Blog aussi sur les répressions contre mes activités "gilets jaunes" comme chercheur CNRS à l'université de St-Etienne. Voir les lettres officielles sur le côté droit—> Expériences et Analyses de "la stratégie de la tension choisie par le gouvernement depuis le début et de "surenchère" L. Mucchielli DirecteurRechercheCNRS.
article procès
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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm!
En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis.
Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures.
https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales
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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé
Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires
Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.
Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques.
Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.
Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.
Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.
Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?
Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.
le samedi 27 juillet 2019, action "justice pour Zineb" "où est Steve" des gilets jaunes de Lyon et de St-Etienne et de la région sur la place bellecour à Lyon.
Nous sommes venus à 3 voitures une dizaine de stéphanois et des drapeaux jaunes et pancartes.
Vers 18h15 on a drapé de noir la statue de Louis XIV représentant macrotte et mis plein d'affiche "justice pour Zineb" "où est Steve" .
les stéphanois pris en photo par les lyonnais avec nos drapeaux et pancartes
video quand on arrive
avec ceux qui avaient déjà commencé
à draper de noir.
puis on manifeste
puis nous sommes allés au sud de la place bellecour pour tracter.
.
quand les policiers BACeux arrivent,
ont enlevé notre film noir
et nos affiches
et se positionnent à 12,
entre nous
et la statue.
quand les policiers partent.
Il y a eu une provocation d'un BACeux
contre le grand Nord**
qui voulait lui "passer de la vaseline".
expression + élégante de ma part à l'écrit ;-)
Nous avons réussi à le calmer au bout de 10minutes.
Honneur jaune à toi Nord**,
tu as pris le flasball devant le Sofitel
y a des mois
nous protégeant.
Sur ta cuisse, tu as encore
la marque effet "plus noire" de 13cm de diamètre!
On a été gazé de si nombreuses fois ensemble.
C'est un stéphanois qui vit dans la région de Lyon
un vrai Kop nord (tribune Charles Paret inférieur).
de rugby, Mediapart reste l’un des derniers contre-pouvoirs
Quoi qu’on pense d’Edwy Plenel, Mediapart reste l’un des derniers contre-pouvoirs dans un pays où les opposants politiques sont étouffés.
Pendant que nos politiciens vivent comme des nababs, les policiers eux, circulent dans des véhicules épaves et travaillent dans des locaux poubelles.
Pas d’argent pour payer les retraites des policiers qui vont devoir travailler jusqu’à 67 ans contre 52 ans aujourd’hui mais des millions d’euros pour que nos politiciens se gavent de homards, boivent des grands crus classés et rénovent leurs somptueuses demeures..
Sans le travail de Mediapart, jamais les affaires Benalla, de Rugy et tant d’autres scandales politiques ne seraient sortis au grand jour.
Car ne nous y trompons pas, tous les partis politiques, y compris ceux à l’extrême droite et à l’extrême gauche, servent exclusivement les intérêts financiers de leurs dirigeants qui se gavent tout autant, si non plus, que François de Rugy.. Sauf que cela se voit moins, ces dirigeants politiques n’étant pas aux affaires et donc moins exposés médiatiquement.
Aujourd’hui, la résistance à la soft dictature passe par quelques médias alternatifs comme Mediapart, RT France, le Canard enchaîné ou encore boulevard Voltaire, certaines associations comme ANTICOR, de petits syndicats comme France Police – Policiers en colère, des lanceurs d’alerte ou encore des groupes de Gilets jaunes non violents.
Il n’y a plus rien à attendre des partis politiques d’opposition qui, par leur incompétence et leur discrédit, servent in fine les intérêts de Macron qui ne manquera pas d’être réélu dans un fauteuil, faute d’alternative politique crédible en 2022.
Le saccage de la Nation et de sa police Républicaine va pouvoir se poursuivre tranquillement..
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Les arrestations d’une poignée d’opposants politiques Gilets jaunes
Les arrestations d’une poignée d’opposants politiques Gilets jaunes le matin à Paris par peur qu’ils sifflent le président de la République pendant que la nuit la racaille de banlieue prend le contrôle des centres villes démontrent à quel point la Macronie est un colosse aux pieds d’argile
15 JUILLET 2019
Cette nuit, en marge de la victoire des Fennecs, nous avons connu des émeutes d’une intensité comparable aux nuits de la Saint Sylvestre. Imaginez si la crèche incendiée dans le Doubs l’avait été par des Gilets jaunes.. Quelles auraient été les réactions politico-médiatiques ce matin.. Mais comme ce sont des voyous de cités qui sont responsables de l’incendie volontaire de ce bâtiment public, personne n’en parle..
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disproportion si GJ
14 Juillet – Gilets jaunes : au moins 152 interpellations à 13h30, soit déjà plus du double d’arrestations que jeudi dernier lors des émeutes en marge du match de l’équipe nationale algérienne de football
Selon nos informations, les interpellations de plusieurs figures des Gilets jaunes dont Eric Drouet, Jérôme Rodrigues ou encore Maxime Nicolle ont été effectuées par nos collègues dans le cadre d’un dispositif sécuritaire piloté par le préfet de police de Paris. Nos collègues n’ont donc pas agi et interpellé ces personnes de leur propre initiative mais sur ordres.
Ces interpellations étaient-elles absolument nécessaires à ce moment là ? N’ont-elles pas contribué à envenimer une situation déjà tendue en raison de la présence invraisemblable de casseurs d’ultra-gauche à proximité des Champs ?
Aujourd’hui, une poignée de Gilets jaunes ont sifflé le président Macron sur les Champs-Elysées. Bilan ? 152 interpellations minimum à 13h30.. A 16h45 pourtant, plusieurs Black Blocs agissent dans le secteur des Champs-Elysées. A-t-on interpellé les bonnes personnes depuis ce matin ?
Se dirige-t-on vers un nouveau fiasco sécuritaire de l’exécutif avant même le match des Fennecs ce soir ?
Jeudi dernier, des milliers d’émeutiers agissant sous couvert du drapeau algérien ont saccagé, pillé et agressé tout ce qui bouge dans les grandes métropoles françaises faisant un mort et des dizaines de blessés. Bilan ? 70 petites interpellations..
Accessoirement, 39 policiers se sont suicidés depuis le 1er janvier 2019.. Et pendant ce temps là.. Le socialo-écolo-macroniste François De Rugy se restaure tranquillement avec la bénédiction de l’Elysée et de Matignon.. Au menu : homards et château Yquem..
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Suicide d’un policier de la BAC d’Annecy 9 juillet
Suicide d’un policier de la BAC d’Annecy : comme souvent, les médias s’empressent d’affirmer que le geste du collègue n’est pas lié à des motifs professionnels
9 JUILLET 2019
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La réponse à tout ? Une enquête IGPN !
Des militants écologistes aspergés de produit lacrymogène le 28 juin dernier Pont Sully à Paris. La réponse ? Une enquête IGPN !
Une charge policière controversée lors de la fête de la musique à Nantes. La réponse ? Une enquête IGPN !
Et déjà 265 enquêtes IGPN diligentées dans le cadre des maintiens de l’ordre Gilets jaunes..
A chaque nouvelle polémique, le gouvernement sort de sa manche son atout magique ; l’enquête IGPN..
Pourtant, toutes les affaires que nous venons de citer ont un point commun entre elles. Nos collègues ont agi sur ordres et non d’initiative. Les enquêtes devraient donc porter exclusivement sur la légitimité des ordres donnés et non sur leur exécution..
Comme l’ont souligné plusieurs analystes politiques, l’approche ultra-répressive ordonnée aux policiers face aux Gilets jaunes a servi les intérêts électoraux de la Macronie aux élections européennes, permettant ainsi à LREM de siphonner une bonne partie de l’électorat LR, séduit par la réponse particulièrement musclée du gouvernement vis-à-vis de ses opposants politiques.
