article procès

Blog sur les répressions contre GJ & verts. Mis à pied 19dec2018->5sept19.


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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm! En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis. Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures. https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales

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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé

Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires

Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.

https://www.liberation.fr/france/2019/08/27/l-ecole-des-commissaires-evince-un-sociologue-critique-a-l-egard-de-la-police

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IMPORTANT

Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques. Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.

Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.

Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.

Ma dernière action GJ : j'ai participé à un reportage de FR3 pour les 5 ans des GJ en novembre 2023: https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/loire/saint-etienne/j-ai-entendu-leur-souffrance-et-ca-m-a-fait-mal-retour-sur-un-rond-point-avec-stephane-gilet-jaune-par-empathie-2874194.html

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REFERENCES:

Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?

Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et ​Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.

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Affichage des articles dont le libellé est marseille. Afficher tous les articles
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mercredi 13 mai 2020

acte 79 samedi 16 mai 2020, et news de mai.

Partout en France, les GJ font de nombreuses actions depuis le lundi 11 Mai.
ici j'ai collecté:
st-etienne, metz, st-avold, bandol, rouen, paris perigueux, lanion, marseille...

Ce n'est pas un déconfinement mais c'est un confinement encore très liberticide (moins de 100km, que 10 personnes pour réunion, État d'urgence prolongé jusqu'au 10juillet, répression policière accrue et de + en + absurde...).
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samedi 16 mai acte 79

Strasbourg à 13h 12 parc de l'étoile 

Acte 79 Gilets jaunes 67 Peuple en Colères 
Sommes nous du bétail ou des êtres humains ?
Fini d'obéir à un gouvernement qui nous vole, nous ment, et assassine nos anciens !
https://strasbourgfurieuse.demosphere.net/rv/2324

TOULOUSE acte 79

Les gilets jaunes appellent à une première manifestation post-confinement, samedi
Après avoir suspendu leurs manifestations du samedi pendant deux mois, du fait du confinement, les gilets jaunes comptent remettre ça, le 16 mai 2020, dans les rues de Toulouse par groupe de 10.
Et après deux mois de suspension de leurs manifestations rituelles du samedi, les gilets jaunes comptent remettre ça le 16 mai, pour faire valoir la contestation sociale. « Le déconfinement acté, retrouvons-nous dans la rue », écrivent les gilets jaunes sur l’événement facebook dédié, où ils figurent avec d’autres organisations associatives et syndicales (Sud Santé Sociaux, Act’up, HandiSocial, Nuit Debout, ou encore le collectif de l’Hôpital La Grave…). Si sa tenue fait l’objet de débats sur les réseaux sociaux (les uns estimant qu’il est temps de battre à nouveau le pavé, les autres qu’il est trop tôt, au regard de la crise sanitaire), la manifestation ne sera probablement pas comme les autres, puisque les « gestes barrières, notamment masques et distanciation physique », y sont « préconisés ».
https://www.facebook.com/events/535496740719457/
Dans le descriptif de l’événement, les gilets jaunes estiment que les autorités ont voulu « confiner leurs colères » et que « le problème a toujours été leur politique ». Alors ils espèrent que cette crise aura suscité une forme de convergence des luttes et annoncent la couleur :
Pour eux la casse des services publics, du système de santé, ce n’était pas leur faute ! Le manque de masques, de personnels, ce n’était pas leur faute ! Leur réaction tardive, ce n’était pas leur faute ! Et leur réponse, c’était quoi ? Il faudra travailler plus, être payé moins, se sacrifier, mais certainement pas eux, dans leur tour d’ivoire !
https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/toulouse-gilets-jaunes-appellent-une-premiere-manifestation-post-confinement-samedi_33579730.html
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11 mai, st-Etienne

RÉPRESSION POLICIERE, ENCORE, TOUJOURS.


la verbalisation est à écouter, 
le discours du bleu est absurde. 
Ils sont très espacés 
comme le démontre la video.

Lundi 11 mai 2020,  Saint-Etienne.
"Là, la chinoise" (notre chère Linda R.), 
voilà ce que les policiers ont dit à son encontre juste avant de la courser. 
Audible avec le son à fond sur la vidéo.
Elle n'ai pas pu manifester.

 vingt personnes sur la place pas tous des manifestants et avec les distances sanitaires et en petit groupe de moins de dix personnes.
Linda R. était deux autres personnes à trois mètres des autres séparés par un panneau publicitaire.
Comme presque tous, elle a été verbalisée sous prétexte qu'elle ne respectait pas le dispositif sanitaire, l'énoncé complet du délit est dans la vidéo.
Les fdo étaient plus nombreuses que nous, agglutinées à plus de dix.


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11mai; des gilets jaunes bravent l'interdit en se rassemblant à Metz : 135€ d'amende pour tout le monde

Une petite quarantaine de gilets jaunes ont manifesté illégalement ce lundi matin à Metz. Ils ont tous été verbalisés par la Police et l'organisatrice présumée sera convoquée devant le tribunal de Metz le 15 juin prochain.

Les gilets jaunes existent toujours. Aussitôt le déconfinement annoncé, une quarantaine de gilets jaunes de Moselle ont voulu se rassembler ce lundi vers 18h à Metz au pied de la colonne Merten pour "exprimer la gratitude aux personnels de première ligne". Un événement qui se voulait "festif et familial".
Mais  les rassemblements de plus de 10 personnes sont interdits actuellement et les gilets jaunes n'avaient pas déclaré leur manifestation.
La police est intervenue et les 40 gilets jaunes ont tous été verbalisés d'une amende de 135€. L'organisatrice présumée de la manifestation a été entendue ce mercredi au commissariat de Metz, elle est convoquée le 15 juin devant le tribunal correctionnel. Selon la police nationale, "ces personnes se mettent en danger et mettent en danger les personnels tenus d'encadrer et de disperser ce type de regroupement".

Gilets jaunes à Aumetz, QG à Saint-Avold, se sont rassemblés sur leur rond-point

Les gilets jaunes ont repris leur activité à Saint-Avold cette semaine où ils se sont rassemblés sur un rond-point ce lundi matin. A Aumetz, ils ont reconstruit une grande cabane pour la sixième fois et ils ont même installé deux caméras de vidéo-surveillance pour dissuader les éventuelles dégradations.


Les gilets jaunes sont de retour au rond-point de Bandol

"On a voulu se réunir pour montrer que notre combat continue, indique un gilet jaune de longue date. On s’est donné rendez-vous en début d’après-midi à ici avant d’aller rendre hommage aux soignants devant l’hôpital de Sainte Musse, à Toulon. Pour nous c’est important. On veut montrer notre soutien aux équipes médicales."
La police nationale était présente sur place mais pas de verbalisation car par groupe de moins de 10 espacé de plus de 3mètres et covoiturage.

À Rouen, syndicats et Gilets jaunes rassemblés dès le premier jour du déconfinement devant préfecture

En début d’après-midi, entre 30 et 45 d’entre eux se sont réunis par groupes de dix devant la préfecture de Rouen pour porter un message commun sur l’insuffisance des mesures de sécurité sanitaire et une politique gouvernementale qu’ils jugent « mensongère ».
Face au déconfinement, les syndicats expriment de nouvelles attentes : « Nous voulons un plan d’urgence pour la santé, des masques gratuits pour tous, des revalorisations salariales », explique une enseignante au collège, armée d’un masque en tissu et de son gilet rose de l’union syndicale Solidaires.
Pour elle, la colère est montée pendant ce confinement. La « destruction des services publics » en est la principale raison. 

GJ à l’échangeur de la RCEA au Magny, à Montceau.

