article procès

Blog sur les répressions contre GJ & verts. Mis à pied 19dec2018->5sept19.


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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm! En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis. Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures. https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales

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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé

Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires

Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.

https://www.liberation.fr/france/2019/08/27/l-ecole-des-commissaires-evince-un-sociologue-critique-a-l-egard-de-la-police

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IMPORTANT

Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques. Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.

Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.

Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.

Ma dernière action GJ : j'ai participé à un reportage de FR3 pour les 5 ans des GJ en novembre 2023: https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/loire/saint-etienne/j-ai-entendu-leur-souffrance-et-ca-m-a-fait-mal-retour-sur-un-rond-point-avec-stephane-gilet-jaune-par-empathie-2874194.html

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REFERENCES:

Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?

Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et ​Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.

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Affichage des articles dont le libellé est parquet. Afficher tous les articles
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mercredi 25 septembre 2019

25 sept, Un GJ dijonnais, Cinq mois de prison avec sursis pour avoir diffusé une vidéo de manif (sur des mauvais gendarmes), Et 3GJ à du ferme...

Un Gilet jaune dijonnais a été condamné à 5 mois de prison avec sursis pour avoir filmé et diffusé sur le web une vidéo des affrontements qui avaient eu lieu devant la caserne Deflandre pendant l’acte 8 des Gilets jaunes, le samedi 5 janvier 2019.

Suite à des "provocations" des gendarmes qui menaçaient le cortège avec leurs LBD, des manifestants leur avaient lancé des projectiles et une cinquantaine de mètres de la grille d’enceinte avaient été arrachés.

Dix jours plus tard, quatre personnes avaient été interpellées pour avoir participé à cet accrochage, et jugées en comparution immédiate.

Deux habitants de la Côte-d’Or, âgés de 30 et 33 ans, avaient été condamnés à deux ans de prison, dont un avec sursis et mise à l’épreuve. 
Un troisième, âgé de 21 ans, avait été condamné à dix-huit mois de prison dont douze avec sursis et mise à l’épreuve, tout comme le dernier mis en cause, âgé de 25 ans et originaire de l’Yonne. 
Tous les quatre avaient également été condamnés à une interdiction de manifester pendant deux ans.

Le vidéaste a quant à lui été condamné à cinq mois de prison avec sursis, 1 100€ de dommages et intérêts à verser aux gendarmes, et un stage de citoyenneté à ses frais pour avoir simplement filmé et diffusé une vidéo de ces affrontements.

la fameuse vidéo de 6minutes
acte 8 des Gilets jaunes, le samedi 5 janvier 2019
A VOIR: tirs de LBD à courte distance pour rien!!!


24 sept, le GJ d'Aix Laurent Vicente a été relaxé; le parquet avait à nouveau requis 12 mois d’emprisonnement

Laurent Vicente a été relaxé. La cour d’appel d’Aix-en-Provence a rendu son arrêt ce mardi 24 septembre. Elle a jugé que ce gilet jaune de 47 ans n’était pas coupable d’acte d’intimidation envers et de provocation non suivie d’effet à commettre un crime envers la députée Emmanuelle Fontaine-Domeizel (LREM). 
Jugé le 7 mai en correctionnelle à Digne-les-Bains, le Bas-Alpin avait déjà été relaxé pour des faits remontant à mars et avril, notamment à Sisteron.
En appel, le 2 juillet, le parquet avait à nouveau requis 12 mois d’emprisonnement avec sursis.


Une centaine de gilets jaunes était venue soutenir Laurent Vicente lors de l’audience à Digne.

jeudi 4 juillet 2019

les "meurtriers" de la "gilet jaune" Zineb 80ans de Marseille vivent à St-Etienne: 3 CRS50 de La Talaudière. Détails des contre-expertises sur sa mort. Manif Gilet jaune à Marseille 1dec 19h: conclusion, elle aurait été tuée par 2 tirs (poitrine et visage) par cette CRS 50.

Zineb à la plage avant les tirs des gilets bleus
lors de la manif du sam 1dec 2018 des gilets jaunes.
PAS DE JUSTICE, PAS DE PAIX.
1juillet 2019, soit 7 mois après, ceux qui ont entraîné 
cet homicide ont l'impunité, pourquoi?

La CRS50 à la Talaudière 
(c'est 160pers; 132 fonctionnaires en tenue),
fêtait son anniversaire des 70ans
le 24 janvier 2015.

APRÈS LES NOUVELLES RÉVÉLATIONS SUR LES CONDITIONS DU DÉCÈS (cette semaine de juillet),  LA FAÇON DONT L’ENQUÊTE A ÉTÉ MENÉE,  LA CONTRE-AUTOPSIE RÉALISÉE À ALGER REND LE TRAUMATISME CONSÉCUTIF AUX BLESSURES CAUSÉES PAR LA POLICE « DIRECTEMENT RESPONSABLE DE [SA] MORT (par œdème pulmonaire aigu et  arrêt cardiaque) ».

CE DOCUMENT (de médecins légistes) BALAIE LA VERSION OFFICIELLE. IL JETTE UNE LUMIÈRE CRUE SUR LE FLOU DE L’AUTOPSIE FRANÇAISE ET CONTREDIT LES DÉCLARATIONS DU MINISTRE DE L’INTÉRIEUR CHRISTOPHE CASTANER ET DU PROCUREUR DE LA RÉPUBLIQUE DE MARSEILLE.
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Ce lundi matin 1er juillet 2019, à Paris comme à Marseille, les avocats de la famille Redouane ont reçu une visite. Celle d’un huissier, venu leur notifier la demande de dépaysement de l’enquête sur la mort de Zineb Redouane signée par Robert Gelli, le procureur général près la cour d’appel d’Aix-en-Provence. Cet avis doit être désormais soumis à la décision de la cour de cassation. Une routine judiciaire qui fera durer la procédure et perdre un temps précieux. Plus Six mois déjà que Zineb Redouane est partie.

C’est un autre document qui, ce même jour, relance pourtant spectaculairement le dossier, si besoin était, après les éléments déjà rendus publics la semaine dernière.

Après le rapatriement en Algérie du corps de Zineb Redouane, le 25 décembre dernier, le procureur de la République d’Alger près le tribunal de Dar el Beida, peu satisfait des retours de l’enquête en France et sollicité par la famille de Madame Redouane, a en effet ouvert une enquête préliminaire pour rechercher les causes de la mort de l’octogénaire.

Tous les enfants de Zineb – 4 filles et 2 fils – vivent en effet en Algérie et se sont tous constitués parties civiles dans les deux pays. Le Procureur a demandé dans la foulée une nouvelle autopsie, comme l’avocat de la famille le révélait dans un entretien qu’il nous accordait vendredi dernier. Nous nous la sommes procurée et la publions en exclusivité (ci-dessous). Ce document porte l’en-tête du centre hospitalo-universitaire d’Alger. Sur 10 pages, les professeurs Rachid Belhadj et Radia Yala procèdent à un examen minutieux et détaillé de la dépouille mortelle, le jour-même de son retour sur le sol algérien. Et constatent les dégâts.

l’autopsie algérienne réalisée le 25 décembre 2018, jour de Noel

Au-delà des incisions qui témoignent du travail de leurs homologues légistes marseillais de la Timone, ils relèvent en particulier :

  • au niveau de la tête de la victime « une ecchymose sous orbitaire s’étendant à l’angle interne de l’œil gauche associée à une hémorragie sous conjonctivale homolatérale », 
  • « un hématome allant de la région zygomatique droite passant par la région périorbitaire droite, l’hémiface droite et s’étendant à la pyramide nasale et aux lèvres pour se terminer au niveau de la commissure labiale gauche », 
  • « une plaie linéaire, à axe horizontale, suturée, mesurant 4 cm de long, juste au-dessous de la pyramide nasale (…) avec un important hématome du versant muqueux de la lèvre supérieure qui s’étend au versant muqueux de la lèvre inférieure, 
  • associés à une fracture déplacée et comminutive du maxillaire supérieur et un hématome gingival correspondant »…

Les deux légistes complètent sur plusieurs pages leur examen, notamment des cavités et des organes. Leurs conclusions se révèlent déterminantes et accablantes quant à la cause du décès. Bien loin du flou et du caractère « provisoire » de l’autopsie française, ils attribuent de façon certaine la mort de Mme Redouane au traumatisme crânien qu’elle a subi. Donc au tir policier.

La victime, écrivent-ils, « présentait un important traumatisme faciale imputable à l’impact d’un projectile non pénétrant ». « L’importance de ce traumatisme est directement responsable de la mort par aggravation de l’état antérieur de la défunte, malgré les soins prodigués en urgence », affirment les deux légistes dans leur rapport daté du 25 décembre 2018.

LIRE LA CONTRE-EXPERTISE EN INTÉGRALITÉ

https://lemediapresse.fr/wp-content/uploads/2019/07/1635_001.pdf

l’autopsie française, réalisée le 3 décembre 

Ce document sans ambiguïté vient contredire le travail des légistes marseillais, et surtout les déclarations publiques de Xavier Tarabeux, le procureur de la République de Marseille, et de Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur. En effet, l’autopsie française, réalisée le 3 décembre par les docteurs Marc-Antoine Devooght et Jacques Desfeux, du service de médecine légale de la Timone à Marseille, prenait un soin particulier à… ne surtout pas se prononcer. Faisant preuve d’une très grande prudence, les deux médecins constataient bien dans leurs conclusions « un traumatisme facial sévère, avec fractures de l’ensemble de l’hémiface droite, et des fractures costales », ainsi qu’un « œdème pulmonaire aigu, cause du décès après tentative de réanimation ».

