Blog aussi sur les répressions contre mes activités "gilets jaunes" comme chercheur CNRS à l'université de St-Etienne. Voir les lettres officielles sur le côté droit—> Expériences et Analyses de "la stratégie de la tension choisie par le gouvernement depuis le début et de "surenchère" L. Mucchielli DirecteurRechercheCNRS.
article procès
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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm!
En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis.
Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures.
https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales
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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé
Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires
Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.
Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques.
Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.
Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.
Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.
Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?
Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.
Une serveuse (gilet jaune) qui a été appelée pour une prestation au chateau de Versailles lors de la journée de rencontre entre le gouvernement et les PDG de grosses entreprises, a glissé ce mot sous l'assiette de Nicole Belloubet, pendant qu'un autre gilet jaune cachait sous l'assiette d'Edouard Philippe "les gilets jaunes triompheront".
RESISTANCE !
NOUS SOMMES PARTOUT
maître d’hôtel raconte à «CheckNews» cette action de contestation, le 20 janvier, lors du déjeuner au sommet Choose France. Si Matignon nous indique que le Premier ministre n’a rien reçu, l’entourage de Nicole Belloubet confirme qu’elle a bien été la destinataire d’un mot. «Le 20 janvier dernier Edouard Philippe a eu peur, à Versailles, dans l’intimité feutrée des salons luxueux. Les gilets jaunes étaient là», peut-on lire sur cette page Facebook, qui précise que deux serveurs «ont glissé des mots sous les serviettes de Nicole Belloubet et d’Edouard Philippe». Des petits mots qui indiquaient notamment : «Les gilets jaunes triompheront, mettez-le vous en tête.» «A l’abri des caméras, dans le confort, le luxe et l’intimité du palace, trois serveurs ont refusé d’exécuter leur tâche par conviction politique. Ils ont laissé les assiettes vides», poursuit-on encore.
CheckNews est entré en contact avec une serveuse, Gilet jaune de la première heure, qui dit avoir participé à cette action. Régulièrement, elle fait la route pour effectuer des missions de maître d’hôtel en extra auprès d’une entreprise de traiteur située en banlieue parisienne. Cette fois-ci, elle a été appelée la veille pour une prestation au château de Versailles. Elle nous raconte : «C’est un ami, tard le soir, qui m’a envoyé un article pour me dire "t’as vu qui tu sers demain?" L’article parlait du sommet en présence de membres du gouvernement. Je ne savais pas avant d’arriver sur place quels ministres seraient présents, mais sur le coup, j’ai pensé appeler mes patrons pour les prévenir que je ne viendrais pas. Je tremblais de partout ! Et puis après, je me suis dit qu’il fallait que je fasse quelque chose. J’ai cogité toute la nuit… Je me suis dit : "Je vais jeter mon tablier et leur dire ce que je pense." C’est pourquoi j’ai écrit ces notes sur mon téléphone.»
Des notes que notre interlocutrice nous transmet effectivement. On peut y lire : «Il est grand temps que vous preniez conscience que sans le peuple que vous malmenez, vous n’êtes rien. C’est lui qui paie votre repas aujourd’hui, vous le cuisine et vous le sert. Ce peuple à qui vous mentez, que vous volez et battez. Alors symboliquement j’ai décidé de ne pas vous servir. Je serai sûrement seule, car beaucoup ont encore peur de perdre ce qu’ils croient posséder mais n’en pensent pas moins… […] Perdre mon travail me fait moins peur que de vivre dans le monde que vous nous préparez.»
Sur les faits, la maître d’hôtel poursuit : «En arrivant le matin, j’ai parlé à deux collègues gilets jaunes qui étaient là. Ils m’ont dit que j’allais me faire jeter dehors si je faisais un geste devant les ministres. L’un d’eux m’a dit qu’il comptait placer un mot – "les gilets jaunes triompheront" – sous la serviette d’Edouard Philippe. Du coup, j’ai écrit ce que j’avais préparé sur un bout de papier et je l’ai mis sous la serviette de Nicole Belloubet. Edouard Philippe a lu le mot, sa sécurité est venue autour de lui. Nicole Belloubet a vu le mot mais l’a donné tout de suite à son équipe. Elle ne l’a pas lu. Ensuite, avec un autre collègue qui lui n’a pas mis de petit mot aux ministres, nous avons posé notre tablier et nous sommes partis.» La serveuse précise que le repas n’a pas été interrompu. «Au lieu d’un serveur par table, je pense qu’ils ont dû tourner à deux. On n’a pas saccagé le repas. Mais il faut savoir que tout ça est payé avec notre argent. En cuisine, je me suis servi un verre de vin blanc, parce que c’est payé avec nos sous !»
Une autre serveuse, également embauchée sur cette prestation, est arrivée plus tard dans la journée. Elle confirme à CheckNews que, dans l’équipe, «tout le monde parlait de ce qui s’était passé à midi».
Côté Matignon, on indique à CheckNews que le Premier ministre «n'a jamais reçu un tel mot». En revanche, dans l’entourage de Nicole Belloubet, on nous confirme que la garde des Sceaux se souvient bien avoir «reçu un mot» lors de ce déjeuner. Mais précise avoir «été servie tout à fait normalement».
«Chant de manif»
Quant à la photo de la quenelle, la serveuse assure que celle-ci a été prise pendant la mise en place de la salle et qu’elle-même n’était pas encore arrivée. Le collègue qui figure sur la photo a aussi participé à l’action, nous dit-elle. Et d’interpréter ce geste comme une référence aux «chants de manif, dans la rue, quand on dit Manu la quenelle dans ton cul, tout ça… [ce chant a effectivement été entonné en décembre 2018 sur le parvis du Sacré-Cœur, ndlr] Cette photo derrière le pupitre, c’était pour dire, nous aussi on est là».
Ce jeudi marque la 9e journée interprofessionnelle de grève et de manifestations contre la réforme des retraites.
L’examen de réforme, article par article, a démarré lundi en commission à l’Assemblée nationale, sous une rafale d’amendements des oppositions.
L'arrivée de la réforme dans l'hémicycle est prévue pour le 17 février.
D’après l’AFP qui recueille les chiffres de la police, les manifestants et manifestantes étaient 5.500 à Lyon, 4.500 à Marseille, 2.700 à Rennes, 3.500 à Toulouse ou Bordeaux, 2.700 à Rennes, 1.700 à Lille, 1.600 à Clermont-Ferrand, 1.300 à Dijon, 1.100 à Perpignan.... X2 ou x3 ces chiffres!
11 heures, ce jeudi 6 février, la 9ième manifestation interprof et GJ contre le projet de réforme des retraites et pour d'autres revendications s’est élancée dans les rues de Saint-Etienne.
Le cortège est parti de la Bourse du travail. Il rejoint l’hôtel de ville par la place du Peuple et Fourneyron.
Vers 12 heures, le cortège est arrivé sur les marches de l'hôtel de ville de Saint-Etienne.
On était entre 2000 et 3000 et une 50aine de GJ.
On nous a demandé de parler comme "gilet jaune": Linda et moi avons accepté.
Toujours en parité, Linda a appelé à aller le soir se faire entendre au lancement de la liste de Gaêl le maire. Pour ma part, j'ai appelé tout le monde à la lutte contre la répression de la république en marche arrière.
J'ai invité à soutenir Monsieur Robin un GJ du rond-point de 80ans convoqué le 12fev à 10h30 au commisseriat de st-chamond.
Lorsque nous avions brulé tous ensemble la cabane du rond-point du pays de Gier le jour avant avant que les flics la démontent. A cette époque il avait été en GAV avec 7 GJ pour "entrave sur la voie publique". Mais il semble qu'il soit le seul convoqué. J'ai martelé que c'est
INTOLERABLE DE TRAITER UN HOMME CALME DE 80ANS AINSI!
Puis 10min après après, sa belle-soeur est venu nous remercier.
ON NE LACHE RIEN ET ON SOUTIENT NOS COPAINS JUSQU'AU PROCES DE MACRON et de GAZ-TA-MERE.
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Vers 13h30, pépé et 3GJ et quelques syndicalistes forment un petit groupe pour discuter tranquillement. Puis pépé est un peu seul a qq mètre.
Soudain 3 BACeux se jettent sur lui et 3 BACeux empêchent les autres de venir.
Il reste clame puis Menottés est mis en GAV.
Les autres crient "il n'a rien fait".
Un BACeux crie"il nous casse les couilles", puis crie encore "tous les citoyens (en parlant de nous) nous cassent les couilles".
Hélas nous n'avons pas de photos ni de videos. Ils ont agi très vite...
