Blog aussi sur les répressions contre mes activités "gilets jaunes" comme chercheur CNRS à l'université de St-Etienne. Voir les lettres officielles sur le côté droit—> Expériences et Analyses de "la stratégie de la tension choisie par le gouvernement depuis le début et de "surenchère" L. Mucchielli DirecteurRechercheCNRS.
article procès
--- --- ---
------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm!
En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis.
Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures.
https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales
--- --- ---
27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé
Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires
Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.
Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques.
Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.
Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.
Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.
Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?
Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.
En introduction de ce post, mon avocat m'a prévenu hier vendredi 27dec que les 4 anti-GJ qui avaient cramé le rond-point de Méons le sam 5janv et m'avaient cramé aussi à l'essence n'ont pas demandé de recours ni d'appel...
-------------------
Interdiction sur LYON et GIVORS
ATTENTION samedi dernier, pleins de GJ ont eu 135euros d'amende sur la place bellecour. La dernière fois c'était la première fois qu'une partie de la place bellecour était interdite et ils recommencent!
Alors qu'une nouvelle mobilisation contre la réforme des retraites a été la Part-Dieu le vendredi 27dec, le préfet du Rhône et de région a annoncé, par communiqué, la mise en place de périmètres d'interdiction de manifestation ce week-end -samedi 28 et dimanche 29 décembre 2019).
"Depuis plusieurs mois, des manifestations revendicatives se déroulent dans le centre-ville de Lyon ainsi qu’aux abords de certains pôles de commerce et de loisirs. Ces manifestations ont régulièrement fait l’objet de scènes de violences et ont engendré de nombreux troubles à l’ordre public.
En parallèle, l’hyper-centre de Lyon et les zones commerciales connaîtront une affluence importante ce week-end, en période de fêtes de fin d’année et d’ouverture des commerces le dimanche.
Afin de prévenir les dégradations et les violences de certaines personnes présentes dans les cortèges dans des zones très fréquentées, Pascal Mailhos, préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, préfet du Rhône, a pris des arrêtés interdisant tout défilé ou rassemblement revendicatif .
Voici les périmètres concernés
Samedi 28 décembre
A Lyon:
le samedi 28 décembre 2019, à Lyon, de 8 heures à 22heures dans les périmètres suivants :
Périmètre 1 dit « Presqu’Île » : la rue du Puits Gaillot, la place des Terreaux, la rue d’Algérie, le quai Saint Vincent, le quai de la Pêcherie, le quai Saint Antoine, le quai des Célestins, le quai Tilsitt, la rue Antoine de Saint Exupéry, la chaussée Sud Bellecour, la rue Victor Hugo, la chaussée Sud Bellecour, la place Antonin Poncet, le quai Gailleton, le quai Jules Courmont et le quai Jean Moulin. Les quais Saint-Vincent, de la Pêcherie, Saint Antoine, des Célestins, Tilsitt, Gailleton, Jules Courmont, Jean Moulin sont exclus de ce périmètre.
Périmètre 2 dit « Part-Dieu » délimité par l’angle de la rue Garibaldi et du cours Lafayette, rue Garibaldi, rue du Docteur Bouchut, rue du Lac, rue Desaix, boulevard Marius Vivier-Merle, avenue Georges Pompidou, rue de la Villette et cours Lafayette. La rue Garibaldi est exclue de ce périmètre.
Périmètre 3 dit « Confluence » délimité par le quai Rambaud, la rue Montrochet, le cours Charlemagne et le cours Bayard. Le cours Charlemagne est exclu de ce périmètre.
A Givors
le samedi 28 décembre de 8 heures à 20 heures dans le périmètre délimité par les voies suivantes:
route Rive de Gier du numéro 1 à l’intersection avec le chemin de St Martin de Cornas, échangeur et rond-points de Givors ouest-10, rue de la Démocratie, rue de la Paix, rue de Montrond, rue Fleury Neuvesel, rue du Moulin, rue et impasse Platière, échangeur Givors centre 9.1, rue des Tuileries, promenade Thorez, rue Victor Hugo, échangeur et rond-point Givors centre commercial 9.3 (ensemble des voies elles-mêmes comprises dans le périmètre).
Dimanche 29 décembre
A Lyon
de 8 heures à 22heures, dans les périmètres suivants :
Périmètre 1 dit « Presqu’Île » : la rue du Puits Gaillot, la place des Terreaux, la rue d’Algérie, le quai Saint Vincent, le quai de la Pêcherie, le quai Saint Antoine, le quai des Célestins, le quai Tilsitt, la rue Antoine de Saint Exupéry, la chaussée Sud Bellecour, la rue Victor Hugo, la chaussée Sud Bellecour, la place Antonin Poncet, le quai Gailleton, le quai Jules Courmont et le quai Jean Moulin. Les quais Saint-Vincent, de la Pêcherie, Saint Antoine, des Célestins, Tilsitt, Gailleton, Jules Courmont, Jean Moulin sont exclus de ce périmètre.
Périmètre 2 dit « Part-Dieu » délimité par l’angle de la rue Garibaldi et du cours Lafayette, rue Garibaldi, rue du Docteur Bouchut, rue du Lac, rue Desaix, boulevard Marius Vivier-Merle, avenue Georges Pompidou, rue de la Villette et cours Lafayette. La rue Garibaldi est exclue de ce périmètre.
A Givors
de 8 heures à 20 heures dans le périmètre délimité par les voies suivantes :
route Rive de Gier du numéro 1 à l’intersection avec le chemin de St Martin de Cornas, échangeur et rond-points de Givors ouest-10, rue de la Démocratie, rue de la Paix, rue de Montrond, rue Fleury Neuvesel, rue du Moulin, rue et impasse Platière, échangeur Givors centre 9.1, rue des Tuileries, promenade Thorez, rue Victor Hugo, échangeur et rond-point Givors centre commercial 9.3 (ensemble des voies elles-mêmes comprises dans le périmètre).
"Le préfet appelle par ailleurs à la vigilance et au sens des responsabilités de chacun. Il convient de respecter l’itinéraire des manifestations déclarées et de s’éloigner de toutes les personnes commettant des actes violents ou délictueux."
Principaux rendez-vous Gilets jaunes:
Place de la Bourse: rendez-vous à 11h, départ à 11h30 (ou 12h)
« Acte 59 : ralliement général, tous ensemble »
Trajet: Place de la Bourse > République > Gare du Nord
Jonction à Gare du Nord avec la manifestation intersyndicale retraites
Face à la répression:
Coordination antirépression Paris-IdF:
Interpellation, violences policières, proches sans nouvelles:
Numéro d'urgence: 07 52 95 71 11
Non urgent: stoprepression@riseup.net
la cabane des Gilets jaunes érigée à côté du giratoire des Fangeas, à Solignac-sur-Loire, a été détruite en 2 fois par un incendie le mardi 24 dec.
Incendie qui a tout l'air d'être criminel.
En ce mardi matin, une poignée de Gilets jaunes se sont rassemblés sur le terrain qu'ils occupent depuis plusieurs mois, à côté du giratoire des Fangeas, à Solignac-sur-Loire. Ils sont "les bâtisseurs" de la jolie cabane. Ou plutôt, ce qu'il en reste.
La veille, dans la nuit noire, la maisonnette au bord de la nationale a été détruite par un incendie. Les sapeurs-pompiers ont été appelés à deux reprises pour éteindre les flammes : à 20 h 45 d'abord, puis sur les coups de 22 heures.
La première fois, le feu a pris sur les palettes stockées à proximité de la cabane. Le sinistre, bien qu'éteint par les soldats du feu, a repris de plus belle une heure plus tard. A l'arrivée des secours, la cahute était, cette fois, totalement embrasée. Elle a été réduite en poussière.
"C'est la deuxième fois qu'elle est détruite", déplorent les bâtisseurs venus constater l'ampleur des dégâts mardi 24 décembre, au lever du jour. S'ils ne soupconnent personne en particulier, ils en sont sûr, l'incendie est "criminel".
Reconstruire ? Les Gilets jaunes l'envisagent. Ils devaient en discuter ensemble, mardi matin. Mais ça ne se fera pas aujourd'hui. En ce jour de fête, comme beaucoup d'autres Français, ils avaient "d'autres projets" sur le feu...
ON LACHE RIEN! ON VOUS SOUTIENT LES GJ de Haute-Loire
« Gilets jaunes » à Nancy : condamné à Trois ans de prison ferme pour un manifestant GJ papa d'un nourrisson...
L’année s’achève sur une peine de prison ferme pour ce « gilet jaune ». L’homme de 35 ans, accusé d’avoir blessé trois policiers avec un engin explosif lors d’une manifestation à Nancy en décembre 2018, a été condamné vendredi 27 décembre par le tribunal correctionnel de Nancy à 3 ans et demi de prison, dont 6 mois avec sursis. Il a également été reconnu coupable d’avoir dégradé deux radars en Meurthe-et-Moselle, avec un second prévenu, âgé de 31 ans. Ce dernier a été condamné à quatre mois avec sursis.
« Il s’agit de jeunes gens normaux, qui, très rapidement, se sont radicalisés » et pour qui le mouvement de protestation sociale « était l’occasion de faire n’importe quoi », a relevé le procureur, François Pérain. Suite à ces incidents, l’enquête s’était intéressée au trentenaire après son contrôle, en possession notamment de pétards et d’artifices de type mortier, le 29 décembre 2018 lors d’une nouvelle manifestation de « gilets jaunes ». Condamné à huit mois de prison pour ces faits, il doit être rejugé prochainement en appel.
A l’audience, le prévenu, autoentrepreneur dans la réparation de deux-roues et père d’un nourrisson, a nié les faits. Craignant que son client soit « un bouc émissaire », son avocate a demandé la relaxe, sauf pour la fabrication de l’engin explosif. Du matériel pour la confection de bombes artisanales avait été saisi lors de perquisitions.
---------
La répression s'intensifie, je donne que cet exemple:
Nîmes : le gilet jaune notoire très actif Roland Veuillet remis en liberté sous contrôle judiciaire
Roland Veuillet a été remis en liberté sous contrôle judiciaire ce jeudi. Ce gilet jaune nîmois a obligation de pointer tous les deux jours en semaine et le samedi. Il lui est également interdit de sortir du département et de manifester jusqu’au jour de son procès, prévu le 9 janvier.
"Fatigué, très amaigri mais toujours aussi déterminé !" C'est ainsi que Maître Ottan, l'avocat de Roland Veuillet, décrivait son client, ce jeudi soir.
Incarcéré depuis le 12 décembre dernier pour outrage aux forces de l'ordre et à la justice, ce gilet jaune très actif dans le mouvement à Nîmes a perdu une douzaine de kilos derrière les barreaux en faisant une grève de la faim. Libéré, il devra néanmoins se présenter à la gendarmerie tous les deux jours en semaine et le samedi. Il lui est également interdit de sortir du département et de manifester jusqu’au jour de son procès, prévu le 9 janvier.
La justice lui reproche plusieurs faits comme des manifestations illégales, entrave à la circulation sur des ronds points, outrages, rébellion, tentative d'intimidation sur les forces de l'ordre....
Lui estime plutôt être dans le viseur de la police. Son comité de soutien parle de "procès politique".
Le mardi 26 novembre à midi, Roland Veuillet avait contacté la rédaction de France 3 Occitanie car il avait eu la surprise de trouver la porte de son appartement barrée par des planches de bois en rentrant chez lui.
Je n’étais pas chez moi la veille au soir, j’ai d’abord cru à un cambriolage alors j’ai sonné chez mon voisin et c’est lui qui m’a expliqué que c’était des policiers. Ils sont venus perquisitionner à 6h du matin, nous déclarait-t-il. Tout est sens dessus–dessous chez moi. Je ne comprends pas pourquoi la police ne m’a pas prévenu en voyant que je n’étais pas chez moi. J’aurais pu revenir et leur ouvrir la porte.
