article procès

Blog sur les répressions contre GJ & verts. Mis à pied 19dec2018->5sept19.


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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm! En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis. Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures. https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales

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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé

Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires

Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.

https://www.liberation.fr/france/2019/08/27/l-ecole-des-commissaires-evince-un-sociologue-critique-a-l-egard-de-la-police

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IMPORTANT

Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques. Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.

Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.

Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.

Ma dernière action GJ : j'ai participé à un reportage de FR3 pour les 5 ans des GJ en novembre 2023: https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/loire/saint-etienne/j-ai-entendu-leur-souffrance-et-ca-m-a-fait-mal-retour-sur-un-rond-point-avec-stephane-gilet-jaune-par-empathie-2874194.html

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REFERENCES:

Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?

Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et ​Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.

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Affichage des articles dont le libellé est clermont. Afficher tous les articles
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vendredi 7 février 2020

prepa acte 65 (sam 8 fev), compte-rendu manif jeu 6 fev; et news

A la une

Une serveuse (gilet jaune) qui a été appelée pour une prestation au chateau de Versailles lors de la journée de rencontre entre le gouvernement et les PDG de grosses entreprises, a glissé ce mot sous l'assiette de Nicole Belloubet, pendant qu'un autre gilet jaune cachait sous l'assiette d'Edouard Philippe "les gilets jaunes triompheront".
RESISTANCE !
NOUS SOMMES PARTOUT

maître d’hôtel raconte à «CheckNews» cette action de contestation, le 20 janvier, lors du déjeuner au sommet Choose France. Si Matignon nous indique que le Premier ministre n’a rien reçu, l’entourage de Nicole Belloubet confirme qu’elle a bien été la destinataire d’un mot.

«Le 20 janvier dernier Edouard Philippe a eu peur, à Versailles, dans l’intimité feutrée des salons luxueux. Les gilets jaunes étaient là», peut-on lire sur cette page Facebook, qui précise que deux serveurs «ont glissé des mots sous les serviettes de Nicole Belloubet et d’Edouard Philippe». Des petits mots qui indiquaient notamment : «Les gilets jaunes triompheront, mettez-le vous en tête.» «A l’abri des caméras, dans le confort, le luxe et l’intimité du palace, trois serveurs ont refusé d’exécuter leur tâche par conviction politique. Ils ont laissé les assiettes vides», poursuit-on encore.

CheckNews est entré en contact avec une serveuse, Gilet jaune de la première heure, qui dit avoir participé à cette action. Régulièrement, elle fait la route pour effectuer des missions de maître d’hôtel en extra auprès d’une entreprise de traiteur située en banlieue parisienne. Cette fois-ci, elle a été appelée la veille pour une prestation au château de Versailles. Elle nous raconte : «C’est un ami, tard le soir, qui m’a envoyé un article pour me dire "t’as vu qui tu sers demain?" L’article parlait du sommet en présence de membres du gouvernement. Je ne savais pas avant d’arriver sur place quels ministres seraient présents, mais sur le coup, j’ai pensé appeler mes patrons pour les prévenir que je ne viendrais pas. Je tremblais de partout ! Et puis après, je me suis dit qu’il fallait que je fasse quelque chose. J’ai cogité toute la nuit… Je me suis dit : "Je vais jeter mon tablier et leur dire ce que je pense." C’est pourquoi j’ai écrit ces notes sur mon téléphone.»

Des notes que notre interlocutrice nous transmet effectivement. On peut y lire : «Il est grand temps que vous preniez conscience que sans le peuple que vous malmenez, vous n’êtes rien. C’est lui qui paie votre repas aujourd’hui, vous le cuisine et vous le sert. Ce peuple à qui vous mentez, que vous volez et battez. Alors symboliquement j’ai décidé de ne pas vous servir. Je serai sûrement seule, car beaucoup ont encore peur de perdre ce qu’ils croient posséder mais n’en pensent pas moins… […] Perdre mon travail me fait moins peur que de vivre dans le monde que vous nous préparez.»

Sur les faits, la maître d’hôtel poursuit : «En arrivant le matin, j’ai parlé à deux collègues gilets jaunes qui étaient là. Ils m’ont dit que j’allais me faire jeter dehors si je faisais un geste devant les ministres. L’un d’eux m’a dit qu’il comptait placer un mot – "les gilets jaunes triompheront" – sous la serviette d’Edouard Philippe. Du coup, j’ai écrit ce que j’avais préparé sur un bout de papier et je l’ai mis sous la serviette de Nicole Belloubet. Edouard Philippe a lu le mot, sa sécurité est venue autour de lui. Nicole Belloubet a vu le mot mais l’a donné tout de suite à son équipe. Elle ne l’a pas lu. Ensuite, avec un autre collègue qui lui n’a pas mis de petit mot aux ministres, nous avons posé notre tablier et nous sommes partis.» La serveuse précise que le repas n’a pas été interrompu. «Au lieu d’un serveur par table, je pense qu’ils ont dû tourner à deux. On n’a pas saccagé le repas. Mais il faut savoir que tout ça est payé avec notre argent. En cuisine, je me suis servi un verre de vin blanc, parce que c’est payé avec nos sous !»

Une autre serveuse, également embauchée sur cette prestation, est arrivée plus tard dans la journée. Elle confirme à CheckNews que, dans l’équipe, «tout le monde parlait de ce qui s’était passé à midi».

Côté Matignon, on indique à CheckNews que le Premier ministre «n'a jamais reçu un tel mot». En revanche, dans l’entourage de Nicole Belloubet, on nous confirme que la garde des Sceaux se souvient bien avoir «reçu un mot» lors de ce déjeuner. Mais précise avoir «été servie tout à fait normalement».

«Chant de manif»
Quant à la photo de la quenelle, la serveuse assure que celle-ci a été prise pendant la mise en place de la salle et qu’elle-même n’était pas encore arrivée. Le collègue qui figure sur la photo a aussi participé à l’action, nous dit-elle. Et d’interpréter ce geste comme une référence aux «chants de manif, dans la rue, quand on dit Manu la quenelle dans ton cul, tout ça… [ce chant a effectivement été entonné en décembre 2018 sur le parvis du Sacré-Cœur, ndlr] Cette photo derrière le pupitre, c’était pour dire, nous aussi on est là».


Le post Facebook assure que les trois serveurs ont «évidemment perdu leur travail» après cet événement. La jeune femme nous confirme que sa hiérarchie lui a fait savoir qu’elle ne ferait plus appel à elle. Contactée, l’entreprise en question avance une «affaire de discipline interne» mais ne souhaite pas faire davantage de commentaires. Nous ne sommes donc pas en mesure de savoir ce qu’il est advenu des deux autres maîtres d’hôtels potentiellement impliqués.

https://www.liberation.fr/checknews/2020/02/04/des-gilets-jaunes-ont-ils-glisse-un-mot-sous-l-assiette-d-edouard-philippe-et-nicole-belloubet-lors-_1777163

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manif jeu 6 fev

Ce jeudi marque la 9e journée interprofessionnelle de grève et de manifestations contre la réforme des retraites.
L’examen de réforme, article par article, a démarré lundi en commission à l’Assemblée nationale, sous une rafale d’amendements des oppositions. 
L'arrivée de la réforme dans l'hémicycle est prévue pour le 17 février.

D’après l’AFP qui recueille les chiffres de la police, les manifestants et manifestantes étaient 5.500 à Lyon, 4.500 à Marseille, 2.700 à Rennes, 3.500 à Toulouse ou Bordeaux, 2.700 à Rennes, 1.700 à Lille, 1.600 à Clermont-Ferrand, 1.300 à Dijon, 1.100 à Perpignan.... X2 ou x3 ces chiffres!
TOUTE LA FRANCE EST bcp MOBILISEE:

St-étienne

11 heures, ce jeudi 6 février, la 9ième manifestation interprof et GJ contre le projet de réforme des retraites et pour d'autres revendications s’est élancée dans les rues de Saint-Etienne.
Le cortège est parti de la Bourse du travail. Il rejoint l’hôtel de ville par la place du Peuple et Fourneyron.
Vers 12 heures, le cortège est arrivé sur les marches de l'hôtel de ville de Saint-Etienne.
On était entre 2000 et 3000 et une 50aine de GJ.
On nous a demandé de parler comme "gilet jaune": Linda et moi avons accepté.
Toujours en parité, Linda a appelé à aller le soir se faire entendre au lancement de la liste de Gaêl le maire. Pour ma part, j'ai appelé tout le monde à la lutte contre la répression de la république en marche arrière.
J'ai invité à soutenir Monsieur Robin un GJ du rond-point de 80ans convoqué le 12fev à 10h30 au commisseriat de st-chamond.
Lorsque nous avions brulé tous ensemble la cabane du rond-point du pays de Gier le jour avant avant que les flics la démontent. A cette époque il avait été en GAV avec 7 GJ pour "entrave sur la voie publique". Mais il semble qu'il soit le seul convoqué.  J'ai martelé que c'est 
INTOLERABLE DE TRAITER UN HOMME CALME DE 80ANS AINSI! 
Puis 10min après après, sa belle-soeur est venu nous remercier.
ON NE LACHE RIEN ET ON SOUTIENT NOS COPAINS JUSQU'AU PROCES DE MACRON et de GAZ-TA-MERE.
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Vers 13h30, pépé et 3GJ et quelques syndicalistes forment un petit groupe pour discuter tranquillement. Puis pépé est un peu seul a qq mètre.
Soudain 3 BACeux se jettent sur lui et 3 BACeux empêchent les autres de venir.
Il reste clame puis Menottés est mis en GAV.
Les autres crient "il n'a rien fait".
Un BACeux crie"il nous casse les couilles", puis crie encore "tous les citoyens (en parlant de nous) nous cassent les couilles".
Hélas nous n'avons pas de photos ni de videos. Ils ont agi très vite...
Il semble qu'il ait été mis en GAV pour lancement de pétard sur la voie publique. D'autres syndicalistes avaient lancés des pétards mais que lui a été mis en GAV. Il était pisté personnellement. Certains semblent avoir entendre qu'ils veulent le coincer définitivement et lui interdire les manif. Ce soir il est encore en GAV!!!