Mais imaginez juste un instant si nos collègues avaient appliqué ces méthodes de police administrative aux missions de police judiciaire dans les cités sensibles.. Des policiers aspergeant de lacrymogène, comme ça juste en passant, le chouf (le guetteur) ou le dealer sur son point de vente pour déranger le trafic de stupéfiants..
Imaginez l’ire que cela déclencherait ! Un collègue qui se livrerait à de telles méthodes serait cloué au pilori, mis en examen et probablement immédiatement incarcéré pour violence volontaire par personne dépositaire de l’autorité publique.
Mais dans le cadre très politique du maintien de l’ordre, la répression de ses opposants politiques ça peut rapporter gros électoralement, quitte à sacrifier quelques flics au passage..
En matière de police administrative, dans le cadre du maintien de l’ordre, ceux qui ordonnent à nos collègues un usage musclé de la force sont les mêmes qui ensuite exigent des enquêtes IGPN à l’encontre de ceux qui ont exécuté leurs ordres.. On nous prend vraiment pour des cons..
Des ordres d’ailleurs à géométrie variable ou peu fiables comme le démontre l’affaire Legay à Nice où les gendarmes ont refusé de charger les manifestants malgré des ordres reçus dans ce sens, estimant que cette action était disproportionnée.
L’utilisation à des fins électorales des services de police et de gendarmerie nuit gravement à la démocratie et creuse un fossé de plus en plus profond entre nous et la population.
Si nous en sommes à 36 ou 37 suicides de policiers en 6 mois selon les sources, ce n’est pas sans raison.. Le contexte professionnel actuel est directement responsable de cette hécatombe record..
Le 16 mai, une figure historique des gilets jaunes devait comparaître devant le tribunal correctionnel de Toulouse. Le procès de la militante pour les droits des handicapés et «gilet jaune», Odile Maurin, pour outrage et violences envers des policiers commis avec une «arme», son fauteuil roulant, a été reporté au 11 octobre prochain, a-t-on appris auprès de son avocat.
Le procès a été reporté à la demande de la défense, qui n’a toujours pas reçu le dossier d’accusation, a précisé Me Pascal Nakache, qui défend cette quinquagénaire, présidente de l’association Handi-social et passionaria des «gilets jaunes» toulousains.
Odile Maurin, qui se déplace en fauteuil électrique, mène depuis plusieurs mois des actions coups de poing contre la loi Elan qui restreint notamment la proportion de logements accessibles aux handicapés dans le neuf.
Depuis décembre, elle participe également activement aux manifestations des «gilets jaunes» dans la ville rose et doit répondre de faits qui ont eu lieu le 30 mars. «Ce jour-là, la police nous a empêchés de poursuivre notre marche alors que le cortège était totalement pacifique», a-t-elle indiqué à l’AFP, déplorant l’usage par les forces de l’ordre «de grenades lacrymogènes et du canon à eau». L’activiste, qui avait alors décidé de bloquer seule le canon à eau de la police en interposant son fauteuil, a découvert avec stupéfaction dans sa convocation qu’elle était poursuivie pour avoir «volontairement commis des violences» sur deux policiers, «avec l’usage d’une arme» qui n’est autre que «son fauteuil roulant», a précisé l’avocat. Très active sur Facebook, elle est par ailleurs accusée d’avoir outragé la commissaire qui commandait le dispositif de maintien de l’ordre le 30 mars, et dont elle avait publié la photo dans un post.
Plusieurs qualifications visent la présidente d'Handi-social, Odile Maurin. Outrage, c'est relativement "classique". En revanche, une autre poursuite est moins "habituelle". Odile Maurin va comparaître pour des violences envers des policiers "avec usage et menace d'une arme". L'arme en question a 4 roues. Il s'agit d'un fauteuil roulant.
La chute d'un policier
Odile Maurin reconnaît la chute d'un policier. Une chute intervenue, pendant une manifestation, lors d'une évacuation manu militari par les forces de l'ordre. Mais, pour la militante handicapée, la sortie de route est liée à une seule chose : la conduite de l'un des fonctionnaires. Un CRS aurait actionné le joystick du fauteuil. L'avocat de la militante, Me Pascal Nakache précise :
" Madame Maurin a été bloquée par la police et, ne voulant pas forcer le passage, a cherché à plusieurs reprises à contourner les policiers. A ce moment là, un policier a manipulé le joystick ou le bras de Madame Maurin faisant accélérer et dévier brutalement le fauteuil, qui a fini sa course dans un véhicule de police fasisant tomber au passage un policier".
Odile Maurin affirme disposer de videos confirmant sa version des faits.
Le fauteuil n'est pas le seul véhicule en cause. Mais celui-ci appartient au service public. Odile Maurin est accusée d'avoir entraver la circulation d'un camion à eau.
L'entrave d'un camion CRS
Pour Odile Maurin, rien à voir avec un véhicule de pompiers. Il s'agit d'un camion à eau, utilisé par les CRS pour le maintien de l'ordre. En revanche, le Parquet considère que la manifestante a "entravé volontairement l'arrivée des secours...en se positionnant devant un camion à eau, l'empêchant de poursuivre son action en vue de stopper un incendie".
qq vidéos de notre GJ bien aimée
interview
Certains anti-GJ ont dit qu'elle était ceci cela.
La preuve que c'est faux voici une autre personne moins connue en fauteil violentée à Toulouse:
La police de Toulouse déteste les handicapés: un autre gilet en fauteil jaune aspergé à fond de lacrymo à courte distance avec la bonbinette à main.
Une vidéo, publiée samedi 30 mars sur Twitter, a depuis fait le tour de l’Hexagone. On y voit une Gilet jaune de Brioude détruisant un chèque destiné au Téléthon. Entre émoi, incompréhension et emballement médiatique, les images nécessitent un décryptage.
« Tous les médias qui se sont approprié l’affaire ont indiqué que le Téléthon avait refusé le chèque car il provenait des Gilets jaunes. Ce qui est totalement faux. » L’histoire commence bien avant ce samedi 30 mars, où des milliers d’internautes ont pu voir une femme, baudrier jaune sur le dos, brûlant un chèque au profit de l’association caritative et générant au passage des réactions de soutien ou, au contraire, de dégoût.
« Dès le début du mouvement, des dames avaient décidé de tricoter des gilets jaunes format porte-clés pour les vendre deux euros. Un euro cinquante était prévu pour le Téléthon et cinquante centimes pour rembourser les frais engagés. Ainsi, nous avions réussi à récolter 300 euros pour l’association », poursuit Julien.
Une fois le stock de porte-clés épuisé, les Gilets jaunes contactent la structure concernée. « Jean-Guy Andréoletti (coordinateur départemental du Téléthon, N.D.L.R.) s’entend parfaitement avec nous », continue Julien. « Il est d’accord pour recevoir le chèque devant les presses locales et les Gilets jaunes.
Le jour J, un maximum de manifestants se sont réunis pour l’occasion. Et juste avant l’heure du rendez-vous, on reçoit un message pour nous dire que l’association Téléthon n’est plus d’accord pour que la presse soit là ».
Après un vote entre les personnes présentes, il est décidé que le chèque ne serait finalement pas remis au Téléthon mais à un autre organisme. « En fait, le Téléthon voulait bien le chèque mais en refusant de montrer qui était leurs donateurs. Cela nous a blessés particulièrement. »
ANNULATION sur décision de la présidence du Sénat.
La présidente de la commission spéciale sur le projet de loi Pacte, Catherine Fournier (centriste), ainsi qu'un des co-rapporteurs, Jean-François Husson (LR), devaient recevoir une délégation de gilets jaunes au sujet de la privatisation programmée d'd'Aéroports de Paris (ADP).
