Blog aussi sur les répressions contre mes activités "gilets jaunes" comme chercheur CNRS à l'université de St-Etienne. Voir les lettres officielles sur le côté droit—> Expériences et Analyses de "la stratégie de la tension choisie par le gouvernement depuis le début et de "surenchère" L. Mucchielli DirecteurRechercheCNRS.
article procès
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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm!
En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis.
Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures.
https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales
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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé
Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires
Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.
Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques.
Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.
Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.
Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.
Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?
Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.
Aujourd'hui les Gilets Jaunes sont encore là et ce,... Même si Macron ne le veut pas ! Macron a encore révélé à quel point il est un tyran. Que les manifestations de l'Acte 70 des Gilets Jaunes soit médiatiquement invisibles c'est comme le reste de tous les résistants. Cet Acte 70 "tous à Paris" fut une horreur de violence sans retenue car les bleus et les macroniens savaient que personne n'allait en parler (voir les video ci dessous).
Il y avait aussi de prévu pour ce 14 mars des « Marches pour le climat » et mes contacts faisaient qu 'il y aurait du monde malgré les terreurs par ce virus de la grippe (voir ci-dessous).
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Contre ces manoeuvres de terreur de la population sous couvert d'une grippe "nouvelle", certains GJ m'ont demandé des explications scientifiques vérifiées.
En premier en tout 610 000 personnes sont décédées en France en 2018 (Chiffre de l'INSEE) donc 1% représente 6000morts.
L’épidémie de grippe de l’hiver 2018 par exemple a été précoce et très longue : elle a débuté début décembre 2017 et s’est achevée fin mars 2018; article [Bernard-Stoecklin S. et al., 2018]: https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/grippe/documents/article/surveillance-de-la-grippe-en-france-saison-2017-2018
Résultats : l'épidémie de grippe a atteint son pic au cours de la dernière semaine de décembre et s'est terminée fin mars, soit 16 semaines d'épidémie. Elle a présenté une dynamique atypique, avec deux vagues successives dues à la circulation majoritaire du virus A(H1N1)pdm09 puis à celle du virus B Lignage Yamagata. L'épidémie a été d'intensité modérée en médecine ambulatoire mais elle a été caractérisée par un nombre élevé d'hospitalisations après recours aux urgences pour syndrome grippal (>9 700). Cette épidémie grippe 2018 a été marquée par 13 000 décès attribués à la grippe en France soit 2% des décès.
La grippe touche en France entre 2 et 7 millions de personnes chaque hiver. Depuis plusieurs années, l'impact des épidémies de grippe est estimé chaque année en fin de saison selon une même méthodologie simple et perfectible. Selon cette méthode, le nombre de cas de grippe = des patients ayant consulté leur médecin (patients consultant un MG ou un pédiatre de ville). voilà qq vieux chiffres:
Covid-19 (acronyme anglais signifiant coronavirus disease 2019) est le nom de la maladie. Le nom scientifique du virus est SARS-CoV-2.
Le premier cas rapporté est un patient de 55 ans tombé malade le 17 novembre 2019 en Chine, selon le South China Morning Post.
Etrange date pour un GJ ;-)
Il est assez gros d'un diamètre de 125 nanomètres, et pour vous montrer la taille voici une photo sous microsope electronique:
SARS-CoV-2 isolé d'un patient aux États-Unis (en jaune, vue au microscope électronique à balayage, émergeant de la surface des cellules infectées cultivées en laboratoire). Crédit: NIAID-RML.
Par rapport à une cellule, cette "supra-molécule" qu'est un virus
est donc assez grosse.
Mais ca reste très petit donc pour qu'il ne passe pas à travers un tissu
il faut des masques spéciaux.
À la différence des autres virus courants protégés par une enveloppe protéique, tous les coronavirus (dont le SARS-CoV-2) sont très vulnérables au savon, aux solutions hydro-alcooliques et aux désinfectants car leur enveloppe est comme une couche d'huile (lipidique).
Les coronavirus sont la cause de 15 à 30 % des rhumes courants (chez l'Homme, ce sont les coronavirus classique: 229E, NL63, OC43, et HKU1). Ils sont assez contagieux.
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Pour ce "nouveau" virus apparu en novembre 2019 en Chine, les premières analyses des scientifiques converge vers une contagiosité élevée du fait que certains développent une forte charge virale (bcp de molécule sont produites dans l'appareil respiratoire; forte concentrations de cette supra-molécule que l'on nomme virus). Ainsi la Chine a eu très peur et a sur-réagit. Le monde a continué sans prendre en considération les chiffres et les données scientifiques des chinois et des coréens. Sur ces populations et sur la base des ces chiffres, le SARS-CoV-2 tue relativement peu par rapport aux virus des grippes classiques. Mais il est assez contagieux: The reproductive number of COVID-19 is higher compared to SARS coronavirus https://academic.oup.com/jtm/article/27/2/taaa021/5735319
Journal of Travel Medicine, Volume 27, Issue 2, March 2020, taaa021,
--------les autres aspects
un bel article d'une chercheuse sur "Avec le coronavirus et le confinement, le scandale des inégalités sociales éclate"
Ce samedi après-midi 14 mars, des Gilets Jaunes se sont rassemblés au Magny pour rendre hommage à Serge, Gilet Jaune de la première heure décédé le 6 mars des suites d’une longue maladie.
Une fleur jaune a été déposée à l’endroit de l’ancien camp et les Gilets Jaunes se sont installés sur le pont. Ensuite, la trentaine de personnes présente a voulu entreprendre une « descente » sur le RCEA. Selon eux, ils souhaitaient s’asseoir sur l’herbe.
La police présente a empêché cette descente ou ce sit-in et à tranquillement raccompagné les manifestants à l’endroit du camp.
Givors
le matin qq dizaines de GJ
puis à midi repas chez un GJ au nord de Givors.
Les GJ ont laissé cette banderolle que j'ai photographiée à midi:
depuis le 17 nov 2018
Paris
qq milliers de Gilets jaunes défilaient samedi 14 mars à Paris pour leur acte 70, malgré les interdictions du gouvernement qui a proscrit les rassemblements de plus de 100 personnes et appelle à reporter les manifestations pour freiner la propagation du coronavirus. Le Premier ministre Édouard Philippe avait annoncé vendredi 13 mars que le gouvernement abaissait à 100 personnes la taille limite des rassemblements en France, au lieu de 1 000 précédemment, pour freiner la progression du coronavirus...
déja à 16 h 15, les forces de l’ordre avaient procédé à ~900 contrôles, 62 verbalisations, à 34 interpellations, après des heurts vers le boulevard Arago, dans le sud de la capitale, ainsi que sur des cortèges sauvages.