J’ai porté plainte auprès du procureur de la République de Nîmes contre un policier très agressif envers des manifestants. J'ai demandé à sa hiérarchie policière de sanctionner ce fonctionnaire. Le commissariat a mes coordonnées, je me suis toujours rendu à leurs convocations, alors cette façon de perquistionner est une mesure d’intimidation à mon encontre.
Contacté, le procureur de la République de Nîmes, Eric Maurel, nous avait confirmé il y a quelques jours qu’il y avait bien une procédure en cours contre Roland Veuillet et que cette perquisition avait été réalisée "très probablement dans ce cadre de cette procédure et que des policiers avaient porté plainte contre Roland Veuillet."
Prochain épisode, le 9 janvier 2020 au tribunal correctionnel de Nîmes.
--------
bcp de GJ ont fêté Noel sur des rond-point
exemple; Les Gilets jaunes périgourdins fêtent noël sur un rond point à Périgueux
Une vingtaine de Gilets jaunes ont passé le réveillon de noël, ce mardi 24 décembre, sur un rond point à Périgueux. Ils ont partagé une soupe et des toasts avant de se donner rendez vous le 9 janvier pour une nouvelle manifestation contre la réforme des retraites.
Enfants, parents, retraités, salariés, fonctionnaires se sont réchauffés autour d'un feu d'appoint. Ils ont partagé des amuse-bouche, de la soupe et de quoi trinquer pour ce réveillon particulier. Pour Marie, enseignante à Périgueux, cette soupe populaire est tout un symbole. Elle montre que le mouvement n'est pas mort et qu'une communauté s'est créée avec des liens forts.
----
Les forces de l'ordre au bout du rouleau aussi à St-Etienne
Sous-effectifs et rappels fréquents: les policiers de la Loire en surmenage
Sur le millier d’agents qui compose la délégation départementale de sécurité publique (DDSP) de la Loire, de très nombreux policiers sont en arrêt de travail. Les syndicats dénoncent le manque de fonctionnaires et les changements d’horaires à la dernière minute.
le 5dec2019, le "99" célèbre pour ces belles gardes-à-vues.
et sa cellule "gilet jaune" de la sureté nationale
avec les 2 enqueteurs...
En interne, on évoque même le chiffre de 40 arrêts de travail en ce moment. Une situation que suivent de près les délégués syndicaux dans le département. « Oui, il y a beaucoup d’arrêts en ce moment. C’est un engrenage. Il y a des rappels incessants, les horaires sont décalés au dernier moment. C’est difficile d’organiser une vie familiale quand le vendredi, on vous dit que vous devez changer vos horaires le samedi » déplore Ghislain Micol, secrétaire départemental de l’UNSA Police 42.
es organisations syndicales s’unissent pour dénoncer un manque d’effectif et la multiplication des efforts des sur la durée. « La gestion humaine n’est pas bonne. Ce sont toujours les mêmes qui sont rappelés comme la section intervention ou le groupe de sécurité de proximité. La souplesse, on peut l’accepter un moment mais là, ça dure », poursuit le délégué qui certifie toutefois que le dialogue avec la direction n’a jamais été rompu à ce sujet.
Début décembre, une cinquantaine de policiers s’étaient mobilisés devant le commissariat du cours Fauriel à Saint-Étienne. En distribuant des tracts sous forme d’amende, ils dénonçaient la dégradation de leurs conditions de travail dont des locaux vétustes et la baisse des effectifs. « Pour le moment, les collègues ont besoin de repos et de retrouver une structure familiale cohérente » conclue Ghislain Micol.
Contactée par des journalistes, la direction départementale de la sécurité publique n’a pas souhaité s’exprimer.
« On ressent une haine anti-flic très profonde »
Surcharge de travail, stress, insécurité et vie privée bouleversée : sept policiers ligériens expérimentés ont accepté de témoigner anonymement de leur quotidien pour tirer la sonnette d’alarme.
faut pas nous gazer, nous frapper, nous crever les yeux, nous castrer, nous mettre en GAV pour rien, nous pîquer nos gilets jaunes, nous détruire nos cabanes...
battez en retraite!
qui sème la Haine, la récolte!
retraites policiers
RETRAITES – En visite officielle en Côte d’Ivoire, le président de la République a assuré que les militaires ne seraient pas touchés par la réforme des retraites, au même titre qu’une majorité de gendarmes. Des propos qui ont attisé la colère des syndicats de police, qui y voient un "mépris".
Rassurer les uns sans froisser les autres, telle était la volonté d’Emmanuel Macron devant les militaires, samedi en Côte d’Ivoire, en évoquant la réforme des retraites. Pari manqué. En assurant aux militaires et aux gendarmes qu’ils ne seraient pas concernés par la réforme, le chef de l’État s’est attiré les foudres des syndicats de police. "Alliance Police Nationale et l’UNSA Police rappellent que les policiers exercent un métier difficile avec le risque létal tout autant que les gendarmes, et qu’à ce titre ils doivent légitimement être considérés de la même manière", ont dénoncé les deux syndicats dans un communiqué publié samedi.
Lors de son discours prononcé pour le Noël des troupes dans le camp de Port-Bouët, en Côte d’Ivoire, ce week-end, Emmanuel Macron avait déclaré que "quand on est militaire, on ne touche pas la retraite, on a une pension, c’est différent", laissant entendre qu’ils ne seraient pas concernés par la réforme. Plus tôt dans la semaine, la ministre des Armées Florence Parly avait assuré aux gendarmes "qu’aucun sous-officier ne basculerait dans le régime universel".
Alors qu’ils avaient obtenu des avancées il y a quelques semaines, notamment le maintien de leur régime dérogatoire dans le régime universel, les policiers remettent désormais en doute la volonté du gouvernement sur leur situation. "Nous demandons à être traités sur le même pied d’égalité que nos collègues militaires et gendarmes", continue Stanislas Gaudon, qui menace d'un nouveau mouvement de protestation. "Il est clair que s’il n’y a pas de réponse favorable et rapide à notre demande, nous allons reprendre les actions : absence de PV, fermeture symbolique des commissariats, contrôles renforcés...", prévient-il. Plusieurs syndicats de police appellent d’ailleurs l’ensemble des organisations représentatives à se réunir en intersyndicale le lundi 6 janvier prochain.
Les anti-GJ , un exemple
Alors que les gilets jaunes, CGT, sud rail, bloquaient la base d'Intermaché
à Anais en Charente le lundi 23 décembre 2019,
un chauffeur routier tente d'écraser un groupe de Gilets Jaunes situés sur la route.
Face à ce chauffard un gendarme à du dégainer son arme à feu.
Voici les images. Le Média Indépendant.
------- ATTENTION
La vitesse sera modulée sur l'A72 à partir du 23 décembre
Au total, 84.000 usagers empruntent cet axe chaque jour.
La préfecture de la Loire vient d'annoncer que le dispositif de vitesses variables sur l'A72 entrera en vigueur à partir du 23 décembre. Ce système permet d'adapter les limitations de vitesses en fonction du trafic ou d'incident en temps réel. Le but est d'améliorer la sécurité des usagers (et augmenter le nombre d'amende).
Contrôles de vitesse à répétition: un rodage avant la nuit du réveillon
Vendredi 27dec après-midi, les gendarmes de la Loire ont procédé à une vaste opération de contrôle de vitesse sur la RD498 à hauteur de Saint-Marcellin-en-Forez. 33 excès de vitesse ont été signalés.
Ils étaient à peine installés sur le point de contrôle, vendredi après-midi, que la présence des gendarmes était déjà signalée sur les réseaux sociaux et autres applications d’aide à la conduite. Peu importe pour les forces de l’ordre, pour qui leur présence est dissuasive.
« C’est la partie préventive, ça a toujours son utilité » indiquent les militaires. Et pour preuve, une nouvelle fois, le contrôle de vitesse sur la rocade de Saint-Marcellin-en-Forez a permis de relever 33 excès de vitesse de plus de 20 km/h, sur une portion délimitée à 110 km/h. Le record est revenu à un conducteur contrôlé à 170 km/h. Il s’est vu immédiatement suspendre son permis de conduire.
En cette fin d’année, les contrôles se multiplient à une période de déplacements fréquents. « La circulation est plus intense avec les départs et les retours de vacances, rappelle le préfet de la Loire, Evence Richard, présent durant le contrôle. Il y a aussi l’effet de la grève de la SNCF ».
QAUND LE PREFET NE SE CACHE PLUS, IL FAUT NOUS LE DIRE!
Au cours du contrôle, les gendarmes ont également été confrontés à un automobiliste qui, vexé, d’avoir été sanctionné, est revenu avec du renfort sur les lieux dans une tentative d’intimidation. Une scène qui s’est terminée par la verbalisation du chauffeur, garé la une bande d’arrêt d’urgence utilisée pour l’interception des véhicules.
--------
pour finir en rigolant, sur une candidate dela répu en marche arrière
À Bezons (PAris), le slogan d'une candidate aux municipales fait rire
La campagne des municipales à Bezons, commune du Val d'Oise, a connu un retentissement insolite après que Sophie Stenström, candidate soutenue par la République en marche, a dévoilé son slogan de campagne : «Bezons de toutes nos forces !»
Il y a certaines phrases qu'il vaut mieux prononcer à voix haute pour éviter des doubles sens coquins, voire grivois. Le slogan de campagne de Sophie Stenström en fait partie.
Cette candidate aux municipales de 2020 à Bezons (Val d'Oise) a dévoilé juste avant Noël son affiche de campagne, avec le slogan suivant : «Bezons de toutes nos forces !
Il y a certaines phrases qu'il vaut mieux prononcer à voix haute pour éviter des doubles sens coquins, voire grivois. Le slogan de campagne de Sophie Stenström en fait partie.
Cette candidate aux municipales de 2020 à Bezons (Val d'Oise) a dévoilé juste avant Noël son affiche de campagne, avec le slogan suivant : «Bezons de toutes nos forces !
il faut lire:
Baisons de toute nos forces ........ les GJ et les pauvres.
Lundi 16 dec 2019 soir, la députée LaREM, Nathalie Sarles, avait initié un débat sur la réforme des retraites à Roanne. Un débat qui est devenu très houleux. Un de nos amis gilet jaune 42 a voulu s'exprimer. La députée LaREM de la Loire Roanne, Nathalie Sarles, a arraché le micro des mains de ce Gilet jaune 42 avec violence. Il faut voir la vidéo pour lecroire!!!!
violence d'une député marche macron
contre un gilet jaune 42.
Vidéo que j'ai pu récupérér
et publier sur ma chaine youtube.
Les députées Nathalie Sarles et Monique Limon ont tenté d'expliquer la réforme des retraites.
Ecoutez on y comprend rien. C'est consternant! Ils ne comprennent même pas eux même.
Des millions de personnes sont dans la rue en grève et ils s'en foutent comme en nov 2018!
Débat auquel s’étaient invités des militants de l’intersyndicale CGT/FO/Unsa, des Gilets jaunes et des citoyens lambda.
Qui est cette femme arrracheuse de micro anti-gilet-jaune?
Nathalie Sarles, née le 17 avril 1962 à Valence (Drôme), est une femme politique française.
2008 - 2014 : Première adjointe au maire de Villerest
2008 - 2012 : Vice-présidente chargée du fleuve Loire et des espaces naturels de Grand Roanne Agglomération
2013 - 2014 : Vice-présidente chargée des milieux naturels et aquatiques de Roannais Agglomération
2014 - 2017 : Conseillère municipale de Villerest
2014 - 2017 : Conseillère communautaire de Roannais Agglomération
Depuis le 21 juin 2017 : Députée de la 5e circonscription de la Loire
À l'Assemblée nationale, elle est membre du groupe La République en marche et de la commission du Développement durable et de l'Aménagement du territoire.
