Blog aussi sur les répressions contre mes activités "gilets jaunes" comme chercheur CNRS à l'université de St-Etienne. Voir les lettres officielles sur le côté droit—> Expériences et Analyses de "la stratégie de la tension choisie par le gouvernement depuis le début et de "surenchère" L. Mucchielli DirecteurRechercheCNRS.
article procès
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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm!
En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis.
Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures.
https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales
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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé
Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires
Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.
Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques.
Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.
Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.
Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.
Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?
Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.
Aujourd'hui les Gilets Jaunes sont encore là et ce,... Même si Macron ne le veut pas ! Macron a encore révélé à quel point il est un tyran. Que les manifestations de l'Acte 70 des Gilets Jaunes soit médiatiquement invisibles c'est comme le reste de tous les résistants. Cet Acte 70 "tous à Paris" fut une horreur de violence sans retenue car les bleus et les macroniens savaient que personne n'allait en parler (voir les video ci dessous).
Il y avait aussi de prévu pour ce 14 mars des « Marches pour le climat » et mes contacts faisaient qu 'il y aurait du monde malgré les terreurs par ce virus de la grippe (voir ci-dessous).
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Contre ces manoeuvres de terreur de la population sous couvert d'une grippe "nouvelle", certains GJ m'ont demandé des explications scientifiques vérifiées.
En premier en tout 610 000 personnes sont décédées en France en 2018 (Chiffre de l'INSEE) donc 1% représente 6000morts.
L’épidémie de grippe de l’hiver 2018 par exemple a été précoce et très longue : elle a débuté début décembre 2017 et s’est achevée fin mars 2018; article [Bernard-Stoecklin S. et al., 2018]: https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/grippe/documents/article/surveillance-de-la-grippe-en-france-saison-2017-2018
Résultats : l'épidémie de grippe a atteint son pic au cours de la dernière semaine de décembre et s'est terminée fin mars, soit 16 semaines d'épidémie. Elle a présenté une dynamique atypique, avec deux vagues successives dues à la circulation majoritaire du virus A(H1N1)pdm09 puis à celle du virus B Lignage Yamagata. L'épidémie a été d'intensité modérée en médecine ambulatoire mais elle a été caractérisée par un nombre élevé d'hospitalisations après recours aux urgences pour syndrome grippal (>9 700). Cette épidémie grippe 2018 a été marquée par 13 000 décès attribués à la grippe en France soit 2% des décès.
La grippe touche en France entre 2 et 7 millions de personnes chaque hiver. Depuis plusieurs années, l'impact des épidémies de grippe est estimé chaque année en fin de saison selon une même méthodologie simple et perfectible. Selon cette méthode, le nombre de cas de grippe = des patients ayant consulté leur médecin (patients consultant un MG ou un pédiatre de ville). voilà qq vieux chiffres:
Covid-19 (acronyme anglais signifiant coronavirus disease 2019) est le nom de la maladie. Le nom scientifique du virus est SARS-CoV-2.
Le premier cas rapporté est un patient de 55 ans tombé malade le 17 novembre 2019 en Chine, selon le South China Morning Post.
Etrange date pour un GJ ;-)
Il est assez gros d'un diamètre de 125 nanomètres, et pour vous montrer la taille voici une photo sous microsope electronique:
SARS-CoV-2 isolé d'un patient aux États-Unis (en jaune, vue au microscope électronique à balayage, émergeant de la surface des cellules infectées cultivées en laboratoire). Crédit: NIAID-RML.
Par rapport à une cellule, cette "supra-molécule" qu'est un virus
est donc assez grosse.
Mais ca reste très petit donc pour qu'il ne passe pas à travers un tissu
il faut des masques spéciaux.
À la différence des autres virus courants protégés par une enveloppe protéique, tous les coronavirus (dont le SARS-CoV-2) sont très vulnérables au savon, aux solutions hydro-alcooliques et aux désinfectants car leur enveloppe est comme une couche d'huile (lipidique).
Les coronavirus sont la cause de 15 à 30 % des rhumes courants (chez l'Homme, ce sont les coronavirus classique: 229E, NL63, OC43, et HKU1). Ils sont assez contagieux.
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Pour ce "nouveau" virus apparu en novembre 2019 en Chine, les premières analyses des scientifiques converge vers une contagiosité élevée du fait que certains développent une forte charge virale (bcp de molécule sont produites dans l'appareil respiratoire; forte concentrations de cette supra-molécule que l'on nomme virus). Ainsi la Chine a eu très peur et a sur-réagit. Le monde a continué sans prendre en considération les chiffres et les données scientifiques des chinois et des coréens. Sur ces populations et sur la base des ces chiffres, le SARS-CoV-2 tue relativement peu par rapport aux virus des grippes classiques. Mais il est assez contagieux: The reproductive number of COVID-19 is higher compared to SARS coronavirus https://academic.oup.com/jtm/article/27/2/taaa021/5735319
Journal of Travel Medicine, Volume 27, Issue 2, March 2020, taaa021,
--------les autres aspects
un bel article d'une chercheuse sur "Avec le coronavirus et le confinement, le scandale des inégalités sociales éclate"
Ce samedi après-midi 14 mars, des Gilets Jaunes se sont rassemblés au Magny pour rendre hommage à Serge, Gilet Jaune de la première heure décédé le 6 mars des suites d’une longue maladie.
Une fleur jaune a été déposée à l’endroit de l’ancien camp et les Gilets Jaunes se sont installés sur le pont. Ensuite, la trentaine de personnes présente a voulu entreprendre une « descente » sur le RCEA. Selon eux, ils souhaitaient s’asseoir sur l’herbe.
La police présente a empêché cette descente ou ce sit-in et à tranquillement raccompagné les manifestants à l’endroit du camp.
Givors
le matin qq dizaines de GJ
puis à midi repas chez un GJ au nord de Givors.
Les GJ ont laissé cette banderolle que j'ai photographiée à midi:
depuis le 17 nov 2018
Paris
qq milliers de Gilets jaunes défilaient samedi 14 mars à Paris pour leur acte 70, malgré les interdictions du gouvernement qui a proscrit les rassemblements de plus de 100 personnes et appelle à reporter les manifestations pour freiner la propagation du coronavirus. Le Premier ministre Édouard Philippe avait annoncé vendredi 13 mars que le gouvernement abaissait à 100 personnes la taille limite des rassemblements en France, au lieu de 1 000 précédemment, pour freiner la progression du coronavirus...
déja à 16 h 15, les forces de l’ordre avaient procédé à ~900 contrôles, 62 verbalisations, à 34 interpellations, après des heurts vers le boulevard Arago, dans le sud de la capitale, ainsi que sur des cortèges sauvages.
Bilan à 18h40 :
79 interpellations
76 verbalisations
1163 contrôles "préventifs"
Le préfet de Police a demandé aux organisateurs d'appeler à la dispersion de la manifestation au niveau métro Chevaleret --> le cortège n'ira pas jusqu'à son terme.
Paris acte 70 samedi 14 mars 2020 violence police
dès le début, tentative de nassage.