qq de mes photos de la manif du 6fev




il y avait des GJ de st-é et des alentours.


le puy

 la 9e manifestation interprofessionnelle a rassemblé ~700 personnes, soit à peu près autant que la précédente, le 29 janvier. Dans les rangs, un gros cortège CGT, beaucoup d’enseignants, un petit cortège Force ouvrière, une poignée de militants de Solidaires, une dizaine de lycéens, une 40aine de Gilets jaunes, qq agriculteurs de la Confédération paysanne, plusieurs banderoles portées par ceux du privé, des militants d’ATTAC, des intermittents du spectacle, des retraités…

La mobilisation se maintient à un niveau encourageant et les syndicats de rappeler que « les deux manifestations nocturnes à Brioude et au Puy-en-Velay ont été un succès et que les grèves se multiplient dans les établissements scolaires et ailleurs. » Alors que texte commence à être examiné par la commission parlementaire, avec 22 000 amendements déposés, un record sous cette législature, dans la rue les manifestants gardent le moral et les leaders syndicaux continuent d’encourager les troupes. « Nous devons être fiers de ce que nous avons fait. Mais nous ne sommes pas au bout. Nous ne devons pas lâcher, nous pouvons gagner. La bataille sera encore longue, il nous faut continuer à convaincre, faire des assemblées générales dans chaque service, dans chaque entreprise », exhorte Pierre Marsein, secrétaire de l’UD CGT.
Également évoqué par plusieurs organisations, le projet d’une « montée » à Paris est dans les tuyaux.

Lyon

Une personne du service d'ordre de la CGT blessée
Dans un communiqué ce jeudi soir, l'union départementale CGT revient sur la situation tendue au niveau de Saxe-Gambetta : "Le cortège de tête et la banderole intersyndicale ont été victimes d’une violente charge de la police qui a provoqué un mouvement de foule".
Plusieurs personnes sont tombées. Selon la CGT, des membres de son service d’ordre ont reçu des coups de matraque : "l’une d’elle a été blessée à cette occasion, plusieurs ont vu leurs chasubles brûler par les grenades lacrymogènes." Une situation que dénonce le syndicat.

Selon les syndicats, il y avait 8 000 participants, 5 500 selon la police.

bcp de secteurs étaient interdits



« On continuera de manifester pour la presse et le retrait de la loi sur la réforme des retraites ». Guillaume Dumoulin, syndicaliste CGT, manifeste depuis le 5 décembre.
Ce salarié de la Société d’Agences et de Diffusion défile pour « témoigner des difficultés de diffusions de la presse ». « Il est de plus en plus difficile d'exercer notre profession et parallèlement à cette situation L’État touche à nos régimes de retraites… » Guillaume sera dans la rue « encore longtemps si nécessaire ».

Tôt ce matin, une dizaine de véhicules ont mené une opération Escargot sur l’A6 entre Belleville et Villefranche-sur-Saône. Cette manifestation organisée par le collectif enseignant du Val de Saône et des gilets jaunes de divers RP et péages s’est suivie d’une assemblée générale, à 9 heures « pour décider de la suite à donner au mouvement » selon le collectif.
https://www.lyoncapitale.fr/actualite/lyon-une-operation-escargot-de-gilets-jaunes-sur-l-a6-ce-jeudi/

Des Gilets jaunes du secteur Beaujolais Val-de-Saône avaient annoncé une manifestation sur l’A6 . BRAVO!

Les participants ont ensuite rejoint les manifestations caladoise et lyonnaise.
Étudiants et lycéens sont nombreux sur la manifestation du jour. Des étudiants indiquent avoir bloqué le campus de Lyon 2 ce jeudi matin, à Bron.
12 h 30
Départ du cortège de la Manufacture des Tabacs. La tête du cortège est très diversifiée, entre de nombreux Gilets jaunes, étudiants et union syndicale.


13h25
Le cortège est à l'arret à Saxe-Gambetta. L'avenue Maréchal de Saxe est bloquée par les forces de l'ordre.
Premières tensions à Saxe et les premières lacrymos sont lancées. Le cortège est scindé en deux.
Quelques BB s'en sont pris à la Société Générale.

ça GAZ avec les BACeux
qui coupent en deux

13 h 45
La manifestation est encore à l'arrêt à Saxe. Situation très tendue
La manifestation au niveau de l'intersection cours Gambetta/avenue Felix-Faure. Les Gilets jaunes sont en tête de cortège; une video :

14 heures
Le cortège est arrivé à la Guillotière. Des banques sont prises pour cible sur le parcours.


14 h 10
Alors que le cortège approche de l'hôtel dieu encadré par les forces de l'ordre, un hélicoptère de la gendarmerie survole la zone.
14h20
Si le cortège syndical avance par le quai Gailleton direction Antonin-Poncet pour rejoindre Bellecour, de nombreux manifestants sont à l'arrêt devant les forces de l'ordre. 
15 heures
La manifestation est terminée, dans les 3e et 2e arrondissements.

les étudiants ont des IDEES
"manif avec un canapé"
Bien vu quand on est nassé ;-)
Prise de rond-point pendant qq minutes 


des copains  et aussi amis GJ

d'autres photos:

Clermont-Ferrand

11 h 07 : Plusieurs universités bloquées
On en parlait un peu plus tôt ce matin mais ça se confirme. Comme ici à Clermont-Ferrand.

fac bloquées

Dès 8 h 30 : Plusieurs blocages d’université à Paris et ailleurs
Des vidéos sur Twitter montre des universités bloquées à Paris VIII 
et à Tolbiac.
TOLBIAC : dès ce matin, deux policiers viennent d’utiliser le gaz lacrymogène.
A Lille  les facs sont en partie bloquées.

PARIS

100.000 manifestants et manifestantes à Paris d’après la CGT, 20 000 selon l'Intérieur LOL!

juste une video; c'est incroyable de voir les pires FDO, dit BRAV-M, reculer sous les insultes des GJ:

Bordeaux

Un mur construit à l’entrée du rectorat de Bordeaux par les professeurs très tôt ce matin
12s de video

Guadeloupe

Depuis le 5 décembre, en Guadeloupe, le mouvement social contre la réforme des retraites, combiné à des revendications contre la baisse des effectifs enseignants, bloque une très grande partie des écoles, collèges et lycées. « Depuis janvier, le mouvement s’est durci », a expliqué mardi lors d’une conférence de presse Eddy Segur, du syndicat FSU.
En effet, depuis une quinzaine de jours, de nombreuses revendications locales sont venues renforcer la mobilisation des enseignants.
« Nous nous mobilisons contre la réforme des retraites, bien sûr, mais aussi contre la prévision de la suppression de 72 postes », indiquent les professeurs du collège Maurice-Satineau, à Baie-Mahault, rassemblés devant la grille, tous les matins, avant de rejoindre le rectorat pour venir grossir les rangs du piquet de grève. Conséquence, une grande partie des enfants ne vont plus à l’école depuis plusieurs semaines.

la macronie et leur "blague" fake news a 2 balles!

ce jeudi 7 h 45 : « Il n’y a plus de grèves en France », estime Nathalie Loiseau, L’eurodéputée LREM
https://twitter.com/BBCPolitics/status/1225140630013272064
la macronie et leur "blague" fake news a 2 balles!

La réalité

Dès 7h : Maritime, énergie, déchets… Plusieurs secteurs mobilisés
Dans le secteur maritime, la CGT ports et docks a appelé à une nouvelle journée de grève, dite opération « ports morts ». Ces actions, récurrentes depuis plusieurs semaines dans les grands ports, ont été généralement très suivies.
Les salariés du secteur de l’énergie restent aussi mobilisés, notamment dans le traitement de déchets et le nucléaire.
Dans le secteur des déchets, les salariés des trois sites d’incinération d’Ile-de-France ont reconduit leur mouvement jusqu’à vendredi, tandis qu’à Marseille aussi la grève se poursuit.
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PREPA ACTE 65 samedi 8 fev 2020

Givors

Les GJ reprennent peu peu le rond-point symbole de la convergence des GJ 42, 69, 07 et 38.
(L'interdiction était pour les fêtes).


PARIS

la manifestation vers l’Élysée interdite par le préfet de police
Les Gilets jaunes ont déclaré à la préfecture de police le parcours pour leur acte 65, samedi 8 février 2020 à Paris. Un tracé interdit car passant par tous les lieux de pouvoir.

nouveauté cette semaine : le palais de l’Élysée comme point final. Un parcours interdit. « Macron, on vient te chercher chez toi ». 

S’ils s’en tiennent au parcours annoncé, les Gilets jaunes qui seront à Paris samedi ne quitteront pas le parvis du Conseil d’État, point de départ identique à celui de samedi dernier. Les quelques centaines de militants avaient été sommés de se disperser et celui qui avait déclaré la manifestation, Faouzi Lellouche, avait été interpellé et placé en garde à vue 48 heures.

Le scénario pourrait être identique ce samedi, le préfet de police Didier Lallement ayant pris un arrêté pour interdire la manifestation sur cet itinéraire, car il « passe à proximité immédiate d’institutions », et pas des moindres : Conseil d’État, Sénat, Matignon, Assemblée nationale, ministère de l’Intérieur et Élysée, tous inclus à la liste des secteurs interdits aux Gilets jaunes.