Ils soulignaient encore les antécédents médicaux de la victime (« hypertension, obésité, diabète, coronaropathie sévère, valvulopathie cardiaque opérée ») et bottaient en touche, en service minimum, attendant « une communication du dossier médical » qui « pourrait déterminer avec plus de précision les circonstances de survenue du décès ». Un mois plus tard, le 19 janvier 2019, un rapport signé Marie-Dominique Piercecchi-Marti ne se prononçait pas plus sur les causes de la mort. L’auteur souligne encore que « ces données (celles relevées dans ce document, très technique, NDLR) ne sont pleinement interprétables qu’en confrontation avec le dossier médical ».

Ce rapport ne répondait toujours pas à ces questions majeures : Zineb Redouane a-t-elle été victime du (des) tir(s) reçu(s) en plein visage ? Est-elle morte des conséquences (complications) de ses blessures ? Ou a-t-elle été victime de problèmes médicaux, indépendamment des blessures occasionnées par le(s) projectile(s) qui l’ont percutée ?

À la différence de l’autopsie réalisée à Alger, l’autopsie française reste évasive. À notre connaissance, à ce jour, aucune démarche n’a été engagée auprès du médecin marseillais de Zineb Redouane, pour permettre enfin de lever les doutes. Et les conseils de la famille Redouane n’en ont en tout cas pas connaissance. Nous avons tenté de joindre en vain les deux légistes marseillais, mais ils n’étaient pas disponibles pour répondre aux questions ce lundi 1er juillet après-midi.

DES PHOTOS DU CORPS PARTICULIÈREMENT ÉPROUVANTES

Nous avons pu également consulter une série de photos de Zineb Redouane à l’hôpital avant et après son décès. Certaines réalisées à Marseille, d’autres à Alger. Elles sont terribles : on y voit la vieille dame portant les traces évidentes de traumatismes infligés par les projectiles utilisés par les forces de l’ordre le 1er décembre, alors qu’elle se trouvait dans son appartement (voir la vidéo du témoignage de la voisine à la fin de cet article).

Nous avons interrogé plusieurs médecins et leur avons montré les photos. Le nez et la mâchoire supérieure fracturés pourraient ne pas être le résultat d’un tir de grenade de désencerclement ou de grenade lacrymogène.

Ces grenades sont en effet à fragmentation. Elles sont formées de rangées de plots de caoutchouc dur et renvoient de multiples projectiles de façon circulaire et incontrôlée. Certaines, et c’était visiblement le cas à Marseille, envoient aussi du gaz lacrymogène. L’autopsie algérienne et les photos ne révèlent aucun de ces micro-impacts.

Par contre, les photos montrent, en plus de la fracture du nez, une trace d’impact rougeoyante et circulaire sur la poitrine de la victime. Cette marque ressemble étrangement à une marque de lanceur de balle de défense (LBD).

L’hypothèse selon laquelle Zineb Redouane a été visée par un ou des tireurs armés de LBD n’est donc plus à exclure.

le procureur Tarabeux

En dépit des manques de l’autopsie française, pointés en creux par le rapport des légistes algériens, le procureur de la République de Marseille et le ministre de l’Intérieur ne s’étaient pas gênés, juste après la mort de Zineb Redouane pour s’autoriser plusieurs sorties médiatiques dans ce dossier. Le 3 décembre, le procureur Tarabeux affirmait ainsi à l’AFP que la victime était morte « d’un choc opératoire », « un arrêt cardiaque sur la table d’opération ». Exact mais incomplet. Et orienté quand le même ajoutait qu’on ne pouvait « à ce stade, établir de lien de cause à effet entre la blessure et le décès » et, de façon encore plus affirmative, que l’autopsie démontrait que le « choc facial n’était pas la cause du décès »… Le même, s’il concédait que la défunte avait bien « reçu un projectile au visage », estimait encore dans les colonnes du Monde, le 20 juin,  que « la question est de savoir si son décès a pour origine l’intervention chirurgicale, compte tenu de ses antécédents médicaux lourds ».

comment Christophe Gaz-ta-Mère devient Gaz-ta-mort

Le 19 mars dernier, Christophe Gaz-ta-Mère était lui au micro de France Inter : « je ne voudrais pas qu’on laisse penser que les forces de l’ordre ont tué Zineb Redouane. Parce que c’est faux », s’était ainsi indigné le ministre de la police. Avant, tout de même, de nuancer – légèrement : «  Elle est morte d’un choc opératoire après effectivement avoir, semble-t-il (sic), reçu une bombe lacrymogène qui avait été envoyée, qui est arrivée sur son balcon ».

le vice-procureur de la République de Marseille André Ribes

Le patron de la police française et celui du parquet de Marseille, qui, comme nous l’avons annoncé la semaine dernière, avait envoyé le jour de la manifestation en observateur le vice-procureur de la République de Marseille André Ribes, n’ont jamais communiqué sur la présence du magistrat sur place. Ce dernier ne s’est pas manifesté publiquement et encore moins auprès de Mathilde Bloch, la magistrate chargée de l’instruction du dossier. Ils n’ont eu de cesse de peser sur l’environnement de ce dossier. Pour signifier à chacun de quel côté il fallait regarder, ou plus exactement où il ne fallait surtout pas regarder. Alors qu’une instruction est – en principe – en cours pour déterminer les causes de la mort de Madame Redouane, des éléments importants ont été dissimulés le jour de sa mort et au cours de l’enquête.

Au regard de la faiblesse de l’autopsie officielle (à écouter en complément de nos révélations, un document sonore de l’avocat de la famille, Maître Grazzini, accessible ci-dessous) – et des conclusions de celle réalisées à Alger, on ne peut qu’éprouver un profond malaise. Malgré nos relances, ni les légistes qui ont œuvré à Marseille, du service médical légal de la Timone, ni le procureur Tarabeux n’ont jugé nécessaire de répondre aux sollicitations des médias.

citations

  1. Zineb Redouane: L’autopsie réalisée à Alger contredit la version officielle - […]
    https://webinfo-france.com/zineb-redouane-lautopsie-realisee-a-alger-contredit-la-version-officielle
    document, révélé par LE MEDIA porte l’en-tête du centre hospitalo-universitaire d’Alger. Les professeurs Rachid Belhadj et […]
  2. Octogénaire morte après un tir de lacrymogène à Marseille : l'enquête piétine - Liberté News - […]
    https://libertenews.com/2019/07/02/octogenaire-morte-apres-un-tir-de-lacrymogene-a-marseille-lenquete-pietine/
    la justice algérienne, le pays d’origine de Zineb Redouane. Ses conclusions, dévoilées par Le Média, établissent que le « traumatisme…
  3. Les infos immanquables du jour: Météo trompeuse, affaire Zineb Redouane, Vincent Lambert et brevet des collèges – AMB Conseils - […] l
    http://vps377602.ovh.net/ambconseils/index.php/2019/07/02/les-infos-immanquables-du-jour-meteo-trompeuse-affaire-zineb-redouane-vincent-lambert-et-brevet-des-colleges/
    a défunte, le 25 décembre, a été rendue publique par le site Le Média. En voici les […]
  4. Marseille : mort de Zineb Redouane, les zones d’ombre de l’enquête – p-r-o-v-e-n-c-e.news - […]
    http://p-r-o-v-e-n-c-e.news/economie/marseille-mort-de-zineb-redouane-les-zones-dombre-de-lenquete/
    la justice algérienne, le pays d’origine de Mme Redouane. Ses conclusions, dévoilées par Le Média, établissent que le « traumatisme (facial) est directement responsable…

Référence

https://lemediapresse.fr/politique/exclusif-mort-de-zineb-redouane-lautopsie-algerienne-qui-contredit-les-autorites-francaises/

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La provence, édition Marseille

MERCREDI 03/07/2019 à 11H17 

le 25 janvier dernier, alors même que les cinq CRS du pool de "lanceurs cougars" étaient entendus par les enquêteurs de l'IGPN (la police des polices), un expert balistique de l'INPS (institut national de police scientifique) à Ecully était lui-même auditionné. 
Il est 19h04, ce samedi 1er décembre. Après avoir sécurisé la préfecture, mais surtout l'hôtel de ville, les 70 policiers de la CRS 50 de Saint-Étienne - détournée le matin même de sa mission de "lutte contre l'immigration clandestine" prévue à Nice - se retrouvent dans le secteur de Noailles (1er). "L'ambiance était insurrectionnelle en plein centre-ville", confie, sur procès-verbal, le chef du "pool des lanceurs cougars" aux enquêteurs de la police des polices, le 24 janvier. Selon nos informations, confirmant celles de Médiapart, sur les images de la vidéoprotection de la Ville, on aperçoit 3 CRS : deux derrière un bouclier et le dernier avec un lanceur de grenade à l'épaule, qu'il semble être en train d'armer. Ils évoluent en colonne vers la rue des Feuillants (1er) où des centaines "d'émeutiers" - en marge de la manifestation des gilets jaunes et de celle contre le logement indigne - sont présents.
La CRS 50 y a utilisé :  
—200 grenades lacrymogènes MP7 - tirées par ces "cougars" (qu'il faut, aux dires de tous, absolument orienter à 45 degrés grâce à un repère sur l'arme) 
—50 grenades à main, 
—28 de désencerclement 
—et effectué 38 tirs de LBD. 
Zineb s'est écroulée au sol de son logement du 4e étage de la rue des Feuillants. Elle était en pleine conversation avec sa fille Milfet, alors de l'autre côté de la Méditerranée et aussi sa voisine (voir ci-dessous la video). "Elle m'a dit qu'elle allait fermer les volets pour se protéger des gaz de la rue".
Habilité par le ministère de l'Intérieur, le professionnel avait été missionné par la juge d'instruction du dossier, Mme Kapp (le dossier est depuis dans les mains de Mme Bloch) pour effectuer des constatations sur les lieux des faits mais aussi pour expertiser les scellés, notamment les grenades et évidemment l'arme qui a servi à projeter celle qui a impactée le visage de Zineb Redouane, ce 1er décembre alors qu'elle se trouvait à sa fenêtre rue des Feuillants à Marseille (1er). Cette dame de 80 ans était décédée le lendemain à l'hôpital.

