article procès

Blog sur les répressions contre GJ & verts. Mis à pied 19dec2018->5sept19.


--- --- ---

------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm! En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis. Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures. https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales

--- --- ---

27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé

Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires

Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.

https://www.liberation.fr/france/2019/08/27/l-ecole-des-commissaires-evince-un-sociologue-critique-a-l-egard-de-la-police

———————————————————————

IMPORTANT

Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques. Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.

Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.

Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.

Ma dernière action GJ : j'ai participé à un reportage de FR3 pour les 5 ans des GJ en novembre 2023: https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/loire/saint-etienne/j-ai-entendu-leur-souffrance-et-ca-m-a-fait-mal-retour-sur-un-rond-point-avec-stephane-gilet-jaune-par-empathie-2874194.html

-------------------

REFERENCES:

Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?

Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et ​Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.

------------------------------------------------------

Affichage des articles dont le libellé est rond-point. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est rond-point. Afficher tous les articles

samedi 28 décembre 2019

préparation acte 59 sam 28 dec et dim 29dec. cabane GJ haute loire brûlée à Noel! et news et une bonne rigolade des slogans de la LREM eux municip


En introduction de ce post, mon avocat m'a prévenu hier vendredi 27dec que les 4 anti-GJ qui avaient cramé le rond-point de Méons le sam 5janv et m'avaient cramé aussi à l'essence n'ont pas demandé de recours ni d'appel...

-------------------

Interdiction sur LYON et GIVORS



ATTENTION samedi dernier, pleins de GJ ont eu 135euros d'amende sur la place bellecour. La dernière fois c'était la première fois qu'une partie de la place bellecour était interdite et ils recommencent!


Alors qu'une nouvelle mobilisation contre la réforme des retraites a été la Part-Dieu le vendredi 27dec, le préfet du Rhône et de région a annoncé, par communiqué, la mise en place de périmètres d'interdiction de manifestation ce week-end -samedi 28 et dimanche 29 décembre 2019).

"Depuis plusieurs mois, des manifestations revendicatives se déroulent dans le centre-ville de Lyon ainsi qu’aux abords de certains pôles de commerce et de loisirs. Ces manifestations ont régulièrement fait l’objet de scènes de violences et ont engendré de nombreux troubles à l’ordre public.

En parallèle, l’hyper-centre de Lyon et les zones commerciales connaîtront une affluence importante ce week-end, en période de fêtes de fin d’année et d’ouverture des commerces le dimanche.

Afin de prévenir les dégradations et les violences de certaines personnes présentes dans les cortèges dans des zones très fréquentées, Pascal Mailhos, préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, préfet du Rhône, a pris des arrêtés interdisant tout défilé ou rassemblement revendicatif .

Voici les périmètres concernés

Samedi 28 décembre
A Lyon:
le samedi 28 décembre 2019, à Lyon, de 8 heures à 22heures dans les périmètres suivants :
Périmètre 1 dit « Presqu’Île » : la rue du Puits Gaillot, la place des Terreaux, la rue d’Algérie, le quai Saint Vincent, le quai de la Pêcherie, le quai Saint Antoine, le quai des Célestins, le quai Tilsitt, la rue Antoine de Saint Exupéry, la chaussée Sud Bellecour, la rue Victor Hugo, la chaussée Sud Bellecour, la place Antonin Poncet, le quai Gailleton, le quai Jules Courmont et le quai Jean Moulin. Les quais Saint-Vincent, de la Pêcherie, Saint Antoine, des Célestins, Tilsitt, Gailleton, Jules Courmont, Jean Moulin sont exclus de ce périmètre.
Périmètre 2 dit « Part-Dieu » délimité par l’angle de la rue Garibaldi et du cours Lafayette, rue Garibaldi, rue du Docteur Bouchut, rue du Lac, rue Desaix, boulevard Marius Vivier-Merle, avenue Georges Pompidou, rue de la Villette et cours Lafayette. La rue Garibaldi est exclue de ce périmètre.
Périmètre 3 dit « Confluence » délimité par le quai Rambaud, la rue Montrochet, le cours Charlemagne et le cours Bayard. Le cours Charlemagne est exclu de ce périmètre.

A Givors

le samedi 28 décembre de 8 heures à 20 heures dans le périmètre délimité par les voies suivantes:
route Rive de Gier du numéro 1 à l’intersection avec le chemin de St Martin de Cornas, échangeur et rond-points de Givors ouest-10, rue de la Démocratie, rue de la Paix, rue de Montrond, rue Fleury Neuvesel, rue du Moulin, rue et impasse Platière, échangeur Givors centre 9.1, rue des Tuileries, promenade Thorez, rue Victor Hugo, échangeur et rond-point Givors centre commercial 9.3 (ensemble des voies elles-mêmes comprises dans le périmètre).

Dimanche 29 décembre

A Lyon
de 8 heures à 22heures, dans les périmètres suivants :

Périmètre 1 dit « Presqu’Île » : la rue du Puits Gaillot, la place des Terreaux, la rue d’Algérie, le quai Saint Vincent, le quai de la Pêcherie, le quai Saint Antoine, le quai des Célestins, le quai Tilsitt, la rue Antoine de Saint Exupéry, la chaussée Sud Bellecour, la rue Victor Hugo, la chaussée Sud Bellecour, la place Antonin Poncet, le quai Gailleton, le quai Jules Courmont et le quai Jean Moulin. Les quais Saint-Vincent, de la Pêcherie, Saint Antoine, des Célestins, Tilsitt, Gailleton, Jules Courmont, Jean Moulin sont exclus de ce périmètre.
Périmètre 2 dit « Part-Dieu » délimité par l’angle de la rue Garibaldi et du cours Lafayette, rue Garibaldi, rue du Docteur Bouchut, rue du Lac, rue Desaix, boulevard Marius Vivier-Merle, avenue Georges Pompidou, rue de la Villette et cours Lafayette. La rue Garibaldi est exclue de ce périmètre.

A Givors

de 8 heures à 20 heures dans le périmètre délimité par les voies suivantes :

route Rive de Gier du numéro 1 à l’intersection avec le chemin de St Martin de Cornas, échangeur et rond-points de Givors ouest-10, rue de la Démocratie, rue de la Paix, rue de Montrond, rue Fleury Neuvesel, rue du Moulin, rue et impasse Platière, échangeur Givors centre 9.1, rue des Tuileries, promenade Thorez, rue Victor Hugo, échangeur et rond-point Givors centre commercial 9.3 (ensemble des voies elles-mêmes comprises dans le périmètre).

"Le préfet appelle par ailleurs à la vigilance et au sens des responsabilités de chacun. Il convient de respecter l’itinéraire des manifestations déclarées et de s’éloigner de toutes les personnes commettant des actes violents ou délictueux."

VOIR LES ARRETES

http://www.rhone.gouv.fr/Actualites/PERIMETRES-D-INTERDICTION-DE-MANIFESTATION-LES-SAMEDI-28-ET-DIMANCHE-29-DECEMBRE-2019
https://twitter.com/prefetrhone

-------------------

A st-é, comme d'hab

Paris

Manifestation à Paris des Gilets jaunes
Acte 59

Principaux rendez-vous Gilets jaunes:
Place de la Bourse: rendez-vous à 11h, départ à 11h30 (ou 12h)
« Acte 59 : ralliement général, tous ensemble »
Trajet: Place de la Bourse > République > Gare du Nord
Jonction à Gare du Nord avec la manifestation intersyndicale retraites


Face à la répression:
Coordination antirépression Paris-IdF:
Interpellation, violences policières, proches sans nouvelles:
Numéro d'urgence: 07 52 95 71 11
Non urgent: stoprepression@riseup.net

--------------------------------------------------

la cabane des Gilets jaunes érigée à côté du giratoire des Fangeas, à Solignac-sur-Loire, a été détruite en 2 fois par un incendie le mardi 24 dec. 



Incendie qui a tout l'air d'être criminel.
En ce mardi matin, une poignée de Gilets jaunes se sont rassemblés sur le terrain qu'ils occupent depuis plusieurs mois, à côté du giratoire des Fangeas, à Solignac-sur-Loire. Ils sont "les bâtisseurs" de la jolie cabane. Ou plutôt, ce qu'il en reste.

La veille, dans la nuit noire, la maisonnette au bord de la nationale a été détruite par un incendie. Les sapeurs-pompiers ont été appelés à deux reprises pour éteindre les flammes : à 20 h 45 d'abord, puis sur les coups de 22 heures.

La première fois, le feu a pris sur les palettes stockées à proximité de la cabane. Le sinistre, bien qu'éteint par les soldats du feu, a repris de plus belle une heure plus tard. A l'arrivée des secours, la cahute était, cette fois, totalement embrasée. Elle a été réduite en poussière.

"C'est la deuxième fois qu'elle est détruite", déplorent les bâtisseurs venus constater l'ampleur des dégâts mardi 24 décembre, au lever du jour. S'ils ne soupconnent personne en particulier, ils en sont sûr, l'incendie est "criminel".

Reconstruire ? Les Gilets jaunes l'envisagent. Ils devaient en discuter ensemble, mardi matin. Mais ça ne se fera pas aujourd'hui. En ce jour de fête, comme beaucoup d'autres Français, ils avaient "d'autres projets" sur le feu...

ON LACHE RIEN!
ON VOUS SOUTIENT LES GJ de Haute-Loire

https://www.leveil.fr/solignac-sur-loire-43370/actualites/gilets-jaunes-la-cabane-des-fangeas-a-solignac-sur-loire-a-brule-dans-la-nuit_13713466/
------------

« Gilets jaunes » à Nancy : condamné à Trois ans  de prison ferme pour un manifestant GJ papa d'un nourrisson...

L’année s’achève sur une peine de prison ferme pour ce « gilet jaune ». L’homme de 35 ans, accusé d’avoir blessé trois policiers avec un engin explosif lors d’une manifestation à Nancy en décembre 2018, a été condamné vendredi 27 décembre par le tribunal correctionnel de Nancy à 3 ans et demi de prison, dont 6 mois avec sursis. Il a également été reconnu coupable d’avoir dégradé deux radars en Meurthe-et-Moselle, avec un second prévenu, âgé de 31 ans. Ce dernier a été condamné à quatre mois avec sursis.

« Il s’agit de jeunes gens normaux, qui, très rapidement, se sont radicalisés » et pour qui le mouvement de protestation sociale « était l’occasion de faire n’importe quoi », a relevé le procureur, François Pérain. Suite à ces incidents, l’enquête s’était intéressée au trentenaire après son contrôle, en possession notamment de pétards et d’artifices de type mortier, le 29 décembre 2018 lors d’une nouvelle manifestation de « gilets jaunes ». Condamné à huit mois de prison pour ces faits, il doit être rejugé prochainement en appel.

A l’audience, le prévenu, autoentrepreneur dans la réparation de deux-roues et père d’un nourrisson, a nié les faits. Craignant que son client soit « un bouc émissaire », son avocate a demandé la relaxe, sauf pour la fabrication de l’engin explosif. Du matériel pour la confection de bombes artisanales avait été saisi lors de perquisitions.

---------

La répression s'intensifie, je donne que cet exemple:

Nîmes : le gilet jaune notoire très actif Roland Veuillet remis en liberté sous contrôle judiciaire


Roland Veuillet a été remis en liberté sous contrôle judiciaire ce jeudi. Ce gilet jaune nîmois a obligation de pointer tous les deux jours en semaine et le samedi. Il lui est également interdit de sortir du département et de manifester jusqu’au jour de son procès, prévu le 9 janvier.
"Fatigué, très amaigri mais toujours aussi déterminé !" C'est ainsi que Maître Ottan, l'avocat de Roland Veuillet, décrivait son client, ce jeudi soir.

Incarcéré depuis le 12 décembre dernier pour outrage aux forces de l'ordre et à la justice, ce gilet jaune très actif dans le mouvement à Nîmes a perdu une douzaine de kilos derrière les barreaux en faisant une grève de la faim.
Libéré, il devra néanmoins se présenter à la gendarmerie tous les deux jours en semaine et le samedi.
Il lui est également interdit de sortir du département et de manifester jusqu’au jour de son procès, prévu le 9 janvier.

La justice lui reproche plusieurs faits comme des manifestations illégales, entrave à la circulation sur des ronds points, outrages, rébellion, tentative d'intimidation sur les forces de l'ordre....

Lui estime plutôt être dans le viseur de la police. Son comité de soutien parle de "procès politique".

Le mardi 26 novembre à midi, Roland Veuillet avait contacté la rédaction de France 3 Occitanie car il avait eu la surprise de trouver la porte de son appartement barrée par des planches de bois en rentrant chez lui.

Je n’étais pas chez moi la veille au soir, j’ai d’abord cru à un cambriolage alors j’ai sonné chez mon voisin et c’est lui qui m’a expliqué que c’était des policiers. Ils sont venus perquisitionner à 6h du matin, nous déclarait-t-il. Tout est sens dessus–dessous chez moi. Je ne comprends pas pourquoi la police ne m’a pas prévenu en voyant que je n’étais pas chez moi. J’aurais pu revenir et leur ouvrir la porte.
J’ai porté plainte auprès du procureur de la République de Nîmes contre un policier très agressif envers des manifestants. J'ai demandé à sa hiérarchie policière de sanctionner ce fonctionnaire. Le commissariat a mes coordonnées, je me suis toujours rendu à leurs convocations, alors cette façon de perquistionner est une mesure d’intimidation à mon encontre.

Contacté, le procureur de la République de Nîmes, Eric Maurel, nous avait confirmé il y a quelques jours qu’il y avait bien une procédure en cours contre Roland Veuillet et que cette perquisition avait été réalisée "très probablement dans ce cadre de cette procédure et que des policiers avaient porté plainte contre Roland Veuillet."

Prochain épisode, le 9 janvier 2020 au tribunal correctionnel de Nîmes.

--------

bcp de GJ ont fêté Noel sur des rond-point

exemple; Les Gilets jaunes périgourdins fêtent noël sur un rond point à Périgueux
Une vingtaine de Gilets jaunes ont passé le réveillon de noël, ce mardi 24 décembre, sur un rond point à Périgueux. Ils ont partagé une soupe et des toasts avant de se donner rendez vous le 9 janvier pour une nouvelle manifestation contre la réforme des retraites.
Enfants, parents, retraités, salariés, fonctionnaires se sont réchauffés autour d'un feu d'appoint. Ils ont partagé des amuse-bouche, de la soupe et de quoi trinquer pour ce réveillon particulier. Pour Marie, enseignante à Périgueux, cette soupe populaire est tout un symbole. Elle montre que le mouvement n'est pas mort et qu'une communauté s'est créée avec des liens forts.

----

Les forces de l'ordre au bout du rouleau aussi à St-Etienne

Sous-effectifs et rappels fréquents: les policiers de la Loire en surmenage
Sur le millier d’agents qui compose la délégation départementale de sécurité publique (DDSP) de la Loire, de très nombreux policiers sont en arrêt de travail. Les syndicats dénoncent le manque de fonctionnaires et les changements d’horaires à la dernière minute.


le 5dec2019, le "99" célèbre pour ces belles gardes-à-vues.
et sa cellule "gilet jaune" de la sureté nationale
avec les 2 enqueteurs...

En interne, on évoque même le chiffre de 40 arrêts de travail en ce moment. Une situation que suivent de près les délégués syndicaux dans le département. « Oui, il y a beaucoup d’arrêts en ce moment. C’est un engrenage. Il y a des rappels incessants, les horaires sont décalés au dernier moment. C’est difficile d’organiser une vie familiale quand le vendredi, on vous dit que vous devez changer vos horaires le samedi » déplore Ghislain Micol, secrétaire départemental de l’UNSA Police 42.
es organisations syndicales s’unissent pour dénoncer un manque d’effectif et la multiplication des efforts des sur la durée. « La gestion humaine n’est pas bonne. Ce sont toujours les mêmes qui sont rappelés comme la section intervention ou le groupe de sécurité de proximité. La souplesse, on peut l’accepter un moment mais là, ça dure », poursuit le délégué qui certifie toutefois que le dialogue avec la direction n’a jamais été rompu à ce sujet.

Début décembre, une cinquantaine de policiers s’étaient mobilisés devant le commissariat du cours Fauriel à Saint-Étienne. En distribuant des tracts sous forme d’amende, ils dénonçaient la dégradation de leurs conditions de travail dont des locaux vétustes et la baisse des effectifs. « Pour le moment, les collègues ont besoin de repos et de retrouver une structure familiale cohérente » conclue Ghislain Micol.

Contactée par des journalistes, la direction départementale de la sécurité publique n’a pas souhaité s’exprimer.

« On ressent une haine anti-flic très profonde »

Surcharge de travail, stress, insécurité et vie privée bouleversée : sept policiers ligériens expérimentés ont accepté de témoigner anonymement de leur quotidien pour tirer la sonnette d’alarme.

faut pas nous gazer, nous frapper, nous crever les yeux, nous castrer, nous mettre en GAV pour rien, nous pîquer nos gilets jaunes, nous détruire nos cabanes...
battez en retraite!
qui sème la Haine, la récolte!

retraites policiers

RETRAITES – En visite officielle en Côte d’Ivoire, le président de la République a assuré que les militaires ne seraient pas touchés par la réforme des retraites, au même titre qu’une majorité de gendarmes. Des propos qui ont attisé la colère des syndicats de police, qui y voient un "mépris".

Rassurer les uns sans froisser les autres, telle était la volonté d’Emmanuel Macron devant les militaires, samedi en Côte d’Ivoire, en évoquant la réforme des retraites. Pari manqué. En assurant aux militaires et aux gendarmes qu’ils ne seraient pas concernés par la réforme, le chef de l’État s’est attiré les foudres des syndicats de police. "Alliance Police Nationale et l’UNSA Police rappellent que les policiers exercent un métier difficile avec le risque létal tout autant que les gendarmes, et qu’à ce titre ils doivent légitimement être considérés de la même manière", ont dénoncé les deux syndicats dans un communiqué publié samedi.
Lors de son discours prononcé pour le Noël des troupes dans le camp de Port-Bouët, en Côte d’Ivoire, ce week-end, Emmanuel Macron avait déclaré que "quand on est militaire, on ne touche pas la retraite, on a une pension, c’est différent", laissant entendre qu’ils ne seraient pas concernés par la réforme. Plus tôt dans la semaine, la ministre des Armées Florence Parly avait assuré aux gendarmes "qu’aucun sous-officier ne basculerait dans le régime universel".
Alors qu’ils avaient obtenu des avancées il y a quelques semaines, notamment le maintien de leur régime dérogatoire dans le régime universel, les policiers remettent désormais en doute la volonté du gouvernement sur leur situation. "Nous demandons à être traités sur le même pied d’égalité que nos collègues militaires et gendarmes", continue Stanislas Gaudon, qui menace d'un nouveau mouvement de protestation. "Il est clair que s’il n’y a pas de réponse favorable et rapide à notre demande, nous allons reprendre les actions : absence de PV, fermeture symbolique des commissariats, contrôles renforcés...", prévient-il. Plusieurs syndicats de police appellent d’ailleurs l’ensemble des organisations représentatives à se réunir en intersyndicale le lundi 6 janvier prochain.

Les anti-GJ , un exemple


Alors que les gilets jaunes, CGT, sud rail, bloquaient la base d'Intermaché 
à Anais en Charente le lundi 23 décembre 2019, 
un chauffeur routier tente d'écraser un groupe de Gilets Jaunes situés sur la route. 
Face à ce chauffard un gendarme à du dégainer son arme à feu. 
Voici les images. Le Média Indépendant.

-------
ATTENTION

La vitesse sera modulée sur l'A72 à partir du 23 décembre

Au total, 84.000 usagers empruntent cet axe chaque jour.

La préfecture de la Loire vient d'annoncer que le dispositif de vitesses variables sur l'A72 entrera en vigueur à partir du 23 décembre.

Ce système permet d'adapter les limitations de vitesses en fonction du trafic ou d'incident en temps réel. Le but est d'améliorer la sécurité des usagers (et augmenter le nombre d'amende).

Contrôles de vitesse à répétition: un rodage avant la nuit du réveillon

Vendredi 27dec après-midi, les gendarmes de la Loire ont procédé à une vaste opération de contrôle de vitesse sur la RD498 à hauteur de Saint-Marcellin-en-Forez. 33 excès de vitesse ont été signalés.
Ils étaient à peine installés sur le point de contrôle, vendredi après-midi, que la présence des gendarmes était déjà signalée sur les réseaux sociaux et autres applications d’aide à la conduite. Peu importe pour les forces de l’ordre, pour qui leur présence est dissuasive.

« C’est la partie préventive, ça a toujours son utilité » indiquent les militaires. Et pour preuve, une nouvelle fois, le contrôle de vitesse sur la rocade de Saint-Marcellin-en-Forez a permis de relever 33 excès de vitesse de plus de 20 km/h, sur une portion délimitée à 110 km/h. Le record est revenu à un conducteur contrôlé à 170 km/h. Il s’est vu immédiatement suspendre son permis de conduire.
En cette fin d’année, les contrôles se multiplient à une période de déplacements fréquents. « La circulation est plus intense avec les départs et les retours de vacances, rappelle le préfet de la Loire, Evence Richard, présent durant le contrôle. Il y a aussi l’effet de la grève de la SNCF ».

QAUND LE PREFET NE SE CACHE PLUS, IL FAUT NOUS LE DIRE!

Au cours du contrôle, les gendarmes ont également été confrontés à un automobiliste qui, vexé, d’avoir été sanctionné, est revenu avec du renfort sur les lieux dans une tentative d’intimidation. Une scène qui s’est terminée par la verbalisation du chauffeur, garé la une bande d’arrêt d’urgence utilisée pour l’interception des véhicules.
--------

pour finir en rigolant, sur une candidate dela répu en marche arrière


À Bezons (PAris), le slogan d'une candidate aux municipales fait rire
La campagne des municipales à Bezons, commune du Val d'Oise, a connu un retentissement insolite après que Sophie Stenström, candidate soutenue par la République en marche, a dévoilé son slogan de campagne : «Bezons de toutes nos forces !»
Il y a certaines phrases qu'il vaut mieux prononcer à voix haute pour éviter des doubles sens coquins, voire grivois. Le slogan de campagne de Sophie Stenström en fait partie.

Cette candidate aux municipales de 2020 à Bezons (Val d'Oise) a dévoilé juste avant Noël son affiche de campagne, avec le slogan suivant : «Bezons de toutes nos forces !

Il y a certaines phrases qu'il vaut mieux prononcer à voix haute pour éviter des doubles sens coquins, voire grivois. Le slogan de campagne de Sophie Stenström en fait partie.

Cette candidate aux municipales de 2020 à Bezons (Val d'Oise) a dévoilé juste avant Noël son affiche de campagne, avec le slogan suivant : «Bezons de toutes nos forces !



il faut lire:
Baisons de toute nos forces ........ les GJ et les pauvres.
Merci Sophie!
On savait déjà ;-)


Et sa réponse:










vendredi 15 novembre 2019

préparation des 1an de l'anniversaire acte 53 ven15-sam16-dim-17nov, et qq news

Il y a beaucoup d'information sur notre " 1an".
150 actions déclarées, plus de 50 000intéressés...

La synthèse est difficile.
en gros, vendredi soir les péages, samedi manif, et dimanche les Rond-P.

Pour Paris l'idée principale  est que chaque région fixe un point de RDV pour éviter la nouvelle stratégie de nassage opérée à MPT samedi 9nov.
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/11/compte-rendu-acte-52-samedi-9nov-st-e.html
L'idée traine que on se retrouve à divers points du périph ce qui permet de se garer.
Pour raison de sécurité je ne peux donner la localisation.

Certains GJ ont inventé un nouveau système pour connaitre la liste de toutes les actions "officielles"
https://drive.google.com/file/d/18GrXJXBgOVSSrXxdLRHfMIp7DFCWIkZd/view

à la fin de ce billet, je donne des détails sur qq villes

Pour st-é, la plaine, Givors et Lyon comme d'hab pour vend-sam. Tous sur les RP le dimanche!

st-é inauguration du tram T3 villars--Zenith--Soleil--chateaucreux: tous les moyens STAS gratuits ce week-end. et bcp d'animations
À l'occasion de l'inauguration du prolongement de la 3e ligne de tramway qui aura lieu samedi 16 novembre, le réseau STAS de Saint-Étienne Métropole sera entièrement gratuit (trams et bus) les samedi 16 et dimanche 17 novembre.
LE 16 NOVEMBRE, DÉCOUVREZ LA T3 ET SES QUARTIERS AVEC DES ANIMATIONS
Samedi 16 novembre, soyez les premiers à tester la nouvelle ligne de tramway ! Des animations festives et ludiques rythmeront cette journée d'inauguration. Montez à bord et vivez l’expérience T3…
A Saint-Étienne, la ligne T3 facilite vos trajets entre Chateaucreux et Bergson, le tout en moins de 15 minutes ! Dès le 16 novembre, le tramway vous emmène au travail au Technopôle, à un concert au Zénith, à un spectacle à la Comédie ou à un match au stade Geoffroy-Guichard.
Samedi 16 novembre dès 13h, cette nouvelle expérience commence ! 
Au programme, une journée inaugurale riche en festivités avec animations sportives, culturelles, historiques.
 les visites guidées de "Ville d'Art et d'Histoire" sont complètes mais vous pouvez profiter de toutes les autres animations dans les tramways et aux stations de la T3 !
A bord de chaque tramway, un happening permanent (groupes musicaux, magie, théâtre d'improvisation, lecture, …) sera assuré par une dizaine de compagnies locales.
A chaque nouvelle station participez à des animations toutes aussi surprenantes les unes que les autres :
1/ Station Châteaucreux gare : soyez les 1ers passagers de la T3
Imprimez votre sac aux couleurs de la T3
Concevez votre maquette de la T3 en origami
2/ Station Colonel Marey : la T3 entre dans l'histoire
Découvrez une exposition sur la Résistance (Colonel Marey) et prenez place dans le Trolley Bus 6 roues de 1950 pour assister à une projection de films retraçant l'histoire de notre tramway et du transport urbain.
3/ Station Bardot : l'envers du décor de la T3, tout un art !
Le collectif Arterisk a pris, avec La Volta Machina, des photos sous 4 angles différents. Résultat, une œuvre de plus de 45 mètres de long comportant les portraits d'hommes et femmes qui ont œuvré à la réalisation de la T3.
4/Station Soleil :  projecteur sur les habitants de la T3
Le photographe Bruno Vigneron met en lumière des portraits d’habitants du quartier du Soleil. Retrouvez des extraits d'échanges de ces derniers grâce aux QR codes sur les portraits. Une mémoire de l'évolution du quartier d'hier à aujourd'hui.
 5/Station Zénith - Comédie : la T3 vous divertit tout en douceur
Visitez les coulisses des grands établissements culturels : Le Fil (de 14 h à 18 h, toutes les 20 min) et la Comédie (de 13 h à 15 h, toutes les 30 min); Découvrez les transports doux autour de la T3 et fabriquez votre smoothie en pédalant.
 6/Station Technopôle - Christian Cabal : la T3 au cœur de l'innovation
Rencontrez des entreprises innovantes stéphanoises autour d’une exposition ludique pour tous. Profitez de cette halte pour savourer un café et quelques douceurs.
 7/Station Geoffroy-Guichard - Musée des Verts : vibrez sport avec la T3
Revivez de grands moments sportifs sur écran géant, initiez-vous aux sports avec l’école Municipale Multisports et assistez à des shows sportifs.
Visitez gratuitement le stade Geoffroy Guichard et le Musée des Verts (de 13h à 18h).

Lyon interdiction samedi 16nov

Mise en place de périmètres d’interdiction de manifestation le samedi 16 novembre 2019
Des appels à manifestation non déclarés ont été lancés pour le samedi 16 novembre 2019 dans le département du Rhône. Ces rassemblements sont susceptibles de générer d’importants troubles à l’ordre public. Afin de concilier ordre public, sécurité publique et liberté de circulation, Pascal MAILHOS, préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, préfet du Rhône, a mis en place par voie d’arrêtés plusieurs périmètres d’interdiction de manifestations le samedi 16 novembre 2019 :

Périmètre 1 « Centre-ville de Lyon » de 08h00 à 22h00 : rue du Puits Gaillot, place des Terreaux, rue d’Algérie, quai Saint-Vincent, quai de la Pêcherie, quai Saint Antoine, quai des Célestins, rue du Colonel Chambonnet, rue de la Barre, quai Jules Courmont et quai Jean Moulin (les quais Saint-Vincent, de la Pêcherie, Saint Antoine, des Célestins, Jules Courmont et Jean Moulin sont exclus de ce périmètre). Les cortèges, défilés et rassemblements revendicatifs sont également interdits rue Victor Hugo ;
Périmètre 2 « Givors » de 08h00 à 20h00 : route Rive de Gier du numéro 1 à l’intersection chemin de St Martin de Cornas, échangeur et rond-points de Givors ouest 10, rue de la Démocratie, rue de la Paix, rue de Montrond, rue Fleury Neuvesel, rue du Moulin, rue et impasse Platière, échangeur Givors centre 9.1, rue des Tuileries, promenade Thorez, rue Victor Hugo, échangeur et rond-point Givors centre commercial 9.3 elles-mêmes comprises dans le périmètre.
L’accès à ce périmètre ne sera pas filtré afin de faciliter les déplacements à proximité des rues de grande fréquentation et des commerces. Des contrôles seront toutefois effectués.

pas la place bellecour!
ils vont nous pousser via le pont vers Gerland.


 une mobilisation totale des forces de l'ordre à Paris le 16-17 novembre

2500 policiers dans Paris (TF1 JT 13h du 15nov)

publié le jeudi 14nov soir
C'est une petite note interne dont qq medias ont eu connaissance et qui illustre sans doute l'état d'esprit des autorités à quelques jours du premier anniversaire des 'gilets jaunes'. "L'acte I" était le 17 novembre 2018. Samedi et Dimanche prochain,  aura lieu "l'acte CIII" (53). 

Pour marquer l'événement, des appels ont été lancés. Des leaders du mouvement sont mobilisés, et la frange la plus radicale pourrait bien se retrouver une nouvelle fois dans les rues de Paris.

D'où l'inquiétude des forces de l'ordre et une petite note envoyée à toutes les unités leur demandant une disponibilité à 100 %. 
Le directeur de la sécurité de proximité lance un appel à toutes les unités. Seuls les congés prévus de longue date seront maintenus, prévient-il. Pour les autres, pas de repos ni samedi, ni dimanche.

Les services de police secours, les compagnies de sécurisation et d'intervention ou encore les Bridages anticriminalité de Paris et de la petite couronne seront mobilisées, même celles qui officient de nuit. Une mobilisation exceptionnelle selon le directeur, même si une inconnue subsiste, la capacité des "gilets jaunes" à mobiliser, et ce malgré la présence à Paris de personnalités emblématiques comme Éric Drouet ou Jérôme Rodriguez.

Selon les services de renseignement, certains manifestants seraient tentés de durcir les actions et de mener "une guérilla urbaine" à Paris. Sur les différentes pages Facebook, ils appellent la population à participer à ce qu'ils appellent "le soulèvement des 'gilets jaunes'."


En prévision des rassemblements attendus ce samedi 16 décembre à Paris, et notamment sur les Champs-Elysées, l'Arc de triomphe ne sera pas ouvert au public.
La préfecture de police de Paris a fait savoir que "tout rassemblement de personnes se revendiquant du mouvement des "gilets jaunes" sera interdit sur les secteurs suivants : Champs-Elysées et avenue de la Grande Armée, Assemblée Nationale, Hôtel Matignon, Trocadéro et tour Eiffel, Sénat, gare Saint-Lazare et « grands magasins », cathédrale Notre-Dame de Paris, bois de Boulogne et de Vincennes".

---

nouveauté, CRS avec un fusil de précision Tikka de sniper le sam 9nov à MPT!

Selon une photo devenue virale sur Facebook, un CRS « sniper » était présent lors de l’acte 52 des « gilets jaunes » à Montpellier
Les forces de l’ordre ont-elles eu recours à des armes aussi dangereuses qu’inattendues pour faire face, samedi 9 novembre, aux « gilets jaunes »rassemblés à Montpellier, désignée comme « capitale de la résistance » de l’acte 52 ?
La photo a bien été prise à Montpellier, comme on peut le vérifier sur Google Street View – et plus précisément au croisement des rues de Verdun et de Clos René, près de la place de la Comédie.

Pour le service d’information et de communication de la police nationale (Sicop), le recours à un tel équipement n’a rien « d’extraordinaire » : « Depuis 2014, les CRS peuvent, dans le cadre du maintien de l’ordre, pour se défendre contre une attaque terroriste, se déployer en binôme observateur/tireur. C’est ce qui explique qu’ici le CRS équipé d’un fusil de précision Tikka ne soit pas en tenue complète de maintien de l’ordre : il se trouve normalement en réserve ou sur un point haut, en vue de protéger les policiers comme les manifestants. »
« Si la présence d’un G36 [le fusil d’assaut] est assez régulière, le recours à un fusil de haute précision est laissé à l’appréciation du chef de service, », conclut le Sicop.


Les préfets sur les dents, exemple Alès, et ailleurs

Un an après la mobilisation du 17 novembre 2018 et les blocages qui ont duré plusieurs semaines sur la rocade, le sous-préfet Jean Rampon se montre ferme.
Ne pas revivre des semaines, voire des mois de blocages comme en 2018. Tel est le mot d’ordre préfectoral, relayé à Alès par le sous-préfet Jean Rampon. Alors que des appels à manifester ont été lancés par différents groupes de “gilets jaunes”, le sous-préfet Jean Rampon a réuni ses services ce mercredi après-midi.

En amont de cette réunion, il a expliqué à Midi Libre que l’état ne laisserait pas une situation de blocage se remettre en place à Alès. "On n’est pas aveugle. On voit bien sur les réseaux sociaux qu’il y a des appels à manifester. On sent bien qu’il y aura une mobilisation, mais on n’arrive pas à cerner si elle est là pour durer ou pas."

Si la question des moyens policiers n’a pas été évoquée, Jean Rampon se veut clair: "On n’est pas là pour tolérer la reprise en otage des carrefours. On réagira immédiatement, en fonction des moyens que nous aurons à disposition. Y compris avec des amendes."...

Charleville: le préfet interdit la manifestation des gilets jaunes samedi comme dans de nombreux endroits


et de 11; 11 députés partis de la marche arrière ;-)

Elle est la onzième députée à claquer la porte.Jennifer de Temmerman, élue du Nord, quitte le groupe La République en marche (LRM) à l’Assemblée nationale. « La rupture est consommée », annonce-t-elle au Mondemercredi 13 novembre. Cette ancienne professeure de lettres classiques et gestionnaire de collège, novice en politique, avait été élue en 2017. Elle a expliqué sa décision, dont a été informé Gilles Le Gendre, président du groupe, dans un communiqué.

nombreux appels

De nombreux appels à manifester ce week-end ont été lancés par des «gilets jaunes» sur les réseaux sociaux à l’occasion du premier anniversaire du mouvement. Si des rassemblements sont prévus partout en France, c’est bien Paris qui concentrera le plus d’actions.
- Retour sur les Champs-Élysées
L’évènement Facebook, baptisé «Acte 53 Gilets Jaunes l’anniversaire sur les Champs-Élysées» , est celui qui réunit le plus de monde pour tout le week-end, avec environ 5000 personnes inscrites comme participantes et 6500 qui se déclarent intéressées. L’organisateur Thierry-Paul Valette, co-fondateur du collectif des «Gilets jaunes citoyens» dit avoir envoyé une demande de manifester à la préfecture mais s’attendait à un refus des autorités. Ces dernières ont interdit pour le week-end à venir de défiler sur la célèbre avenue, théâtre de violences et de saccages le 16 mars, ainsi que dans un large périmètre comprenant l’Élysée et l’Assemblée nationale. «Je maintiendrai mon appel, le droit de manifester est un droit légal, constitutionnel. On verra quel sera le rapport de force du gouvernement, ce que fera le ministère de l’Intérieur», a-t-il affirmé.
La préfecture de police a déjà refusé un parcours proposé par Priscillia Ludosky, l’une des figures du mouvement, le militant associatif Faouzi Lellouche et l’avocat David Libeskind. Il devait relier le parvis de la gare Saint-Lazare à l’esplanade des Invalides. «Les périmètres d’interdiction définis par arrêté préfectoral (...) seront considérablement élargis sur le centre, l’ouest et la rive gauche de la capitale», leur a répondu la préfecture, les invitant à proposer d’autres trajets, avec «un lieu de dispersion situé dans l’est» de Paris. «Une manifestation déclarée, ça sécurise le parcours. En nous interdisant, ils s’exposent à des manifestations sauvages qui se passent mal», a réagi David Libeskind.

Opposé aux manifestations déclarées, Éric Drouet, autre figure du mouvement, a lancé dans une vidéo diffusée lundi sur sa page Facebook un appel à une«opération escargot» sur le boulevard périphérique à partir de 10h00 puis sur les Champs-Élysées à partir de 14h00, à partir de samedi.

Un autre évènement Facebook appelle à occuper dimanche «un temple de la consommation», à l’image de l’action menée début octobre contre le centre commercial parisien Italie 2 par les militants écologistes d’Extinction Rebellion.

De nombreux rassemblements en région parisienne

À Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), une manifestation de «convergence des luttes locales et nationales» se tiendra près du métro Garibaldi samedi. À Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) le même jour, un barbecue sera organisé pour ceux «ceux qui ne peuvent pas ou ne veulent pas aller sur Paris». Deux départs auront lieu depuis Montreuil (Seine-Saint-Denis) pour rejoindre la capitale. L’un à 8 heures et le second à 10 heures au métro de Chavaux.

La nouvelle technique des bleus: nassage de l'endroit du RDV et tabassage

------

Priscillia Ludosky et un FB pour les "1 an"

https://www.facebook.com/groups/503848400182423/

qq twitter pour "1an"

https://twitter.com/hashtag/1andecol%C3%A8re
-------

Macron hué le 15 nov dans la Marne



#Macron reçu comme il se doit par les #GiletsJaunes aujourd'hui dans la Marne.
"On est là ! On est là !"
A samedi Manu. #1AnDeColère#Acte53 #16Novembre #hopitalpublic #MacronDestitution#17novembre

Macron dans sa visite dans la Marne qui "parle" de l'étudiant stéphanois de 22ans qui s'est immolé le 8 nov à lyon devant le CROUS: "c'est un cas particulier"!!!!!


14 nov: « Casse-toi de mon bar, casse-toi de ma ville, Benalla ! »

La vidéo qui circule sur les réseaux sociaux depuis quelques heures en atteste : non, tous les habitants de Saint-Denis n’accueillent pas Alexandre Benalla à bras ouverts.

Ce mercredi soir, l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron, qui cultive le suspense sur son éventuelle candidature à Saint-Denis, se trouvait dans un café en centre-ville. C’est là qu’il a été pris à partie par quelques personnes, et essuyé quelques railleries et invectives.

« On n’en a rien à foutre du programme de M. Benalla, à partir du moment où M. Benalla s’est déguisé en flic pour aller casser du gaucho place de la Contrescarpe », lance notamment une jeune femme, en allusion aux faits du 1er mai 2018, pour lesquels l’ancien conseiller du président est mis en examen. Face à elle, l’ancien garde du corps semble rester calme et garde le sourire.

--------

Montpellier

Pour célébrer le premier anniversaire du mouvement, un appel est lancé ce samedi 16 et dimanche 17 novembre pour occuper l’un des ronds-points où tout a commencé à Montpellier. Un “village jaune” est annoncé.
Du côté de Montpellier, plusieurs ronds-points seront bloqués dès 8 heures, avant une manifestation.

C’est là, à Montpellier, où tout a commencé. Lorsque "la goutte de carburant a fait déborder le vase", le 17 novembre 2018, de nombreux ronds-points ont été occupés, mais c’est particulièrement sur celui des Prés-d’Arènes que la mobilisation a pris corps dans l’Hérault. Parce qu’il est situé sur un axe majeur de la circulation, parce qu’il a aussi été le rendez-vous des plus irréductibles au fil des semaines qui ont suivi.

Alors, c’est là, forcément, que de nombreux “gilets jaunes” montpelliérains veulent célébrer le premier anniversaire de leur mobilisation ce week-end. "Nous pensons depuis le début que l’originalité et la force du mouvement résident dans le potentiel de maillage des rondspoints. C’est notre ADN, l’esprit “gilet jaune” s’y incarne avec son lien social recréé... Ceci explique notre indéfectible présence sur le rond-point des Prés-d’Arènes", décrivent sur Facebook, leur lieu de rendez-vous et de débat virtuel, les militants en jaune.
Du samedi à 9 h au dimanche à 19 h
Symboliquement, et même si des manifestations sont prévues en centre-ville, c’est là que les historiques veulent recréer leur village jaune, du samedi à 9 h au dimanche soir à 19 h. Au programme, tout au long de ces deux jours, du tractage, des débats sur leurs revendications, l’avenir du mouvement, la possible convergence des luttes. Et des repas pris en commun, midi et soir puisque l’appel propose de dormir sur place. "Visibilité, convivialité, fraternité, mais aussi avec nos revendications : justice sociale, fiscale et environnementale...", détaillent pour le menu les “gilets jaunes” des Prés-d’Arènes.
Déjà cet été, le week-end du 14 juillet puis le 17 août, un “village jaune” avait poussé à deux reprises au milieu du rond-point, attirant entre 100 et 200 personnes. Cette fois, pour cette date symbolique, ils espèrent être plus nombreux, réunissant des “gilets jaunes” des ronds-points de toute la région.
"C’est notre ADN"
"Nous pensons que notre avenir sera dépendant de nos capacités à organiser une coordination efficace avec les groupes de la région. Ce travail a été commencé par divers groupes, nous nous devons maintenant d’avancer tous ensemble pour concrétiser cet objectif", résume l’appel.
Ce qui fait aussi de cet anniversaire un test, pour ne pas dire un véritable enjeu. Quant au désormais traditionnel défilé du samedi en centre-ville, il pourrait être inférieur ou égal à celui de la semaine dernière, car il est aussi prévu dans d’autres villes du territoire en cette date symbolique.

----

le Gard

Le rond-point des Angles sera occupé ce week-end du samedi 16 et dimanche 17 novembre. À Bagnols céze, ce sera dimanche.
Les “gilets jaunes” du Gard rhodanien se préparent à fêter le premier anniversaire du mouvement, ce week-end. La cinquantaine de membres qui compose l’association créée durant l’été prévoit de rejoindre le rond-point des Angles, samedi. " Samedi et dimanche, on va ralentir la circulation, mais sans la bloquer, les camions vont se garer à des places définies", explique Maryline Tison (lire ci-contre), figure du mouvement aux Angles. "J’ai déclaré la manifestation en préfecture. Samedi, on attend 500 personnes. Des “gilets jaunes” vont venir d’Uzès, de Remoulins…", sur le rond-point, carrefour stratégique pour passer du Gard au Vaucluse.
Le groupe bagnolais prévoit aussi une mobilisation au rond-point rebaptisé “gilet jaune” (rond-point de l’Europe) pour marquer le jour anniversaire du début du mouvement, dimanche 17 novembre. "On est en train de fabriquer un gâteau géant en carton, on distribuera les parts", expliquent-ils.
---

À Toulouse, un acte en deux temps

Les manifestants retournent cette fois-ci aux sources du mouvement: les ronds points. «C’est ici que tout a commencé», expliquent les Gilets jaunes de Toulouse sur les réseaux sociaux. Cette journée anniversaire samedi sera organisée en deux temps. Le matin, les «Gilets jaunes» prévoient de se rassembler aux abords de multiples ronds-points dans la périphérie et dans le centre de Toulouse. Pour le deuxième temps de cette journée d’action, les«gilets jaunes»vont se rassembler dans le centre-ville de Toulouse, à partir de 14 heures.

À Bordeaux, un appel à bloquer le péage de Virsac

Point de blocage depuis le début du mouvement, le péage de Virsac avait été la cible de dégradations en novembre 2018. À partir de samedi 16 novembre, il pourrait être à nouveau bloqué. Dans le centre-ville, un rassemblement devrait également avoir lieu Place de la Bourse.

À Lille, une marche convergente

«Ce 16 novembre, date anniversaire du mouvement GJ, soyons tous uni·e·s, pour la justice sociale, pour lutter contre le dérèglement climatique», ont annoncé les participants, signataires d’un appel unitaire regroupant syndicats, partis politiques et organisations militantes. Depuis la place de la République à Lille, une manifestation aura lieu jusqu’à la Bourse du Travail le 16 novembre à 13 heures.

Nantes

À Nantes, dès 4 heures du matin vendredi, un blocage du rond-point du Canon est organisé, suivi samedi d’une manifestation à 13 heures le samedi puis d’un bal populaire.

---
et partout, par exemple dans l'eure et loir
https://www.lechorepublicain.fr/chartres-28000/actualites/que-prevoient-les-gilets-jaunes-ce-week-end-en-eure-et-loir_13684229/

---

16&17 novembre : opération VISIBILITÉ JAUNE 
aux FENÊTRES et PARTOUT ailleurs !!
-----------

la carte classique


https://www.gilets-jaunes.com/carte-des-blocages

-----------

mardi 12 novembre, saint-etienne, violences policières sans raison

Fin du rassemblement pour Anas, étudiant qui s'est immolé, et qui s'est transformé en manifestation. Le préfet n'a visiblement pas apprécié et a envoyé les fdo qui on gazé, frappé, et interpellé.
Alors que de nombreux stéphanois se sont rassemblés en hommage à l'étudiant qui s'est immolé par le feu la semaine dernière à Lyon, la police est venue en équipement anti-émeute perturber la manifestation pourtant pacifique.

En effet, après un rassemblement au bureau du CROUS de Saint-Étienne et une traversée d'un cortège au sein des locaux du Campus Jean Monnet, une manifestation s'est improvisée afin d'aller devant la préfecture, symbole de l'état : état coupable de cette tragédie !

A ce moment là la police est arrivée et sans aucune raison a frappé, poussé, gazé, alors que les gens étaient déjà en larmes de tristesse suite aux événements.
Ils interpellent brutalement ensuite deux jeunes étudiants, sans aucune raison légitime !
Placage violent, coup de matraque, écrasement au sol, course poursuite sur la route par un véhicule, placage au mur... La totale ...


mercredi 13 novembre 2019

mardi 12 nov 2019, procès incendie du rond-point de meons par 4 anti-gilets-jaunes


Je voudrai remercier tous les gilets jaunes qui m'ont soutenu certains par téléphone, SMS, réseaux et ceux qui ont pu venir en étant si nombreux.
La salle de l'audience étaient pleine.
Il y avait aussi FR3 Loire, et 3 journalistes.

J'étais convoqué à 13h30
Cet après-midi était chargé au tribunal...

Ce jour il y avait bcp de droits communs et aussi un jeune GL du rond-point du pays de giers qui est passé dans l'aprem. Il avait 2 pétards et une fusée multicouleur le sam 28 dec à Place Chavanelle en allant vers place du peuple à 14h10. Il a été controlé par les bleus. Il avait été mis en garde à  vue 1journée...
Le procureur a demandé 3 mois de prison avec sursis. Un mois par   "pétard".

Je suis passé le dernier et cela a fini à plus de 20h!

mon avocat a démontré que les enquêteurs avaient fait une enquête à charge: "mottin auteur et jamais "mottin victime" en relevant les incohérences de l'enquete et leur volonté "de coincer un GJ notoire".
Ils m'ont même chargé d'avoir brûlé la moto d'un GJ qui était sur le camp!!!

Le procureur:
1/relaxe pour le fait que la police et l'ancien  procureur m'avaient chargé de l'incendie de la moto;

2/6mois de prison avec sursis  sur 5ans d'épreuve pour "menace avec arme" 
(en fait j'ai eu 30jours d'ITT et coups et blessures, j'ai porté plainte et quand la jeune anti-GJ m'a aspergé d'essence et mis le briquet à 10cm de mon visage, j'ai du menacé de sortir mon couteau (pour manger sur le RP, et pas cran d'arrêt) en faisant le geste de le sortir du fourreau de 2cm).
Elle est sortie de son hystérie et a remis son briquet dans sa poche.

Ouf on n'a pas brûlé vifs!!!
Par de geste en restant calme et déterminé, j'ai sauvé ces 2 anti-Gj qui étaient dans la cabane avec 20litres d'essence aspergée et l'autre anti-GJ Marie-rose handicapée avec son petit chien qui s'était attaché au poteau de la cabane avec la laisse du chien pour qu'ils ne brûlent pas la cabane!
Je porte plainte pour cela, je crache du sang pendant tout janvier et mi décembre (l'essence ca brule l'estomae te les poumons). J'ai un doigt retourné par un anti-GJ... 
Et le gouvernement par la procureur demande 10mois de sursis, et eux rien!

3/interdit de porter un couteau pendant un an! 

requalification possibles pour les 4 anti-GJ (voir ci-dessous)

Délibéré le 12 décembre 2019.

Une seule accusée présente
Seule accusée présente au tribunal correctionnel mardi, une jeune femme de 19 ans a affirmé n'avoir pas directement participé ces actes de violence perpétrés vers 4 heures du matin dans l'imposante construction en bois d'une centaine de mètres carrés réalisée sur un rond-point par des Gilets jaunes de la région stéphanoise. Son avocate, Me Laurence Convers, a assuré qu'à cette époque cette fille de fonctionnaire (CRS)  était « folle amoureuse et sous l'influence d'un SDF de dix ans de plus qu'elle ».
-------------

Le déroulé de l'affaire et des aspects policiers et judiciaires

début janvier 2019, vote et exclusion de 3 gilets jaunes du rond-point de méons car c'étaient des infiltrés 
la nuit du samedi 5 janvier au dimanche 6 janvier, Ces 4 anti-GL infiltrés (dont on a su après une fille de CRS et un gars de sécurité) viennent brûler le rond-point vers 5h30 du mat.
voir mon billet de janvier "le rond-point Méons, rue Necker des Gilets jaunes visé par un incendie criminel le dimanche 6 janvier 2019 et avec tentative d'assassinat" avec les photos de l'incendie:

avant

pendant ici à 6h10

après, ici vers 8h du mat

la le matin on essaie de nettoyer le petit chien de Marie-rose.
il était apeuré et noir de charbon
avec son harnais.
l'eau pendant plus de 5 fois était noire!
J'avais mi un GJ neuf sur le bord de l'évier 
pour éviter de mettre du noir de partout chez moi.
Il est allé plusieurs fois chez le véto
car il a été aspergé d'essence par les 2 filles anti)Gj
et haineuses contre marie-rose.
---------------

à 4h45  nous sommes arrivés pour prendre notre tour avec le petit chien "poupette" de 18mois qui gardent le camps du rond-point pour notre tour de garde 5hAM-9hAM ce dimanche matin.



à 5h45 arrivée des 4 anti-GL armés de bidons d'essence et briquet

J'ai essayé de discuter de parlementer en restant calme et déterminé. Marie-rose était avec moi et s'est entourée autour d'un poteau près du poele à bois éteint avec la laisse du chien.
Ils nous ont menacé plusieurs fois. La plus grave menace ce fut en nous jetant de l'essence sur mes jambes de l'ordre de 1/2litre puis en tendant un briquet de couleur noir style "bic". 

Si elle allumait le briquet avec la concentration de la vapeur et tous les litres d'essence  déjà déversés, je ne pouvais sauver la dame handicapée  attachée avec son chien. Mon but était zero blessés et aussi de gagner du temps pour faire redescendre leur animosité. 

J'ai du montrer à ma ceinture mon "petit couteau pour manger".
Elle n'a pas appuyé sur le briquet. ouf!

Un des 2 hommes a exigé que cette vociférante fille parte dehors. Puis qq minutes après avec l'autre fille voyant que la dame GL s'était attachée,  elles ont devenues encore plus véhémentes. Elles ont bousculés cette femme en sachant qu'elle était gravement  handicapée. Puis elles ont versé de l'essence sur le derriere du chien, un petit Yorkshire Terrier femelle de 18mois qui était terrorisé et tremblant de tout son corps, et sur une manche de la dame GJ qui se protégeait le visage.

J'avais exigé fermement et calmement, avant de partir en dehors de la maison, d'enlever mes affaires. J'ai enlevé ma bouteille butane qui servait à faire cuire les pates/riz, puis un sac. Hélas je n'ai pas pu évacuer le reste, un des lits que j'avais prêté, deux fauteuilles tournant et où on pouvait régler la hauteur, et un sac avec des papiers et mon appareil pour mesurer ma glycémie pour mon diabète. 
J'ai essayé de sauver la moto yamaha 600 d'un GL de Méons qui était à côté de la maison mais trop lourde et dans la gadoue de début janvier.
Je n'ai pu que la déplacer de 2mètre. Elle brûlera hélas.
Celui qui allumera le feu a dit "pour la moto d'Alex, l'assurance paiera". J'ai répondu "jamais elle paiera". 
L'autre homme "gros-max" qui semblait donner des ordres a dit "c'est fini; on brûle tout".
Ils répétaient en étant de plus en plus véhéments: "on vous brûle avec la maison".
Et nous avons dû partir.
Le feu a démarré vers ~18h lors que nous n'étions qu'à 1mètre de la maison.

Puis ils sont partis et se sont garés pour voir la maison brûler pendant de nombreuses minutes en rigolant et se moquant de nous dans leur voiture.

Et quand les policiers étaient là, le pneu arrière de la moto éclatera comme une mini bombe, faisant peur à un policier qui était là (voir photo ci-dessous).

Quand je suis sorti de la cabane le dernier,  j'avais déjà les flammes de plus de 1mètre.

En 3minutes les flammes  atteignaient deux fois la hauteur de l'arbre dit des WC. Allez au rond-point cet arbre est reste cramé encore en ce nov 2019. L'incendie a duré plus de 30minutes. Les pompiers sont arrivés très tard car auparavant ils avaient reçu beaucoup d'appels du voisinage du fait que certains du camps brûlaient des pneux en jetant des bombes de peinture sous pression.

Dès le dimanche et en accord avec les porte-paroles du rond-point,  vers 11h30, j'ai porté plainte au commissariat dit le "99"  car ces 4 personnes étaient des infiltrés et donc nous connaissions leur visage et avons pu retrouver leur identité.
Les GL de Méons ont retrouvé leur cachette du soir du dimanche (un hotel sur St-é). 
certain,s voulaient les tuer.
ils ont tél à la police et sont partis dans 2 voitures de la bac sous des jets de pierre.

Ils ont été arrêté dans la soirée du dimanche. Puis ils ont avoué en se concertant l'aprem et en me chargeant.

En retournant au commissariat de Fauriel pour demander un document le mardi 8 janvier 2019,  j'ai été mis en garde-à-vue de 11h30 à 19h30!!!
Que c'est sale les cages des garde-à-vue et sans eau et sans nourriture, sans WC, sans mes médicaments malgré mes demandes, et pied nu sur le sol froid pendant tout ce temps, moi qui suit diabétique avec insuline! SOS medecin a du venir: la docteur a mesuré une tension à 18 et en post-hypoglycémie. Juste avant ils m'avaient donné 2 brique de jus de fruit en maugréant. L'hygiène et sécurité y est indigne. Cela mérite de porter plainte. Le cadre de travail des forces de l'ordre est pire qu'indigne pour notre pays 5ième puissance mondiale.
Une de mes nouvelles revendications GJ est que toutes les "cages" des garde-à-vue soient PROPRES et aérée, avec des WC et avec de l'eau.

En final du fait d'avoir porter plainte, je suis convoqué le 19 mars au tribunal pour deux "délits" retenus par la vice procureur. Certains au commissariat et des personnes habituées au tribunal de St-Etienne ont trouvé "étranges" ces décisions vis-à-vis de moi... (les 2 délits: "menace avec arme", et pour moi "volontairement détruit une moto par un incendie (...) en poussant la moto dans les flammes").
En outre elle a qualifié cette action des 4 anti-GJ  en "incendie  de palette".
In fine les 4 anti-GJ ont été relachés et sont convoqués le 19mars au même titre que moi!
Pendant une semaine j'ai du me cacher car il y avait des menaces de mort et vengeance à mon encontre par qq membres de leur famille. J'ai demandé une protection des forces de l'ordre. On m'a répondu "trop cher, voyez avec votre avocat!"

---

19 mars 2019, demande renvoi demandé par mon avocat, accepté par le président

Article dans le progrès du 19 mars

« Pirate », un homme de 55 ans devenu célèbre pour son investissement sur le rond-point de la rue Necker, devait être jugé ce mardi aux côtés de quatre autres Gilets jaunes. Il a obtenu le report du procès au 12 novembre.

"Embrouilles" entre Gilets jaunes stéphanois : le 6 janvier, un incendie ravage le rond-point de la rue Necker, haut-lieu de la contestation à Saint-Etienne. Une moto aurait brûlé, l’un des protagonistes aurait été aspergé d’essence.

Pour ces faits, cinq prévenus, dont deux jeunes filles d’une vingtaine d’années, devaient être jugés ce mardi par le tribunal correctionnel de Saint-Etienne pour « destruction du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes ».

Parmi eux, un homme de 55 ans surnommé « Pirate » , chercheur au CNRS, devenu célèbre pour son investissement dans le mouvement des Gilets jaunes ligériens.
L’homme, qui se prétend également victime dans cette affaire et affirme avoir subi une ITT de trente jours suite à l’incendie, a demandé le report de ce procès. Le temps pour son avocate de citer les autres prévenus pour des faits de violences volontaires sur son client.

Le tribunal a ordonné un renvoi au 12 novembre avec requalification "coup et blessure", le procureur a dit à l'audience que le dossier de la vice-procureur du 8 janvier 2019 était "incomplet" et a accepté la prise en compte des documents de médecine légale indiquant 30jours d'ITT contre Stéphane Mottin, dit le "pirate gilet jaune de Méons". Le président et les assereurs ont suivi mon avocat assurant ma défense.

Suivant notre organisation, je prenais de 5h à 9h du matin le quart pour garder la maison et allumer le foyer de la maison du RP de Méons.
Les 4 "anti-GJ infu-iltrés" sont arrivés le 6janvier à 5h45 du matin pour brûler la maison.
Je me suis opposé avec une autre GJ (personne handicapée) et son petit chien (voir post sur ce blog sur ce 6janvier 2019). Nous avons été aspergé d'essence et été menacés avec un briquet contre mon visage. Nous avons eu des atteintes des voies aériennes et pour ma part avec une atteinte à vie des poumons (sténose de la trachée). 

A la sortie de l'audience vers 15h45
12 gilets jaunes des RP de Méons et MTH dont une fillette de ~8ans d'un papa GJ de MTH (qui a été interdite de rester au tribunal suivant la loi) sont venus me soutenir en prenant une aprés-midi pour me soutenir. Certains enfants de MTH m'appelle "papi pirate", ce qui est sans doute le plus pur témoignage de l'affection entre GJ. 

A la sortie nous avons fait des photos souvenir pour célébrer cette première victoire avec ceux qui avaient un peu plus de temps à la fin (merci aux 6 autres qui ont du partir).

https://stef-mottin.blogspot.com/2019/03/19-mars-2019-renvoi-pour-le-proces-de.html

--------
traitement du procès par FR3 JT 19-20 du 12 nov 2019
en premier manif étudiant immolé 8nov  à lyon 2, puis mon procès

 FR3 JT 19-20 du 12 nov 2019 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/emissions/edition-proximite-saint-etienne

--------

Traitement du procès par certains journalistes  du progres le 12 novembre

Cinq prévenus étaient convoqués à la barre du tribunal correctionnel. Océane 19 ans, Maxime dit « PH » et Maxime dit « Gros Max », 26 ans, Maeva, 18 ans et Stéphane, 54 ans, dit « le Pirate », devaient répondre de l’incendie du camp des Gilets jaunes lea nuit du samedi 5 au dimanche 6 janvier au rond-point de Méons ainsi que d’une moto.

Publié le 12/11/2019 à 23:00

https://www.leprogres.fr/loire-42-edition-saint-etienne-metropole/2019/11/13/six-mois-de-prison-avec-sursis-requis-contre-le-pirate
-----

SAINT-ETIENNE

Des faits à requalifier ?

Le 12/11/2019 à 23:00
Au commencement de ce dossier, le Pirate avait fait valoir, le 7 janvier un certificat médical avec un jour d’ITT, (interruption temporaire de travail) puis, le 11 janvier de 3 jours d’ITT pour divers œdèmes sur les jambes et pieds et une irritation des bronches. C’est sur ces certificats que le parquet a monté son dossier et saisi le tribunal. Or, le 17 janvier un autre certificat médical a été produit après des examens plus approfondis. À l’audience, son avocat, Me Dupuy appuyait sur ce point : « On a aujourd’hui 30 jours d’ITT pour des lésions importantes sur la trachée. Ces blessures sont liées de façon très claire à l’incendie et aux vapeurs d’essence. »
Mme  la procureure reprenait à son compte ces observations et demandait au tribunal de « disjoindre le cas des quatre prévenus de celui du Pirate. On ne peut pas les juger aujourd’hui. On peut être sur des faits de nature criminelle. Le parquet doit pouvoir revoir ce dossier ».
Elle ne requérait aucune peine. Me Convert, avocate de la jeune Maeva, s’insurgeait : « C’est impensable de retirer ce dossier. Le droit pénal est strict, le tribunal est saisi d’une infraction. Aucune nouvelle citation n’est possible. »

https://www.leprogres.fr/loire-42-edition-saint-etienne-metropole/2019/11/13/des-faits-a-requalifier

le 11 novembre, l'article rédigé par Marie PERRIN du progres, Le 12/11/2019 à 06:00

Le 6 janvier, un site des Gilets jaunes avait été ravagé par un incendie. Les suspects? D'autres Gilets jaunes... Cinq d'entre eux devront s'expliquer devant les juges. Dont "Pirate", une figure du mouvement.

photo du vendredi 7 dec 2018  sur le rond-point de Méons
Mes mains sont noirs du fait de s'occuper du foyer du RP.

Stéphane M., un homme de 55 ans, chercheur au CNRS, s’est rendu célèbre dans le milieu des Gilets jaunes stéphanois pour son investissement, sous le surnom de « Pirate », sur le rond-point de la rue Necker.

Ce site a été ravagé, le 6 janvier 2019, par un incendie. Ce jour-là, une moto avait brûlé. Et l’un des protagonistes aurait été aspergé d’essence.

Embrouilles entre Gilets jaunes stéphanois ? Rivalités entre ronds-points ? Pour ces faits, Pirate devait être jugé en mars dernier, aux côtés de quatre autres prévenus dont deux jeunes filles, âgés de 20 à 26 ans, pour « destruction du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes ».

"Pirate" prévenu mais aussi victime
Mais son avocate, Me Charlotte Dupuy, avait demandé le report du procès. « À l’origine, c’est mon client qui a déposé plainte pour des faits dont il a été la victime. Aujourd’hui, il se retrouve prévenu. Il a été blessé, a bénéficié de trente jours d’ITT. Nous voulons poursuivre tous les autres prévenus, sur citation directe, pour des faits de violences volontaires sur mon client ».

Le tribunal ayant fait droit à cette demande, le procès a été renvoyé à ce mardi 12 novembre. Les cinq Gilets jaunes devront se représenter. Pirate comparaîtra comme prévenu, mais aussi en tant que victime.
https://www.leprogres.fr/loire-42/2019/11/12/embrouilles-entre-gilets-jaunes-pirate-juge-mardi

----------

à l'époque du 8 janvier 2019, la presse par AFP

Quatre individus soupçonnés d'avoir incendié une cabane de "gilets jaunes" et d'en avoir aspergé les occupants de carburant dimanche à Saint-Etienne ont été interpellés dans la nuit de dimanche à lundi.


La garde-à-vue de ces deux couples, âgés de vingt à trente ans, a été prolongée lundi soir. Ils devraient être présentés au parquet ce mardi, en vue d'un jugement en comparution immédiate.

Ces deux hommes et leurs compagnes, interpellés dans un hôtel de la région stéphanoise, risquent des poursuites pour "dégradation par incendie" et "violence volontaire avec arme".

Selon la plainte déposée par l'un des deux occupants, les suspects auraient pénétré vers 6h dimanche dans la construction en bois d'une cinquantaine de mètres carrés - chauffée par un poêle à bois et éclairé par un groupe électrogène - avec des jerricans remplis de produit inflammable.

Les occupants et leur chien aspergés

Ils auraient déversé le liquide sur des éléments en bois de la cabane tout en ordonnant à l'homme et à la femme présents, âgés d'une cinquantaine d'années, de quitter les lieux.

Face à leur refus, ils les auraient également aspergés, ainsi que le chien appartenant à la femme, indique encore la plainte.

Devant la détermination affichée par leurs agresseurs, une des victimes présumées a raconté avoir rapidement "quitté le baraquement qu'ils ont aussitôt incendié".

Selon elle, les quatre individus ne sont pas inconnus des "gilets jaunes" du campement du quartier stéphanois de Méons puisqu'ils en auraient été exclus.

Avec AFP

https://www.radioscoop.com/infos.php?id=165200&z=search

--------------

press nationale

Incendie d’une cabane à Saint-Etienne : quatre Gilets jaunes pourraient comparaître aux assises. Deux couples de Gilets jaunes sont accusés d’avoir brûlé une cabane et aspergé de carburant ses occupants le 6 janvier.

CE SONT DES ANTI-GILETS°JAUNES INFILTRES
et la presse nationale attaque le mouvement!!!!!

Par Le Parisien avec AFP
Le 12 novembre 2019 à 23h03

Le ministère public a requis mardi une requalification criminelle des poursuites engagées contre quatre Gilets jaunes qui avaient participé en janvier à l'incendie d'une cabane dont ils avaient été exclus à Saint-Etienne.

Ces deux couples âgés de 19 à 27 ans étaient poursuivis pour «destruction du bien d'autrui par un moyen dangereux pour les personnes» après avoir incendié la cabane et avoir aspergé de carburant ses occupants le 6 janvier dernier. Ils avaient été arrêtés par la police le soir des faits dans un hôtel de la région stéphanoise.

Un quinquagénaire atteint aux voies respiratoires
Constatant que 30 jours d'interruption totale de travail (ITT) avaient été prescrits à un Gilet jaune qui avait tenté d'empêcher cette destruction, le parquet a estimé nécessaire une « requalification criminelle des poursuites ».

Les voies respiratoires de cet homme de 55 ans ont notamment été endommagées par les émanations de fumée et du carburant a été versé sur lui à l'aide d'un jerrican.

Le tribunal correctionnel a mis sa décision en délibéré. S'il juge cette requalification et la saisine d'un juge d'instruction recevables, les accusés comparaîtront aux assises, encourant une peine maximale de 20 ans de réclusion criminelle.

Les deux couples avaient été mis à l'écart du campement peu avant les faits à cause de leur comportement jugé dangereux.

Une seule accusée présente
Seule accusée présente au tribunal correctionnel mardi, une jeune femme de 19 ans a affirmé n'avoir pas directement participé ces actes de violence perpétrés vers 4 heures du matin dans l'imposante construction en bois d'une centaine de mètres carrés réalisée sur un rond-point par des Gilets jaunes de la région stéphanoise. Son avocate, Me Laurence Convers, a assuré qu'à cette époque cette fille de fonctionnaire était « folle amoureuse et sous l'influence d'un SDF de dix ans de plus qu'elle ».

De son côté, Me Charlotte Dupuy, représentante du quinquagénaire blessé, a déploré que « l'enquête ait été orientée pour que (son) client devienne auteur plutôt que victime ».

La représentante du parquet de Saint-Etienne a en effet requis six mois de prison avec sursis à son encontre, pour avoir exhibé son couteau de poche en direction d'un des agresseurs.






vendredi 11 octobre 2019

préparation samedi 12 oct, acte 48

l'image de la semaine

prise du chatelet à Paris très longtemps cette semaine


news

répression contre des rond-points

En ce début octobre, il existe de nombreuses formes de répression, j'ai choisi celle-ci: La préfecture de l'Aisne interdit tout rassemblement de Gilets jaunes sur de très nombreux ronds-points de Soissons.
Le mouvement des Gilets jaunes ayant repris de l'ampleur depuis quelques jours sur ces zones de la ville, les autorités veulent éviter tout incident (sic). 

« Un dispositif de sécurité renforcé sera mis en place pour veiller au respect de l’arrêté d’interdiction, précise la préfecture. Les organisateurs s’exposent, dans les conditions fixées par l’article 431-9 du code pénal, à six mois d’emprisonnement et 7 500 euros d’amende. Toute personne contrevenant à l’interdiction de manifester dans la zone concernée s’exposera à une contravention de 135 euros. »
--- ----

4ième attaque par le feu sur le RP Chomette

La cabane des Gilets jaunes de Monistrol-sur-Loire, installée à proximité du rond-point de la Chomette, a été partiellement détruite par un incendie. C'est la 4ième fois depuis le mois d'avril.
samedi 5 octobre, vers 21 heures, les pompiers ont été appelés en intervention pour éteindre un incendie à Monistrol-sur-Loire.
C'est la quatrième fois qu'un incendie se déclare sur ce site, après la nuit du 8 au 9 avril, la nuit du 29 au 30 mai, puis la nuit du 6 au 7 juin, le campement des Gilets Jaunes de Monistrol-sur-Loire a de nouveau été attaqué dans la nuit de samedi à dimanche.
L'intervention a permis de limiter les dégâts. Aucun des bâtiments en bois n'a été détruit.
Aucun blessé n'est à déplorer.

Régulièrement, les Gilets jaunes de Chomette ont de nombreux klaxon de soutien mais aussi ils déplorent des jets de pierre contre leur cabane de la Chomette, voire contre leurs véhicules en stationnement!!!
Mais que s’est-il passé, samedi soir ?
« Après avoir entendu des impacts, nous sommes sortis à la recherche des auteurs, sans succès, racontent ceux qui étaient présents au moment des faits. Mais pendant notre brève absence, un début d’incendie s’était déclaré dans la cabane. Quelqu’un avait mis le feu à une banquette “clic-clac”. Il était environ 21 h 15. »

Sinon un autre fait "étrange", Aujourd'hui vendredi 11 oct matin, Un camion perd son chargement au rond-point de Chomette à Monistrol-sur-Loire:

Chomette est le seul RP qui tient jour et nuit de la région. BRAVO
--- ---

Mercredi 9 octobre 2019 certains "gilets jaunes" pour une action sur participation liste municipale à ST-é (Assemblées de voisinage et de quartiers)

Plusieurs partis et collectifs de gauche, ainsi que des Gilets jaunes stéphanois, ont annoncé mercredi après-midi dès 17h leur intention de constituer une liste citoyenne pour les municipales de mars 2020 à Saint-Étienne. Comme Olivier Longeon, qui a annoncé mercredi qu'il se lance seul pour Europe Ecologie-Les Verts...

---
---

Paris avant samedi actions toute la semaine

Les activistes d’Extinction Rebellion occupent la place du Châtelet, à Paris, depuis lundi 7 octobre. Jeudi 10, ils ont bloqué la rue de Rivoli et ont été rejoints par des Gilets jaunes.
https://reporterre.net/En-direct-Extinction-Rebellion-abandonne-le-Pont-au-Change-et-se-replie-sur-la-place-du
le GJ serge du Chatelet

« Je suis là pour la convergence, dit Serge. Je suis Gilet jaune depuis les débuts du mouvement, le 17 novembre dernier. Nous aussi, on bloquait au début de manière pacifique et sympathique avant d’être violentés par la police et de subir la répression judiciaire. » Autour de lui, le trafic est dense, les Parisiens sortent du travail. « C’est palpitant de bloquer le cœur de Paris, ça donne de la force. Il faut que les gens comprennent que c’est a cause de Macron, tout ça. J’appelle à sa démission. »

---

des tetes encore visées, le 9 oct : Céline à Vesoul: peine alourdie en appel pour une «gilet jaune» porte-parole qui avait bloqué un train

Céline Roy, ancienne porte-parole des «gilets jaunes» à Vesoul, a été condamnée à six mois de prison avec sursis par la cour d'appel de Besançon pour avoir bloqué un train en décembre.

Elle comparaissait également pour avoir outragé le préfet de Haute-Saône, Ziad Khoury, dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux (lors du démontage d'une cabane de RP). Dans cette affaire, la cour d'appel a confirmé sa condamnation à 6 mois de prison avec sursis. En décembre, Céline Roy avait été condamnée en première instance à deux mois de prison avec sursis pour avoir bloqué un train en gare de Vesoul pendant 44 minutes et organisé une manifestation non déclarée.

La cour d'appel a alourdi sa peine en la condamnant à 6 mois de prison avec sursis, selon les réquisitions du ministère public, et à verser 208,35 euros à SNCF Réseau et 742,61 euros à SNCF Mobilités, Me Ariel Lorach, avocate de la SNCF qui s'était portée partie civile. «La manifestation était à son initiative, c'était la seule organisatrice de l'événement. Donc, c'était bien elle la représentante des gilets jaunes et à ce titre, elle doit assumer l'entièreté de ses actes et prendre ses responsabilités», a estimé Me Lorach.

«Des trains et des passagers ont été pris en otages et des agents ont dû être mobilisés», a-t-elle ajouté. Outre le train bloqué en gare, trois autres trains avaient été retardés, a souligné l'avocate.

et comme elle a d'autres peines avec sursis...

9 oct, 2 GJ connus de Charleville-Mézières = 5 mois de prison ferme

Le jugement est tombé tardivement ce mercredi soir pour deux prévenus jugés pour des faits de violence, de port d’arme, de destruction et de rébellion en marge du mouvement des gilets jaunes. Pour ces faits qui remontent au 25 mai dernier à Villers-Semeuse, ils ont été condamnés à 5 mois de prison ferme.
Les deux hommes de 25 ans et 39 ans étaient jugés ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Charleville-Mézières.

des têtes encore visées, la gilet jaune notoire en fauteil Odile Maurin sera jugée vendredi 11 octobre 2019 à Toulouse, pour quatre chefs d'accusation.

Son fauteuil roulant est-il une arme ? Figure des gilets jaunes, Odile Maurin au tribunal
Son affrontement avec les forces de l'ordre avait fait le buzz en mars. La gilet jaune Odile Maurin sera jugée vendredi 11 octobre 2019 à Toulouse, pour quatre chefs d'accusation.
odile récemment sans son gilet...
Reporté une première fois en mai, le procès d’Odile Maurin, égérie des Gilets jaunes toulousains et présidente de l’association Handi-Social, se tiendra donc vendredi 11oct.
Elle sera jugée pour quatre chef d’accusation : violences volontaires sur un agent dépositaire de l’autorité publique avec usage d’une arme ; entrave à la circulation: d’un véhicule de secours et pour une action menée à l’aéroport ; outrages et provocation à la commission d’atteintes volontaires à l’intégrité d’une commissaire.
Son fauteuil roulant, « arme par destination »?
Dans la qualification des faits, le tribunal indique que la militante a utilisé son fauteuil roulant comme « arme par destination ». Le 30 mars, lors d’un rassemblement de Gilets jaunes, un policier était tombé après avoir été percuté par le fauteuil de la mise en cause. Odile Maurin défend sa version des faits : « C’est un autre policier qui, en voulant m’interpeller, a enclenché le joystick de mon fauteuil, c’est comme cela que j’ai percuté un autre agent ». Elle indique qu’elle aussi a été blessée : « J’ai eu cinq fractures au pied et une trentaine de bleus. J’ai porté plainte, mais je n’ai toujours pas de nouvelles ».
odile en action le 12 mai
contre des dizaines de CRS et un camion à eau.
Ca vaut le coup de la voir!
Sur les autres chefs d’accusation, Odile Maurin donne aussi son point de vue :
Le véhicule de secours, c’était un canon à eau pour disperser les manifestants… Quant à l’entrave à la circulation aérienne, certains se plaignent, mais les handicapés subissent une entrave tout au long de leur vie, et personne ne s’en émeut.

Depuis l’annonce de son procès, Odile Maurin assure qu’elle a reçu « de nombreux soutiens, de parlementaires, d’élus, de militants… ». Elle indique à Actu Toulouse qu’elle se présentera à la convocation du tribunal vendredi, même si elle reste en désaccord sur le fond : « Ces jugements et ma plainte pour violence contre les policiers devraient être traitées en même temps. Je regrette que la justice n’ait pas fait ce choix ».

mais à Verdun, on a gagné

C'est une figure quasiment incontournable dans les manifestations tarbaises des gilets jaunes. Appuyée sur deux cannes, elle était de tous les cortèges. Mais cette fois-ci, c'est seule qu'elle comparaît à la barre du tribunal correctionnel pour «organisation d'une manifestation sur la voie publique sans autorisation», des faits qui datent du début de l'été, comme l'a rappelé la présidente du tribunal.

«Nous étions un peu en fin de course de ces manifestations et vous avez été vue, vous n'aviez plus de déguisement mais un gilet jaune, avec, au départ, une cinquantaine de personnes, lançant des discours devant le 35e RAP. Vous étiez sur la chaussée, vous abordiez les automobilistes, les policiers vous disent que c'est dangereux et vous présentent comme la responsable puisque c'est vous qui répondez. Vous aviez d'ailleurs lancé un appel pour le 6 juillet sur la place de Verdun. Le problème, c'est qu'aucun défilé n'était prévu et vous, vous étiez là, munie d'un porte-voix, bloquant à certains moments la circulation».

M. G. a une explication à tout cela : «Oui, j'ai un porte-voix car j'ai un problème de cordes vocales et je suis devant parce que j'ai du mal à marcher et c'est vrai, je me suis proposée pour lire le texte, je n'ai jamais été organisatrice de quoi que ce soit». Pour le procureur : «Le message vaut organisation, ici, on ne fait pas de la politique, on fait du droit, je n'entends pas faire de vous un bouc émissaire, je requiers 500 € d'amende pouvant être assortie du sursis». Pour l'avocate de la prévenue : «Elle n'a pas fait autre chose que d'informer, je sollicite la relaxe.» Et c'est donc la relaxe qui a été accordée par le tribunal.
--------------------------------------------------------------------------

lundi 14 octobre, des procès

Saint-Etienne

pour l'affaire du mac-do lors de la régionale: 11 GJ au tribunal. CONVOCATION 13H30, lundi 14 oct.
TOUS AU TRIBUNAL.
(en accord avec certains GJ contactés qui sont convoqués).

Montpellier

Lundi 14 octobre, à 14h, Sylvain, Gilet Jaune, est convoqué au T.G.I. de Montpellier, 14 rue Pierre Flotte : il a manifesté le 7 septembre comme des milliers d'autres. Il  vit mal "son affaire"… Il a besoin de soutien et de réconfort, voici la lettre qu'il nous communique :

Le 7 septembre je suis allé manifester. Comme tant d’autres. Destins séparés hier, partageant aujourd’hui le refus de se taire, quand l’injustice pousse au silence.
Le 7 septembre je suis resté. Parmi tant d’autres. Malgré les gaz et les charges, tirs de grenades et LBD… ceux des pavés qui leur répondent.
Et si chacun tien bon, ballotté tel une brindille au vent, c’est pour ne pas trahir la fierté retrouvée dans les yeux du voisin, à qui l’on n’aurait jamais parlé sans ça, et qu’on découvre enfin.
Le 7 septembre à 18h je suis interpellé. Comme des milliers d’autres depuis 11 mois. Nasse, grenade et TNT, 12 agents de la BAC te « sautent dessus » pour mettre le collier.
Je suis interpellé et expérimente à mon tour les mécanismes d’un appareil d’État malade d’avoir trop réprimé, en indigestion chronique :
Tout d’abord on interpelle dans les recoins, loin de la foule qui bruisse au loin, comme s’ils en avaient peur.
Et puis cet ordre entendu au talkie de l’agent qui me conduit au fourgon, cet ordre martelé : « Vous les  harcelez,  vous  les  harcelez ». Aveu d’impuissance tactique et cauchemar sémantique pour les agents déployés : comment interpréter ces mots si ce n’est par le déploiement d’une furie aveugle ?
La garde à vue ensuite, la mine blasée des fonctionnaires, le panneau noir et ses cinq cases barrées de deux lettres à la craie : GJ. Marqués au fer pour une idée ?
La procédure enfin. La garde à vue que l’on prolonge malgré le vide du dossier et des preuves que l’on cherche sans trouver. Malgré la moue du commissaire qui aimerait bien aller s’coucher…
Le 9 septembre je me suis fait déférer. Rejoignant, sur le banc des accusés tant d’autres qui n’ont pas oublié, ceux à venir que nous n’oublierons pas. On sait pourquoi on est là.
Le 14 octobre je suis convoqué à 14h devant le tribunal de Montpellier, mais je ne peux en parler, juste vous inviter…
J’ai peur de mes idées ?
          Sylvain
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------

ACTIONS Pour cet acte 48

bcp d'actions...
Des interdictions de manifester on été prises dans différentes villes, comme à Lyon sur la Presqu’île.

pour + d'infos sur whattsapp

liste de qq manif GJ déclarées pour cet acte 48, 12 oct

montrond-veauchette (veauchette pour ce 11oct soir), st-é et lyon et Givors, comme d'hab

samourai (phil) cherche du monde pour tracter sur lyon samedi 12 oct pour la nationale à st-é acte 50

Le lundi 14 oct à Vienne, sud  de Lyon, une TRES BELLE ACTION

"GRAINES DE RONDS-POINTS" SERA PROJETÉ EN AVANT-PREMIÈRE AU CINÉMA AMPHI LUNDI 14 OCTOBRE à Vienne à  à 19 h 30.
Un documentaire sur les gilets jaunes viennois au cinéma
De décembre 2018 à juin 2019, le réalisateur Jean-Paul Julliand a suivi les gilets jaunes de Vienne, caméra à la main. Il en a tiré un documentaire, ...
« Graines de ronds-points » raconte les trois  "camps"  qu’ont connus les gilets jaunes de Vienne, entre novembre 2018 et juin 2019 avec des tournages chaque semaine.
En avant-première au cinéma Les Amphi à Vienne le lundi 14 octobre à 19 h 30 : « Graines de ronds-points »

La bande-annonce du film (cliquez) :
1min 30s
à voir

pour plus de détail

 Paris

Manifestation à 12h (rassemblement dès 10h) de la Place de la Bastille à la Porte Maillot en passant notamment par République.
Manifestation de la Place Saint-Pierre à 11h30 (rassemblement dès 10h) jusqu’à la Place de la Bourse.
et d'autres non déclarées...

Appel national des gilets jaunes pour une manifestation à Toulouse.

Bcp de stéphanois iront. faites du covoiturage.

régionale à Metz

Gilets jaunes : la manifestation régionale passera par le centre-ville de Metz samedi
Un second rassemblement régional des Gilets jaunes se déroulera samedi 12 octobre 2019 à Metz (Moselle). Un passage par le centre-ville, fait rare, est au programme.

tous les GJ et les révoltés du Grand Est sont conviés à se rassembler samedi 12 octobre 2019, Place Mazelle.

Après Metz, direction Strasbourg
Après la Meurthe-et-Moselle et la Moselle, les gilets jaunes se rendront dans le Bas-Rhin, et plus précisément à Strasbourg.

Cette manifestation, prévue samedi 9 novembre 2019, constituera le troisième rassemblement régional du mouvement depuis la rentrée.

---ON LACHE RIEN---

10 septembre 2025, BDS « Boycott, Désobéissance et Solidarité ». Macron et ses mercenaires vous etes finis. Gilets jaunes tous à nos Actions!

 Lancée le 19 juillet 2025 sous la forme d'un « appel national à la solidarité du peuple pour un arrêt total, général et illimité du pay...