Ils devaient être reçus à 10h au Sénat, ce mardi 9 avril. Mais quelques minutes avant le rendez-vous, Eric Drouet et 4 autres gilets jaunes se voient opposer une fin de non recevoir.
Selon eux, il ne fait aucun doute. La décision d'annuler la rencontre ne vient pas du Sénat, mais de plus haut.
Ce matin avant l'entretien, le ministre de l'économie Bruno Le Maire s'indignait déjà de voir Eric Drouet reçu à la Haute Assemblée.
Une rencontre prévue ce matin au Sénat entre des sénateurs et une délégation de gilets jaunes, dont Eric Drouet, l'une des figures du mouvement, a été annulée à la dernière minute, du fait de «risque de trouble à l'ordre public».
Un rassemblement de gilets jaunes est prévu en début d'après-midi devant le Sénat.
La présidente de la commission spéciale sur le projet de loi Pacte, Catherine Fournier (centriste), ainsi qu'un des co-rapporteurs, Jean-François Husson (LR), devaient recevoir une délégation de gilets jaunes au sujet de la privatisation programmée d'd'Aéroports de Paris (ADP).
Lundi soir, la délégation a rendue publique cette rencontre, entraînant sa médiatisation. Mardi un certain flottement a régné jusqu'au dernier moment sur le lieu où elle pourrait se tenir, avant qu'elle ne soit finalement annulée, sur décision de la présidence du Sénat.
Une rencontre prévue ce mardi matin au Sénat entre des sénateurs et une délégation de gilets jaunes, dont Eric Drouet, l’une des figures du mouvement, a été annulée à la dernière minute, du fait de « risque de trouble à l’ordre public ».
« On ne peut pas dire encore si c’est ma présence ou pas qui dérange ou si c’est cette réunion-là en elle-même qui dérange au gouvernement », a réagi Eric Drouet sur BFMTV.
"Encore une fois, on s’oppose à un mur"
« On avait un rendez-vous à 10 heures qui a été annulé vingt minutes avant avec le motif de la trop grosse ampleur médiatique que ça a pris », a-t-il expliqué. « On est ouverts, on est présents, là, on a pris un rendez-vous, on était là, prêts à discuter. Et encore une fois, on s’oppose à un mur. Ça ne vient pas du Sénat je pense, mais plutôt du gouvernement ».
Me Philippe de Veulle, cofondateur du collectif « Robes noires et gilets jaunes », qui faisait partie de la délégation, a lui aussi pointé « des motifs politiques de haut niveau, des interférences ».
Un rassemblement de gilets jaunes est prévu en début d’après-midi devant le Sénat.
L’annulation « n’a rien à voir avec l’exécutif, sous aucune forme », a assuré sur LCI la secrétaire d’Etat Emmanuelle Wargon. Un peu plus tôt dans la matinée, son collègue Julien Denormandie s’était dit « heurté » par le fait qu’Eric Drouet est reçu au Sénat. « Qu’une délégation des gilets jaunes soit reçue au Sénat, je (ne) suis pas choqué. Que M. Eric Drouet soit reçu au Sénat, ça, ça me heurte. (...) Ça me heurte parce que cet individu, il a appelé à marcher sur l’Elysée ».
Gilet jaune roannais tabassé dans un fast food à Paris : un haut gradé reconnaît des violences
Cette vidéo a été tournée
samedi 1er décembre,
vers 19 heures
avenue Wagram, dans le 17ème arrondissement parisien,
en marge de la manifestation des Gilets jaunes,
qui protestent contre l’augmentation de la taxe sur le carburant.
Une enquête de BFMTV, diffusée ce lundi 8avril 2019, revient sur les événements parisiens du 1er décembre, pendant l’Acte III des Gilets jaunes, particulièrement violent. Devant des images de manifestants, en premier lieu un Roannais de 26 ans, roués de coups par des CRS dans un fast food Burger King, un haut gradé de gendarmerie reconnait des violences policières. Une rareté depuis 5 mois.
Nathan Arthaud, originaire de Saint-Romain-la-Motte, matraqué par un CRS une vingtaine de fois dans un burger king.
« Triquez-les ! ». « Vous me les sortez, vous leur cassez la gueule ! ». L’enquête de la rédaction Grand Angle de BFMTV, Police : au cœur du chaos, diffusée ce lundi soir, risque de faire réagir. Elle revient sur les violences autour du mouvement des Gilets jaunes depuis 5 mois, notamment du côté policier, avec comme point de départ l’Acte III, le 1er décembre.
Parmi les séquences fortes, ce tabassage en règle de Gilets jaunes dans un Burger King par plusieurs CRS. Une vidéo tournée par les équipes de la chaîne Hors Zone Press, spécialisée dans les images au cœur des manifestations, montrait au premier plan un Gilet jaune au sol, matraqué aux jambes et aux bras, une vingtaine de fois. Un Roannais, Nathan Artaud, 26 ans, originaire de Saint-Romain-la-Motte, qui était venu manifester à Paris avec un ami originaire de Jas, près de Feurs.
Face à ces images, le colonel de gendarmerie Michaël Di Méo, commandant des gendarmes mobiles ce 1er décembre dans la capitale, délivre des paroles fortes devant les caméras de BFMTV : « Quand les manifestants parlent de violences policières et quand je vois ces images, je ne peux aller que dans ce sens. Oui, ce sont des violences policières. »
Une forme de mea culpa inédit, sachant que le gouvernement ne veut pas entendre parler de violences policières. « Quand j’entends parler de brutalité inouïe et illégitime [de la police], je suis sidéré, et c’est le mot le plus poli que je trouve. », lâchait le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, lors d’un discours dans un centre de secours en Meurthe-et-Moselle, en janvier.
Nathan, lui aussi, est sidéré. Et reste poli. « C’est une petite satisfaction d’entendre un haut gradé reconnaitre ces violences. Cela consolide mon ressenti. Mais est-ce que ce n’est pas encore un coup médiatique devant un fait accompli ? Les responsables se renvoient la balle sans arrêt. Et le gouvernement lui-même ne reconnaitra jamais rien. »
Selon la DGPN (Direction générale de la police nationale), citée par Libération, 174 enquêtes judiciaires, en rapport avec le mouvement Gilets jaunes ont été confiées à l’IGPN (Inspection générale de la police nationale) depuis le 17 novembre. Une vingtaine aurait été transmise au parquet de Paris. « Quand on voit toutes ces images, combien de flics sont tombés depuis 5 mois ?, s’interroge Nathan. Le pourcentage est très faible. Je ne suis pas vraiment confiant pour la suite de ces enquêtes. Je suis pessimiste par la raison, optimiste par la volonté », glisse-t-il, empruntant une citation du communiste italien Antonio Gramsci.
Car Nathan se dit non violent. Tourné vers l’écologie, il avait participé à la marche pour le climat à Lyon. « Je suis retourné à Lyon le week-end dernier pour la première fois en tant que Gilet jaune. Mais je reste bien derrière… » S’il n’a pas eu de séquelles physiques à son passage à tabac, il souffre encore psychologiquement. « J’ai passé quelques nuits difficiles et fait des rêves étranges. En manif’, j’ai rapidement un sentiment de peur qui m’envahit. Dès que je suis près des "Robocops ", je me mets en retrait. »
Une plainte contre X…sans suite
Revenu à Moulin, où il effectue une formation, il avait porté plainte contre X à la préfecture de Paris. « Je n’ai eu aucune nouvelle depuis. Silence radio. Je vais peut-être me diriger vers une autre instance. Je n’ai pas encore contacté d’avocat… » Car Nathan hésite. « Bien sûr, je suis la victime dans tout cela, mais je ne suis pas de nature procédurière. Je suis un peu inquiet des répercussions. Si je poursuis, ce n’est pas pour l’argent, mais juste pour que les policiers violents reconnaissent leur torts et soient punis. »
Le père de Nathan, Didier, habitant toujours Saint-Romain-la-Motte, a écrit au président de la République. « Je voulais des excuses privés présentées à mon fils de la part du ministère de l’Intérieur. » Il lui a répondu le 31 janvier en l’informant que le préfet, directeur général de la police nationale et le préfet de la Loire, avaient été saisis. Le 13 mars dernier, la préfecture de police de Paris l’a informé qu’une enquête IGPN avait été diligentée afin de « mettre la lumière sur les faits ». Sans réelles excuses. « J’encourage mon fils à poursuivre ses démarches pour que les policiers soient reconnus coupables de cette violence inouïe », a conclu Didier.