Bilan à 18h40 :
79 interpellations
76 verbalisations
1163 contrôles "préventifs"
Le préfet de Police a demandé aux organisateurs d'appeler à la dispersion de la manifestation au niveau métro Chevaleret --> le cortège n'ira pas jusqu'à son terme.
Paris acte 70 samedi 14 mars 2020 violence police
dès le début, tentative de nassage.
On voit qu'il y avait du monde en GJ
premiers affrontements entre des Gilets jaunes et les forces de l’ordre
premiers gazages
gd violence des flics
Les forces de l’ordre se font entourer par des manifestants
qui les prennent à partie dans le dos.
En pleine pandémie : une GJ crache sur des policiers de la BRAVM :
elle se prend une baffe et se fait gazer.
Lors de l’acte 70 des gilets jaunes à Paris, le journaliste Clément Lanot a filmé une manifestante en train de cracher à plusieurs reprises sur des policiers de la brigade Brav. Ce geste a provoqué la colère de l’un des agents qui a répliqué par une gifle avant que les manifestants soient aspergés de gaz lacrymogènes.
--------Vendredi 13 mars
Ils voulaient dénoncer “l’inaction climatique” d’Emmanuel Macron, ils ont fini au commissariat. Vendredi 13 mars, et alors que la France venait de rentrer dans une nouvelle phase dans la lutte contre le coronavirus, des activistes des associations ANV COP-21 et Attac ont été interpellés et placés en garde à vue. Priscillia Ludosky, l’une des figures médiatiques des gilets jaunes, comptait également parmi les manifestants arrêtés.
Dans un communiqué publié sur son site, Attac a appelé ses adhérents à venir soutenir ce samedi 14 mars la porte-parole de l’association altermondialiste, Aurélie Trouvé, devant le commissariat du 5e arrondissement de Paris, où elle était retenue.
Des décrocheurs de portraits de Macron en garde à vue
La porte-parole d'Attac ou encore la gilet jaune Priscillia Ludosky ont notamment été interpellées.
Priscillia la gilet jaune seine-et-marnaise a été placée en garde à vue pour avoir manifesté avec un portrait d'Emmanuel Macron. Son avocat dénonce une procédure abusive.
"Nous manifestions en respectant les règles sanitaires en nous relayant par petits groupes composés d’une vingtaine de personnes. Comme nous rencontrons peu d’échos dans les médias, c’est notre seule façon de nous exprimer. »
Comme 11 autres activistes, Priscillia Ludosky a été embarquée et placée en garde à vue pour le motif de « vol en réunion », les autorités considérant que le portrait du président de la République avait été volé. Placée en cellule et fouillée à corps, elle a été entendue au commissariat du 13e arrondissement, où elle n’a pu sortir que le lendemain, en fin de matinée.
Le dossier a finalement été classé sans suite. Pour son avocat, Me David Libeskind, qui a l’habitude de défendre les gilets jaunes, cette garde à vue est tout simplement « abusive ».
« Ce sont des activistes qui ont remis le portrait de mairie à ma cliente, qui n’aurait pu être poursuivie que pour recel, précise-t-il. Je considère que cette arrestation politique et arbitraire, ordonnée par le parquet de Paris, constitue des violences psychologiques ! »
Portraits de Macron décrochés: 500 euros d’amende pour 8 militants.
Toulouse
A Bordeaux, 500 manifestants
Les "gilets jaunes" ont toutefois quitté le parcours déclaré de la marche climat pour se diriger vers une grande rue piétonne commerçante, très fréquentée samedi malgré les avertissements des autorités et le contexte épidémiologique. Un "gilet jaune" a été interpellé pour un jet de pétard sur un membre des forces de l'ordre, a précisé la police.
"On avait abandonné l'idée de faire masse mais on a voulu maintenir une marche de militants, d'habitués. Les élections (municipales) ne sont pas annulées, pourquoi nous on annulerait ? Le gouvernement a fait passer son message, on fait passer le nôtre", a indiqué à l'AFP Anne Lagueyte, une organisatrice du collectif "Il Est Encore Temps".
Non loin, une autre manifestante brandissait un panneau en carton: "Le climat tue plus que le corona".
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« C’est une arme citoyenne »… Une nouvelle appli pour filmer la police
« Urgence violences policières », disponible sur Android et bientôt sur iOS, permet de filmer en direct les interventions des forces de l’ordre afin de récolter des « preuves » en cas de manquements ou de bavures.
Baptisée « Urgence violences policières », cette appli gratuite permet d’enregistrer les images et de les envoyer en direct sur un serveur sécurisé afin de pouvoir les utiliser en cas de poursuites judiciaires.
L’Observatoire national des pratiques et des violences policières (ONVP) et le collectif Urgence notre police assassine viennent de lancer une application pour filmer les interventions des forces de l’ordre.
« L’idée, c’est que les gens puissent utiliser cette appli comme un outil, une arme de surveillance et de protection citoyenne », explique Amal Bentounsi, l’une des fondatrices du collectif.
Les syndicats de policiers sont vent debout contre cette application, jugée « dangereuse ». Le syndicat Alliance police nationale indique à 20 Minutes avoir effectué une saisine auprès du ministère de l’Intérieur.
L’application est très simple d’utilisation. Pour conserver les images, il suffit d’un seul clic. Les vidéos, d’une durée maximale de dix minutes, sont géolocalisées et envoyées en temps réel sur le serveur sécurisé de l’association. « On a conçu l’appli pour parer à toutes les éventualités. On conseille de filmer sans commentaire, en montrant la plaque du policier, son matricule RIO [le numéro d’identification que chaque agent doit porter de manière visible] et son visage pour pouvoir l’identifier en justice si nécessaire », explique l’Observatoire national des pratiques et des violences policières (ONPVP).
La prise d’images d’un policier sur la voie publique est une pratique légale dont les dispositions sont détaillées dans une circulaire datée de décembre 2008. Le ministère de l’Intérieur y précise que « les policiers ne bénéficient pas de protection particulière en matière de droit à l’image », sauf dans le cas de missions spéciales, comme le GIGN, la BRI ou l’antiterrorisme. Une note de la direction générale de la police nationale a également rappelé début 2018 aux policiers qu’ils n’ont pas le droit de s’opposer aux prises de vues à leur encontre.