Il semble qu'il ait été mis en GAV pour lancement de pétard sur la voie publique. D'autres syndicalistes avaient lancés des pétards mais que lui a été mis en GAV. Il était pisté personnellement. Certains semblent avoir entendre qu'ils veulent le coincer définitivement et lui interdire les manif. Ce soir il est encore en GAV!!!
qq de mes photos de la manif du 6fev
il y avait des GJ de st-é et des alentours.
le puy
la 9e manifestation interprofessionnelle a rassemblé ~700 personnes, soit à peu près autant que la précédente, le 29 janvier. Dans les rangs, un gros cortège CGT, beaucoup d’enseignants, un petit cortège Force ouvrière, une poignée de militants de Solidaires, une dizaine de lycéens, une 40aine de Gilets jaunes, qq agriculteurs de la Confédération paysanne, plusieurs banderoles portées par ceux du privé, des militants d’ATTAC, des intermittents du spectacle, des retraités…
La mobilisation se maintient à un niveau encourageant et les syndicats de rappeler que « les deux manifestations nocturnes à Brioude et au Puy-en-Velay ont été un succès et que les grèves se multiplient dans les établissements scolaires et ailleurs. » Alors que texte commence à être examiné par la commission parlementaire, avec 22 000 amendements déposés, un record sous cette législature, dans la rue les manifestants gardent le moral et les leaders syndicaux continuent d’encourager les troupes. « Nous devons être fiers de ce que nous avons fait. Mais nous ne sommes pas au bout. Nous ne devons pas lâcher, nous pouvons gagner. La bataille sera encore longue, il nous faut continuer à convaincre, faire des assemblées générales dans chaque service, dans chaque entreprise », exhorte Pierre Marsein, secrétaire de l’UD CGT.
Également évoqué par plusieurs organisations, le projet d’une « montée » à Paris est dans les tuyaux.
Lyon
Une personne du service d'ordre de la CGT blessée
Dans un communiqué ce jeudi soir, l'union départementale CGT revient sur la situation tendue au niveau de Saxe-Gambetta : "Le cortège de tête et la banderole intersyndicale ont été victimes d’une violente charge de la police qui a provoqué un mouvement de foule".
Plusieurs personnes sont tombées. Selon la CGT, des membres de son service d’ordre ont reçu des coups de matraque : "l’une d’elle a été blessée à cette occasion, plusieurs ont vu leurs chasubles brûler par les grenades lacrymogènes." Une situation que dénonce le syndicat.
Selon les syndicats, il y avait 8 000 participants, 5 500 selon la police.
bcp de secteurs étaient interdits
« On continuera de manifester pour la presse et le retrait de la loi sur la réforme des retraites ». Guillaume Dumoulin, syndicaliste CGT, manifeste depuis le 5 décembre.
Ce salarié de la Société d’Agences et de Diffusion défile pour « témoigner des difficultés de diffusions de la presse ». « Il est de plus en plus difficile d'exercer notre profession et parallèlement à cette situation L’État touche à nos régimes de retraites… » Guillaume sera dans la rue « encore longtemps si nécessaire ».
Tôt ce matin, une dizaine de véhicules ont mené une opération Escargot sur l’A6 entre Belleville et Villefranche-sur-Saône. Cette manifestation organisée par le collectif enseignant du Val de Saône et des gilets jaunes de divers RP et péages s’est suivie d’une assemblée générale, à 9 heures « pour décider de la suite à donner au mouvement » selon le collectif. https://www.lyoncapitale.fr/actualite/lyon-une-operation-escargot-de-gilets-jaunes-sur-l-a6-ce-jeudi/
Des Gilets jaunes du secteur Beaujolais Val-de-Saône avaient annoncé une manifestation sur l’A6 . BRAVO!
Les participants ont ensuite rejoint les manifestations caladoise et lyonnaise.
Étudiants et lycéens sont nombreux sur la manifestation du jour. Des étudiants indiquent avoir bloqué le campus de Lyon 2 ce jeudi matin, à Bron.
12 h 30
Départ du cortège de la Manufacture des Tabacs. La tête du cortège est très diversifiée, entre de nombreux Gilets jaunes, étudiants et union syndicale.
13h25
Le cortège est à l'arret à Saxe-Gambetta. L'avenue Maréchal de Saxe est bloquée par les forces de l'ordre.
Premières tensions à Saxe et les premières lacrymos sont lancées. Le cortège est scindé en deux.
Quelques BB s'en sont pris à la Société Générale.
ça GAZ avec les BACeux
qui coupent en deux
13 h 45
La manifestation est encore à l'arrêt à Saxe. Situation très tendue
La manifestation au niveau de l'intersection cours Gambetta/avenue Felix-Faure. Les Gilets jaunes sont en tête de cortège; une video :
Le cortège est arrivé à la Guillotière. Des banques sont prises pour cible sur le parcours.
14 h 10
Alors que le cortège approche de l'hôtel dieu encadré par les forces de l'ordre, un hélicoptère de la gendarmerie survole la zone.
14h20
Si le cortège syndical avance par le quai Gailleton direction Antonin-Poncet pour rejoindre Bellecour, de nombreux manifestants sont à l'arrêt devant les forces de l'ordre.
15 heures
La manifestation est terminée, dans les 3e et 2e arrondissements.
100.000 manifestants et manifestantes à Paris d’après la CGT, 20 000 selon l'Intérieur LOL!
juste une video; c'est incroyable de voir les pires FDO, dit BRAV-M, reculer sous les insultes des GJ:
Bordeaux
Un mur construit à l’entrée du rectorat de Bordeaux par les professeurs très tôt ce matin
12s de video
Guadeloupe
Depuis le 5 décembre, en Guadeloupe, le mouvement social contre la réforme des retraites, combiné à des revendications contre la baisse des effectifs enseignants, bloque une très grande partie des écoles, collèges et lycées. « Depuis janvier, le mouvement s’est durci », a expliqué mardi lors d’une conférence de presse Eddy Segur, du syndicat FSU.
En effet, depuis une quinzaine de jours, de nombreuses revendications locales sont venues renforcer la mobilisation des enseignants.
« Nous nous mobilisons contre la réforme des retraites, bien sûr, mais aussi contre la prévision de la suppression de 72 postes », indiquent les professeurs du collège Maurice-Satineau, à Baie-Mahault, rassemblés devant la grille, tous les matins, avant de rejoindre le rectorat pour venir grossir les rangs du piquet de grève. Conséquence, une grande partie des enfants ne vont plus à l’école depuis plusieurs semaines.
la macronie et leur "blague" fake news a 2 balles!
Dès 7h : Maritime, énergie, déchets… Plusieurs secteurs mobilisés
Dans le secteur maritime, la CGT ports et docks a appelé à une nouvelle journée de grève, dite opération « ports morts ». Ces actions, récurrentes depuis plusieurs semaines dans les grands ports, ont été généralement très suivies.
Les salariés du secteur de l’énergie restent aussi mobilisés, notamment dans le traitement de déchets et le nucléaire.
Dans le secteur des déchets, les salariés des trois sites d’incinération d’Ile-de-France ont reconduit leur mouvement jusqu’à vendredi, tandis qu’à Marseille aussi la grève se poursuit.
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PREPA ACTE 65 samedi 8 fev 2020
Givors
Les GJ reprennent peu peu le rond-point symbole de la convergence des GJ 42, 69, 07 et 38.
la manifestation vers l’Élysée interdite par le préfet de police
Les Gilets jaunes ont déclaré à la préfecture de police le parcours pour leur acte 65, samedi 8 février 2020 à Paris. Un tracé interdit car passant par tous les lieux de pouvoir.
nouveauté cette semaine : le palais de l’Élysée comme point final. Un parcours interdit. « Macron, on vient te chercher chez toi ».
S’ils s’en tiennent au parcours annoncé, les Gilets jaunes qui seront à Paris samedi ne quitteront pas le parvis du Conseil d’État, point de départ identique à celui de samedi dernier. Les quelques centaines de militants avaient été sommés de se disperser et celui qui avait déclaré la manifestation, Faouzi Lellouche, avait été interpellé et placé en garde à vue 48 heures.
Le scénario pourrait être identique ce samedi, le préfet de police Didier Lallement ayant pris un arrêté pour interdire la manifestation sur cet itinéraire, car il « passe à proximité immédiate d’institutions », et pas des moindres : Conseil d’État, Sénat, Matignon, Assemblée nationale, ministère de l’Intérieur et Élysée, tous inclus à la liste des secteurs interdits aux Gilets jaunes.