Ils sont nos compagnons GJ
du rond-point de Méons, rue Necker, à Saint-Étienne,
Ils sont accusés de "bande organisé"
et d' avoir incendié 4 appareils "radar"
Cuzieux,
Montrond-les-Bains,
Saint-Étienne et
à Veauche, où deux d'entre eux ont été pris en flagrant délit.
Quatre radars brûlés en une nuit par des Gilets jaunes: «Le commando était très bien organisé».Des Gilets jaunes du rond-point de Méons, à Saint-Etienne, seraient passés à l’action dans la nuit du 31 janvier au 1er février.
Au total, onze individus ont été mis en examen, dont deux ont été placés en détention provisoire à la Talau.Pas des délinquants connus de la justice, mais un groupe de Gilets jaunes âgés entre 19 et 41 ansqui sont accusés d'avoir mené une « action coup-de-poing » contre l’Etat et « faire parler d’eux », selon le procureur de Saint-Etienne David Charmatz.
une opération?
Dans la nuit du 31 au 1er février, entre 23 heures et 1 heures du matin, quatre radars ont été incendiés à Cuzieux, Montrond-les-Bains, sur la RN88 à Saint-Etienne dans le sens Firminy/Saint-Etienne et à Veauche.
C’est à cause du flagrant délit le 1er février 2019 sur le radar, avenue d’Andrézieux à Veauche, que les gendarmes de Montbrison auraient pu identifier l’ensemble des protagonistes, des Gilets jaunes qui se seraient organisés lors de « réunions de préparation » au rond-point de Méons.
Après les premiers incendies à Cuzieux et Montrond-les-Bains, les militaires du PSIG de Montbrison ont l’idée d’aller vérifier le radar de Veauche. Ils remarquent que des pneumatiques ont été placés tout autour. Ils décident d’installer une surveillance. C’est alors qu’une voiture arrive. Un individu, encagoulé, descend, et asperge le tout d’essence. Il est interpellé en flagrant délit. Le conducteur, qui a pris la fuite, est retrouvé peu de temps après.
Puis 9 individus seront interpellés 2 mois après, via une longue et minutieuse enquête.
Le progrès a publié: "en garde-à-vue, ils expliquent qu’il voulaient « mener une action forte contre l’Etat » et que les radars ne servent qu’à « rançonner le citoyen »."
Neuf autre individus sont interpellés mercredi 3 avril à 6h du matin lors d’une opération qui mobilise une soixantaine de gendarmes mobiles.
Un homme a été placé en détention provisoire puis en prison âgé de 25 ans présenté comme le « leader » du groupe et qui aurait coordonné tous les incendies menés en une seule nuit :
« Ils se sont très bien organisés. Ils ont choisi les cibles, récupéré des moyens en amont, comme les pneus et l’essence. Ils ont juste pris un peu de retard pour le radars de Veauche. C’est comme ça qu’on a pu les prendre en flagrant délit », souligne Thierry Cassagnes-Gardon, commandant de compagnie à Montbrison.
Ces incendies, pour un préjudice évalué à au moins 200.000 euros, viennent s’ajouter à la longue liste de dégradations de radars ( destructions, tags, peinture…) enregistrées depuis le début du mouvement des Gilets jaunes dans la Loire.
Quelques lignes d'explication
Le 30 janvier 2019, avec l'arrêté préfectoral n°2019-49 du 28janvier 2019, les policiers ont détruit la maison du rond-point de Méons de 7h30 à 11h du matin. https://stef-mottin.blogspot.com/search?q=m%C3%A9ons Etant un GJ du rond-point de Méons, mon action du 30 janvier 2019--1er février a été de m'occuper de faire venir un huissier concernant l'application de l'arrêté préfectoral du 28janvier 2019 dès 8h et de gérer l'après.
Ce matin 30 janvier 2019, le commissaire Benoit Leman a exécuté les ordres du Prefet de la Loire en oubliant les documents (forme papier) de l'arrêté préfectoral n°2019-49 du 28janvier 2019 comme l'a constaté l'huissier... Il est donc dans l'illégalité avec hélas impunité encore à ce jour du 25 avril 2019.
copie du procès verbal de constat
page n°4
de l'huissier de Justice Anne-Sophie Cartier
le déni des élus comme Gael Perdriau qui est venu sur le RP le samedi 15 dec 20918 à 9h10AM
l'impunité de ce commissaire, Benoit Leman, missionné par le Préfet de la Loire qui n'est pas un élu mais un nommé par l'Executif, et
le refus de ce commissaire d'arrêter la destruction de la maison GJ du Rond-Point de Méons comme constaté par l'huissier,
occupation qui avait accueilli le maire et président St-Etienne Métropole le matin du samedi 15 janvier 2018 avec les interviews de TF1, et qui avait garanti sine die que son occupation ne serait pas attaquée,
qui n'a pas montré les documents de l'arrêté préfectoral à l'huissier lors de ce matin du 30janvier 2019 comme l'exige la loi.
Tous ceux du RP de Méons étaient sous le choc de la destruction par l'état de notre maison ee Méons, des 3 mois d'émotion, d'une nouvelle famille... Nous ne sommes pas des voyous mais des militants qui aimont notre pays et voulons une vie meilleure pour nos enfants. Ils ne méritent pas d'être traités comme des criminels en bande organisé. Ils méritent au contraire notre soutien.
Avant le 8 avril, dans la presse
Sur les huit individus, âgé de 20 à 41 ans, mis en examen jeudi et vendredi pour «destruction en bande organisée du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes», un a été écroué «compte-tenu de son rôle majeur dans la commission des faits», note le parquet.
Les autres ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire, avec interdiction de manifester.
Une femme a été remise en liberté pour des raisons de santé et sera convoquée ultérieurement par le magistrat instructeur, précise le parquet de Saint-Etienne.
« Ils assument leurs actes et revendiquent leur appartenance aux Gilets jaunes », indique le parquet de Saint-Etienne.
condamnations qui peuvent aller jusqu’à trois ans de prison
Au cours de l’instruction, les enquêteurs ont découvert que les personnes mises en cause auraient organisé une réunion préparatoire de "sabotage" de cinq radars, dont deux ont été totalement détruits,
Ils encourent des condamnations qui peuvent aller jusqu’à trois ans de prison, selon un enquêteur qui souligne que la valeur à neuf d’un radar fixe se situe autour de 50.000 euros.
Selon les derniers chiffres de Bercy, les dégradations, qui se sont amplifiées à la faveur de la crise des Gilets jaunes, laisseraient sur les seules années 2018 et 2019 un trou de plus de 660 millions d'euros dans les comptes publics.
Selon les Echos, qui rapporte des chiffres de Bercy, les seules dégradations de radars survenues en marge des mouvements de "gilets jaunes" coûteront plus de 660 millions d'euros à la France sur les années 2018 et 2019. En 2018, les services de l'état estimaient les pertes de recettes à 209 millions d'euros, et elles prévoyaient 455 millions de pertes supplémentaires en 2019. Le coût d'un seul radar s'élève à 50 000 euros en moyenne. Ces chiffres ne comprennent pas le coût supplémentaire des réparations.
Ces pertes impactent les budgets de divers organismes tel l'Afitf, qui finance les infrastructures de transport, de la sécurité routière ou des collectivités locales notamment.