Si l'un des CRS concluait son audition en confiant que "cela est bien triste pour la dame, mais aucun de nous n'a jamais voulu faire de mal à qui que ce soit", un proche de ce dossier ultrasensible pilonnait hier : "Bien sûr qu'ils savent qui a tiré et qu'ils se couvrent, c'est normal entre collègues, mais c'est notre boulot de trouver la faille".

https://www.laprovence.com/actu/en-direct/5577307/info-la-provence-mort-de-zineb-redouane-a-marseille-laudition-dun-expert-balistique-qui-met-a-mal-la-vers

une autre affaire dans l'affaire, style Benalla marseillais?

Plusieurs des cinq CRS50 de la Talaudière ont évoqué au cours de leurs auditions à l'IGPN la présence à leurs côtés, au coeur de "cette guérilla urbaine", du procureur adjoint de Marseille, André Ribes. 

Une présence qui, puisqu'elle n'avait jamais été rendue publique par le procureur de la République Xavier Tarabeux - même pas communiquée à son supérieur le procureur général de la cour d'appel d'Aix, Robert Gelli - a fini par jeter comme un zeste de suspicion sur le rôle de ce magistrat, souvent qualifié de "proc' de terrain" et en poste à Marseille depuis 5 ans.

"Pourtant, j'ai été présent sur ces manifestations quatre week-ends d'affilée car j'étais de permanence dans le cadre d'un renfort de magistrats", nous a-t-il confié hier, alors qu'il avait jusque-là observé un mutisme médiatique. "Je portais le brassard du parquet, vert et très visible, et non celui de la police !", ajoutait-il, sans doute en réaction aux mots prononcés à son encontre sur Le Média où il est décrit comme "un observateur non officiel, un peu comme Alexandre Benalla".

Si le procureur général - qui s'est récemment dit favorable à un dépaysement du dossier que la cour de cassation va trancher - a indiqué que la présence du procureur adjoint, qui a piloté le tout début de l'enquête sur la mort de Zineb, est "susceptible de perturber la sérénité du déroulement" des investigations, une motion de soutien a, selon nos sources, été votée par une grande majorité de ses collègues du parquet, lundi 1er juillet. "C'est un texte court. On n'y évoque évidemment pas le fond du dossier mais on apporte notre soutien à André Ribes qui fait l'objet d'une campagne de dénigrement dans la presse alors qu'il est doté de grandes qualités humaines et professionnelles", assurait hier un magistrat.

Au-delà de sa simple présence aux côtés des forces de l'ordre, le fait qu'il ne se soit pas signalé auprès de la juge d'instruction jette un trouble. N'a-t-il tout simplement rien vu de ce tir ? "Son silence est anormal, on ne peut pas être témoin de faits et, même de façon éphémère, directeur d'une enquête", pestait hier Me Bouzrou. "Ça n'est pas sa présence qui me gêne mais le fait que le procureur Tarabeux ne l'ait indiquée à personne !", enchaînait l'autre avocat en partie civile, Me Grazzini. "D'autant que le procureur Ribes n'est pas du genre à couvrir obstinément les flics. Je ne peux pas encore me prononcer quant à l'affaire Zineb Redouane, mais une chose est sûre, dans le cadre de l'autre affaire de violences policières à Marseille que je défends, celle de la jeune Maria, ce procureur n'a pas réfléchi : il a tout de suite saisi l'IGPN et si l'enquête avance, c'est grâce à lui."

un témoignage des violences des gilets bleus ce 1dec à Marseille et des derniers moments de Zineb par sa voisine qui a porté secours.

NADIA VOISINE de ZINEB REDOUANE
qui témoigne.
L'aprés-midi en se promenant sur vieux port,
son petit fils un bébé de 2mois et sa petite fille de 4ans
et la famille 
ont été gazés et sont allés à l'hopital...
Puis en rentrant elle secourt à 19h10 sa voisine en sang!
Les pompiers sont venus à 20h, une heure après...
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NON A L IMPUNITE

vendredi 14 juin 2019

5 juin garde à vue par rapport au 30 mars 2019 action macDo. 8 interpellations après le saccage du McDo de Saint-Priest-en-Jarez


8 personnes ont été interpellées, ce mercredi, pour le saccage du restaurant McDonald’s à Saint-Priest-en-Jarez, survenu après une manifestation de Gilets jaunes le 30 mars dernier.
Les suspects ont été arrêtés par la Sûreté départementale et la police judiciaire, les 2 services d’enquête co-saisis par le parquet de Saint-Étienne, dans la Loire et l'Isère. Ces jeunes majeurs ont été interpellés en matinée à leur domicile et placés en garde à vue, d'après l'AFP. Cette action de vandalisme n'a jamais été revendiquée mais les enquêteurs soupçonnaient des militants de l'ultragauche. Mais l'appartenance des suspects à cette mouvance n'avait pas été confirmée ce mercredi par le parquet.

En fin de journée, 2 de ces jeunes majeurs ont été mis hors de cause. Les 6 autres, qui ont reconnu leur participation aux faits commis dans la soirée du 30 mars, seront convoqués ultérieurement dans le cadre de l'enquête qui se poursuit et qui pourrait donner lieu à d'autres interpellations...

les femmes avec les enfants sont les premières à être cuisinées par ces professionnels des FdO.
Ils sortent la feuille de la DASS pour le placement des enfants et souvent elles craquent.
Sur les réseaux certains hommes les fustigent.
Arrêtons de passer notre temps à cela et gardons nos 3 objectifs principaux.
  1. "Macron et Gaze-ta-mère démission" et 
  2. l'essence à 1euros/litre sur 2ans et
  3.  crédit impot recherche
     https://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3%A9dit_d%27imp%C3%B4t_recherche
    diminué de moitié pour compenser la perte de revenu de l'état.
l'enquête viserait 11 personnes...

L’expédition punitive a duré cinq minutes à peine aux alentours de 21 h 20, samedi soir. Elle pourrait être liée à l’ultragauche, présente dans le cortège des Gilets jaunes pour l’acte XX.

Il était 21h20, samedi, lorsqu’une dizaine de casseurs encagoulés, armés de marteaux, pénètrent dans le McDo de Saint-Priest-en Jarez au milieu d’employés et de clients affolés.

Une véritable tornade : bornes tactiles détruites, vitrines brisées, poubelles renversées... Les casseurs sont ensuite passés par les cuisines pour tout saccager. Avant de filer comme si de rien n’était.

Une enquête a été ouverte par la Sûreté départementale mais l’identification des auteurs sera difficile.

Il semble néanmoins que le groupe de casseurs fasse partie de l’ultragauche présente, samedi après-midi, dans le cortège de l’acte XX des Gilets jaunes à Saint-Etienne. Le groupe McDonalds est régulièrement vilipendé par les mouvements anticapitalistes.

Dimanche 31 mars, le fast-food est toujours fermé au public. Le drive -service à emporter- a repris dimanche à 17 heures.
https://www.leprogres.fr/loire-42/2019/03/31/saint-priest-en-jarez-cagoules-et-marteaux-a-la-main-ils-saccagent-le-mcdo

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Saccage du McDonald’s à Saint-Priest-en-Jarez: le principal suspect s’est rendu

Il y a une dizaine de jours, après une longue enquête de deux mois menée par la sûreté départementale et la police judiciaire, une dizaine de personnes avaient été interpellées dans le cadre du saccage du restaurant McDonald's à Saint-Priest-en-Jarez, le 30 mars dernier.

Les suspects, presque tous originaires de la Loire, ont reconnu les faits de vandalisme. A l’issue de leur garde à vue, six ont été mis en examen et seront reconvoqués prochainement devant la justice.

L’enquête était loin d’être terminée : celui qui était considéré comme le principal suspect dans cette affaire était toujours dans la nature.

Vendredi en fin d’après-midi, se sachant activement recherché, il s’est rendu de son propre chef à la brigade territoriale de gendarmerie à Andrézieux-Bouthéon.

Il aurait filmé la scène avec son téléphone portable

Selon nos informations, il était alcoolisé et aurait mis en scène la fin de sa cavale en la filmant avec un téléphone portable. Une vidéo qu’il a diffusée sur les réseaux sociaux avant qu’elle soit retirée de la Toile.

L’homme en question, qui aurait entre 35 et 40 ans et réside à Andrézieux-Bouthéon a été remis à la police. Il a été placé en garde à vue dans les locaux du commissariat de police du cours Fauriel à Saint-Etienne.

Le 30 mars en soirée, en marge d’une manifestation des Gilets jaunes à Saint-Etienne, le suspect principal et ses comparses auraient pris pour cible « spontanément » l’enseigne McDonald's pour « s’attaquer » à un symbole du capitalisme.