La préfecture affirme avoir proposé « des parcours alternatifs » aux Gilets jaunes, qui « n’ont pas donné suite ». Lesquels militent pour s’en tenir au parcours déclaré – qui ne signifie pas autorisé – pour protester contre les interdictions à leur encontre.
autres rendez-vous Gilets jaunes à Paris:
->Porte de St Cloud: rendez-vous à 10h, départ à 12h
Manifestation déclarée par Inda Inda et Nejeh Benfarhat
->Place de Clichy: Rendez-vous à 10h
Manifestation en cours de déclaration par « Decla ta manif »
NATIONALE A DIJON
AUTRES
NATIONAL A BORDEAUX https://www.facebook.com/events/168151221197286/
À Vic-Fezensac, rassemblement interdépartemental de Gilets jaunes.
À Reims, manifestation régionale à 16h sur le Boulevard Albert-1er.
TOULOUSE région Occitanie
Ce samedi 8 février, à Toulouse, les Gilets jaunes appellent à se rassembler à 14 heures, au métro Jean-Jaurès. « Dans la rue pour la justice sociale, climatique, fiscale et démocratique ! Pour le retrait de la réforme des retraites, le pouvoir d’achat et pour nos services publics ».
Et comme c’est désormais le cas depuis de nombreuses semaines, la préfecture de la Haute-Garonne a pris un arrêté afin d’interdire toute manifestation ou rassemblement revendicatif du mouvement des Gilets jaunes sur la place du Capitole à Toulouse le samedi 8 février de 13 heures à 19 heures.
Le préfet rappelle dans un communiqué que « toute personne manifestant dans la zone d’interdiction s’exposera à une contravention de 135 € » et « en appelle à la responsabilité et au calme de chacun ».
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NEWS
TOUTES LES SORTIES PUBLIQUES DES LREM: on est là. Les forces de l'ordre s'usent pas seulement les samedis et deviennent de + en + leurs gardes du corps
Vienne : la réunion de la candidate LREM perturbée par GJ
le début de la réunion de Florence David, candidate LREM aux élections municipales à Vienne, a été perturbé par des manifestants hostiles à la réforme des retraites initiée par le gouvernement.
Des syndicalistes et plusieurs gilets jaunes ont déployé des banderoles et lancé des slogans, interrompant la candidate. Plusieurs gilets jaunes se sont même allongés au pied de la petite estrade où elle se tenait.
Le service de sécurité de la réunion est intervenu pour les évacuer, la candidate l'appelant à le faire dans le calme.
Au bout d'un quart d'heure, Florence David a repris le fil de son intervention, sous les applaudissements des quelque 200 personnes restant, alors que les manifestants continuaient, à l'extérieur, à perturber la réunion en tambourinant notamment sur les portes.
Tours, 06.02.20 premier meeting officiel du candidat de la République en Marche, Benoist Pierre, discours annulé par ACTION GJ
40 s de video
sur ma chaine youtube
A VOIR
MERCI LES COPAINS GJ
ILS NOUS INTERDIDENT DE MANIFESTER ALORS ON FAIT DE MEME💛
Bègles : le meeting du candidat de la République en marche perturbé par des gilets jaunes
Ils étaient environ une petite 100aines de gilets jaunes et manifestants contre la réforme des retraite, à vouloir accéder à une réunion de campagne des Marcheurs. La police a bloqué l’entrée à la plupart d’entre-eux mais 6 ont pu s’introduire
Mercredi soir, le candidat béglais aux élections municipales de la République en marche, François Jamet, et ses équipiers, tenaient un meeting de campagne à l’Espace Langevin à Bègles.
Des informations avaient filtré de la présence probable de gilets jaunes et de manifestants contre la réforme des retraites. Ce fut le cas, et les policiers, qui étaient prêts à intervenir, ont empêché un groupe d’accéder à la réunion.
Carcassonne. Le QG des Gilets jaunes encore saccagé
Saccagé à deux reprises la semaine dernière, le QG des Gilets jaunes de "Carcassonne en Colère" vient de l’être à nouveau. C’est dans la nuit qu’un ou plusieurs individus ont opéré, renversant la barrière côté parking, cassant la paroi extérieure ainsi que le dispositif électrique de la cabane, arrachant le drapeau français qui flotte au dessus pour finir par essayer de forcer la porte d’entrée.
Déjà, les volets avaient été démontés, les vitres cassées, tout comme les bancs montés sur des palettes de bois. "Il semble qu’ils s’intéressent à ce qui se trouve à l’intérieur, mais il n’y a rien à prendre", signale Henry Garino, un des Gilets jaunes, qui précise que des témoins ont remarqué la présence de véhicules suspects sur le parking ce week-end. "Je ne pense pas que ce soit marqué politiquement, déclare Henry Garino. C’est juste stupide".
5fev Des gilets jaunes et verts dérobent le portrait de Macron dans une mairie
gilets jaunes ont dérobé, ce mercredi 5 février en fin d’après-midi, le portrait du président de la République Emmanuel Macron, accroché dans la mairie.
Dix militants climat d’Action non violente Cop 21 ont décroché le portrait officiel du président de la République, dans la mairie d’Oloron Sainte-Marie, mercredi 5 janvier après-midi. « Climat justice climat, où est Macron? », interrogent les militants, qui souhaitent interpeller les pouvoirs publics mais surtout, le gouvernement, sur « un décalage insupportable entre les slogans et les actes ». https://www.sudouest.fr/2020/02/05/oloron-sainte-marie-64-des-gilets-jaunes-derobent-le-portrait-d-emmanuel-macron-dans-la-mairie-7156435-4321.php
Si l’entourage du chef de l’Etat se refuse à parler de rejet, préférant évoquer une «mauvaise humeur de l’opinion», une large partie de la macronie, ministres compris, s’inquiète de son image très dégradée.
ACTION GILET JAUNE SUR ST-ETIENNE suivant une idée de l'assemblee des assemblées : transformer nos quartiers en "RP" symbolique
Au local st-é debout rue boulevard jules janin, les lundi mercredi et vendredi 14h 30 éplugeage légume puis préparation soupe ou coucous ou autres plats. 18h30maraude vers place carnot on a besoin de dons:
Lundi 20 janvier 2020 et 22janv, procès le puy l’incendie de la préfecture de Haute-Loire
Lundi 16 décembre 2019, Nigolas Rigot-Muller, procureur de la République du Puy-en-Velay, en Haute-Loire, a communiqué la date des procès des auteurs présumés de l’incendie de la préfecture de Haute-Loire, qui avait eu lieu le 1er décembre 2018.
Deux procès sont programmés :
le premier se tiendra le 20 janvier 2020 8h30, où 4 majeurs comparaîtront devant le tribunal correctionnel.
Le second aura lieu le 22 janvier 2020, où 3 prévenus mineurs comparaîtront devant le tribunal pour enfants du Puy-en-Velay.
Dans le cadre d’une manifestation de Gilets jaunes, suite à l’incendie, le 1er décembre 2018, de la préfecture de la Haute-Loire et de bâtiments attenants, une enquête pénale avait été confiée en co-saisine à la DDSP 43 et au SRPJ de Clermont-Ferrand. Une information judiciaire avait été ouverte par la suite, le 13 décembre 2018, des chefs de destruction par moyen dangereux pour les personnes, participation à un groupement illicite, violences aggravées, communication non autorisée avec un détenu et outrage. Deux prévenus restent détenus dans le cadre de cette procédure, l'un depuis le mandat de dépôt initial, le second après la révocation de son contrôle judiciaire.
Je prie les GJ de haute-loire de m'excuser mais j'ai un RDV familial très important demain sur st-é.
et pour le 22janv si c'est l'aprem je peux me rendre dispo mais je ne sais pas si on peut assiter au tribunal pour enfants du Puy-en-Velay?
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ven 17 janv 2020 Macrotte évacué du théâtre des Bouffes (Bouffons?) du Nord, vive les GJ réctifs
TOUS les membres du gouvernement doivent nous écouter "même si Macrotte ne veut pas, nous on est là".
Tous aux aguets: Actions coup de poing, point de retraite!
En dec2018 -janv 2019, on a failli faire tomber la macronie. On a raté ce RDV de l'histoire.
Janvier 2020 ne ratons pas encore ce RDV. NOUS SOMMES TRES NOMBREUX ET MAINTENANT PLUS ORGANISES.
1min
2min
Le journaliste Taha Bouhafs, qui a indiqué la présence d'Emmanuel Macron dans un théâtre parisien hier soir, a été en GAV puis a été déféré à un juge d'instruction en vue de l'ouverture d'une information judiciaire.
Le fascisme macrottien se révèle: un journaliste publie sur twitter et GAV et déféré à un juge d'instruction !!!