Monsieur Benoît LEMAN commissaire (voir vidéo en 2014 il était alors Directeur Départemental Adjoint de la Sécurité Publique)
le 27 juin 2014, Journée Découverte de la Moto et du Scooter 2014
Une démonstration de déclenchement de gilet airbag a pu être proposée aux personnes présentes et en particulier à
Monsieur Claude LIOGIER, adjoint au maire, Ville de Saint Etienne, délégations : sécurité et tranquillité publique ainsi qu’à
Monsieur Benoît LEMAN, Directeur Départementale Adjoint de la Sécurité Publique:
Genevieve de tes 73ans avec ton gilet jaune près de ton sang et le drapeau de la paix tombant, tu es notre martyr et à tous notre maman.
interview de Geneviève Legay sur C-news
juste avant la charge des policiers
Samedi 23 mars, les spectateurs de CNEWS ont assisté en direct à la charge policière ayant entrainé de multiples fractures avec atteinte sous-durale à Geneviève Legay, porte-parole septuagénaire niçoise de l'association ATTAC et Gilet Jaune. "Cette dame n'a pas été en contact avec les forces de l'ordre" selon Emmanuel Macron. Les images diffusées par CNEWS permettent de remettre en cause ses affirmations. Malgré tout, la séquence n'a pas été exploitée par la chaîne...
Le symbole d'une femme de 73ans qui a été blessée lors du 19e weekend de rassemblement des "gilets jaunes" place Garibaldi à Nice par la dragonnade d'une charge très violent des casqués BAC suite aux provocations des interdictions contre les nouveaux huguenots centaines de milliers "gilets jaunes". C'est une nouvelle GiJN.
Les BAC, Brigade anti-criminalité, sont des professionnels créé en 1994 au niveau national, appartenant à la Direction centrale de la sécurité publique. les policiers de la BAC sont spécialisés dans les interventions à risques en zones urbaines, particulièrement en milieux sensibles (cités ou quartiers HLM). Ils reprennent leurs mécanismes professionnels très violents contre des délinquants hyperviolents actuellement contre les "gilets jaunes". Je peux témoigner que les forces de la BAC sont les plus violentes et les plus agressives contre nous les GJ. J'ai eu affaire à eux au contact notamment le samedi 15 dec St-é et aussi le sam 16 mars à Paris et le sam 6 avril à Lyon.
Victime de multiples fractures du crâne et souffrant de cinq côtes cassées, Geneviève Legay est toujours sous morphine pour atténuer la douleur mais ses hématomes se sont stabilisés, ce mercredi 3 avril 2019, soit 4 jours après...
Les blessures à la tête sont très graves:
hémorragie méningée frontale gauche,
hématome occipital droit,
hématome cérébelleux droit,
fracture de l’os rocher droit,
fracture de l’os pariétal droit, [et]
fracture médico-sphénoïdale.
La charge des BAC (casques bleus) contre une femme de 73ans pacifique.
Sa tête semble heurter un plot de béton.
Elle a une atteinte sous-dural (au niveau du cerveau):
"des fractures du crâne et des hématomes sous-duraux".
Symbole des échecs des forces de l'ordre
le but étant de neutraliser avec 0 blessés.
traitement par les médias
comme BFM.
à 0:23 --> l'ordre "charger"
0:27 -->le témoin dit "la femme, ce qu'ils lui ont mis..."
arrêt sur img de la video à 0:58
soit 34 secondes après.
on y voit bien que le côté droit est touché
avec une hémorragie assez importante.
Elle était à côté d'un gros plot en béton qui semble "abrasif".
Inconsciente, elle tient encore son drapeau.
Avant la charge, on la voit sur cette vidéo
"ne me touchez pas" dit-elle aux BAC.
Ils avaient arrêté les médics avant!
Elle a subit une charge violent d'un policier "BAC rayures bleues" qui a des lunettes noires
sous son visière qui se dirige vers elle puis la pousse
(voir ci-dessous et cette vidéo).
Il laisse qq "BAC rayures bleues" à sa gauche en faisant un trou.
Elle est en première ligne avec d'une main
son drapeau et de l'autre son gilet jaune.
C'est clairement une faute gravissime de ce policier
professionel du maintien de l'ordre
qui sait évaluer la situation.
Après 7 pas de début de course, il a la vitesse.
J'ai subi une charge ainsi au Puy (~10pas).
Mais j'étais sur mes appuis. Et malgré mes 80Kg
j'ai vacillé et failli tombé.
Voici l'homme, policier BAC rayures bleues,
qui a fait cette très grave erreur.
La photo juste avant qu'il pousse la personne avec le gilet jaune à la main
qui est Geneviève Legay.
photo AP
lors de sa chute
(voir ci-dessous le traitement par libération)
après sa chute.
35s après la chute:
la mare de sang qui coule vers son gilet jaune.
Geneviève Legay, c'est ainsi que s'appelle la manifestante qui a été sérieusement blessée à la tête samedi à Nice, et qui a été soignée au sol pendant de longues minutes avant de pouvoir être évacuée par les pompiers. Diffusées en direct sur les chaînes info et largement reprises dans les JT, ces images ont ému et inquiété nombre de téléspectateurs, d'autant que des informations contradictoires ont circulé dans les heures qui ont suivi concernant notamment l'âge, mais surtout l'état de santé de cette dame.
Cette femme est bien connue dans le milieu associatif niçois : membre de la CGT, militante féministe, écologiste, engagée dans le commerce équitable et animant un restaurant solidaire (désormais fermé), elle est décrite comme « un personnage incontournable » pour les citoyens engagés du coin.
Ce dimanche matin, le 24 mars 2019, Me Arié Alimi a donné des nouvelles relativement rassurantes de cette dame âgée de 73 ans sur plusieurs chaînes info. Celui qui se présente comme l'avocat des filles de Geneviève Legay a ainsi déclaré sur franceinfo: que la septuagénaire était "dans un état stable". "Son pronostic vital n'est pas engagé, tout au moins à court terme", a-t-il dit, soulignant qu'elle souffrait toutefois de blessures "extrêmement graves" telles "des fractures du crâne et des hématomes sous-duraux".
Me Alimi a annoncé que la famille de Geneviève Legay allait porter plainte lundi matin au parquet de Nice pour "violences volontaires avec arme en réunion par [personnes dépositaires de l'autorité publique]" mais aussi contre le préfet de police, qui a donné l'ordre aux policiers de charger les manifestants, "en qualité de complice".
Membre du collectif Attac, comme l'avait confirmé une de ses filles quelques heures plus tôt sur BFMTV, Geneviève Legay avait bravé l’interdiction de manifester décrétée à Nice samedi en prévision de la visite du président chinois Xi Jinping. La septuagénaire, qui portait un drapeau arc-en-ciel, se trouvait face à un cordon de policiers quand ceux-ci ont chargé les contrevenants. En tombant, sa tête aurait heurté un plot en acier.
«Elle a été prise en charge par les pompiers avec une qualification d'urgence relative, et à son arrivée à l'hôpital, elle s'est retrouvée avec une appréciation médicale montée d'un cran, qualifiée de pronostic réservé», a-t-il précisé. «Elle a apparemment tapé fort sur un poteau (délimitant le parcours) du tramway. Cela s'est fait dans la phase de dispersion» du rassemblement, qui avait lieu dans un périmètre où les manifestations avaient été interdites, a ajouté le procureur.
Au total, 61 personnes ont été placées en garde à vue samedi, dont 20 avaient été libérées dimanche matin, a encore précisé M. Prêtre.
Rappelant que Mme Legay était sa porte-parole dans les Alpes-Maritimes, Attac a dénoncé la «violente charge» des CRS et jugé «illégitime» l'interdiction préfectorale.