On voit qu'il y avait du monde en GJ
premiers affrontements entre des Gilets jaunes et les forces de l’ordre
premiers gazages
gd violence des flics
Les forces de l’ordre se font entourer par des manifestants
qui les prennent à partie dans le dos.
En pleine pandémie : une GJ crache sur des policiers de la BRAVM :
elle se prend une baffe et se fait gazer.
Lors de l’acte 70 des gilets jaunes à Paris, le journaliste Clément Lanot a filmé une manifestante en train de cracher à plusieurs reprises sur des policiers de la brigade Brav. Ce geste a provoqué la colère de l’un des agents qui a répliqué par une gifle avant que les manifestants soient aspergés de gaz lacrymogènes.
--------Vendredi 13 mars
Ils voulaient dénoncer “l’inaction climatique” d’Emmanuel Macron, ils ont fini au commissariat. Vendredi 13 mars, et alors que la France venait de rentrer dans une nouvelle phase dans la lutte contre le coronavirus, des activistes des associations ANV COP-21 et Attac ont été interpellés et placés en garde à vue. Priscillia Ludosky, l’une des figures médiatiques des gilets jaunes, comptait également parmi les manifestants arrêtés.
Dans un communiqué publié sur son site, Attac a appelé ses adhérents à venir soutenir ce samedi 14 mars la porte-parole de l’association altermondialiste, Aurélie Trouvé, devant le commissariat du 5e arrondissement de Paris, où elle était retenue.
Des décrocheurs de portraits de Macron en garde à vue
La porte-parole d'Attac ou encore la gilet jaune Priscillia Ludosky ont notamment été interpellées.
Priscillia la gilet jaune seine-et-marnaise a été placée en garde à vue pour avoir manifesté avec un portrait d'Emmanuel Macron. Son avocat dénonce une procédure abusive.
"Nous manifestions en respectant les règles sanitaires en nous relayant par petits groupes composés d’une vingtaine de personnes. Comme nous rencontrons peu d’échos dans les médias, c’est notre seule façon de nous exprimer. »
Comme 11 autres activistes, Priscillia Ludosky a été embarquée et placée en garde à vue pour le motif de « vol en réunion », les autorités considérant que le portrait du président de la République avait été volé. Placée en cellule et fouillée à corps, elle a été entendue au commissariat du 13e arrondissement, où elle n’a pu sortir que le lendemain, en fin de matinée.
Le dossier a finalement été classé sans suite. Pour son avocat, Me David Libeskind, qui a l’habitude de défendre les gilets jaunes, cette garde à vue est tout simplement « abusive ».
« Ce sont des activistes qui ont remis le portrait de mairie à ma cliente, qui n’aurait pu être poursuivie que pour recel, précise-t-il. Je considère que cette arrestation politique et arbitraire, ordonnée par le parquet de Paris, constitue des violences psychologiques ! »
Portraits de Macron décrochés: 500 euros d’amende pour 8 militants.
Toulouse
A Bordeaux, 500 manifestants
Les "gilets jaunes" ont toutefois quitté le parcours déclaré de la marche climat pour se diriger vers une grande rue piétonne commerçante, très fréquentée samedi malgré les avertissements des autorités et le contexte épidémiologique. Un "gilet jaune" a été interpellé pour un jet de pétard sur un membre des forces de l'ordre, a précisé la police.
"On avait abandonné l'idée de faire masse mais on a voulu maintenir une marche de militants, d'habitués. Les élections (municipales) ne sont pas annulées, pourquoi nous on annulerait ? Le gouvernement a fait passer son message, on fait passer le nôtre", a indiqué à l'AFP Anne Lagueyte, une organisatrice du collectif "Il Est Encore Temps".
Non loin, une autre manifestante brandissait un panneau en carton: "Le climat tue plus que le corona".
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« C’est une arme citoyenne »… Une nouvelle appli pour filmer la police
« Urgence violences policières », disponible sur Android et bientôt sur iOS, permet de filmer en direct les interventions des forces de l’ordre afin de récolter des « preuves » en cas de manquements ou de bavures.
Baptisée « Urgence violences policières », cette appli gratuite permet d’enregistrer les images et de les envoyer en direct sur un serveur sécurisé afin de pouvoir les utiliser en cas de poursuites judiciaires.
L’Observatoire national des pratiques et des violences policières (ONVP) et le collectif Urgence notre police assassine viennent de lancer une application pour filmer les interventions des forces de l’ordre.
« L’idée, c’est que les gens puissent utiliser cette appli comme un outil, une arme de surveillance et de protection citoyenne », explique Amal Bentounsi, l’une des fondatrices du collectif.
Les syndicats de policiers sont vent debout contre cette application, jugée « dangereuse ». Le syndicat Alliance police nationale indique à 20 Minutes avoir effectué une saisine auprès du ministère de l’Intérieur.
L’application est très simple d’utilisation. Pour conserver les images, il suffit d’un seul clic. Les vidéos, d’une durée maximale de dix minutes, sont géolocalisées et envoyées en temps réel sur le serveur sécurisé de l’association. « On a conçu l’appli pour parer à toutes les éventualités. On conseille de filmer sans commentaire, en montrant la plaque du policier, son matricule RIO [le numéro d’identification que chaque agent doit porter de manière visible] et son visage pour pouvoir l’identifier en justice si nécessaire », explique l’Observatoire national des pratiques et des violences policières (ONPVP).
La prise d’images d’un policier sur la voie publique est une pratique légale dont les dispositions sont détaillées dans une circulaire datée de décembre 2008. Le ministère de l’Intérieur y précise que « les policiers ne bénéficient pas de protection particulière en matière de droit à l’image », sauf dans le cas de missions spéciales, comme le GIGN, la BRI ou l’antiterrorisme. Une note de la direction générale de la police nationale a également rappelé début 2018 aux policiers qu’ils n’ont pas le droit de s’opposer aux prises de vues à leur encontre.
Lille : le «marin» des Gilets jaunes relaxé pour rébellion face au chef de la police
La scène restera l’un des marqueurs du mouvement des Gilets jaunes à Lille. Le 2 mars 2019, le directeur départemental de la sécurité publique tente d’interpeller un suspect et le GJ "marin" intervient pour séparer.
Il est venu en costume. D’un bleu marine très proche de celui des uniformes de la police. Avec ses cheveux gris coupés à ras et ses petites lunettes rectangulaires, Laurent Charles fonctionnaire à Roubaix et ancien de la Marine nationale, porte-drapeau des anciens combattants de 58 ans, comparait pour avoir manifesté en uniforme de la « Royale » et, aussi un peu, suite à une bousculade ayant aspiré Jean-François Papineau, le directeur départemental de la sécurité...
Il y a beaucoup d'information sur notre " 1an".
150 actions déclarées, plus de 50 000intéressés...
La synthèse est difficile.
en gros, vendredi soir les péages, samedi manif, et dimanche les Rond-P.