Laure Déroche, ancienne maire PS de Roanne, est son assistante parlementaire.
Son suppléant est Bruno Berthelier, maire de Charlieu.
Ecoutez ce qu'elle disait fin nov 2018 des gilets jaunes sur la radio activ:
Mon procès avait eu lieu le 12 nov 2019, le délibéré ce 12 dec.
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/11/mardi-12-nov-2019-proces-incendie-du.html
J'avais porté plainte contre 4 anti-gilets-jaunes infiltrés sur le rond point de Méons à ST-é qui m'avaient aspergé d'essence ainsi que marie une gilet jaune handicapée et son petit chien la nuit du samedi 5janvier, acte VII.
Gaz-ta-mere avait communiqué le bilan officiel de la mobilisation en France: 50.000 personnes avaient manifest (soit une nette augmentation par rapport au dernier samedi de décembre, qui avait réuni soi disant 32.000 personnes). On peut doubler ces chiffres ;-)
Plusieurs fois on a fait croire que le mouvement jaune fluo était moribond...
J'ai porté plainte contre 4 personnes dont a retrouvé les noms du fait de leur facebook et de leur infiltration des GJ. On a appris qu'une fille sur les 4 anti-gilets-jaunes était une fille de CRS et le plus vieux était un type de la sécu indic des flics... J'étais une victime (30 jours d'ITT et craché du sang pendant 2mois; 6 aprem à l'hosto pour avaler des endoscopes dans l'estomac et les poumons). J'ai la trachée abimée encore... ET Les enquêteurs m'ont chargé:
j'ai même été en garde à vue le mardi 14nov de 10h à 21h car la cellule GJ m'avait demandé des documents...
Quand on est un GJ notoire, on en prend plein la poire!
Au procès le procureur m'a chargé : 6mois avec sursis et des interdictions, et rien pour les 4 anti-GJ (ca coute ~10000euros de "nettoyer un rond-point" avec une journée de policier et le camion arnaut démolition). Mais le procureur avait reconnu que j'avais essayé de sauver la moto d'un copain GJ du rond-point des flammes mais trop lourde et dans la boue je n'ai pas pu la sauver alors que les enqueteurs m'avait chargé de ce "crime"... Ainsi depuis 1mois je pensais prendre au moins 3mois avec sursis sur 5ans et des interdictions...
publication d'un rapport complet sur la violence de la machine judicière de la Macronie sur Lyon et les environs
Pour des raisons familiales (mes parents sont agés et ma mère très malade suite à un AVC), je n'ai pas pu etre présent. Merci à la dizaine de GJ qui sont venus.
Le juge a prononcé une relaxe complète pour moi pour tous les chefs d'accusation de la machine macronienne. Il a même motivé son jugement en disant que même si j'avais sorti mon couteau complètement et menacé l'anti-GJ qui m'a balancé l'essence et qui m'avait mis le briquet contre mon visage, il aurait pronconcé la légitime défense et considéré mon acte proportionné!
Il a décidé que les 4 anti-GJ allaient en "criminel" et peut-être les assises... Donc nous avons gagné sur les deux aspects de ce procès. Il y a encore une justice en France! J'attends l'enregistrement (sauvage) du discours du juge qu'un GJ va m'envoyer et la lettre officielle que mon avocat va me transmettre. Je publierai ces documents.
Leprogres
Jugé le 12 novembre, Stéphane Mottin, 55 ans, dit « Pirate », ne s’est pas rendu au tribunal pour entendre sa sentence mise en délibéré ce 12 décembre. Cette figure bien connue des Gilets jaunes stéphanois est relaxée. Le 6 janvier 2019, au petit matin, il avait tenté de s’interposer quand quatre Gilets jaunes avaient détruit le camp installé au rond-point de Necker. Le quatuor arrive pour arroser d’essence la cabane et y mettre le feu. Selon son témoignage, il est même arrosé lui-même d’essence au cours de l’altercation et face, dit-il, « à des gens hystériques et alcoolisés », il aurait montré son couteau pour se défendre, et aurait échappé une moto dans les flammes. Dans le civil, ce quinquagénaire est chercheur au CNRS et travaille notamment sur des questions de sécurité et de défense. Après les incidents, il a été suspendu. Il est en instance de mutation sur Marseille. Reste le cas des incendiaires : deux hommes, deux femmes, tous moins de 26 ans. À cause de l’absence lors de leur procès il y a un mois, la procureure avait requis une requalification criminelle pour les poursuites engagées. D’autant que le « Pirate » s’était vu prescrire trente jours d’Incapacité totale de travail (ITT). Le tribunal valide. Pour lui, ils se sont rendus coupables d’un crime. Il estime opportun de saisir un juge d’instruction. Le quatuor pourrait comparaître devant une cour d’assises. Il encourt vingt ans de réclusion criminelle. https://www.leprogres.fr/edition-loire-sud/2019/12/12/gilets-jaunes-le-pirate-relaxe-les-incendiaires-risquent-les-assises
Merci à tous mes amis qui m'ont soutenu dans cette épreuve.
en attendant le champagne à mon retour...
-------- Sinon la répression par l'état mon employeur (CNRS et université de ST-é) continue. Les 2 labo de Marseille ont refusé ma mutation d'office sur Marseille début décembre. Donc j'attends...
----------
pour nos pompiers
Voilà ce qu'il s'est passé à Lille le 5 décembre avec les policiers qui matraquent les pompiers.
C'est une honte.
Je voudrai remercier tous les gilets jaunes qui m'ont soutenu certains par téléphone, SMS, réseaux et ceux qui ont pu venir en étant si nombreux.
La salle de l'audience étaient pleine.
Il y avait aussi FR3 Loire, et 3 journalistes.
J'étais convoqué à 13h30
Cet après-midi était chargé au tribunal...
Ce jour il y avait bcp de droits communs et aussi un jeune GL du rond-point du pays de giers qui est passé dans l'aprem. Il avait 2 pétards et une fusée multicouleur le sam 28 dec à Place Chavanelle en allant vers place du peuple à 14h10. Il a été controlé par les bleus. Il avait été mis en garde à vue 1journée...
Le procureur a demandé 3 mois de prison avec sursis. Un mois par "pétard".
Je suis passé le dernier et cela a fini à plus de 20h!
mon avocat a démontré que les enquêteurs avaient fait une enquête à charge: "mottin auteur et jamais "mottin victime" en relevant les incohérences de l'enquete et leur volonté "de coincer un GJ notoire".
Ils m'ont même chargé d'avoir brûlé la moto d'un GJ qui était sur le camp!!!
Le procureur: 1/relaxe pour le fait que la police et l'ancien procureur m'avaient chargé de l'incendie de la moto; 2/6mois de prison avec sursis sur 5ans d'épreuve pour "menace avec arme" (en fait j'ai eu 30jours d'ITT et coups et blessures, j'ai porté plainte et quand la jeune anti-GJ m'a aspergé d'essence et mis le briquet à 10cm de mon visage, j'ai du menacé de sortir mon couteau (pour manger sur le RP, et pas cran d'arrêt) en faisant le geste de le sortir du fourreau de 2cm). Elle est sortie de son hystérie et a remis son briquet dans sa poche. Ouf on n'a pas brûlé vifs!!! Par de geste en restant calme et déterminé, j'ai sauvé ces 2 anti-Gj qui étaient dans la cabane avec 20litres d'essence aspergée et l'autre anti-GJ Marie-rose handicapée avec son petit chien qui s'était attaché au poteau de la cabane avec la laisse du chien pour qu'ils ne brûlent pas la cabane! Je porte plainte pour cela, je crache du sang pendant tout janvier et mi décembre (l'essence ca brule l'estomae te les poumons). J'ai un doigt retourné par un anti-GJ... Et le gouvernement par la procureur demande 10mois de sursis, et eux rien! 3/interdit de porter un couteau pendant un an! requalification possibles pour les 4 anti-GJ (voir ci-dessous)
Délibéré le 12 décembre 2019.
Une seule accusée présente Seule accusée présente au tribunal correctionnel mardi, une jeune femme de 19 ans a affirmé n'avoir pas directement participé ces actes de violence perpétrés vers 4 heures du matin dans l'imposante construction en bois d'une centaine de mètres carrés réalisée sur un rond-point par des Gilets jaunes de la région stéphanoise. Son avocate, Me Laurence Convers, a assuré qu'à cette époque cette fille de fonctionnaire (CRS) était « folle amoureuse et sous l'influence d'un SDF de dix ans de plus qu'elle ».
-------------
Le déroulé de l'affaire et des aspects policiers et judiciaires
début janvier 2019, vote et exclusion de 3 gilets jaunes du rond-point de méons car c'étaient des infiltrés
la nuit du samedi 5 janvier au dimanche 6 janvier, Ces 4 anti-GL infiltrés (dont on a su après une fille de CRS et un gars de sécurité) viennent brûler le rond-point vers 5h30 du mat.
voir mon billet de janvier "le rond-point Méons, rue Necker des Gilets jaunes visé par un incendie criminel le dimanche 6 janvier 2019 et avec tentative d'assassinat" avec les photos de l'incendie:
la le matin on essaie de nettoyer le petit chien de Marie-rose.
il était apeuré et noir de charbon
avec son harnais.
l'eau pendant plus de 5 fois était noire!
J'avais mi un GJ neuf sur le bord de l'évier
pour éviter de mettre du noir de partout chez moi.
Il est allé plusieurs fois chez le véto
car il a été aspergé d'essence par les 2 filles anti)Gj
et haineuses contre marie-rose.
---------------
à 4h45 nous sommes arrivés pour prendre notre tour avec le petit chien "poupette" de 18mois qui gardent le camps du rond-point pour notre tour de garde 5hAM-9hAM ce dimanche matin.
à 5h45 arrivée des 4 anti-GL armés de bidons d'essence et briquet
J'ai essayé de discuter de parlementer en restant calme et déterminé. Marie-rose était avec moi et s'est entourée autour d'un poteau près du poele à bois éteint avec la laisse du chien.
Ils nous ont menacé plusieurs fois. La plus grave menace ce fut en nous jetant de l'essence sur mes jambes de l'ordre de 1/2litre puis en tendant un briquet de couleur noir style "bic".
Si elle allumait le briquet avec la concentration de la vapeur et tous les litres d'essence déjà déversés, je ne pouvais sauver la dame handicapée attachée avec son chien. Mon but était zero blessés et aussi de gagner du temps pour faire redescendre leur animosité.
J'ai du montrer à ma ceinture mon "petit couteau pour manger".
Elle n'a pas appuyé sur le briquet. ouf!
Un des 2 hommes a exigé que cette vociférante fille parte dehors. Puis qq minutes après avec l'autre fille voyant que la dame GL s'était attachée, elles ont devenues encore plus véhémentes. Elles ont bousculés cette femme en sachant qu'elle était gravement handicapée. Puis elles ont versé de l'essence sur le derriere du chien, un petit Yorkshire Terrier femelle de 18mois qui était terrorisé et tremblant de tout son corps, et sur une manche de la dame GJ qui se protégeait le visage.
J'avais exigé fermement et calmement, avant de partir en dehors de la maison, d'enlever mes affaires. J'ai enlevé ma bouteille butane qui servait à faire cuire les pates/riz, puis un sac. Hélas je n'ai pas pu évacuer le reste, un des lits que j'avais prêté, deux fauteuilles tournant et où on pouvait régler la hauteur, et un sac avec des papiers et mon appareil pour mesurer ma glycémie pour mon diabète.
