article procès

Blog sur les répressions contre GJ & verts. Mis à pied 19dec2018->5sept19.


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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm! En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis. Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures. https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales

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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé

Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires

Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.

https://www.liberation.fr/france/2019/08/27/l-ecole-des-commissaires-evince-un-sociologue-critique-a-l-egard-de-la-police

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IMPORTANT

Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques. Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.

Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.

Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.

Ma dernière action GJ : j'ai participé à un reportage de FR3 pour les 5 ans des GJ en novembre 2023: https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/loire/saint-etienne/j-ai-entendu-leur-souffrance-et-ca-m-a-fait-mal-retour-sur-un-rond-point-avec-stephane-gilet-jaune-par-empathie-2874194.html

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REFERENCES:

Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?

Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et ​Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.

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Affichage des articles dont le libellé est gendarme. Afficher tous les articles
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mercredi 2 octobre 2019

préparations actions GJ acte 47 samedi 5 octobre, et bilan manif des policiers du 2 oct, et les répressions

Mercredi 2 octobre 2019 de 14h à 15h30, j'ai été convoqué à Paris dans le 16ième par mon employeur le CNRS à la direction.
Un directeur adjoint lyonnais (!!!) a été choisi et une directrice administrative bras droit du directeur (une juriste et quia  vécu à Lyon !!!) étaient présents. Le délégué FO n'a pas pu venir au dernier moment...
CONVOCATION: L’entretien que je vous propose a pour objectif de déterminer votre affectation future en concertation avec vous (sic). Je ne vois vraiment pas en quoi la présence d’un délégué syndical pourrait nous aider (courriel du directeur adjoint). 
BILAN
Comme vous etes stéphanois et qu'on va pas vous envoyer à Cayenne en Guyane, le CNRS vous rappelle que votre employeur a le droit de vous envoyer où il veut. Le CNRS vous "propose" d'aller dans le laboratoire AMPERE sur Lyon (le laboratoire de ce directeur adjoint!!!).
Ainsi, tout fonctionnaire est titulaire de son grade, mais pas de son emploi. Le juge administratif contrôlera que le changement d'affectation offre à l'intéressé des fonctions réellement en adéquation avec son grade (https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F459).
Nous avons évoqué l'IDEX (l'université de st-etienne va se nommer université de Lyon dès 2020) et la pression des lyonnais sur ST-ETienne (je m'oppose à la disparition de l'université de ST-Etienne). Bref je gêne sur ST-ETienne.  
J'attends la lettre officielle...
En outre j'ai été arrêté près de MTH par la police municipale le 1oct vers 21h jusqu'à 21h45!!! Ils ont tout cherché pour m'embêter. Ils ont trouvé, une ampoule qui fonctionnait pas et aussi le controle technique dépassé de 4semaines et donc ils ont immobilisé mon véhicule...




Rassemblement 12h00  car le ministre M. Blanquer se déplace à Saint Etienne vendredi 04 octobre 

lieu: devant la DSDEN de la Loire, 11 rue des docteurs Charcot à St Etienne

A l’heure où nous sommes tou-te-s sous le choc du suicide de notre collègue, dans un mois de rentrée où tout chacun-e commence à mesurer l’impact des réformes de cet été ( lycée, CE1 à 12 à moyens constants, AESH...), M. Blanquer se déplace à Saint Etienne pour vanter leur bienfait.

A l’heure où notre ministre ne nous a encore dit mot concernant Christine Renon qui s'est suicidé en envoyant des lettres à ses collègues, ni notre inspection, les injonctions continuent de pleuvoir chaque semaine.
Cette visite aura lieu le lendemain des obsèques de notre collègue Christine Renon, directrice de l’Ecole Méhul à Pantin (93), qui a mis fin à ses jours, le 21 septembre dernier, quelques heures après avoir rédigé un courrier dénonçant la souffrance professionnelle dont elle était victime.

En Macronie il faut mourir ou en grève de la faim 23jours  comme petit-jean, ou éborgner, pour être un peu entendu!

acte 47 samedi 5 octobre Journée d’action pour la libération des Gilets jaunes enfermés

St-é, Lyon, Givors, Montrond

comme d'hab; on lâche rien
je ne publie pas les décisions des actions GJ de ce samedi & dimanche
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Rennes régionale

Acte 47 - journée de solidarité avec les prisonniers
MANIFESTATION REGIONALE A RENNES
14H Place de la République.
La mobilisation des Gilets Jaunes se poursuit après plus de 300 jours ! Ce samedi des milliers de GJ étaient toujours présents dans les rues. L'acte 47 est un appel à soutien pour tous nos camarades emprisonnés et inculpés. Montrons au gouvernement que la répression ne nous fait plus peur !