Au 1er jour du déconfinement, des Gilets jaunes du Magny mobilisés pour les soignants
Une dizaine de Gilets jaunes s’est mobilisée ce lundi, au premier jour de déconfinement, sur le pont de l’échangeur de la RCEA au Magny, à Montceau. Objectif : manifester leur soutien au personnel soignant et dénoncer la gestion de la crise sanitaire.



ils ont remis les gilets jaunes après deux mois d’échanges virtuels. Ce lundi à 16 heures, au premier jour de déconfinement, les Gilets jaunes du Many se sont réunis sur le pont de l’échangeur de la RCEA du Magny à Montceau, pour manifester leur soutien au personnel soignant. Initialement prévue devant le centre hospitalier de Montceau, la mobilisation a finalement eu lieu sur le pont de l’échangeur afin de respecter le personnel hospitalier encore touché par la crise.
Masqués, les Gilets jaunes ont été salués par des klaxons à peine le drapeau sorti. « Le personnel soignant s’est joint aux actions des Gilets jaunes ; on a eu le renfort des street medics lors de nos mouvements. Ainsi, par cette action, nous leur montrons que nous sommes à leur côté et invitons tous ceux les applaudissant à 20 heures à les rejoindre dans leurs mobilisations futures », explique Yanis Malot, qui a aussi envoyé un communiqué au nom du groupe pour remercier les blouses blanches.

À quelques mètres de là, un autre groupe de Gilets jaunes du Magny s’est réuni près du stade du Magny. Leur présence, moins visible du public, est aussi la première depuis la fin du confinement. « Notre mouvement n’est pas mort », explique Joseph. « Cette crise sanitaire va le relancer : de nombreuses personnes ont pris conscience de l’état de nos hôpitaux et de la situation de nos personnels soignants ; de nouvelles personnes vont venir nous rejoindre », ajoute une dame, masquée aux couleurs du mouvement.

Paris : 11 mai , manifestation des Gilets jaunes aux abords du ministère de la Santé


« On représente les Gilets jaunes de toute la France », assurait une jeune militante, ce lundi après-midi, aux abords du ministère de la Santé. « Enfin surtout de l'Ile-de-France », précisait-elle rapidement.
Sur les réseaux sociaux, les appels à manifester émanant des Gilets jaunes se sont multipliés. Avenue de Lowendal (VIIe), derrière le ministère, pendant deux heures, le rassemblement a eu du mal à prendre forme. Ils n'étaient qu'une petite vingtaine de militants à avoir fait le déplacement. Une délégation de trois personnes a pu cependant être entendue par un représentant du ministre. Pendant ce temps, la police, en nombre, veillait à reconduire le groupe au métro le plus proche.
«Nous avons le droit de demander des comptes au gouvernement»
« Les groupes de plus de dix personnes ne sont pas autorisés sur la voie publique. Nous allons vous conduire au métro où vous descendrez un par un », indiquait un policier aux Gilets jaunes qui continuaient à scander leurs slogans.
« J'ai respecté le confinement, assure l'une des manifestantes. Mais aujourd'hui, nous avons le droit de demander des comptes au gouvernement ». « Il faut lever cet état d'urgence sanitaire qui est inconstitutionnel », lance un autre. « Pourquoi avoir bloqué toute l'économie… Quelle sera l'addition pour les Français ? », ajoutaient en désordre les manifestants.

12 mai, Ils étaient une dizaine ce mardi à 9 heures pour accrocher cette banderole sur le pont des Barris à Périgueux.

 Les gilets jaunes de l'agglomération périgourdine ont déroulé une banderole sur un pont de Périgueux © Radio France 

Les gilets jaunes de l'agglomération périgourdine ont donné de leurs nouvelles ce mardi matin. A 9 heures, ils étaient une bonne dizaine rassemblés sur le pont des Barris à Périgueux. 
Ils ont déroulé une longue banderole plastique d'une vingtaine de mètres sur laquelle on peut lire "Fin de leur monde, début du notre". Ce slogan est né des longs échanges en visioconférence qui ont rythmé ces huit semaines de confinement. Chacun a été sollicité pour trouver un slogan et c'est celui-ci qui a été retenu. 
Sur le pont des Barris pour la deuxième fois
Ce n'est pas la première fois que les gilets jaunes prennent ainsi la parole sur le pont des Barris. Bien avant le confinement, ils avaient également tendu une banderole ou l'on pouvait lire _"_le silence des chaussons est plus dangereux que le bruit des bottes". Elle était restée une journée avant d'être décrochée par la police. Celle-ci a eu moins de chance. Elle a été décrochée en fin de matinée. 
Il faut coller à la super glue  dixit  les GJ.
Mais les gilets jaunes de l'agglomération périgourdine, qui ont beaucoup discuté durant cette période de confinement, ont d'autres projets dans leurs cartons, toujours dans le respect des gestes barrières, ont-ils tenu à préciser.
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Après le confinement, les Gilets jaunes de Lannion de retour sur les ronds-points

Par petits groupes, les Gilets jaunes se sont retrouvés à Bel Air, route de Morlaix, 
comme sur d’autres ronds-points à l’entrée de la ville de Lannion. (Le Télégramme)
Les drapeaux jaunes claquaient au vent au rond-point de Bel-Air. Au premier jour du déconfinement, un petit groupe de Gilets jaunes de Lannion et des alentours s’est retrouvé, ce lundi en fin d’après-midi, à l’entrée de ville de la route de Morlaix. D’autres devaient investir les ronds-points du Boutil, du bowling et du centre Leclerc ou se positionner sur un pont au-dessus de la voie express Guingamp-Lannion. « Au maximum 10 personnes à chaque endroit pour respecter les règles sanitaires », assurait Pascal Franchet, l’un des porte-parole des Gilets jaunes.
« La crise sanitaire a aggravé la misère. Le monde d’après la crise ne doit pas être le monde d’avant, il faut changer complètement de système », tranchait Pascal Franchet. Annonçant de nouveaux rassemblements des Gilets jaunes dès samedi prochain, il lançait aussi un appel « aux syndicats, associations, partis politiques, à s’unir pour protester contre la politique actuelle du gouvernement ».

11mai Cinq personnes placées en garde à vue pour avoir manifesté à Marseille

Une cinquantaine de personnes, gilets jaunes et militants écologistes ont descendu la Canebière ce lundi matin, jusqu’à la hauteur de Noailles. Là, aux alentours de midi, cinq manifestants ont été arrêtés et placés en garde à vue au commissariat de Noailles, en raison de l’interdiction de rassemblements toujours en vigueur. Ils ont été relâchés quelques heures plus tard avec un rappel à la loi indiquait La Provence dans la soirée.
https://marsactu.fr/bref/cinq-personnes-placees-en-garde-a-vue-pour-avoir-manifeste-a-marseille
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12 mai Rassemblement en cours des avocats en colère sur la Place Vendôme face au Ministère de la Justice contre la mise à mal des libertés durant la période de la crise sanitaire.

https://www.facebook.com/cerveauxnondisponibles/videos/237893294141863/

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AVANT le 11 mai, des actions le vendredi 8mai

En ce matin du 8 mai, des Gilets jaunes de Montreuil ont organisé une cérémonie pour fêter la Résistance.

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8 mai Grenoble sur le rond-point de Crolles «Pour le retour sur le rond-point"

Libé: Chaque jour, «Libé» donne la parole à des confinés de tout poil pour raconter leur vie à l’intérieur. Chacun envoie une photo «de dedans». Aujourd’hui, Elodie, l'un des piliers des gilets jaunes, près de Grenoble.
Elodie, 30 ans, est commerçante sur les marchés en Isère. Elle est également un pilier de la mobilisation des gilets jaunes sur le rond-point de Crolles, près de Grenoble. Depuis la fin novembre 2018, des assemblées générales s’y tenaient chaque mercredi soir… Jusqu’au confinement.

«Même confinés, nous avons continué nos AG via Discord [un logiciel initialement utilisé par les joueurs de jeux vidéo, ndlr]. Ça nous a vraiment fait du bien de garder le contact, on est nombreux à trouver le confinement très compliqué. Le noyau dur est toujours là, à part quelques anciens qui ont eu du mal à installer l’appli. Mais on envoie par texto les comptes rendus à ceux qui n’ont pas de matériel informatique ou pas Internet. On commence toujours les AG en prenant des nouvelles de chacun, des personnes âgées, seules et des quelques personnes du rond-point qui ont chopé le Covid.

Depuis deux semaines, on parle beaucoup du déconfinement. On a lancé un "appel des confinés", signé par les gilets jaunes du département. On va voir comment ça se passe lundi. Pour le retour sur le rond-point, on ne sait pas encore, c’est compliqué de devoir se parler à deux mètres, même si les moments conviviaux nous manquent énormément. Notre combat à long terme, c’est la défense d’un service public digne de ce nom, une meilleure redistribution des richesses, la remise en question de nos modes de vie et de consommation et la souveraineté populaire. La solidarité, la lutte sont toujours là.