La préfecture affirme avoir proposé « des parcours alternatifs » aux Gilets jaunes, qui « n’ont pas donné suite ». Lesquels militent pour s’en tenir au parcours déclaré – qui ne signifie pas autorisé – pour protester contre les interdictions à leur encontre.


autres rendez-vous Gilets jaunes à Paris:
->Porte de St Cloud: rendez-vous à 10h, départ à 12h
Manifestation déclarée par Inda Inda et Nejeh Benfarhat

->Place de Clichy: Rendez-vous à 10h
Manifestation en cours de déclaration par « Decla ta manif »

NATIONALE A DIJON


AUTRES

NATIONAL A BORDEAUX
https://www.facebook.com/events/168151221197286/
À Vic-Fezensac, rassemblement interdépartemental de Gilets jaunes.
À Reims, manifestation régionale à 16h sur le Boulevard Albert-1er.

TOULOUSE région Occitanie

Ce samedi 8 février, à Toulouse, les Gilets jaunes appellent à se rassembler à 14 heures, au métro Jean-Jaurès. « Dans la rue pour la justice sociale, climatique, fiscale et démocratique ! Pour le retrait de la réforme des retraites, le pouvoir d’achat et pour nos services publics ».

Et comme c’est désormais le cas depuis de nombreuses semaines, la préfecture de la Haute-Garonne a pris un arrêté afin d’interdire toute manifestation ou rassemblement revendicatif du mouvement des Gilets jaunes sur la place du Capitole à Toulouse le samedi 8 février de 13 heures à 19 heures.
Le préfet rappelle dans un communiqué que « toute personne manifestant dans la zone d’interdiction s’exposera à une contravention de 135 € » et « en appelle à la responsabilité et au calme de chacun ».

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NEWS

TOUTES LES SORTIES PUBLIQUES DES LREM: on est là. Les forces de l'ordre s'usent pas seulement les samedis et deviennent de + en + leurs gardes du corps

Vienne : la réunion de la candidate LREM perturbée par GJ


le début de la réunion de Florence David, candidate LREM aux élections municipales à Vienne, a été perturbé par des manifestants hostiles à la réforme des retraites initiée par le gouvernement.

Des syndicalistes et plusieurs gilets jaunes ont déployé des banderoles et lancé des slogans, interrompant la candidate. Plusieurs gilets jaunes se sont même allongés au pied de la petite estrade où elle se tenait.

Le service de sécurité de la réunion est intervenu pour les évacuer, la candidate l'appelant à le faire dans le calme.

Au bout d'un quart d'heure, Florence David a repris le fil de son intervention, sous les applaudissements des quelque 200 personnes restant, alors que les manifestants continuaient, à l'extérieur, à perturber la réunion en tambourinant notamment sur les portes.

Tours, 06.02.20 premier meeting officiel du candidat de la République en Marche, Benoist Pierre, discours annulé par ACTION GJ

40 s de video
sur ma chaine youtube
A VOIR
MERCI LES COPAINS GJ

ILS NOUS INTERDIDENT DE MANIFESTER ALORS ON FAIT DE MEME💛

Bègles : le meeting du candidat de la République en marche perturbé par des gilets jaunes

Ils étaient environ une petite 100aines de gilets jaunes et manifestants contre la réforme des retraite, à vouloir accéder à une réunion de campagne des Marcheurs. La police a bloqué l’entrée à la plupart d’entre-eux mais 6 ont pu s’introduire
Mercredi soir, le candidat béglais aux élections municipales de la République en marche, François Jamet, et ses équipiers, tenaient un meeting de campagne à l’Espace Langevin à Bègles.
Des informations avaient filtré de la présence probable de gilets jaunes et de manifestants contre la réforme des retraites. Ce fut le cas, et les policiers, qui étaient prêts à intervenir, ont empêché un groupe d’accéder à la réunion.
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Carcassonne. Le QG des Gilets jaunes encore saccagé

Saccagé à deux reprises la semaine dernière, le QG des Gilets jaunes de "Carcassonne en Colère" vient de l’être à nouveau. C’est dans la nuit qu’un ou plusieurs individus ont opéré, renversant la barrière côté parking, cassant la paroi extérieure ainsi que le dispositif électrique de la cabane, arrachant le drapeau français qui flotte au dessus pour finir par essayer de forcer la porte d’entrée.
Déjà, les volets avaient été démontés, les vitres cassées, tout comme les bancs montés sur des palettes de bois. "Il semble qu’ils s’intéressent à ce qui se trouve à l’intérieur, mais il n’y a rien à prendre", signale Henry Garino, un des Gilets jaunes, qui précise que des témoins ont remarqué la présence de véhicules suspects sur le parking ce week-end. "Je ne pense pas que ce soit marqué politiquement, déclare Henry Garino. C’est juste stupide".

5fev Des gilets jaunes et verts dérobent le portrait de Macron dans une mairie

gilets jaunes ont dérobé, ce mercredi 5 février en fin d’après-midi, le portrait du président de la République Emmanuel Macron, accroché dans la mairie.
Dix militants climat d’Action non violente Cop 21 ont décroché le portrait officiel du président de la République, dans la mairie d’Oloron Sainte-Marie, mercredi 5 janvier après-midi. « Climat justice climat, où est Macron? », interrogent les militants, qui souhaitent interpeller les pouvoirs publics mais surtout, le gouvernement, sur « un décalage insupportable entre les slogans et les actes ».
https://www.sudouest.fr/2020/02/05/oloron-sainte-marie-64-des-gilets-jaunes-derobent-le-portrait-d-emmanuel-macron-dans-la-mairie-7156435-4321.php

Si l’entourage du chef de l’Etat se refuse à parler de rejet, préférant évoquer une «mauvaise humeur de l’opinion», une large partie de la macronie, ministres compris, s’inquiète de son image très dégradée.


Vague de départ sans précédent à LREM

les députés étaient 314, il en reste 299.
A moins de 289, ils perdent la majorité abs.

même BFM-TV en parle
https://www.bfmtv.com/politique/face-a-la-vague-de-departs-de-larem-quels-dangers-la-majorite-court-elle-1853668.html

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ACTION GILET JAUNE SUR ST-ETIENNE

suivant une idée de l'assemblee des assemblées : transformer nos quartiers en "RP" symbolique

Au local st-é debout rue boulevard jules janin, 
les lundi mercredi et vendredi
14h 30 éplugeage légume puis préparation soupe ou coucous ou autres plats.
18h30maraude vers place carnot

on a besoin de dons:

  •  légumes, viandes emballées datées, fruits, boissons
  • casseroles >10litres
  • louches
  • récipients style glace congelée (ne jetez pas)


ce vendredi 7fev aprem c'était préparation coucous
BRAVO
ON "LECHE" RIEN 💛💛💛💛💛💛

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mardi 22 octobre 2019

lundi 21 octobre 2019, les 9 GJ en 48h de garde-à-vue, comparution immédiate au tribunal : du ferme jusqu'à la relaxe pour 3 street-meedic


La dernière manifestation régionale de gilets jaunes dans le centre-ville de Clermont-Ferrand, en février 2019, s’était très mal passée. Plusieurs dizaines d’interpellations avaient eu lieu. De nombreux commerces avaient été dégradés.
Les forces de l'ordre avaient peur pour ce 19 oct 2019!

Le samedi 19 oct, acte 49, ~1000 GJ, TRES encadrés par les forces de l’ordre, ont manifesté à Clermont-Ferrand, choisie comme « capitale nationale/régionale » d’un 49eme acte dédié aux pompiers.
Ils ont bravé l’interdiction préfectorale de manifester place de Jaude, à Clermont-Ferrand.

A l’issue de cette journée, onze personnes ont été interpellées et placées en garde à vue : neuf pour « possession de boucliers et équipements de protection » et autres "délis", et deux autres suspectées d’avoir allumé des feux de poubelles.
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un tweet de la préfecture du 63

Contrairement à ce qui a été écrit par @lamontagne_fr , les #policiers n'ont pas fait usage de la force ni de gaz lacrymogène ce samedi à #ClermontFerrand #GiletsJaunes  https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/suivez-en-direct-la-manifestation-des-gilets-jaunes-a-clermont-ferrand_13667311/

Réponse de lamontagne

Nous maintenons que des gaz lacrymogènes ont bien été utilisés.

moi, je préfère les photos (merci Carlos)

photo du GJ de st-étienne Carlos  avec des meedics
à Clermont ce 20 oct, acte 49.
Ca fume, derrière?
+ chaud, + chaud  que la lacrymo!!!

Historique des GJ arrêtés

2 ligériens (KATE et son homme) avec un GJ nimois (arrivé à la gare de clermont qui a juste été emmené dans leur voiture pour l'amener sur le lieu de départ)
ont été arrêtés dès leur arrivée dans leur voiture.


La banderole renforcée a été trouvée et son déo (nivéa) considéré comme arme par destination (GAG!), et du matos de protection:


Les policiers ont décrété qu'ils étaient des black-blocks. Puis après enquête très très rapide le procureur a décidé comparution immédiate pour lundi en premier à 13h30 au TGI comme "guest-star" ("les stars invités") réactivant des cellules black-blocks dormantes SIC!!!
Le procureur a demandé 1 an de prison ferme!
L'avocate qui a bien plaidé a obtenu un renvoi.
Le juge :
 400€ de caution avec présentation chaque semaine à gendarmerie (contrôle judiciaire) et jugement le 27 novembre 2019 pour les 3.
ET comme d'hab des interdictions de manifester et de ... , et bientôt de pisser car jaune ;-)


Les 3 meedics arrêtés et GAV tout le WE et comparution immédiate ont vu leur matériel détruit!

5 autres GJ mis en GAV ont été "capturés" dès leurs arrivées avec fouille sacs et dans la voiture.

tribunal de 13h30 à 17h30

L’audience s’est terminée sur des applaudissements (à écoutez ci-dessous).

A 11H15 nous avons appris sur ST-é que Kate et son homme et les autres GJ n'étaient pas relâchés comme d'hab mais qu'ils étaient en comparution immédiate.
Dans la précipitation nous avons organisé une action GJ et nous sommes partis quelques GJ de st-é et un de la plaine. Nous sommes arrivés à clermont à 14h10.