Le 5 octobre journée de solidarité avec les prisonniers :

Dans la rue comme dans les prisons le mouvement continu, des centaines de procès sont encore à venir. Ne lâchons rien !

Retrouvons nous dans nos espaces de luttes pour organiser des actions contre la justice et la prison.

Car quand la police ou la justice s'attaque à l'un ou l'une d'entre nous, c'est le mouvement tout entier qui est attaqué !

Alès

Apéro-concert le samedi 5 octobre à 19h30 à la salle Marcel Pagnol, rue Pasteur, La Grand Combe en soutien à la caisse de solidarité de l’assemblée des Gilets jaunes d’Alès. L’argent servira à aider les GJ qui ont eu des problèmes suite à leur engagement dans le mouvement, à payer les avocats, à envoyer des mandats aux prisonniers…


Programme :

19h30-20h30 Apéro-improvisation
20h30-22h pièce de théâtre
22h concert accoustique Muddy Bourbon (New Orleans).



Aurillac


Montpellier

 Montpellier - Acte 47 GJ Montpellier contre la répression

Amiens Appel national

« Macron on vient te chercher chez toi acte II »

Besançon

Force Ouvrière du conseil régional appelle à la mobilisation le 5 octobre.
Le syndicat se mobilisera aux côtés des Gilets Jaunes le samedi 5 octobre 2019 à 14h00 Place de la Révolution à Besançon.

Est 

 les gilets jaunes de la région ont à plusieurs reprises appelé à manifester sur leur territoire. Après Nancy, Paris, Forbach, et Verdun le 5 octobre, ce sera donc au tour de Metz le 12 octobre.

Angers

à 12:30 Angers - ACTE 47 des Gilets Jaunes / pique-nique solidaire au kiosque du mail

PARIS

Manifestations déclarées

Manifestation de la Cité judiciaire (porte de Clichy) en direction de Bastille.
Attention: lieu, heure et trajet susceptibles de changer
Bastille: Départ à 14h de Bastille (côté Bd Richard Lenoir)

Manifestation « Non à Europacity »
Cette manifestation n'est pas organisée par des Gilets jaunes.
Des appels de Gilets jaunes circulent pour s'y joindre.
Trajet: Bastille > Matignon
(attention: ce rv était initialement annoncé à 14h30, Hôtel de Ville, mais a été modifié à la demande de la préfecture)

Gilets noirs

- Alfortville - Piquet de grève des sans papiers de Chronopost Alfortville

DIMANCHE 6 oct

 partout - Privatisation d'Aéroports de Paris : à nous de décider !

12:30 Paris 14e - Pique-nique des Gilets jaunes de Paris-Sud
13:00 Paris 17e - Journée d'étude des Gilets jaunes de Belleville

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MANIF du 2 octobre de la police à Paris

Le gilet jaune Éric Drouet s'est invité à la marche des policiers, mais ça n'a pas duré

Le journaliste Gaspard Glanz interpellé let GAV 2h ors de la « marche de la colère » des policiers à Paris

GASPARD GLANZ APRÈS AVOIR ÉTÉ EXFILTRÉ UNE PREMIÈRE FOIS.
IL a été DE NOUVEAU ARRÊTÉ PAR LES GENDARMES.

Gaspard Glanz avait déjà été interpellé le 20 avril, lors de l’acte 23 des « gilets jaunes », après avoir fait un doigt d’honneur aux forces de l’ordre. Un tribunal avait par la suite reconnu l’irrégularité de son placement sous contrôle judiciaire.
Gaspard Glanz de nouveau arrêté, brièvement cette fois. Des vidéos publiées ce jeudi sur les réseaux sociaux ont montré le journaliste indépendant de 32 ans exfiltré une premier fois par le service d’ordre de la « marche de la colère », réunie à Paris ce mercredi 2 octobre, puis interpellé à Paris par les forces de l’ordre en marge de la manifestation. Celle-ci rassemble, à l’appel d’une large intersyndicale, des milliers de policiers dénonçant la « déshumanisation » de leur travail, la « cause principale », selon eux, de la hausse des suicides dans la profession. Contactée par « l’Obs », la Préfecture de Police de Paris n’a pas encore répondu à nos sollicitations pour préciser les conditions et le motif de cette interpellation.