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Nice matin, du 7mai, et GJ et police

montée d'un fort climat de défiance opposant policiers, gendarmes et des internautes.
Dénonçant au départ des comportements violents dan les rangs de la police, notamment lors des manifestations des gilets jaunes et lors de contrôles, le phénomène a pris une ampleur démesurée et dérive lentement vers un appel à la haine.
Il y a quelques jours, la diffusion de deux vidéos – l’affaire de Villeneuve-la-Garenne et l’arrestation en bord de Seine – enflamme les réseaux sociaux.
Des menaces et insultes que les forces de l’ordre ne peuvent plus tolérer. Syndicats, fonctionnaires et familles de policiers dénoncent un phénomène qui prend de l’ampleur, notamment sur Facebook et Twitter, et qui inquiète.
"À cause d’affaires qui n’en sont pas, les cités s’embrasent et les réseaux sociaux sont devenus écœurants, indique Julien Ventre, secrétaire départemental du syndicat majoritaire Unité SGP Police du Var. Sans être présents, sans avoir vu l’intégralité de la scène et avant même de connaître les circonstances, des détracteurs de la police crient à la bavure, appellent à la révolte et déclenchent un flot d’insultes et de haine. Un flic mort devient une réjouissance pour certains et tout ça se passe sous les yeux de notre ministère de tutelle (de l’Intérieur, Ndlr), qui ne nous défend presque pas. C’est un scandale."
Et si la situation pourrait se limiter à des dérives sur le web, les choses vont beaucoup plus loin.
"La haine envers les forces de l’ordre s’est particulièrement accentuée avec les gilets jaunes, précise Matthieu Valet, secrétaire national en charge des jeunes commissaires du syndicat SICP. En complément des insultes et menaces, il y a la diffusion des photos des agents sur les réseaux sociaux pour les porter à la vindicte populaire. Les internautes essayent d’identifier le policier ou gendarme, son affectation, son domicile, et ça peut se matérialiser par des menaces directement chez lui."
Pour autant, pas question pour les deux syndicats de cautionner les violences avérées.

Même discours du côté du représentant du SICP: "Il y a des cas avérés et quand c’est le cas, nous les dénonçons. La violence et le racisme n’ont pas leur place dans nos rangs. Après, il ne faut pas oublier que les forces de l’ordre sont des êtres humains et pas des robots. Le problème, c’est qu’on mélange tout et, finalement, c’est l’ensemble de la profession qui est stigmatisé et montré du doigt systématiquement par une poignée de personne, qui sont d’ailleurs toujours les mêmes. On jette l’opprobre sur tous les hommes et les femmes qui composent les rangs de la police et de la gendarmerie, alors que les dérives ne concernent qu’une toute petite minorité."

Autre sujet d’inquiétude au sein des forces de l’ordre, une nouvelle application nommée "Urgence notre police assassine", censée recenser et pouvoir récolter en direct des "vidéos preuves" de violences, bavures et manquements à l’éthique des fonctionnaires.
"Plusieurs syndicats de police, dont le nôtre, ont saisi le ministère de l’Intérieur au sujet de la légalité de cette application, termine Matthieu Valet. Elle peut être dangereuse, il faut voir si elle est dans les clous. On est en droit de se demander qui va pouvoir avoir accès à ces captations d’images."

l'express du 7mai; Marseille : prison ferme pour deux policiers après une arrestation illégale et violente

Deux policiers ont été condamnés mercredi en comparution immédiate à Marseille à quatre ans et à 18 mois de prison pour l'arrestation illégale d'un jeune réfugié afghan, abandonné 30 km plus loin dans un terrain vague où il affirme avoir été frappé. 
Ils ont été incarcérés après le prononcé de cette condamnation pour enlèvement et séquestration, faux et violences volontaires. Le troisième membre de cet équipage de la CRS autoroutière, une jeune femme, adjointe de sécurité, a écopé d'un an de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Marseille. 
Des caméras de vidéosurveillance avaient filmé l'interpellation musclée de Jamshed, un Afghan de 27 ans, porteur d'un titre de séjour, le 12 avril sur le Vieux-Port de Marseille. 
Selon l'adjointe de sécurité qui a procédé au menottage, le chef de bord, le brigadier Michel Provenzano, 46 ans, "s'est énervé à partir de là". Les fonctionnaires évoquent des doigts d'honneur et des invectives. "La première grosse erreur, c'est qu'on aurait dû laisser tomber et le laisser repartir mais on a décidé qu'il ne fallait pas qu'il reste là", a reconnu le conducteur, Mathieu Coelho. 
Devant le tribunal correctionnel où ils comparaissaient à l'issue de leur garde à vue dans les locaux de l'Inspection générale de la police nationale, les policiers ont reconnu les faits, soulignant qu'en raison de la crise sanitaire, ils se seraient "fait rire au nez" s'ils avaient transporté le jeune homme devant un officier de police judiciaire pour outrage. 
"J'ai pété un câble, on a fait une énorme boulette", a reconnu Michel Provenzano: "On avait ce gars sur les bras, on ne savait pas quoi en faire". Le jeune homme avait ensuite été transporté sur un terrain isolé à Châteauneuf-les-Martigues, à une trentaine de kilomètres de Marseille. 
Un faux procès-verbal
Sur place, Michel Provenzano dépose dans le vide-poches ses lunettes de soleil et son arme de service "pour ne pas faire de conneries", a-t-il déclaré au tribunal. Derrière une butte, le jeune Afghan aurait alors reçu "un coup de poing ou une gifle", selon l'adjointe de sécurité, mais ces violences sont contestées par ses deux collègues. 
Une fois Jamshed abandonné, Michel Provenzano lâchera : "Ça fait du bien, ça soulage", toujours selon l'adjointe de sécurité. Les deux hommes prennent alors la décision de rédiger un faux procès-verbal indiquant avoir laissé le jeune réfugié à l'Hôtel de police. 
La peine de quatre ans de prison, à l'encontre de Michel Provenzano, est supérieure aux trois ans requis par la procureure Virginie Tavanti selon laquelle ces policiers "n'ont pas été dignes de leur uniforme". La peine de 18 mois de prison ferme infligée à son collègue Mathieu Coelho est quant à elle conforme aux réquisitions. Les trois policiers se sont excusés auprès de la victime, à l'audience. 

VIDEO. "Vous serez grondés" : la réponse de Blanquer à un élève inquiet d'être puni s'il ne respecte pas les gestes barrières

Le ministre de l'Education nationale a participé, mercredi 6mai, en visioconférence, à l'émission de France 4 "Allô Okoo".
video sur france television:


et 11mai:
"Il y a plus de risques à rester chez soi que d'aller à l'école". ministre dequoi, ce Blanquer?
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selon LePoint du 13 mai Le Gilet Jaune Chalençon est fiché S, d'autres GJ notoires sont arrêtés 

le renseignement craint une deuxième vague de Gilets jaunes
Les autorités s'inquiètent de la radicalisation de certains Gilets jaunes lors du confinement. Le service central du renseignement est sur le qui-vive.

Au premier jour du déconfinement, répondant à un appel diffusé sur Facebook, une quarantaine de Gilets jaunes se sont rassemblés, lundi, place de la République. À leur tête, un fiché S, connu du Renseignement, comme « militant anti-État, susceptible de commettre des actions violentes à l'occasion de manifestations de voie publique ». Il a été placé en garde à vue pour outrage et rébellion. Ses camarades, eux, se sont dispersés à l'arrivée des policiers de la Direction de l'ordre public et de la circulation, par « crainte [aussi bien] de la contamination que de la verbalisation », ironise un gardien de la paix sur place.
Le lendemain, un autre Gilet jaune connu pour sa virulence antiflic a été interpellé au saut du lit. Stephane L., 40 ans, avait tagué « ACAB 1312 [all cops are bastards] » sur la façade du siège du syndicat Alliance-Police nationale. Enquêtant sur un incendie de cabane sur les Champs-Élysées lors d'une manif et sur un appel au suicide des forces de l'ordre, les enquêteurs de la sûreté territoriale ont établi des rapprochements entre ces trois délits et l'auteur a été interpellé.