Il y avait ~40GJ  qui étaient venus soutenir les Gilets jaunes jugés ce lundi 21 octobre en comparution immédiate devant le tribunal de Clermont-Ferrand. 

Interpellés lors de la manifestation organisée samedi à Clermont, ils étaient poursuivis pour « participation à un groupement formé en vue de la préparation de violences contre les personnes ».
Onze personnes au total ont été interpellées. Au-delà des ”street medics”, trois devaient être jugées ce lundi en comparution immédiate. Elles ont demandé un délai (l’audience aura lieu le 27 novembre). Quatre sont convoquées au tribunal et l’enquête se poursuit pour le onzième.
Samedi, en début d’après-midi, ils ont été interpellés, pour les meedics, rue des Salles, à l’intérieur du périmètre interdit à la manifestation par la préfecture.
Ces trois street-meedics, un couple et un homme, étaient-ils de potentiels manifestants ? Dans la voiture où ils ont été contrôlés, les policiers ont trouvé du matériel : masque de ski, jambières, genouillères, gants, masques à gaz, casque de moto et casquette coquée. Dans les sacs, il y avait aussi du Maalox®, de l’Arnica®, du sérum physiologique, des compresses... La panoplie du secouriste par temps de manifestation a expliqué le couple.
Elle, 42 ans, fait de la « bobologie ». Son compagnon, 38 ans, se faufile entre les manifestants et les forces de l’ordre pour soigner : « J’extrais les personnes blessées. Il m’arrive de prendre des coups de matraque, des cailloux, des lacrymogènes. J’ai besoin de me protéger ». Le trentenaire l’affirme fort depuis le box vitré :
« Je ne suis ni Gilet jaune, ni Black block. Je ne revendique rien du tout. Je soigne aussi bien des manifestants que des policiers. Je suis neutre. Je soigne l’être humain »
Samedi, le couple, venu de Marseille, était accompagné d’un ami clermontois, qui, lui, assure que, samedi, il a seulement bu une bière en terrasse.  

« Vu le matériel, rien ne permet de démontrer que vous étiez venus là en anges secouristes »
ERIC MAILLAUD (Procureur de la République de Clermont-Ferrand)

Le trio n’était pas là que pour porter secours a accusé le procureur Eric Maillaud : « Il y avait fort peu de matériel de soin. Qu’on m’explique ce que faisait là le casque de moto ? Et la main coquée ? C’est fait pour agresser ou se défendre d’une éventuelle agression. Vu le matériel, rien ne permet de démontrer que vous étiez venus là en anges secouristes ». 

Devant les réquisitions du procureur - un mois de prison avec sursis pour le couple au casier vierge et six mois dont quatre mois ferme pour leur ami dont le casier comporte deux mentions (récidives de meedics en jnavier et février) - leurs avocates Me Saby et Me Dardat, ont fustigé : « On criminalise la solidarité ! » s’est emporté Me Dardat. « On veut faire de la répression politique ! ».
LA RELAXE POUR LES TROIS.
ON A GAGNE!!!
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Les autres GJ certains rappel à la loi...
Sauf un GJ qui aurait fait des soucis à la police au tribunal reste encore entre leurs mains...



A la sortie des 3 dont Kate,
enfin libres!
A droite on voit leur jeune et brillante avocate
qui parle avec les 2 GJ arrêtés avec Kate.


message de Kate sur son FB ce soir

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street-meedic dans l'aquarium du TGI


Les applaudissements pour la relaxe des 3 meedics.
Le juge était furieux!
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sortie à l'air libre 
du premier meedic "relaxé"

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news de ce lundi et mardi 22oct

POUR BIEN MONTRER LA NOUVELLE REPRESSION D'OCTOBRE, 
LES PREFETS ET PROCUREURS DÉCIDENT DES COMPARUTIONS IMMEDIATES;
VOILÀ A NANCY PAR EXEMPLE :

comparution immediate à Nancy

Une centaine de Gilets jaunes manifestait samedi après-midi à Nancy en soutien aux pompiers. Le cortège déambulait également boulevard Lobau avec, en souvenir de ce passage, quatre lettres « ACAB » - un acronyme hostile aux forces de l’ordre « All cops are bastards » - et « crève » peints en façade.

Peu après les faits, vers 15 h 15, des policiers interpellaient une suspecte, une Meusienne de 41 ans, domiciliée à Étain. La quadragénaire était placée en garde à vue. Il lui était également reproché un tag similaire sur La Poste, rue Charles-III. La direction départementale de la sécurité publique (DDSP) et La Poste déposaient plainte.

Présentée lundi matin au parquet, la Meusienne défendue par Me Émilie Boyé, était jugée en comparution immédiate dans l’après-midi. Le parquet avait requis une peine de six mois de prison avec sursis et une obligation d’effectuer 105 heures de travail d’intérêt général (TIG). Le tribunal la condamnera uniquement à 105 heures de TIG.
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21 oct, à Soissons, des Gilets jaunes reçoivent directement à leur domicile les notifications d’interdiction de manifester.Les Gilets jaunes prennent la manœuvre pour une tentative d’intimidation. La police parle communication. NOUVELLE FORME DE REPRESSION!!!

Karim Boudjema se sait fiché. Ancien syndicaliste qui a défendu ses collègues dans les conflits et lors de la fermeture qui a touché le centre d’appels Transcom, au parc Gouraud il y a un peu moins de 10 ans, ce Soissonnais est toujours aussi engagé et se dit « sympathisant de la cause des Gilets jaunes  ». Mais dans ses anciens combats syndicaux, il n’a jamais vécu ce qui s’est produit jeudi 17 octobre.

Deux policiers ont sonné à la porte de son domicile et lui ont notifié l’arrêté d’interdiction de manifester du préfet. Les « deux policiers, très courtois  », l’ont invité à signer un papier. L’intéressé s’est exécuté mais dénonce « une tentative d’intimidation et un coup de pression  ».

Administrateur d’une page Facebook « infos Gilets jaunes Soissons  », il relaie des informations locales et nationales sur le mouvement des Gilets jaunes mais aussi sur ceux des pompiers, par exemple. 

« On fait cela pour que l’information circule dans la communauté des Gilets jaunes. Ce n’est pas une sanction »
D’autres Soissonnais membres du mouvement se sont déjà vus notifier à leur domicile les arrêtés préfectoraux d’interdiction de manifester. Karim Boudjemaa trouve la démarche inadmissible : « Je suis dans un pays démocratique. En venant à mon domicile, c’est ma liberté d’opinion qu’on essaie d’atteindre. »

Le commissaire de police Emmanuel Libeyre, à l’initiative de cette démarche, précise : « On fait cela pour que l’information circule dans la communauté des Gilets jaunes. Ce n’est pas une sanction, c’est la notification d’une décision administrative. Quand il y a des organisateurs déclarés de manifestations, on les convoque pour leur notifier l’interdiction. Pour les Gilets jaunes, il n’y en a pas, donc on s’adresse à des gens qui sont régulièrement sur les ronds-points. Comme la plupart d’entre eux sont beaucoup sur les réseaux sociaux, ils peuvent la relayer  ». Selon le patron des policiers, trois ou quatre personnes différentes se voient notifier les interdictions de manifester chaque semaine. Cela vient en complément de l’affichage des arrêtés préfectoraux sur les ronds-points, et de leur diffusion dans la presse.
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A Manosque un anti-GJ condamné

À la barre, un citoyen britannique de 49 ans, employé d’Iter. Sur le banc des victimes, mais absent à l’audience, un gilet jaune de 20 ans. Ce 13 décembre 2018, la rencontre entre l’ingénieur et le préposé au barrage filtrant du rond-point de l’autoroute A 51 à Manosque ne se déroule pas sous le signe du fair-play. À grands moulinets de bras et moyennant le secours d’une interprète, l’automobiliste Britannique, qui voulait poursuivre sa route, décrit sa rencontre musclée avec le gilet jaune qui remet sur la chaussée les cônes que le prévenu vient d’enlever… On entend notamment un « fuck off » et un autre témoin évoque aussi et surtout un coup de poing façon boxe anglaise qui atteint l’arcade sourcilière du jeune préposé au barrage.

Les gilets jaunes qui se mobilisent alors autour de l’automobiliste virulent montrent aussi les dents et évoquent une ivresse manifeste de l’agresseur. « J’avais bu deux bières », reconnaît l’ingénieur d’Iter. Pas de quoi sombrer dans l’intempérance. Un médecin généraliste constate néanmoins la blessure assez sérieuse dont souffre le jeune homme. Un œil au beurre noir mais sans ITT. « C’est un dossier à l’image de ce mouvement qui génère un certain nombre de crispations. La justice doit remettre les choses à leur place, dit Thibault Rossignol, substitut du procureur de la République. Cette fois, c’est un gilet jaune qui est victime de violences et le prévenu ne peut se prévaloir de la légitime défense. » Il requiert 500 euros d’amende.
« La loyauté ne doit pas être un handicap », plaide Me  Lucien Simon évoquant l’attitude mal acceptée de l’Anglais qui veut déplacer les chicanes et se défendre face à la vindicte très populaire des gilets jaunes. D’ailleurs, le cadre d’Iter ne nourrit aucun ressentiment vis-à-vis de ses hôtes tricolores fussent-ils gilets jaunes. Il vient de demander la nationalité française.