Particulièrement actif dans cette action violente, il aurait cassé de nombreuses bornes tactiles.

https://www.leprogres.fr/loire-42/2019/06/15/saccage-du-mcdonald-s-le-principal-suspect-s-est-rendu-aux-forces-de-l-ordre

jeudi 23 mai 2019

2019-05-07. Le comble de la répression policière et de l' haine-justice à Toulouse: procès 16 mai «Gilets jaunes»: un fauteuil roulant jaune est-il une arme? Procès reporté au 11 octobre.

Le 16 mai, une figure historique des gilets jaunes devait comparaître devant le tribunal correctionnel de Toulouse. Le procès de la militante pour les droits des handicapés et «gilet jaune», Odile Maurin, pour outrage et violences envers des policiers commis avec une «arme», son fauteuil roulant, a été reporté au 11 octobre prochain, a-t-on appris auprès de son avocat.

Le procès a été reporté à la demande de la défense, qui n’a toujours pas reçu le dossier d’accusation, a précisé Me Pascal Nakache, qui défend cette quinquagénaire, présidente de l’association Handi-social et passionaria des «gilets jaunes» toulousains.

Odile Maurin, qui se déplace en fauteuil électrique, mène depuis plusieurs mois des actions coups de poing contre la loi Elan qui restreint notamment la proportion de logements accessibles aux handicapés dans le neuf.
Depuis décembre, elle participe également activement aux manifestations des «gilets jaunes» dans la ville rose et doit répondre de faits qui ont eu lieu le 30 mars.
«Ce jour-là, la police nous a empêchés de poursuivre notre marche alors que le cortège était totalement pacifique», a-t-elle indiqué à l’AFP, déplorant l’usage par les forces de l’ordre «de grenades lacrymogènes et du canon à eau».
L’activiste, qui avait alors décidé de bloquer seule le canon à eau de la police en interposant son fauteuil, a découvert avec stupéfaction dans sa convocation qu’elle était poursuivie pour avoir «volontairement commis des violences» sur deux policiers, «avec l’usage d’une arme» qui n’est autre que «son fauteuil roulant», a précisé l’avocat.
Très active sur Facebook, elle est par ailleurs accusée d’avoir outragé la commissaire qui commandait le dispositif de maintien de l’ordre le 30 mars, et dont elle avait publié la photo dans un post.
https://www.liberation.fr/depeches/2019/05/16/gilets-jaunes-un-fauteuil-roulant-est-il-une-arme-proces-reporte-au-11-octobre_1727397

Plusieurs qualifications visent la présidente d'Handi-social, Odile Maurin. Outrage, c'est relativement "classique". En revanche, une autre poursuite est moins "habituelle". Odile Maurin va comparaître pour des violences envers des policiers "avec usage et menace d'une arme". L'arme en question a 4 roues. Il s'agit d'un fauteuil roulant.

La chute d'un policier

Odile Maurin reconnaît la chute d'un policier. Une chute intervenue, pendant une manifestation, lors d'une évacuation manu militari par les forces de l'ordre. Mais, pour la militante handicapée, la sortie de route est liée à une seule chose : la conduite de l'un des fonctionnaires. Un CRS aurait actionné le joystick du fauteuil. L'avocat de la militante, Me Pascal Nakache précise :
" Madame Maurin a été bloquée par la police et, ne voulant pas forcer le passage, a cherché à plusieurs reprises à contourner les policiers. A ce moment là, un policier a manipulé le joystick ou le bras de Madame Maurin faisant accélérer et dévier brutalement le fauteuil, qui a fini sa course dans un véhicule de police fasisant tomber au passage un policier".

Odile Maurin affirme disposer de videos confirmant sa version des faits.

Le fauteuil n'est pas le seul véhicule en cause. Mais celui-ci appartient au service public. Odile Maurin est accusée d'avoir entraver la circulation d'un camion à eau.

L'entrave d'un camion CRS 

Pour Odile Maurin, rien à voir avec un véhicule de pompiers. Il s'agit d'un camion à eau, utilisé par les CRS pour le maintien de l'ordre. En revanche, le Parquet considère que la manifestante a "entravé volontairement l'arrivée des secours...en se positionnant devant un camion à eau, l'empêchant de poursuivre son action en vue de stopper un incendie".

qq vidéos de notre GJ bien aimée





interview

Certains anti-GJ ont dit qu'elle était ceci cela.
La preuve que c'est faux voici une autre personne moins connue en fauteil violentée à Toulouse:

La police de Toulouse déteste les handicapés: un autre gilet en fauteil jaune aspergé à fond de lacrymo à courte distance avec la bonbinette à main.




jeudi 23 mai: injures antisionistes d'un "GJ" contre Finkielkraut, six mois de sursis requis contre le gilet jaune

Un homme était jugé ce mercredi à Paris pour avoir proféré des injures à caractère antisémite envers le philosophe Alain Finkielkraut en marge d'une manifestation de gilets jaunes en février. Le parquet de Paris a requis six mois de prison avec sursis.



Le parquet de Paris a requis mercredi six mois de prison avec sursis contre un gilet jaune mulhousien, jugé pour avoir proféré des injures à caractère antisémites contre le philosophe Alain Finkielkraut en marge d’une manifestation parisienne du mouvement en février.

Il s’agit là d’une "véritable et rapide démonstration de haine et d’antisémitisme", a lancé la procureure, dénonçant "un antisémitisme qui se cache derrière un antisionisme".

Il est reproché au prévenu d'avoir crié plusieurs insultes et invectives à l'adresse du philosophe: "Espèce de sioniste", "grosse merde", "elle est à nous, la France", ou encore "sale race" ou "t'es un haineux et tu vas mourir".

Cité à comparaître par le parquet de Paris, le prévenu âgé de 36 ans devait répondre d'"injure publique en raison de l'origine, l'ethnie, la nation, la race ou la religion". Une qualification de ses actes qu'il conteste.

Le jugement mis en délibéré
Cet homme de 36 ans, cheveux ras, barbe et fines lunettes, a assuré avoir injurié le philosophe en raison de ses positions «sionistes» mais contesté le caractère antisémite de ces propos.

Dans des explications parfois confuses, ce vendeur en téléphonie en Alsace a expliqué avoir, à la vue du philosophe, été aiguillonné par sa "cause de cœur", "la cause palestinienne". "Je voulais lui dire mes prises de position", s’est-il justifié - sans s’excuser. Au sein des gilets jaunes, "il y a des gens d’extrême gauche, d’extrême droite" mais ils "sont aussi contre le lobby sioniste" dont l’académicien est, selon lui, une figure de proue, a-t-il affirmé.

Alain Finkielkraut, qui ne s’est pas constitué partie civile, est cependant venu témoigner devant la 17ème chambre du tribunal correctionnel. Se disant "sioniste" au sens large du terme tout en expliquant militer "depuis 1981 pour la solution à deux Etats", israélien et palestinien, l’académicien a estimé que "l’antisionisme peut dans certains cas être une forme d’antisémitisme: on veut coudre sur la poitrine des juifs non plus l’étoile jaune mais la croix gammée".

Le jugement, ainsi que la décision du tribunal sur plusieurs recours de la défense, est mis en délibéré au 12 juillet.

L'accusé connu des services de renseignement
Le philosophe avait été violemment invectivé par des manifestants en marge de l'"acte 14" du mouvement à Paris, le samedi 16 février. La scène avait suscité une vague de condamnations par l'ensemble de la classe politique.

Barbu, gilet jaune sur le dos, visiblement très énervé, le prévenu, un vendeur de téléphones du Haut-Rhin, est l'homme le plus reconnaissable sur les vidéos qui ont circulé. Selon l’Alsace, ce Mulhousien de 36 ans est connu des services de renseignement. Il aurait "évolué en 2014 dans la mouvance islamiste radicale".

Il a perdu son emploi dans la téléphonie en Suisse en raison de cette affaire et "vivote" aujourd'hui avec sa propre entreprise en Alsace.

mercredi 22 mai 2019

mardi 21 mai: 4mois de prison avec sursis et de 125 heures de travail d’intérêt général à un GJ lyon


Le tribunal a prononcé une peine de quatre mois de prison avec sursis et de 125 heures de travail d’intérêt général.
L’individu, gilet jaune des premières heures, a été interpellé après la manifestation de ce samedi. Il avait été repéré par les forces de l’ordre à 14h, au cœur de la foule, quand il aurait lancé un pavé en direction du commissaire de police place Antonin Poncet (Lyon 2e).
Le manifestant aurait également mis le feu à un panneau publicitaire dans l’après-midi.
L’homme, âgé de 20 ans, a donc été condamné à quatre mois de prison avec sursis et à 125 heures de travail d’intérêt général qu’il devra effectuer dans un délai d’un an et demi.

mardi 21 mai; Le tribunal de Lyon relaxe un Gilet jaune accusé de violences sam 6 avril; sam 13 avril banderole motard--Wamende; Les policiers ont été déboutés de leurs demandes d'indemnisation.


Un motard Gilet jaune, jugé pour des violences sur des policiers lors d’une manifestation en avril, a été relaxé mardi par le tribunal de Lyon, où il est plutôt apparu comme la victime d’une interpellation musclée.

Le 6 avril, Didier M., 47 ans, employé de la Poste et père de famille, participe au cortège lyonnais avec son fils de 17 ans.

La fin de journée tourne mal : interpellé par des agents de la brigade anticriminalité (BAC), il est d’abord conduit à l’hôpital, où un médecin lui accorde cinq jours d’ITT, avant de passer 48 heures en garde à vue. On lui reproche d’avoir donné des coups en forçant un barrage de police. Poursuivi également pour rébellion, il comparaissait mardi.