A Beasançon
Suite à des "blocages" de l'institut supérieur des Beaux-Arts de Besançon, la cérémonie des vœux de la députée du Doubs LAREM ont été annulé. Elle a souhaité s'exprimer…
Communiqué de la députée :
"La cérémonie des vœux que j’organisais ce samedi matin à l’Institut Supérieur des Beaux-Arts de Besançon a dû être annulée suite au blocage de l’établissement par une dizaine d’étudiants, rejoints plus tard par une cinquantaine d’autres manifestants venus exprimer leur contestation vis-à-vis de la réforme des retraites, des « violences policières » ou encore d’un supposé désintérêt des politiques culturelles.
Je suis allée à leur rencontre et j’ai constaté que le dialogue était difficile dans un premier temps. Par la suite, j’ai pu échanger avec un certain nombre d’entre eux malgré un contexte tendu."
aussi à st-é pour bloquer un député macrottien, voir ci-dessous
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Paris acte 62= 62 interpellations
interpellations musclées de la police
2min à voir
ca tape et ca arrête
25min
Paris : chaos gare de Lyon pour l'acte 62 des Gilets jaunes
50s
(sur ma chaine YouTube)
allumez le feu
Scène insolite devant gare de Lyon
où une enceinte crache le tube de Johnny
repris par les manifestants. Macron a plus qu'allumé l'étincelle.
Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montraient le très important dispositif policier, et de nouveaux actes de violence sur des manifestants, notamment un jeune homme le visage en sang, couché à terre et frappé par un policier :
video sur ma chaine YouTube
Manifestant visage en sang puis maîtrisé, au sol, puis encore frappé à terre.
Paris, secteur Gare de l’Est, #Acte62, 18 janvier 2020, vers 14h.
Des dizaines de milliers de GJ ont défilé ce samedi après-midi à Paris en scandant des slogans anti-Macron, anti-policiers ou contre la réforme des retraites. Un rassemblement marqué par des tirs de gaz lacrymogène et des interpellations.
Des tensions ont éclaté dès le début d'après-midi avec les forces de l'ordre, intervenues "pour disperser un bloc qui tentait de se constituer en tête de cortège", selon la préfecture de police de Paris. Peu après 20 heures, 59 personnes avaient été interpellées, a indiqué la préfecture de police. Trente-trois personnes avaient également été placées en garde à vue déjà à 18 heures, a de son côté précisé le parquet de Paris...
Parti de la Porte de Champerret aux alentours de 11 heures pour cette 62e journée de mobilisation, le cortège devait rejoindre la Gare de Lyon, dans le sud-est de Paris. Il était encadré par un important dispositif de forces de l'ordre.
La situation s'est tendue entre les place de République et de la Bastille
La situation s'est particulièrement tendue entre les places de la République et de la Bastille, où les forces de l'ordre ont tiré des gaz lacrymogènes et des grenades de désencerclement, aux alentours de 16 heures. Le cortège s'est scindé et la circulation était perturbée. Des jeunes cagoulés ont crié "Révolution!", alors que des CRS appelaient à évacuer la zone.
Le cortège est arrivé sous les gaz lacrymogènes place de la Bastille, où se trouvaient de nombreux véhicules des forces de l'ordre.
Plus tôt dans l'après-midi, à gare de l'Est, les manifestants chantaient "La rue, elle est a nous" et encore "Macron, on vient te chercher chez toi". Les forces de l'ordre, cibles de jets de projectiles, ont effectué des tirs de gaz lacrymogènes.
"Trop de souffrance dans cette sous-France", peut-on lire sur une pancarte. Parmi les autres messages: "Macron Philippe, traitres au peuple", "C'est nous les gentils", "Pas touche à ma retraite", "Blanquer démission".
Mais c'est surtout à l'arrivée devant la gare de Lyon, que le face-à-face s'est durci dans ce cortège organisé pour la 62e journée de mobilisation des "gilets jaunes", avec notamment l'incendie d'une baraque de chantier à quelques mètres de l'entrée de la gare.
Les forces de l'ordre, déployées en nombre depuis le début de l'après-midi ont fait usage à de nombreuses reprises de gaz lacrymogène mais également de canon à eau. Après 18 heures, alors que les CRS appelaient les manifestants à évacuer la zone, plusieurs groupes se sont dispersés dans les rues alentours, allumant des feux de poubelles.
"Il faut dire stop à Macron"
"Il faut dire stop à Macron. Il ne comprend que le rapport de forces, alors on est là et on lâche pas", a déclaré Christophe Rampierre, un retraité de 62 ans de la "petite fonction publique territoriale". "Il y a des vies derrière les politiques que ce Monsieur veut mettre en place", a ajouté cet homme de 62 ans, gilet jaune sur le dos.
"On étouffe avec ce gouvernement qui veut nous mettre à genoux", a pour sa part expliqué Annie Moukam, une enseignante de 58 ans. "La retraite, hors de question qu'il y touche. On travaille toute notre vie pour pouvoir partir avec une retraite digne et c'est précisément ça qu'il remet en cause", a ajouté la manifestante. (via AFP) meme BFM TV qui nous snobe a du en parler ce samedi 18 janv https://www.bfmtv.com/static/nxt-video/embed-playerBridge.html?video=6124629746001&account=876450610001
Même BFM-TV montre une charge de la police lors de cet acte 62!!
Sur LCI ils ont même dit qu'ils n'avaient jamais vu autant de policiers à la Bastille!
Contrôle de police manifestation acte 62 des gilets jaunes encore et toujours les FdO interpellent Jérôme Rodrigues Officiel qui lui disent de respecter la loi et ils n'ont pas de RIO! Et une policière sans RIO lui dit de quitter le pays
incendie resto Rotonde
Ce samedi matin, vers 4h30, le feu s'est déclaré au restaurant La Rotonde, à Paris. Un endroit symbolique où Emmanuel Macron avait célébré sa victoire au soir du premier tour de l'élection présidentielle en 2017. Une enquête a été ouverte, mais la piste de la contestation politique est déjà privilégiée par la police. Selon plusieurs témoins, un Gilet jaune aurait été laissé en évidence dans la nuit devant le restaurant. Faut-il y voir une signature ?
La Rotonde c’est Macron qui fête sa victoire du premier tour présidentielle
Toulouse
~2500 GJ et 4 interpellations
FIDELES les Jaunes sont toujours là.
L’immuable cortège des Gilets jaunes s’est reformé, ce samedi après-midi dans le centre-ville de Toulouse. boulevards mais aussi rue Alsace-Lorraine ou encore rue Bayard jusqu’à la gare Matabiau et les Ramblas de Jean-Jaurès.
En cette rentrée, le défilé s’est coloré de drapeaux syndicaux ou politiques accompagnés de tractages tandis que les habituelles pancartes appelant au référendum d’initiative citoyenne (RIC) et à la démission d’Emmanuel Macron étaient portées haut.
Des odeurs de brûlé accompagnent le passage des Gilets jaunes dont certains « s’amusent » à incendier des poubelles de la ville. « Pourquoi ils font ça ? », interroge une petite fille. Rue Bayard, la vitrine de la banque LCL est taguée : « Ce régime ne tient plus que par sa police » (sic). « ACAB » (N.D.L.R., all cops are bastards)… les slogans et inscriptions hostiles aux forces de l’ordre sont de plus en plus nombreux au fil des semaines.
La manifestation est aussi l’occasion de rencontres entre Gilets jaunes qui se connaissent par cœur au travers de discussions sur les réseaux sociaux. On se sert la main chaleureusement sur les allées Jean-Jaurès.
Vers 17 heures, les premiers heurts éclatent du côté de la place du Capitole, du square De Gaulle et de la rue Alsace-Lorraine. Les policiers ripostent à coups de lacrymogènes pour disperser les incendiaires, les tagueurs et les plus récalcitrants des manifestants. Première interpellation.
Au total, quatre personnes ont été interpellées pour motifs divers : jet de projectile, dissimulations de visage, participation à un attroupement. Aucun blessé n'est à déplorer.
3 membres de la BAC se retrouvent isolés et sont obligés de fuir
et d'autres actions
"C’est une convergence des luttes" affirme Camille, intermittente du spectacle. ven 17janv sur les coups de 10 h 30, l’assemblée des chômeurs, précaires et intermittents et la Coordination Interprofessionnelle de Toulouse se sont donné rendez-vous devant le Théâtre de la Cité pour "alerter sur la réforme des retraites". Après quelques prises de paroles, le cortège d’une trentaine de personnes s’est dirigé vers le quartier de Compans-Caffarelli. "c’est important qu’on soit tous unis. les gens doivent prendre conscience de ce combat, il est important", explique Yann, contractuel dans l’éducation nationale.