Le tribunal, présidé par Géraldine Frizzi, condamne finalement l’automobiliste anglais à 500 euros d’amende ne retenant pas l’état d’ivresse manifeste mais seulement les violences.
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Le 21 oct l’IGPN est saisi pour le 6 oct où un jeune à moto est décédé à proximité d’un contrôle de police à Villiers-le-Bel 

Le 6 octobre dernier, un jeune homme s’est tué à moto à proximité d’un contrôle de police. Sa famille conteste la version des forces de l’ordre.
L’IGPN a été saisie dans le cadre de l’enquête sur le décès à moto d’un jeune homme à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise), à proximité d’une opération de police.
Les faits remontent au dimanche 6 octobre, vers 17 heures dans le quartier de la Cerisaie. Selon les premiers témoignages, le jeune motard, Ibrahima Bah, 23 ans, (na pas confondre avec le joueur de foot en belgique du même nom et presque du même âge) serait passé à moto au moment où des policiers avaient arrêté une voiture à un carrefour après des "infractions routières". 
"Un des fonctionnaires de police, par geste et par la voix, lui aurait fait signe de ralentir. Dans les circonstances que l’enquête devra déterminer, la moto et son conducteur chutaient, ce dernier percutait le poteau métallique d’un lampadaire".

Villiers-le-Bel  avait déjà été éprouvée par la mort en 2007 de deux adolescents tués dans une collision entre leur moto et une voiture de police. Leur décès avait donné lieu à l’époque à des émeutes urbaines et de violents affrontements avec les forces de l’ordre
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les pompiers refusent d’assurer la sécurité incendie de l’avion d’Emmanuel Macron mardi 22 oct

Emmanuel Macron, qui se rend mardi à Mayotte, est attendu sur la question de l’immigration clandestine, source d’inquiétude et de colère pour une partie de la population de ce jeune département français où la moitié des habitants sont étrangers. Mais en solidarité avec leurs collègues « victimes de jets et bombes lacrymogènes » lors de la mobilisation à Paris le 15 octobre dernier, les sapeurs-pompiers n’assureront pas sa sécurité lors de atterrissage.

Dans un communiqué en date du 18 octobre, la section aéroportuaire de Mayotte du Syndicat National des Sapeurs-Pompiers Professionnels indique qu’elle n’assurera pas « la sécurité incendie adéquate pour l’aéronef de Monsieur le Président de la République, soit une heure avant l’atterrissage jusqu’à 15 minutes après l’arrêt complet des moteurs ».

L’avion transportant Emmanuel Macron est attendu demain, mardi 22 octobre, à l’aéroport de Mayotte

Les pompiers de Mayotte assume cette exceptionnelle coup de menton, en solidarité avec leurs collègues « victimes de jets et bombes lacrymogènes » lors de la mobilisation à Paris le 15 octobre dernier. À la fin de la mobilisation parisienne, au cours de laquelle les forces de l’ordre avaient usé de canons à eau et de gaz lacrymogènes, des affrontements entre sapeurs-pompiers et policiers avaient éclaté et fait trois blessés.
Le Syndicat National des Sapeurs-Pompiers Professionnels précise que « la sécurité adéquate pour l’aéronef de Monsieur le président de la République » ne sera pas assurée « une heure avant l’atterrissage jusqu’à quinze minutes après l’arrêt complet des moteurs », et que leur activité à l’aéroport reprendra ensuite au complet.

https://twitter.com/SNSPP_PATS/status/1185215393494896641/photo/1?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1185215393494896641&ref_url=https%3A%2F%2Ffr.theepochtimes.com%2Fmayotte-les-pompiers-refusent-dassurer-la-securite-incendie-de-lavion-demmanuel-macron-mardi-1080451.html


Télé jaune présente cette semaine 14-20 octobre dite des pompiers avec les GJ en Bretagne:

télé jaune
C'est trop super!



vendredi 18 octobre 2019

préparation samedi 19 octobre acte 49 et revue presse. bcp de news.

Rappel des 7 principales revendications des Gilets Jaunes 

* Hausse du pouvoir d'achat.
* Mise en place d'un RIC en toutes matières.
* Baisse du prix de l'essence.
* Baisse des prix sur les produits de première nécessité.
* Revenus dignes pour tous les retraités et tous les agriculteurs.
* Arrêt de l'optimisation fiscale des multinationales présentes en France.
* INTERDICTION DES LBD et des grenades avec TNT

LA FRANCE d'oct 2019 en 5 chiffres

• 2400 milliards d’euros de dettes
• 6 millions de chômeurs
• 9000 suicides par an
• 48000 morts dus à la pollution (que de l’air; sans compter Rouen)
• 165000 enfants victimes de viols et de violences sexuelles par an

et on parle de macrotte-conneries sur migrants...
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St-é, Veauchette/montrond, Givors, comme d'hab.

sam 19 oct à 18h au fouquets's MTH, soirée GJ

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LYON samedi 19 acte 49

Un arrêté a été pris par le préfet de la région Auvergne Rhône-Alpes également préfet du Rhône, Pascal Mailhos, interdisant toutes les manifestations ce samedi 19 octobre de 10 heures à 22 heures à Lyon pour "concilier ordre public, sécurité publique et libertés individuelles".

"Depuis plusieurs mois, des manifestations hebdomadaires perturbent l'ordre public dans le centre-ville de Lyon", souligne dans un communiqué la préfecture précisant que "ce dernier fait par ailleurs l'objet de nombreux travaux de voirie qui perturbent la circulation automobile et les déplacements piétons."

Le périmètre concerné est le suivant :  rue du Puits Gaillot, la place des Terreaux, rue d’Algérie, quai Saint-Vincent, quai de la Pêcherie, quai Saint Antoine, quai des Célestins, rue du Colonel Chambonnet, rue de la Barre, quai Jules Courmont et quai Jean Moulin (les quais Saint-Vincent, de la Pêcherie, Saint-Antoine, des Célestins, Jules Courmont et Jean Moulin sont exclus de ce périmètre). A noter par ailleurs que les cortèges, défilés et rassemblements revendicatifs seront également interdits rue Victor-Hugo.
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Clermont la régionale/nationale

Manifestation nationale Clermont-Ferrand (la préfecture du Puy-de-Dôme a pris un arrêté d’interdiction de manifester entre 10 et 20h dans le centre-ville de Clermont-Ferrand).
 jeudi 17 octobre, la préfecture du Puy-de-Dôme a pris un arrêté d'interdiction de manifester dans le centre-ville de Clermont-Ferrand, visant le rassemblement des Gilets jaunes prévu samedi 19 octobre.
Que va-t'il se passer samedi 19 octobre à Clermont-Ferrand samedi ?
Après l'appel à une manifestation nationale des Gilets jaunes, dont l'ampleur potentielle est impossible à évaluer, la préfecture du Puy-de-Dôme a pris un arrêté d'interdiction « de toute manifestation ou rassemblement du mouvement Gilets jaunes », samedi de 10 heures à 20 heures, dans un large périmètre du centre-ville de Clermont-Ferrand.

Au départ c'était le lieu: RDV 13h place de Jaude à Clermont-Ferrand
mais ce sera dur...

L'arrêté est motivé par des menaces de « troubles à l'ordre public ». Il évoque l'absence d'organisateur identifié, ce qui empêche « la mise en oeuvre de conditions de sécurité suffisantes et internes à la manifestation ».
Selon la préfecture, « il résulte des informations communiquées par les services de renseignement que, outre la présence de manifestants, des individus radicaux seront présents à cette occasion ». La présence de « plusieurs centaines de personnes autour de mots d'ordre appelant à des actions violentes » est évoquée.
La préfecture considère que « par leur violence, leur caractère radical et répétitif, les agissements illégaux et violents survenus dans le cadre du mouvement dit des Gilets jaunes, excèdent le cadre de la liberté de manifestation ».
Par ailleurs, la préfète fait valoir que les forces de sécurité « ne sont pas en mesure d'assurer, de façon permanente, la sécurité sur l'ensemble des lieux concernés par la manifestation ainsi projetée. »
L'arrêté n'interdit pas la manifestation, même si elle n'est pas déclarée. Elle en fixe les limites géographiques en l'excluant du centre-ville.
Des restrictions de circulation des bus et du tramway
La T2C a annoncé des perturbations sur la circulation des transports dans Clermont-Ferrand, samedi, de 9h45 à 20 heures :
Le tram circulera uniquement entre les stations Les Vergnes et 1er Mai puis entre les stations Maison de la Culture et la Pardieu Gare. Les stations Les Carmes, Delille Montlosier, Hôtel de Ville, Gaillard, Jaude et Lagarlaye ne seront pas desservies.
La liaison Stade M. Michelin - Maison de la Culture sera assurée par la ligne B.
La liaison 1 er Mai - Maison de la Culture sera assurée par la ligne 4.
Les lignes B, C, 9 et 10 seront également impactées.
Pour plus de détails, consulter le site de la T2C.

et... Fête Foraine de Clermont-Ferrand 2019 

L’édition d’automne 2019 de la Fête Foraine de Clermont-Ferrand Cristal Parc se déroule du samedi 19 octobre au dimanche 24 novembre 2019 à l’Espace Cristal.

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Nancy régionale

Manifestation régionale des gilets jaunes du Grand Est à Nancy en soutien aux Pompiers à 13h face au Centre des Congrès.