Lille : le «marin» des Gilets jaunes relaxé pour rébellion face au chef de la police
La scène restera l’un des marqueurs du mouvement des Gilets jaunes à Lille. Le 2 mars 2019, le directeur départemental de la sécurité publique tente d’interpeller un suspect et le GJ "marin" intervient pour séparer.
Il est venu en costume. D’un bleu marine très proche de celui des uniformes de la police. Avec ses cheveux gris coupés à ras et ses petites lunettes rectangulaires, Laurent Charles fonctionnaire à Roubaix et ancien de la Marine nationale, porte-drapeau des anciens combattants de 58 ans, comparait pour avoir manifesté en uniforme de la « Royale » et, aussi un peu, suite à une bousculade ayant aspiré Jean-François Papineau, le directeur départemental de la sécurité...
la technique utilisée par les bleus a été le nassage de place Bellecour. DONC TOUTES CES VIOLENCES VIENNENT DE CETTE TECHNIQUE DE NASSAGE. La manifestation a fait au moins 20 blessés chez les manifestants, 24 chez les policiers. Les forces de l'ordre ont procédé au moins 7 interpellations.
Un adolescent de 16-17ans ans a subi une double fracture de la mâchoire d’un tir de LBD, a indiqué son père à l’AFP, qui a critiqué l’attitude des forces de l’ordre qui ont gêné, a-t-il affirmé, l’arrivée des secours. Il compte porter plainte. Deux agences bancaires ont été dégradées, et il y a eu plusieurs incendies sur du mobilier urbain.
Grande manifestation nationale ce samedi 7 mars à Lyon, symboliquement pour l’acte 69 de leur mobilisation. Deux rendez-vous sont donnés. Le premier à 13 heures, place Bellecour à Lyon. Le second, en début de soirée, au Gros Caillou, à la Croix-Rousse, pour une manifestation aux flambeaux. Dès 8h du matin contrôle dans les gares Part-Dieu dixit des GJ de Nimes. Avant midi, de nombreuses unités des forces de l'ordre se mettent en position aux abords et sur le pont Gallieni, en face de Perrache et bloque les routes pour les automobilistes venant du boulevard métropolitain.
13h45 on est déjà nombreux
28s
banderolle pour les 4GJ
qui seront jugés
le lundi 9mars au puy
Dès 14h20 lacrymo et 5 tirs LBD. En réponse à des jets de pierre et de pétards, la police riposte avec bcp de gaz lacrymogènes à l'angle nord-est de la place Bellecour.
13s
1min 40s de video
où on a toute la scène avant/pendant/après les premières lacrymo.
J'étais en première ligne.
Ils n'ont pas reçu de projectile.
Ils ont lancé la lacrymo sans raison
pour nous provoquer.
un GJ blessé par lacrylo au front à ce moment là.
Puis attaque vers les ~5CRS qui bloquent les accès de la place Bellecour pour une petite rue coté Nord. Les forces de l'ordre continuent de riposter par des gaz lacrymogènes.
30s
Pour montrer la violence de la police, voilà ce que j'ai ramassé en qq minutes
résumant les 20minutes
lors de ces deux premiers contacts avec la police.
J'avais déjà mon sac plein!
Remarquer le LBD placé sur mon gilet
reçu après le deuxième contact avec la police dans le coin nord-ouest.
Il a rebondi 2fois et je l'ai reçu sur le pied gauche.
Pas de sang dessus.
15h Après de nombreux face à face et échanges de projectiles avec les forces de l'ordre, gilets jaunes et black blocs prennent la direction de la place Antonin Poncet et du quai Gailleton. Ils sont repoussés par un camion lance à eau et des grenades lacrymogènes.
13s
Des dizaines de black blocs qui faisaient partie du cortège des gilets jaunes ont échappé à la vigilance des forces de l'ordre et ont saccagé la rue Victor-Hugo Les nombreux travaux de l'artère ont permis aux black blocs cagoulés de faire encore plus de dégâts, en se servant des panneaux comme d'armes. 16h Puis dans la rue Victor Hugo, les façades de la banque Société générale ont été dégradées. poubelle, trottinette et cabane de chantier ont été incendiées.
l'arrivée des policiers qui répliquent avec un envoi massif de gaz lacrymogène
Le passage en force du gouvernement pour sa réforme des retraites a requinqué les gilets jaunes et d'autres mouvances actives. 16h10 : Plusieurs dizaines de manifestants se massent de nouveau place Bellecour. Un hélicoptère des forces de l'ordre stationnent au-dessus de la gare Perrache.
5s
16h25 Charge des forces de l'ordre après l'incendie d'un parasol sur la place Bellecour 16h50 Les pompiers prennent en charge un manifestant blessé sur la place Bellecour.
17h30 Le camion lance à eau de la police s'est déplacé rue de la barre pour tenir les manifestants à distance. Les échanges de tirs continuent entre pierres et grenades lacrymogène.
ca a tellement gazé, qu il y a un jeu:
17H50 : Les bleus viennent une nouvelle fois de tenter de disperser les manifestants. Un GJ a été interpellée place Antonin-Poncet. 18h00 : Les pompiers prennent en charge un nouveau manifestant près de l'entrée de la rue Victor Hugo. Il s'agirait d'un street medic de Lyon, touché par un tir de LBD à la joue. La majorité des gilets jaunes et black blocs "patientent" au milieu de la place Bellecour. 18H30 : retour au calme à Bellecour même si un parasol a encore été incendié. Même si quelques manifestants sont encore sur la place, la grande majorité a quitté les lieux. 19h30 retraite flambeaux place terreaux
14s
21h30 La retraite aux flambeaux vient d'arriver place Sathonay. Les manifestants brûlent les affiches des candidats aux municipales et des poubelles.
INTERDICTIONS
"Notre liberté d’expression et de manifester est bafouée en ce jour mais nous ne lâchons rien. Se cachant derrière des prétextes d’ordre public, ce sont nos revendications qu’ils tentent de mettre sous silence ".
La préfecture, dans son arrêté, met notamment en avant que « lors des précédentes manifestations des « Gilets jaunes », les forces de l’ordre ont dû systématiquement intervenir avec le renfort de forces mobiles ainsi que du service départemental d’incendie et de secours pour gérer les cortèges et assurer la sécurité de tous » et que « ces rassemblements ont été le théâtre, à chacune de ces manifestations, d’affrontements violents avec les forces de l’ordre ».
