitter la manif car trop atteints.
Je n'ai pas tout récupéré, seulement ~50%.
2 personnes ont perdus leur masque lors de la nasse 
à l'entrée Av. Berthelot.
Il y avait bcp de vent.

Bref en fin de journée mon pédomètre indique  24kms à pied....


La préfecture a annoncé que 10 membres des forces de l'ordre ont été blessés et qq personnes avaient été interpellées. "Pour l'instant, nous ne sommes pas dans une phase d'interpellation mais de maintien de l'ordre. Les interpellations viendront après, c'est trop compliqué pour le moment", explique la préfecture qui dénonce les agissements de "personnes très violentes de l'ultra-gauche en amont du cortège".

La préfecture du Rhône avait annoncé un renforcement des effectifs, pour encadrer ce mouvement annoncé comme point de ralliement "national". Selon  leProgrés, près de 900 policiers et gendarmes étaient mobilisés. Les forces de l'ordre ont rapporté 7 interpellations à 17h45, dont 3 préventives, pour "port d'arme par destination", après avoir réalisé de multiples contrôles préventifs. Des cocktails molotov notamment ont été saisis. Des policiers avaient filtrés aléatoirement les accès aux gares, aéroports et péages autoroutiers notamment. Par ailleurs, de nombreuses forces policières étaient visibles dès la fin de matinée autour de la place Bellecour. Le préfet du Rhône avait interdit les manifestations sur plusieurs secteurs centraux de la presqu'ile et du Vieux Lyon, pour préserver notamment l'activité des commerces de centre-ville.




un résumé par FR3
On y voit les filles GJ de St-é au début qui chantent à Bellecour
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Dimanche 12 mai la marche des GJ femmes avec Jérôme Rodrigues





Après la manifestation nationale des Gilets jaunes hier, c’est au tour des "femmes Gilets jaunes" de manifester dans les rues de Lyon ce dimanche. Vers 14h, elles étaient près de 200 à s’être réunies devant le Palais de justice.
L’appel au rassemblement était régional et féministe. Au lendemain de la traditionnelle manifestation du samedi, les "femmes Gilets jaunes" ont souhaité manifester à leur tour en ajoutant aux revendications sociales et fiscales des considérations féministes. Elles étaient environ 200 réunies devant le Palais de justice aux alentours de 14h à Lyon, et ont entamé une marche pacifique qui avait auparavant été déclarée en préfecture. Précarité des femmes qui élèvent seules leurs enfants, féminicides et violences faites aux femmes, l’objectif du mouvement était de rappeler l’importance du combat pour l’égalité entre les hommes et les femmes, et la défense de ces dernières. Jérôme Rodrigues, figure des Gilets jaunes s’est également rendu sur place pour saluer les manifestantes.
Certaines ont pu parler longuement avec lui.

https://www.lyoncapitale.fr/actualite/lyon-pres-de-200-femmes-gilets-jaunes-manifestent-ce-dimanche/


Vendredi 10 mai après-midi

une formation de “street medic” 

Une formation de “street medic” est organisée ce vendredi après-midi à 16 heures à Villeurbanne, dans le cadre de l’université de printemps. Elle est ouverte à tous et ne nécessite pas des notions médicales. Pilotée par le collectif lyonnais de MédicAction, elle prodigue des clés pour mieux gérer, en urgence, les situations tendues au cours des manifestations. Une fonction plus exposée médiatiquement avec le mouvement des Gilets jaunes.

Les gestes de premier secours

"Cette formation aura pour but de se former aux méthodes de déplacement, de protection et de soins des victimes en manifestation et autres", indique un organisateur. Les participants apprendront les gestes de premier secours, "spécifiques aux cas rencontrés dans les manifestations, mais également, des techniques de déplacement, de coordination en équipe, de gestion de foule et de gestion psychologique des victimes" ajoute-t-il.

Pour connaître le lieu de la formation, écrire à :
universiteprintemps@protonmail.com.

reference

https://www.leprogres.fr/rhone-69-edition-villeurbanne-et-caluire/2019/05/09/une-formation-de-street-medic-ce-vendredi-apres-midi

Contexte

Plus de 5 000 personnes se sont dites intéressées par l'événement relayé sur Facebook baptisé "Acte 26: Contre la privatisation de nos biens publics", invitant à se réunir à 12 heures place Bellocour. A Nantes, un appel à une manifestation nationale a été lancé avec plus de 1 800 personnes intéressées sur la page Facebook. D'autres manifestations de gilets jaunes sont annoncées, notamment à Toulouse, Bordeaux et Montpellier.

Comme chaque samedi, des manifestations nationale de gilets jaunes ont lieu. Alors que Paris est souvent choisie, d'autres villes sont parfois le théâtre de ces rendez-vous nationaux. Pour cet acte 26, il semblerait que ce soit Nantes. La préfecture de la Loire-Atlantique fait l'objet d'un appel à manifester sur Facebook, baptisé assez explicitement "Acte 26 : Toute La France A Nantes". "Faisons un hommage a tous ses enfants gazés gratuitement, tout ses gilets jaunes frappés, passés et humilier sous l'œil rieur des force de l'ordre. Venez tous avec nous crier vos revendications et mettre fin a la répression excessive Nantaise", explique les administrateurs de la page.

la peur de Gaze-ta-mère

Christophe Castaner a confié à Paris Match sa crainte de voir certains gilets jaunes procéder à un blocage des urnes lors du scrutin des élections européennes, qui se tient le dimanche 26 mai prochain. "Il y a une vigilance autour d’un éventuel blocage des urnes par des gilets jaunes, comme pour toute menace qui pourrait perturber le bon déroulement des élections, telle qu’un attentat terroriste. Mais c’est une simple piste parmi d’autres", a précisé le ministre de l'Intérieur auprès de 20 Minutes.

Les forces de l'ordre

Auprès de France 3, un CRS de Toulouse, haut lieu des manifestations de gilets jaunes, a accepté de se confier anonymement. Son témoignage est assez éloquent sur le ras-le-bol ressenti de la part des policiers, plus de six mois après le début du mouvement. Le CRS toulousain dit ressentir "une fatigue physique et psychologique" liée à son travail, mais surtout liée aux violences dont lui et ses collègues sont victimes chaque samedi. "Moi en 20 ans de service, j’ai rarement vu autant de violences à l’encontre des forces de l’ordre. On ressent vraiment une haine anti-flic très profonde", explique-t-il.


10 septembre 2025, BDS « Boycott, Désobéissance et Solidarité ». Macron et ses mercenaires vous etes finis. Gilets jaunes tous à nos Actions!

 Lancée le 19 juillet 2025 sous la forme d'un « appel national à la solidarité du peuple pour un arrêt total, général et illimité du pay...