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PARIS

Manifestations déclarées

Paris 15e: rv à 9h, devant France TV (Espl. H. de France), départ à 11h
Manifestation déclarée par Inda Inda et Nejeh Ben Farhat
Trajet résumé:
Esplanade Henri de France > Porte Maillot > Courbevoie > La Défense
(voir carte à droite et détails ci-dessous)
Attention: Facebook censure la diffusion de cet événement, les chiffres ci-dessous sont faussés.
Facebook: total 130 participants + intéressés

Manifestations non-déclarées

Place Saint Pierre: rendez-vous à 10h (horaires à confirmer)
Manifestation en cours de déclaration par « Decla ta manif »
Facebook: total 75 participants + intéressés
Pages: lien
Lieu à préciser: rendez-vous à 12h
Manifestation « Acte 49: Gilets jaunes / pompiers, meme combat »
Il est possible que ce rv ne soit pas fiable.
Ce profil Facebook avait aussi annoncé une manifestation le samedi précédent, mais n'a, au final, pas annoncé de lieu.
Facebook: total 200 participants + intéressés
Paris 7e: rendez-vous à 10h, 55 avenue Bosquet

Lien : https://paris.demosphere.net/rv/73708

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ANGERS

Sur leur page Facebook, les Gilets jaunes angevins appellent à une grande marche « festive et résolue » à Angers le samedi 19 octobre, dans le cadre de l’acte « 49 ».
https://www.facebook.com/groups/190402891829921/
Toujours sur le pont. Les Gilets jaunes d’Angers appellent, ce samedi 19 octobre, à une grande marche, « festive et résolue », dans les rues d’Angers, dans le cadre de l’acte « 49 ».
L’occasion de faire entendre leur opposition à la politique du gouvernement, de soutenir leurs « camarades pompiers et leur lutte légitime », et de poursuivre la mobilisation, entamée il y a presque un an, maintenant. L’annonce a été faite sur la page Facebook du groupe des Gilets jaunes d’Angers.
Invités à porter du rouge sang
Le départ aura lieu devant le kiosque du jardin du Mail, à 14 h 30. Les manifestants sont également invités à porter du rouge, comme leur colère, en plus de leur gilet. « La marche fera halte auprès de six bassins pour y exprimer notre colère », précise le communiqué.
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LA CARTE


https://www.google.com/maps/d/u/0/viewer?mid=1KpiLiS657xM-oR5eBHFSvP9lQM2Eyruh&ll=47.15420046574306%2C1.81443719492745&z=6

manque clermont à cause du logo "nationale"

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NEWS

le fameux GJ blessé à la tête par LBD à Bordeaux, Olivier Beziade (47 ans, père de trois enfants et sapeur-pompier volontaire), le 12 janvier 2019; 90 jours d'ITT en coma, il est toujours en hémiplégie!

LE MONDE APPORTE DES PREUVES le 17 oct
Notre enquête vidéo : comment un « gilet jaune » a été blessé à la tête par un tir de LBD à Bordeaux
VIDÉO Grâce à l’analyse de centaines d’images, la modélisation 3D des lieux et une quinzaine d’interviews, « Le Monde » raconte le drame vécu par Olivier Beziade, le 12 janvier.

Le 12 janvier, à Bordeaux, après une charge de la police, le manifestant « gilet jaune » Olivier Beziade est gravement blessé à la tête. Plongé dans le coma artificiel par les pompiers, puis immobilisé par 90 jours d’ITT, il souffre toujours d’hémiplégie.

Grâce à l’analyse de centaines d’images, la modélisation 3D des lieux et une quinzaine d’interviews, l’enquête vidéo du Monde révèle comment ce manifestant a été la cible d’un tir de LBD 40 dans la tête alors qu’il ne présentait pas de menace, mais aussi d’un jet de grenade de désencerclement non autorisé. Des images qui illustrent comment les forces de l’ordre ont fait usage d’armes dangereuses sans respecter les principes de nécessité et de proportionnalité, ni les règles en matière d’assistance et de premiers secours.


VOIR L EXCELLENTE VIDEO DU MONDE DE 15MIN de L'ENQUETE MINUTIEUSE (avec modélisation 3D  et une quinzaine d’interviews):
LA PREUVE QUE LES BACeux sont des meurtiers.
Les deux policiers mis en cause ont été identifiés. Ils n’ont pas été mis en examen à ce jour. 
Ce n'est pas une bavure, on voit leur haine contre les GJ. 
PAS DE JUSTICE PAS DE PAIX
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Délibéré deb oct, 1000€ amende pour rebellion

Le tribunal correctionnel d'Avignon a rendu un délibéré dans un dossier évoqué au cours de l'audience du 23 septembre dernier. Déclaré coupable de rébellion, Hubert, un GJ de 51 ans domicilié à Gadagne, a été condamné à la peine de 1000€ d'amende.

Le 25 février dernier, Hubert qui participait à une manifestation des gilets jaunes au rond-point de l'autoroute A7, à Vedène, a refusé de se soumettre à un contrôle d'identité et, après avoir bousculé un gendarme, il s'est débattu. Un gendarme adjoint sera blessé au genou. "Je n'ai rien entendu, je n'ai rien vu, j'étais de dos", avait assuré Hubert qui aurait été pris dans un mouvement de foule : à la vue des gendarmes les manifestants se sont repliés vers une serre en contrebas d'un talus qui leur servait alors d'abri. Un terrain privé n'avait pas manqué de souligner Me Sophia Albert-Salmeron. Dans sa défense d'Hubert, elle contestait la légalité de l'intervention des gendarmes ce soir-là.

Sur le plan civil, le tribunal, comme l'avait sollicité le bâtonnier Franck Gardien, ordonne l'expertise médicale du gendarme adjoint et lui alloue une somme de 1000€ à titre de provision à valoir sur son préjudice.
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On coupe la tête des GJ notoires encore et encore

Saint-Brieuc. Gilets jaunes : Tristan Lozach à nouveau condamné pour outrage

Figure du mouvement des Gilets jaunes à Saint-Brieuc, Tristan Lozach a écopé d’une nouvelle condamnation pour outrage à l’encontre de trois policiers.
Jugé le 12 septembre dernier pour entrave à la liberté de travail, Tristan Lozach comparaissait aussi, ce jour-là, pour avoir outragé trois fonctionnaires de police le 30 mai 2019 dans le centre-ville de Saint-Brieuc. Un outrage en récidive puisqu’il avait déjà commis ce délit envers la directrice de la sécurité publique le 26 novembre 2018. Le tribunal a rendu sa décision ce jeudi 17 oct. Le Gilet jaune écope de 450 € d’amende (90 jours-amendes à 5 €). Il devra aussi indemniser les trois policiers concernés : 200 € de préjudice moral et 200 € de frais de justice pour chaque victime (soit 1 200 € en tout pour les parties civiles).
EN tout il en a pour 2000€.
Tristan tiens bon!
Il paiera Macron!

et en même temps, à Saint-brieuc 17 policiers reçoivent une médaille pour leur engagement durant les gilets jaunes le 17 oct.

Le ministère de l’Intérieur a délivré 17 médailles de la sécurité intérieure à des policiers briochins après leur intervention dans le cadre du mouvement des Gilets jaunes entre novembre et février dernier!

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ON COUPE LA TETE DES JOURNALISTES GJ "forme d'acharnement" ; Ce vendredi 18 oct, le journaliste Gaspard Glanz jugé pour un doigt d'honneur à des policiers

Six mois après son arrestation controversée, le journaliste Gaspard Glanz est jugé vendredi à Paris pour "outrage" après avoir fait un doigt d'honneur à des policiers, lors d'une manifestation des gilets jaunes dans la capitale. Le reporter de 32 ans, à la tête du média Taranis news, comparaît pour "outrage sur personne dépositaire de l'autorité publique". Il avait été placé en garde à vue le 20 avril, après avoir été interpellé place de la République, en pleine mobilisation des gilets jaunes pour leur acte 23.
Sur une vidéo diffusée sur YouTube, on le voyait apostropher les forces de l'ordre et affirmer avoir été visé par une grenade de désencerclement. Le journaliste leur faisait ensuite un doigt d'honneur après avoir été poussé par un policier. Ses avocats, Raphaël Kempf et Aïnoha Pascual, plaideront la relaxe. "Si le doigt d'honneur est établi de façon matérielle (...), il y a un contexte où Gaspard Glanz venait de se prendre un projectile dans la jambe venant des policiers et il souhaitait s'en plaindre, s'estimant victime de violences policières", explique Me Kempf à l'AFP. "Face à ce dialogue impossible avec les forces de l'ordre, il a eu ce geste d'humeur", assure-t-il. L'avocat s'émeut en outre de "la manière dont la procédure a été menée", dénonçant une "forme d'acharnement" contre son client.
Le reporter, qui s'est spécialisé dans les mouvements sociaux, avait été dans un premier temps placé sous contrôle judiciaire, avec interdiction de paraître à Paris le 1er mai et les samedis, mais cette mesure avait été levée une semaine plus tard. L'interpellation de Gaspard Glanz avait suscité de vives réactions et projeté le reporter sur le devant de la scène médiatique. Des syndicats et des sociétés de journalistes s'étaient indignés d'une "atteinte à la liberté d'informer" et avaient dénoncé une "répression générale" sur les journalistes couvrant le mouvement des gilets jaunes. Cette arrestation avait fait réagir jusqu'au Premier ministre Edouard Philippe, qui s'était dit "attaché" à la liberté de la presse, tout en martelant que "la loi est la même pour tous" et que "rien n'autorise un journaliste ou quelqu'un qui se revendique de la liberté de la presse, à provoquer ou insulter les forces de l'ordre". 
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Castelnaudary : La cabane des gilets jaunes détruite par un incendie

mercredi 16 octobre 2019 aux alentours de 5h30, la cabane des gilets jaunes de Castelnaudary (alias Le Paletto) a été détruite dans un incendie.
« C’est incroyable de penser que des gens aillent jusqu’à incendier un lieu de vie citoyenne et de partage totalement paisible comme le Paletto », peste Manon Le Bretton, gilet jaune à Castelnaudary, dans le Lauragais. Pourtant, mercredi 16 octobre 2019, les pompiers de Castelnaudary ont été appelés très tôt dans la matinée.

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18 oct , publication  Surveiller, punir et... meurtrir ; "l'usage de la violence d’État qui articule la violence policière dans le maintien de l'ordre et répression judiciaire"

18 oct , Ce texte résulte d’un entretien accordé au journaliste J. Skalski et publié sous forme d’une table-ronde «Répression du mouvement social, une dictature en marche ?» (Humanité, 17 Mai 2019). La version intégrale revient sur l'usage de la violence d’État qui articule la violence policière dans le maintien de l'ordre et répression judiciaire.
J.S Le mouvement social et celui des Gilets jaunes en particulier semble susciter, de la part du gouvernement, une surréaction répressive. En quoi consiste-t-elle et en quoi est-elle singulière ?