Les deux membres de la BAC s’étaient constitués partie civile. Leur avocat, Me Laurent Bohé, habitué à plaider pour des policiers, a dû en faire venir un en urgence devant le tribunal, quand il a su que le parquet plaiderait la relaxe.

Le policier, qui portait une caméra ce jour-là, a assuré à la barre avoir vu le prévenu porter des coups, ce qui a conduit à son interpellation, «propre» bien que le motard ait tenté d’échapper aux menottes une fois plaqué au sol, selon lui.

Pour Me Bohé, la vidéo montre des «coups de boxeur» administrés par le mis en cause. Mais la procureure n’est pas de cet avis: «Franchement, je l’ai regardée dix fois, je ne le vois pas porter de coups (...) Il y a trop de faiblesses dans ce dossier».

"Je ne me suis jamais battu avec personne"

«Je ne me suis jamais battu avec personne», lâche de son côté Didier M. en retournant les accusations : «Quand j’ai vu mon fils se faire projeter au sol et se faire matraquer par des policiers, je suis allé vers eux pour leur demander pourquoi ils faisaient ça. Et les coups ont commencé à pleuvoir sur moi».

«C’est le dossier de la mauvaise foi, si ce n’est du mensonge», a tonné son avocate, Me Amandine Fabrègue.

Le tribunal a relaxé Didier M. en déboutant les policiers de leurs demandes d’indemnisation. «On est soulagés mais on ne devrait pas car la victime, c’est lui», glissait un proche du prévenu après l’audience.

Le 13 avril, une semaine après les faits, les motards «gilets jaunes» avaient déployé sous les yeux de la BAC une banderole l’accusant de «lynchages». Une dizaine d’entre eux ont reçu, depuis, des amendes pour des infractions au code de la route qu’ils auraient commises lors de cette manifestation.

Manifestant borgne oeil droit syndicat SUD-santé de 48ans par une grenade déflagrante type GLI F4 (ou SAE 810) lié à la loi Travail le 15 septembre 2016 : un CRS renvoyé aux assises

Un CRS a été renvoyé lundi aux assises pour y répondre d’un "lancer injustifié" d’une grenade de désencerclement, dont l’explosion a causé la perte d’un oeil d’un manifestant lors d’un rassemblement contre la loi Travail le 15 septembre 2016.

Exemple d'un cas de l'assemblée des blesses par les forces de l'ordre.
https://desarmons.net/index.php/tag/assemblee-des-blesses/
Un des fondateurs était venu nous expliquer cette assoc à la richelandière à St-é.
voir la conférence du samedi 27 avril soir.
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/04/2019-04-27samedisaint-etienne.html



Le policier-CRS de 50 ans doit être jugé pour "violences volontaires ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente" sur Laurent Theron, un militant syndical SUD de 48 ans "définitivement aveugle de l’oeil droit", selon l’ordonnance des juges d’instruction. L’avocat du CRS a annoncé vouloir faire appel de cette décision.

Les faits se sont produits ce jour-là peu avant 17h00, alors que les forces de l’ordre dispersaient les gens sur la place de la République à Paris, au terme d’une manifestation marquée par de violents heurts avec la police, ciblée notamment par des cocktails Molotov. Le brigadier-chef, qui avait été mis en examen en janvier 2017, est accusé d’avoir lancé à ce moment-là une grenade de désencerclement (GMD) "hors de tout cadre légal et réglementaire", concluent les juges.

Le policier et sa compagnie n’étaient alors "ni assaillis, ni encerclés, ni même réellement pris à partie", ce qui exclut la justification de la légitime défense ou de la sauvegarde de son intégrité physique ou de celle d’autrui.

Le policier n'était pas habilité pour cette arme

Le policier se voit aussi reprocher d’avoir "agi de sa propre initiative, sans recevoir d’ordre", contrairement à la doctrine d’emploi des GMD, écrivent les juges. Enfin, le policier n’était pas habilité pour cette arme puissante qu’il aurait, selon l’hypothèse privilégiée par l’enquête, lancée en cloche et non au ras-du-sol comme exigé.

"Cette décision le marque beaucoup ; s’il a fait une erreur, il n’a pas l’impression néanmoins d’avoir commis un crime", a réagi son avocat Me Laurent-Franck Liénard. "Il est persuadé d’avoir lancé une grenade pour se protéger, lui et ses collègues. Elle a atteint la victime par accident", a ajouté l’avocat, qui entend "contester l’appréciation juridique" des faits.

Les juges n’ont pas suivi le réquisitoire du parquet de Paris, qui demandait un renvoi devant le tribunal correctionnel, contestant l’existence d’une infirmité permanente "en l’état des certificats médicaux au dossier et dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice".

"Le parquet a tenté de gommer cette infirmité pour éviter les assises, sans l’accord de la partie civile, probablement vu le contexte de contestations de ce matériel dangereux", s’est étonné Me Julien Pignon, l’avocat de Laurent Théron.

Le recours aux GMD ainsi qu’aux lanceurs de balles de défense (LDB), à l’origine de dizaines de blessés et mutilés lors du récent mouvement des gilets jaunes, fait l’objet d’une vive controverse en France.

lundi 20 mai 2019

Draguignan : écroué avec un complice pour destruction de radars, un Gilet jaune a ses biens immobiliers saisis et en mandat de dépot avec casier vierge; et une nouvelle forme de répression!!!

Interpellés le 13 mai, deux Gilets jaunes ont été incarcérés pour destruction par incendie en bande organisée deux jours plus tard. La justice les soupçonne d'avoir détruit sur l'autoroute des radars, et une station essence. Le juge d'instruction requiert une saisie du patrimoine de l'un d'eux.

Le 13 mai dernier, deux Gilets jaunes ont été interpellés, à l'issue d'une enquête de la brigade de recherches de Draguignan menée dans le cadre d'une information judiciaire selon nos confrères de l'hebdomadaire Le Point.
Il s'agissait d'identifier les responsables de la destruction de radars automatiques et d'une station-service situés sur l'autoroute A8, dans le département du Var, entre le 26 décembre et le 8 mars. Vidéo-surveillance, relevés d'ADN, téléphonie, géolocalisation, tout a été utilisé pour permettre cette identification.

À l'issue de leur garde à vue, les deux hommes ont été mis en examen et placés en détention provisoire.
Par aileurs, le juge d'instruction a requis auprès du parquet la saisie à la valeur du patrimoine de l'un des Gilets jaunes, estimée à 175 000 euros. Il est propriétaire de trois appartements achetés à crédit.


https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/var/draguignan/draguignan-ecroue-complice-destruction-radars-gilet-jaune-ses-biens-immobiliers-saisis-1672411.html


il faut écouter son avocat. C'est incroyable le niveau de répression:



dimanche 19 mai 2019

un "leader" lyonnais du mouvement des Gilets jaunes arrêté. convoqué le 18 juin au tribunal pour « recel de vol aggravé, organisation de manifestations non déclarées, apologie de crime, outrage à agent de la force publique, enregistrement et diffusion d’images violentes ».


Un quadragénaire de Vaulx-en-Velin Gilet jaune a été arrêté mardi par les policiers pour une série d’infractions.

Il lui est reproché d’avoir exposé sur les réseaux sociaux un menu dérobé au restaurant parisien « Le Fouquet ‘s » lors des événements du samedi 16 mars qui entraînaient l’incendie partiel de l’établissement des Champs-Elysées. L’enquête de police a prouvé qu’il était bien à Paris ce jour-là.


On lui reproche également d’avoir déclaré sur les réseaux sociaux « souhaité pour le chef de l’Etat un destin similaire à celui du président Kennedy ». Troisième infraction : le 1er mai, il a filmé et relayé la vidéo d’un policier victime d’un jet de cocktail Molotov à Lyon.

Placé en garde à vue, le Vaudais a nié l’apologie de crime

Le 8 mai, à l’issue de sa comparution immédiate et sa condamnation à 3 mois d’emprisonnement pour outrage et participation à une manifestation non autorisée, il outrageait les policiers sur Facebook. Enfin, il aurait organisé six manifestations non déclarées entre les 26 mars et 15 avril à Lyon et Saint-Cyr-au-Mont-d’Or.

Placé en garde à vue, le Vaudais a nié l’apologie de crime, le recel, expliquant avoir obtenu la photo du menu du Fouquet’s par un tiers mais a reconnu l’organisation de trois manifestations ainsi que la diffusion des images violentes.

Âgé de 48 ans, il sera convoqué le 18 juin au tribunal pour « recel de vol aggravé, organisation de manifestations non déclarées, apologie de crime, outrage à agent de la force publique, enregistrement et diffusion d’images violentes ».

Ref

https://www.leprogres.fr/rhone-69-edition-lyon-metropole/2019/05/16/un-gilet-jaune-arrete-il-detenait-un-menu-du-fouquet-s-et-avait-souhaite-la-mort-de-macron-il-avait-deja-ete-condamne-en-mai-a-3-mois-de-prison-pour-outrage-et-participation-a-une-manifestation-non-autorisee

mercredi 15 mai 2019

Roanne du sam 13 avril, jugement du 15 mai: 2 GJ ont 1an de prison ferme pour jet de pierre. Steven Boucaud, 22 ans, et Dimitri Seive, 29 ans.

Maintenant dès que qq lançe un petit truc sur les forces de l'ordre c'est de la prison ferme (si déjà un casier, mais avec la multiplication des sursis, bcp de GJ ont cela) !