J'ai essayé de sauver la moto yamaha 600 d'un GL de Méons qui était à côté de la maison mais trop lourde et dans la gadoue de début janvier.
Je n'ai pu que la déplacer de 2mètre. Elle brûlera hélas.
Celui qui allumera le feu a dit "pour la moto d'Alex, l'assurance paiera". J'ai répondu "jamais elle paiera".
L'autre homme "gros-max" qui semblait donner des ordres a dit "c'est fini; on brûle tout".
Ils répétaient en étant de plus en plus véhéments: "on vous brûle avec la maison".
Et nous avons dû partir.
Le feu a démarré vers ~18h lors que nous n'étions qu'à 1mètre de la maison.
Puis ils sont partis et se sont garés pour voir la maison brûler pendant de nombreuses minutes en rigolant et se moquant de nous dans leur voiture.
Et quand les policiers étaient là, le pneu arrière de la moto éclatera comme une mini bombe, faisant peur à un policier qui était là (voir photo ci-dessous).
Quand je suis sorti de la cabane le dernier, j'avais déjà les flammes de plus de 1mètre.
En 3minutes les flammes atteignaient deux fois la hauteur de l'arbre dit des WC. Allez au rond-point cet arbre est reste cramé encore en ce nov 2019. L'incendie a duré plus de 30minutes. Les pompiers sont arrivés très tard car auparavant ils avaient reçu beaucoup d'appels du voisinage du fait que certains du camps brûlaient des pneux en jetant des bombes de peinture sous pression.
Dès le dimanche et en accord avec les porte-paroles du rond-point, vers 11h30, j'ai porté plainte au commissariat dit le "99" car ces 4 personnes étaient des infiltrés et donc nous connaissions leur visage et avons pu retrouver leur identité.
Les GL de Méons ont retrouvé leur cachette du soir du dimanche (un hotel sur St-é).
certain,s voulaient les tuer.
ils ont tél à la police et sont partis dans 2 voitures de la bac sous des jets de pierre.
Ils ont été arrêté dans la soirée du dimanche. Puis ils ont avoué en se concertant l'aprem et en me chargeant.
En retournant au commissariat de Fauriel pour demander un document le mardi 8 janvier 2019, j'ai été mis en garde-à-vue de 11h30 à 19h30!!!
Que c'est sale les cages des garde-à-vue et sans eau et sans nourriture, sans WC, sans mes médicaments malgré mes demandes, et pied nu sur le sol froid pendant tout ce temps, moi qui suit diabétique avec insuline! SOS medecin a du venir: la docteur a mesuré une tension à 18 et en post-hypoglycémie. Juste avant ils m'avaient donné 2 brique de jus de fruit en maugréant. L'hygiène et sécurité y est indigne. Cela mérite de porter plainte. Le cadre de travail des forces de l'ordre est pire qu'indigne pour notre pays 5ième puissance mondiale.
Une de mes nouvelles revendications GJ est que toutes les "cages" des garde-à-vue soient PROPRES et aérée, avec des WC et avec de l'eau. En final du fait d'avoir porter plainte, je suis convoqué le 19 mars au tribunal pour deux "délits" retenus par la vice procureur. Certains au commissariat et des personnes habituées au tribunal de St-Etienne ont trouvé "étranges" ces décisions vis-à-vis de moi... (les 2 délits: "menace avec arme", et pour moi "volontairement détruit une moto par un incendie (...) en poussant la moto dans les flammes").
En outre elle a qualifié cette action des 4 anti-GJ en "incendie de palette".
In fine les 4 anti-GJ ont été relachés et sont convoqués le 19mars au même titre que moi!
Pendant une semaine j'ai du me cacher car il y avait des menaces de mort et vengeance à mon encontre par qq membres de leur famille. J'ai demandé une protection des forces de l'ordre. On m'a répondu "trop cher, voyez avec votre avocat!"
---
19 mars 2019, demande renvoi demandé par mon avocat, accepté par le président
« Pirate », un homme de 55 ans devenu célèbre pour son investissement sur le rond-point de la rue Necker, devait être jugé ce mardi aux côtés de quatre autres Gilets jaunes. Il a obtenu le report du procès au 12 novembre.
"Embrouilles" entre Gilets jaunes stéphanois : le 6 janvier, un incendie ravage le rond-point de la rue Necker, haut-lieu de la contestation à Saint-Etienne. Une moto aurait brûlé, l’un des protagonistes aurait été aspergé d’essence.
Pour ces faits, cinq prévenus, dont deux jeunes filles d’une vingtaine d’années, devaient être jugés ce mardi par le tribunal correctionnel de Saint-Etienne pour « destruction du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes ».
Parmi eux, un homme de 55 ans surnommé « Pirate » , chercheur au CNRS, devenu célèbre pour son investissement dans le mouvement des Gilets jaunes ligériens.
L’homme, qui se prétend également victime dans cette affaire et affirme avoir subi une ITT de trente jours suite à l’incendie, a demandé le report de ce procès. Le temps pour son avocate de citer les autres prévenus pour des faits de violences volontaires sur son client.
Le tribunal a ordonné un renvoi au 12 novembre avec requalification "coup et blessure", le procureur a dit à l'audience que le dossier de la vice-procureur du 8 janvier 2019 était "incomplet" et a accepté la prise en compte des documents de médecine légale indiquant 30jours d'ITT contre Stéphane Mottin, dit le "pirate gilet jaune de Méons". Le président et les assereurs ont suivi mon avocat assurant ma défense.
Suivant notre organisation, je prenais de 5h à 9h du matin le quart pour garder la maison et allumer le foyer de la maison du RP de Méons.
Les 4 "anti-GJ infu-iltrés" sont arrivés le 6janvier à 5h45 du matin pour brûler la maison.
Je me suis opposé avec une autre GJ (personne handicapée) et son petit chien (voir post sur ce blog sur ce 6janvier 2019). Nous avons été aspergé d'essence et été menacés avec un briquet contre mon visage. Nous avons eu des atteintes des voies aériennes et pour ma part avec une atteinte à vie des poumons (sténose de la trachée).
A la sortie de l'audience vers 15h45
12 gilets jaunes des RP de Méons et MTH dont une fillette de ~8ans d'un papa GJ de MTH (qui a été interdite de rester au tribunal suivant la loi) sont venus me soutenir en prenant une aprés-midi pour me soutenir. Certains enfants de MTH m'appelle "papi pirate", ce qui est sans doute le plus pur témoignage de l'affection entre GJ.
A la sortie nous avons fait des photos souvenir pour célébrer cette première victoire avec ceux qui avaient un peu plus de temps à la fin (merci aux 6 autres qui ont du partir).
Traitement du procès par certains journalistes du progres le 12 novembre
Cinq prévenus étaient convoqués à la barre du tribunal correctionnel. Océane 19 ans, Maxime dit « PH » et Maxime dit « Gros Max », 26 ans, Maeva, 18 ans et Stéphane, 54 ans, dit « le Pirate », devaient répondre de l’incendie du camp des Gilets jaunes lea nuit du samedi 5 au dimanche 6 janvier au rond-point de Méons ainsi que d’une moto.
Le 12/11/2019 à 23:00
Au commencement de ce dossier, le Pirate avait fait valoir, le 7 janvier un certificat médical avec un jour d’ITT, (interruption temporaire de travail) puis, le 11 janvier de 3 jours d’ITT pour divers œdèmes sur les jambes et pieds et une irritation des bronches. C’est sur ces certificats que le parquet a monté son dossier et saisi le tribunal. Or, le 17 janvier un autre certificat médical a été produit après des examens plus approfondis. À l’audience, son avocat, Me Dupuy appuyait sur ce point : « On a aujourd’hui 30 jours d’ITT pour des lésions importantes sur la trachée. Ces blessures sont liées de façon très claire à l’incendie et aux vapeurs d’essence. »
Mme la procureure reprenait à son compte ces observations et demandait au tribunal de « disjoindre le cas des quatre prévenus de celui du Pirate. On ne peut pas les juger aujourd’hui. On peut être sur des faits de nature criminelle. Le parquet doit pouvoir revoir ce dossier ».
Elle ne requérait aucune peine. Me Convert, avocate de la jeune Maeva, s’insurgeait : « C’est impensable de retirer ce dossier. Le droit pénal est strict, le tribunal est saisi d’une infraction. Aucune nouvelle citation n’est possible. »
le 11 novembre, l'article rédigé par Marie PERRIN du progres, Le 12/11/2019 à 06:00
Le 6 janvier, un site des Gilets jaunes avait été ravagé par un incendie. Les suspects? D'autres Gilets jaunes... Cinq d'entre eux devront s'expliquer devant les juges. Dont "Pirate", une figure du mouvement.
photo du vendredi 7 dec 2018 sur le rond-point de Méons
Mes mains sont noirs du fait de s'occuper du foyer du RP.
Stéphane M., un homme de 55 ans, chercheur au CNRS, s’est rendu célèbre dans le milieu des Gilets jaunes stéphanois pour son investissement, sous le surnom de « Pirate », sur le rond-point de la rue Necker.
Ce site a été ravagé, le 6 janvier 2019, par un incendie. Ce jour-là, une moto avait brûlé. Et l’un des protagonistes aurait été aspergé d’essence.
Embrouilles entre Gilets jaunes stéphanois ? Rivalités entre ronds-points ? Pour ces faits, Pirate devait être jugé en mars dernier, aux côtés de quatre autres prévenus dont deux jeunes filles, âgés de 20 à 26 ans, pour « destruction du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes ».
"Pirate" prévenu mais aussi victime
Mais son avocate, Me Charlotte Dupuy, avait demandé le report du procès. « À l’origine, c’est mon client qui a déposé plainte pour des faits dont il a été la victime. Aujourd’hui, il se retrouve prévenu. Il a été blessé, a bénéficié de trente jours d’ITT. Nous voulons poursuivre tous les autres prévenus, sur citation directe, pour des faits de violences volontaires sur mon client ».
Quatre individus soupçonnés d'avoir incendié une cabane de "gilets jaunes" et d'en avoir aspergé les occupants de carburant dimanche à Saint-Etienne ont été interpellés dans la nuit de dimanche à lundi.
La garde-à-vue de ces deux couples, âgés de vingt à trente ans, a été prolongée lundi soir. Ils devraient être présentés au parquet ce mardi, en vue d'un jugement en comparution immédiate.
Ces deux hommes et leurs compagnes, interpellés dans un hôtel de la région stéphanoise, risquent des poursuites pour "dégradation par incendie" et "violence volontaire avec arme".
Selon la plainte déposée par l'un des deux occupants, les suspects auraient pénétré vers 6h dimanche dans la construction en bois d'une cinquantaine de mètres carrés - chauffée par un poêle à bois et éclairé par un groupe électrogène - avec des jerricans remplis de produit inflammable.
Les occupants et leur chien aspergés
Ils auraient déversé le liquide sur des éléments en bois de la cabane tout en ordonnant à l'homme et à la femme présents, âgés d'une cinquantaine d'années, de quitter les lieux.
Face à leur refus, ils les auraient également aspergés, ainsi que le chien appartenant à la femme, indique encore la plainte.
Devant la détermination affichée par leurs agresseurs, une des victimes présumées a raconté avoir rapidement "quitté le baraquement qu'ils ont aussitôt incendié".
Selon elle, les quatre individus ne sont pas inconnus des "gilets jaunes" du campement du quartier stéphanois de Méons puisqu'ils en auraient été exclus.
Incendie d’une cabane à Saint-Etienne : quatre Gilets jaunes pourraient comparaître aux assises. Deux couples de Gilets jaunes sont accusés d’avoir brûlé une cabane et aspergé de carburant ses occupants le 6 janvier.