Ils ont investi les locaux de la DIRECCTE, Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi. "Un service déconcentré commun au Ministère du Travail et au Ministère de l’Économie et des Finances" d’après une des manifestantes. Pendant que certains chantaient "On est là, même si Macron ne veut pas, nous on est là. Pour l’honneur des travailleurs et pour un monde meilleur, même si Macron ne veut pas, nous on est là", d’autres collaient des affiches sur la façade des locaux. Dans le hall d’accueil, les manifestants font part de leurs revendications, micro à la main. L’action provoque la venue du directeur de la DIRECCTE qui, après une discussion avec une des leadeuses du mouvement, propose "de faire remonter les revendications". La situation devient rapidement tendue. Les manifestants ont continué à dialoguer de longues minutes à l’intérieur du bâtiment.
Le maire de Toulouse part en guerre contre les gilets jaunes et les casseurs
Jean-Luc Moudenc, maire (LR) de Toulouse, a porté plainte contre X pour « intrusion et dégradation aggravée », à la suite de l'envahissement du palais des sports de la ville alors qu'il présentait ses vœux au personnel municipal, jeudi 16 janvier. Plusieurs centaines de manifestants qui défilaient contre la réforme des retraites ont quitté le cortège intersyndical en fin de matinée pour s'inviter à la cérémonie.
Les manifestants, parmi lesquels de nombreux Gilets jaunes qui marchent rituellement en tête des cortèges lors de tous les défilés toulousains, voulaient que le maire de la ville prenne position sur le projet de loi du gouvernement.
Affirmant son refus de mélanger politique nationale et affaires locales, Jean-Luc Moudenc a toutefois laissé les manifestants s'exprimer quelques minutes pour faire baisser la tension. À l'issue de l'allocution dénonçant, entre autres, la politique municipale « de renforcement des privilèges des personnes déjà privilégiées », les manifestants ont proposé au personnel de les accompagner jusqu'à la sortie « par solidarité ». Un groupe de femmes a également exécuté sur scène une chorégraphie également vue dans les rues de Toulouse et d'autres villes de France. La sortie des manifestants s'est toutefois réalisée dans la même cohue que leur irruption. Selon la ville, des portes ont été cassées et du personnel molesté. Les manifestants dénoncent pour leur part des bousculades des vigiles et de la police municipale ainsi que l'usage de gaz lacrymogène. Au moins une manifestante a été interpellée et conduite au commissariat.
Nantes
depuis le 14 janvier, les GJ ont fait une immense magnifique fresque.
fête des 2 ans de l’abandon de l’aéroport ND Landes,
le 18janv 2018 MACROTTE et son gouvernement a laché.
L’idée est ainsi de marquer une première étape vers l’installation de deux jeunes agriculteurs à cet endroit et, plus globalement, « d’œuvrer à la pérennisation des lieux de vie » de la ZAD, notamment ses habitats collectifs auto construits.
La journée festive se poursuit avec des concerts en fin d’après-midi, suivis d’un banquet et d’un fest-noz en soirée. « Nous y boirons à la fronde quasi continue depuis plus d’un an contre le gouvernement Macron », déclarent les habitants de la ZAD.
plusieurs centaines de gilets jaunes manifestent dans le centre-ville de Bordeaux
Marseille
ROuen
les syndicats sont venus à notre samedi jaune
comme dans beaucoup de villes
St-é
samedi 18 janvier 2020
Rassemblement contre la reconnaissance faciale; Le député de la Loire Jean-Michel Mis devait faire un atelier-discussion sur la reconnaissance qu'il a annulé par peur des manifestant.e.s.
marche de la place Chapelon jusqu'à sa permanence.
Jeudi 16 janvier 2020, Saint-Etienne.
4h30 : blocage du dépôt de la Stas. BRAVO POUR LES lèves-tot
7h30 : tentative de blocage du lycée Fauriel, une quinzaine de policiers ont fait de la dissuasion puis, deux heures plus tard, des lycéens de Honoré d'Urfé et Mimard ont rejoint la poignée de Fauriel, tout s'est fini par un gazage.
10h30 : manifestation interprofessionnelle avec gros dispositif policier.
Lyon
Lyon : trois quartiers interdits à la manifestation ce samedi à Lyon
les forces de l'ordre ont encore peur
et nous contre en augmentant les zones interdites
Trois quartiers sont interdits à la manifestation ce samedi 18janv à Lyon, et ce jusqu'à 22h. Le préfet du Rhône veut protéger les zones commerciales de la ville. Trois quartiers de Lyon sont interdits à la manifestation ce samedi à Lyon, et ce jusqu'à 22h. Le préfet du Rhône veut protéger les zones commerciales de la ville. "Afin de prévenir les dégradations et les violences de certaines personnes présentes dans les cortèges dans des zones très fréquentées en cette période de soldes, Pascal Mailhos, préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, préfet du Rhône, a pris des arrêtés interdisant tout défilé ou rassemblement revendicatif le samedi 18 janvier 2020", précise la Préfecture. Ainsi, trois périmètres, "Presqu'île", en gros entre Hôtel de Ville et Bellecour, le quartier autour du centre commercial de la Part-Dieu et celui autour du centre commercial de Confluence sont interdits à la manifestation jusqu'à 22h ce samedi soir : Périmètre 1 dit "Presqu’Île" de 08h à 22h : délimité par la rue du Puits Gaillot, la place des Terreaux, la rue d’Algérie, le quai Saint Vincent, le quai de la Pêcherie, le quai Saint Antoine, le quai des Célestins, le quai Tilsitt, la rue Antoine de Saint-Exupéry, la chaussée Sud Bellecour, la rue Victor Hugo, la chaussée Sud Bellecour, la place Antonin Poncet, le quai Gailleton, le quai Jules Courmont et le quai Jean Moulin. Les quais Saint-Vincent, de la Pêcherie, Saint Antoine, des Célestins, Tilsitt, Gailleton, Jules Courmont, Jean Moulin, la place Bellecour et la rue de la Barre sont exclus de ce périmètre. Périmètre 2 dit "Part-Dieu" de 08h à 22h : délimité par l’angle de la rue Garibaldi et du cours Lafayette, rue Garibaldi, rue du Docteur Bouchut, rue du Lac, rue Desaix, boulevard Marius Vivier-Merle, avenue Georges Pompidou, rue de la Villette et cours Lafayette. La rue Garibaldi est exclue de ce périmètre. Périmètre 3 dit "Confluence" de 08h à 22h : délimité par le quai Rambaud, la rue Montrochet, le cours Charlemagne et le cours Bayard. Le cours Charlemagne est exclu de ce périmètre.
---------- ~200 GJ , acte 62
rendez-vous place Bellecour ce samedi 18janv, marchent en direction de La Guillotière.
On manifeste «pour la défense des retraites et pour les jeunes». Bcp ne portent plus de gilet - comme la majorité des participants - "pour simplifier les relations avec la police»,
déçu de l'absence des syndicats, ici à Lyon, contrairement à la majorité des villes.
Mais ilss étaient encore 16 000 selon les manifestants et 6 600 selon la police à battre le pavé, le jeudi16janv, à Lyon pour demander le retrait de la réforme des retraites. Les syndicats CGT, FO, la FSU, Solidaires et la CFE-CGC appellent à amplifier le mouvement.
Les forces de l'ordre suivent le cortège sans mot d'ordre pour ne plus se faire avoir.
GJ lyonnais Thierry «y a que dans la rue qu'on peut se faire entendre».
Un artisan, qui percevra 800euros une fois à la retraite. slogan "la faillite démocratique".
Certains GJ stoppent des véhicules...
Quelques troubles à l’ordre du public ont émaillé le défilé. Bilan, une interpellation pour jets de projectiles, tandis que les policiers pleurent car qq GJ ont fait une dégradation d’une vitre d’un de leurs véhicules.
--------- Je suis passé ce samedi 18janv à 13h15 au rond-point de Givors. Personne... mais vendredi 17janv Appel de la CGT à un rassemblement unitaire pour la défense du droit de grève devant le magasin Carrefour Givors le vendredi 17 janvier à 10h.
Depuis des années, la CGT Carrefour Givors défend de nombreux salariés et présente avec conviction à la Direction chaque mois les revendications des salariés. Soucieux des conditions de travail, du sous-effectif chronique, de l’attitude nauséabonde de certains managers, le 31 décembre dernier, nous avons décidés de monter au créneau car il n’est pas acceptable de souffrir au travail.
Ce qui c’est passé ce jour devant la réception devrait ne jamais se produire. Avec une violence inouïe, certains salariés ont décidés de repousser les collègues qui les défendent tous les jours. Les élus de la CGT Carrefour Givors ont toujours prônés l’unité des travailleurs et en aucun cas opposés les salariés entre eux.