Ils avaient fait partie des qq interpellés de la manifestation régionale des Gilets jaunes du 13 avril, à Roanne. Steven Boucaud, 22 ans, et Dimitri Seive, 29 ans, ont comparu devant le tribunal correctionnel de Roanne ce mercredi 15 mai après-midi.

photo prise lorsque l'on avait été gazé
et qu'un policier m'a tiré au LBD à 25m et m'a raté de 50cm jalbe gauche
lorsque je ramassais les galettes noires de la lacrymo
sur cette place de l'église.
Le 13 avril acte 22 journée régionale sur Roanne

Le plus jeune des prévenus a écopé de deux ans d’emprisonnement dont un an avec sursis et mandat de dépôt pour

  • avoir tenté de mettre le feu à deux containers, 
  • participé à un groupement formé en vue de la préparation de violences, et 
  • jeté des pierres sur les forces de l’ordre.

En outre il a été relaxé pour un quatrième fait concernant la destruction d’un abribus.

Le second, quant à lui, a été condamné à un an de prison ferme avec mandat de dépôt pour avoir également jeté une pierre sur un policier.

Pour rappel, avant les incidents, tous deux étaient suivis par le Juge d’application des peines dans le cadre d’une liberté conditionnelle.

https://www.leprogres.fr/loire-42-edition-roanne-roannais/2019/05/15/roanne-deux-hommes-condamnes-a-de-la-prison-ferme-en-prison-pour-avoir-lance-des-projectiles-sur-des-policiers

mardi 14 mai 2019

2019-05-07_lyon une Gilet jaune porte plainte pour 2 tirs LBD sur elle et sa fille et se retrouve au tribunal pour jugement 9 juillet


Une dizaine de Gilets jaunes entourait ce mardi 7 mai après-midi, Virginie, citée à l’audience des comparutions immédiates pour des faits remontant au 26 janvier.

La justice lui reproche d’avoir lancé des projectiles sur deux policiers, lors d’une manifestation. Elle-même avait porté plainte quelque temps plus tôt, victime de deux tirs de LBD l’ayant touché elle et sa fille.

Finalement, elle sera jugée le 9 juillet, de nouveaux éléments étant parvenus à la justice.

https://www.leprogres.fr/rhone-69-edition-lyon-metropole/2019/05/07/gilets-jaunes-elle-porte-plainte-et-se-retrouve-au-tribunal

lundi 29 avril 2019

2 couples de GJ mis en examen pour "association de malfaiteurs" soupçonnés d'avoir saboté des réseaux de fibre optique, de téléphonie...


Deux couples de Gilets jaunes habitant dans les Alpes-de-Haute-Provence ont été mis en examen pour "association de malfaiteurs" après une série de sabotages sur les réseaux d’autoroute, de téléphone ou d’énergie dans le sud-est, a-t-on appris vendredi auprès du parquet.

Les deux hommes âgés de 51 et 25 ans, et une femme de 54 ans ont été placés en détention tandis qu’une femme de 20 ans, enceinte, a été placée sous contrôle judiciaire. Tous se sont revendiqués comme étant des "gilets jaunes".

L’équipe est tout d’abord soupçonnée d’avoir passé, le 21 décembre 2018, un appel anonyme aux exploitants de l’autoroute A51, les menaçant de "rendre aveugle" le réseau et ses dispositifs de sécurité dans les Alpes de Haute-Provence.

En janvier et février 2019, ils sont soupçonnés d’être passés à l’acte, dégradant le réseau de fibre optique en plusieurs points.

Cette action a rendu "temporairement inutilisable des biens publics mais aussi empêché pendant plusieurs heures l’utilisation de l’autoroute", a expliqué le procureur de la République de Digne-les-Bains, Stéphane Kellenberger. Il a relevé un "risque immédiat pour la sécurité, les bornes d’appel, communications et panneaux d’information étant inactivées".

L'un des couples a reconnu les faits
Les enquêteurs ont ensuite procédé à des rapprochements avec sept autres faits dans la région, concernant des installations d’EDF, Orange ou Engie, entre janvier et le 13 avril. "Ces faits privaient communes et riverains de téléphonie, réseau et électricité pendant plusieurs heures, ils portaient atteinte aux services d’urgence et de sécurité", a souligné le parquet qui avait ouvert une information judiciaire le 15 mars.

"Le couple le plus âgé a reconnu la plupart des faits. Le couple le plus jeune a seulement reconnu sa participation à certains d’entre eux", a précisé le magistrat. Outre l’association de malfaiteurs, ils sont notamment poursuivis pour destructions, dégradations et détériorations graves, ou encore mise en danger de la vie d’autrui.

AFP

Référence

https://www.leprogres.fr/faits-divers/2019/04/26/deux-couples-de-gilets-jaunes-mis-en-examen-pour-association-de-malfaiteurs

lundi 22 avril 2019

Avril 2019 répression contre les journalistes indépendants couvrant les samedi par la police et la justice française



Le journaliste indépendant Gaspard Glanz, interpellé samedi lors de l’acte XXIII des gilets jaunes, a été présenté ce lundi au tribunal de Paris où il devait se faire remettre une convocation pour une audience ultérieure, a-t-on appris auprès du parquet de Paris.

Gaspard Glanz, à la tête d’une société de production, avait été placé en garde à vue samedi pour « participation à un groupement en vue de commettre des violences ou des dégradations » et « outrage sur personne dépositaire de l’autorité publique ».

Les 'délits' reprochés

  • Sur une vidéo diffusée sur YouTube, on le voit interpeller les forces de l’ordre place de la République et affirmer avoir été visé par une grenade de désencerclement. 
  • Le journaliste leur fait ensuite un doigt d’honneur après avoir été poussé par un policier.

répression générale

« On est choqué par la répression générale qui s’abat sur beaucoup de journalistes depuis le début du mouvement des gilets jaunes », a déclaré ce lundi Dominique Pradelié, secrétaire générale du Syndicat national des journalistes (SNJ), devant le commissariat du XIIe arrondissement de Paris où se déroulait la garde à vue de M. Glanz.

« Des dizaines de plaintes ont été déposées par des journalistes contre des forces de l’ordre », a-t-elle ajouté, estimant que l’arrestation de Gaspard Glanz était « inadmissible ».

Un autre journaliste indépendant, Alexis Kraland, a lui aussi été interpellé samedi, mais il a été libéré dans la soirée après avoir fait l’objet d’un rappel à la loi, selon le parquet. Dans un communiqué, le SNJ-CGT a estimé que le pouvoir cherchait « à intimider les journalistes en les empêchant d’informer les citoyens de ce pays ».

Référence

https://www.leprogres.fr/faits-divers/2019/04/22/gilets-jaunes-le-journaliste-gaspard-glanz-presente-a-la-justice

samedi 20 avril 2019

31 janvier 2019-1er février: opération des radars du rond-point de Méons. Interview du procureur de la République de Saint-Etienne. le pourquoi du "crimininel en bande organisée" et aucun n'a un casier judiciaire.


Le Chef d’escadron de la gendarmerie, Thierry Cassagnes-Gourdon, et 
le procureur de la République de Saint-Etienne, David Charmatz

C’est lors d’un point presse, ce lundi 8 avril au matin, que le procureur de la République de Saint-Etienne, David Charmatz, a décortiqué les faits qui ont mené à l’interpellation de Gilets Jaunes du camp de Méons. Ils sont poursuivis pour « destruction en bande organisée du bien d'autrui par un moyen dangereux pour les personnes ». Il s’agit sans aucun doute du plus important coup de filet concernant la vague d’incendies de radars en France.

Tout a commencé dans la nuit du 31 janvier au 1er février. Des gendarmes sont envoyés sur des feux de radars à Cuzieu et Montrond-les-Bains. Les militaires filent ensuite vers Veauche, imaginant que le radar automatique du secteur a lui aussi été la proie des flammes. Finalement, ce n’est pas le cas, mais des pneus se trouvent autour de l’appareil. Les gendarmes décident donc de se faire discrets et patientent. Ils n’auront pas à attendre longtemps. Une voiture arrive, se gare à proximité du radar. Encagoulé, le passager descend et asperge les pneus d’essence. Un geste qui permettra de justifier son interpellation. Le conducteur, lui, prendra la fuite avant d’être identifié et arrêté le lendemain.

Lors des auditions, les deux suspects, de 22 et 28 ans, ont reconnu les faits, ajoutant à leur « tableau de chasse »  le radar de la RN88 à Saint-Etienne. Ils ont été placés en détention provisoire dans la foulée. L’un d’eux a depuis été libéré sous contrôle judiciaire.

L’enquête a aussi pris d’autres directions, car le « plan de destruction » des radars de la Loire ne pouvait être imputé qu’à ces deux hommes. Huit nouveaux Gilets Jaunes, âgés de 19 à 50 ans, ont ainsi été mis en examen début avril, dont le leader supposé du groupe qui a été écroué. Une neuvième personne, une femme, a été remise en liberté pour des raisons de santé et sera convoquée ultérieurement par le magistrat instructeur.

En résumé, deux personnes sont en prison, huit autres sont mises en examen et le sort d’une femme sera réglé plus tard.