CE SONT DES ANTI-GILETS°JAUNES INFILTRES
et la presse nationale attaque le mouvement!!!!!
Par Le Parisien avec AFP
Le 12 novembre 2019 à 23h03
Le ministère public a requis mardi une requalification criminelle des poursuites engagées contre quatre Gilets jaunes qui avaient participé en janvier à l'incendie d'une cabane dont ils avaient été exclus à Saint-Etienne.
Ces deux couples âgés de 19 à 27 ans étaient poursuivis pour «destruction du bien d'autrui par un moyen dangereux pour les personnes» après avoir incendié la cabane et avoir aspergé de carburant ses occupants le 6 janvier dernier. Ils avaient été arrêtés par la police le soir des faits dans un hôtel de la région stéphanoise.
Un quinquagénaire atteint aux voies respiratoires
Constatant que 30 jours d'interruption totale de travail (ITT) avaient été prescrits à un Gilet jaune qui avait tenté d'empêcher cette destruction, le parquet a estimé nécessaire une « requalification criminelle des poursuites ».
Les voies respiratoires de cet homme de 55 ans ont notamment été endommagées par les émanations de fumée et du carburant a été versé sur lui à l'aide d'un jerrican.
Le tribunal correctionnel a mis sa décision en délibéré. S'il juge cette requalification et la saisine d'un juge d'instruction recevables, les accusés comparaîtront aux assises, encourant une peine maximale de 20 ans de réclusion criminelle.
Les deux couples avaient été mis à l'écart du campement peu avant les faits à cause de leur comportement jugé dangereux.
Une seule accusée présente
Seule accusée présente au tribunal correctionnel mardi, une jeune femme de 19 ans a affirmé n'avoir pas directement participé ces actes de violence perpétrés vers 4 heures du matin dans l'imposante construction en bois d'une centaine de mètres carrés réalisée sur un rond-point par des Gilets jaunes de la région stéphanoise. Son avocate, Me Laurence Convers, a assuré qu'à cette époque cette fille de fonctionnaire était « folle amoureuse et sous l'influence d'un SDF de dix ans de plus qu'elle ».
De son côté, Me Charlotte Dupuy, représentante du quinquagénaire blessé, a déploré que « l'enquête ait été orientée pour que (son) client devienne auteur plutôt que victime ».
La représentante du parquet de Saint-Etienne a en effet requis six mois de prison avec sursis à son encontre, pour avoir exhibé son couteau de poche en direction d'un des agresseurs.
30 oct Saint-Etienne : LA mairie renonce à installer des micros dans ses rues car la LA CNIL a estimé que cette expérimentation, pouvant enregistrer les conversations, allait à l’encontre de la protection des données à caractère personnel
Cela devait être une première en France. Mais le projet ne verra pas le jour. La ville de Saint-Etienne vient d'annoncer enfin de renoncer à installer dans ses rues des micros, capteurs de sons. Elle devait commencer au mois de mars dans le quartier populaire Beaubrun-Tarentaize. Mais la CNIL, commission nationale de l’informatique et des libertés a rappelé à l’ordre la municipalité.
« Les dispositifs que vous envisagez de mettre en œuvre sont susceptibles de violer les textes relatifs à la protection des données à caractère personnel », explique-t-elle dans un courrier adressé à la Métropole de Saint-Etienne.
Si le système, porté par la société stéphanoise Serenicity permettait de capter de « manière indifférenciée » des sons de basse intensité comme celui des bombes aérosols, des bris de verre ou des crépitements, il risquait aussi bien de capter « les voix et les conversations des personnes », souligne la commission.
Une expérimentation « liberticide et stigmatisante » ?
Gaël Perdriau a indiqué qu’il « ne fera pas appel de la décision de la CNIL auprès du Conseil d’Etat » et que la ville ne mènerait pas cette expérimentation, envisagée au printemps dernier pour alerter plus rapidement les secours, via les opérateurs de vidéosurveillance. Des voix s’étaient d’ailleurs rapidement élevées pour dénoncer ce projet « liberticide et stigmatisant ».
La présidente de la Cnil Marie-Laure Denis a adressé à la ville de Saint-Etienne un « avertissement », soulevant par ailleurs qu’il n’existait pas de cadre légal spécifique. Elle juge « indispensable une intervention préalable du législateur » pour résoudre ce problème.
Le maire a de fait demandé au législateur « d’assumer toutes ses responsabilités en proposant un projet de loi » tenant compte « des recommandations que la Cnil a pu formuler grâce à l’exemple stéphanois ».
De leur côté, les élus de gauche de la ville ont souhaité dans un communiqué « que ce triste épisode puisse servir de leçon à ceux pour qui nos quartiers ne sont que des terrains d’expérimentations potentiellement lucratives », invitant leur maire « à davantage d’humilité dans la conduite de projets controversés ». --------
pour cet acte 51, la région autour du rond-point Givors se mobilise aussi pour préparer les "1an" et après
Il y a bcp d'actions partout en France du fait du WE avec vendredi 1er novembre férié
par exemple Angers, les « minutes de bruit » pour l’acte 51 des Gilets Jaunes,
avec des idées comme:
Angers, samedi 19 octobre.
Les gilets jaunes avaient répandu un colorant rouge
dans six fontaines du centre-ville
À l’occasion de leur acte 51, les Gilets Jaunes d’Angers appellent la population ainsi que toutes les organisations en lutte contre « Macron et son monde » à une grande marche résolue et festive ce samedi 2 novembre 2019.
Le cortège uni sous la banderole « Révoltés ici, révoltés là-bas, même combat ! » partira du Mail à 14 h 30. Il s’arrêtera sur les places du centre-ville pour observer à chaque fois une « minute de bruit », « en soutien à l’un des nombreux soulèvements populaires qui ébranlent les pouvoirs despotiques de ce monde (à Hong Kong, en Algérie, au Chili, au Liban, en Équateur… ) », précisent les organisateurs.
La marche se terminera place Michel-Debré devant la préfecture de Maine-et-Loire à 16 h 30.
Manifestation à Paris des Gilets jaunes
Place Saint Pierre: rendez-vous à 10h, départ entre 11h30 et 12h
Manifestation déclarée par « Decla ta manif »
Trajet résumé: Place Saint Pierre > Bastille > Daumesnil
Trajet détaillé: Place Saint Pierre > Rue Seveste > bd Rochechouart > pl d'Anvers > rue de Dunkerque > rue de Roncroy > rue de Maubeuge > rue du Faubourg Poissonnière > rue Poissonnière > rue Réaumur > rue Beaubourg > rue Rambuteau > rue des Francs Bourgeois > rue du Pas de la Mule > bd Beaumarchais > pl de la Bastille > rue du Faubourg Saint Antoine > rue de Reuill
manifestation déclarée collectivement des Gilets Jaunes, signataires de la première heure. Notre charte est la non violence absolue dans les modes d'actions et de manifestation, ce qui ne veut pas dire sans détermination.
Parcours déclaré : départ sacré coeur 12h puis bvd Rochechouart Place d'Anvers, rue de Dunkerque, rue Roncroy, rue Maubeuge, rue faubourg Poissonnière, rue Poissonnière, rue reaumur, rue beaubourg, rue Rambuteau, rue des francs Bourgeois, bvd Beaumarchais palce de la bastille rue du fbg St Antoine, place Felix Eboué. métro Daumesnil.
52ème samedi de mobilisation... et le pouvoir de Macron continue de nous ignorer... Nous n'avons obtenu que des mesurettes ponctuelles et aucune avancée démocratique réelle ou sur le pouvoir d'achat.
Organisons tous ensemble la réplique du peuple politique des gilets jaunes : car NOUS sommes l'avenir politique de ce pays.
Force est de constater encore une fois que la stratégie de la violence nous a divisés : nous ne pouvons nous battre avec la meilleure arme de notre adversaire, la police, corps d'état instrumentalisé à des fins répressives, contre lequel nous ne faisons pas le poids.
Le groupe DECLA TA MANIF propose une organisation collective de la manifestation, comme les samedis précédents, où nous avons pu défiler sans aucun problème, afin de prendre la maîtrise du chaos orchestré par la milice de Macron en étant tous organisateurs.
Déclarons à un maximum de personnes la manifestation afin d'avoir la loi de notre côté et de soustraire ainsi les policiers aux ordres de Castaner et de son préfet servile. Nous leur donnerons la possibilité de nous protéger au lieu de nous attaquer comme c'est leur obligation lorsque nous ne déclarons pas.
Déclarons ensemble la manifestation au départ de la Place Saint Pierre au pied du Sacré Coeur. Parcours à définir selon l'actualité. Rendons ainsi hommage à nos aïeux de la Commune débutée à Montmartre.
Pas de Justice Pas de Paix. https://www.facebook.com/events/1413838368764069/
---------
Des gilets jaunes appellent à créer des « assemblées communales populaires » en vue des municipales de 2020
Les copains de Commercy organisent, les 23 et 24 novembre, les « Rencontres nationales des communes libres et des listes citoyennes ». Objectif : préparer les élections municipales de 2020
Viser à prendre les mairies de manière indépendante des partis existants, sans forcément transformer le système en profondeur ; - Une minorité, enfin, cherche à instaurer des assemblées citoyennes indépendante des partis et prendre la commune pour instaurer une démocratie directe, rendre la totalité du pouvoir de décision aux habitants au sein d’assemblées communales, de RIC locaux, etc. Pour radicalement changer le système à la base, et transformer les conseils municipaux en simples délégués au service des habitants.
NEWS
30 oct, MACRON HUE "MACRON DEMISSION" à Rouen, devant l'hôtel de ville et dans la rue
12s de video que j'ai publié sur ma chaine youtube
que les medias n'ont pas pu couper!
MACRON hué et insulté
"MACRON DEMISSION" à Rouen, devant l'hôtel de ville
origine: video de france bleu
25s de video que j'ai publié sur ma chaine youtube
que les medias n'ont pas pu couper!
MACRON hué et insulté
"MACRON DEMISSION" à Rouen dans les rues,
origine video de BFM-TV
sondage
mardi 29 octobre: Pour 43 % des personnes interrogées, le mouvement des "gilets jaunes" va reprendre, selon un sondage Odoxa dévoilé mardi 29 octobre.
Le mouvement des "gilets jaunes" est-il mort ou seulement en sommeil ? Selon le baromètre Odoxa pour CGI, la presse régionale, France Inter et L'Express , 43 % des Français estiment que le mouvement, qui fêtera son premier anniversaire en novembre, "s'est temporairement arrêté mais va reprendre". Pour 33 % d'entre eux, le mouvement se poursuit.
Les apports du mouvement sont diversement perçus, selon ce sondage. Pour 59 % des personnes interrogées, le mouvement a été une bonne chose "pour les Français les plus modestes". Il a également été une bonne chose, à hauteur de 54 %, pour la démocratie et le débat. La moitié des sondés estime par ailleurs que le mouvement a bénéficié au pouvoir d'achat .
Le mouvement des "gilets jaunes" a au contraire été une mauvaise chose pour la cohésion sociale (59 %) et pour l'économie (72 %). 78 % des personnes interrogées estiment par ailleurs que l'image de la France à l'étranger a été ternie par le mouvement.
28 oct, Main arrachée pendant les manifs gilets jaunes : le parquet général de Bordeaux relance l’affaire. SOUTENONS NOS MUTILES.
Le parquet de Bordeaux avait classé sans suite la plainte de ce jeune Bayonnais, qui a perdu une main dans une manifestation à Bordeaux. L’affaire est relancée
Le parquet général de Bordeaux ordonne une information judiciaire pour « mutilation volontaire », dans le cas d’Antoine Boudinet. Ce jeune homme originaire de Bayonne, avait eu la main droite arrachée, le 8 décembre 2018, en marge d’une manifestation des gilets jaunes à Bordeaux.