La manifestation déborde à Saint-Étienne : une passante blessée.
Smedi à partir de 14 heures, une manifestation rassemblant près de 250 personnes de quelques mouvances actives ainsi que quelques Gilets jaunes s’est tenue à Saint-Étienne au départ de la place du Peuple.
La manifestation n’avait pas été déclarée en préfecture et a donné lieu à des débordements.
La police et la préfecture ont pris la décision de disperser cette manifestation vers 16 heures. Les forces de l’ordre ont essuyé des jets de projectiles. Un d’entre eux a atteint une passante place Chavanelle. Légèrement blessée, elle a dû être prise en charge par les sapeurs-pompiers. En réponse, les policiers ont utilisé des gaz lacrymogènes.
Quelques dégradations sont également relevées : un distributeur automatique de billets et la façade du bureau de police de Chavanelle ont été souillés à la peinture et la vitrine d’un assureur a été endommagée. Ce samedi soir, aucune personne n’avait été interpellée mais des contrôles d’identité ont été réalisés.
TOULOUSE et ADA
du monde à la manif acte 69
et gazage
Gilet jaune acte 69 Toulouse les flics n'aiment pas être filmé
L’A.D.A Off est un festival politique & culturel,
se déroulant pendant le week end de l’assemblée des assemblées des Gilets Jaunes.
Coup de force des autorités sur les Gilets jaunes à Amiens
En déployant de gros moyens de sécurité et en interdisant la manifestation, les autorités ont assommé l’acte 69 des Gilets jaunes. Pour les GJ, c’est au contraire une victoire.
Des compagnies de CRS et de gendarmes mobiles, deux canons à eau, les brigades anti-criminalité et d’intervention d’Amiens, les renseignements généraux… ~500GJ et Plus de 300 fonctionnaires encadraient ce samedi l’acte 69 des Gilets jaunes à Amien!!!
Une manifestation déclarée, un rassemblement interdit
La manifestation principale doit aller de la gare de l’Est vers la Porte de Champerret, du 10ème au 17ème arrondissement. Cette manifestation doit partir à 13 heures et faire une pause à Trinité d’Estienne-d’Orves.
L’autre rendez-vous est donné en fin de matinée, à 11 heures, à Châtelet-les-Halles, dans le 1er arrondissement. Ce rassemblement devrait être interdit par la préfecture de police, le Forum des Halles faisant partie des secteurs interdits aux Gilets jaunes.
Comme chaque samedi, en plus du Forum, plusieurs secteurs devraient être interdits : les Champs-Élysées, l’Élysée, le ministère de l’Intérieur, Matignon, l’Assemblée nationale, le Sénat, l’Île de la Cité, Saint-Lazare et les Grands Magasins.
Interpellation musclée de plusieurs femmes
à la fin de la MarcheFéministe
à la veille de la JourneeInternationaleDesDroitsDesFemmes
à Paris samedi 7 mars
Marseille
y a du monde!
Epinal
Un an et demi après la première manifestation des Gilets Jaunes à Epinal, ils étaient aujourd’hui une centaine à se retrouver en début d’après-midi au cours. Michel Padox, vice-président des Gilets Jaunes 88 et Brice Grégory l’ont annoncé officiellement, c’est la dernière marré jaune dans la cité des images.
Ils sont loin de quitter le terrain mais le système des rassemblements va changer. Fini les manifestations t ous les samedis dans une ville de la région. Les manifestants se rejoindront une fois par mois au niveau national. Les modalités finales de ce nouveau système sont encore en cours de finalisation.
La centaine de manifestants viennent de toute la région. Des irréductibles qui veulent toujours faire passer le même message : le pouvoir d’achat, la réforme des retraites.
Mais les Gilets Jaunes, sur le terrain depuis 15 mois reconnaissent être fatigués, une fatigue de la motivation, due notamment « à la répression à laquelle on doit faire face depuis des mois, nous et même nos familles ».
lle vote la motion de censure défendue par Jean-Luc Mélenchon, André Chassaigne et Valérie Rabault, précisant que son vote « n’est pas un vote de censure ou de sanction du gouvernement » mais « contre le 49-3 »
Contre le 49-3, la députée LREM Albane Gaillot a voté la motion de censure.
En juillet 2019, elle vote contre la ratification de l'Accord économique et commercial global, dit CETA : si elle salue les avancées obtenues par la majorité, elle affirme que le texte « ne va pas dans le sens de l'histoire » et que le réchauffement climatique devrait inciter les pays à développer les circuits courts plutôt que le libre-échange au niveau international8.
Le 9 septembre 2019, elle annonce se mettre en retrait du groupe LREM à l'Assemblée et siéger désormais parmi ses membres apparentés : dans une lettre, elle déplore le vote de « lois restreignant les libertés individuelles », évoquant l'exemple de la loi anticasseurs9. Son apparentement est acté le 13 septembre10.
En novembre 2019, elle co-signe une tribune avec dix autres députés LREM pour s’opposer aux mesures prévues par le gouvernement sur l’immigration concernant la santé et notamment l’aide médicale d’État (AME), plaidant pour ne pas céder « à l’urgence et à la facilité »
C’est la petite surprise d’une soirée qui s’est déroulée comme prévu pour la majorité. L’Assemblée nationale a rejeté dans la nuit du mardi 3 au mercredi 4 mars les motions de censure de droite comme de gauche opposées à Édouard Philippe et son recours au 49-3 pour faire passer la réforme des retraites. Réforme adoptée de facto en première lecture.
La motion des Républicains a recueilli 148 voix et celle des trois groupes de gauche (PCF, PS et LFI) 91 voix, loin de la majorité absolue de 289 suffrages nécessaires pour faire tomber un gouvernement. Mais parmi les votants du texte défendu entre autres par Jean-Luc Mélenchon, Valérie Rabault et André Chassaigne on retrouve, plus singulièrement... la députée encore apparentée LREM Albane Gaillot.
“Mon vote n’est pas un vote de censure ou de sanction du gouvernement, il est un vote contre le 49-3”, a précisé l’élue du Val-de-Marne dans un communiqué. Elle a ensuite définitivement quitté le groupe de la majorité, selon plus journalistes parlementaires.