Les agents du Renseignement ont noté les principaux motifs de la colère post-confinement des Gilets jaunes. Ils mettent en avant « la contradiction entre la prolongation de l'état d'urgence sanitaire et le déconfinement » : « État d'urgence sanitaire prolongé et à côté de ça, on envoie nos gosses comme chair à canon à l'école. » L'absence de quarantaine pour les Européens entrant en France les choque : « Macron autorise les Européens à venir et circuler librement dans toute la France et on nous interdit de faire plus de 100 kilomètres. » S'insurgeant contre la vente de masques par la grande distribution, certains Gilets jaunes, par le biais des réseaux sociaux, évoquent l'hypothèse d'actions contre les supermarchés qui en proposent.
La méthode est indiquée sur leurs réseaux sociaux : « Il existe des actions de blocage de caisse : des chariots sont remplis de masques, se positionnent au niveau des caisses pour les bloquer, et il y a un refus de débloquer tant que la grande surface ne les a pas cédés (le tout accompagné d'un mégaphone expliquant l'action au client qui nous entoure). » 
Ils dénoncent également la réouverture des écoles, évoquant que « leur seul et unique but est de remettre les parents au travail pour sauver leur économie capitaliste, responsable de la destruction des hôpitaux ».

Stéphane Espic, 49 ans, Gilet jaune de la première heure, est de nouveau convoqué à la police judiciaire. Il a été interpellé le 30 avril alors qu'il dégradait la permanence du député et patron de LREM Stanislas Guerini dans le 17e arrondissement. Sûr de son impunité, il n'a pas hésité à agir en plein jour. Les enquêteurs ont pu remonter le fil de toutes ses exactions grâce aux vidéos contenues dans son smartphone. 
IL sera convoqué au tribunal en septembre pour huit délits du même type. « Je n'ai pas attendu la fin du confinement pour continuer, même si, dès le 11 mai, j'étais déjà dans la rue. On me reproche des violences verbales, mais aucune violence physique. Je revendique mes actes. »

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UN BON REPORTAGE FR3:  Les femmes du rond-point

Documentaire FR3 de 49min
Diffusé lundi 11mai 2020 sur France 3 à minuit.

Le lundi 4 novembre 2019, France 3 Normandie diffusa pour la 1ere fois à 22H45 un documentaire sur "les femmes du rond-point", suivi d'un débat à propos de la mobilisation des femmes dans le mouvement des gilets-jaunes.

L’une des spécificités de ce mouvement des gilets jaunes, c'est la forte présence de femmes. Des femmes qui, pour beaucoup, travaillent et qui ne s’en sortent pas.
Ces femmes sont devenues les visages de la contestation d’où le choix de la documentariste Anne Gintzburger : elle a suivi les femmes du rond-point de la jarretière à Mortagne au Perche, dans l’Orne pendant plusieurs mois pour comprendre pourquoi ces femmes qui n’avaient jamais manifesté jusqu’alors ont ressenti le besoin, si ce n’est l’urgence, de revêtir le gilet jaune ce 17 novembre 2018 .



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il existe ausi un autre reportage de FR3 bourgogne sur les femmes jaunes:

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dimanche 19 janvier 2020

acte 62 sam 18 janv; Lundi 20 janv procès au puy 4 GJ + 3GJmineurs, porte prefectur brulée

Lundi 20 janvier 2020 et 22janv, procès le puy l’incendie de la préfecture de Haute-Loire

Lundi 16 décembre 2019, Nigolas Rigot-Muller, procureur de la République du Puy-en-Velay, en Haute-Loire, a communiqué la date des procès des auteurs présumés de l’incendie de la préfecture de Haute-Loire, qui avait eu lieu le 1er décembre 2018. 
Deux procès sont programmés : 
le premier se tiendra le 20 janvier 2020 8h30, où 4 majeurs comparaîtront devant le tribunal correctionnel. 
Le second aura lieu le 22 janvier 2020, où 3 prévenus mineurs comparaîtront devant le tribunal pour enfants du Puy-en-Velay.

Dans le cadre d’une manifestation de Gilets jaunes, suite à l’incendie, le 1er décembre 2018, de la préfecture de la Haute-Loire et de bâtiments attenants, une enquête pénale avait été confiée en co-saisine à la DDSP 43  et au SRPJ de Clermont-Ferrand. Une information judiciaire avait été ouverte par la suite, le 13 décembre 2018, des chefs de destruction par moyen dangereux pour les personnes, participation à un groupement illicite, violences aggravées, communication non autorisée avec un détenu et outrage. Deux prévenus restent détenus dans le cadre de cette procédure, l'un depuis le mandat de dépôt initial, le second après la révocation de son contrôle judiciaire.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/haute-loire/puy-velay/puy-velay-apres-incendie-prefecture-decembre-2018-deux-proces-programmes-janvier-2020-1763793.html

Je prie les GJ de haute-loire de m'excuser mais j'ai un RDV familial très important demain sur st-é.
et pour le 22janv si c'est l'aprem je peux me rendre dispo mais je ne sais pas si on peut assiter au tribunal pour enfants du Puy-en-Velay?

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ven 17 janv 2020 Macrotte évacué du théâtre des Bouffes (Bouffons?) du Nord, vive les GJ réctifs

TOUS les membres du gouvernement doivent nous écouter "même si Macrotte ne veut pas, nous on est là". 
Tous aux aguets: Actions coup de poing, point de retraite!
En dec2018 -janv 2019, on a failli faire tomber la macronie. On a raté ce RDV de l'histoire.
Janvier 2020 ne ratons pas encore ce RDV. NOUS SOMMES TRES NOMBREUX ET MAINTENANT PLUS ORGANISES.


1min

2min

Le journaliste Taha Bouhafs, qui a indiqué la présence d'Emmanuel Macron dans un théâtre parisien hier soir, a été en GAV puis a été déféré à un juge d'instruction en vue de l'ouverture d'une information judiciaire.
Le fascisme macrottien se révèle: un journaliste publie sur twitter et GAV et déféré à un juge d'instruction !!!

A Beasançon

Suite à des "blocages" de l'institut supérieur des Beaux-Arts de Besançon, la cérémonie des vœux de la députée du Doubs LAREM ont été annulé. Elle a souhaité s'exprimer…
Communiqué de la députée :

"La cérémonie des vœux que j’organisais ce samedi matin à l’Institut Supérieur des Beaux-Arts de Besançon a dû être annulée suite au blocage de l’établissement par une dizaine d’étudiants, rejoints plus tard par une cinquantaine d’autres manifestants venus exprimer leur contestation vis-à-vis de la réforme des retraites, des « violences policières » ou encore d’un supposé désintérêt des politiques culturelles.
Je suis allée à leur rencontre et j’ai constaté que le dialogue était difficile dans un premier temps. Par la suite, j’ai pu échanger avec un certain nombre d’entre eux malgré un contexte tendu."

aussi à st-é pour bloquer un député macrottien, voir ci-dessous

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Paris acte 62= 62 interpellations

interpellations musclées de la police
2min à voir
ca tape et ca arrête


25min
Paris : chaos gare de Lyon pour l'acte 62 des Gilets jaunes

50s
(sur ma chaine YouTube)
allumez le feu 
Scène insolite devant gare de Lyon 
où une enceinte crache le tube de Johnny
 repris par les manifestants. Macron  a plus qu'allumé l'étincelle. 


Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montraient le très important dispositif policier, et de nouveaux actes de violence sur des manifestants, notamment un jeune homme le visage en sang, couché à terre et frappé par un policier :
video sur ma chaine YouTube
Manifestant visage en sang puis maîtrisé, au sol, puis encore frappé à terre.
Paris, secteur  Gare de l’Est, #Acte62, 18 janvier 2020, vers 14h. 

Des dizaines de milliers de GJ ont défilé ce samedi après-midi à Paris  en scandant des slogans anti-Macron, anti-policiers ou contre la réforme des retraites. Un rassemblement marqué par des tirs de gaz lacrymogène et des interpellations.