Pour Paris l'idée principale est que chaque région fixe un point de RDV pour éviter la nouvelle stratégie de nassage opérée à MPT samedi 9nov. https://stef-mottin.blogspot.com/2019/11/compte-rendu-acte-52-samedi-9nov-st-e.html
L'idée traine que on se retrouve à divers points du périph ce qui permet de se garer.
Pour raison de sécurité je ne peux donner la localisation.
à la fin de ce billet, je donne des détails sur qq villes
Pour st-é, la plaine, Givors et Lyon comme d'hab pour vend-sam. Tous sur les RP le dimanche!
st-é inauguration du tram T3 villars--Zenith--Soleil--chateaucreux: tous les moyens STAS gratuits ce week-end. et bcp d'animations
À l'occasion de l'inauguration du prolongement de la 3e ligne de tramway qui aura lieu samedi 16 novembre, le réseau STAS de Saint-Étienne Métropole sera entièrement gratuit (trams et bus) les samedi 16 et dimanche 17 novembre.
LE 16 NOVEMBRE, DÉCOUVREZ LA T3 ET SES QUARTIERS AVEC DES ANIMATIONS
Samedi 16 novembre, soyez les premiers à tester la nouvelle ligne de tramway ! Des animations festives et ludiques rythmeront cette journée d'inauguration. Montez à bord et vivez l’expérience T3…
A Saint-Étienne, la ligne T3 facilite vos trajets entre Chateaucreux et Bergson, le tout en moins de 15 minutes ! Dès le 16 novembre, le tramway vous emmène au travail au Technopôle, à un concert au Zénith, à un spectacle à la Comédie ou à un match au stade Geoffroy-Guichard.
Samedi 16 novembre dès 13h, cette nouvelle expérience commence !
Au programme, une journée inaugurale riche en festivités avec animations sportives, culturelles, historiques.
les visites guidées de "Ville d'Art et d'Histoire" sont complètes mais vous pouvez profiter de toutes les autres animations dans les tramways et aux stations de la T3 !
A bord de chaque tramway, un happening permanent (groupes musicaux, magie, théâtre d'improvisation, lecture, …) sera assuré par une dizaine de compagnies locales.
A chaque nouvelle station participez à des animations toutes aussi surprenantes les unes que les autres :
1/ Station Châteaucreux gare : soyez les 1ers passagers de la T3
Imprimez votre sac aux couleurs de la T3
Concevez votre maquette de la T3 en origami
2/ Station Colonel Marey : la T3 entre dans l'histoire
Découvrez une exposition sur la Résistance (Colonel Marey) et prenez place dans le Trolley Bus 6 roues de 1950 pour assister à une projection de films retraçant l'histoire de notre tramway et du transport urbain.
3/ Station Bardot : l'envers du décor de la T3, tout un art !
Le collectif Arterisk a pris, avec La Volta Machina, des photos sous 4 angles différents. Résultat, une œuvre de plus de 45 mètres de long comportant les portraits d'hommes et femmes qui ont œuvré à la réalisation de la T3.
4/Station Soleil : projecteur sur les habitants de la T3
Le photographe Bruno Vigneron met en lumière des portraits d’habitants du quartier du Soleil. Retrouvez des extraits d'échanges de ces derniers grâce aux QR codes sur les portraits. Une mémoire de l'évolution du quartier d'hier à aujourd'hui.
5/Station Zénith - Comédie : la T3 vous divertit tout en douceur
Visitez les coulisses des grands établissements culturels : Le Fil (de 14 h à 18 h, toutes les 20 min) et la Comédie (de 13 h à 15 h, toutes les 30 min); Découvrez les transports doux autour de la T3 et fabriquez votre smoothie en pédalant.
6/Station Technopôle - Christian Cabal : la T3 au cœur de l'innovation
Rencontrez des entreprises innovantes stéphanoises autour d’une exposition ludique pour tous. Profitez de cette halte pour savourer un café et quelques douceurs.
7/Station Geoffroy-Guichard - Musée des Verts : vibrez sport avec la T3
Revivez de grands moments sportifs sur écran géant, initiez-vous aux sports avec l’école Municipale Multisports et assistez à des shows sportifs.
Visitez gratuitement le stade Geoffroy Guichard et le Musée des Verts (de 13h à 18h).
Mise en place de périmètres d’interdiction de manifestation le samedi 16 novembre 2019
Des appels à manifestation non déclarés ont été lancés pour le samedi 16 novembre 2019 dans le département du Rhône. Ces rassemblements sont susceptibles de générer d’importants troubles à l’ordre public. Afin de concilier ordre public, sécurité publique et liberté de circulation, Pascal MAILHOS, préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, préfet du Rhône, a mis en place par voie d’arrêtés plusieurs périmètres d’interdiction de manifestations le samedi 16 novembre 2019 :
Périmètre 1 « Centre-ville de Lyon » de 08h00 à 22h00 : rue du Puits Gaillot, place des Terreaux, rue d’Algérie, quai Saint-Vincent, quai de la Pêcherie, quai Saint Antoine, quai des Célestins, rue du Colonel Chambonnet, rue de la Barre, quai Jules Courmont et quai Jean Moulin (les quais Saint-Vincent, de la Pêcherie, Saint Antoine, des Célestins, Jules Courmont et Jean Moulin sont exclus de ce périmètre). Les cortèges, défilés et rassemblements revendicatifs sont également interdits rue Victor Hugo ;
Périmètre 2 « Givors » de 08h00 à 20h00 : route Rive de Gier du numéro 1 à l’intersection chemin de St Martin de Cornas, échangeur et rond-points de Givors ouest 10, rue de la Démocratie, rue de la Paix, rue de Montrond, rue Fleury Neuvesel, rue du Moulin, rue et impasse Platière, échangeur Givors centre 9.1, rue des Tuileries, promenade Thorez, rue Victor Hugo, échangeur et rond-point Givors centre commercial 9.3 elles-mêmes comprises dans le périmètre.
L’accès à ce périmètre ne sera pas filtré afin de faciliter les déplacements à proximité des rues de grande fréquentation et des commerces. Des contrôles seront toutefois effectués.
une mobilisation totale des forces de l'ordre à Paris le 16-17 novembre
2500 policiers dans Paris (TF1 JT 13h du 15nov)
publié le jeudi 14nov soir
C'est une petite note interne dont qq medias ont eu connaissance et qui illustre sans doute l'état d'esprit des autorités à quelques jours du premier anniversaire des 'gilets jaunes'. "L'acte I" était le 17 novembre 2018. Samedi et Dimanche prochain, aura lieu "l'acte CIII" (53).
Pour marquer l'événement, des appels ont été lancés. Des leaders du mouvement sont mobilisés, et la frange la plus radicale pourrait bien se retrouver une nouvelle fois dans les rues de Paris.
D'où l'inquiétude des forces de l'ordre et une petite note envoyée à toutes les unités leur demandant une disponibilité à 100 %.
Le directeur de la sécurité de proximité lance un appel à toutes les unités. Seuls les congés prévus de longue date seront maintenus, prévient-il. Pour les autres, pas de repos ni samedi, ni dimanche.