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https://www.liberation.fr/checknews/2019/03/27/peut-on-affirmer-comme-le-fait-macron-que-genevieve-legay-n-a-pas-ete-poussee-par-un-policier_1717606
Votre question concerne Geneviève Legay et les circonstances qui ont conduit à son hospitalisation, samedi. Comme la correspondante à Nice de Libération le racontait, les faits se déroulent à 11h40. Les forces de police donnent l’ordre d’évacuer la place Garibaldi. Après sommation, ils donnent la charge. La militante d’Attac de 73 ans tombe. Elle est rapidement transportée à l’hôpital par les pompiers, notamment pour de multiples fractures au crâne. Trois jours après, deux versions s’opposent. D’un côté, Emmanuel Macron et le procureur assurent que la septuagénaire n’a pas été touchée par les forces de l’ordre. De l’autre, l’avocat de la victime, qui affirme le contraire.
Dans un entretien à Nice Matin publié lundi matin, Emmanuel Macron a souhaité «un prompt rétablissement, et peut-être une forme de sagesse» à la victime, tout en soulignant que «cette dame n’a pas été en contact avec les forces de l’ordre». Lesquelles se voient ainsi disculpées.
Lors d’une conférence de presse lundi, le procureur a depuis donné de nouveaux éléments allant dans ce sens, obtenus selon lui en s’appuyant sur des images de vidéosurveillance ainsi que celles diffusées par des organes de presse. Jean-Michel Prêtre indique ainsi que la victime «ne paraît pas avoir chuté toute seule, elle n’est pas tombée spontanément. Elle a été poussée à l’évidence par l’arrière. Et cela a provoqué sa chute en arrière avec sa tête qui est venue heurter un de ces plots métalliques gris qui bordent les lignes du tram de Nice. La chute est intervenue alors que les forces de l’ordre étaient en train d’avancer pour une action de dispersion».
La procureur a ensuite expliqué que la victime avait indiqué aux enquêteurs «qu’elle tournait le dos aux forces de l’ordre, au moment où elle est tombée, et qu’elle ne savait pas qui aurait pu la pousser mais qu’elle supposait que ça pouvait être les forces de sécurité qui se trouvaient derrière elle» car ces dernières avaient «déjà poussé» les manifestants auparavant.
«J’exclue une cause : j’exclue qu’elle se soit cassé la figure toute seule. […] Ce dont on est sûr aussi à la vue des images, pixels par pixels, c’est qu’elle n’a pas été touchée par les forces de police, par un bouclier ou par un homme», a assuré le procureur. Le procureur note ensuite qu’au moins «trois personnes qui n’étaient pas des forces de sécurité» se trouvaient derrière elle : «Un journaliste équipé d’une caméra, une autre manifestante qui avait un gilet jaune, et une autre personne qui a une espèce de casquette marron.»
Un peu plus tard, il avance une autre de ses certitudes : selon lui, la chute «ne résulte pas d’un acte volontaire, [comme] un coup porté ou une poussée directement exercée sur elle». Et laisse entendre qu’une des trois personnes situées entre elle et les forces de l’ordre serait responsable : «On ne voit pas qui la pousse. Si ce n’est que ce n’est pas un agent de sécurité, qui sont reconnaissables. C’est quelqu’un qui était devant elle, j’en connais trois.»
Une version très différente de celle donnée mardi par l’avocat de la militante d’Attac. Arié Alimi a ainsi porté plainte pour «violence en réunion avec arme par personnes dépositaires de l’autorité publique contre personne vulnérable». Il a estimé dans une conférence de presse, à l’inverse du procureur, que sa cliente avait été «poussée délibérément». Il cite à l’appui une vidéo de CNews (également repérée par Arrêt sur Images ou le compte Twitter Pure Tele), où l’on voit un membre des forces de l’ordre pousser en direction d’une personne qui porte un gilet jaune dans la main. Si on ne voit pas la personne en question, Arié Alimi juge qu’il n’y avait alors qu’une seule personne qui portait son gilet jaune dans la main : Geneviève Legay. Une vidéo de France 3 atteste par exemple que dans les moments qui précèdent la scène, Geneviève Legay se trouvait bien au contact des forces de l’ordre, gilet jaune à la main. Une fois au sol, on retrouve d’ailleurs le même gilet jaune à côté de la victime.
Reste surtout une photographie, qui a été beaucoup moins citée que les différentes vidéos. Prise par un photographe de l’agence AP, elle montre Geneviève Legay pendant sa chute. Elle est importante pour comprendre ce qui s’est passé ce samedi matin : la photo correspond littéralement à la seconde qui suit le geste du policier sur la vidéo de CNews, comme CheckNews a pu le constater. On reconnaît en effet le même agent (mêmes lunettes de soleil sous le casque, même mousqueton bleu sur le torse) au contact des manifestants, et en arrière-plan, on retrouve dans la même position et au même endroit un membre des forces de l’ordre avec un casque blanc.
Or, on voit sur cette photo Geneviève Legay tomber au sol précisément dans la direction dans laquelle pousse le policier dans la vidéo de CNews. Et un témoin assure d’ailleurs à CheckNews qu’il y a bel et bien «eu un contact» entre la manifestante et le policier.
Si le policier ne pousse pas directement Geneviève Legay, comme l’assure le procureur, la seule hypothèse restante est celle où le policier pousse violemment une personne qui entraineraît dans sa chute Geneviève Legay. Une personne qui serait hors champ sur ces deux images. La vidéosurveillance apporte-t-elle plus d’éléments ? Nous avons tenté de contacter sans succès le parquet de Nice.
Qu’elle ait été touchée directement, comme le suggèrent ces images, ou non, plusieurs journalistes présents sur place assurent à CheckNews que la charge, jugée unanimement «disproportionnée» face à un groupe «très réduit et calme de gilets jaunes», est «à l’origine de sa chute».
L’avocat Arié Alimi a par ailleurs porté plainte pour subornation de témoin : il accuse les policiers d’avoir rendu visite à Geneviève Legay, toujours hospitalisée, pour lui faire dire «qu’elle aurait été poussée par un cameraman». Lors de sa chute, la septuagénaire est tombée en même temps qu’un cameraman et son agent de protection.
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plainte
Les filles de Geneviève Legay ont déposé plainte lundi 25 mars 2019 contre X pour « violences volontaires » et pour « subornation de témoin », ainsi que contre le préfet des Alpes-Maritimes pour « complicité de violences volontaires aggravées ». Elles dénoncent une tentative de subornation de témoin de la part des policiers qui seraient venus dès samedi dans la chambre d’hôpital de leur mère, alors que celle-ci était encore sous le choc et très confuse, pour lui « faire dire que c’était un cameraman qui l’avait bousculée, et pas les forces de l’ordre ». Ils seraient revenus deux fois le lendemain matin. « Elle a évidemment refusé de changer son témoignage, précise l’une de ses filles. C’est une histoire de fou. Depuis quarante ans que maman va en manif, on n’avait jamais vu ça. »
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Macron en première ligne
Le chef de l’Etat a aussi suscité la polémique lundi dans les colonnes de Nice-Matin en souhaitant à Geneviève Legay un « prompt rétablissement », mais aussi, « peut-être, de la sagesse », en rappelant que la militante n’avait rien à faire là, compte tenu de son âge et surtout du périmètre d’interdiction établi par la préfecture de Nice. « Pour avoir la quiétude, il faut avoir un comportement responsable. »
Avant de reprendre l'avion pour retrouver Paris, le président de la République s'est livré en exclusivité à Nice-Matin, à l'aéroport Nice-Côte-d'Azur. Entre les bouchons monstres, la militante blessée samedi entre autres, il s'est expliqué sur ce qui a marqué les Azuréens lors de ce sommet avec le président chinois Xi Jinping. Il a tenu à remercier les habitants et rappelé l'importance de la visite du chef d'Etat chinois.
le texte du Nice-matin
"Une militante associative a été blessée samedi à Nice. Que répondez-vous à ceux qui estiment que la charge de la police était disproportionnée...