En cause: les grenades lacrymogènes GLI F4. Dans un premier temps, le parquet de Bordeaux avait classé sans suite la plainte d’Antoine Boudinet. Le procureur général Vincent Lesclous balaie cette décision et relance l’affaire.
Recours gagnant
Il l’a signifié à Me Jean-François Blanco, l’avocat d’Antoine Boudinet, dans un courrier daté du 22 octobre. La lettre fait suite au recours engagé par le conseil auprès du plus haut magistrat régional. Me Blanco qualifie d’ « invraisemblable » la décision de classement du procureur.
Elle faisait selon lui suite à « un simulacre d’enquête de l’IGPN », la police des polices. « Le procureur avait classé sans suite au motif que l’on n’a pas retrouvé le policier qui avait lancé la grenade », grince-il.
« Une décision rarissime »
Le procureur général de Bordeaux a donc estimé une nouvelle enquête nécessaire. « Il ne pouvait pas tenir cette ineptie judiciaire », estime l’avocat, qui peut désormais se constituer partie civile. Jean-François Blanco souligne une « décision rarissime » qui « désavoue à la fois l’IGPN et le parquet de Bordeaux ».
Pour mémoire, la plainte déposée le 17 décembre 2018 par Antoine Boudinet visait le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner et le préfet de la Gironde d’alors (actuel préfet de police de Paris) Didier Lallement pour « mutilation volontaire »
54 journalistes blessés lors des manifestations
« 20 Minutes » a rencontré spécialistes de la presse, témoins, journalistes et politiques, pour tenter de comprendre les changements dans les relations entre le pouvoir et les médias
Un tir de LBD en plein visage. C’est ce qu’a reçu Nicolas Descottes, alors qu’il travaillait pour le quotidien Libération le 8 décembre dernier. A 10 h, le photographe indépendant se rend sur l’avenue des Champs-Elysées. L’acte 8 des « gilets jaunes » bat son plein. En fin de matinée, les tensions commencent à se faire sentir. Il aperçoit un groupe de 25 policiers remonter l’avenue vers la rue de Bassano et visse alors son casque siglé « presse » sur sa tête. Plusieurs journalistes s’accroupissent et se cachent. « Je me suis rapproché pour photographier ce qu’il se passait et là, les mecs de la BAC ont tiré [au LBD] partout, dans toutes les directions. »
Sur l’avant-dernière photo qu’il a prise, il aperçoit, parmi la horde de policiers, l’un d’eux, LBD pointé sur lui. Quelques secondes après, il reçoit une balle en plein visage qui lui déchiquette la joue et explose l’os de sa pommette. « Sur le coup, c’est d’une violence effroyable. Une étude compare cette douleur à celle ressentie lorsque l’on se prend une batte de baseball à pleine puissance. »
Nicolas Descottes n’est pas le seul journaliste à avoir été blessé par les forces de l’ordre au cours des manifestations de ces derniers mois. Comme lui, des dizaines d’autres reporters, vidéastes et photographes ont été touchés par des tirs de LBD ou ont reçu des coups de matraque et des jets de grenades. Fractures, côtes cassées, brûlures et hématomes, les blessures sont aussi variées que les journalistes touchés nombreux. Entre le 17 novembre 2018 et le 17 mai 2019, 54 d’entre eux ont été blessés par les forces de l’ordre, dont 12 sérieusement, selon un décompte réalisé par Reporters sans frontières (RSF). « On n’avait jamais vu un tel niveau de violence à l’égard des journalistes », affirme Pauline Ades-Mevel, porte-parole de l’association.
Les violences policières ayant eu lieu pendant les manifestations des « gilets jaunes » ont été recensées par le journaliste David Dufresne. Il qualifie celles exercées contre des journalistes de « réelle entrave à la liberté d’informer. » « Comment un policier peut s’autoriser à tirer sur un journaliste dont on voit le sigle “presse” et qui n’est pas armé ? » s’interroge de son côté Sebastian Roché, politologue au CNRS spécialiste de la police. C’était le cas de Nicolas Descottes. Lorsqu’il a été touché, il était « en posture de photographe qui était là pour faire des images. » « Je n’étais pas du tout vindicatif. »
Manifestations plus violentes et reporters plus nombreux
Alors comment expliquer ces violences ? Sebastien Roché l’assure, aucun ordre n’a été donné par la hiérarchie à l’encontre des journalistes. Mais « le fait qu’il y ait plusieurs dizaines de journalistes touchés montre que ce n’est pas non plus l’effet du hasard. »
Depuis quatre ans, le type de manifestations aurait changé selon la porte-parole de RSF. Nuit debout, rassemblements contre la loi travail, démantèlement de la jungle de Calais et plus récemment « gilets jaunes », « il y a eu une recrudescence des mouvements sociaux et des manifestations plus violentes. » Les réseaux sociaux demandant que plus de journalistes soient sur le terrain, « cela crée un mouvement de foule et donc plus de tensions », observe Pauline Ades-Mevel.
Fatigue, manque de moyens et manque de formation
Cette tension, les policiers la ressentent. « Se faire insulter et caillasser à longueur de manifestations, c’est quelque chose de très dur pour un policier. Ce n’est pas évident à encaisser », confie Sylvain Durante, secrétaire national Alternative police. Une animosité d’autant plus dure à encaisser que les mobilisations durent et s’intensifient.
En comparaison avec les autres mouvements, celui des « gilets jaunes » se distingue par son ampleur et sa longévité. Plus il dure, plus la fatigue des forces de l’ordre se fait sentir. « Le plus difficile, c’est le cumul des services. On n’a plus de jours de repos, plus de vie de famille. »
La fatigue n’est pas le seul facteur explicatif côté police. Très vite, les mobilisations prennent de l’ampleur et le gouvernement se rend compte qu’elles vont durer. Le 12 janvier, Edouard Philippe annonce la mobilisation de 80.000 policiers le temps d’un week-end. Ces volumes sont inédits. Parmi ceux mobilisés, des CRS, professionnels du maintien de l’ordre, mais aussi des policiers spécialisés dans la lutte contre la petite et la moyenne criminalité, des membres de la BAC, et, plus surprenant, des personnels administratifs.
« La désorganisation est un vecteur de violence de la part des policiers. »
Ces policiers « de bureau » se sont soudainement retrouvés dans la rue. Une pagaille que Sylvain Durante a lui aussi constatée. « On ne peut pas envoyer des policiers dont ce n’est pas la fonction première dans des manifestations très violentes sans un minimum de formation et d’équipement. » Pour Sebastian Roché, « ces tenues montrent le niveau de désorganisation et la désorganisation est un vecteur de violence de la part des policiers. »
Le silence du ministère de l’Intérieur
Ce constat, RSF en a fait part au ministère de l’Intérieur. Le 18 juin, des membres de l’association ont rencontré Christophe Castaner. Objectif de ce rendez-vous : demander la prise d’engagements en matière de violences policières. Trois jours plus tard, le ministre de l’Intérieur a lancé une « réflexion sur un nouveau schéma national du maintien de l’ordre ». « Il faut absolument lutter contre ce type de relations et faire en sorte que le travail des journalistes dans les manifestations puisse être fait dans de meilleures conditions », demande la porte-parole de RSF.
Pour Sebastian Roché, le gouvernement doit surtout instaurer une discipline avec de réelles sanctions si des policiers ne respectent pas les règles. « Quand Emmanuel Macron, dès le mois de décembre 2018, dit qu’il n’y a pas de violences policières, il envoie un message aux policiers. Il leur dit, "vous êtes couverts !" » Pendant les manifestations, nombreux sont les membres des forces de l’ordre à avoir le visage couvert et à ne pas porter de manière apparente leur matricule contrairement à ce que leur impose le règlement. En plus de ne pas reconnaître ces violences policières, « le gouvernement a voulu décrédibiliser certains vidéastes en disant qu’ils étaient des manifestants déguisés en “faux journalistes” », ajoute le chercheur.
« Des policiers qui enquêtent sur des policiers »
Après plusieurs passages aux urgences, de multiples examens et une opération de cinq heures, Nicolas Descotte souffre moins. Le cartilage de sa pommette a été en partie reconstitué. Le photographe a fait un signalement auprès de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) et porté plainte contre X. L’enquête diligentée par l’IGPN a pris fin au printemps et a été transmise au parquet. « J’ai deux enfants, je pense que c’est important qu’il y ait une justice, qu’elle puisse fonctionner et être indépendante. » Mais l’IGPN est un service du ministère de l’Intérieur, comme aime le rappeler Sebastian Roché. « La situation de dépendance est claire. Elle est inscrite dans la loi. Ce sont des policiers qui enquêtent sur des policiers. »
En tout, 174 enquêtes ont été ouvertes pour des violences impliquant les forces de l’ordre et 57 dossiers sont en cours d’analyse au parquet. Parmi eux, celui de Nicolas Descottes. « Après, indemnités, dommages et intérêts… Le plus important pour moi c’est que l’Etat puisse être condamné. »
Dix mois après son interpellation dans le contexte du mouvement des "gilets jaunes", Tony comparait devant le tribunal correctionnel d'Aix-en-Provence.
Le 17 décembre 2018, ce jeune intérimaire, au côté d'une trentaine de gilets jaunes, bloquait l'accès au site logistique d'Amazon à Bouc-Bel-Air. Selon les gendarmes, la manifestation non déclarée en mairie était "globalement pacifique". Cependant, un individu, non porteur du fameux gilet jaune, aperçu en train de tenter d'incendier les palettes servant de barricades avec du white-spirit, avait déclenché l'intervention des forces de l'ordre. "J'étais à côté de mon père, il m'aurait mis une rouste si j'avais tenté de mettre le feu", assure Tony, qui se défend d'être cette personne, à la barre du tribunal.
Lors de l'évacuation du site, les gendarmes interpellent trois manifestants. Deux d'entre eux, dont le procès a eu lieu en juin dernier, ont obtenu la relaxe du chef d'entrave à la circulation. Toutefois, Tony, lui aussi convoqué pour entrave à la circulation mais également pour participation avec arme à une manifestation - un bâton télescopique et une bombe lacrymogène - ainsi que pour rébellion, est jugé séparément.
on le voit à terre..
3 personnes avaient été interpellées par les gendarmes à l'issue d'une manifestation de gilets jaunes à Bouc-Bel-Air. L'un d'eux, blessé dans la manoeuvre, comparaissait ce lundi devant le tribunal.
Dans son procès-verbal, l'un des gendarmes relate avoir été pris à partie par Tony, qui avait une bière à la main. Face à son attitude menaçante et son état alcoolique, il a pris la décision de l'interpeller. Dès lors encerclé par une dizaine de personnes, recevant des coups dans le dos, le gendarme a été contraint de relâcher le manifestant qui se débattait violemment. Un second gendarme a procédé à l'arrestation de Tony, qui s'est aussitôt plaint du genou.
Mais devant le tribunal, c'est une tout autre version que livre le prévenu. "Nous avons fait la demande de partir. On n'était pas là pour l'altercation. Quand on a voulu passer, ils nous ont sauté dessus tout simplement", explique Tony, qui s'est vu prescrire plus de 40 jours d'ITT après les faits. "Le policier m'a tiré le sac, poussé sur le trottoir. Il m'a sauté dessus. Le pied était dessous, il a littéralement claqué ! J'ai eu une luxation du tibia et une fracture de la rotule". Il a depuis déposé plainte contre les forces de l'ordre. "Cette plainte ne semble même pas avoir été enregistrée. Il ne pourra jamais y avoir d'enquête sur l'interpellation", se désole son avocat, Me Julien Gautier.