Les services de police secours, les compagnies de sécurisation et d'intervention ou encore les Bridages anticriminalité de Paris et de la petite couronne seront mobilisées, même celles qui officient de nuit. Une mobilisation exceptionnelle selon le directeur, même si une inconnue subsiste, la capacité des "gilets jaunes" à mobiliser, et ce malgré la présence à Paris de personnalités emblématiques comme Éric Drouet ou Jérôme Rodriguez.
Selon les services de renseignement, certains manifestants seraient tentés de durcir les actions et de mener "une guérilla urbaine" à Paris. Sur les différentes pages Facebook, ils appellent la population à participer à ce qu'ils appellent "le soulèvement des 'gilets jaunes'."
En prévision des rassemblements attendus ce samedi 16 décembre à Paris, et notamment sur les Champs-Elysées, l'Arc de triomphe ne sera pas ouvert au public.
La préfecture de police de Paris a fait savoir que "tout rassemblement de personnes se revendiquant du mouvement des "gilets jaunes" sera interdit sur les secteurs suivants : Champs-Elysées et avenue de la Grande Armée, Assemblée Nationale, Hôtel Matignon, Trocadéro et tour Eiffel, Sénat, gare Saint-Lazare et « grands magasins », cathédrale Notre-Dame de Paris, bois de Boulogne et de Vincennes".
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nouveauté, CRS avec un fusil de précision Tikka de sniper le sam 9nov à MPT!
Selon une photo devenue virale sur Facebook, un CRS « sniper » était présent lors de l’acte 52 des « gilets jaunes » à Montpellier
Les forces de l’ordre ont-elles eu recours à des armes aussi dangereuses qu’inattendues pour faire face, samedi 9 novembre, aux « gilets jaunes »rassemblés à Montpellier, désignée comme « capitale de la résistance » de l’acte 52 ?
La photo a bien été prise à Montpellier, comme on peut le vérifier sur Google Street View – et plus précisément au croisement des rues de Verdun et de Clos René, près de la place de la Comédie.
Pour le service d’information et de communication de la police nationale (Sicop), le recours à un tel équipement n’a rien « d’extraordinaire » : « Depuis 2014, les CRS peuvent, dans le cadre du maintien de l’ordre, pour se défendre contre une attaque terroriste, se déployer en binôme observateur/tireur. C’est ce qui explique qu’ici le CRS équipé d’un fusil de précision Tikka ne soit pas en tenue complète de maintien de l’ordre : il se trouve normalement en réserve ou sur un point haut, en vue de protéger les policiers comme les manifestants. »
« Si la présence d’un G36 [le fusil d’assaut] est assez régulière, le recours à un fusil de haute précision est laissé à l’appréciation du chef de service, », conclut le Sicop.
Les préfets sur les dents, exemple Alès, et ailleurs
Un an après la mobilisation du 17 novembre 2018 et les blocages qui ont duré plusieurs semaines sur la rocade, le sous-préfet Jean Rampon se montre ferme.
Ne pas revivre des semaines, voire des mois de blocages comme en 2018. Tel est le mot d’ordre préfectoral, relayé à Alès par le sous-préfet Jean Rampon. Alors que des appels à manifester ont été lancés par différents groupes de “gilets jaunes”, le sous-préfet Jean Rampon a réuni ses services ce mercredi après-midi.
En amont de cette réunion, il a expliqué à Midi Libre que l’état ne laisserait pas une situation de blocage se remettre en place à Alès. "On n’est pas aveugle. On voit bien sur les réseaux sociaux qu’il y a des appels à manifester. On sent bien qu’il y aura une mobilisation, mais on n’arrive pas à cerner si elle est là pour durer ou pas."
Si la question des moyens policiers n’a pas été évoquée, Jean Rampon se veut clair: "On n’est pas là pour tolérer la reprise en otage des carrefours. On réagira immédiatement, en fonction des moyens que nous aurons à disposition. Y compris avec des amendes."...
et de 11; 11 députés partis de la marche arrière ;-)
Elle est la onzième députée à claquer la porte.Jennifer de Temmerman, élue du Nord, quitte le groupe La République en marche (LRM) à l’Assemblée nationale. « La rupture est consommée », annonce-t-elle au Mondemercredi 13 novembre. Cette ancienne professeure de lettres classiques et gestionnaire de collège, novice en politique, avait été élue en 2017. Elle a expliqué sa décision, dont a été informé Gilles Le Gendre, président du groupe, dans un communiqué.
De nombreux appels à manifester ce week-end ont été lancés par des «gilets jaunes» sur les réseaux sociaux à l’occasion du premier anniversaire du mouvement. Si des rassemblements sont prévus partout en France, c’est bien Paris qui concentrera le plus d’actions.
- Retour sur les Champs-Élysées
L’évènement Facebook, baptisé «Acte 53 Gilets Jaunes l’anniversaire sur les Champs-Élysées» , est celui qui réunit le plus de monde pour tout le week-end, avec environ 5000 personnes inscrites comme participantes et 6500 qui se déclarent intéressées. L’organisateur Thierry-Paul Valette, co-fondateur du collectif des «Gilets jaunes citoyens» dit avoir envoyé une demande de manifester à la préfecture mais s’attendait à un refus des autorités. Ces dernières ont interdit pour le week-end à venir de défiler sur la célèbre avenue, théâtre de violences et de saccages le 16 mars, ainsi que dans un large périmètre comprenant l’Élysée et l’Assemblée nationale. «Je maintiendrai mon appel, le droit de manifester est un droit légal, constitutionnel. On verra quel sera le rapport de force du gouvernement, ce que fera le ministère de l’Intérieur», a-t-il affirmé.
La préfecture de police a déjà refusé un parcours proposé par Priscillia Ludosky, l’une des figures du mouvement, le militant associatif Faouzi Lellouche et l’avocat David Libeskind. Il devait relier le parvis de la gare Saint-Lazare à l’esplanade des Invalides. «Les périmètres d’interdiction définis par arrêté préfectoral (...) seront considérablement élargis sur le centre, l’ouest et la rive gauche de la capitale», leur a répondu la préfecture, les invitant à proposer d’autres trajets, avec «un lieu de dispersion situé dans l’est» de Paris. «Une manifestation déclarée, ça sécurise le parcours. En nous interdisant, ils s’exposent à des manifestations sauvages qui se passent mal», a réagi David Libeskind.
Opposé aux manifestations déclarées, Éric Drouet, autre figure du mouvement, a lancé dans une vidéo diffusée lundi sur sa page Facebook un appel à une«opération escargot» sur le boulevard périphérique à partir de 10h00 puis sur les Champs-Élysées à partir de 14h00, à partir de samedi.
Un autre évènement Facebook appelle à occuper dimanche «un temple de la consommation», à l’image de l’action menée début octobre contre le centre commercial parisien Italie 2 par les militants écologistes d’Extinction Rebellion.