Qui sont les coupables ? Sans aucun doute la direction de Carrefour pour diviser les salariés. Ne tombons pas dans le piège et rassemblons nous sans tarder.
Après avoir envoyé une poignée de salariés, comme si cela ne suffisait pas, Mme la Directrice fit intervenir également la Police. Après nous avoir opposé entre nous, le droit de grève était bafoué par la direction de Carrefour Givors.
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Roanne
Les lycéens dans la rue contre la réforme du Bac
Ce vendredi 18janv, ils bloquaient le lycée Jean-Puy.
rès avoir bloqué le lycée Albert-Thomas jeudi matin, les lycéens de Roanne ont organisé le blocus du lycée Jean-Puy ce vendredi matin. Dès 8 heures, quelque 200 jeunes se sont rassemblés devant les grilles de l'établissement pour en empêcher l'accès à l'aide de poubelles et de palettes.
Vers 9 heures, les jeunes ont quitté les lieux. Ils devraient se rendre devant les lycées Albert-Thomas puis Carnot afin de protester contre la réforme du Bac, dont ils s'estiment les premières victimes puisqu'ils trouvent que ce changement a été très mal préparé.
Clermont-ferrand, une victoire contre le gouvernement
Au lycée Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, devaient se tenir les premières épreuves de contrôle continu du baccalauréat ce samedi 18 janvier, conformément à la réfome Blanquer. C'était sans compter sur la mobilisation qui en a empêché le bon déroulement : les épreuves ont été finalement annulées.
À Clermont-Ferrand, le lycée Blaise Pascal était, ce samedi 18 janvier, le théâtre d'une mobilisation contre la réforme du baccalauréat, mais aussi contre la réforme des retraites. Des épreuves de contrôle continu du baccalauréat, l'E3C, devaient se dérouler dans l'établissement. Aux portes du lycée, des syndicats, des parents d’élèves, quelques lycéens, au total, plus d’une centaine de personnes étaient mobilisées dès 7 heures ce matin. Ils ont appelé les professeurs et surveillants responsables des épreuves à se mettre en grève.
Le mot d'ordre : réussir à faire annuler ces épreuves. La réforme des retraites, celle du bac, pour la contestation, c’est un seul et même combat, celui mené contre les inégalités : "On sait très bien que, tant que le bac est un diplôme national, il est reconnu de manière égale, qu'il ait été passé à Clermont-Ferrand ou ailleurs et quel que soit le lycée dont vient l'élève. Avec ce système, c'est terminé", regrette Fabienne Chambon, secrétaire départementale de Sud Éducation.
Les épreuves du contrôle continu annulées
Sans opposition, le cortège a pénétré dans l’établissement, en direction des salles où devaient se tenir les épreuves d’anglais et d’espagnol. Une situation complexe pour les lycéens s'apprêtant à passer leurs examens, comme en témoigne Farouk, élève de première au lycée Blaise Pascal : "Au vu de l'état général, ça va être compliqué : s'il y a du bruit, si les élèves bloquent, si les professeurs bloquent, ça va être compliqué de passer l'épreuve".
A quelques minutes du début de l'examen, la proviseure du lycée est intervenue, demandant aux manifestants de quitter l'établissement pour des raisons de sécurité. Les contestataires n'ont finalement quitté les couloirs que quand ils ont eu la certitude de l’annulation des épreuves. À 9 heures, leur report a été décidé par la chef d’établissement. La mobilisation a remporté une première victoire.
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Macronie tape fort sur un gilet noir
Pierre Alain Mannoni est militant Niçois GILET NOIR poursuivi pour « aide au migrants » son procès a été délocalisé a Lyon.
et devant la Cour d’appel mercredi 15 janvier à 13h. Le procès est reporté à une date pas encore connue pour cause de grève des avocats
Message de Pierre Alain Mannoni (22 décembre 2019)
Il y a plus de 3 ans j’ai été arrêté pour « aide aux migrants ». J’avais secouru dans la montagne de la Roya 3 Érythréennes blessées. Je viens de recevoir la notification pour une nouvelle audience au tribunal. Ce sera la 5 e ...Il y a eu un premier procès à Nice où j’ai été relaxé, puis le parquet a fait appel et j’ai été condamné à Aix-en- Provence à 2 mois avec sursis. Nous avons saisi le Conseil Constitutionnel qui m’a donné raison et a censuré une loi injuste. L’Assemblée Nationale a rédigé un nouvel article et la Cour de Cassation a cassé ma condamnation contraire au principe de Fraternité désormais présent dans la loi. Mais la Cour de Cassation a demandé un nouveau procès à la lumière de la nouvelle loi. C’est là où j’en suis maintenant : 3 ans et demi pour savoir s’il est légal de secourir des gens en détresse !!!!.... Bref je retourne au charbon à la Cour d’Appel de Lyon le 15 janvier 2020 à 13h30.
Les États ne respectent pas le droit et sont responsables de l’horreur aux frontières et en Méditerranée... Mon affaire étant une des premières sur ce sujet, il est important d’aller au bout de la procédure judiciaire pour que cette question soit définitivement tranchée et qu’il y ait une jurisprudence de manière que ceux qui suivent ne puissent pas être attaqués avec les mêmes arguments. (...)
Si je gagne ça s’arrête, sinon on continue jusqu’à la Cour Européenne s’il le faut... (...) la solidarité ne se crie pas sur les toits mais aujourd’hui je le sais et sachez le, elle est présente partout. Dans les villes et les villages, sur les plages et dans les camps, des petites et des grosses fourmis sauvent des vies et offre de l’humanité. Merci à eux. Merci pour votre soutien.
Pour ces faits, P.A. Mannoni risque 5 ans de prison et 30 000 euros d’amende.
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Une émission spéciale sud radio consacrée au malaise et burn-out dans la police
17 janvier 2020
45min
Alexandre Langlois sur le malaise dans la police : "On est dirigé par des gens qui nous font faire n'importe quoi" Nasser une place d'un point de vue maintien de l'ordre c'est complètement nul parce que les gens s'échauffent et ne peuvent pas sortir
L'année 2020 semble commencer comme 2019 s'est finie. Des tensions, des polémiques mais aussi des accusations de bavures qui ternissent l'image des forces de l'ordre et attisent la haine entre une partie de la population et les forces de l'ordre. Résultat, déjà 4 suicides dans la profession depuis le 1er janvier 2020.
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Mobilisons-nous les 23 et 30 janvier 2020 à 14h00 au Tribunal Correctionnel (TGI, place Arago) de Perpignan contre la répression de deux Gilets Jaunes pour avoir critiqué la police en oct et nov 2019
Le 05 Octobre 2019, Abdelaziz "CRI 66" filmait comme la loi l’y autorise une manifestation de Gilets Jaunes. Les policiers se sont rués sur lui en lui dérobant son téléphone puis l’ont roué de coups de matraque et lui ont infligé un placage ventral après l’avoir jeté au sol. Après 48h de garde à vue, il est poursuivi pour rébellion et est convoqué le jeudi 23 janvier 2020 à 14h alors qu’il a exercé une liberté fondamentale reconnue par l’état français et la Cour Européenne des Droits de L’homme. La police de ce pays et le syndicat Alliance s’y opposent.
Le droit nous autorise à filmer des policiers en intervention et à diffuser les images recueillies mais dans ses prises de position publiques, le syndicat Alliance s’oppose à la Loi et donc à nos Libertés.
Le 10 Décembre 2019, Nasser prend la parole au cours d’une Assemblée Populaire se tenant en centre ville à la suite d’une manifestation. Il conteste la légitimité de la présence du syndicat Alliance dans nos cortèges. Les policiers, à la demande du directeur départemental de la sécurité publique et du délégué départemental d’Alliance 66, se sont jetés sur lui. Après 24h00 de garde à vue, il est poursuivi pour provocation au crime et outrage alors qu’il a exercé une Liberté Fondamentale reconnue par l’état français et la Cour Européenne des Droits de l’Homme. La police de ce pays et le syndicat Alliance s’y opposent comme ils l’ont fait à Rennes, Lille, Dijon ou Nice par exemple.
Depuis des années, le syndicat Alliance s’oppose à la loi française en dénonçant l’obligation du port du RIO.
3min
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et les gilets jaunes en Corse. la police les laisse toujours très tranquilles et ne viennent pas ;-)
16 janvier 2020
et près de mon village à la ville de Calvi
autour d'un entourage d'un radar!
et pour finir, rigolons avec ce spectacle d'humour corse sur lle fait que les gendarmes ont peur des corses:
Près de 3.000 «gilets jaunes» ont répondu à un appel national du mouvement à Montpellier pour l'acte 43 ce 7 septembre 2019.