Des tensions ont éclaté dès le début d'après-midi avec les forces de l'ordre, intervenues "pour disperser un bloc qui tentait de se constituer en tête de cortège", selon la préfecture de police de Paris. Peu après 20 heures, 59 personnes avaient été interpellées, a indiqué la préfecture de police. Trente-trois personnes avaient également été placées en garde à vue déjà à 18 heures, a de son côté précisé le parquet de Paris...

Parti de la Porte de Champerret aux alentours de 11 heures pour cette 62e journée de mobilisation, le cortège devait rejoindre la Gare de Lyon, dans le sud-est de Paris. Il était encadré par un important dispositif de forces de l'ordre.

La situation s'est tendue entre les place de République et de la Bastille
La situation s'est particulièrement tendue entre les places de la République et de la Bastille, où les forces de l'ordre ont tiré des gaz lacrymogènes et des grenades de désencerclement, aux alentours de 16 heures. Le cortège s'est scindé et la circulation était perturbée. Des jeunes cagoulés ont crié "Révolution!", alors que des CRS appelaient à évacuer la zone.

Le cortège est arrivé sous les gaz lacrymogènes place de la Bastille, où se trouvaient de nombreux véhicules des forces de l'ordre.

Plus tôt dans l'après-midi, à gare de l'Est, les manifestants chantaient "La rue, elle est a nous" et encore "Macron, on vient te chercher chez toi". Les forces de l'ordre, cibles de jets de projectiles, ont effectué des tirs de gaz lacrymogènes.

"Trop de souffrance dans cette sous-France", peut-on lire sur une pancarte. Parmi les autres messages: "Macron Philippe, traitres au peuple", "C'est nous les gentils", "Pas touche à ma retraite", "Blanquer démission".

Mais c'est surtout à l'arrivée devant la gare de Lyon, que le face-à-face s'est durci dans ce cortège organisé pour la 62e journée de mobilisation des "gilets jaunes", avec notamment l'incendie d'une baraque de chantier à quelques mètres de l'entrée de la gare.

Les forces de l'ordre, déployées en nombre depuis le début de l'après-midi ont fait usage à de nombreuses reprises de gaz lacrymogène mais également de canon à eau. Après 18 heures, alors que les CRS appelaient les manifestants à évacuer la zone, plusieurs groupes se sont dispersés dans les rues alentours, allumant des feux de poubelles.

"Il faut dire stop à Macron"
"Il faut dire stop à Macron. Il ne comprend que le rapport de forces, alors on est là et on lâche pas", a déclaré Christophe Rampierre, un retraité de 62 ans de la "petite fonction publique territoriale". "Il y a des vies derrière les politiques que ce Monsieur veut mettre en place", a ajouté cet homme de 62 ans, gilet jaune sur le dos.

"On étouffe avec ce gouvernement qui veut nous mettre à genoux", a pour sa part expliqué Annie Moukam, une enseignante de 58 ans. "La retraite, hors de question qu'il y touche. On travaille toute notre vie pour pouvoir partir avec une retraite digne et c'est précisément ça qu'il remet en cause", a ajouté la manifestante.
(via AFP)

meme BFM TV qui nous snobe a du en parler ce samedi 18 janv
https://www.bfmtv.com/static/nxt-video/embed-playerBridge.html?video=6124629746001&account=876450610001

Même BFM-TV montre une charge de la police lors de cet acte 62!!



Sur LCI ils ont même dit qu'ils n'avaient jamais vu autant de policiers à la Bastille!

Contrôle de police manifestation acte 62 des gilets jaunes encore et toujours les FdO interpellent Jérôme Rodrigues Officiel qui lui disent de respecter la loi et ils n'ont pas de RIO! Et une policière sans RIO lui dit de quitter le pays


incendie resto Rotonde

Ce samedi matin, vers 4h30, le feu s'est déclaré au restaurant La Rotonde, à Paris. Un endroit symbolique où Emmanuel Macron avait célébré sa victoire au soir du premier tour de l'élection présidentielle en 2017. Une enquête a été ouverte, mais la piste de la contestation politique est déjà privilégiée par la police. Selon plusieurs témoins, un Gilet jaune aurait été laissé en évidence dans la nuit devant le restaurant. Faut-il y voir une signature ?

La Rotonde c’est Macron qui fête sa victoire du premier tour présidentielle


Toulouse

~2500 GJ et 4 interpellations
FIDELES les Jaunes sont toujours là. 
L’immuable cortège des Gilets jaunes s’est reformé, ce samedi après-midi dans le centre-ville de Toulouse.  boulevards mais aussi rue Alsace-Lorraine ou encore rue Bayard jusqu’à la gare Matabiau et les Ramblas de Jean-Jaurès.

En cette rentrée, le défilé s’est coloré de drapeaux syndicaux ou politiques accompagnés de tractages tandis que les habituelles pancartes appelant au référendum d’initiative citoyenne (RIC) et à la démission d’Emmanuel Macron étaient portées haut.

Des odeurs de brûlé accompagnent le passage des Gilets jaunes dont certains « s’amusent » à incendier des poubelles de la ville. « Pourquoi ils font ça ? », interroge une petite fille. Rue Bayard, la vitrine de la banque LCL est taguée : « Ce régime ne tient plus que par sa police » (sic). « ACAB » (N.D.L.R., all cops are bastards)… les slogans et inscriptions hostiles aux forces de l’ordre sont de plus en plus nombreux au fil des semaines.

La manifestation est aussi l’occasion de rencontres entre Gilets jaunes qui se connaissent par cœur au travers de discussions sur les réseaux sociaux. On se sert la main chaleureusement sur les allées Jean-Jaurès.

Vers 17 heures, les premiers heurts éclatent du côté de la place du Capitole, du square De Gaulle et de la rue Alsace-Lorraine. Les policiers ripostent à coups de lacrymogènes pour disperser les incendiaires, les tagueurs et les plus récalcitrants des manifestants. Première interpellation.
Au total, quatre personnes ont été interpellées pour motifs divers : jet de projectile, dissimulations de visage, participation à un attroupement. Aucun blessé n'est à déplorer. 


3 membres de la BAC se retrouvent isolés et sont obligés de fuir

et d'autres actions

"C’est une convergence des luttes" affirme Camille, intermittente du spectacle. ven 17janv  sur les coups de 10 h 30, l’assemblée des chômeurs, précaires et intermittents et la Coordination Interprofessionnelle de Toulouse se sont donné rendez-vous devant le Théâtre de la Cité pour "alerter sur la réforme des retraites". Après quelques prises de paroles, le cortège d’une trentaine de personnes s’est dirigé vers le quartier de Compans-Caffarelli. "c’est important qu’on soit tous unis. les gens doivent prendre conscience de ce combat, il est important", explique Yann, contractuel dans l’éducation nationale.

Ils ont investi les locaux de la DIRECCTE, Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi. "Un service déconcentré commun au Ministère du Travail et au Ministère de l’Économie et des Finances" d’après une des manifestantes. Pendant que certains chantaient "On est là, même si Macron ne veut pas, nous on est là. Pour l’honneur des travailleurs et pour un monde meilleur, même si Macron ne veut pas, nous on est là", d’autres collaient des affiches sur la façade des locaux. Dans le hall d’accueil, les manifestants font part de leurs revendications, micro à la main. L’action provoque la venue du directeur de la DIRECCTE qui, après une discussion avec une des leadeuses du mouvement, propose "de faire remonter les revendications". La situation devient rapidement tendue. Les manifestants ont continué à dialoguer de longues minutes à l’intérieur du bâtiment.

Le maire de Toulouse part en guerre contre les gilets jaunes et les casseurs

Jean-Luc Moudenc, maire (LR) de Toulouse, a porté plainte contre X pour « intrusion et dégradation aggravée », à la suite de l'envahissement du palais des sports de la ville alors qu'il présentait ses vœux au personnel municipal, jeudi 16 janvier. Plusieurs centaines de manifestants qui défilaient contre la réforme des retraites ont quitté le cortège intersyndical en fin de matinée pour s'inviter à la cérémonie.