De nombreux rassemblements en région parisienne
À Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), une manifestation de «convergence des luttes locales et nationales» se tiendra près du métro Garibaldi samedi. À Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) le même jour, un barbecue sera organisé pour ceux «ceux qui ne peuvent pas ou ne veulent pas aller sur Paris». Deux départs auront lieu depuis Montreuil (Seine-Saint-Denis) pour rejoindre la capitale. L’un à 8 heures et le second à 10 heures au métro de Chavaux.
La nouvelle technique des bleus: nassage de l'endroit du RDV et tabassage
#Macron reçu comme il se doit par les #GiletsJaunes aujourd'hui dans la Marne.
"On est là ! On est là !"
A samedi Manu. #1AnDeColère#Acte53 #16Novembre #hopitalpublic #MacronDestitution#17novembre
Macron dans sa visite dans la Marne qui "parle" de l'étudiant stéphanois de 22ans qui s'est immolé le 8 nov à lyon devant le CROUS: "c'est un cas particulier"!!!!!
14 nov: « Casse-toi de mon bar, casse-toi de ma ville, Benalla ! »
La vidéo qui circule sur les réseaux sociaux depuis quelques heures en atteste : non, tous les habitants de Saint-Denis n’accueillent pas Alexandre Benalla à bras ouverts.
Ce mercredi soir, l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron, qui cultive le suspense sur son éventuelle candidature à Saint-Denis, se trouvait dans un café en centre-ville. C’est là qu’il a été pris à partie par quelques personnes, et essuyé quelques railleries et invectives.
« On n’en a rien à foutre du programme de M. Benalla, à partir du moment où M. Benalla s’est déguisé en flic pour aller casser du gaucho place de la Contrescarpe », lance notamment une jeune femme, en allusion aux faits du 1er mai 2018, pour lesquels l’ancien conseiller du président est mis en examen. Face à elle, l’ancien garde du corps semble rester calme et garde le sourire.
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Montpellier
Pour célébrer le premier anniversaire du mouvement, un appel est lancé ce samedi 16 et dimanche 17 novembre pour occuper l’un des ronds-points où tout a commencé à Montpellier. Un “village jaune” est annoncé.
Du côté de Montpellier, plusieurs ronds-points seront bloqués dès 8 heures, avant une manifestation.
C’est là, à Montpellier, où tout a commencé. Lorsque "la goutte de carburant a fait déborder le vase", le 17 novembre 2018, de nombreux ronds-points ont été occupés, mais c’est particulièrement sur celui des Prés-d’Arènes que la mobilisation a pris corps dans l’Hérault. Parce qu’il est situé sur un axe majeur de la circulation, parce qu’il a aussi été le rendez-vous des plus irréductibles au fil des semaines qui ont suivi.
Alors, c’est là, forcément, que de nombreux “gilets jaunes” montpelliérains veulent célébrer le premier anniversaire de leur mobilisation ce week-end. "Nous pensons depuis le début que l’originalité et la force du mouvement résident dans le potentiel de maillage des rondspoints. C’est notre ADN, l’esprit “gilet jaune” s’y incarne avec son lien social recréé... Ceci explique notre indéfectible présence sur le rond-point des Prés-d’Arènes", décrivent sur Facebook, leur lieu de rendez-vous et de débat virtuel, les militants en jaune.
Du samedi à 9 h au dimanche à 19 h
Symboliquement, et même si des manifestations sont prévues en centre-ville, c’est là que les historiques veulent recréer leur village jaune, du samedi à 9 h au dimanche soir à 19 h. Au programme, tout au long de ces deux jours, du tractage, des débats sur leurs revendications, l’avenir du mouvement, la possible convergence des luttes. Et des repas pris en commun, midi et soir puisque l’appel propose de dormir sur place. "Visibilité, convivialité, fraternité, mais aussi avec nos revendications : justice sociale, fiscale et environnementale...", détaillent pour le menu les “gilets jaunes” des Prés-d’Arènes.
Déjà cet été, le week-end du 14 juillet puis le 17 août, un “village jaune” avait poussé à deux reprises au milieu du rond-point, attirant entre 100 et 200 personnes. Cette fois, pour cette date symbolique, ils espèrent être plus nombreux, réunissant des “gilets jaunes” des ronds-points de toute la région.
"C’est notre ADN"
"Nous pensons que notre avenir sera dépendant de nos capacités à organiser une coordination efficace avec les groupes de la région. Ce travail a été commencé par divers groupes, nous nous devons maintenant d’avancer tous ensemble pour concrétiser cet objectif", résume l’appel.
Ce qui fait aussi de cet anniversaire un test, pour ne pas dire un véritable enjeu. Quant au désormais traditionnel défilé du samedi en centre-ville, il pourrait être inférieur ou égal à celui de la semaine dernière, car il est aussi prévu dans d’autres villes du territoire en cette date symbolique.
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le Gard
Le rond-point des Angles sera occupé ce week-end du samedi 16 et dimanche 17 novembre. À Bagnols céze, ce sera dimanche.
Les “gilets jaunes” du Gard rhodanien se préparent à fêter le premier anniversaire du mouvement, ce week-end. La cinquantaine de membres qui compose l’association créée durant l’été prévoit de rejoindre le rond-point des Angles, samedi. " Samedi et dimanche, on va ralentir la circulation, mais sans la bloquer, les camions vont se garer à des places définies", explique Maryline Tison (lire ci-contre), figure du mouvement aux Angles. "J’ai déclaré la manifestation en préfecture. Samedi, on attend 500 personnes. Des “gilets jaunes” vont venir d’Uzès, de Remoulins…", sur le rond-point, carrefour stratégique pour passer du Gard au Vaucluse.
Le groupe bagnolais prévoit aussi une mobilisation au rond-point rebaptisé “gilet jaune” (rond-point de l’Europe) pour marquer le jour anniversaire du début du mouvement, dimanche 17 novembre. "On est en train de fabriquer un gâteau géant en carton, on distribuera les parts", expliquent-ils.
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À Toulouse, un acte en deux temps
Les manifestants retournent cette fois-ci aux sources du mouvement: les ronds points. «C’est ici que tout a commencé», expliquent les Gilets jaunes de Toulouse sur les réseaux sociaux. Cette journée anniversaire samedi sera organisée en deux temps. Le matin, les «Gilets jaunes» prévoient de se rassembler aux abords de multiples ronds-points dans la périphérie et dans le centre de Toulouse. Pour le deuxième temps de cette journée d’action, les«gilets jaunes»vont se rassembler dans le centre-ville de Toulouse, à partir de 14 heures.
À Bordeaux, un appel à bloquer le péage de Virsac
Point de blocage depuis le début du mouvement, le péage de Virsac avait été la cible de dégradations en novembre 2018. À partir de samedi 16 novembre, il pourrait être à nouveau bloqué. Dans le centre-ville, un rassemblement devrait également avoir lieu Place de la Bourse.
À Lille, une marche convergente
«Ce 16 novembre, date anniversaire du mouvement GJ, soyons tous uni·e·s, pour la justice sociale, pour lutter contre le dérèglement climatique», ont annoncé les participants, signataires d’un appel unitaire regroupant syndicats, partis politiques et organisations militantes. Depuis la place de la République à Lille, une manifestation aura lieu jusqu’à la Bourse du Travail le 16 novembre à 13 heures.