L'après-midi a été marqué notamment par l'incendie volontaire d'une voiture de la police municipale stationnée dans la rue Saint-Guilhem. Le feu a pris sur la devanture du commerce devant lequel elle était garée. Des manifestants ont tenté de l'éteindre avec des extincteurs avant l'arrivée des pompiers.
il ne faut pas se faire brûler
pendant
après
Par ailleurs, plusieurs vitrines de banques et d'assurances, notamment, ont été la cible des "casseurs" sur le boulevard du Jeu de Paume.
Dans un communiqué publié hier soir, le nouveau préfet de l'Hérault, Jacques Witkowski, "déplore et condamne avec la plus grande fermeté ces comportements très agressifs."
"Jets de pierres, d'engins pyrotechniques, dégradations de biens publics, de vitrines et, plus grave encore, incendie d'une voiture de la police municipale qui, sans l'intervention rapide de personnes présentes puis des sapeurs-pompiers, aurait pu dégénérer et se propager aux habitations avec des conséquences potentiellement dramatiques."
Huit membres des forces de l'ordre ont été légèrement blessés pendant la manifestation.
Neuf personnes ont été interpellées.
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Toulouse
À Toulouse en Haute-Garonne, les organisateurs annoncent 1 500 participants à l’acte 43 où La Dépêche évoquent la présence de 500 manifestants.
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Bordeaux
À Bordeaux, un temps « place forte » du mouvement, plusieurs centaines de Gilets jaunes ont manifesté. Certains manifestants ont regretté de n'avoir pu approcher le Parc des expositions, au nord de la ville, où se tient pendant deux jours, sous une très haute surveillance policière, le campus des territoires de La République en marche (LREM). « On voulait débattre pacifiquement avec LREM », selon David Poulain, qui préside un groupe de « Gilets jaunes constructifs ».
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Rouen, une régionale
À Rouen en Seine-Maritime, environ 700 Gilets jaunes ont manifesté soutenus par le bureau départemental de la CGT. 21 verbalisations ont eu lieu et 2 individus ont été interpellés pour des violences contre les policiers. Là aussi, des dégradations se sont produites et les forces de l’ordre ont fait l’objet de jets de projectiles.
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Paris
À Paris, ~1500 Gilets jaunes sont descendus dans les rues. Le trajet prévu lors de la déclaration de la manifestation n’a pas été suivi. Là encore, des heurts ont eu lieu avec les forces de l’ordre engagées sur ce dispositif.
La préfecture de police annonce 55 verbalisations, dont celle d’Éric Drouet qui a été filmée.
107 interpellations ont eu lieu.
Gilet Jaune notoire, t'en prends plein la poire!
Keuf te teuf
A peine démarrée la manifestation devient "sauvage" : changement d'itinéraire!
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Toulon
Une vingtaine de gilets jaunes s'étaient réunis samedi pour manifester dans le centre-ville de Toulon.
Après avoir déambulé dans les rues de Toulon, le groupe s'est rendu devant le commissariat, avenue Vauban.
Un des individus présent aurait alors proféré des injures à l'encontre d'un des membres de forces de l'ordre.
Immédiatement interpellé, il a été placé en garde à vue dans les locaux toulonnais.
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À Strasbourg, ~400 Gilets jaunes selon la préfecture manifestaient depuis la mi-journée dans le centre-ville. À Dijon, la manifestation déclarée en préfecture, qui a rassemblé ~300 personnes, s'est déroulée sans incident.
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le puy
Jérôme Batret, un GiJN du mouvement dans le département, a été placé en garde à vue pour avoir asséné un violent coup de poing à un autre "pseudo-manifestant" samedi 7 sept.
C'est une figure locale des gilets jaunes en Haute-Loire. Jérôme Batret, 47 ans, a été interpellé samedi et placé en garde à vue pour avoir asséné un violent coup de poing à un autre manifestant lors d'un rassemblement au Puy-en-Velay, selon une source policière contactée par l'AFP, confirmant une information d'Europe 1.
Les faits se sont déroulés en marge d'un défilé de gilets jaunes qui a réuni 150 personnes. Selon les premiers éléments, ce référent du mouvement dans le département n'aurait pas apprécié que l'autre manifestant dise du mal de sa femme. Selon Europe 1, la victime serait âgée de 32 ans et aurait été fortement alcoolisée au moment des faits.
Jérôme Batret a envoyé un coup de poing à sa victime qui est allée se fracasser contre une vitrine. Transportée en milieu hospitalier avec un pronostic vital engagé, son état de santé s'est amélioré dans la nuit et elle est désormais hors de danger, selon une source policière.
Le mis en cause a fait valoir son droit au silence, a ajouté la même source. Sa garde à vue "a été levée", a indiqué ce dimanche le parquet du Puy-en-Velay, confirmant la rixe mais sans vouloir donner davantage de précisions.
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Givors
"On sent encore un mécontentement général". Jérôme, Gilet jaune de Givors
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Lyon
A Lyon, une manifestation tendue
les Gilets jaunes étaient ~400. D'abord rassemblé place Bellecour, le cortège s'est déplacé dans les rues de Lyon avec une bonne part d'improvisation.
Quelques tensions ont été observées près de la préfecture du Rhône, sous bonne garde des CRS.
soutien aux enfants scolarisés expulsables
les GJ avec les gilets noirs
Squat Maurice-Scève (Lyon 4e) : “Si ça s’arrête ici, on va partir où ?”
C’est l’un des plus importants squats de Lyon. Depuis septembre 2018, entre 200 et 300 jeunes migrants, principalement en provenance d’Afrique de l’Ouest, vivent dans l’ex-collège Maurice-Scève. Près de la moitié seraient des mineurs isolés. Ils semblent avoir trouvé une forme de stabilité, mais la situation reste préoccupante dans un contexte où le manque de place se fait sentir et où la métropole réclame que les lieux soient vidés d’ici à fin août.
Comme gilet noir, j'ai apporté de la nourriture à un autre squat des ~50 de roumains vers place Jean Macé la semaine dernière (du maïs frais des fermes et d'autres choses). Il y a ~4 femmes enceintes de ~4-6mois qui ont ~18-25ans dont deux qui se prostituent à Gerland qui m'ont témoigné que des belles voitures avec des homme en costume les préféraient et payait un 100 euros pour "faire ce qu'ils veulent avec leur corps". Les macroniens rendent les gens de plus en plus pauvres pour qu'ils acceptent l'inacceptable.
"Les élites affligeantes prospèrent sur l'apathie des peuples à tolérer l'inacceptable." Souleymane Boel, 1976
--- Des nouvelles de Rémy : 48 h. de garde à vue, de samedi 16.30h à lundi 18.00h. Condamné pour dégradation d'un véhicule de police et insultes aux forces de l'ordre à : Pour une période de 5 ans 2 mois avec sursis, interdiction de manifester. Et 150 € de dédommagement à verser aux trois fonctionnaires de la BAC concernés. Dans le cas de notre camarade, le processus Isoler/Criminaliser /Neutraliser a parfaitement fonctionné.
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En ce samedi 07/09, premier samedi du mois de septembre et acte 43 du mouvement, les Gilets Jaunes de région lyonnaise s'étaient rassemblés à l’appel des groupes habituels.
Avant de rejoindre le périmètre de la préfecture, les Gilets Jaunes se sont installés devant le Crédit Mutuel de la place Bellecour. Il s'agissait de défendre un salarié, licencié dans des conditions indignes par la banque.
A la suite de cette action, les GJ empruntèrent la rue de la République jusqu'au Cordeliers pour se diriger sur la préfecture...
Sur place, une fort cordon de policiers barre le passage au cortège. Pendant une demi-heure, un face à face tendu s'installe entre CRS et manifestants.
Quand trois véhicules de police prennent position sur leurs arrières, les GJ, sentant venir un nassage en règle abandonnent le terrain.
Reparti en centre-ville, la manif remonte la rue Victor Hugo dans une ambiance bon enfant.
Arrivé place Carnot, des éléments de la BAC s’infiltrent sur les flancs du cortège, pendant qu'une section, lourdement équipée, se met à tirer du lacrymo sur les manifestants. Dans la confusion des premiers tirs, les FdO arrêtent Rémy, un de nos jeunes déter.
Saturés de Gaz, risquant l'encerclement, les GJ se replient sur la place Bellecour en empruntant une nouvelle fois la rue Victor Hugo.