Si le procureur estime que ce dossier comporte "assez d'éléments pour apprécier le comportement et la responsabilité" de Tony, son avocat est stupéfait de ne pas pouvoir visionner la vidéo du gendarme qui avait pris soin de filmer sa progression afin de matérialiser les infractions. "On ne peut pas fonder un dossier sur les seules déclarations de gendarmes", poursuit sa deuxième avocate Me Claudie Hubert, évoquant dans sa plaidoirie le traumatisme de son client, suppliant de douleur les gendarmes qui l'ont forcé à s'asseoir dans le fourgon.
À l'audience, Tony assure encore que l'objectif n'était pas de bloquer, prenant soin de "laisser un passage pour les voitures". Un argument qui déplaît fortement au procureur qu'il trouve "indécent", rappelant le "préjudice économique colossal". Et de souligner que le dépôt d'une plainte n'exclut pas pour autant la rébellion."À mon sens les quatre infractions sont caractérisées".
délibéré le 18nov...
mais on voit déjà que les bleus ont cassé du GJ
Toujours vers Aix, les GJ sont très actifs
Le 14 septembre 2019, près de 200 gilets jaunes débarquent dans le centre-ville d'Aix. Des anciens du péage de la Barque, des militants de gauche, des écologistes, mais pas que. Des gilets jaunes parfois venus de loin pour battre le pavé aixois, jusqu'à la Rotonde où les CRS feront usage de gaz lacrymogène pour contenir une brève poussée de fièvre. Une démonstration de force, pour rappeler que le mouvement est toujours actif et n'a pas loupé la rentrée ?Pas seulement. En coulisse, un autre bras de fer se joue, cette fois avec la municipalité.Trois semaines plus tôt, la mairie a adressé un courrier à l'un des "leaders" identifiés du mouvement. La lettre, envoyée à "l'ancienne école maternelle Jean-Giono" par le Département Opérations juridique.
Derrière cette manifestation aux airs de rentrée, un coup de pression pour négocier un nouveau local avec la Ville.
Aix : à Encagnane, le "QG" des gilets jaunes embarrasse la mairie...
région d'AIX provence, ici au Pertuis, acte 50 "Emmanuel Macron, tête de con, on vient te chercher chez toi !"Les gilets sont toujours jaunes et la colère noire. La vague de revendication formée par près de 200 personnes est revenue en force après avoir fait une pause durant l'été. "On était absent car 40 % des gens n'étaient pas là et on avait besoin de souffler aussi, justifie Jean-Luc Botella, membre des gilets jaunes qui se sont rassemblés en début d'après-midi sur le rond-point de l'avenue du 8-Mai à Pertuis. Mais on est toujours là, même si on est moins visibles avec certains copains qui se sont pris des condamnations, etc." Moins visibles mais déterminés à faire perdurer le vent de révolte qui souffle sur le pays donc.
Parmi la foule, Patrick, 60 ans, vient de Cavaillon et fait le parallèle avec le cri récent des agriculteurs. "Avec tous les différents corps de métiers qui se soulèvent et nous, on n'est pas loin de la Révolution !"La solution ? Elle est toute trouvée pour le groupement - qui fêtera son premier anniversaire d'ici une grosse quinzaine de jours : "Il faut que Macron dégage de son trône !"Et quoi de mieux qu'une image pour incarner un propos ? Voilà pourquoi un mini Emmanuel Macron, installé tel un monarque dans un carrosse de fortune, a été coiffé d'une couronne... pour mieux lui être retirée. "Cet acte signifie la reprise de pouvoir du peuple", appuie Jean-Luc Botella.
Attac, la CGT ou encore le collectif de défense du service public
À Pertuis, le retour des gilets jaunes est surtout marqué par une connexion de différentes délégations (Vallée de Durance, Aix, Avignon, Sénas, etc.) mais aussi une action convergente impliquant, entre autres, l'association Attac, la CGT ou encore le collectif de défense du service public. Ensemble, ils ont formé un cortège qui a déambulé jusqu'au centre-ville avant de faire un arrêt devant les pompiers pour revenir à leur point de départ afin de laisser la parole à chaque groupe.
Dans le fond, les raisons de la grogne n'ont pas beaucoup changé, la réforme des retraites, les taxes sur le carburant (jugées encore trop chères) ou les injustices sociales composent toujours le refrain d'une chanson qui a encore trop de mal à se faire entendre par les plus haut placés de l'État. Alors le mot d'ordre, c'est la démission. Celle du Président de la République, jugé "trop éloigné du peuple, des réalités". Véronique, demandeuse d'emploi de 61 ans, rit jaune : "J'ai traversé la rue et je n'ai pas trouvé de travail..."
Si la gendarmerie confirme qu'un petit groupe avec des masques Anonymous - "qu'on ne connaissait pas, contrairement à la majorité des gilets jaunes présents" - a tenté d'investir l'HyperU, il n'y a eu aucun débordement. La marque de fabrique de ces gilets-là, c'est d'être pacifistes et ils entendent bien le rester.
Les GJ de Montceau Magny qui avaient organisé la 3ième ADA
A force de se faire déloger par la police, les "gilets jaunes" du Magny ont troqué l'échangeur à la sortie de Montceau-les-Mines contre un terrain vague municipal. Ils s'y retrouvent régulièrement pour échanger, discuter des actions futures et "faire le boulot autrement" en organisant des tables rondes ou plus récemment d'autres modes d'action comme des campagnes de nettoyage des rues de leur ville.
26 oct, VAUCLUSE, on continue de couper les têtes des GJ. Six mois avec sursis pour un, l’autre reste sous contrôle judiciaire pour une action GJ du 5oct
Les deux hommes avaient été interpellés lors de la manifestation du samedi 5 octobre.
Le procès de Rolland Gontard, 46 ans, interpellé samedi 5 octobre dernier lors d'une manifestation de Gilets jaunes à Avignon, a été renvoyé ce vendredi 25 octobre par le tribunal correctionnel à la demande de Me Aurélien Knoepfli, avocat de la défense, et Me Sabine Gony-Massu, avocat de la partie civile. Le quadragénaire, qui tenait le mégaphone, était considéré comme l’un des leaders du mouvement. Le renvoi a été ordonné pour supplément d’information alors qu’un signalement a été adressé à l’Inspection générale de la police nationale. Le supplément d’information prévoit l’audition de cinq policiers nationaux qui se trouvaient à proximité du lieu de l’interpellation de Rolland Gontard et les raisons pour lesquelles aucune image du système de vidéosurveillance municipal n’a pu être exploitée.
Dans l’attente, le prévenu a été maintenu sous contrôle judiciaire mais avec la seule obligation de pointage à la gendarmerie de Caromb où il réside. Le tribunal a levé l’interdiction de paraître à Avignon. L’audience a été renvoyée au 10 janvier prochain.
« Les matraques ça part de tous les côtés ! »
L’autre membre des Gilets jaunes prévenu de violence sur un policier et de rébellion conteste tous les faits devant le tribunal. Il avait été interpellé un peu plus tard, ce 5 octobre, alors qu’il s’éloignait du commissariat Saint-Roch devant lequel des manifestants s’étaient rassemblés. Il aurait mis un coup de genou à la cuisse d’un policier, n’entraînant aucune ITT, alors que les fonctionnaires voulaient interpeller Rolland Gontard.
Cet artisan de Sorgues de 53 ans est connu des forces de l’ordre. Il est, depuis plusieurs mois, le référent des Gilets jaunes sur un rond-point d’Orange. À l’audience, il porte une attelle autour de l’épaule, explique-t-il, d’une blessure contractée lors d’une précédente manifestation, au mois de juin dernier. Il se livre à une charge contre les forces de l’ordre dans ces manifestations : « Les matraques, ça part de tous les côtés ! » Et assure qu’avec cette blessure, il lui était impossible de résister aux forces de l’ordre.
Me Gony-Massu, qui représente les policiers, souligne le contexte particulièrement tendu dans lequel les policiers travaillent et les insultes dont ils sont la cible dans les rassemblements des Gilets jaunes.
Pour le procureur, Isabelle Tourn, la violence à l’égard du policier ainsi que les faits de rébellion ne font aucun doute, tout comme l’identité de son auteur. Elle requiert huit mois de prison dont quatre avec sursis.
En défense, Me Sophia Albert-Salmeron évoque, dans ce mouvement des Gilets jaunes, « une présomption d’innocence pour les policiers » et « une présomption de culpabilité pour les manifestants ». Elle plaide la relaxe.
Le tribunal prononce une peine de six mois de prison avec sursis et à indemniser le policier à hauteur de 200 euros.
PAS DE JUSTICE PAS DE PAIX
mercredi 30 oct, Deux campements de Gilets jaunes incendiés, deux individus anti-GJ interpellés
Vers 4 heures ce mercredi, le campement des Gilets jaunes situé rond-point de l’Avion à Tilloy-lez-Cambrai a été ravagé par les flammes, vingt-quatre heures après l’incendie au « quartier général » de Cambrai. Peu après, deux hommes ont été interpellés. L’un est à l’hôpital, l’autre, en garde à vue, aurait reconnu les faits.
Un nouvel incendie a eu lieu dans la nuit sur un site occupé par une partie des Gilets jaunes du Cambrésis. Les restes de l’abri construit au rond-point de l’Avion, à Tilloy-lez-Cambrai, gisent, complètement calcinés. La veille, c’est le campement de l’avenue de Dunkerque qui avait été totalement ravagé par les flammes. Si le dépit est palpable parmi les militants, il n’y a pas vraiment de surprise.
Cette nuit, le « quartier général » où se rassemble une partie des Gilets jaunes de Cambrai a été ravagé par les flammes. Un incendie avait déjà eu lieu le 8 juillet dernier et le baraquement avait été entièrement reconstruit. Les dégâts ne sont que matériels
« On va finir par la construire en briques, s’agace une Gilet jaune. Comme dans Les trois petits cochons ! » La déception est grande, ce mardi matin, avenue de Dunkerque, sur le terrain où une partie des Gilets jaunes de Cambrai a établi son « quartier général ». Aux alentours de 2 h 30 du matin, leur baraquement, fruit de nombreuses heures de travail, a entièrement brûlé… pour la seconde fois.
"Déjà, en juillet, on avait tout reconstruit "
29 oct Alexander Samuel, le biologiste qui enquête sur les gaz lacrymogènes depuis des mois, arrêté et mis en garde à vue 48 heures sans raisons, alors qu'il allait rejoindre une amie.
Il a été perquisitionné, tout son matériel informatique et les données de son enquête ont été saisies.
Docteur en biologie, Alexander Samuel enquête sur les dangers du gaz lacrymogène, utilisé massivement en France contre les “gilets jaunes”. Sa méthode : entrer dans les nuages et effectuer ensuite des tests sanguins et urinaires.
On l’a vu, à plusieurs reprises, entrer dans le nuage blanc, et en ressortir quelques minutes plus tard, longue crinière rousse en pétard, yeux et visage écarlates, pleurant, toussant, titubant, à la limite du malaise… Alexander Samuel, 34 ans, docteur en biologie moléculaire, prof de maths dans un lycée professionnel de Grasse et amateur de philosophie, n’aurait jamais imaginé humer volontairement du gaz lacrymogène au cœur de manifestations. Ni traverser la France avec des flacons de sang et d’urine dans le coffre de sa voiture, tel un passeur de drogue, à la recherche d’un labo susceptible d’accepter sa cargaison. Encore moins se retrouver convoqué par la justice pour « mise en danger de la vie d’autrui ». Lui, dont la seule violence assumée consiste à hurler régulièrement dans un micro, entouré de son groupe de metal.