Je souhaite d’abord qu’elle se rétablisse au plus vite et sorte rapidement de l’hôpital, et je souhaite la quiétude à sa famille. Mais pour avoir la quiétude, il faut avoir un comportement responsable. Je pense que quand on est fragile, qu’on peut se faire bousculer, on ne se rend pas dans des lieux qui sont définis comme interdits et on ne se met pas dans des situations comme celle-ci. Cette dame n’a pas été en contact avec les forces de l’ordre. Elle s’est mise en situation d’aller dans un endroit interdit, de manière explicite, et donc d’être prise dans un phénomène de panique. Je le regrette profondément, mais nous devons, partout, faire respecter l’ordre public. Je lui souhaite un prompt rétablissement, et peut-être une forme de sagesse."
Radija Boukhalfa, une militante présente aux côtés de Geneviève samedi,
Selon Radija Boukhalfa, une militante présente aux côtés de Geneviève samedi, la charge fut « extrêmement rapide » et « sortie de nulle part », contredisant les affirmations du procureur qui expliquait lundi « que la dispersion n’avait pas pu surprendre qui que ce soit. » « Tout se passait bien, on discutait même avec les gendarmes. Ils étaient très tranquilles, raconte la militante. L’ambiance était bon enfant. Puis, on a été poussés de la place Garibaldi, encore dans le calme, vers Masséna. C’est là, en sortant de la place, que j’ai vu des hommes en uniforme, différents de ceux avec qui on parlait depuis le début, qui se sont mis à courir très très vite vers nous et ils ont chargé. On n’a rien compris. » https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/03/26/manifestante-blessee-a-nice-les-versions-s-opposent_5441449_3224.html
Les « street medics » en garde à vue; Thierry Paysant, un hospitalier et secouriste présent samedi
Autre détail qui a suscité l’indignation à Nice comme sur les réseaux sociaux : l’interdiction faite aux « Street medics » (des secouristes militants en blouse blanche, souvent pompiers volontaires ou travailleurs hospitaliers restant aux côtés des forces de l’ordre pendant les manifestations pour intervenir en cas de besoin) de venir en aide à Geneviève Legay une fois à terre.
Le groupe, interpellé « par un manifestant et un gendarme » sur son état de santé, a été « interdit de s’approcher », selon Thierry Paysant, un hospitalier et secouriste présent samedi et contacté par Le Monde.
« J’en ai encore les larmes aux yeux, » poursuit-il. « C’est pas ma France. Cette manif, il n’y avait que des papys et des mamies. » Il raconte avoir été bloqué par un commissaire sur la place Garibaldi :
« Après que Geneviève soit tombée, les gendarmes nous ont laissé passer puis un homme au casque blanc et à l’écharpe bleu blanc rouge nous a bloqué le passage. Il a donné l’ordre de nous embarquer direct. Les policiers étaient vraiment mal à l’aise, ils n’arrêtaient pas de s’excuser. »
« Être là, c’est important : la présence d’un secouriste dans les premières minutes augmente la chance de survie de 40 %. D’ailleurs, la même après-midi à Paris, c’est un Street médic qui a fait le massage cardiaque au flic qui a fait son malaise ! D’un côté on nous arrête, de l’autre, on sauve les flics. » Selon les Street Medic 06 « neuf des secouristes » seront embarqués et « laissés en garde en vue pendant plus de neuf heures ».
Le policer exprime des "regrets"
Le policier qui a provoqué la chute de la septuagénaire Geneviève Legay samedi dernier lors d'une manifestation des gilets jaunes à Nice a exprimé des regrets, à travers la voix de son avocat Me Adrien Verrier.
Dans un communiqué transmis à Nice Matin (lien payant), son avocat déclare : "Mon client tient à exprimer ses plus sincères regrets quant aux conséquences de l’intervention des services de police causées sur la personne de Mme Legay et aux blessures qu’elle a subies à cette occasion".
Il ajoute : "Il tient cependant à rappeler qu’il n’a agi que dans le strict respect des ordres donnés par sa hiérarchie, lesquels s'inscrivaient dans le cadre d’un rassemblement illégal, après trois sommations faites aux manifestants d’avoir à se disperser, qui leur ont clairement été exprimées et auxquelles ils n’ont pas déféré. La charge policière qui s’en est suivie s’est déroulée très rapidement et mon client n’a pas utilisé d’arme", a ajouté l'avocat.
Une information judiciaire ouverte
Me Verrier est revenu sur les conditions dans lesquelles son client a été appelé à témoigner. Entendu dès le lundi suivant des faits, il a indiqué avoir effectivement poussé une personne qu’il pensait être un homme. "Confronté ultérieurement aux images de vidéosurveillance, il s’est immédiatement reconnu dessus et a alors pu constater que l’homme qu’il pensait avoir poussé était en réalité Mme Geneviève Legay", précise l’avocat.
Le procureur de Nice a déclaré vendredi que Geneviève Legay avait "bien été poussée" par un policier. Il a ouvert une information judiciaire du chef de violences volontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail (ITT) de plus de huit jours par dépositaire de l’autorité publique. Le policier risque jusqu’à sept ans de prison.
La réaction de Macron avait fait polémique
Geneviève Legay, militante de 73 ans, a été grièvement blessée à la tête après une charge des forces de l’ordre alors qu'elle se trouvait, avec d'autres manifestants, dans un périmètre préfectoral d'interdiction de manifester.
Alors qu'il quittait Nice, le président Emmanuel Macron avait réagi à l'hospitalisation dans un état grave de la septuagénaire auprès de Nice Matin: "Je souhaite d’abord qu’elle se rétablisse au plus vite et sorte rapidement de l’hôpital, et je souhaite la quiétude à sa famille. Pour avoir la quiétude, il faut avoir un comportement responsable. Je pense que quand on est fragile, qu’on peut se faire bousculer, on ne se rend pas dans des lieux qui sont définis comme interdits et on ne se met pas dans des situations comme celle-ci. [...] Je lui souhaite un prompt rétablissement, et peut-être une forme de sagesse."
Le 2 avril 2019, elle quitte les soins intensifs pour aller vers une maison de convalescence
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Le 8 avril 2019 13h, elle donne son témoignage à BFM TV de son lit d'hopital
Geneviève Legay, une militante d'Attac de 73 ans, revient au micro de BFMTV sur cette manifestation à Nice le 23 mars dernier, au cours de laquelle elle a été grièvement blessée lors d'une charge des policiers.
De ce 23 mars 2019, Geneviève Legay ne se souvient de rien après la charge. Un véritable trouble noir pour cette militante d'Attac de 73 ans grièvement blessée à Nice lors d'une manifestation des gilets jaunes. La septuagénaire a été touchée lors d'une charge des policiers place Garibaldi, lieu habituel des rassemblements niçois.
"Je ne me souviens absolument de rien, témoigne Geneviève Legay auprès de BFMTV. J’étais debout avec le drapeau de la paix, je chantais 'Liberté de manifester'."
"Un trou en haut du crâne"
Ce samedi là, 19e dans la contestation des gilets jaunes, Geneviève Legay était venue pour défendre la liberté de manifester alors qu'un arrêté d'interdiction avait été prononcé par le préfet des Alpes-Maritimes à l'occasion de la visite du président chinois.
"Je me suis retournée, j’ai vu que des policiers avaient changé, ce n’était plus les mêmes policiers, poursuit la septuagénaire. Je suis naïve. Je faisais rien de mal, je ne m’attendais à rien".