Les manifestants, parmi lesquels de nombreux Gilets jaunes qui marchent rituellement en tête des cortèges lors de tous les défilés toulousains, voulaient que le maire de la ville prenne position sur le projet de loi du gouvernement. 
Affirmant son refus de mélanger politique nationale et affaires locales, Jean-Luc Moudenc a toutefois laissé les manifestants s'exprimer quelques minutes pour faire baisser la tension. À l'issue de l'allocution dénonçant, entre autres, la politique municipale « de renforcement des privilèges des personnes déjà privilégiées », les manifestants ont proposé au personnel de les accompagner jusqu'à la sortie « par solidarité ». Un groupe de femmes a également exécuté sur scène une chorégraphie également vue dans les rues de Toulouse et d'autres villes de France. La sortie des manifestants s'est toutefois réalisée dans la même cohue que leur irruption. Selon la ville, des portes ont été cassées et du personnel molesté. Les manifestants dénoncent pour leur part des bousculades des vigiles et de la police municipale ainsi que l'usage de gaz lacrymogène. Au moins une manifestante a été interpellée et conduite au commissariat.

Nantes

depuis le 14 janvier, les GJ ont fait une immense magnifique fresque.
C'est vraiment à voir


une photo de {entre acte 61 acte 62} à Nantes
Gilet jaune, pas peur!

acte 62 à Nantes

fête des 2 ans de l’abandon de l’aéroport ND Landes, 

le 18janv 2018 MACROTTE et son gouvernement a laché. 

L’idée est ainsi de marquer une première étape vers l’installation de deux jeunes agriculteurs à cet endroit et, plus globalement, « d’œuvrer à la pérennisation des lieux de vie » de la ZAD, notamment ses habitats collectifs auto construits.

La journée festive se poursuit avec des concerts en fin d’après-midi, suivis d’un banquet et d’un fest-noz en soirée. « Nous y boirons à la fronde quasi continue depuis plus d’un an contre le gouvernement Macron », déclarent les habitants de la ZAD. 

Bordeaux

plusieurs centaines de gilets jaunes manifestent dans le centre-ville de Bordeaux

Marseille


ROuen

les syndicats sont venus à notre samedi jaune
comme dans beaucoup de villes

St-é

samedi 18 janvier 2020

Rassemblement contre la reconnaissance faciale; Le député de la Loire Jean-Michel Mis devait faire un atelier-discussion sur la reconnaissance qu'il a annulé par peur des manifestant.e.s.
marche de la place Chapelon jusqu'à sa permanence.




Jeudi 16 janvier 2020, Saint-Etienne.

4h30 : blocage du dépôt de la Stas. BRAVO POUR LES lèves-tot
7h30 : tentative de blocage du lycée Fauriel, une quinzaine de policiers ont fait de la dissuasion puis, deux heures plus tard, des lycéens de Honoré d'Urfé et Mimard ont rejoint la poignée de Fauriel, tout s'est fini par un gazage.
10h30 : manifestation interprofessionnelle avec gros dispositif policier.

Lyon

Lyon : trois quartiers interdits à la manifestation ce samedi à Lyon

les forces de l'ordre ont encore peur
et nous contre en augmentant les zones interdites

Trois quartiers sont interdits à la manifestation ce samedi 18janv à Lyon, et ce jusqu'à 22h. Le préfet du Rhône veut protéger les zones commerciales de la ville.
Trois quartiers de Lyon sont interdits à la manifestation ce samedi à Lyon, et ce jusqu'à 22h. Le préfet du Rhône veut protéger les zones commerciales de la ville.
"Afin de prévenir les dégradations et les violences de certaines personnes présentes dans les cortèges dans des zones très fréquentées en cette période de soldes, Pascal Mailhos, préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, préfet du Rhône, a pris des arrêtés interdisant tout défilé ou rassemblement revendicatif le samedi 18 janvier 2020", précise la Préfecture.
Ainsi, trois périmètres, "Presqu'île", en gros entre Hôtel de Ville et Bellecour, le quartier autour du centre commercial de la Part-Dieu et celui autour du centre commercial de Confluence sont interdits à la manifestation jusqu'à 22h ce samedi soir :
Périmètre 1 dit "Presqu’Île" de 08h à 22h : délimité par la rue du Puits Gaillot, la place des Terreaux, la rue d’Algérie, le quai Saint Vincent, le quai de la Pêcherie, le quai Saint Antoine, le quai des Célestins, le quai Tilsitt, la rue Antoine de Saint-Exupéry, la chaussée Sud Bellecour, la rue Victor Hugo, la chaussée Sud Bellecour, la place Antonin Poncet, le quai Gailleton, le quai Jules Courmont et le quai Jean Moulin.
Les quais Saint-Vincent, de la Pêcherie, Saint Antoine, des Célestins, Tilsitt, Gailleton, Jules Courmont, Jean Moulin, la place Bellecour et la rue de la Barre sont exclus de ce périmètre.
Périmètre 2 dit "Part-Dieu" de 08h à 22h : délimité par l’angle de la rue Garibaldi et du cours Lafayette, rue Garibaldi, rue du Docteur Bouchut, rue du Lac, rue Desaix, boulevard Marius Vivier-Merle, avenue Georges Pompidou, rue de la Villette et cours Lafayette. La rue Garibaldi est exclue de ce périmètre.
Périmètre 3 dit "Confluence" de 08h à 22h : délimité par le quai Rambaud, la rue Montrochet, le cours Charlemagne et le cours Bayard. Le cours Charlemagne est exclu de ce périmètre.
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~200 GJ , acte 62

rendez-vous place Bellecour ce samedi 18janv, marchent en direction de La Guillotière.
On manifeste «pour la défense des retraites et pour les jeunes». Bcp ne portent plus de gilet - comme la majorité des participants - "pour simplifier les relations avec la police»,
 déçu de l'absence des syndicats, ici à Lyon, contrairement à la majorité des villes.
Mais ilss étaient encore 16 000 selon les manifestants et 6 600 selon la police à battre le pavé, le jeudi16janv, à Lyon pour demander le retrait de la réforme des retraites. Les syndicats CGT, FO, la FSU, Solidaires et la CFE-CGC appellent à amplifier le mouvement.

Les forces de l'ordre suivent le cortège sans mot d'ordre pour ne plus se faire avoir.
 GJ lyonnais Thierry «y a que dans la rue qu'on peut se faire entendre».
Un artisan,  qui percevra 800euros une fois à la retraite. slogan "la faillite démocratique".
Certains GJ stoppent des véhicules...

Quelques troubles à l’ordre du public ont émaillé le défilé. Bilan, une interpellation pour jets de projectiles, tandis que les policiers pleurent car qq GJ ont fait une dégradation d’une vitre d’un de leurs véhicules.
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Je suis passé ce samedi 18janv à 13h15 au rond-point de Givors. Personne...
mais vendredi 17janv
Appel de la CGT à un rassemblement unitaire pour la défense du droit de grève devant le magasin Carrefour Givors le vendredi 17 janvier à 10h.

Depuis des années, la CGT Carrefour Givors défend de nombreux salariés et présente avec conviction à la Direction chaque mois les revendications des salariés. Soucieux des conditions de travail, du sous-effectif chronique, de l’attitude nauséabonde de certains managers, le 31 décembre dernier, nous avons décidés de monter au créneau car il n’est pas acceptable de souffrir au travail.

Ce qui c’est passé ce jour devant la réception devrait ne jamais se produire. Avec une violence inouïe, certains salariés ont décidés de repousser les collègues qui les défendent tous les jours. Les élus de la CGT Carrefour Givors ont toujours prônés l’unité des travailleurs et en aucun cas opposés les salariés entre eux.
Qui sont les coupables ? Sans aucun doute la direction de Carrefour pour diviser les salariés. Ne tombons pas dans le piège et rassemblons nous sans tarder.