Nantes
À Nantes, dès 4 heures du matin vendredi, un blocage du rond-point du Canon est organisé, suivi samedi d’une manifestation à 13 heures le samedi puis d’un bal populaire.
mardi 12 novembre, saint-etienne, violences policières sans raison
Fin du rassemblement pour Anas, étudiant qui s'est immolé, et qui s'est transformé en manifestation. Le préfet n'a visiblement pas apprécié et a envoyé les fdo qui on gazé, frappé, et interpellé.
Alors que de nombreux stéphanois se sont rassemblés en hommage à l'étudiant qui s'est immolé par le feu la semaine dernière à Lyon, la police est venue en équipement anti-émeute perturber la manifestation pourtant pacifique.
En effet, après un rassemblement au bureau du CROUS de Saint-Étienne et une traversée d'un cortège au sein des locaux du Campus Jean Monnet, une manifestation s'est improvisée afin d'aller devant la préfecture, symbole de l'état : état coupable de cette tragédie !
A ce moment là la police est arrivée et sans aucune raison a frappé, poussé, gazé, alors que les gens étaient déjà en larmes de tristesse suite aux événements.
Ils interpellent brutalement ensuite deux jeunes étudiants, sans aucune raison légitime !
Placage violent, coup de matraque, écrasement au sol, course poursuite sur la route par un véhicule, placage au mur... La totale ...
Pays de Gex: une chaîne humaine géante samedi entre Saint-Genis, Ferney et Genève!
L’Assemblée des Gilets Jaunes bisontins a décidé d’organiser une action « internationale » ce 31 août
l’acte 42 des Gilets jaunes dans le Pays de Gex : une manifestation co-organisée par des Gilets jaunes français et suisses se déroulera samedi 31 août entre le Pays de Gex et la place des Nations à Genève. Avec dès le matin une tentative de chaîne humaine de plus de 13 km !
Selon un organisateur Gilet jaune suisse, 3 000 personnes sont attendues pour former une chaîne humaine qui commencera au rond-point Porte-de-France à Saint-Genis-Pouilly, puis passera par Ferney-Voltaire avant de terminer sur la place des Nations (13,2 km !). Le rassemblement est fixé pour 9 heures.
Aux environs de 16 heures, des remises de médailles aux victimes de violences policières auront lieu sur la place, suivies de prises de paroles de personnalités du mouvement Gilet jaune telles que : Priscillia Ludoski, une des leaders du mouvement, Petit Jean, Patrice Philippe, chauffeur-routier éborgné à la suite d’un tir de LBD (lanceur de balles de défense), Laurent Thines, un neurochirurgien au CHRU de Besançon qui milite contre l’utilisation des lanceurs de balles de défense et grenades défensives.
La pétition qu’il a lancée en ligne a à ce jour récolté 176 517 signatures. D’autres « personnalités surprises » sont attendues.
Violences répertoriées
Depuis le début du mouvement des Gilets jaunes, 315 blessures à la tête, 24 éborgnés et cinq mains arrachées ont été répertoriées, entre autres, par le journaliste documentariste David Dufresne.
En début de semaine le président Emmanuel Macron revenait sur ces périodes de violences au JT de 20 heures sur France 2 en expliquant qu’« il fallait que l’ordre soit tenu, il ne l’a pas été d’une manière où il y a eu des violences irréparables, le pire a été évité. »
Givors
ACTE 42 GIVORS RDV samedi 31 août 2019 à partir de 9h 👊rond-point zone commerciale
Caen
Après un été plutôt calme, le préfet du Calvados a publié ce jeudi 29 août plusieurs arrêtés d'interdiction de manifester dans l'agglomération caennaise, comme il le faisait chaque semaine, à l'approche du week-end, au printemps dernier. Les sites concernés sont les lieux traditionnels de mobilisation des gilets jaunes : le centre-ville de Caen, le rond-point lazzaro à Colombelles, une partie du périphérique sud et notamment le "rond-point bleu", situé au niveau de la porte d'Espagne, sur la commune d'Ifs, mais aussi le secteur de "la Ferme Philippe", sur la commune de Cagny. Des arrêtés d'interdiction de détention et transport d'artifices, de carburant et de proudits chimiques seront également en vigueur ce samedi 31 août.
Ces arrêtés font suite à la diffusion sur les réseaux sociaux de plusieurs appels à la mobilisation des gilets jaunes sur Caen. Le Cargo est évoqué comme un des possibles point de rassemblement sur la page Facebook les automobilistes de Normandie en colère. https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/calvados/caen/retour-gilets-jaunes-centre-caen-ce-samedi-prefet-prend-devants-1715943.html
Reims?
Les nationales de septembre
acte 43 à Montpellier.
acte 44 le 14 septembre à Nantes,
acte 45 le 21 septembre à Paris.
Alors qu’il participait à l’acte XIII du rassemblement à Saint-Étienne le 9 février dernier, un jeune homme a été interpellé par la police. Poursuivi pour violences et rébellion, il écope de six mois de prison avec sursis.
Rappel acte XIII du rassemblement à Saint-Étienne le 9 février
SAINT-ETIENNE : HUIT POLICIERS LÉGÈREMENT BLESSÉS, ONZE INTERPELLATIONS Huit policiers ont été légèrement blessés par des jets de projectiles à Saint-Etienne en marge de la manifestation lors d’affrontements avec de petits groupes de manifestants, dont onze ont été interpellés. Une partie des 500 Gilets jaunes qui avaient manifesté sans heurt à partir de 14 heures dans les rues de la ville étaient repartis lorsque vers 17 heures des groupuscules s’en sont pris aux policiers. Mobilisés pour empêcher les manifestants de rejoindre un centre commercial de Centre-Deux, les policiers ont ainsi fait usage de gaz lacrymogène et de lanceurs de balles de défense. Onze personnes été interpellées lors de cet épisode, selon la préfecture.
Priscillia Ludosky, l’une des figures du mouvement des gilets jaunes a adressé une liste de questions à ceux qui critiquent les manifestants.
« Toi qui critiques les gilets jaunes, j’aurais quelques questions pour toi, stp » écrit-elle sur les réseaux sociaux :
« – dis moi que tu ne crois pas que ce soit un hasard que des enfants naissent sans jambes ou sans bras ? Si ?
– dis moi que tu ne crois pas que ce soit un hasard qu’à l’aube chaque élection on te promette monts et merveilles , qu’on construise à tout va des ronds point inutiles alors qu’il manque d’hôpitaux, de crèches etc .. ? Si ?
– dis moi que tu ne crois pas que ce soit un hasard que les lanceurs d’alertes qui dénoncent des réalités soient persécutés, emprisonnés, violentés ce qui est clairement signe qu’ils disent vrai ?
– dis moi que tu ne crois pas que ce soit un simple oubli de la part de De Rugy de ne pas avoir communiqué les justificatifs de dépenses au sujet de la taxe carbone qu’il m’avait promis ?? Si ??