Auprès de « l’Obs », l’avocate Ainoha Pascual rappelle que son client n’est soumis, à ce jour, à « aucun contrôle judiciaire ni aucune contrainte légale l’empêchant de documenter la manifestation de ce jeudi 2 octobre » ; « Il s’agit d’une privation de liberté arbitraire », estime l’avocate.

« Je suis libre ! Après 2h de contrôle, amené au commissariat du XIe… Pour rien ! Je suis laissé libre, sans aucune poursuite, alors que l’on m’as dit que j’étais emmené pour une notification d’un jugement (…) qui n’existe pas !! Comment éloigner la presse avec des astuces », a finalement réagi le journaliste, en fin d’après-midi. « Je vais déposer plainte pour détention arbitraire. Ça suffit maintenant les conneries », a-t-il ajouté sur Twitter.




Ref

Le policer gilet jaune suspendu pour quatre mois et jugé le 11 octobre

Poursuivi pour « outrage et rébellion », le policier Gilet Jaune comparaîtra le 11 octobre devant la chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris. En attendant ce rendez-vous judiciaire, Nicolas C. est d'ores et déjà suspendu de ses fonctions depuis le vendredi 27 septembre et ceci pour une durée de quatre mois.

Cette décision administrative prise par la direction générale de la police nationale a été communiquée directement au principal intéressé. Nicolas C., 54 ans, est capitaine au STSI (Service des technologies et des systèmes d'information de la Sécurité intérieure), un service du ministère de l'Intérieur basé à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Il n'était pas en service au moment des faits, le samedi 21 septembre, jour de l'acte 45 du mouvement des Gilets jaunes.

Le capitaine est soupçonné d'avoir copieusement insulté un escadron motorisé de police (les BRAV-m pour Brigade de répression de l'action violente motorisée). « Voltigeurs, bande de pédales, bande de branleurs… de mon temps la police ce n'était pas ça », aurait-il dit au passage de ses collègues, doigt d'honneur à l'appui. Des propos qu'il a reconnus et même répété lors de sa garde à vue. « En revanche, il conteste fermement s'être rebellé au moment de son interpellation », précise son avocat Me Samuel Aitkaki.

--- qq vidéos ci-dessous pour sept 2019

Attaque de 2 fourgons de gendarmerie  Acte 45 - 24 sept. 2019


acte 45 à Rouen, une voiture de police attaquée

Rouen reste un lieu où les GJ sont très actifs.


la BAC met le feu à un mac-do place du capitole à Toulouse en sept 2019 avec les galettes lacrymo, lors de l'acte 46 des gilets jaunes

la BAC a mis le feu aux parasols du Mac Donalds de la place du Capitole en envoyant des palets lacrymogènes dessus.

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dimanche 22 septembre 2019

17-22 sept 2019, Contrôles dans les vignes du Beaujolais: un vaste réseau de traite d'êtres humains démantelé

Après les opérations de contrôles réalisées en début de semaine, notamment à Villié-Morgon, trois Bulgares et un Français ont été mis en examen.



Ce mardi 17 septembre, plusieurs opérations de contrôles se sont tenue dans les vignes du Beaujolais. L'objectif ? Vérifier que tous les travailleurs employés par les viticulteurs, en cette période de vendanges, sont bien déclarés.

L'enquête, confiée à l’Office central de lutte contre le travail illégal (OCLTI), vient d'aboutir à la mise en examen de trois Bulgares et un Français, dirigeants ou intervenants au sein d’une société fictive de travail temporaire. Âgés d’une « trentaine à une soixantaine d’années » et déjà connus de la justice pour des « faits mineurs », les quatre interpellés sont poursuivis notamment pour « travail illégal en bande organisée », « traite des êtres humains aux fins d’exploitation par le travail en bande organisée » et « association de malfaiteurs ».

167 victimes présumées

Selon le parquet à Sofia, 167 victimes présumées de ce trafic de personnes ont été dénombrées dans le cadre d’une double enquête ouverte en France, en février dernier par la Juridiction inter régionale spécialisée (JIRS) de Lyon et en juin en Bulgarie, grâce à l’unité européenne de coopération judiciaire Eurojust.

Au total, plus de 80 enquêteurs ont été mobilisés ces derniers mois pour démanteler le réseau franco bulgare.

« Pauvres et illettrés, ils signaient des contrats en français qu’ils ne comprenaient pas avec la promesse d’être payées soixante euros par jour (...) Les organisateurs du réseau retenaient ensuite la plus grande partie de leurs salaires qu’ils investissaient en immobilier et dans le commerce », a ajouté .

Travaillant pour « quatre employeurs français de la région de Lyon », ces vendangeurs étaient installés dans des tentes, dans le département du Rhône, selon la même source.

Les investigations vont se poursuivre entre la Bulgarie, la région lyonnaise et la Saône-et-Loire. La responsabilité des viticulteurs ayant fait travailler ces ouvriers devrait être étudiée.

« LA MOITIÉ DU VIGNOBLE BEAUJOLAIS EST RAMASSÉE PAR DES BULGARES »

Après les contrôles réalisés mardi 17 septembre, le président d’Inter-Beaujolais avait déclaré : « L’atmosphère administrative est pesante, mais ça fait des années. La moitié du vignoble beaujolais est ramassée par des Bulgares. »

Car dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre, les viticulteurs sont obligés de se tourner vers l’étranger pour recruter. Et notamment les pays de l’Est. Les viticulteurs passent par des sociétés d’intérim basées dans ces pays.


dimanche 15 septembre 2019

compte-rendu acte 44 samedi 14 septembre 2019, surtout sur Lyon; Nantes, Paris et Orly, Toulouse, Marseille

En apéritif, la couverture de la rentrée jaune dans leprogrès pour la Loire-Sud et le nord de Haute-Loire


sur acte 43 à Montbrison
(désolé qualité mauvaise par MMS).

visite d'un journaliste ...
le bébé n'est pas le fruit d'une union sur un rond-point ;-)
Désolé pour toutes les personnes concernées.

il a préféré mon prénom "Stéphane" plutôt que "pirate"...

qq news de la semaine

10sept, l'ONU a Genève, nos dossiers gilets blancs meedic,un statut proche des pompiers avec possibilité d'intervention en Europe, et gilets jaunes avancent vite:
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/09/petit-jean-le-9-septembre-2019-geneve.html

12sept, Steve,  IGPN rien, mais IGA commence à faire la lumière: le commissaire Grégoire Chassaing, "l'assassin", qui a donné ces "ordres aberrants" sera muté en attendant le résultat de l’enquête judiciaire. Steve 24 ans mort à cause de mettre "porcherie" de Bérurier Noir lors de la fête de la musique par le dernier sound-system.
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/09/steve-un-mort-et-igpn-rien-mais-iga-le.html

13 sept, Policier suspendu à Sevran par le préfet Lallement suspension non acceptée par le directeur général DGPN Mr Morvan de la police nationale. Interpellation très musclée et tazé à fond,  Lamine Ba, 34 ans, médiateur respecté; des syndicats police appellent l à une mobilisation 2 octobre Paris...
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/09/policier-suspendu-sevran-par-le-prefet.html

Lyon

3 grands secteurs étaient interdits :
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/09/quelles-actions-pour-lacte-44-samedi-14.html

je suis passé au RP de Givors vers 10h30 avant d'aller sur Lyon.

une 30aine de GJ sur le RP de Givors 
à 10h30AM ce samedi 14 septembre 2019

Un dispositif policier de "ouf"

je suis arrivé vers 11h45 à la place Bellecour. 
La place Bellecour était entouré de bleus.

Au sud une compagnie de CRS dep 63
au sud de Bellecour, le canon à eau CRS

au sud Bellecour




au nord-ouest, la police nationale

des CRS dep 69 au Nord

CRS au nord



des Gendarmes mobiles au Nord plus loin en renfort
et des Gendarmes au Nord-Est

la statue "protégée"

la fête consulaire

donc au moins de la police+ BAC+ 1 compagnie de CRS + 2 gendarmes Mobiles ~500 bleus
Au départ on est au sud-est de Bellecour car les bleus fouillaient sur la place et certains GJ sans jaune ont été "embêtés".
Les bleus nous ont obligé finalement à y être pour nous pousser vers le Rhône puis vers Gerland.
Les prochaines fois il faudra aller sur l'ouest de Bellecour.

Le départ

on voit le dispositif des bleus pour nous obliger à aller vers le rhône
Le but est de nous enlever de la presqu'île.
On était de l'ordre de 1500 GJ.

bloqués contre le rhône
les gendarmes vont nous pousser vers le pont Galiéni


une video avec un GiJN notoire, Alain, un ancien militaire 
qui était avec petit-jean à Genève.
Ici un petit message pour petit-jean.

Alain Hoffmann avait rejoint en mai 2019 les "Mutilés jaunes", 
un collectif réunissant, entre autres, des personnes blessées 
par des tirs de LBD (lanceur de balle de défense).
Il avait été blessé près de la carotide.
Le meedic qui l'a soigné a vu la carotide battre 
et le trou béant dans le cou.
Il reste très traumatisé.

Paris, samedi 1er  décembre 2018.-, acte III de Zineb. Aux abords de l’Arc de triomphe, Alain Hoffmann, Gilet jaune champagnolais, est touché à la gorge par un tir de LBD.
Ce samedi là, il était monté à la capitale avec une quarantaine de gilets jaunes du Jura. "J'étais monté pour faire des photos pour les gilets jaunes de Champagnole" dit-il. "Près de la place de l'Etoile, on s'est retrouvés dans un brouillard de gaz lacrymogènes. Le groupe que nous étions s'est dispersé avec le bruit et le monde. Je me suis retrouvé seul sous l'Arc de Triomphe là. Avec un journaliste on s'est même mis à l'abri derrière un poteau, ça pétait de partout" raconte-t-il. Peu avant 10 heures, Alain explique qu'il était en train de régler son appareil photo. Atteint par un projectile, il s'effondre brutalement. "J'ai ressenti un choc au cou, mon cerveau s'est arrêté, la douleur était immense, je me suis mis en boule sur un banc" se souvient-il.

Pris en charge très vite par un autre gilet jaune et par les street-medics, puis par les pompiers de Paris, Alain Hoffmann est transporté à l'hôpital Lariboisière. Il avoue avoir eu beaucoup de chance. "J'ai passé un scanner. Le chirurgien m'a dit qu'à 2 millimètres, ma carotide était atteinte et que je me serais vidé de mon sang".  Bilan, 9 points du suture, et une blessure encore en soin 3 mois après...
Revenu dans le Jura, Alain Hoffmann a déposé plainte auprès de la gendarmerie de Morez pour blessure par un flashball. Depuis, le Jurassien pense avoir été touché par un lanceur de balle de défense (LBD 40) tiré par des CRS. Il a déposé une requête à l'IGPN, l'inspection générale de la police nationale.

"Je suis juste en colère contre ceux qui ont donné l'ordre de tirer. On ne doit pas tirer les gens comme des lapins.... je me suis battu pour la France dans les années 80 au Tchad, là c'est la France qui m'a tirée dessus" dit-il amer alors que de nombreuses voix s'élèvent pour dénoncer l'utilisation des armes sub-létales.
 L'ancien militaire qui s'occupe dans sa vie professionnelle d'enfants autistes, a aussi une passion, le dessin. "Je n'ai plus l'inspiration" confie-t-il. Il n'a toujours pas repris le travail. 

Il m'a témoigné que récemment il a décidé de jeter ses médailles.
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après avoir été bien gazé et poussé
Sur le pont  Galiéni,
la police a ordonné aux gendarmes
de faire le sale boulot 
de nous pousser avec les boucliers.
J'aime bien la poussette mais
avec des coups
ils m'ont enlevé mon capteur pour le diabète...

Carlos a été bien gazé avant le pont.
Puis sur le pont les gendarmes mobiles était à sa gauche 
et les BACeux à sa droite,
ils l'ont poussé et tapé avec bouclier
et cassé un marche pied de son fauteuil.
Des stéphanois sont tombés sur le pont à terre.
Grâce à cela le commissaire a arrêté la poussette.
Le groupe des stéphanois et du Gier
ont tenu autour de Carlos.
On a tenu le pont presque 1heure.
Puis a été décidé par les divers groupes de partir du pont.
Le groupe des GJ s'est scindés en deux.
ceux qui sont aller vite vers Gerland
seront bien gazés et tirés au LBD.
on exfiltre Carlos
et on tiendra notre position
à l'entrée du pont Galiéni.

on se met en mouvement sans être poussés.
qq GJ voulaient résister mais on étaient pas assez nombreux
car certains groupes étaient déjà vers les quais direction Gerland.


on vient de passer le pont.
On essaie de résister à la poussette qui va arriver.
Les groupes vont à l'ombre 
mais qq stéphanois dont Carlos 
restent en plein milieu de la route au soleil.


sur les quais toujours au contact avec les bleus, ici la BAC.
Les groupes lyonnais sont plus loin sur les quais.
Ils ont été bien gazés
et on a eu 3 blessés par flash ball
1 femme au ventre
1 femme à la cuisse
1 meedic au niveau de la cuisse
mais sans nécessité de intervention des pompiers.
puis vers 17h30 les derniers gendarmes nous laissent à une 20aine de stéphanois
lassés de nous pousser pour rien.

retour sur bellecour vers 18h

un GJ lyonnais ancien militaire opex MALI
a essayer de protéger un GJ 
vers 19h suite à un petit feu de poubelle
Il a pris un coup de matraque sur la main
le long du pouce.
dernière action des bleus pour cette journée bien remplie...


une petite bombe artisanale pour dire au revoir

et à 20h30
les derniers qui rentrent sur ST-é.
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une vidéo à 4min et à 6min
on voit les deux femmes tapés au LBD40 prises en charge par meedic.
le meedic qui est à 8min, m'a témoigné  
avoir pris deux tirs dans son sac de meedic.

le premier gazage à 17min de cette video
au début de la video on voit les fouilles sur Bellecour.

et video de près de 5h:

Et retranscrit par leprogrès

19h40 Fin de la manif qui s’est dispersée… par petits bouts. Quittant l’avenue Leclerc, des groupes de Gilets jaunes sont encore signalés dans la Presqu’ile. Aucun autre incident à signaler.
17h30 : les manifestants sont toujours coincés sur l'avenue Leclerc.
A 17 HEURES : DÉJÀ 11 INTERPELLATIONS
A 17 heures, le nombre d'interpellations est passé à 11, selon la préfecture, qui justifie l'important dispositif policier par «la volonté d'empêcher les exactions. Cette forte présence explique l'absence de dégâts».
Les personnes interpellées l'ont été pour «port d'armes prohibé et rassemblement illégal en vue de commettre des exactions», sachant qu'«une interdiction de manifester» court.
Des gilets jaunes ont, en outre, été verbalisés du fait de cette interdiction.
«Ils ne nous ont empêchés de rien. On commençait à 16 heures», explique un skateur.

Ils sont plusieurs dizaines de très bons skateurs, français et étrangers à avoir investi le pont Gallieni/ angle quai Gailleton, sitôt le pont "libéré" par les manifestants. 
Ce lieu prisé par la communauté "skate" est ainsi baptisé "Venice Lyon" .

16 heures : de nouveaux tirs de lacrymogènes sont effectués par les forces de l'ordre sur quai Leclerc. Les esprits s'échauffent, tandis que l'hélicoptère de la gendarmerie survole Lyon et plus particulièrement la manifestation.

15 h 30 : les manifestants refluent de l'autre côté du pont Gallieni, quai Leclerc. Barrages devant l'avenue Berthelot et le quai Claude-Bernard. A nouveau l'attente...
15 heures : tout le monde est bloqué sur le pont Galliéni. «Messieurs Dames, reculez s'il vous plaît», annonce un haut-parleur.
Une jeune Espagnole traînant sa valise est perdue : elle doit prendre son car à Perrache. Elle montre son billet, mais on lui refuse le passage.
Les manifestants font face aux gendarmes mobiles qui avancent en direction du 7e arrondissement. Ils chantent : «On est là».

«Je n'ai plus envie de mettre un gilet jaune. Il n'y a pas nous et les autres. Nous sommes le peuple révolté et en colère», explique l'une.

«On n'en met plus pour ne pas prendre des amendes», explique une autre. Elles viennent du Rhône, d'Isère et d'Ardèche.

14 h 40 : Les manifestants sont bloqués quai Gailleton. "On va où, s'énerve un jeune barbu. Sérieux!" Il apostrophe les gendarmes mobiles.
Jets de lacrymogènes pour faire reculer les manifestants sur le pont Gallieni. «Ils veulent nous emmener à Jean-Macé», peste Brigitte qui ne met plus de gilet jaune.
14 h 25 : le cortège est sur les quais et fait face aux forces de l'ordre.
14 heures : départ du cortège en direction du quai Gailleton. La plupart ne portent pas de gilet jaune «pour pouvoir passer les barrages plus facilement».
Des touristes incrédules, immortalisent la forte présence policière autour des fêtes consulaires qui se tiennent place Bellecour. Les Gilets jaunes commencent un jeu du chat et de la souris avec les CRS qui prennent position pour les éloigner.
13 h 50 : Il ne se passe plus rien pour l'instant. "Qui sème la misère, récolte la colère", peut on lire entre autres slogans. Un Gilet jaune porte le drapeau français.
Tout le monde sur place, s'attend à un samedi "particulier". Le métro reste ouvert pour l'instant.
Après l'accalmie estivale, les Lyonnais ont retrouvé ce samedi une place Bellecour barricadée par des grilles et des forces mobiles rappelant à chacun que le mouvement des Gilets jaunes n'était qu'assoupi.
Pour cet acte 44 annoncé par les services de l'État comme hautement inflammable, environ 1000 personnes, selon nos comptages, sont rassemblées place Antonin-Poncet à quelques mètres des tentes blanches des fêtes consulaires.
Un cordon de policiers barre actuellement l'accès à la place Bellecour. "Aussitôt arrivés, aussitôt nassés", nous indique une Gilet jaune du Gard venue avec des connaissances de Montpellier.
13h28 : les manifestants sont en train de se rassembler place Antonin-Poncet. Ils ne portent pas encore leurs Gilets jaunes, hormis quelques-uns.
"Il paraît que tous les flics de France sont là...", souligne un jeune à l'adresse d'un autre. Toute proportion gardée, une assez forte présence policière est visible place Bellecour.
Beaucoup des manifestants ont des sacs à dos. L'ambiance monte.

Nantes, Paris et Orly,

"Bcp de violences sur Nantes" ce qui a fait une grande couverture médiatique "anti-GJ"
la diabolisation, la criminalisation pour discréditer et faire peur...

Nantes 35 interpellations
Lyon 16 interpellations, essentiellement pour “rassemblement illégal en vue de commettre des exactions” et “port d’armes prohibées”.


2500 GJ à Nantes.
à 1min 30 qq secondes sur Lyon
1min 40 toulouse
1min 50, orly

3h30 de video sur Nantes


par BFMTV
Nantes puis Paris (à 1min 10) puis Orly à 1min40, Lyon à 2 min
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Toulouse

Environ un millier personnes ont battu le pavé à Toulouse où deux personnes ont été arrêtées pour avoir occupé les voies de la gare. 
Les Gilets jaunes continuent de se mobiliser à Toulouse, ce samedi après-midi, pour l'acte 44. Environ un millier de personnes ont défilé sur les boulevards. Les manifestants se sont notamment rendus à la gare pour occuper les voies SNCF vers 16h30. Huit trains ont été retardés : six TER qui sont partis avec 15 à 20 minutes de retard sur l'horaire prévu, un Intercités et un Ouigo retardés de 10 à 12 minutes. L'intervention de la police a donné lieu à deux interpellations. Les suspects ont été placés en garde à vue. La manifestation n'avait pas fait l'objet de déclaration mais la préfecture n'avait pas pris d'arrêté interdisant la place du Capitole.
Dans la région, des Gilets jaunes se sont aussi rassemblés, ce samedi, à Foix où une trentaine de personnes ont occupé symboliquement le rond-point de Décathlon.
Des Gilets jaunes ont aussi battu le pavé à Tarbes ce samedi. Environ 80 personnes se sont retrouvées sur la place de Verdun et ont défilé, escortées par la police, et derrière un fourgon de la CGT.
Du côté d'Agen, une trentaine de Gilets jaunes ont débuté, ce samedi, une marche dans la région de Fumel. Elle les conduira jusqu'à Agen mardi.


vendredi 26 juillet 2019

Mardi 23 juillet, Sur la Grande Boucle, les Gilets Jaunes sont bannis! et avec une amende de 135€...

Sur la Grande Boucle, les Gilets Jaunes ne sont pas les bienvenus ! Mardi 23 juillet, les gendarmes ont sommé des Gilets Jaunes d’enlever leur Gilet, leurs banderole, emmenant même un d’entre eux en garde à vue !

Au menu : déploiement de banderoles, et sûrement quelques slogans écrits sur le bitume, comme on en a vus beaucoup sur ce Tour.