Un signe de protestation pas franchement étonnant de la part d’Albane Gaillot qui avait prévenu -avec plusieurs de ses collègues de la majorité- de son opposition à l’emploi de “l’arme atomique” législative par le Premier ministre.
“Nous ne voulons pas de 49-3 car nous voulons étudier le texte en profondeur, certains signataires pensent aussi que l’étude de ce texte requiert davantage de temps et qu’il est donc nécessaire d’en reporter l’examen”, plaidait la députée qui s’était mise en retrait du groupe LREM à l’Assemblée -tout en restant apparentée- en septembre 2019.
Une tribune publiée le 21 février à l’époque par les “marcheurs” Delphine Bagarry, Jean-Francois Cesarini, Stéphane Claireaux et Sonia Krimi, les deux apparentées Albane Gaillot et Annie Chapelier ou encore les ex-LREM Matthieu Orphelin (Libertés et Territoires) ou Paula Forteza (non inscrite).
Depuis, la députée Delphine Bagarry a claqué la porte de La République en Marche à l’Assemblée, les départs au compte-gouttes continuent, et le spectre d’un nouveau groupe à l’Assemblée nationale -fruit de la scission des députés de l’aile gauche- revient, comme à chaque moment de tension depuis le début du quinquennat. Preuve que le 49-3 provoque de profonds remous jusque dans les rangs de la majorité et que le chemin de l’adoption de la réforme des retraites est encore semé d’embûches pour le gouvernement.
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ven 6mars 2020, Poursuivi pour avoir déposé un faux gâteau sur le rond-point de La Truffe à Brantôme en novembre, le gilet jaune a finalement été relaxé
Un gilet jaune poursuivi pour avoir déposé un faux gâteau sur le rond-point de La Truffe à Brantôme a finalement été relaxé. Le délibéré du procès, qui s’est déroulé il y a un mois, a été rendu vendredi 6 mars par le tribunal de Périgueux.
L’homme, Marc Visentin, un retraité, avait remorqué un gâteau géant en bois pour célébrer, le 16 novembre 2019, dans le cadre d’une manifestation, le premier anniversaire du mouvement. Il avait été convoqué par les gendarmes et avait fait l’objet d’une procédure pour dépôt d’ordure ou matériaux insalubres sur la voie publique.
Le parquet avait requis une contravention de 200 euros. Mais le tribunal ne l’a pas suivi. Il a entendu les arguments de l’avocat de la défense : Me Vincent Poudampa avait souligné que la manifestation avait été déclarée en préfecture et que la procédure allait à l’encontre de la liberté de manifester. https://www.sudouest.fr/2020/03/07/dordogne-un-gilet-jaune-juge-pour-un-gateau-d-anniversaire-7291771-1980.php
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6mars Jean Rouaud, un Goncourt en gilet jaune : « Le mépris de classe, c’est insupportable »
Une serveuse (gilet jaune) qui a été appelée pour une prestation au chateau de Versailles lors de la journée de rencontre entre le gouvernement et les PDG de grosses entreprises, a glissé ce mot sous l'assiette de Nicole Belloubet, pendant qu'un autre gilet jaune cachait sous l'assiette d'Edouard Philippe "les gilets jaunes triompheront".
RESISTANCE !
NOUS SOMMES PARTOUT
maître d’hôtel raconte à «CheckNews» cette action de contestation, le 20 janvier, lors du déjeuner au sommet Choose France. Si Matignon nous indique que le Premier ministre n’a rien reçu, l’entourage de Nicole Belloubet confirme qu’elle a bien été la destinataire d’un mot. «Le 20 janvier dernier Edouard Philippe a eu peur, à Versailles, dans l’intimité feutrée des salons luxueux. Les gilets jaunes étaient là», peut-on lire sur cette page Facebook, qui précise que deux serveurs «ont glissé des mots sous les serviettes de Nicole Belloubet et d’Edouard Philippe». Des petits mots qui indiquaient notamment : «Les gilets jaunes triompheront, mettez-le vous en tête.» «A l’abri des caméras, dans le confort, le luxe et l’intimité du palace, trois serveurs ont refusé d’exécuter leur tâche par conviction politique. Ils ont laissé les assiettes vides», poursuit-on encore.
CheckNews est entré en contact avec une serveuse, Gilet jaune de la première heure, qui dit avoir participé à cette action. Régulièrement, elle fait la route pour effectuer des missions de maître d’hôtel en extra auprès d’une entreprise de traiteur située en banlieue parisienne. Cette fois-ci, elle a été appelée la veille pour une prestation au château de Versailles. Elle nous raconte : «C’est un ami, tard le soir, qui m’a envoyé un article pour me dire "t’as vu qui tu sers demain?" L’article parlait du sommet en présence de membres du gouvernement. Je ne savais pas avant d’arriver sur place quels ministres seraient présents, mais sur le coup, j’ai pensé appeler mes patrons pour les prévenir que je ne viendrais pas. Je tremblais de partout ! Et puis après, je me suis dit qu’il fallait que je fasse quelque chose. J’ai cogité toute la nuit… Je me suis dit : "Je vais jeter mon tablier et leur dire ce que je pense." C’est pourquoi j’ai écrit ces notes sur mon téléphone.»
Des notes que notre interlocutrice nous transmet effectivement. On peut y lire : «Il est grand temps que vous preniez conscience que sans le peuple que vous malmenez, vous n’êtes rien. C’est lui qui paie votre repas aujourd’hui, vous le cuisine et vous le sert. Ce peuple à qui vous mentez, que vous volez et battez. Alors symboliquement j’ai décidé de ne pas vous servir. Je serai sûrement seule, car beaucoup ont encore peur de perdre ce qu’ils croient posséder mais n’en pensent pas moins… […] Perdre mon travail me fait moins peur que de vivre dans le monde que vous nous préparez.»
Sur les faits, la maître d’hôtel poursuit : «En arrivant le matin, j’ai parlé à deux collègues gilets jaunes qui étaient là. Ils m’ont dit que j’allais me faire jeter dehors si je faisais un geste devant les ministres. L’un d’eux m’a dit qu’il comptait placer un mot – "les gilets jaunes triompheront" – sous la serviette d’Edouard Philippe. Du coup, j’ai écrit ce que j’avais préparé sur un bout de papier et je l’ai mis sous la serviette de Nicole Belloubet. Edouard Philippe a lu le mot, sa sécurité est venue autour de lui. Nicole Belloubet a vu le mot mais l’a donné tout de suite à son équipe. Elle ne l’a pas lu. Ensuite, avec un autre collègue qui lui n’a pas mis de petit mot aux ministres, nous avons posé notre tablier et nous sommes partis.» La serveuse précise que le repas n’a pas été interrompu. «Au lieu d’un serveur par table, je pense qu’ils ont dû tourner à deux. On n’a pas saccagé le repas. Mais il faut savoir que tout ça est payé avec notre argent. En cuisine, je me suis servi un verre de vin blanc, parce que c’est payé avec nos sous !»