B.H. Pour comprendre la répression qui s’abat sur les GJ, et plus largement le mouvement social, il faut commencer par en préciser la nature. Comme tout mouvement social, celui des Gilets Jaunes suscite des réactions stigmatisantes visant à délégitimer le mouvement lui-même et très vite à le criminaliser. Dès décembre 2018, les gilets jaunes ont été successivement qualifiés de mouvement « populiste », de « foules haineuses », de « factieux », des « séditieux », de « gueux », puis d’« anti-sémites », etc., y compris par les forces de gauche qui n’ont pas su, en raison du caractère horizontal et autogéré de ce mouvement, déceler son potentiel d’ouverture et de renouveau politique. Une militante féministe Gilet Jaune faisait récemment la comparaison entre les attributs de « folles » ou de « salopes » que le pouvoir assignait aux féministes des années 70 et le terme de « gueux », « d’ultra violent », « d’ultra jaune », imputé au GJ. Si personne n’est dupe de ce langage gouvernemental inscrit dans la grande tradition consistant à assimiler « les classes laborieuses à des classes dangereuses », il a, en outre, consisté à faire endosser aux gilets jaunes, c’est-à-dire aux victimes, toute la responsabilité de leurs actes. C’est le propre du néolibéralisme, et sa violence même, que de faire porter aux victimes et à l’individu tout le poids de l’échec en soulignant en soulignant au passage ses présumées tares psychologiques. 

Pour autant, les gilets jaunes ne sont, ni un mouvement, ni même une crise, mais, bel et bien, un soulèvement populaire surgit d’une question : comment survivre à la crise sociale et écologique, aux fins du mois et à la fin du monde ? Il pose la question de la survie de l’homme et de l’humanité dans un contexte où le capitalisme est prêt à tout pour extraire jusqu’à la dernière goutte d’énergie fossile pour assurer sa survie et que ses suppôts voient en l’intelligence artificielle, la possibilité d’une disparition définitive des principes même d’une pensée humaniste. Dès le départ, ce soulèvement s’est inscrit dans un agenda révolutionnaire en revendiquant des héritages historiques, aussi variés que celui des « sans-culottes » de 1789, et « des Mariannes », de « la Commune ». Et la réponse du pouvoir a été la fermeté, pour ne pas dire, dans certaines périodes, « un discours » d’incitation à la guerre civile comme lorsqu’un philosophe proche du pouvoir incite les policiers à tirer sur les manifestants. Mais à l’image du « banditisme social », cette forme de résistance populaire, décrite par l’historien d’Éric Hobsbawm, la force des gilets jaunes a été de s’approprier systématiquement les stigmates et de les assumer et les retourner contre leurs auteurs en leur donnant un contenu politique. « Le collectif des mutilés pour l’exemple », référence aux « fusillés pour l’exemple » de la Grande Guerre, porte une signification exemplaire. Les Gilets jaunes sont des citoyens qui refusent d’obéir à un système économique et politique qui les condamne et que le pouvoir voudrait « forcer à l’obéissance » par l’intimidation. La loi n’est plus la loi lorsqu’elle est faite par et pour les 5% de ceux qui s’approprient les richesses produites par 95% de la population.

J.S En quoi consiste-t-elle et en quoi est-elle singulière ?

B.H Dans la tribune « Nous accusons ! », publié par un large collectif d’universitaires, nous soulignons que la stratégie de répression violente contre le mouvement social a trouvé son apogée avec le déploiement de l’éventail de l’arsenal répressif de l’État et le mensonge d’État de la Salpêtrière lors du 1er mai 2019. Elle nous ramène aux pages sombres de l’histoire du mouvement ouvrier comme, par exemple, à la fusillade du 1er mai 1891 de Fourmies au cours de laquelle 35 manifestants revendiquant le droit à la journée de huit heures furent fauchés par les fusils Lebel. En regard, le 1er Mai 2019 représente l’ultime étape d’une violence d’État, expérimentée, d’abord dans les quartiers populaires des banlieues (émeutes de 2005), puis dans les mouvements sociaux (notamment l’usage des LBD durant la loi travail), et enfin étendue à la masse des citoyens et des syndicalistes.

En 6 mois de mouvement, la répression s’est accentuée de manière totalement inédite : la violence d’État est devenue une violence de masse obéissant à une doctrine du maintien de l’ordre : « meurtrir et punir ». Cette doctrine s’appuie sur un dispositif couplant la violence policière et une justice expéditive et arbitraire. D’abord, il y a les chiffres : 2 200 blessés, 10 « dommages irrémédiables à l’œil », 8 700 gardes à vue, 1 796 condamnations, 433 signalements déposés à l'IGPN, 227 enquêtes de l'IGPN, 4 enquêtes administratives, 41 enquêtes de l'IGGN, 25 enquêtes transmises au Parquet, 13 460 tirs de LBD, 1 428 tirs de grenades lacrymogènes instantanées, 4 942 tirs de grenades de désencerclement et 1 630 blessés parmi les forces de l'ordre (Chiffre officiel du ministère de l’intérieur). Face à ces chiffres, les « policiers » semblent opposer (voir le Monde, 14 Mai 2019), une inadaptation technique du dispositif de matin de l'ordre. Mais la technique ne suffit pas à évincer le caractère politique de la répression. Il n’est que de se souvenir du discours de Thiers à l’Assemblée (17 janvier 1951) :

« Nous avions pu craindre au milieu de l’agitation extraordinaire des esprits, que la politique, s’introduisant dans l’armée, n’y affaiblit l’esprit militaire…Eh bien ! L’énergique et habile générale qui était à sa tête en ravivant en elle l’esprit militaire avait étouffé l’esprit politique. Voilà ce que l’histoire dira un jour et ce qui sera sa gloire ».

En regard, on comprend que les violences policières sont le reflet d’une violence d’état qui ne dit pas son nom.

Cette violence d’État est aujourd’hui perceptible à travers sa dimension visible et médiatisée. Or c’est tout le pays qui est frappé d’une répression, et rendue invisible par le silence de la plupart des grands médias. En premier lieu, nous sommes entrées dans une ère, jamais atteinte, de surveillance généralisée de la société. Téléphones écoutés, surveillance et contrôle des réseaux sociaux, manipulations par des « fermes à trolls », gilets jaunes suivis et pistés par les forces de police, comme je l’ai observé, à de multiples reprises en suivant J. Rodrigues dans l’Oise, etc. En second lieu, tous les espaces du débat public sont mis à sac. D’un côté, certains élus locaux font du zèle en faisant obstacle localement aux droits de réunion des citoyens. A Pierrefitte, le Maire refuse de fournir des salles de réunions au GJ. A Senlis, par exemple, les réunions de Gilets Jaunes sont systématiquement surveillées par des voitures de gendarmerie et de police posté devant les lieux de réunion. A Beauvais, ce sont les chiens qui ont été lâché sur une trentaine de manifestant présent devant la préfecture. Sans parler des ronds-points incendiés en pleine nuit (Montaterre, Saint Witz, Bruyère, etc…).   Le dispositif répressif mis en œuvre ne relève plus du maintien de l’ordre ; il fonctionne comme une culture de terreur visant à criminaliser le mouvement social et à instituer une peur généralisée .

J.S Dans quelle mesure passe-t-elle, selon vous, les bornes de l'Etat de droit et de la légitimité républicaine ?

B.H Dans son livre cœur de boxeur, A. Peillon revient sur le contexte dans lequel le boxeur Ch. Dettinger a agi,  comme il l’a fait sur le pont L. S Senghor. Sans revenir sur l’enquête en cours, A. Peillon oppose, de manière assez fascinante, la « violence maitrisée » du boxeur à « l’acharnement violent du policier », agissant comme une hyène qui refuse de se détacher de sa proie. Cette relecture de l’histoire en dit long sur la légitimité républicaine et le recours à la violence légitime. Notre collègue J. M. Salmon, co-auteur du rapport sur l’interdiction des LBD, fait observer que les règlements de standardisation internationaux stipulent : « la violence doit être proportionnée à l’évènement ». Or dans le cadre de la répression du mouvement, on assiste à l’apparition d’un type d’armement qui ne relève plus du maintien de l’ordre, mais de l’armement de guerre. On peut par exemple s’interroger sur le fait que le LBD 40 soit considéré comme une arme de guerre en Suisse et devienne une arme intermédiaire dès lors qu’il franchit la frontière. L’usage massif et non motivée de GLI F4 (grenade lacrymogène instantanée) et de grenade de désencerclement GMD, comme lors des évènements de la Salpêtrière, tendent à montrer que l’usage de la violence dans la doctrine du maintien de l’ordre s’appuie sur cette violence non maitrisée.

Elle conduit à la multiplication des gardes à vue, des arrestations arbitraires et des comparutions immédiates. Les chambres des tribunaux ressemblent à un théâtre de l’absurde, comme le rapporte, par exemple, D. Dufresne décrivant une audience de M., une manifestante interpellée : 

La rapporteuse fouille son dossier : « Et dans votre sac, il n’y avait pas de kit manifestant… ». La salle rit. « Kit manifestant… ». Pas la procureure, qui réclame deux semaines de travail d’intérêt général. Le tribunal relaxe et annule la procédure. M. a passé trois nuits en détention pour rien ».

Nombre de manifestant arrêtés n’ont pas de passé militant et ne connaissent pas les procédures. Face à la justice, ce sont souvent les plus démunis qui prennent les sanctions les plus lourdes. Ainsi, Y., Gilet Jaune de Senlis, arrêté dans une manifestation, est éloquent. Lors de son jugement, le tribunal lui inflige un retrait de 6 points sur son permis de conduire alors qu’il était à pied le jour de son arrestation. Après plusieurs mois passés dans la rue, Yaya venait de retrouver, un logement et un emploi de chauffeur livreur, grâce au Gilets Jaunes de Senlis. La répression qui s’abat sur le mouvement des Gilet Jaune s’appuie aussi sur une justice expéditive qui, par l’autre biais de l’acharnement judiciaire, essaie d’éteindre le mouvement social.