– dis moi que tu ne crois pas que les produits que nous consommons sont bons pour notre santé ?
– dis moi que tu ne crois pas que la voiture électrique soit inoffensive et ne pollue pas ?
– dis moi que tu ne crois pas que ce soit un hasard si on arrête de rembourser l’homéopathie, qu’on rejette la pratique de l’aromathérapie ? C’est pas DU TOUT pour favoriser l’industrie pharmaceutique …
– dis moi que tu ne crois pas que ce soit un hasard si des enfants disparaissent partout sans qu’on ne les retrouve jamais ?
– dis moi que tu ne crois pas que ce soit un hasard si les jeunes de banlieue et les gilets jaunes sont jugés à la vitesse de l’éclair lorsque des pédophiles continuent d’agir dans les écoles, les jardins d’enfants, des orphelinats, les DASS, les foyers …
– dis moi que tu ne crois pas que ce soit un hasard que ton enfant arrive en 6ème et ne sache toujours pas lire ?? Si ?
– dis moi que tu ne crois pas que ce soit un hasard que toi TPE/PME tu paie entre 28 et 33% d’impôt et que GOOGLE, AMAZON, FACEBOOK et les autres ne paient quasiment rien ? Si ?
– dis moi que tu ne crois pas que ce soit un hasard que de plus en plus de gens développe des cancers et autres longues maladies ? Que les pesticides et autres produits chimiques déversés dans les fleuves sont juste « des erreurs de parcours » ? Si ?
– dis moi que tu ne crois pas que ce soit un hasard que tu lâches 5000e aux auto écoles alors 30h suffisent pour savoir conduire !?
– dis moi que tu ne crois pas que ce soit normal qu’on traite les intérimaires comme de la merde ? et les salariés de beaucoup d’entreprise d’ailleurs..
– dis moi que tu ne crois pas que ce soit normal que tout le monde paie le même taux de TVA alors que tout le monde n’a pas les mêmes revenus ? Si ??
– dis moi que tu ne crois pas que ce soit normal que des membres du gouvernement aient des propos déplacés ou propagent des fake news sans qu’ils en soient inquiétés ?
– dis moi que tu ne crois pas que ce soit un hasard que ce soit la police qui enquête sur la police ( IGPN/IGGN) ? Si ? vraiment, tu crois ??
– dis moi que tu ne crois pas que ce soit un hasard que Facebook censure certaines de nos publications alors qu’elles ne sont ni violentes, ni à propos polémiques ou irrespectueux mais que les femmes à poil ça passe ???
– dis moi que tu ne crois pas que ce soit un hasard que les livres scolaires d’histoire ne disent pas tout et ne traite pas tout ??
– dis moi que tu ne crois pas que ce soit un hasard que pas mal de gilets jaunes aient perdu leur travail, ait subi des pressions de leurs employeurs (surtout dans la fonction publique) ? Si ?
– dis moi que tu ne crois pas que ce soit normal qu’on ne sache pas ce qu’ils font de nos taxes ??
– dis moi que tu ne crois pas que ce soit normal que des élus puissent être à leur poste avec un casier judiciaire ??
– dis moi que tu ne crois pas que ce soit normal qu’un président refuse que soit comptabilisé le vote blanc alors que ça, comme mesure, ça ne lui coûte rien. ..et ça ne peut qu’exprimer la réalité de l’expression démocratique
– dis moi que tu ne crois pas que ce soit normal que les policiers ayant abusé de leur pouvoir et exercé la force au point de tuer ne soient pas sanctionnés ?
– dis moi que tu ne crois pas que ce soit normal que les hyper/supermarchés qui n’ont pas respecté la loi en matière d’installation de leurs magasins ne règlent les pénalités associées à ces pratiques illégales (418 millards d’euros non perçues pas l’etat)
– dis moi ? t’y crois vraiment ?? »
Une Gilet jaune, jugée en juillet à Brive, a écopé d'un travail d’intérêt général pour avoir insulté Emmanuel Macron, le président de la République sur les réseaux sociaux.
Une Corrézienne de 59 ans, militante du mouvement des Gilets jaunes, avait comparu le 5 juillet au tribunal correctionnel de Brive pour avoir proféré des injures envers le président de la République sur un réseau social.
Le jugement a été rendu ce mercredi 14 août à Brive. Elle a été condamnée à une peine de 70 heures de travail d’intéret général, à effectuer dans un délai de 18 mois sous peine de passer deux mois en prison.
Le procureur de la République avait requis une peine de 70 heures d’intérêt général. Le jugement rendu a donc suivi le parquet dans cette affaire.
Concarneau. Une ronde autour du rond-point pour « Johnny », un Gilet jaune qui vient de décéder
Plus de 250 Gilets jaunes ont rendu hommage dimanche après-midi à Bernard Lucas, alias « Johnny », l’un des leurs, disparu jeudi à Concarneau.
C’est sur les paroles de Johnny Hallyday Un jour l’amour te trouvera que les amis de « Johnny » le Concarnois, alias Bernard Lucas se sont retrouvés dimanche après-midi au QG de La Boissière, à Concarneau.
Plus de 250 personnes, vêtues de jaune pour la plupart ont rendu un hommage à leur camarade disparu jeudi. Un moment émouvant pour lui dire « Kenavo Johnny et bon vent ».
Avec une très longue minute de recueillement dans le silence aux sons des voitures empruntant la bretelle d’accès nord à Concarneau.
Et une ronde main dans la main autour du rond-point de La Boissière qui aurait bien plus à « Johnny », Gilet jaune de la première heure. À coups de klaxon aussi, les conducteurs ont salué à leur manière l’une des figures locales de Concarneau, qui parcourait les rues de la ville dans sa Ford Ascona verte déversant à plein volume les chansons de Johnny, son idole.
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en Corse
l’irréductible gilet jaune de Balagne
S’il devait rester un seul gilet Jaune, ce serait, sans doute, Martin Grisoni. Depuis ce fameux 17 novembre 2018, à l'exception de ces 15 derniers jours en raison de la perte de son épouse, ce retraité de la Poste originaire de Calenzana et demeurant à Moncale, se déplace chaque samedi, comme c'était encore le cas aujourd'hui au radar situé sur la RT30 à la sortie de Calvi, en direction de Lumio pour revendiquer et défendre les retraités. Martin a pour seule arme sa bandera, des panneaux revendicatifs, hostiles au Président de la République et un porte-voix pour prêcher la bonne parole, sans haine, sans violence, sans insultes. Bravo à lui pour une telle persévérance. https://www.corsenetinfos.corsica/Les-insolites-de-l-ete-l-irreductible-gilet-jaune-de-Balagne_a43145.html
Comment les médias peuvent parler d’un mouvement qui revendique une absence de représentants ?
La question n’est pas nouvelle ; elle fut un des éléments de mai 68 et quand les médias ont choisi trois hommes, les mêmes ont ensuite pu dire que les femmes étaient peu présentes ! Ici, il s’agit d’une étude qui concerne seulement BFMTV, France 2 et TF1 pour la période entre le 25 novembre et 6 décembre.