Une autre serveuse, également embauchée sur cette prestation, est arrivée plus tard dans la journée. Elle confirme à CheckNews que, dans l’équipe, «tout le monde parlait de ce qui s’était passé à midi».
Côté Matignon, on indique à CheckNews que le Premier ministre «n'a jamais reçu un tel mot». En revanche, dans l’entourage de Nicole Belloubet, on nous confirme que la garde des Sceaux se souvient bien avoir «reçu un mot» lors de ce déjeuner. Mais précise avoir «été servie tout à fait normalement».
«Chant de manif»
Quant à la photo de la quenelle, la serveuse assure que celle-ci a été prise pendant la mise en place de la salle et qu’elle-même n’était pas encore arrivée. Le collègue qui figure sur la photo a aussi participé à l’action, nous dit-elle. Et d’interpréter ce geste comme une référence aux «chants de manif, dans la rue, quand on dit Manu la quenelle dans ton cul, tout ça… [ce chant a effectivement été entonné en décembre 2018 sur le parvis du Sacré-Cœur, ndlr] Cette photo derrière le pupitre, c’était pour dire, nous aussi on est là».
Ce jeudi marque la 9e journée interprofessionnelle de grève et de manifestations contre la réforme des retraites.
L’examen de réforme, article par article, a démarré lundi en commission à l’Assemblée nationale, sous une rafale d’amendements des oppositions.
L'arrivée de la réforme dans l'hémicycle est prévue pour le 17 février.
D’après l’AFP qui recueille les chiffres de la police, les manifestants et manifestantes étaient 5.500 à Lyon, 4.500 à Marseille, 2.700 à Rennes, 3.500 à Toulouse ou Bordeaux, 2.700 à Rennes, 1.700 à Lille, 1.600 à Clermont-Ferrand, 1.300 à Dijon, 1.100 à Perpignan.... X2 ou x3 ces chiffres!
11 heures, ce jeudi 6 février, la 9ième manifestation interprof et GJ contre le projet de réforme des retraites et pour d'autres revendications s’est élancée dans les rues de Saint-Etienne.
Le cortège est parti de la Bourse du travail. Il rejoint l’hôtel de ville par la place du Peuple et Fourneyron.
Vers 12 heures, le cortège est arrivé sur les marches de l'hôtel de ville de Saint-Etienne.
On était entre 2000 et 3000 et une 50aine de GJ.
On nous a demandé de parler comme "gilet jaune": Linda et moi avons accepté.
Toujours en parité, Linda a appelé à aller le soir se faire entendre au lancement de la liste de Gaêl le maire. Pour ma part, j'ai appelé tout le monde à la lutte contre la répression de la république en marche arrière.
J'ai invité à soutenir Monsieur Robin un GJ du rond-point de 80ans convoqué le 12fev à 10h30 au commisseriat de st-chamond.
Lorsque nous avions brulé tous ensemble la cabane du rond-point du pays de Gier le jour avant avant que les flics la démontent. A cette époque il avait été en GAV avec 7 GJ pour "entrave sur la voie publique". Mais il semble qu'il soit le seul convoqué. J'ai martelé que c'est
INTOLERABLE DE TRAITER UN HOMME CALME DE 80ANS AINSI!
Puis 10min après après, sa belle-soeur est venu nous remercier.
ON NE LACHE RIEN ET ON SOUTIENT NOS COPAINS JUSQU'AU PROCES DE MACRON et de GAZ-TA-MERE.
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Vers 13h30, pépé et 3GJ et quelques syndicalistes forment un petit groupe pour discuter tranquillement. Puis pépé est un peu seul a qq mètre.
Soudain 3 BACeux se jettent sur lui et 3 BACeux empêchent les autres de venir.
Il reste clame puis Menottés est mis en GAV.
Les autres crient "il n'a rien fait".
Un BACeux crie"il nous casse les couilles", puis crie encore "tous les citoyens (en parlant de nous) nous cassent les couilles".
Hélas nous n'avons pas de photos ni de videos. Ils ont agi très vite...
Il semble qu'il ait été mis en GAV pour lancement de pétard sur la voie publique. D'autres syndicalistes avaient lancés des pétards mais que lui a été mis en GAV. Il était pisté personnellement. Certains semblent avoir entendre qu'ils veulent le coincer définitivement et lui interdire les manif. Ce soir il est encore en GAV!!!
qq de mes photos de la manif du 6fev
il y avait des GJ de st-é et des alentours.
le puy
la 9e manifestation interprofessionnelle a rassemblé ~700 personnes, soit à peu près autant que la précédente, le 29 janvier. Dans les rangs, un gros cortège CGT, beaucoup d’enseignants, un petit cortège Force ouvrière, une poignée de militants de Solidaires, une dizaine de lycéens, une 40aine de Gilets jaunes, qq agriculteurs de la Confédération paysanne, plusieurs banderoles portées par ceux du privé, des militants d’ATTAC, des intermittents du spectacle, des retraités…
La mobilisation se maintient à un niveau encourageant et les syndicats de rappeler que « les deux manifestations nocturnes à Brioude et au Puy-en-Velay ont été un succès et que les grèves se multiplient dans les établissements scolaires et ailleurs. » Alors que texte commence à être examiné par la commission parlementaire, avec 22 000 amendements déposés, un record sous cette législature, dans la rue les manifestants gardent le moral et les leaders syndicaux continuent d’encourager les troupes. « Nous devons être fiers de ce que nous avons fait. Mais nous ne sommes pas au bout. Nous ne devons pas lâcher, nous pouvons gagner. La bataille sera encore longue, il nous faut continuer à convaincre, faire des assemblées générales dans chaque service, dans chaque entreprise », exhorte Pierre Marsein, secrétaire de l’UD CGT.
Également évoqué par plusieurs organisations, le projet d’une « montée » à Paris est dans les tuyaux.