J.S. Comment, dans un cadre démocratique, faire face à la situation ?

B.H. Dans le contexte actuel, les marges de manœuvres sont étroites, tant les voix qui s’élèvent pour dénoncer la violence d’état sont réduites au silence. Il est cependant plus qu’urgent que les députés reprennent l’initiative de contrôler l’action gouvernementale. Toute les sphères de la société (corps intermédiaires, gens de la culture, universitaires, etc.) prennent des positions publiques contre le ministre Castaner. L’assemblée nationale, complètement caporalisée, reste en retrait.

De même, les condamnations de la France à la fois, par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH)et par Michèle Bachelet, Haut-commissaire des droits de l’homme à l’ONU, pour « usage excessif de la force » contre les gilets jaunes, doivent être suivies d’enquêtes qui aboutissent dans le cadre d’institution judiciaire indépendante. L’inertie de l’IGPN ne suffit plus (Sur 240 plaintes déposée à l’IGPN, 1 enquête semble avoir démarré) ; il faut à présent exiger la mise en place d’une commission d’enquête indépendante qui pourrait relever soit des institutions internationales (CEDH ou ONU), voire du Tribunal international des Peuples. 

Enfin, ne faut-il pas s’interroger sur comment la situation de survie à la crise sociale et écologique, révélée par les gilets jaunes invite à repenser la démocratie ? La situation présente est comparable à celle du retour du parti de l’ordre au moment de la commune de Paris et au débat entre République et République sociale. Beaucoup de Gilets jaunes pensent que notre démocratie est devenue une fiction, un récit sans contenu. Personnellement, j’y vois plutôt la fin de ce que T. Mitchell appelle la « démocratie du carbone », c’est-à-dire un modèle démocratique né du capitalisme industriel, alimenté par les énergies fossiles, dans lequel la circulation des flux d’énergie (l’économie du pétrole, en particulier) organisent les relations politiques. Cela étant posé, il n’y aura pas de renouveau démocratique dans ce capitalisme industriel en état de survie. L’issue politique à cette situation ne pourra faire l’économie d’un grand projet de transformation politique : une démocratie sociale et écologique qu’il nous faut inventer.    
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Deux Gilets Jaunes tourangeaux jugés à Paris ce 18oct

Ils s’appellent Ambre et Franck et vivent à Montlouis : un couple qui a participé à de nombreuses manifestations des Gilets Jaunes à Tours et à Paris. Ce vendredi, ils sont convoqués devant la justice dans la capitale parce qu’ils sont soupçonnés d’avoir participé au saccage du restaurant Le Fouquet’s le 16 mars dernier sur les Champs Elysées, des couverts et un tabouret de l’établissement ayant été retrouvés à leur domicile (ils avaient posté des photos sur Facebook montrant qu’ils avaient ramené ces objets de la manifestation). Les deux accusés démentent toute violence. Ce n’est pas la première fois qu’ils se retrouvent au tribunal pour cette affaire, mais auparavant aucune décision n’avait été rendue en raison de vices de procédure.
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11oct; Gilet Jaune notoire: peine alourdie en appel pour Céline Roy

Céline Roy, ancienne porte-parole des "gilets jaunes" à Vesoul, a été condamnée à six mois de prison avec sursis par la cour d'appel de Besançon pour avoir bloqué un train en décembre.

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Quelques manifestants GJ en soutien aux pompiers en grève à Boulogne comme exemple; mais pleins de GJ spontanément sont allés devant des casernes

Ce mercredi à 14 h, une vingtaine de Gilets jaunes se sont retrouvés en face de la caserne des pompiers à Boulogne. Ils sont venus manifester leur solidarité avec les sapeurs-pompiers suite à la grève nationale qui a eu lieu ce mardi.

«  On est là en tant que citoyens !  » répondent les manifestants réunis ce mercredi à 14 h en face de la caserne des pompiers à Boulogne. Des Gilets jaunes accompagnés par des Boulonnais et quelques membres de la France insoumise ont manifesté en soutien aux sapeurs-pompiers. Tous ensemble, sous la pluie, des fumigènes dans la main, ils souhaitent passer le même message : "C’est l’humain d’abord !..."

exemple à PARIS:

GAG: Le canon à eau de la police utilisé sur les pompiers par en révision… chez les pompiers

Chez les pompiers de Paris, qui je le rappelle sont des militaires et donc ne pouvaient pas manifester...


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Un pompier professionnel du SDIS 21 (Côte-d'or) a effectivement été blessé à l’œil, mardi 15 octobre

D'après les informations que CheckNews a pu obtenir, un pompier professionnel du SDIS 21 (Côte-d'or) a effectivement été blessé à l’œil, mardi 15 octobre, pendant la manifestation dans la capitale. Il a été opéré à Paris.
 un certain Jean G. la 50aine «risque de perdre son oeil».
https://www.liberation.fr/checknews/2019/10/17/un-pompier-risque-t-il-de-perdre-un-oeil-apres-avoir-ete-blesse-pendant-la-manifestation-du-15-octob_1758113
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Un syndicat de CRS présente (puis efface) ses excuses aux pompiers en dénonçant les ordres reçus

La section CRS du syndicat UNSA-Police a présenté ses excuses sur Twitter dans la soirée du 15 octobre pour la gestion du maintien de l’ordre face aux pompiers qui manifestaient : «Les CRS honteux d’avoir gazé les pompiers alors que la manifestation était bon enfant. Unis dans le même combat pour défendre leurs conditions de travail. Aucune considération de nos décideurs. Mille excuses.» [Depuis la publication de l’article, le compte Twitter du pôle CRS d’Unsa-Police a choisi de retirer ses tweets, dont des captures d’écran figurent ci-après] :

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Niort : La police municipale équipée de LBD

Le maire de Niort Jérôme Baloge a fait le choix d’investir plus de 12.000 € pour équiper les policiers municipaux de lanceurs de balles de défense ( LBD ).
Consacrer 12.526 € à l’achat de lanceurs de balles de défense destinés à équiper les policiers municipaux : la décision prise par le maire de Niort Jérôme Baloge a provoqué quelques remous au sein du conseil municipal, lundi soir. Et le débat se poursuit sur la place publique.
Pour l’Union départementale de la CGT, qui réagit par le biais d’un communiqué de presse, « le maire de Niort s’aventure sur le terrain glissant de la sécurité, souvent exploitée de manière nauséabonde par la droite extrême« .
« Rien ne justifie cette décision et personne ne sera dupe. Il s’agit de cultiver un filon électoral à la mode dans le cadre de la campagne municipale en cours« , considère le syndicat, pour qui « cette nouvelle doctrine ne fera que générer de la violence. Elle s’inscrit dans une démarche sécuritaire, visant à éradiquer le mouvement social grandissant, et amalgame la liberté de contester avec les troubles à l’ordre public. »
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DE Lasséran, Olivier Alquier, Gilet jaune notoire, va marcher pour la Paix jusqu'à Paris

Lionel Alquier reçoit le drapeau des mains du maire et le soutien des Amis de la Terre.

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les marcheurs-de-macrotte$

DÉJÀ UNE DIZAINE DE DÉPARTS
Pas de quoi perdre une majorité mais le groupe La république en marche a déjà perdu une dizaine de députés en un peu plus de deux ans. Deux ont été exclus (Agnès Thill et Sébastien Nadot).
Huit autres sont partis ou ont été poussés vers la sortie, pour des raisons différentes.
Le plus connu est Matthieu Orphelin, proche de Nicolas Hulot.
Les autres sont François-Michel Lambert et Paul Molac (deux anciens EE-LV), Frédérique Dumas, M'jid El Guerrab, Sandrine Josso, Aïna Kuric et Joachim Son-Forget.

Création de micro-groupes
Dans le groupe, plusieurs micro-groupes se sont organisés : ceux qui sont plus sociaux, les plus libéraux, ceux qui ont une sensibilité plus "territoires" ou encore ceux qui sont les plus fermes sur l'écologie.
On peut rajouter aussi depuis quelques semaines le groupe de ceux qui veulent se présenter aux élections municipales, en tête de liste ou pas. Pour certains d'entre eux, c'est une porte de sortie de l'Assemble nationale où ils ne se retrouvent pas.
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Programme de la 4ème Assemblée des assemblées des gilets jaunes à Montpellier du 1er nov

Des centaines de représentants des gilets jaunes de toute la France seront à Montpellier les 1,2 et 3 novembre. Ils viendront participer à la quatrième « Assemblée des assemblées » (ADA) du mouvement.

« C’est un espace de dialogue pour discuter sur des thématiques précises et avoir une remontée de la volonté des groupes locaux », expliquent les organisateurs. La dernière ADA organisée à Monceau-les-Mines, en Saône-et-Loire, avait rassemblé près de 700 participants en juin dernier.

Ils débattront par groupes de travail sur six grandes thématiques :
– Le rôle et la structuration de l’Assemblée des assemblées
– Comment recréer le lien avec la population
– Comment travailler avec les autres mouvements et secteurs en lutte
– Comment s’organiser face à la répression ?
– Qui sont nos adversaires et nos alliés (santé, économie, etc.)
– Comment agir dans le contexte des municipales ?



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haiti, GJ

 après deux mois de manifs  avec des centaines de milliers de manifestants pour une meilleure répartition des richesses, la mobilisation ne faiblit pas malgré 17 morts et des centaines de blessés!!!

10 septembre 2025, BDS « Boycott, Désobéissance et Solidarité ». Macron et ses mercenaires vous etes finis. Gilets jaunes tous à nos Actions!

 Lancée le 19 juillet 2025 sous la forme d'un « appel national à la solidarité du peuple pour un arrêt total, général et illimité du pay...