Sur BFMTV, 34 représentants différents, sur TF1 et 14 sur France 2. Sur BFMTV 654 reprises (dont 469 rediffusions) de porte-parole de gilets jaunes.
Surprise : sur 40 noms seulement 5 femmes et s’il y a un gilet jaune homme à côté d’une gilet jaune femme, elle a du mal à en placer une !
Socialement : il est difficile de faire le tri.
France 2 l’indique, ils ont tout fait pour éviter des représentants des extrêmes. C’est sans doute vrai pour les autres chaînes. Il existe un grand écart entre ceux qui bloquent et ceux qui parlent comme il existe un grand écart entre ceux qui bloquent et ceux qui manifestent.
1 ) Eric Drouet, 116 apparitions : 33 ans, domicilié à Melun (Seine-et-Marne) en fait, il s’agit de rediffusions de son compte facebook et non de présences officielles sur les plateaux. La différence ? Sur le plateau il faut répondre aux questions.
2 ) Benjamin Cauchy, 91 apparitions, un cadre com-mercial de 38 ans de Toulouse que France 3 régional a évité d’interroger.
3) Christophe Chalençon, (54 apparitions). Dès le 14 novembre, son nom apparait déjà dans la presse comme «porte-parole des gilets jaunes du Vaucluse», bien que décrié par d’autres Vauclusiens du mouvement pour des prises de position clivantes. Il est invité sur les plateaux. BFMTV… car il est très présent dans les médias. Comme Benjamin Cauchy, il signe la tribune du JDD le 2 décembre, donc ses apparitions sur la chaîne augmentent considérablement (31 fois en quatre jours).
4) Julien Terrier, le disparu (50 apparitions), entrepreneur en Isère. Il est au départ puis plus rien.
5) Jason Herbert, «l’ancien» porte-parole (41 apparitions) Invité à Matignon vendredi 30 novembre, il en est parti au bout de quelques minutes car Edouard Philippe ne lui a pas permis de diffuser l’entrevue en direct sur Facebook. À l’origine, ce chargé de communication de 26 ans au sein d’une médiathèque de la communauté d’agglomération du Grand Angoulême faisait partie des huit délégués nationaux. La révélation de son appartenance à la CFDT, alors que les représen-tants officiels sont censés être apolitiques et non syndiqués, le fragilise.
6) Priscillia Ludosky, l’initiatrice effacée (38 appari-tions). Même si elle est mentionnée régulièrement, Priscillia Ludosky disparaît ensuite complètement des médias. Les 38 apparitions recensées consistent en fait en des rediffusions de son rendez-vous au ministère, et des rediffusions d’anciennes apparitions. Cette dernière n’intervient sur aucun plateau, a contrario de son acolyte Eric Drouet. Un autre gilet jaune, Jean-François Barnaba, confiait ainsi à Libé n’avoir «plus de nouvelle» : «Personne n’arrive à la joindre. Certains disent qu’elle est à l’étranger, au Canada je crois.»
7) Jacline Mouraud, la revenante (37 apparitions) Très largement médiatisée au début du mouvement, Jacline Mouraud est complètement absente des chaînes étudiées du 25 novembre au 2 décembre. Qualifiée «d’égérie» des gilets jaunes elle réapparaît le 25, à l’occasion de la publication de la tribune cosignée avec, notamment, Christophe Chalençon et Benjamin Cauchy. Le retour de Jacline Mouraud, décrite comme l’une des leaders des «gilets jaunes libres» ou modérés, est une véritable percée médiatique : en cinq jours, elle apparaît à 37 reprises. 22 de ses 35 interventions sur BFM sont des rediffusions. Néanmoins, depuis qu’elle a déclaré, avec Benjamin Cauchy, avoir reçu des menaces de mort, sa présence se manifeste presque exclusivement à travers des duplex.
7 ex-aequo) Paul Marra, le représentant malgré lui (37 apparitions). A chaque fois il précise qu’il ne représente personne.
9) Jérémy Clément : 25 apparitions
10) Tristan Lozac’h et Hayk Shahinyan: 20 apparitions chacun.
12) Jean-François Barnaba : 19 apparitions
13) Benoit Julou : 12 apparitions
14) Marine Charette-Labadie et Laetita Dewalle : 9 apparitions chacune
16) Sebastien Burlion : 7 apparitions
17) Cédric Guémy : 6 apparitions
18) Alain Bouché : 5 apparitions
19) Filipe Cardoso, Jean-Michel Durand et Olivier Bruneau : 4 apparitions chacun
22) Mohamed El Hassani, Luis Cascales, Ghislain Coutard et André Lannée: 3 apparitions chacun
26) Patrick de Perglas, Yves Garrec, Kamel Amriou, Stéphane Beiner, Anais Kuhn, Guillaume Diego: 2 apparitions chacun
32) Nicolas Coquisart, Jerome Torterat, Karl Toquard , Benjamin Jézéquel, Marc Escobar et Pascal Grenouilloux: 1 apparition
Parmi eux, Jérémy Clément présenté pour la première fois le 27 novembre comme gérant d’une entreprise de bâtiment à Amilly (Loiret) revient 25 fois. Après être apparu en plateau à deux reprises, il ne revient plus, «dégoûté» par les détériorations des casseurs selon un autre gilet jaune. Dernière apparition le 3 décembre.
Dans les Côte-d’Armor, on découvre par exemple Tristan Lozac’h, présenté en voix off comme l’initiateur du mouvement à Lamballe et Saint-Brieuc. Dans la Loire, c’est Félix Altobelli qui devient une figure incontournable de la chaîne. Gilet jaune de Roanne, souvent interrogé dans les reportages, il devient le porte-parole attitré du lieu après avoir organisé le transport en bus de certains gilets jaunes pour les manifestations à Paris.
Outre les très médiatisés Christophe Chalençon, Eric Drouet et Jacline Mouraud, TF1 a aussi choisi de donner la parole à une interlocutrice plutôt ignorée par les autres chaînes. Ingrid Levavasseur (qui apparaît 3 fois) occupe une place particulière sur la chaîne. Elle est aussi fortement sur la 5. Présentée comme l’une des figures des gilets jaunes dans l’Eure, elle est celle qui cumule le plus de temps de parole notamment en duplex, dépassant la minute attribuée aux autres représentants. Pur produit TF1, elle n’apparaît jamais sur BFMTV mais restera 55 minutes sur le plateau de France 2, sa seule apparition sur la chaîne, lors de l’émission spéciale.
Intervention de Priscillia LUDOSKY (Gilet jaune) lors de l'Assemblée "Fin du grand débat, début du grand débarras !"qui s'est tenue le jeudi 14 mars 2019 à la Bourse du Travail de Paris.
François BOULO DRIVING-TERVIEW
par le SANGLIER JAUNE avec Jérôme RODRIGUES et Priscillia LUDOSKY
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Priscillia LUDOSKY
sam 16 mars Paris
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"Je ne m'attendais pas à ce que la mobilisation dure aussi longtemps,