Lyon
Une personne du service d'ordre de la CGT blessée
Dans un communiqué ce jeudi soir, l'union départementale CGT revient sur la situation tendue au niveau de Saxe-Gambetta : "Le cortège de tête et la banderole intersyndicale ont été victimes d’une violente charge de la police qui a provoqué un mouvement de foule".
Plusieurs personnes sont tombées. Selon la CGT, des membres de son service d’ordre ont reçu des coups de matraque : "l’une d’elle a été blessée à cette occasion, plusieurs ont vu leurs chasubles brûler par les grenades lacrymogènes." Une situation que dénonce le syndicat.
Selon les syndicats, il y avait 8 000 participants, 5 500 selon la police.
bcp de secteurs étaient interdits
« On continuera de manifester pour la presse et le retrait de la loi sur la réforme des retraites ». Guillaume Dumoulin, syndicaliste CGT, manifeste depuis le 5 décembre.
Ce salarié de la Société d’Agences et de Diffusion défile pour « témoigner des difficultés de diffusions de la presse ». « Il est de plus en plus difficile d'exercer notre profession et parallèlement à cette situation L’État touche à nos régimes de retraites… » Guillaume sera dans la rue « encore longtemps si nécessaire ».
Tôt ce matin, une dizaine de véhicules ont mené une opération Escargot sur l’A6 entre Belleville et Villefranche-sur-Saône. Cette manifestation organisée par le collectif enseignant du Val de Saône et des gilets jaunes de divers RP et péages s’est suivie d’une assemblée générale, à 9 heures « pour décider de la suite à donner au mouvement » selon le collectif. https://www.lyoncapitale.fr/actualite/lyon-une-operation-escargot-de-gilets-jaunes-sur-l-a6-ce-jeudi/
Des Gilets jaunes du secteur Beaujolais Val-de-Saône avaient annoncé une manifestation sur l’A6 . BRAVO!
Les participants ont ensuite rejoint les manifestations caladoise et lyonnaise.
Étudiants et lycéens sont nombreux sur la manifestation du jour. Des étudiants indiquent avoir bloqué le campus de Lyon 2 ce jeudi matin, à Bron.
12 h 30
Départ du cortège de la Manufacture des Tabacs. La tête du cortège est très diversifiée, entre de nombreux Gilets jaunes, étudiants et union syndicale.
13h25
Le cortège est à l'arret à Saxe-Gambetta. L'avenue Maréchal de Saxe est bloquée par les forces de l'ordre.
Premières tensions à Saxe et les premières lacrymos sont lancées. Le cortège est scindé en deux.
Quelques BB s'en sont pris à la Société Générale.
ça GAZ avec les BACeux
qui coupent en deux
13 h 45
La manifestation est encore à l'arrêt à Saxe. Situation très tendue
La manifestation au niveau de l'intersection cours Gambetta/avenue Felix-Faure. Les Gilets jaunes sont en tête de cortège; une video :
Le cortège est arrivé à la Guillotière. Des banques sont prises pour cible sur le parcours.
14 h 10
Alors que le cortège approche de l'hôtel dieu encadré par les forces de l'ordre, un hélicoptère de la gendarmerie survole la zone.
14h20
Si le cortège syndical avance par le quai Gailleton direction Antonin-Poncet pour rejoindre Bellecour, de nombreux manifestants sont à l'arrêt devant les forces de l'ordre.
15 heures
La manifestation est terminée, dans les 3e et 2e arrondissements.
100.000 manifestants et manifestantes à Paris d’après la CGT, 20 000 selon l'Intérieur LOL!
juste une video; c'est incroyable de voir les pires FDO, dit BRAV-M, reculer sous les insultes des GJ:
Bordeaux
Un mur construit à l’entrée du rectorat de Bordeaux par les professeurs très tôt ce matin
12s de video
Guadeloupe
Depuis le 5 décembre, en Guadeloupe, le mouvement social contre la réforme des retraites, combiné à des revendications contre la baisse des effectifs enseignants, bloque une très grande partie des écoles, collèges et lycées. « Depuis janvier, le mouvement s’est durci », a expliqué mardi lors d’une conférence de presse Eddy Segur, du syndicat FSU.
En effet, depuis une quinzaine de jours, de nombreuses revendications locales sont venues renforcer la mobilisation des enseignants.
« Nous nous mobilisons contre la réforme des retraites, bien sûr, mais aussi contre la prévision de la suppression de 72 postes », indiquent les professeurs du collège Maurice-Satineau, à Baie-Mahault, rassemblés devant la grille, tous les matins, avant de rejoindre le rectorat pour venir grossir les rangs du piquet de grève. Conséquence, une grande partie des enfants ne vont plus à l’école depuis plusieurs semaines.
la macronie et leur "blague" fake news a 2 balles!
Dès 7h : Maritime, énergie, déchets… Plusieurs secteurs mobilisés
Dans le secteur maritime, la CGT ports et docks a appelé à une nouvelle journée de grève, dite opération « ports morts ». Ces actions, récurrentes depuis plusieurs semaines dans les grands ports, ont été généralement très suivies.
Les salariés du secteur de l’énergie restent aussi mobilisés, notamment dans le traitement de déchets et le nucléaire.
Dans le secteur des déchets, les salariés des trois sites d’incinération d’Ile-de-France ont reconduit leur mouvement jusqu’à vendredi, tandis qu’à Marseille aussi la grève se poursuit.
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PREPA ACTE 65 samedi 8 fev 2020
Givors
Les GJ reprennent peu peu le rond-point symbole de la convergence des GJ 42, 69, 07 et 38.
la manifestation vers l’Élysée interdite par le préfet de police
Les Gilets jaunes ont déclaré à la préfecture de police le parcours pour leur acte 65, samedi 8 février 2020 à Paris. Un tracé interdit car passant par tous les lieux de pouvoir.
nouveauté cette semaine : le palais de l’Élysée comme point final. Un parcours interdit. « Macron, on vient te chercher chez toi ».
S’ils s’en tiennent au parcours annoncé, les Gilets jaunes qui seront à Paris samedi ne quitteront pas le parvis du Conseil d’État, point de départ identique à celui de samedi dernier. Les quelques centaines de militants avaient été sommés de se disperser et celui qui avait déclaré la manifestation, Faouzi Lellouche, avait été interpellé et placé en garde à vue 48 heures.