Au cours de l'instruction, les enquêteurs ont découvert que les mis en cause avaient organisé une réunion préparatoire aux sabotages. Ils encourent des condamnations qui peuvent aller jusqu'à 10 ans d’emprisonnement, voire 20 ans si l’instruction appuie sur l’aspect criminel de leurs actes. La valeur à neuf d'un radar fixe est d’environ 50.000 euros.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/loire/saint-etienne/incendies-radars-gilets-jaunes-loire-poursuivis-1652088.html


8 membres des "gilets jaunes" de la Loire ont été mis en examen jeudi 4 et vendredi 5 avril pour leur implication dans l'incendie de plusieurs radars fixes en plus des 2.
Les 8 individus sont des hommes âgés de 20 à 41 ans. L'un d'entre eux a été écroué "compte-tenu de son rôle majeur dans la commission des faits", explique le parquet. Les autres ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire, avec interdiction de manifester. Par ailleurs, une neuvième personne, une femme, a été remise en liberté pour des raisons de santé et sera convoquée ultérieurement par le magistrat instructeur, précise le parquet de Saint-Etienne.
Ces individus ont été mis en examen pour "destruction en bande organisée du bien d'autrui par un moyen dangereux pour les personnes". Au cours de l'instruction, les enquêteurs ont découvert que les personnes mises en cause avaient organisé une réunion préparatoire au sabotage de 5 radars. Il apparaît que 2 radars ont été totalement détruits, sur un rond-point de Saint-Etienne.
Les accusés encourent des condamnations qui peuvent aller jusqu'à 3 ans de prison, selon un enquêteur. 
2 autres "gilets jaunes" de la Loire, de 22 et 28 ans, appartenant au même groupe, avaient déjà été mis en examen et écroués le 2 février, après leur interpellation en flagrant délit d'incendie d'un radar fixe. Par ailleurs, des interpellations pour des faits similaires ont été rapportées dernièrement sur le territoire national. Ainsi en Haute-Marne, 9 "gilets jaunes", dont un des leaders locaux du mouvement, ont été mis en examen fin mars, suite à des dégradations de radars, horodateurs ou pompes à carburant de stations-service à Saint-Dizier. 

mercredi 10 avril 2019

Nathan Arthaud, originaire de Saint-Romain-la-Mott, un roannais GJ tabassé et roué de coup par des CRS dans le Burger King est à inscrire comme GIJN. 8 Avril 2019: Un haut gradé reconnaît des violences

Gilet jaune roannais tabassé dans un fast food à Paris : un haut gradé reconnaît des violences

Cette vidéo a été tournée 
samedi 1er décembre, 
vers 19 heures 
avenue Wagram, dans le 17ème arrondissement parisien, 
en marge de la manifestation des Gilets jaunes, 
qui protestent contre l’augmentation de la taxe sur le carburant.

Une enquête de BFMTV, diffusée ce lundi 8avril 2019, revient sur les événements parisiens du 1er décembre, pendant l’Acte III des Gilets jaunes, particulièrement violent. Devant des images de manifestants, en premier lieu un Roannais de 26 ans, roués de coups par des CRS dans un fast food Burger King, un haut gradé de gendarmerie reconnait des violences policières. Une rareté depuis 5 mois.

Nathan Arthaud, originaire de Saint-Romain-la-Motte, matraqué par un CRS une vingtaine de fois dans un burger king.

« Triquez-les ! ». « Vous me les sortez, vous leur cassez la gueule ! ». L’enquête de la rédaction Grand Angle de BFMTV, Police : au cœur du chaos, diffusée ce lundi soir, risque de faire réagir. Elle revient sur les violences autour du mouvement des Gilets jaunes depuis 5 mois, notamment du côté policier, avec comme point de départ l’Acte III, le 1er décembre.

Parmi les séquences fortes, ce tabassage en règle de Gilets jaunes dans un Burger King par plusieurs CRS. Une vidéo tournée par les équipes de la chaîne Hors Zone Press, spécialisée dans les images au cœur des manifestations, montrait au premier plan un Gilet jaune au sol, matraqué aux jambes et aux bras, une vingtaine de fois. Un Roannais, Nathan Artaud, 26 ans, originaire de Saint-Romain-la-Motte, qui était venu manifester à Paris avec un ami originaire de Jas, près de Feurs.

Face à ces images, le colonel de gendarmerie Michaël Di Méo, commandant des gendarmes mobiles ce 1er décembre dans la capitale, délivre des paroles fortes devant les caméras de BFMTV : «  Quand les manifestants parlent de violences policières et quand je vois ces images, je ne peux aller que dans ce sens. Oui, ce sont des violences policières. »

Une forme de mea culpa inédit, sachant que le gouvernement ne veut pas entendre parler de violences policières. « Quand j’entends parler de brutalité inouïe et illégitime [de la police], je suis sidéré, et c’est le mot le plus poli que je trouve. », lâchait le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, lors d’un discours dans un centre de secours en Meurthe-et-Moselle, en janvier.

Nathan, lui aussi, est sidéré. Et reste poli. « C’est une petite satisfaction d’entendre un haut gradé reconnaitre ces violences. Cela consolide mon ressenti. Mais est-ce que ce n’est pas encore un coup médiatique devant un fait accompli ? Les responsables se renvoient la balle sans arrêt. Et le gouvernement lui-même ne reconnaitra jamais rien. »

Selon la DGPN (Direction générale de la police nationale), citée par Libération, 174 enquêtes judiciaires, en rapport avec le mouvement Gilets jaunes ont été confiées à l’IGPN (Inspection générale de la police nationale) depuis le 17 novembre. Une vingtaine aurait été transmise au parquet de Paris. «  Quand on voit toutes ces images, combien de flics sont tombés depuis 5 mois ?, s’interroge Nathan. Le pourcentage est très faible. Je ne suis pas vraiment confiant pour la suite de ces enquêtes. Je suis pessimiste par la raison, optimiste par la volonté », glisse-t-il, empruntant une citation du communiste italien Antonio Gramsci.

Car Nathan se dit non violent. Tourné vers l’écologie, il avait participé à la marche pour le climat à Lyon. « Je suis retourné à Lyon le week-end dernier pour la première fois en tant que Gilet jaune. Mais je reste bien derrière… » S’il n’a pas eu de séquelles physiques à son passage à tabac, il souffre encore psychologiquement. « J’ai passé quelques nuits difficiles et fait des rêves étranges. En manif’, j’ai rapidement un sentiment de peur qui m’envahit.  Dès que je suis près des "Robocops ", je me mets en retrait. »

Une plainte contre X…sans suite
Revenu à Moulin, où il effectue une formation, il avait porté plainte contre X à la préfecture de Paris. « Je n’ai eu aucune nouvelle depuis. Silence radio. Je vais peut-être me diriger vers une autre instance. Je n’ai pas encore contacté d’avocat… » Car Nathan hésite. « Bien sûr, je suis la victime dans tout cela, mais je ne suis pas de nature procédurière. Je suis un peu inquiet des répercussions. Si je poursuis, ce n’est pas pour l’argent, mais juste pour que les policiers violents reconnaissent leur torts et soient punis. »

Le père de Nathan, Didier, habitant toujours Saint-Romain-la-Motte, a écrit au président de la République. « Je voulais des excuses privés présentées à mon fils de la part du ministère de l’Intérieur. » Il lui a répondu le 31 janvier en l’informant que le préfet, directeur général de la police nationale et le préfet de la Loire, avaient été saisis. Le 13 mars dernier, la préfecture de police de Paris l’a informé qu’une enquête IGPN avait été diligentée afin de « mettre la lumière sur les faits ». Sans réelles excuses. « J’encourage mon fils à poursuivre ses démarches pour que les policiers soient reconnus coupables de cette violence inouïe », a conclu Didier.

Référence

https://www.leprogres.fr/loire-42/2019/04/08/gilet-jaune-roannais-tabasse-dans-un-burger-king-a-paris-un-haut-grade-reconnait-des-violences?

lundi 8 avril 2019

début avril 2019, enfin une enquête IGPN ouverte sur : 12janvier 2019 St-Etienne acte IX, un jeune de 14ans qui passait perd un œil à la suite d’un tir de LBD au moment de la dispersion du cortège par les forces de l’ordre entre les avenues Denfert-Rochereau et Libération, vers 17 h 30.


« Le samedi 12 janvier, il était avenue de la Libération à Saint-Etienne, mais ne manifestait pas avec les Gilets jaunes », indique Me Solange Viallard-Valézy, l’avocate de l’adolescent de 14 ans qui a perdu l’œil droit blessé par le projectile en caoutchouc d’un lanceur de balles de défense. Que s’est-il passé cette fin d’après-midi ?

« Une enquête, confiée à l’Inspection générale de la police nationale, par le procureur de la République David Charmatz, est toujours en cours », indique Me Viallard-Valézy.

Le garçon blessé est un réfugié syrien. « Avec sa famille, il venait d’arriver en France depuis six à huit mois » précise son conseil. Ce jour-là, une autre personne aurait été blessée au moment de la dispersion du cortège par les forces de l’ordre entre les avenues Denfert-Rochereau et Libération, vers 17 h 30.

Un trentenaire aurait été atteint à l’oreille par un projectile des forces de l’ordre.