Alexander s’est engagé par inadvertance, le 23 mars 2019. Ce jour-là, le prof vient « en observateur » à une manifestation de « gilets jaunes » à Nice. Il est contacté par un groupe, SOS ONU, qui recense les violences policières. « Quand ils ont su que j’étais docteur en biologie, ils m’ont demandé si je pouvais les aider à analyser les effets des gaz lacrymogènes. Ils décrivaient des symptômes nombreux : maux de ventre, nausées, vomissements, douleurs musculaires, migraines fortes, mais aussi pertes de connaissance, problèmes pulmonaires, cardiaques, hépatiques…
-------
31 octobre: les bleus en colère, les syndicats des bleus attaquent
12,47 euros bruts de l’heure, c’est le montant que vaut selon le ministère de l’Intérieur une heure de travail au sein des forces de l’ordre à respirer des produits toxiques, à se faire insulter et à se faire agresser pour finalement finir à l’IGPN..
A ce tarif, bcp refusent le paiement et veulent récupérer les fameuses heures supplémentaires en congés sauf que.. Le roi ne le veut pas !
La récupération non maîtrisée des services supplémentaires aurait, selon les termes du directeur Morvan dans sa note n°19.3832D du 15 octobre, un impact négatif sur l’organisation des services.
Du coup, le couperet est tombé ! Toutes les heures supplémentaires accumulées au-delà de 160 heures seront payées d’office dans la limite de 5.000 euros !
Le tarif UNIQUE de l’heure supplémentaire proche du taux horaire du SMIC (10,03 euros bruts / heure) !
Lorsque le gouvernement sort de son silence pour parler des forces de l’ordre, ils s’en indignent : « Ce sont des menteurs ! » ; « Moi, je ne crois pas qu’ils mentent. Je pense qu’ils s’en tapent » ; « Selon moi, c’est de l’incompétence pure ».
« Dire que c’est bien fait de perdre une main, en tant qu’ancien CRS, j’ai honte d’entendre ça ! J’ai honte qu’on dise : « c’est malheureux, mais en même temps, on avait bien dit de pas venir ». Des mutilés […] et des morts, ça veut dire que ton opération est un échec […]. Je me sens déshonoré. »
Ces discours témoignent du sentiment d’appartenance au bas de l’échelle et de ce que leur conscience professionnelle a été mise à rude épreuve par les ordres hiérarchiques. Ils se sentent méprisés par le ministre et MAcrotte.
Une nouvelle fois, les policiers sont cocufiés ! La bénédiction des syndicats de police avec MAcron , souviens toi du protocole d’accord du 19 décembre 2018, que des promesses!
--------
le collectif «Les morts de la rue» a recensé la mort de 612 personnes sans domicile fixe (SDF) sur l'année 2018
Dans son rapport annuel, le collectif «Les morts de la rue» a recensé la mort de 612 personnes sans domicile fixe (SDF) sur l'année 2018, soit une augmentation de 15% par rapport à l'année précédente. Des chiffres qui tranchent avec la promesse de «Zéro SDF» faite par Emmanuel Macron, qui s'était engagé en 2017 à «loger tout le monde dignement».
Selon Cécile Rocca, coordinatrice du collectif, néanmoins, ce chiffre est très loin d'être exhaustif. L'organisation recense en effet les décès sur base de signalements de ses partenaires et des médias mais, selon Cécile Rocca, de précédentes recherches auraient montré que le nombre réel des SDF décédés était environ six fois plus important que celui qui a été recensé par le collectif.
Des décès 30 ans plus tôt que ceux de la population moyenne
Les personnes sans domicile fixe dont la mort a pu être recensée par le collectif en 2018 sont en moyenne décédées avant 50 ans, soit «30 ans plus tôt que [l'âge de décès de] la moyenne de la population»
«Les personnes sans domicile meurent plus tôt, en été comme en hiver. Ce n'est pas une histoire de saison, mais les conditions de vie à la rue qui sont en cause», ajoute la coordinatrice du collectif.
L'analyse des conditions de ces décès dévoile également la violence de la vie dans la rue. Ces SDF sont morts en moyenne à 48,7 ans, contre 82,18 ans pour la population générale. 36% des décès sont dus à des maladies, et 27% sont liés à «des accidents, des agressions ou des suicides». «Les personnes SDF décédées sont majoritairement des hommes jeunes qui ont vécu de longues années à la rue, et qui ont souffert de maladies, d'addictions et de troubles psychiatriques», précise l'étude.
Dans son rapport, le collectif souhaite également attirer l'attention sur les femmes, souvent «invisibles» dans la rue. Elles représentent 9% des décès recensés entre 2013 et 2018, mais ce chiffre est «très probablement sous-estimé». L’analyse montre qu'elles meurent encore plus tôt que leurs homologues masculins, à 45,6 ans en moyenne, le plus souvent d'une maladie.
Face à cette réalité, le collectif «Les morts de la rue» réclame des mesures spécifiques comme la mise à l'abri prioritaire, la création de structures d'hébergement non-mixtes, ou encore l'accès aux soins renforcé. Le collectif recommande également de renforcer la continuité de l'accompagnement social et médical de tous, hommes comme femmes. «Certains lieux d'urgence sont devenus des locaux de stabilisation alors qu'ils ne sont pas faits pour ça», regrette Cécile Rocca. «On met à l'abri pendant l'hiver car il fait froid, mais ce qui aide vraiment les personnes, c'est une prise en charge dans la continuité», ajoute-t-elle.
------
9,3 millions de Français toujours sous le seuil de pauvreté
J'habite quartier soleil, et 1 mardi sur deux semaines, nous donnons à manger à ~500personnes avec les bons des assistantes sociales. En 8ans augmentation de 30% du nombre...
On récupère la nourriture à la banque alimentaire à 8h à Montreynaud le bas avec un vieux camion et nos voitures. On commence la distribution l'aprem et on termine le mercredi à midi...
Les conditions de vie de certains ne s'améliorent pas du tout avec le temps surtout depuis Macron.
Les associations tentent de nourrir chaque personne mais cette situation devient de plus en plus intenable. TOUTES LES ASSOC alertent sur la progression inquiétante de sa pauvreté, elles le constate en devant nourrir de plus en plus de personnes avec une quantité de nouriture stabilisée et donc moindre par famille.
une famille sur cinq est monoparentale en Bourgogne-Franche-Comté
38% d’entre elles vivent sous le seuil de pauvreté.
------
-----
à l'international
29 oct; un GJ belge passe devant tribunal; la répression contre GJ belges a été très forte dès le début
Cette nuit-là, lors de l’altercation entre forces de l’ordre et gilets jaunes,
un camion Total avait brûlé
le camion autopompe de la police fonce
et GJ belges résistent
"Prenez une bouteille de déo, un pétard, un feu de bengale, un peu d’aluminium et une mèche et vous avez un engin explosif artisanal, capable de se transformer en boule de feu de plus de deux mètres"
Le prévenu, lui, en a fabriqué quatorze dans son garage à Anderlues, l’hiver dernier.
À l’époque, lui et quelques autres travailleurs en colère et des GJ avaient bloqué de dépôt pétrochimique de Feluy ainsi que le réseau routier aux alentours.
Une peine de travail a été plaidée par la défense d'un gilet jaune, devant la troisième chambre correctionnelle de la cour d'appel du Hainaut. L'homme, qui manifestait devant l’entreprise pétrochimique de Feluy en février dernier, avait écopé de 30 mois de prison ferme en première instance pour avoir fabriqué des engins explosifs, dans son garage à Anderlues.
Il est en aveux d'avoir fabriqué quatorze engins explosifs alors qu'il manifestait sa colère, avec des dizaines d'autres gilets jaunes, devant une entreprise pétrochimique à Feluy, en janvier et février dernier. Inculpé mais libéré sous conditions par le juge d'instruction, l'ouvrier en CDI ne s'était pas présenté devant le premier juge car il était en vacances en Espagne. Il était le seul à avoir écopé d'une peine ferme.
Son avocat a plaidé une peine de travail. Le ministère public ne s'y est pas opposé, préférant regarder l'avenir que le passé. "Dans notre pays, il n'est pas interdit de critiquer le gouvernement mais il est interdit d'avoir un comportement dangereux ou séditieux. Il a été pris dans un délire dangereux et il a eu un comportement qui aurait pu avoir des conséquences désastreuses", a déclaré l'avocat général.
---contexte
La nuit du 19 au 20 novembre 2018, la situation est tendue dans le zoning de Feluy. Une manifestation des gilets jaunes dégénère, un camion est même brûlé. Dans ce contexte, un gilet jaune, Frédéric De Lel, accepte de répondre au micro d'un journaliste de la RTBF.
Quelques jours plus tard, Frédéric De Lel est inculpé pour incitation à la violence. On ne lui reproche pas des actes de violence mais bien les paroles qu'il a exprimées devant la caméra.
En fev 2019 Frédéric De Lel est coupable d'appel à la violence mais le juge considère qu'il ne mérite pas de condamnation. Le juge a expliqué qu'il fallait tenir compte du contexte particulier et du parcours de vie de l'accusé. Frédéric De Lel a un casier judiciaire vierge. Il devrait le rester s'il respecte sa période de suspension.
«Scènes de guerre» à Feluy: débordements cette nuit par les «gilets jaunes», dispositif d’urgence et 20 arrestations, des blocages encore ce matin
Plusieurs actions des « gilets jaunes » étaient en cours dans la nuit de mercredi à jeudi sur les autoroutes wallonnes, avec pas moins de 150 camions bloqués sur la N6 à hauteur du poste-frontière de Bois-Bourdon (BE) et Bettignies (FR), a communiqué la police fédérale jeudi vers 02h30 du matin.
Environ 120 policiers ont été déployés et ont bénéficié de l’appui d’un hélicoptère et d’autopompes pour contenir 400 manifestants, selon les informations de la radio RTBF, citant le gouverneur de la province Tommy Leclercq.
LES BELGES: Le dessinateur Philippe Geluck apporte don soutien aux gilets jaunes
Ce dessinateur belge revient avec un album où il dénonce le politiquement correct, apporte son soutien aux Gilets jaunes et tente de trouver de l’humour dans une société décliniste.
J’ai eu une sympathie énorme pour les Gilets jaunes. Je pense que le pouvoir a commis une erreur fondamentale: ne pas tout de suite les écouter, les rencontrer, les entendre et leur répondre. Ça a mis un temps infini et la colère a monté, elle a dégénéré en violence inutile. La violence engendre la violence. On ne peut pas réécrire l’histoire, mais si le président et le premier ministre leur avaient tout de suite dit qu’ils avaient raison, qu’ils ne les avaient pas pris suffisamment en compte dans leurs premières décisions et qu’ils allaient trouver ensemble une solution, on aurait évité beaucoup de drames. Ce dessin est une manière de les saluer.
Philippe Geluck sort ce mercredi 30 octobre avec un nouvel album, La Rumba du Chat. Alors que le dessinateur prépare une exposition monumentale et itinérante de trois ans sur le Chat, qui débutera sur les Champs-Élysées et se terminera à Bruxelles avec l’inauguration du Musée du Chat et du dessin d’humour, il revient avec un album au programme chargé. Fidèle à lui-même, et stimulé par les interdits et les tabous de notre société, Geluck (et Le Chat) égratigne le politiquement correct, apporte son soutien aux Gilets jaunes et tente de trouver de l’humour dans une société décliniste.
Dans ce dessin, vous mentionnez "Jauni", alias Johnny Hallyday.
Johnny, c’est sûr, aurait dit sa sympathie. Je lui suis rentré un peu dans les plumes post-mortem en disant que montrer sa sympathie à ses concitoyens les plus démunis, c’est aussi payer ses impôts dans son pays. Les gens dans la rue m’ont remercié d’avoir dit ça…