Lors de la charge des policiers, Geneviève Legay tombe au sol. Les premiers éléments de l'enquête avaient permis d'établir qu'elle a été poussée par un policier. Ce qu'a confirmé le procureur de Nice la semaine dernière sans pouvoir établir l'intentionnalité du geste du fonctionnaire. "Ce que je crois, et que les images de vidéosurveillance de la ville de Nice prouveront, c’est qu’ils m’ont donné un coup de matraque derrière la tête. J’ai un trou en haut du crâne", estime pour sa part la septuagénaire.
Et de s'interroger: "Comment je peux être blessée devant, derrière, me retrouver par terre sans me rappeler? Je pense que j’ai pris un coup de matraque, je suis tombée, j’ai ouvert les yeux aux urgences."
Macron "ne représente pas le peuple français"
Depuis le policier responsable des blessures de Geneviève Legay a exprimé ses regrets. "Je lui en veux à lui, mais j’en veux plus à la hiérarchie, notamment au commissaire. Il m’avait en ligne de mire parce que j’avais ce drapeau de la paix, insiste la militante. On ne faisait rien. La charge n’était pas justifiée".
Geneviève Legay répond également à Emmanuel Macron qui lui avait souhaité "un prompt rétablissement, et peut-être une forme de sagesse".
"Il ne sait pas ce que c’est la sagesse. Il ne représente pas du tout le peuple français, il ne comprend rien ou il ne veut pas comprendre", rétorque la septuagénaire.
Geneviève Legay souffre encore de "douleurs intenses" à la suite de son traumatisme crânien. Cette GIJN septuagénaire a le coccyx et cinq côtes fracturés. Elle ne peut rester debout à cause des pertes d'équilibre. Après 50ans d'être altermondialiste, de son lit, elle reste digne mais après presque 2semaines à l'hopital, elle perd encore l'équilibre à caude des fractures à ta tête et au niveau de l'oreille.
Subordination de témoin: Affaire Legay, Mediapart révèle que la policière chargée de cette enquête est la compagne du commissaire mis en cause dans cette affaire.
Une des choses les plus abjectes est le fait que par 3 fois, les forces de l'ordre ont eu l'ordre de forcer cette victime niçoise à faire un faux témoignage en lui demandant de dire que c'est le journaliste qui l'avait poussée et de venir le faire sur son lit d'hopital.
Lundi 8 avril 2019, Mediapart a révélé de nouveaux éléments troublants au sujet de l’enquête menée pour faire le jour sur les violences subies par Geneviève Legay
Le procureur de la République de Nice,Jean-Michel Prêtre, a confié l’enquête préliminaire sur l’origine des blessures de Geneviève Legay, la militante d’Attac blessée par une charge de policiers à Nice samedi 23 mars, à la compagne du commissaire chargé des opérations policières. Cette aberration est susceptible d’éclairer différentes incohérences de l’enquête. Ainsi, d’après Mediapart, c’est Hélène P., commissaire en chef de la sûreté départementale qui se serait vu confier l’enquête ouverte par le procureur de la République de Nice, Jean-Michel Prêtre. Une fonctionnaire de police qui vit en concubinage avec Rabah Souchi, le commissaire chargé des opérations au moment des blessures de la septuagénaire, et dont l’attitude ce jour-là a été décriée.
qui est Rabah Souchi?
nice-matin du 9 mai 2015.
la personne chargée des investigations
sur l’origine des blessures est la commissaire divisionnaire Hélène Pedoya,
également passée par Amiens,
la compagne de longue date de Rabah Souchi,
ce qui pose la question d’une partialité.
Bien connu à Amiens, Rabah Souchi
a occupé le poste de chef de la Sûreté départementale
au commissariat central en 2012
remplaçant… Hélène Pedoya
promue alors au poste de chef du Service sécurité de proximité.
Originaire de Roubaix,
Rabah Souchi a gravi les échelons:
après être sorti de l’École nationale supérieure de la police en 2005.
Amiens fut sa première affectation
en tant que « numéro un »
où il avait 250 fonctionnaires sous ses ordres directs.
Sa carrière a toutefois commencé en 1993
comme policier auxiliaire.
Il a ensuite passé avec succès
les concours de gardien de la paix,
d’officier de police et de commissaire.
Rabah Souchi a exercé de nombreuses années à Amiens
où il a notamment créé une
Unité de traitement des actes discriminatoires du commissariat (UTAD).
Question d'humour pour détendre:
Serait-il- lié à Benalla?
Brutal dans la manière de diriger ses forces de l'ordre,
ce commissaire s'était rapidement attiré
les foudres de certains représentants syndicaux,
qui lui reprochaient ses méthodes.
Au point que l'Inspection générale de la police nationale
était même venue pour s'enquérir de la situation.
Fils d'immigré kabyle, il proclame qu'il ne boit pas une goutte d'alcool.
L'origine de ce prénom est arabe. et veut dire : profit, profiter.
Hélène Pedoya: ce commissaire de police stagiaires de la police nationale
a été nommée et titularisée dans le corps de conception et de direction
de la police nationale à compter du 1er août 2005.
Beauvais a été sa première affectation en 2005,
et en est parti pour le poste de la sûreté départementale
d'Amiens (Somme) en 2008,
Par décret du Président de la République en date du 29 août 2005.
Pourtant, le procureur assure qu’il ne “voit pas le problème” quant à ce possible conflit d’intérêts, alors même qu’il confirme à Mediapart avoir été “tout à fait au courant, au moment de l’ouverture de l’enquête préliminaire, des liens de concubinage” entre les 2 policiers.
Or ce qui pose problème, ce sont les premières auditions menées par les policiers dirigés par Hélène P., des entretiens qui semblent dénoter d’un manque de curiosité surprenant. Alors que les policiers qui ont pris part aux opérations et qui ont été entendus à partir du 25 mars évoquent une charge réclamée par Rabah Souchi, les enquêteurs censés chercher à déterminer les causes des blessures de Geneviève Legay ne posent guère de question quant au déroulé de la charge ou aux manifestants bousculés. Ni d’ailleurs sur le fait que la militante d’Attac ait subi des traumatismes semblant dénoter, comme elle l’affirme, de coups de pied ou de matraque et pas simplement d’une bousculade.
Mediapart affirme que Macron et ce procureur ont sciemment menti sur la blessée à Nice.
Mediapart précise pourtant que la charge était loin de faire l’unanimité au sein des forces chargées du maintien de l’ordre à Nice le 23 mars. Des escadrons de gendarmes se seraient abstenus d’y prendre part, et l’un d’entre eux explique même qu’une “simple vague de refoulement aurait permis de les [les manifestants, ndlr] disperser sans les brutaliser”. Le militaire poursuit en évoquant un Rabah Souchi “fébrile”, d’une “extrême nervosité”. Toujours selon les auditions, le commissaire Rabah Souchi est désigné comme ayant donné l'ordre aux policiers d'effectuer la fameuse charge. Une décision jugée disproportionnée par le commandement des deux escadrons de gendarmes mobiles présents sur les lieux (la gendarmerie mobile est surnommée « la jaune » en raison de la couleur dorée de ses galons (historiquement, couleur des armes à pied) et ce jaune st la couleur des bandes sur leur casque; il y a 109 escadrons de gendarme en France, ~13000 agents). Commandé par un capitaine ou un chef d'escadron, un escadron de gendarmerie mobile est composé d'environ 110 militaires regroupés en cinq pelotons —Un peloton hors-rang (commandement, administration et logistique); —quatre pelotons de marche dont un peloton d'intervention). On voit aussi le code des valeurs militaires des gendarmes et leur professionalisme pour le maintien de l'ordre ce que n'ont pas les BACeux. https://www.mediapart.fr/journal/france/080419/affaire-legay-la-policiere-chargee-de-l-enquete-est-la-compagne-du-policier-en-cause?onglet=full
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Nous n'oublirons jamais 'les-3-symboles-GJ-drapeau-Paix-le-sang-de-Genviève-mis-à-terre- par-la-matraque-des BACeux'