Lors de cet acte IX, vingt-neuf personnes avaient été interpellées parmi les quelque 1 200 manifestants.

https://www.leprogres.fr/loire-42/2019/04/05/manifestation-de-gilets-jaunes-a-saint-etienne-un-adolescent-de-14-ans-perd-un-oeil-a-la-suite-d-un-tir-de-lbd-une-enquete-ouverte

le rôle du procureur et du juge du tribunal de ST-Etienne ; le déni du procureur, du juge et des élus qui valident l'impunité du commissaire Benoit Leman; la nuit du 31 au 1er février . Bilan: 11 gilets jaunes du RP Méons mis en examen et 1 en détention provisoire 3Mois en prison

Appel à la solidarité 
avec ces 11 nouveaux résistants
gilets jaunes du rond-point de Méons St-Etienne
attaqués par le procureur:
Titi
VSD
Maïté
Steven
Cam
Geoffrey
Gros Ju
Nico

Yo, porte parole
le procureur a décidé qu'il était"meneur"
-->est à la Talaudière 
3mois avant procès
-->n' a pas co-opéré avec les bleus

& nos deux valeureuses
Jessica
Sarah 
qui a échappé à 3Mois à la Talaudière
pour raison de santé car dos bloqué
---
Osons dire le déni des élus de la Loire
qui acceptent la répression du Préfet de la Loire
et du procureur
et des gradés des forces de l'ordre.
---
Vive les Ronds-points de St-Etienne!
---
Pour une action de solidarité




Ils sont nos compagnons GJ
du rond-point de Méons, rue Necker, à Saint-Étienne,
Ils sont accusés de "bande organisé"
et d' avoir incendié 4 appareils "radar"
  • Cuzieux, 
  • Montrond-les-Bains, 
  • Saint-Étienne et 
  • à Veauche, où deux d'entre eux ont été pris en flagrant délit.

pour une revue de presse, voir

https://stef-mottin.blogspot.com/2019/04/31-janvier-2019-1er-fevrier-operation.html

article dans le Leprogrès 08/04/2019 à 13:11

Quatre radars brûlés en une nuit par des Gilets jaunes: «Le commando était très bien organisé».Des Gilets jaunes du rond-point de Méons, à Saint-Etienne, seraient passés à l’action dans la nuit du 31 janvier au 1er février.
Au total, onze individus ont été mis en examen, dont deux ont été placés en détention provisoire à la Talau.Pas des délinquants connus de la justice, mais un groupe de Gilets jaunes âgés entre 19 et 41 ans qui sont accusés d'avoir mené une « action coup-de-poing » contre l’Etat et « faire parler d’eux », selon le procureur de Saint-Etienne David Charmatz. 

une opération?

Dans la nuit du 31 au 1er février, entre 23 heures et 1 heures du matin, quatre radars ont été incendiés à Cuzieux, Montrond-les-Bains, sur la RN88 à Saint-Etienne dans le sens Firminy/Saint-Etienne et à Veauche.

C’est à cause du flagrant délit le 1er février 2019 sur le radar, avenue d’Andrézieux à Veauche, que les gendarmes de Montbrison auraient pu identifier l’ensemble des protagonistes, des Gilets jaunes qui se seraient organisés lors de « réunions de préparation » au rond-point de Méons.

Après les premiers incendies à Cuzieux et Montrond-les-Bains, les militaires du PSIG de Montbrison ont l’idée d’aller vérifier le radar de Veauche. Ils remarquent que des pneumatiques ont été placés tout autour. Ils décident d’installer une surveillance. C’est alors qu’une voiture arrive. Un individu, encagoulé, descend, et asperge le tout d’essence. Il est interpellé en flagrant délit. Le conducteur, qui a pris la fuite, est retrouvé peu de temps après.

Puis 9 individus seront interpellés 2 mois après, via une longue et minutieuse enquête.

Le progrès a publié: "en garde-à-vue, ils expliquent qu’il voulaient « mener une action forte contre l’Etat » et que les radars ne servent qu’à « rançonner le citoyen »."

Neuf autre individus sont interpellés mercredi 3 avril à 6h du matin lors d’une opération qui mobilise une soixantaine de gendarmes mobiles.
Un homme a été placé en détention provisoire puis en prison âgé de 25 ans présenté comme le « leader » du groupe et qui aurait coordonné tous les incendies menés en une seule nuit :
«  Ils se sont très bien organisés. Ils ont choisi les cibles, récupéré des moyens en amont, comme les pneus et l’essence. Ils ont juste pris un peu de retard pour le radars de Veauche. C’est comme ça qu’on a pu les prendre en flagrant délit », souligne Thierry Cassagnes-Gardon, commandant de compagnie à Montbrison.
Ces incendies, pour un préjudice évalué à  au moins 200.000 euros, viennent s’ajouter à la longue liste de dégradations de radars ( destructions, tags, peinture…) enregistrées depuis le début du mouvement des Gilets jaunes dans la Loire.

Quelques lignes d'explication

Le 30 janvier 2019, avec l'arrêté préfectoral n°2019-49 du 28janvier 2019, les policiers ont détruit la maison du rond-point de Méons de 7h30 à 11h du matin.
https://stef-mottin.blogspot.com/search?q=m%C3%A9ons

Etant un GJ du rond-point de Méons, mon action du 30 janvier 2019--1er février a été de m'occuper de faire venir un huissier concernant l'application de l'arrêté préfectoral du 28janvier 2019 dès 8h et de gérer l'après.

Ce matin 30 janvier 2019, le commissaire Benoit Leman a exécuté les ordres du Prefet de la Loire en oubliant les documents (forme papier) de l'arrêté préfectoral n°2019-49 du 28janvier 2019 comme l'a constaté l'huissier... Il est donc dans l'illégalité avec hélas impunité encore à ce jour du 25 avril 2019.


copie du procès verbal de constat
page n°4
de l'huissier de Justice Anne-Sophie Cartier
  • le déni des élus comme Gael Perdriau qui est venu sur le RP le samedi 15 dec 20918 à 9h10AM
  • l'impunité de ce commissaire, Benoit Leman, missionné par le Préfet de la Loire qui n'est pas un élu mais un nommé par l'Executif, et 
  • le refus de ce commissaire d'arrêter la destruction de la maison GJ  du Rond-Point de Méons comme constaté par l'huissier,
    •  occupation qui avait accueilli le maire et président St-Etienne Métropole le matin du samedi 15 janvier 2018 avec les interviews de TF1, et qui avait garanti sine die que son occupation ne serait pas attaquée,  
    • qui n'a pas montré les documents de l'arrêté préfectoral à l'huissier lors de ce matin du 30janvier 2019 comme l'exige la loi.
Tous ceux du RP de Méons étaient sous le choc de la destruction par l'état de notre maison ee Méons, des 3 mois d'émotion, d'une nouvelle famille... 
Nous ne sommes pas des voyous mais des militants qui aimont notre pays et voulons une vie meilleure pour nos enfants. 
Ils ne méritent pas d'être traités comme des criminels en bande organisé. 
Ils méritent au contraire notre soutien.

Avant le 8 avril, dans la presse

Sur les huit individus, âgé de 20 à 41 ans, mis en examen jeudi et vendredi pour «destruction en bande organisée du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes», un a été écroué «compte-tenu de son rôle majeur dans la commission des faits», note le parquet.
Les autres ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire, avec interdiction de manifester.
Une femme a été remise en liberté pour des raisons de santé et sera convoquée ultérieurement par le magistrat instructeur, précise le parquet de Saint-Etienne.

« Ils assument leurs actes et revendiquent leur appartenance aux Gilets jaunes », indique le parquet de Saint-Etienne.

 condamnations qui peuvent aller jusqu’à trois ans de prison

Deux autres «gilets jaunes» de la Loire, de 22 et 28 ans, appartenant au même groupe, avaient déjà été mis en examen et écroués le 2 février, après leur interpellation en flagrant délit d’incendie d’un radar fixe.
https://www.leprogres.fr/loire-42/2019/02/03/gilets-jaunes-deux-hommes-soupconnes-d-avoir-incendie-un-radar-ecroues

Au cours de l’instruction, les enquêteurs ont découvert que les personnes mises en cause auraient organisé une réunion préparatoire de "sabotage" de cinq radars, dont deux ont été totalement détruits,
Ils encourent des condamnations qui peuvent aller jusqu’à trois ans de prison, selon un enquêteur qui souligne que la valeur à neuf d’un radar fixe se situe autour de 50.000 euros.
Selon les derniers chiffres de Bercy, les dégradations, qui se sont amplifiées à la faveur de la crise des Gilets jaunes, laisseraient sur les seules années 2018 et 2019 un trou de plus de 660 millions d'euros dans les comptes publics.
Selon les Echos, qui rapporte des chiffres de Bercy, les seules dégradations de radars survenues en marge des mouvements de "gilets jaunes" coûteront plus de 660 millions d'euros à la France sur les années 2018 et 2019. En 2018, les services de l'état estimaient les pertes de recettes à 209 millions d'euros, et elles prévoyaient 455 millions de pertes supplémentaires en 2019. Le coût d'un seul radar s'élève à 50 000 euros en moyenne. Ces chiffres ne comprennent pas le coût supplémentaire des réparations.
Ces pertes impactent les budgets de divers organismes tel l'Afitf, qui finance les infrastructures de transport, de la sécurité routière ou des collectivités locales notamment.

Référence

https://www.lesechos.fr/economie-france/budget-fiscalite/exclusif-les-destructions-de-radars-vont-priver-letat-de-plus-de-660-millions-de-recettes-1004653

Monsieur Benoît LEMAN commissaire (voir vidéo en 2014 il était alors Directeur Départemental Adjoint de la Sécurité Publique)

le 27 juin 2014, Journée Découverte de la Moto et du Scooter 2014
Une démonstration de déclenchement de gilet airbag a pu être proposée aux personnes présentes et en particulier à
  • Monsieur Claude LIOGIER, adjoint au maire, Ville de Saint Etienne, délégations : sécurité et tranquillité publique ainsi qu’à 
  • Monsieur Benoît LEMAN, Directeur Départementale Adjoint de la Sécurité Publique:




10 septembre 2025, BDS « Boycott, Désobéissance et Solidarité ». Macron et ses mercenaires vous etes finis. Gilets jaunes tous à nos Actions!

 Lancée le 19 juillet 2025 sous la forme d'un « appel national à la solidarité du peuple pour un arrêt total, général et illimité du pay...