Après avoir envoyé une poignée de salariés, comme si cela ne suffisait pas, Mme la Directrice fit intervenir également la Police. Après nous avoir opposé entre nous, le droit de grève était bafoué par la direction de Carrefour Givors.
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Roanne

Les lycéens dans la rue contre la réforme du Bac
Ce vendredi 18janv, ils bloquaient le lycée Jean-Puy.
rès avoir bloqué le lycée Albert-Thomas jeudi matin, les lycéens de Roanne ont organisé le blocus du lycée Jean-Puy ce vendredi matin. Dès 8 heures, quelque 200 jeunes se sont rassemblés devant les grilles de l'établissement pour en empêcher l'accès à l'aide de poubelles et de palettes.

Vers 9 heures, les jeunes ont quitté les lieux. Ils devraient se rendre devant les lycées Albert-Thomas puis Carnot afin de protester contre la réforme du Bac, dont ils s'estiment les premières victimes puisqu'ils trouvent que ce changement a été très mal préparé.

Clermont-ferrand, une victoire contre le gouvernement

Au lycée Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, devaient se tenir les premières épreuves de contrôle continu du baccalauréat ce samedi 18 janvier, conformément à la réfome Blanquer. C'était sans compter sur la mobilisation qui en a empêché le bon déroulement : les épreuves ont été finalement annulées.
À Clermont-Ferrand, le lycée Blaise Pascal était, ce samedi 18 janvier, le théâtre d'une mobilisation contre la réforme du baccalauréat, mais aussi contre la réforme des retraites. Des épreuves de contrôle continu du baccalauréat, l'E3C, devaient se dérouler dans l'établissement. Aux portes du lycée, des syndicats, des parents d’élèves, quelques lycéens, au total, plus d’une centaine de personnes étaient mobilisées dès 7 heures ce matin. Ils ont appelé les professeurs et surveillants responsables des épreuves à se mettre en grève.

Le mot d'ordre : réussir à faire annuler ces épreuves. La réforme des retraites, celle du bac, pour la contestation, c’est un seul et même combat, celui mené contre les inégalités : "On sait très bien que, tant que le bac est un diplôme national, il est reconnu de manière égale, qu'il ait été passé à Clermont-Ferrand ou ailleurs et quel que soit le lycée dont vient l'élève. Avec ce système, c'est terminé", regrette Fabienne Chambon, secrétaire départementale de Sud Éducation.
Les épreuves du contrôle continu annulées
Sans opposition, le cortège a pénétré dans l’établissement, en direction des salles où devaient se tenir les épreuves d’anglais et d’espagnol. Une situation complexe pour les lycéens s'apprêtant à passer leurs examens, comme en témoigne Farouk, élève de première au lycée Blaise Pascal : "Au vu de l'état général, ça va être compliqué : s'il y a du bruit, si les élèves bloquent, si les professeurs bloquent, ça va être compliqué de passer l'épreuve".
A quelques minutes du début de l'examen, la proviseure du lycée est intervenue, demandant aux manifestants de quitter l'établissement pour des raisons de sécurité. Les contestataires n'ont finalement quitté les couloirs que quand ils ont eu la certitude de l’annulation des épreuves. À 9 heures, leur report a été décidé par la chef d’établissement. La mobilisation a remporté une première victoire.
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Macronie tape fort sur un gilet noir

Pierre Alain Mannoni est militant Niçois GILET NOIR poursuivi pour « aide au migrants » son procès a été délocalisé a Lyon. 
et devant la Cour d’appel mercredi 15 janvier à 13h.
Le procès est reporté à une date pas encore connue pour cause de grève des avocats

Message de Pierre Alain Mannoni (22 décembre 2019)

Il y a plus de 3 ans j’ai été arrêté pour « aide aux migrants ». J’avais secouru dans la montagne de la Roya 3 Érythréennes blessées. Je viens de recevoir la notification pour une nouvelle audience au tribunal. Ce sera la 5 e ...Il y a eu un premier procès à Nice où j’ai été relaxé, puis le parquet a fait appel et j’ai été condamné à Aix-en- Provence à 2 mois avec sursis. Nous avons saisi le Conseil Constitutionnel qui m’a donné raison et a censuré une loi injuste. L’Assemblée Nationale a rédigé un nouvel article et la Cour de Cassation a cassé ma condamnation contraire au principe de Fraternité désormais présent dans la loi. Mais la Cour de Cassation a demandé un nouveau procès à la lumière de la nouvelle loi. C’est là où j’en suis maintenant : 3 ans et demi pour savoir s’il est légal de secourir des gens en détresse !!!!.... Bref je retourne au charbon à la Cour d’Appel de Lyon le 15 janvier 2020 à 13h30.

Les États ne respectent pas le droit et sont responsables de l’horreur aux frontières et en Méditerranée... Mon affaire étant une des premières sur ce sujet, il est important d’aller au bout de la procédure judiciaire pour que cette question soit définitivement tranchée et qu’il y ait une jurisprudence de manière que ceux qui suivent ne puissent pas être attaqués avec les mêmes arguments. (...)
Si je gagne ça s’arrête, sinon on continue jusqu’à la Cour Européenne s’il le faut... (...) la solidarité ne se crie pas sur les toits mais aujourd’hui je le sais et sachez le, elle est présente partout. Dans les villes et les villages, sur les plages et dans les camps, des petites et des grosses fourmis sauvent des vies et offre de l’humanité. Merci à eux. Merci pour votre soutien.

Pour ces faits, P.A. Mannoni risque 5 ans de prison et 30 000 euros d’amende.

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Une émission spéciale sud radio consacrée au malaise et burn-out dans la police

17 janvier 2020
45min

Alexandre Langlois sur le malaise dans la police : "On est dirigé par des gens qui nous font faire n'importe quoi"
Nasser une place d'un point de vue maintien de l'ordre c'est complètement nul parce que les gens s'échauffent et ne peuvent pas sortir
L'année 2020 semble commencer comme 2019 s'est finie. Des tensions, des polémiques mais aussi des accusations de bavures qui ternissent l'image des forces de l'ordre et attisent la haine entre une partie de la population et les forces de l'ordre.
Résultat, déjà 4 suicides dans la profession depuis le 1er janvier 2020.

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Mobilisons-nous les 23 et 30 janvier 2020 à 14h00 au Tribunal Correctionnel (TGI, place Arago) de Perpignan contre la répression de deux Gilets Jaunes pour avoir critiqué la police en oct et nov 2019

Le 05 Octobre 2019, Abdelaziz "CRI 66"  filmait comme la loi l’y autorise une manifestation de Gilets Jaunes. Les policiers se sont rués sur lui en lui dérobant son téléphone puis l’ont roué de coups de matraque et lui ont infligé un placage ventral après l’avoir jeté au sol. Après 48h de garde à vue, il est poursuivi pour rébellion et est convoqué le jeudi 23 janvier 2020 à 14h alors qu’il a exercé une liberté fondamentale reconnue par l’état français et la Cour Européenne des Droits de L’homme. La police de ce pays et le syndicat Alliance s’y opposent.

Le droit nous autorise à filmer des policiers en intervention et à diffuser les images recueillies mais dans ses prises de position publiques, le syndicat Alliance s’oppose à la Loi et donc à nos Libertés.

Le 10 Décembre 2019, Nasser prend la parole au cours d’une Assemblée Populaire se tenant en centre ville à la suite d’une manifestation. Il conteste la légitimité de la présence du syndicat Alliance dans nos cortèges. Les policiers, à la demande du directeur départemental de la sécurité publique et du délégué départemental d’Alliance 66, se sont jetés sur lui. Après 24h00 de garde à vue, il est poursuivi pour provocation au crime et outrage alors qu’il a exercé une Liberté Fondamentale reconnue par l’état français et la Cour Européenne des Droits de l’Homme. La police de ce pays et le syndicat Alliance s’y opposent comme ils l’ont fait à Rennes, Lille, Dijon ou Nice par exemple.

Depuis des années, le syndicat Alliance s’oppose à la loi française en dénonçant l’obligation du port du RIO.
3min
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et les gilets jaunes en Corse. la police les laisse toujours très tranquilles et ne viennent pas ;-)

16 janvier 2020



et près de mon village à la ville de Calvi
autour d'un entourage d'un radar!


et pour finir, rigolons avec ce spectacle d'humour corse sur lle fait que les gendarmes ont peur des corses:

"L'accueil des gendarmes en Corse"

mardi 3 décembre 2019

dimanche 1er dec 2019-marseille-1an-zineb

Je tenais à aller à Marseille le dimanche 1er dec 2019 pour les 1an de la mort de Zineb tuée par 2 CRS de ST-Etienne lors de l'acte III samedi 1dec 2018.
Voici mon compte-rendu.