Une personne, se présentant comme un commerçant, tente d'agresser les gilets Jaunes avec une bombe lacrymo de grand format. Compréhensifs mais fermes, les GJ, après lui avoir confisqué sa gazeuse, l'évacueront diligemment des abords de la manifestation.
Une dernière remontée de la rue de la Ré sera marquée par des agressions dues aux agents de sécurité du Monoprix sur le plus âgé d'entre nous, Alain, 76 ans. Devant la colère des manifestants, le magasin baisse son rideau, isolant les nervis à l'extérieur. Ils seront finalement exfiltrés par les organisateurs du cortège.
Arrivée à Hotel-de-ville vers 17.30, la manif se dispersa peu après.
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Les manifestants comptent sur une mobilisation plus importante les semaines à venir, notamment autour de la réforme des retraites. Le prochain rendez-vous national aura lieu le 14 septembre à Lyon.
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Montbrison
Montbrison: ~50 Gilets jaunes ont défilé sur le "plus beau marché de France".
et la + belle photo pour la fin.
Vous êtes trop belles en jaune super-active !
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Puy-de-Dôme, à Ennezat
Dans le Puy-de-Dôme, à Ennezat, les Gilets Jaunes ont repris position sur le rond point à l'entrée de la commune. Des tracts ont été distribués pour relancer le mouvement. Le pouvoir d'achat et la réforme des retraites sont au cœur des revendications.
Partout dans des villages, les gilets jaunes refleurissent les rond-points!
"Et voilà, on a de l'électricité". Le groupe électrogène est relancé, comme le mouvement, ici, dans la plaine de la Limagne. Rémy s'affaire pour tout mettre en place. "Comme ça nos enfants ne pourront pas dire qu'on n'a pas fait quelque chose, quand ils vont devoir travailler jusqu'à 65 voir 70 ans, et quelle retraite ils vont avoir" s'inquiète cet employé dans la sidérurgie.
"Quand, à notre époque, on voit des gens qui travaillent et qui ne peuvent pas se loger, et qui mangent un seul repas par jour, moi j'en connais au boulot, ils ne mangent pas le midi, car ils n'ont pas les moyens".
Le pouvoir d'achat reste au cœur des revendications. "Je me remets en place pour voir si le mouvement peut reprendre" explique Florence. Après quatre semaines passées sur le point de Saint Beauzire, elle a décidé de revenir sur le terrain. "Parce que ce combat, il vaut peut-être le coup". Plus de 1000 tracts ont été imprimés. Une caravane, une planche de paddle en guise de comptoir, les Gilets Jaunes sont de retour ici. Et veulent le faire savoir. Plus de la moitié des français semble favorable à la reprise du mouvement, selon les sondages. Un constat qui se vérifie sur le rond-point d'Ennezat. Un camion passe en klaxonnant, et le chauffeur agite son gilet jaune. Une voiture s'arrête : c'est un conseiller municipal de Maringues, la commune voisine.
La réforme des retraites est aussi un motif de mécontentement. "Moi je suis particulièrement concernée" poursuit Florence, "je suis né en 1964, il va falloir travailler un ou deux ans de plus, avoir plus de trimestres, il faut se mobiliser". Un mouvement qui va se poursuivre, symboliquement, ici, au moins deux fois par mois.
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Genève
Voici un compte rendu du mon voyage à Genève après l'action de samedi dernier acte 42 aussi à Genève où nous étions >1500 GJ.
Là nous étions une 20 aine à soutenir petit-jean pour son anniversaire de ses 49ans.
Voir le post de ce blog sur le samedi de l'acte 42: https://stef-mottin.blogspot.com/2019/09/compte-rendu-sur-les-actions-gj-du.html
L'ambassadeur de France en Suisse est venu le voir à 16H le 6 sept 2019. Les promesses :
Les stress-meedics, les secouristes volontaires auront une carte d'attestation et seront protégés (par la police ;-) )
Petit-Jean aura 1/2h de prise de parole à l'ONU
le dossier GJ des blessés et de toutes les violences policières a été transféré à l'ONU ce mardi 3 sept ans toujours en attente de RDV pour l'ONU.
En conséquence Petit-Jean a décidé d'arrêter la grève de la faim le vendredi 6 sept à 17h.
Voici ses explications que j'ai filmées et postées sur youtube:
vidéo de 4minutes
enregistrée le samedi 7 septembre 2019 à 11h du matin
devant les Unités Nations Nations Unies
place des Nations à Genève.
un souvenir
En outre il a décidé de rentrer sur Marseille après ces actions qu'il doit encore assurer à Genève puis d'aller à l'ADA de MPT en octobre.
Allez le soutenir aussi sur son facebook: Jeannot.dvd.france.
Si vous avez été blessé par des violences policières surtout il lui manque des primo-certificats médicaux des castrations par LBD ou grenades ou matraques télescopiques métalliques. Le contacter par Messenger en appel vocal.
et toujours la Répression par l'extrême violence et sévérité de "justice" dite exemplaire
Montauban : quatre mois de prison avec sursis et 1300€ à payer pour le gilet jaune André Rothqui avait écrit "flic suicidé à moitié pardonné" sur sa camionnette
Le gilet jaune, André Roth, comparaissait ce vendredi 6 septembre 2019 devant le Tribunal de Grande Instance de Montauban pour avoir inscrit sur sa camionnette "Flic suicidé à moitié pardonné". Il a plaidé la bêtise devant le juge. Il a été condamné à 4 mois de prison avec sursis.
"De la bêtise", c'est l'explication qu'a donné ce vendredi 6 septembre André Roth au juge du tribunal correctionnel de Montauban. L'homme de 69 ans, au casier judiciaire vierge, comparaissait pour "outrage sur personne dépositaire de l'ordre public". Il avait inscrit sur sa camionnette au mois d'avril "Flic suicidé à moitié pardonné".
Lors de son passage à la barre, celui qui se revendique gilet jaune a expliqué avoir repris ce slogan vu la veille. Selon lui, ce message n'est "ni un appel au meurtre, ni au suicide, ni à rien du tout. C'est une bêtise" a-t-il indiqué. Un argument qui ne semble pas avoir convaincu le juge qui, agacé, lui a demandé par la suite s'il était un "mouton" et s'il avait "un cerveau".
André Roth a été condamné à quatre mois de prison avec sursis. Il va aussi devoir verser 800 € au syndicat de police Alliance, partie civile, au titre du préjudice moral, un montant auquel il faut rajouter 500 € pour le remboursement des frais de justice.
"Evidemment on aurait préféré une peine plus lourde mais je pense qu'elle est juste, reconnait Philippe Lavenu, secrétaire régional du syndicat Alliance. Mais ce qui me choque, c'est qu'il est juste venu nous expliquer qu'il ne savait pas pourquoi il avait fait ça. Il s'est juste dédouané en disant qu'il avait été bête. En attendant, il n'a pas montré des regrets, des remords, pas d'excuse auprès des forces de l'ordre et des familles de policiers."
Mais pour l'un des avocats d'André Roth, Me Laurent Mascaras, son client ne voulait pas blesser l'ensemble des policiers. "Un slogan c'est avant tout une provocation, défend-il. Alors c'est sûr que c'est une violence pour ceux qui la reçoivent. Mais c'était une manière de dire : "on en a marre. On voudrait être respecté, que les services de police soient mieux intégrés, qu'ils fassent plus attention à nous". Ce n'est pas être idiot, ce n'est pas ne pas avoir de cerveau. C'est juste une homme qui se sert des slogans pré-établis par les réseaux sociaux."
Près de 200 policiers ont manifesté devant la tribunal de Montauban
Un peu plus tôt dans la matinée, près de 200 policiers s'étaient réunis devant le Tribunal de Grande Instance de Montauban pour dénoncer cette "haine anti-flic". Le rassemblement avait aussi pour but de rendre hommage à leurs collègues qui se sont donnés la mort récemment.
Voilà comme la police met la pression sur le Justice aux yeux de tous.
Il n'y a plus de séparation entre les pouvoirs ce qui est LE fondement de la démocratie suivant les idées de Montesquieu et de la révolution de 1789. 1789->2019, 230 ans retour de la "tyrannie" terme utilisé par Montesquieu pour décrire la non-séparation des pouvoirs.
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nouvelles infractions anti-jaunes
Invraisemblable, nous avions déjà vu des amendes pour port du gilet jaune, pour port de cravate jaune et même pour le fait de porter un pull jaune … mais jamais encore nous avions vu un honnête citoyen verbalisé pour le transport d’un pin’s « oui au RIC » au fin fond de son sacs à dos en allant boire un café sur les champs.
Le pin’s jaune s’ajoute à la longue liste des "armes par destination", après les #GiletsJaunes et les ballons de baudruche...