Le scénario pourrait être identique ce samedi, le préfet de police Didier Lallement ayant pris un arrêté pour interdire la manifestation sur cet itinéraire, car il « passe à proximité immédiate d’institutions », et pas des moindres : Conseil d’État, Sénat, Matignon, Assemblée nationale, ministère de l’Intérieur et Élysée, tous inclus à la liste des secteurs interdits aux Gilets jaunes.
La préfecture affirme avoir proposé « des parcours alternatifs » aux Gilets jaunes, qui « n’ont pas donné suite ». Lesquels militent pour s’en tenir au parcours déclaré – qui ne signifie pas autorisé – pour protester contre les interdictions à leur encontre.
autres rendez-vous Gilets jaunes à Paris:
->Porte de St Cloud: rendez-vous à 10h, départ à 12h
Manifestation déclarée par Inda Inda et Nejeh Benfarhat
->Place de Clichy: Rendez-vous à 10h
Manifestation en cours de déclaration par « Decla ta manif »
NATIONALE A DIJON
AUTRES
NATIONAL A BORDEAUX https://www.facebook.com/events/168151221197286/
À Vic-Fezensac, rassemblement interdépartemental de Gilets jaunes.
À Reims, manifestation régionale à 16h sur le Boulevard Albert-1er.
TOULOUSE région Occitanie
Ce samedi 8 février, à Toulouse, les Gilets jaunes appellent à se rassembler à 14 heures, au métro Jean-Jaurès. « Dans la rue pour la justice sociale, climatique, fiscale et démocratique ! Pour le retrait de la réforme des retraites, le pouvoir d’achat et pour nos services publics ».
Et comme c’est désormais le cas depuis de nombreuses semaines, la préfecture de la Haute-Garonne a pris un arrêté afin d’interdire toute manifestation ou rassemblement revendicatif du mouvement des Gilets jaunes sur la place du Capitole à Toulouse le samedi 8 février de 13 heures à 19 heures.
Le préfet rappelle dans un communiqué que « toute personne manifestant dans la zone d’interdiction s’exposera à une contravention de 135 € » et « en appelle à la responsabilité et au calme de chacun ».
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NEWS
TOUTES LES SORTIES PUBLIQUES DES LREM: on est là. Les forces de l'ordre s'usent pas seulement les samedis et deviennent de + en + leurs gardes du corps
Vienne : la réunion de la candidate LREM perturbée par GJ
le début de la réunion de Florence David, candidate LREM aux élections municipales à Vienne, a été perturbé par des manifestants hostiles à la réforme des retraites initiée par le gouvernement.
Des syndicalistes et plusieurs gilets jaunes ont déployé des banderoles et lancé des slogans, interrompant la candidate. Plusieurs gilets jaunes se sont même allongés au pied de la petite estrade où elle se tenait.
Le service de sécurité de la réunion est intervenu pour les évacuer, la candidate l'appelant à le faire dans le calme.
Au bout d'un quart d'heure, Florence David a repris le fil de son intervention, sous les applaudissements des quelque 200 personnes restant, alors que les manifestants continuaient, à l'extérieur, à perturber la réunion en tambourinant notamment sur les portes.
Tours, 06.02.20 premier meeting officiel du candidat de la République en Marche, Benoist Pierre, discours annulé par ACTION GJ
40 s de video
sur ma chaine youtube
A VOIR
MERCI LES COPAINS GJ
ILS NOUS INTERDIDENT DE MANIFESTER ALORS ON FAIT DE MEME💛
Bègles : le meeting du candidat de la République en marche perturbé par des gilets jaunes
Ils étaient environ une petite 100aines de gilets jaunes et manifestants contre la réforme des retraite, à vouloir accéder à une réunion de campagne des Marcheurs. La police a bloqué l’entrée à la plupart d’entre-eux mais 6 ont pu s’introduire
Mercredi soir, le candidat béglais aux élections municipales de la République en marche, François Jamet, et ses équipiers, tenaient un meeting de campagne à l’Espace Langevin à Bègles.
Des informations avaient filtré de la présence probable de gilets jaunes et de manifestants contre la réforme des retraites. Ce fut le cas, et les policiers, qui étaient prêts à intervenir, ont empêché un groupe d’accéder à la réunion.
Carcassonne. Le QG des Gilets jaunes encore saccagé
Saccagé à deux reprises la semaine dernière, le QG des Gilets jaunes de "Carcassonne en Colère" vient de l’être à nouveau. C’est dans la nuit qu’un ou plusieurs individus ont opéré, renversant la barrière côté parking, cassant la paroi extérieure ainsi que le dispositif électrique de la cabane, arrachant le drapeau français qui flotte au dessus pour finir par essayer de forcer la porte d’entrée.
Déjà, les volets avaient été démontés, les vitres cassées, tout comme les bancs montés sur des palettes de bois. "Il semble qu’ils s’intéressent à ce qui se trouve à l’intérieur, mais il n’y a rien à prendre", signale Henry Garino, un des Gilets jaunes, qui précise que des témoins ont remarqué la présence de véhicules suspects sur le parking ce week-end. "Je ne pense pas que ce soit marqué politiquement, déclare Henry Garino. C’est juste stupide".
5fev Des gilets jaunes et verts dérobent le portrait de Macron dans une mairie
gilets jaunes ont dérobé, ce mercredi 5 février en fin d’après-midi, le portrait du président de la République Emmanuel Macron, accroché dans la mairie.
Dix militants climat d’Action non violente Cop 21 ont décroché le portrait officiel du président de la République, dans la mairie d’Oloron Sainte-Marie, mercredi 5 janvier après-midi. « Climat justice climat, où est Macron? », interrogent les militants, qui souhaitent interpeller les pouvoirs publics mais surtout, le gouvernement, sur « un décalage insupportable entre les slogans et les actes ». https://www.sudouest.fr/2020/02/05/oloron-sainte-marie-64-des-gilets-jaunes-derobent-le-portrait-d-emmanuel-macron-dans-la-mairie-7156435-4321.php
Si l’entourage du chef de l’Etat se refuse à parler de rejet, préférant évoquer une «mauvaise humeur de l’opinion», une large partie de la macronie, ministres compris, s’inquiète de son image très dégradée.
ACTION GILET JAUNE SUR ST-ETIENNE suivant une idée de l'assemblee des assemblées : transformer nos quartiers en "RP" symbolique
Au local st-é debout rue boulevard jules janin, les lundi mercredi et vendredi 14h 30 éplugeage légume puis préparation soupe ou coucous ou autres plats. 18h30maraude vers place carnot on a besoin de dons: