article procès

Blog sur les répressions contre GJ & verts. Mis à pied 19dec2018->5sept19.


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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm! En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis. Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures. https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales

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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé

Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires

Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.

https://www.liberation.fr/france/2019/08/27/l-ecole-des-commissaires-evince-un-sociologue-critique-a-l-egard-de-la-police

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IMPORTANT

Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques. Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.

Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.

Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.

Ma dernière action GJ : j'ai participé à un reportage de FR3 pour les 5 ans des GJ en novembre 2023: https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/loire/saint-etienne/j-ai-entendu-leur-souffrance-et-ca-m-a-fait-mal-retour-sur-un-rond-point-avec-stephane-gilet-jaune-par-empathie-2874194.html

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REFERENCES:

Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?

Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et ​Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.

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Affichage des articles dont le libellé est GiJN. Afficher tous les articles
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dimanche 29 décembre 2019

compte-rendu acte 59 samedi 28 dec 2019, et révélations des affaires macronies

Mon objectif : 
montrer ce que les médias ne montrent pas
et essayer de comprendre
la politique des 3P
 Pourissement
ré-Pression 
Prison
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un dessin d'enfant gilet jaune

Depuis Macrotte ministre puis président, c'est  100 000 000 000 (cent milliards) d’euros du CICE. Que sont-ils devenus ? car même en retenant le chiffre fantaisiste d’un million d’emplois créés, cela fait cher le CDD hyper-fexible.
Depuis cinquante-neuf semaines, les Gilets Jaunes dénoncent tout cela —malgré les insultes et les attaques infondées et répétées, on est toujours là—, rejoints depuis trois semaines par de nombreux autres manifestants, fonctionnaires, salariés, retraités, étudiants, chômeurs, hospitaliers, avocats, dans la contestation de ce système capitaliste inhumain aux mains des banques.
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TOUS sur les champs pour le nouvel AN JAUNE
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Paris


Les gilets jaunes se rassemblent place de la Bourse pour l'acte 59 | AFP Images

Les "gilets jaunes" se rassemblent place de la Bourse à Paris à l'occasion de l'acte 59 du mouvement. Ils se sont place de la République puis rejoindre la manifestation des cheminots en grève contre la réforme des retraites qui part de la gare du Nord.

Un moment les CRSde la compagnie C3 ralentissent la manif déclarée et bloquent puis tapent.
Faouzi Lellouche relate l'altercation 
entre les forces de l'ordre et le Gilet jaune Jérôme Rodrigues. 

Jérôme Rodrigues a été blessé encore à l'oeil par un coup de bouclier.
Altercation entre la police et Jérôme Rodrigues : «Ils savaient que c'était lui»...

une video de la violence CRS contre un GJ notoire



le contexte et une vue d'ensemble des CRS partout
Éborgné par un tir de LBD en janvier dernier, dans les premiers mois de la crise des gilets jaunes, Jérôme Rodrigues s'est joint ce samedi au cortège de manifestants s'opposant à la réforme des retraites. 
Une figure des gilets jaunes notoire à participer à la manifestation parisienne de ce samedi contre la réforme des retraites, Jérôme Rodrigues a été légèrement blessé à l'œil ce samedi.

La scène s'est déroulée boulevard Magenta. Alors qu'il discutait avec des CRS, Jérôme Rodrigues a été touché par le bouclier d'un membre des forces de l'ordre. La rangée de CRS qui précédait les manifestants s'est arrêtée et Jérôme Rodrigues, qui marchait en tête, a reçu un coup de bouclier. L'homme a été atteint à l'arcade droite, soit celle de l'œil qu'il a perdu en janvier dernier, durant les premiers mois de mobilisation des gilets jaunes, puis gazé à la bonbonne à main...

Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, les esprits se sont échauffés. Des insultes ont été proférées et les policiers ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser la foule. Jérôme Rodrigues aurait été "incommodé par le gaz". Il s’est écroulé avant d’être pris en charge pour soins par des "street medics".

"Qu'est-ce que je leur ai fait ? Je prône le pacifisme. Je demande à ce qu'on manifeste (...), la police mutile", a déclaré à la presse après l'incident Jérôme Rodrigues, légèrement blessé au coin de son oeil invalide.

À l'heure actuelle, le manifestant porte un bandage à l'œil, près duquel se trouve désormais une plaie saignante. Jérôme Rodrigues a par ailleurs réintégré le cortège parisien, dirigé par des syndicalistes.

les 2 manif se rejoignent, ~2000GJ qui chantent à fond +5000 syndic




Policiers matraquent 2 jeunes filles gilet jaune très violemment sans raison


Tensions près du centre Pompidou

Près du centre Georges-Pompidou, devant le théâtre du Renard des manifestants, encagoulés, ont ensuite dressé des barricades avec des barrières de chantiers et mis le feu à des poubelles.

Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogène pour répliquer à des jets de projectiles et dégager les barricades.

Les forces de l'ordre ont également utilisé des drones pour visualiser les mouvements de foule dans les rues étroites entre le centre Pompidou et l'hôtel de ville.


qq feux,
"on est là"


Pour un joyeux noël, un GJ lance un sapin sur les forces de l'ordre ! 
Manif Gilets Jaunes Acte 59



La situation semblait revenue à la normale vers 16 heures alors que les manifestants arrivaient en nombre place du Châtelet, où ils se sont finalement dispersés. Six personnes ont été interpellées, selon la préfecture de police.


et 4h30 de video complète


Ailleurs en France GJ+syndicats

Ailleurs en France, la mobilisation contre la réforme des retraites a rassemblé quelque 900 manifestants à Nancy (Meurthe-et-Moselle), selon l'Est Républicain. Des manifestants ont été repoussés par les forces de l'ordre place de la République.

Une centaine de manifestants se sont par ailleurs rassemblés à Saint-Etienne et dénombré 500 par préfecture.

A Aulnoye-Aymeries (Nord), environ 500 personnes ont défilé, selon SUD-Rail. « Pour un week-end en période de fêtes, c'est pas si mal que ça », a réagi Marc Lambert, délégué de ce syndicat, qui « attend que tout le monde s'y mette, et pas seulement les cheminots, pour obtenir le retrait de la réforme».

À Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), ils étaient 1100 selon la police, 2200 d'après les syndicats. Venu de Dax (Landes), Gilberto, 58 ans et « au chômage depuis 4 mois », s'interroge : « Est-ce que notre société veut s'occuper des vieux, leur donner une fin de vie décente? Notre modèle de société fait qu'il y a des gens qui crèvent de faim et, moi, c'est quelque chose que je ne peux pas supporter ». 

En Bretagne, des mobilisations importantes ont eu également eu lieu à Saint-Brieuc et à Carhaix, selon Ouest-France. 

À Bordeaux, « au moins 200 personnes » étaient présentes au départ de la manifestation, rapporte France Bleu Gironde.

LYON

~70 GJ ont tenté de se rassembler en début d'après midi place Bellecour, dans le centre de Lyon. La police a verbalisé six personnes.
 Aucun gilets jaunes sur les épaules des manifestants, seuls un brassard par-ci ou un casque de moto par là affichaient du jaune.

La police est rapidement intervenue pour empêcher tout regroupement. Elle a également procédé à plusieurs verbalisations en rapport avec l'interdiction de manifester prononcée par le préfet. Les personnes verbalisées se voient citées à comparaître devant le tribunal.

Dispersés en petits groupes de 2 à 4 personnes aux quatre coins de la place, les manifestants ont crié à tout de rôle des slogans hostiles à la police...

MONTPELLIER




TOULOUSE


AMIENS

Syndicats et gilets jaunes en soutien aux cheminots dans la gare d'Amiens

Valence

Nancy


Marseille

(là c'était le 5dec)

Montargis

On se baladait et tout à coup on était bloqué d
ans un magasin par les gilets jaune qui eux étaient déviées par les crs.
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Les Ferracci, Macron et les affaires; et un "nouveau FLNC jaune"

Pierre Ferracci, né en 1952, est un dirigeant français corse (de Suartone Corse-du-Sud), expert en politique sociale et dirige le groupe de conseil Alpha qu'il a fondé (a participé à la « commission Attali » ). Il est président du Paris Football Club depuis 2012...
Il est également le père de Marc Ferracci, brillant économiste anti-social/libérae et ami très proche d’Emmanuel Macron (ils ont été témoins de mariage l’un de l’autre).
Et sa belle-fille Sophie fut chef de cabinet de M. Macron quand il était ministre de l’économie, puis de la ministre de la santé et des solidarités, Agnès Buzyn.
Marc et Sophie Ferracci, le couple stratégique de la campagne d’Emmanuel Macron (https://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2017/article/2017/04/26/marc-et-sophie-ferracci-les-epoux-strateges-de-la-campagne-d-emmanuel-macron_5117922_4854003.html)
C'est une des branches visibles de l’oligarchie de la Macronie. Ferracci est « pote avec Jacques Attali, Alain Minc, Christine Lagarde, Benoît Hamon, François Hollande et bien d’autres » (Le Canard enchaîné, 18/12/2019).

Après c'est la "justice" du continent qui va essayer de masquer les fraudes de cette famille proche de Macron et empêcher la destruction de villas+piscine construites de manière illégale

Edifiées en 2013 près de son village natal il a deux villas de plus de 300 mètres carrés chacune, ainsi qu’une piscine, sur un terrain dominant la superbe anse de Rondinara, une des plus belles plages d’Europe.

Le 8 février 2016  pour la construction illégale de magnifiques villas à proximité de la baie de Rondinara, la société civile immobilière de Pierre Ferracci (Tour de Sponsaglia) est condamnée par le tribunal correctionnel en première instance, à 1 000 000 €, la peine maximale pour ce type d'infraction.

Le 6 juillet 2017, la cour d’appel de Bastia confirme le jugement de première instance en ne demandant pas la démolition des constructions ; elle ne se prononce pas sur l’amende, puisque Pierre Ferracci n’a pas fait appel31.

La décision de la cour de cassation du 19 mars 2019 pour les villas Ferracci à Bonifacio délivre un autre message : une amende d'un million d'euros ne dédouane pas d'un permis illégal. Le principe de réparation intégrale des espaces naturels est supérieur. La plus haute juridiction a annulé l’arrêt de la cour d’appel de Bastia lui reprochant notamment de ne pas avoir ordonné la remise en état de la zone où ont été construites les deux villas. Une zone classée remarquable.
Le dossier a été renvoyé devant la cour d’appel d’Aix-en-Provence, l’association U Levante peut donc redemander la démolition des bâtiments. Le jugement est prévu dans >trois ans...

Le 20 décembre 2019, les villas "Ferracci" sont la cible d'un attentat aux bouteilles de gaz. BOUM

Le 23 decembre 2019 attentat revendiqué par le FLNC.
Il s'agit de la première action violente assumée par ce groupe nationaliste corse depuis qu'il a annoncé s'engager dans un « processus de démilitarisation », en mai 2016.
Une forme de justice corse style "gilets ultra-jaunes"; enfin elles sont "démolies"!

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Et les riches de + en + riches: 2 exemples

A quelques jours du passage à 2020, le S&P500, le Dow Jones et le Nasdaq affichent des hausses annuelles de 29%, 23% et 36%. Les cours ont été soutenus par la croissance et par la politique accommodante de la banque centrale.
Le Nasdaq a franchi la barre symbolique des 9.000 points jeudi soir, pour la première fois de son histoire.

Comment Arnault est devenu le plus riche du monde, devant Bezos et Gates
Une affaire en or: en rachetant, pour 16,2 milliards de dollars, le joaillier américain Tiffany, l'homme d'affaires français Bernard Arnault serait devenu l'homme le plus riche du monde, selon Challenges.
Il était jusqu'ici, cette année, à la quatrième place du célèbre classement Forbes des plus grandes fortunes du monde, publié en mars dernier. Avec ses 76 milliards de dollars, il se trouvait encore derrière Jeff Bezos (1er avec 131 milliards de dollars), Bill Gates (2e avec 96,5 milliards), et Warren Buffett (3e, avec 82,5 milliards).

Sauf que... D'abord, Jeff Bezos a divorcé, cet été. Une séparation qui lui a coûté... 38 milliards de dollars! Si l'action d'Amazon s'est, depuis, envolée, son emblématique patron a tout de même perdu quelques plumes dans l'affaire. Il dispose désormais d'une fortune de 108,3 milliards de dollars.
pour voir l'évolution des milliardaires; voir ce système
https://public.flourish.studio/visualisation/1003524/

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Une chanson pour la fin


Le fric se ramasse à la pelle
Sitôt qu’on devient président
Et les poings levés vers le ciel, à genoux
Les petits fainéants
Avant de fermer les paupières
Font une dernière prière
Petit Papa Macron
Arrête de prendre mon pognon
Pour le filer aux grands patrons
Je crois bien qu’tu m’prends pour un con
Fais gaffe, ça va partir
On va tout te démolir
Un jour, tu t’en mordras les doigts
Quand on va te virer de là
Il me tarde tant que la France se lève
Et commence enfin à lutter
Qu’elle fasse des manifs et des jours de grève
Ça va finir par péter
Petit Papa Macron
Arrête de prendre mon pognon
Pour le filer aux grands patrons
Je crois bien qu’tu m’prends pour un con

Tes lois scélérates sont passées
Nous étrangler, c’est ton credo
Tu fais voter tes députés
Comme un seul homme, ces godillots
Tu dis « mon peuple », tu t’en grises
Mais on sait que tu nous méprises

Va falloir descendre de ton beau nuage
Viens par là, entendre raison
Tu vas prendre quelques claques au passage
Et on d’mand’ra pas pardon

Petit Emmanuel
Arrête de prendre mon oseil
Pour le filer aux grands patrons
Je crois bien qu’tu m’prends pour un con

mercredi 2 octobre 2019

préparations actions GJ acte 47 samedi 5 octobre, et bilan manif des policiers du 2 oct, et les répressions

Mercredi 2 octobre 2019 de 14h à 15h30, j'ai été convoqué à Paris dans le 16ième par mon employeur le CNRS à la direction.
Un directeur adjoint lyonnais (!!!) a été choisi et une directrice administrative bras droit du directeur (une juriste et quia  vécu à Lyon !!!) étaient présents. Le délégué FO n'a pas pu venir au dernier moment...
CONVOCATION: L’entretien que je vous propose a pour objectif de déterminer votre affectation future en concertation avec vous (sic). Je ne vois vraiment pas en quoi la présence d’un délégué syndical pourrait nous aider (courriel du directeur adjoint). 
BILAN
Comme vous etes stéphanois et qu'on va pas vous envoyer à Cayenne en Guyane, le CNRS vous rappelle que votre employeur a le droit de vous envoyer où il veut. Le CNRS vous "propose" d'aller dans le laboratoire AMPERE sur Lyon (le laboratoire de ce directeur adjoint!!!).
Ainsi, tout fonctionnaire est titulaire de son grade, mais pas de son emploi. Le juge administratif contrôlera que le changement d'affectation offre à l'intéressé des fonctions réellement en adéquation avec son grade (https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F459).
Nous avons évoqué l'IDEX (l'université de st-etienne va se nommer université de Lyon dès 2020) et la pression des lyonnais sur ST-ETienne (je m'oppose à la disparition de l'université de ST-Etienne). Bref je gêne sur ST-ETienne.  
J'attends la lettre officielle...
En outre j'ai été arrêté près de MTH par la police municipale le 1oct vers 21h jusqu'à 21h45!!! Ils ont tout cherché pour m'embêter. Ils ont trouvé, une ampoule qui fonctionnait pas et aussi le controle technique dépassé de 4semaines et donc ils ont immobilisé mon véhicule...




Rassemblement 12h00  car le ministre M. Blanquer se déplace à Saint Etienne vendredi 04 octobre 

lieu: devant la DSDEN de la Loire, 11 rue des docteurs Charcot à St Etienne

A l’heure où nous sommes tou-te-s sous le choc du suicide de notre collègue, dans un mois de rentrée où tout chacun-e commence à mesurer l’impact des réformes de cet été ( lycée, CE1 à 12 à moyens constants, AESH...), M. Blanquer se déplace à Saint Etienne pour vanter leur bienfait.

A l’heure où notre ministre ne nous a encore dit mot concernant Christine Renon qui s'est suicidé en envoyant des lettres à ses collègues, ni notre inspection, les injonctions continuent de pleuvoir chaque semaine.
Cette visite aura lieu le lendemain des obsèques de notre collègue Christine Renon, directrice de l’Ecole Méhul à Pantin (93), qui a mis fin à ses jours, le 21 septembre dernier, quelques heures après avoir rédigé un courrier dénonçant la souffrance professionnelle dont elle était victime.

En Macronie il faut mourir ou en grève de la faim 23jours  comme petit-jean, ou éborgner, pour être un peu entendu!

acte 47 samedi 5 octobre Journée d’action pour la libération des Gilets jaunes enfermés

St-é, Lyon, Givors, Montrond

comme d'hab; on lâche rien
je ne publie pas les décisions des actions GJ de ce samedi & dimanche
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Rennes régionale

Acte 47 - journée de solidarité avec les prisonniers
MANIFESTATION REGIONALE A RENNES
14H Place de la République.
La mobilisation des Gilets Jaunes se poursuit après plus de 300 jours ! Ce samedi des milliers de GJ étaient toujours présents dans les rues. L'acte 47 est un appel à soutien pour tous nos camarades emprisonnés et inculpés. Montrons au gouvernement que la répression ne nous fait plus peur !

Le 5 octobre journée de solidarité avec les prisonniers :

Dans la rue comme dans les prisons le mouvement continu, des centaines de procès sont encore à venir. Ne lâchons rien !

Retrouvons nous dans nos espaces de luttes pour organiser des actions contre la justice et la prison.

Car quand la police ou la justice s'attaque à l'un ou l'une d'entre nous, c'est le mouvement tout entier qui est attaqué !

Alès

Apéro-concert le samedi 5 octobre à 19h30 à la salle Marcel Pagnol, rue Pasteur, La Grand Combe en soutien à la caisse de solidarité de l’assemblée des Gilets jaunes d’Alès. L’argent servira à aider les GJ qui ont eu des problèmes suite à leur engagement dans le mouvement, à payer les avocats, à envoyer des mandats aux prisonniers…


Programme :

19h30-20h30 Apéro-improvisation
20h30-22h pièce de théâtre
22h concert accoustique Muddy Bourbon (New Orleans).



Aurillac


Montpellier

 Montpellier - Acte 47 GJ Montpellier contre la répression

Amiens Appel national

« Macron on vient te chercher chez toi acte II »

Besançon

Force Ouvrière du conseil régional appelle à la mobilisation le 5 octobre.
Le syndicat se mobilisera aux côtés des Gilets Jaunes le samedi 5 octobre 2019 à 14h00 Place de la Révolution à Besançon.

Est 

 les gilets jaunes de la région ont à plusieurs reprises appelé à manifester sur leur territoire. Après Nancy, Paris, Forbach, et Verdun le 5 octobre, ce sera donc au tour de Metz le 12 octobre.

Angers

à 12:30 Angers - ACTE 47 des Gilets Jaunes / pique-nique solidaire au kiosque du mail

PARIS

Manifestations déclarées

Manifestation de la Cité judiciaire (porte de Clichy) en direction de Bastille.
Attention: lieu, heure et trajet susceptibles de changer
Bastille: Départ à 14h de Bastille (côté Bd Richard Lenoir)

Manifestation « Non à Europacity »
Cette manifestation n'est pas organisée par des Gilets jaunes.
Des appels de Gilets jaunes circulent pour s'y joindre.
Trajet: Bastille > Matignon
(attention: ce rv était initialement annoncé à 14h30, Hôtel de Ville, mais a été modifié à la demande de la préfecture)

Gilets noirs

- Alfortville - Piquet de grève des sans papiers de Chronopost Alfortville

DIMANCHE 6 oct

 partout - Privatisation d'Aéroports de Paris : à nous de décider !

12:30 Paris 14e - Pique-nique des Gilets jaunes de Paris-Sud
13:00 Paris 17e - Journée d'étude des Gilets jaunes de Belleville

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MANIF du 2 octobre de la police à Paris

Le gilet jaune Éric Drouet s'est invité à la marche des policiers, mais ça n'a pas duré

Le journaliste Gaspard Glanz interpellé let GAV 2h ors de la « marche de la colère » des policiers à Paris

GASPARD GLANZ APRÈS AVOIR ÉTÉ EXFILTRÉ UNE PREMIÈRE FOIS.
IL a été DE NOUVEAU ARRÊTÉ PAR LES GENDARMES.

Gaspard Glanz avait déjà été interpellé le 20 avril, lors de l’acte 23 des « gilets jaunes », après avoir fait un doigt d’honneur aux forces de l’ordre. Un tribunal avait par la suite reconnu l’irrégularité de son placement sous contrôle judiciaire.
Gaspard Glanz de nouveau arrêté, brièvement cette fois. Des vidéos publiées ce jeudi sur les réseaux sociaux ont montré le journaliste indépendant de 32 ans exfiltré une premier fois par le service d’ordre de la « marche de la colère », réunie à Paris ce mercredi 2 octobre, puis interpellé à Paris par les forces de l’ordre en marge de la manifestation. Celle-ci rassemble, à l’appel d’une large intersyndicale, des milliers de policiers dénonçant la « déshumanisation » de leur travail, la « cause principale », selon eux, de la hausse des suicides dans la profession. Contactée par « l’Obs », la Préfecture de Police de Paris n’a pas encore répondu à nos sollicitations pour préciser les conditions et le motif de cette interpellation.

Auprès de « l’Obs », l’avocate Ainoha Pascual rappelle que son client n’est soumis, à ce jour, à « aucun contrôle judiciaire ni aucune contrainte légale l’empêchant de documenter la manifestation de ce jeudi 2 octobre » ; « Il s’agit d’une privation de liberté arbitraire », estime l’avocate.

« Je suis libre ! Après 2h de contrôle, amené au commissariat du XIe… Pour rien ! Je suis laissé libre, sans aucune poursuite, alors que l’on m’as dit que j’étais emmené pour une notification d’un jugement (…) qui n’existe pas !! Comment éloigner la presse avec des astuces », a finalement réagi le journaliste, en fin d’après-midi. « Je vais déposer plainte pour détention arbitraire. Ça suffit maintenant les conneries », a-t-il ajouté sur Twitter.




Ref

Le policer gilet jaune suspendu pour quatre mois et jugé le 11 octobre

Poursuivi pour « outrage et rébellion », le policier Gilet Jaune comparaîtra le 11 octobre devant la chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris. En attendant ce rendez-vous judiciaire, Nicolas C. est d'ores et déjà suspendu de ses fonctions depuis le vendredi 27 septembre et ceci pour une durée de quatre mois.

Cette décision administrative prise par la direction générale de la police nationale a été communiquée directement au principal intéressé. Nicolas C., 54 ans, est capitaine au STSI (Service des technologies et des systèmes d'information de la Sécurité intérieure), un service du ministère de l'Intérieur basé à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Il n'était pas en service au moment des faits, le samedi 21 septembre, jour de l'acte 45 du mouvement des Gilets jaunes.

Le capitaine est soupçonné d'avoir copieusement insulté un escadron motorisé de police (les BRAV-m pour Brigade de répression de l'action violente motorisée). « Voltigeurs, bande de pédales, bande de branleurs… de mon temps la police ce n'était pas ça », aurait-il dit au passage de ses collègues, doigt d'honneur à l'appui. Des propos qu'il a reconnus et même répété lors de sa garde à vue. « En revanche, il conteste fermement s'être rebellé au moment de son interpellation », précise son avocat Me Samuel Aitkaki.

--- qq vidéos ci-dessous pour sept 2019

Attaque de 2 fourgons de gendarmerie  Acte 45 - 24 sept. 2019


acte 45 à Rouen, une voiture de police attaquée

Rouen reste un lieu où les GJ sont très actifs.


la BAC met le feu à un mac-do place du capitole à Toulouse en sept 2019 avec les galettes lacrymo, lors de l'acte 46 des gilets jaunes

la BAC a mis le feu aux parasols du Mac Donalds de la place du Capitole en envoyant des palets lacrymogènes dessus.

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mercredi 14 août 2019

Non reçu par Macron, le gilet jaune Petit Jean va faire une grève de la faim devant l’ONU pour dénoncer les violences policières

Non reçu par Macron, le gilet jaune Petit Jean (rencontré lors de la 3ième ADA à Monceau; voir le billet sur cette ADA) va faire une grève de la faim devant l’ONU pour dénoncer les violences policières.


Il a pris son bâton de pèlerin le 1er juin, de Marseille, à pied, pour dénoncer les violences policières subies par les medics, direction Paris. N’ayant pas été reçu par Emmanuel Macron, il projette d’entamer une grève de la faim, à Genève, sur la place des Nations.

Gilet jaune depuis la première manifestation du 17 novembre 2018, cet ancien militaire et sapeur-pompier, qui a « la passion de porter secours à autrui », a endossé un Gilet blanc depuis janvier. « Un frère est venu me chercher un jour, en me disant qu’il avait besoin de moi en ville, dans les manifs, raconte celui qui se fait appeler Petit Jean. Il m’a offert un t-shirt de secouriste. J’ai commencé à aider les gens, dans les rues de Marseille. »

Un ultimatum lancé à Emmanuel Macron

Ce medic porte secours à tous ceux qui en ont besoin, dans les manifs des Gilets jaunes, manifestants comme policiers. « Je respecte les règles de déontologie. Je suis neutre, medic, avec un coeur Gilet jaune. » A la différence des street medics qui ne portent assistance qu’à leurs « frères » Gilets jaunes. Tous dénoncent les violences policières qu’ils subissent et les fréquentes saisies de matériel de soins, alors même que ces soignants de profession ou volontaires ne sont là que pour porter secours… C’est précisément pour dénoncer ces violences que Petit Jean marche depuis 2 000 km. « C’est la colère qui m’a dicté d’entreprendre cette marche pacifique et revendicatoire. Nous sommes victimes de violences policières extrêmement graves. Certains d’entre nous sont blessés. C’est un crime de guerre. Des amis secouristes ont été placés en garde à vue, les policiers nous volent du matériel, nous infligent des amendes. » Parti de Marseille, l’ancien militaire passe par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, à Genève, avant de rejoindre la capitale pour rencontrer le président de la République et lui remettre un courrier, le 12 juillet. « On a refusé de me recevoir. Du coup, j’impose un ultimatum à Emmanuel Macron, afin qu’il m’écoute et prenne une position claire sur les medics et street medics . »

Grève de la faim à Genève

A raison d’une trentaine de kilomètres de marche quotidiens, Petit Jean a décidé de repartir en direction de la place des Nations, au cœur de Genève, où il projette d’entamer une grève de la faim. De passage à Bellegarde, dimanche 11 août, il a été accueilli par les Gilets jaunes locaux qui lui ont offert le gîte et le couvert. Depuis l’étape à Brie-Comte-Robert, son ami Jo assure l’assistance, à bord d’une Jeep militaire. D’autres, comme Angela, Marc, Isabelle et Arnaud, marchent également avec lui, depuis plus ou moins longtemps. « C’est une expérience humaine incroyable, très enrichissante, mais éprouvante, termine Petit Jean. J’ai très mal aux jambes mais je suis déterminé. Je me bats avec toute mon âme. Je ne lâcherai rien, j’irai jusqu’au bout, je suis prêt à mourir pour cette cause. »

mardi 6 août 2019

Jugement de Yannick Kromennecker GiJN Strasbourg: 4 mois fermes. Justice à 3 vitesses: pour le riches payant avocat--> rien; pour les autres -->gilets jaunes, du ferme; et les délinquants relâchés

Vendredi 2 août 2019 a eu lieu la comparution immédiate de Yannick Krommenacker, Gilets Jaunes connus pour une vidéo controversée, le jeune homme s'est retrouvé devant le juge, suite à une convocation au commissariat de police le 1er août concernant son live le 29 juillet 2019 où il portait un t shirt et un brassard Police. 

Lors du jugement 
—il a demandé un report d'audience qui a été accepté et aura lieu le 11 septembre 2019 à 14h00 
—il a également été décider d'un mandat de dépôt à son encontre pour les 4 mois de prison ferme aménageable d'une précédente condamnation que la juge d'application des peines a choisi de révoquer, il a était déféré à la maison d'arrêt d'Elsau à Strasbourg.

SATURONS LE COURRIER DE CETTE PRISON EN LUI ECRIVANT




la réaction des GJ après le jugement au tribunal 
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traitement par les médias locaux 

L’agitateur du net bas-rhinois, figure des gilets jaunes, régulièrement condamné, Yannick Krommenacker a de nouveau fait parler de lui. En début de semaine, le trentenaire a posté une vidéo sur les réseaux sociaux dans laquelle il s’affiche avec un T-shirt noir floqué « Police » ainsi qu’un brassard. Outre des outrages proférés contre les forces de l’ordre, il y invective un cycliste en train de téléphoner lui faisant croire l’espace de quelques secondes qu’il est policier. 
Or « le port d’un uniforme ou l’usage d’un insigne distinctif réservé aux fonctionnaires de la police nationale de nature à causer une méprise dans l’esprit du public » est une infraction punie de six mois d’emprisonnement. 
Mercredi, une patrouille s’est donc rendue à son domicile pour l’appréhender. En son absence, les fonctionnaires lui ont adressé une convocation pour le lendemain. Yannick Krommenacker s’est présenté avec quelques proches ce jeudi matin à l’hôtel de police. Comme à son habitude, il en a profité pour immortaliser la scène. Placé en garde à vue, il a été entendu par l’unité de recherches judiciaires (URJ) de la sûreté départementale.
À l’issue, le parquet de Strasbourg a décidé de son défèrement en vue d’une comparution devant le tribunal correctionnel ce vendredi après-midi.

vendredi 2 août 2019

31 juillet, voici une autre lettre de mon employeur le CNRS. La répression continue jusqu'au 5 septembre


Et encore un A/R
 daté du 29 juillet et posté le 30.
et récupéré à la poste ce jeudi 1er aout.

Je suis mis à pied jusqu'au 5 septembre 2019.
Ils jouent sur les délais "vacances" bien que 
j'ai vu l'expert mi-juin à Lyon...


En novembre 2018, le premier expert, un stéphanois, 
avait conclu "peut travailler";
le CNRS  et l'université a décidé de me mettre à pied dès le 19 décembre;
"activités gilets jaunes" et
 "manquement au droit de réserve" pour le fonctionnaire

Le deuxième expert, un lyonnais proche de la direction: "continuer la mise à pied".

ce troisième a décidé mi-juin que je pouvais travailler...
-->mis à pied jusqu'au 5 sept !
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je lâcherai RIEN.
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J'ai commencé activités gilets verts le 8sept 2018
le CNRS et l'université sont intervenus dès le 19sept. 
donc ça fera 1 an de répression et d'intimidation.
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RAPPEL:
la liberté d'expression est une LIBERTE CONSTITUTIONNELLE
pour les chercheurs et prof d'université.
C'est dans la constitution de notre "chère" république des homards.
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lundi 29 juillet 2019

exemple de fake news de Macrotte et Gaz-ta-mère: Violences conjugales : garde à vue pour le Gilet jaune Jérôme Rodrigues

femme de Jérome


Selon sa conjointe, interrogée par l’AFP, dimanche matin, "il y a eu une dispute verbale, comme n’importe quel couple peut avoir". "J’ai fait une crise d’angoisse suite à cela et j’ai décidé d’appeler les pompiers pour qu’ils viennent me chercher", a-t-elle déclaré.

"Suite à cela, le procureur de la République a décidé de faire son coup de pub en plaçant Jérôme en garde à vue. Quand je suis sortie de l’hôpital, on m’a auditionnée, on a tenté de me faire dire un tissu de mensonges, dont celui d’avoir subi des violences conjugales", a ajouté Jenni, 30 ans, qui dit avoir été hospitalisée environ deux heures.

"Je n’ai essuyé aucun coup, il n’a même pas tenté de me lever la main dessus", a-t-elle encore ajouté, précisant qu’elle n’avait pas téléphoné aux gendarmes.

Dans une vidéo postée sur Twitter par Maxime Nicolle, "Fly rider", une autre figure du mouvement des gilets jaunes, la compagne de Jérôme Rodrigues s'exprime.

@J_Rodrigues_Off
Non aucune violences!! Encores une fake news!!
https://www.leprogres.fr/faits-divers-justice/2019/07/28/violences-conjugales-le-gilet-jaune-jerome-rodrigues-en-garde-a-vue

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exemple de manipulation pour salir un gilet jaune

Jérôme Rodrigues, l’une des figures des gilets jaunes, avait été placé en garde à vue ce dimanche 28 juillet dans une affaire de violences envers sa compagne. Il a été laissé libre dans la soirée

"Le parquet prendra une décision ultérieurement après examen du dossier", a expliqué Hervé Lollic, le procureur dans un communiqué.

Les faits se sont déroulés sur la commune de Thorigny, en Vendée, près de La-Roche-sur-Yon, et que les gendarmes sont intervenus.


dimanche 21 juillet 2019

Qui est Jérôme Rodrigues ? Honneur à tous les gilets jaunes qui comme lui "Il a été mutilé et il va toujours au front. C'est un exemple pour les jaunes".


 Jérôme Rodrigues est sur la table d'opération. Malgré les cinq heures d'intervention, les médecins ne parviennent pas à sauver son œil. "Quand il est sorti du bloc, en pleine nuit, il pleurait. C'était un moment terrible", se rappelle sa sœur Helena, d'un an sa cadette.

pour le long article voir:
https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/toujours-en-premiere-ligne-jerome-rodrigues-le-gilet-jaune-qui-n-est-pas-pret-de-se-taire_3541113.html

mardi 16 juillet 2019

14 juillet à Paris, Sophie Tissier : 8 heures de garde à vue pour avoir agité des ballons jaunes

Sophie Tissier : 8 heures de garde à vue pour avoir agité des ballons jaunes

Pour avoir agité deux ballons en chantant « on est là ! » 8h de gav! J’ai particulièrement de grosses pensées de soutien pour mes deux compagnes de cellule Emilie et Aurore qui sont deux jeunes street medics pacifiques arrêtées arbitrairement aussi avec deux autres jeunes à côté de st Lazare ! Ils sont dans le comico du 5ème place maubert !! Je ne peux pas aller les soutenir j’espère qu’elle sortiront avant la nuit.

vendredi 12 juillet 2019

Geneviève Legay tricote et la cour de cassation a décidé de dessaisir le parquet niçois de l’instruction des violences policières pour procès à Lyon.

Par souci d’impartialité, la cour de cassation a décidé de dessaisir le parquet niçois de l’instruction des violences policières contre une manifestante « gilet jaune » le 23 mars à Nice
L’affaire Geneviève Legay, du nom de cette femme blessée lors d’une manifestation de « gilets jaunes » le 23 mars, place Garibaldi à Nice, est loin d’être terminée. Mais elle va sans doute gagner en sérénité. La Cour de cassation, plus haute juridiction du pays, a décidé de dépayser l’instruction du dossier, dont la conduite par le parquet niçois était devenue intenable. …



tricoter

Geneviève Legay, la manifestante de 73 ans blessée en mars dernier lors d'une charge de police contre un rassemblement interdit de "gilets jaunes" à Nice, vient d’envoyer à Emmanuel Macron un "gilet jaune" qu’elle lui a tricoté, rapporte France Bleu Azur jeudi 11 juillet.

Un gilet et un drapeau en tricot envoyés au président, Elle a profité de sa convalescence, pendant quatre mois, pour faire fonctionner ses aiguilles. Elle a confectionné pour le chef de l’État un "gilet jaune", et un drapeau aux couleurs de la paix. Geneviève Legay lui a écrit également une lettre que France Bleu Azur s'est procurée. Ces tricots "sont des symboles face à votre mise en œuvre de démolition, ainsi que celle de votre entourage", a-t-elle écrit.

"Vous détricotez, moi je tricote", explique, dans sa lettre, la militante d'Attac. "J’ai 73 ans et suis fière d’être une citoyenne à part entière. Aussi, ne vous en déplaise, je revendique ma liberté de manifester, entre autres, face à vos choix politiques", insiste-t-elle. Une politique que Geneviève Legay qualifie d'"infâme" et de "véritable honte".

Elle répond également au président de la République qui lui avait souhaité "peut-être une forme de sagesse", alors que la septuagénaire avait manifesté place Garibaldi à Nice, dans un secteur interdit. "Pour vous, qu’est-ce que la sagesse dont je devrais faire preuve ? C’est accepter la politique que vous imposez comme si aucune alternative n'était possible ?". "Je continuerai à manifester", même si "il ne fait pas bon vivre en Macronie", assure-t-elle.

Référence

https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/nice-genevieve-legay-tricote-un-gilet-jaune-pour-emmanuel-macron-et-lui-ecrit-une-lettre-pour-denoncer-sa-politique-infame_3531501.html

dimanche 7 juillet 2019

NÎMES: Demande d’incarcération d’un gilet jaune reconnu au tribunal alors qu’il venait soutenir ses copains; avait été reconnu par l'hélicoptère et leur photos/videos. action du 31 décembre des GJ. Une GJ mère de famille âgée de 26 ans (inconnue de la justice) : un an de prison. Et hommage à Roland Veuillet, un GiJN, expulsé du tribunal.

NÎMES Demande d’incarcération d’un gilet jaune reconnu au tribunal alors qu’il venait soutenir ses copains



Un gilet jaune interpellé mardi vient d'être présenté, le mercredi 5 juin après-midi, au parquet de Nîmes pour sa participation à une scène d'incendie volontaire du centre des Impôts de Nîmes. Un sinistre qui a causé 60 000 euros de dégâts. 

Un GJ est mis en cause pour "dégradation par moyen dangereux et dissimulation du visage lors d'une manifestation dans le but de troubler l'ordre public". 

Le parquet de Nîmes a requis le placement en détention provisoire de ce gilet jaune en attendant sa comparution immédiate, affirme le vice-procureur Alexandre Rossi. Cet homme nie totalement les faits. Il affirme avoir participé à la manifestation, mais en aucun cas à l'incendie du bâtiment public.

Pourtant les enquêteurs du groupe criminel de la Sûreté départementale de Nîmes sont remontés jusqu'à lui grâce aux images filmées par les caméras de l'hélicoptère des gendarmes qui survolait le ciel nîmois lors du rassemblement des gilets jaunes le 12 février dernier.

Disposant des images, les services de police ont diffusé en interne la photo du principal suspect. Ce dernier a été reconnu quelques jours plus tard par les policiers du palais de justice de Nîmes alors qu'il venait encourager un autre gilet jaune renvoyé devant la juridiction pénale pour des dégradations commises lors de cette même manifestation inter-régionale ou de nombreux débordements ont été constatés dans le centre-ville de Nîmes.

6 gilets jaunes condamnés pour l'incendie du centre des impôts le 31 décembre.

ACTION GJ

Dans la nuit du 31 décembre au 1 janvier dernier, la façade du centre des impôts de Nîmes était incendiée par un groupe de gilets jaunes.


Pendant près d'un mois, le centre des finances publiques du Gard est alors fermé. 
Bilan des dégradations près de 100.000 euros.

tribunal 

12 février 2019, au tribunal correctionnel de Nîmes, 6 prévenus étaient jugés pour cet incendie volontaire. La loi prévoit jusqu'à 10 ans de prison et un maximum de 150.000 euros d'amende pour les faits reprochés.

La salle d'audience de Nîmes était pleine à craquer. Beaucoup de gilets jaunes ont fait le déplacement pour soutenir les 6 accusés, 2 hommes et 4 femmes qui ont tous fait 48 heures de garde à vue. Beaucoup craignent que ce procès soit trop politisé. 

Lors de l'audience, la présidente du tribunal a martelé plusieurs fois aux prévenus que le montant des dégradations correspondait à 7 ans de SMIC. Ce que gagne la plupart d'entre eux. 

Le parquet a requis des peines allant de 8 à 12 mois de prisons assorties de sursis.

A 19h, les jugements sont tombés. Les 6 gilets jaunes gardois sont condamnés à des peines allant de 4 mois de prison ferme à 8 mois avec sursis, pour l'incendie volontaire d'un centre des impôts nîmois.

Une mère de famille âgée de 26 ans et jusque-là inconnue de la justice a écopé
de la peine la plus lourde. Un an de prison dont 8 mois avec sursis pour "complicité
de dégradation" et "association de malfaiteurs". Elle est considérée comme l'organisatrice, la nuit du réveillon du jour de l'an, de ce périple vers le centre des impôts au coeur de la ville de Nîmes. 

3 autres personnes ont été condamnées à 8 mois de prison, dont 6 avec
sursis, la peine réclamée par le parquet, toujours pour des infractions de "dégradations",
"complicité de dégradations" et "association de malfaiteurs".
Une femme a été condamnée à 10 mois de prison dont 8 avec sursis, pour complicité de dégradations et association de malfaiteurs, tandis que la dernière prévenue a écopé de 8 mois avec sursis.

2ième procès pour les autres GJ

les autres GJ tous relaxés.



report pour Roland Veuillet a 60 ans, il est CPE dans un collège dans le Gard et Gilets Jaunes.
Il n'a pas accepté.
Roland Veuillet, un GiJN, a été expulsé du tribunal.

Références

http://www.objectifgard.com/2019/06/05/nimes-demande-dincarceration-dun-gilet-jaune-reconnu-au-tribunal-alors-quil-venait-soutenir-ses-copains/
https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/gard/nimes/nimes-6-gilets-jaunes-condamnes-incendie-du-centre-impots-31-decembre-1623305.html

jeudi 23 mai 2019

2019-05-07. Le comble de la répression policière et de l' haine-justice à Toulouse: procès 16 mai «Gilets jaunes»: un fauteuil roulant jaune est-il une arme? Procès reporté au 11 octobre.

Le 16 mai, une figure historique des gilets jaunes devait comparaître devant le tribunal correctionnel de Toulouse. Le procès de la militante pour les droits des handicapés et «gilet jaune», Odile Maurin, pour outrage et violences envers des policiers commis avec une «arme», son fauteuil roulant, a été reporté au 11 octobre prochain, a-t-on appris auprès de son avocat.

Le procès a été reporté à la demande de la défense, qui n’a toujours pas reçu le dossier d’accusation, a précisé Me Pascal Nakache, qui défend cette quinquagénaire, présidente de l’association Handi-social et passionaria des «gilets jaunes» toulousains.

Odile Maurin, qui se déplace en fauteuil électrique, mène depuis plusieurs mois des actions coups de poing contre la loi Elan qui restreint notamment la proportion de logements accessibles aux handicapés dans le neuf.
Depuis décembre, elle participe également activement aux manifestations des «gilets jaunes» dans la ville rose et doit répondre de faits qui ont eu lieu le 30 mars.
«Ce jour-là, la police nous a empêchés de poursuivre notre marche alors que le cortège était totalement pacifique», a-t-elle indiqué à l’AFP, déplorant l’usage par les forces de l’ordre «de grenades lacrymogènes et du canon à eau».
L’activiste, qui avait alors décidé de bloquer seule le canon à eau de la police en interposant son fauteuil, a découvert avec stupéfaction dans sa convocation qu’elle était poursuivie pour avoir «volontairement commis des violences» sur deux policiers, «avec l’usage d’une arme» qui n’est autre que «son fauteuil roulant», a précisé l’avocat.
Très active sur Facebook, elle est par ailleurs accusée d’avoir outragé la commissaire qui commandait le dispositif de maintien de l’ordre le 30 mars, et dont elle avait publié la photo dans un post.
https://www.liberation.fr/depeches/2019/05/16/gilets-jaunes-un-fauteuil-roulant-est-il-une-arme-proces-reporte-au-11-octobre_1727397

Plusieurs qualifications visent la présidente d'Handi-social, Odile Maurin. Outrage, c'est relativement "classique". En revanche, une autre poursuite est moins "habituelle". Odile Maurin va comparaître pour des violences envers des policiers "avec usage et menace d'une arme". L'arme en question a 4 roues. Il s'agit d'un fauteuil roulant.

La chute d'un policier

Odile Maurin reconnaît la chute d'un policier. Une chute intervenue, pendant une manifestation, lors d'une évacuation manu militari par les forces de l'ordre. Mais, pour la militante handicapée, la sortie de route est liée à une seule chose : la conduite de l'un des fonctionnaires. Un CRS aurait actionné le joystick du fauteuil. L'avocat de la militante, Me Pascal Nakache précise :
" Madame Maurin a été bloquée par la police et, ne voulant pas forcer le passage, a cherché à plusieurs reprises à contourner les policiers. A ce moment là, un policier a manipulé le joystick ou le bras de Madame Maurin faisant accélérer et dévier brutalement le fauteuil, qui a fini sa course dans un véhicule de police fasisant tomber au passage un policier".

Odile Maurin affirme disposer de videos confirmant sa version des faits.

Le fauteuil n'est pas le seul véhicule en cause. Mais celui-ci appartient au service public. Odile Maurin est accusée d'avoir entraver la circulation d'un camion à eau.

L'entrave d'un camion CRS 

Pour Odile Maurin, rien à voir avec un véhicule de pompiers. Il s'agit d'un camion à eau, utilisé par les CRS pour le maintien de l'ordre. En revanche, le Parquet considère que la manifestante a "entravé volontairement l'arrivée des secours...en se positionnant devant un camion à eau, l'empêchant de poursuivre son action en vue de stopper un incendie".

qq vidéos de notre GJ bien aimée





interview

Certains anti-GJ ont dit qu'elle était ceci cela.
La preuve que c'est faux voici une autre personne moins connue en fauteil violentée à Toulouse:

La police de Toulouse déteste les handicapés: un autre gilet en fauteil jaune aspergé à fond de lacrymo à courte distance avec la bonbinette à main.




mercredi 22 mai 2019

mardi 21 mai: Christophe Dettinger, l’ex-boxeur Gilet jaune, suspendu de son poste par la mairie d’Arpajon (à la demande de gaz-ta-mère?)

Nouveau rebondissement dans l’affaire de Christophe Dettinger. L’ex-boxeur professionnel, condamné à un an de prison, aménageable en semi-liberté, pour avoir frappé des policiers lors de l’acte VIII de la manifestation à Paris, a été suspendu par son employeur.
L’homme de 37 ans, est employé comme agent de la voirie à la mairie d’Arpajon. Celui-ci s’est vu être condamné à un mois d’exclusion par le centre interdépartemental de la gestion de la grande couronne de la région d’Ile-de-France.
interview de fin mars 2019 
à BALANCE TON POST ! 
qui est un magazine hebdomadaire de débats, 
animé par Cyril Hanouna.

Je ne regrette pas d'avoir défendu cette femme  GJ agée.
La première violence vient de la police.
Ils nous avaient bloqués et forcés à aller sur le pont.

https://actu.fr/ile-de-france/arpajon_91021/essonne-christophe-dettinger-lex-boxeur-gilet-jaune-suspendu-poste-arpajon_23894639.html

Pensons à nos 23 éborgnés gilets jaunes

jeudi 25 avril 2019

2019-04-25, 48 des 61 CRS de la compagnie CRS 51, basée à Orléans, se sont mis en arrêt de travail. indemnité CRS: 190 euros par samedi pour 12 heures de travail


La compagnie de CRS 51 devait assurer ce jeudi 25 avril le déplacement à Tours de Laurent Nunez et de l’autre secrétaire d’État Marlène Schiappa. 48 des 61 CRS sont en arrêt de travail depuis ce matin.

« Ils sont exténués physiquement et moralement », affirme Christophe Granger, délégué zonal Unsa Police de la Région Ouest. 48 des 61 CRS de la CRS 51, basée à Orléans, sont en arrêt de travail depuis ce jeudi matin. Ils devaient assurer la sécurité du déplacement à Tours de Laurent Nunez, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, et de Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité des femmes et des hommes.
« Des mois qu’ils sont sur la brèche, explique Christophe Granger. Leurs repos physiologiques ne sont pas respectés. Ils enchaînent les vacations à un rythme effréné. Ils peuvent faire 35 heures en deux jours. Certains sont proches du burn-out ». D’autant, ajoute-t-il, qu’ils estiment « ne pas avoir la reconnaissance de leur direction ».

« Nous avons fait 88 heures en une semaine », raconte un CRS de cette compagnie. Exemple de son emploi du temps : « Lundi, nous avons fait une vacation de 15 h à 3 h du matin, à Tours. Mardi, à la suite des fusillades à Nantes, nous avons travaillé de 17 h à 3 h du matin dans les quartiers nantais. Mercredi, de 18 h à 23 h, à Tours. Et il aurait fallu qu’on démarre ce jeudi matin à 6 h pour le déplacement du secrétaire d’État. Nous n’en pouvons plus ! »
Ces CRS ont sollicité en urgence une réunion de crise. Une cellule de veille sur les risques psychosociaux a été déclenchée lundi 23 avril à la demande des représentants du personnel. « Ils ont exprimé leur ras-le-bol », raconte le délégué de l’Unsa.
« La colère gronde dans les rangs des compagnies de CRS. » Ce mouvement va-t-il faire tache d’huile ? « Je le crains fortement. Si l’emploi reste aussi intensif et que la direction centrale ne veut pas en mettre en place les solutions que nous leur proposons, le mouvement pourrait s’étendre à d’autres compagnies. »

La CRS 13, basée à Saint-Brieuc, a dû remplacer la compagnie de CRS 51 au pied levé. « Nous comprenons nos collègues. Ils ont raison. Nous aussi, on n’en peut plus », confie un CRS de Saint-Brieuc.

Pour rappel, le droit de grève est prohibé pour les CRS. Comme le stipule la loi du 27 décembre 1947, la grève pour les CRS est perçue comme un abandon de poste. Les CRS ont donc décidé de se mettre en arrêt, pour exprimer leur ras-le-bol.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/info-ouest-france-extenues-et-en-arret-des-crs-n-assurent-pas-la-securite-des-ministres-6323380

Les CRS gagnent-ils 500 euros pour chaque acte des gilets jaunes?

Un CRS a fait savoir au gilet jaune Maxime Nicolle, qu'il gagnait «500 euros par week-end» de mobilisation. Le service de communication de la police dément ce montant. En réalité, les CRS peuvent toucher 190 euros pour 12 heures de travail chaque samedi.

Contacté par CheckNews, le Service d’Information et de Communication de la Police nationale (SICoP) dément les allégations du CRS. «C’est faux, bien sûr» indique ce service de presse avant de clarifier qu’il ne s’agit «pas d’une prime mais d’une indemnité pour du travail effectué le week-end».

Il existe deux régimes indemnitaires: 
  • l’indemnité journalière d’absence temporaire (IJAT, plus communément appelée indemnité journalière de déplacement) et 
  • les missions ponctuelles. 
L’IJAT est une indemnité de déplacement d’un montant de 40 euros par jour, à partir de 12 heures en déplacement. Par exemple, si des CRS de Bordeaux sont envoyés et logés à Toulouse pendant trois jours, du lundi au mercredi, alors ils touchent leur salaire, l’indemnité de 40 euros d’IJAT et des heures supplémentaires à partir de la huitième heure travaillée. Les missions ponctuelles consistent à envoyer ponctuellement des CRS sur un lieu. Par exemple, on dit la veille à des CRS de Montauban qu’ils vont partir travailler à Toulouse pour la journée, mais ils rentreront le soir chez eux.

Comme le rappelle le SICop, les CRS sont des fonctionnaires qui travaillent normalement du lundi au vendredi. Ce qui signifie que toutes les heures travaillées lors des samedis de manifestations de gilets jaunes sont comptées comme des heures supplémentaires pour 12,47 euros de l’heure. La différence pour une même mission à Toulouse, entre le CRS de Montauban en mission ponctuelle et le CRS de Bordeaux en déplacement, est que celui de Bordeaux touchera l’indemnité de 40 euros.

190 euros par samedi pour 12 heures de travail

Passons aux calculs pour une journée de 12 heures de maintien de l’ordre effectuée à Toulouse. Pour le CRS de Bordeaux, en déplacement à Toulouse (et qui est donc logé pour quelques jours à Toulouse), il touchera environ 150 euros (12 x 12,47) pour les heures travaillées le samedi, auxquelles s’ajoutent les 40 euros d’IJAT, soit un total d’environ 190 euros pour un samedi de manifestation. Pour le CRS de Montauban, il faut compter les mêmes 12 heures de mission à Toulouse, ainsi que le temps de transport depuis Montauban (soit une heure aller et une autre retour), ce qui donne environ 175 euros.

Pour que le CRS, filmé par Maxime Nicolle, touche 500 euros par acte, cela signifie donc qu’il a travaillé 34 heures «en déplacement» (34x12,47+80), ou 40 heures «en mission ponctuelle» chaque samedi et dimanche. Selon notre interlocuteur du SICoP, de telles durées de travail pour un week-end sont très éloignées de la réalité. Dans la mesure où les manifestations des gilets jaunes n’ont lieu normalement que le samedi, il n’est donc pas crédible que le CRS filmé à Toulouse, puisse gagner de tels montants.

mercredi 24 avril 2019

Juan Branco, 30 ans, docteur en droit de l'ENS Ulm en 2014, avocat qui défend les GJ gratuitement est un GIJN. Clash entre Cyril Hanouna qui insulte Juan Branco. Comprendre les "armes" de wikileaks.


La cause de tout est l'injustice des grandes inégalités 
entre les "riches" et les "pauvres-dans-la-merde"...



Portrait de Juan Branco. Extrait du Supplément, 27 mars 2016


Sud radio: Didier Maïsto, Etienne Chouard, Juan Branco et Maxime Nicole

mercredi 10 avril 2019

mar 9 avril 2019: Le Sénat a annulé à la dernière minute une rencontre avec 5 gilets jaunes, dont le GiGN Eric Drouet


ANNULATION sur décision de la présidence du Sénat.

La présidente de la commission spéciale sur le projet de loi Pacte, Catherine Fournier (centriste), ainsi qu'un des co-rapporteurs, Jean-François Husson (LR), devaient recevoir une délégation de gilets jaunes au sujet de la privatisation programmée d'd'Aéroports de Paris (ADP).

Ils devaient être reçus à 10h au Sénat, ce mardi 9 avril. Mais quelques minutes avant le rendez-vous, Eric Drouet et 4 autres gilets jaunes se voient opposer une fin de non recevoir.

Selon eux, il ne fait aucun doute. La décision d'annuler la rencontre ne vient pas du Sénat, mais de plus haut.

Ce matin avant l'entretien, le ministre de l'économie Bruno Le Maire s'indignait déjà de voir Eric Drouet reçu à la Haute Assemblée.

Me Philippe de Veulle, cofondateur du collectif «Robes noires et gilets jaunes», qui faisait partie de la délégation, a lui aussi pointé «des motifs politiques de haut niveau, des interférences».
(certains le critiquent: https://desarmons.net/index.php/2019/01/27/philippe-de-veulle-qui-defend-plusieurs-blesse-es-gilets-jaunes-nest-pas-de-notre-gout/)




liberation

Une rencontre prévue ce matin au Sénat entre des sénateurs et une délégation de gilets jaunes, dont Eric Drouet, l'une des figures du mouvement, a été annulée à la dernière minute, du fait de «risque de trouble à l'ordre public».

Un rassemblement de gilets jaunes est prévu en début d'après-midi devant le Sénat. 

La présidente de la commission spéciale sur le projet de loi Pacte, Catherine Fournier (centriste), ainsi qu'un des co-rapporteurs, Jean-François Husson (LR), devaient recevoir une délégation de gilets jaunes au sujet de la privatisation programmée d'd'Aéroports de Paris (ADP).

Lundi soir, la délégation a rendue publique cette rencontre, entraînant sa médiatisation. Mardi un certain flottement a régné jusqu'au dernier moment sur le lieu où elle pourrait se tenir, avant qu'elle ne soit finalement annulée, sur décision de la présidence du Sénat.

https://www.liberation.fr/direct/element/le-senat-annule-a-la-derniere-minute-une-rencontre-avec-des-gilets-jaunes-dont-drouet_96166/

leprogrès

Une rencontre prévue ce mardi matin au Sénat entre des sénateurs et une délégation de gilets jaunes, dont Eric Drouet, l’une des figures du mouvement, a été annulée à la dernière minute, du fait de « risque de trouble à l’ordre public ».

« On ne peut pas dire encore si c’est ma présence ou pas qui dérange ou si c’est cette réunion-là en elle-même qui dérange au gouvernement », a réagi Eric Drouet sur BFMTV.

"Encore une fois, on s’oppose à un mur"
« On avait un rendez-vous à 10 heures qui a été annulé vingt minutes avant avec le motif de la trop grosse ampleur médiatique que ça a pris », a-t-il expliqué. « On est ouverts, on est présents, là, on a pris un rendez-vous, on était là, prêts à discuter. Et encore une fois, on s’oppose à un mur. Ça ne vient pas du Sénat je pense, mais plutôt du gouvernement ».

Me Philippe de Veulle, cofondateur du collectif « Robes noires et gilets jaunes », qui faisait partie de la délégation, a lui aussi pointé « des motifs politiques de haut niveau, des interférences ».

Un rassemblement de gilets jaunes est prévu en début d’après-midi devant le Sénat.

https://www.leprogres.fr/france-monde/2019/04/09/finalement-eric-drouet-n-a-pas-ete-recu-au-senat
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AFP

L’annulation « n’a rien à voir avec l’exécutif, sous aucune forme », a assuré sur LCI la secrétaire d’Etat Emmanuelle Wargon. Un peu plus tôt dans la matinée, son collègue Julien Denormandie s’était dit « heurté » par le fait qu’Eric Drouet est reçu au Sénat. « Qu’une délégation des gilets jaunes soit reçue au Sénat, je (ne) suis pas choqué. Que M. Eric Drouet soit reçu au Sénat, ça, ça me heurte. (...) Ça me heurte parce que cet individu, il a appelé à marcher sur l’Elysée ».

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9 avril 2019, Paris. Privatisation d'ADP : les "gilets jaunes" devant le Sénat. interview de certains GiJN Eric et 'l'éborgné'

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Nathan Arthaud, originaire de Saint-Romain-la-Mott, un roannais GJ tabassé et roué de coup par des CRS dans le Burger King est à inscrire comme GIJN. 8 Avril 2019: Un haut gradé reconnaît des violences

Gilet jaune roannais tabassé dans un fast food à Paris : un haut gradé reconnaît des violences

Cette vidéo a été tournée 
samedi 1er décembre, 
vers 19 heures 
avenue Wagram, dans le 17ème arrondissement parisien, 
en marge de la manifestation des Gilets jaunes, 
qui protestent contre l’augmentation de la taxe sur le carburant.

Une enquête de BFMTV, diffusée ce lundi 8avril 2019, revient sur les événements parisiens du 1er décembre, pendant l’Acte III des Gilets jaunes, particulièrement violent. Devant des images de manifestants, en premier lieu un Roannais de 26 ans, roués de coups par des CRS dans un fast food Burger King, un haut gradé de gendarmerie reconnait des violences policières. Une rareté depuis 5 mois.

Nathan Arthaud, originaire de Saint-Romain-la-Motte, matraqué par un CRS une vingtaine de fois dans un burger king.

« Triquez-les ! ». « Vous me les sortez, vous leur cassez la gueule ! ». L’enquête de la rédaction Grand Angle de BFMTV, Police : au cœur du chaos, diffusée ce lundi soir, risque de faire réagir. Elle revient sur les violences autour du mouvement des Gilets jaunes depuis 5 mois, notamment du côté policier, avec comme point de départ l’Acte III, le 1er décembre.

Parmi les séquences fortes, ce tabassage en règle de Gilets jaunes dans un Burger King par plusieurs CRS. Une vidéo tournée par les équipes de la chaîne Hors Zone Press, spécialisée dans les images au cœur des manifestations, montrait au premier plan un Gilet jaune au sol, matraqué aux jambes et aux bras, une vingtaine de fois. Un Roannais, Nathan Artaud, 26 ans, originaire de Saint-Romain-la-Motte, qui était venu manifester à Paris avec un ami originaire de Jas, près de Feurs.

Face à ces images, le colonel de gendarmerie Michaël Di Méo, commandant des gendarmes mobiles ce 1er décembre dans la capitale, délivre des paroles fortes devant les caméras de BFMTV : «  Quand les manifestants parlent de violences policières et quand je vois ces images, je ne peux aller que dans ce sens. Oui, ce sont des violences policières. »

Une forme de mea culpa inédit, sachant que le gouvernement ne veut pas entendre parler de violences policières. « Quand j’entends parler de brutalité inouïe et illégitime [de la police], je suis sidéré, et c’est le mot le plus poli que je trouve. », lâchait le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, lors d’un discours dans un centre de secours en Meurthe-et-Moselle, en janvier.

Nathan, lui aussi, est sidéré. Et reste poli. « C’est une petite satisfaction d’entendre un haut gradé reconnaitre ces violences. Cela consolide mon ressenti. Mais est-ce que ce n’est pas encore un coup médiatique devant un fait accompli ? Les responsables se renvoient la balle sans arrêt. Et le gouvernement lui-même ne reconnaitra jamais rien. »

Selon la DGPN (Direction générale de la police nationale), citée par Libération, 174 enquêtes judiciaires, en rapport avec le mouvement Gilets jaunes ont été confiées à l’IGPN (Inspection générale de la police nationale) depuis le 17 novembre. Une vingtaine aurait été transmise au parquet de Paris. «  Quand on voit toutes ces images, combien de flics sont tombés depuis 5 mois ?, s’interroge Nathan. Le pourcentage est très faible. Je ne suis pas vraiment confiant pour la suite de ces enquêtes. Je suis pessimiste par la raison, optimiste par la volonté », glisse-t-il, empruntant une citation du communiste italien Antonio Gramsci.

Car Nathan se dit non violent. Tourné vers l’écologie, il avait participé à la marche pour le climat à Lyon. « Je suis retourné à Lyon le week-end dernier pour la première fois en tant que Gilet jaune. Mais je reste bien derrière… » S’il n’a pas eu de séquelles physiques à son passage à tabac, il souffre encore psychologiquement. « J’ai passé quelques nuits difficiles et fait des rêves étranges. En manif’, j’ai rapidement un sentiment de peur qui m’envahit.  Dès que je suis près des "Robocops ", je me mets en retrait. »

Une plainte contre X…sans suite
Revenu à Moulin, où il effectue une formation, il avait porté plainte contre X à la préfecture de Paris. « Je n’ai eu aucune nouvelle depuis. Silence radio. Je vais peut-être me diriger vers une autre instance. Je n’ai pas encore contacté d’avocat… » Car Nathan hésite. « Bien sûr, je suis la victime dans tout cela, mais je ne suis pas de nature procédurière. Je suis un peu inquiet des répercussions. Si je poursuis, ce n’est pas pour l’argent, mais juste pour que les policiers violents reconnaissent leur torts et soient punis. »

Le père de Nathan, Didier, habitant toujours Saint-Romain-la-Motte, a écrit au président de la République. « Je voulais des excuses privés présentées à mon fils de la part du ministère de l’Intérieur. » Il lui a répondu le 31 janvier en l’informant que le préfet, directeur général de la police nationale et le préfet de la Loire, avaient été saisis. Le 13 mars dernier, la préfecture de police de Paris l’a informé qu’une enquête IGPN avait été diligentée afin de « mettre la lumière sur les faits ». Sans réelles excuses. « J’encourage mon fils à poursuivre ses démarches pour que les policiers soient reconnus coupables de cette violence inouïe », a conclu Didier.

Référence

https://www.leprogres.fr/loire-42/2019/04/08/gilet-jaune-roannais-tabasse-dans-un-burger-king-a-paris-un-haut-grade-reconnait-des-violences?

10 septembre 2025, BDS « Boycott, Désobéissance et Solidarité ». Macron et ses mercenaires vous etes finis. Gilets jaunes tous à nos Actions!

 Lancée le 19 juillet 2025 sous la forme d'un « appel national à la solidarité du peuple pour un arrêt total, général et illimité du pay...