Comme expliqué lors de mon dernier post de préparation du sam 30nov acte 55
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/11/preparation-acte-55-samedi-30-nov-et.html



voici une photo prise par la famille
lors de l'arrivée de Zineb, 80 ans,
à l'hopital.


il y avait 2 actions sur Marseille

Marseille samedi 30 nov national

un acte 55 dédié à Zineb, aux personnes tuées par les FDO, et à toutes les victimes de violences policières, mutilé.es, blessé.es, etc.

--> plus de 2000GJ

Le lendemain, dimanche 1er Décembre, à 18h55, à l’heure du tir meurtrier contre Zineb, un rassemblement a eu lieu sous ses fenêtres, en bas de rue des Feuillants, dans le quartier de Noailles, à Marseille. 

Ni oubli, ni pardon.

Nous étions ~200 personnes pour entourer les deux filles de Zineb à 18h55.

1h avant le 18h55.

12 rue des feuillants, Marseille.
Au premier plan,
une des 2 filles de zineb
qui nous remerciera 
(voir video ci-dessous)

au 4ième étage

l'entrée de son immeuble, le n°12

 toute la rue est taguée en rouge de prénom de Zineb


j'ai fait des photo le lundi matin en plein jour.
on voit son immeuble 
au dessus du 3e magasin en partant de la droite.

dans Marseille
ce tract a été collé de nombreuses fois.
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mes videos des 3 moments de cette "cérémonie" du dimanche 1er dec 2019  18h55

35s de présentation de cette hommage à Zineb

prise de parole d'une des filles de Zineb



une partie du chant: 
"nous sommes tous des enfants de Zineb"

Je me suis présenté à celles qui ont organisé ce rassemblemnt en mémoire de Zineb.

Elles m'ont conduit à rencontrer les deux filles de Zineb.
J'ai parlé avec la fille de Zineb qui remercie dans la deuxième vidéo ci-dessus.

J'ai présenté mon vieux drapeau "Zineb 80ans tuée par des CRS de ST-Etienne acte III à Marseille" que je traîne depuis des mois et que je cache dans un parapluie dès fois. Contrôlé 3fois avec, après la lecture, aucun policier n'a osé me l'enlever.

J'ai expliqué l'histoire de ce drapeau et de nos actions liées à la compagnie 50 des CRS de ST-Etienne, y compris lors de la visite de la ministre de la justice en nov 2019 où étaient une partie de la compagnie 50.
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/11/vendredi-22-nov-2019-les-gj-accueillent.html

Ce fut un moment très émouvant car elle porte un grand médaillon autour de son cou avec le portrait de sa maman.

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On ne veut que la Justice.
Pas d'impunité pour ces 2 CRS et pour le capitaine qui a donné l'ordrelors de l'acte III et qui a accepté al médailel de la honte dite "des gilets jaunes" des mains de gaz-ta-mère.

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Traitement par les media a été important pour ce samedi 30 nov 2019





"Nous souhaitons des poursuites rapides contre les CRS fautifs" : un an après la mort de Zineb Redouane à Marseille, l'enquête repart à zéro
Il y a un an à Marseille, en plein mouvement des "gilets jaunes", Zineb Redouane, 80 ans, mourait après avoir reçu une grenade lacrymogène en plein visage, alors qu’elle fermait la fenêtre de son appartement. L'enquête, dépaysée à Lyon, reprend depuis le début.
Selon les informations de franceinfo, deux juges d’instruction lyonnais ont été désignés mi-nov 2019. Les investigations vont donc reprendre à zéro.

La famille de Zineb Redouane n’a jamais pardonné au procureur de Marseille Xavier Tarabeux ses propos au lendemain de la mort de la vieille dame : il avait affirmé "qu’à ce stade, on ne pouvait pas établir de lien de cause à effet entre la blessure et le décès". Le magistrat vient d’ailleurs d’être muté à Metz. L’avocat des enfants de Zineb Redouane y voit une mutation-sanction : "Tout ce qui a été fait à Marseille jusqu'à maintenant, c'était simplement d'entraver l'enquête et de faire en sorte que le tireur ne soit pas identifié, affirme Me Yassine Bouzrou. Lorsqu'un procureur dit n'importe quoi dans un dossier ou lorsque des enquêteurs ne sont pas capables de saisir des armes ou d'identifier un tireur alors qu'il y a des caméras partout, on peut en effet se poser des questions."

Un an après la mort de Zineb Redouane, le tireur n’a toujours pas été identifié.
L’avocat de la famille demande le placement en garde à vue des cinq CRS qui avaient des lance-grenade ce jour-là. Lors de leurs auditions ils ont dit ne pas savoir qui avait tiré. Pour la famille de l’octogénaire, "ils savent pourtant forcément". Me Bouzrou demande "tout simplement que le tireur soit interpellé, poursuivi en justice, et que les enquêteurs réalisent une enquête normale, c’est-à-dire que lorsqu'ils décident d'entendre des CRS ou de saisir des armes, qu'ils aillent au bout des investigations, et qu'ils ne se contentent pas d'un refus des CRS. Il faut que l'enquête aille au bout et que les personnes soient poursuivies en justice."

Des "poursuites rapides contre les CRS fautifs"
Et il espère que la procédure va s'accélérer : "La prochaine étape logique est le placement en garde à vue et la mise en examen des CRS qui disposaient de lance-grenades afin de les contraindre à dire la vérité, et à dire quel est le CRS qui a tiré sur madame Redouane. Nous souhaitons des poursuites rapides contre les CRS fautifs."

https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/nous-souhaitons-des-poursuites-rapides-contre-les-crs-fautifs-un-an-apres-la-mort-de-zineb-redouane-a-marseille-l-enquete-repart-a-zero_3726281.html

« UN CRIME TOUJOURS IMPUNI »


manif du sam 30 nov 2019 

Zineb Redouane, 80 ans,  avait été touchée le 1er décembre 2018 alors qu'elle fermait les volets de son appartement, au 4e étage d'un immeuble situé sur la Canebière à Marseille.
A sa fenêtre, elle est  touchée au visage par des éclats de grenade lacrymogène. Elle meurt le lendemain sur la table d'opération à l'hôpital.
Un après on peut entendre dans la manifestation-hommage:
"on n'oublie pas, on ne pardonne pas"

une arrestation en milieu d'apres midi ce samedi 30 novembre


Il y a eu 2 arrestations pour jet de projectile et/ou outrage selon la pref.
Des heurts ont éclaté entre policiers qui ont eu recours au gaz lacrymogène et manifestants du côté du Centre Bourse. La Marseillaise rapporte quatre interpellations en fin de journée.


une video par un GJ 
qui montre la violence policière lors de cette manif.
gazage à fond et ca charge et ca jette au sol des personnes agées.



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des videos des medias


interview de la fille de Zineb


https://www.dailymotion.com/video/x7onbt1
ou sur leur FB:
https://www.facebook.com/laprovence/videos/596649041073287/?v=596649041073287



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interview de Sami Redouane, 55ans, fils ainé de Zineb Redouane
qui revient sur les faits et les preuves
et les photos à l'hopital
ou on voit la blessure au visage et poitrine.



C'est une affaire d'état.
écoutez Gaz-ta-mere.
C'est scandaleux


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à voir: une enquête indépendante
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Bruno Felix capitaine CRS de st-é 
qui a donné les ordres 
et qui a  refusé de donner à l'IGPN 
les cougars lanceurs de lacrymo MP7
a accepté et a reçu la médaille de la honte
de gaz-ta-mere

https://stef-mottin.blogspot.com/2019/07/18-juilllet-des-medailles-de-la.html

10 septembre 2025, BDS « Boycott, Désobéissance et Solidarité ». Macron et ses mercenaires vous etes finis. Gilets jaunes tous à nos Actions!

 Lancée le 19 juillet 2025 sous la forme d'un « appel national à la solidarité du peuple pour un arrêt total, général et illimité du pay...