Mais la gendarmerie estimait que c’était déjà trop. Sur Facebook, Alain témoigne : « le commandant de gendarmerie a fait venir 10 fourgons de gardes mobiles pour évacuer les personnes qui étaient avec moi sur le tour , 20 personnes pacifiques… ». Sommés d’enlever leur Gilet Jaune, et de décrocher les banderoles, les Gilets Jaunes subissent une « garde à vue en plein air » selon certains témoins. Un des leurs sera même emmené à la gendarmerie pour une vérification d’identité et une amende de 135€ pour manifestation interdite !

https://www.gj-magazine.com/gj/un-gilet-jaune-verbalise-de-135e-pour-port-de-gilet-sur-le-tour-de-france/


mardi 16 juillet 2019

samedi et dimanche 13 et 14 juillet, acte 35, 4 actions des gilets jaunes sur le tour de France dans la région de ST-Etienne

samedi 13 juillet

la montée d'Aveize

Etape 8 - Mâcon > Saint-Étienne - samedi 13 juillet - 200 km
Le samedi 13 juillet, ce village sera traversé par le Tour de France. Venus de Sainte-Foy-l’Argentière, les coureurs vont attaquer la côte d’Aveize, dans une montée qui attribuera des points pour le maillot à pois. Le passage de la caravane est prévu un peu avant 14 h 30 et le peloton entre 16  heures et 16 h 30.
Il y a d'abord le col de la Croix Montmain au km 51 (4,1 km de montée à 7% de pente moyenne), puis le col de la Croix de Thel au km 71 (4,1 km à 8,1%), le col de la Croix Paquet au km 84,5 (2,1 km à 9,7%), la côte d'Affoux au km 97 (8,5 km à 4,5%), la côte de la Croix de Part au km 133 (4,9 km à 7,9%), la côte d'Aveize au km 148,5 (5,2 km à 6,4%) et enfin la côte de la Jaillère au km 182 (1,9 km à 7,9%).

Arrivée à 7h pour un grand emplacement près de l'arrivée de la monté d'Aveize et aussi pour peindre sur la route. Nous étions une vingtaine de gilets jaunes de la plaine et qq de St-Etienne rond-point Villars et Méons.

hélas les bleus ont utilisé des bombes de peinture noire pour effacer "de rugby..;" "Macron..." "gaz-ta-mère" avant le passage de la caravane...



deux de nos 8 grands tags avant d'être effacés

effacer en noir, quel intérêt?




le matin

au direct sur FR3
on nous aperçois en une seule seconde;
ici la banderole sur la gauche.

les 12 minutes de la la montée d'Aveize 
du direct sur FR3;
on y voit quelques tags qui n'ont pas été effacés
et on nous aperçoit avec la banderole à gauche et le groupe à droite 
dans un des derniers virages.





l'arrivée à st-etienne

Départ de la place du peuple 14h.
Nous étions une centaine avec qq lyonnais.
Les bleus nous ont bloqués et repoussés plein de fois vers la gare Carnot pour nous empêcher d'aller vers l'arrivée du tour.
mias on a réussi à passer.


on est passé en tournant à l'angle de Verney-Caron rue Baroin


ici on manifeste 
"justice pour Zineb"
"où est passé Steve"



Puis on s'est positionné à l'arrivée en manifestant avec des slogans sur ce côté.
les bleus étaient à 1 bleu pour 4 jaunes à 1m derrière nous en ligne!

j'ai été agressé par un anti-gilet-jaune qui m'a frappé 
et tiré le col
et insulté.
J'ai pas riposté à la provocation.
Le grand Erik de Villars et moi avons commencé à le raisonner...
Sa femme à gauche l'a calmé plusieurs fois.
J'ai pris la photo
au cas où je décide de porter plainte.
Les bleus attendaient qu'on riposte pour nous embarquer.

de l'autre côté de nous
au cas ou on sauterait la barrière 
et qu'on filerait de l'autre côté
un bleu des RG au centre
le bel homme au crâne rasé
avec pistolet et pare-balle un peu caché





on est passé plusieurs fois qq secondes sur le direct de FR3
en agitant nos gilets et la pancarte,
mais trop loin de la camera.
On pensait qu'ils allaient zoomer sur le virage...
Ici c'est juste le moment 
quand l'échappé vient de passer juste avant les 2 motos.




de 13:21 à 13:39, puis vers 14:, 
on voit nos banderolles





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Après l'action de l'arrivée, on est allé vers le casino de Bergson pour manger et boire.
Ca creuse les actions et les marches au soleil.

Election de miss gilet jaune 
du tour de France à l'arrivée st-étienne ;-)
Et on ne rigole pas!

On est gilet jaune en premier 
pour nos enfants et nos jeunes qui 
galèrent
calèrent
et gazèrent,
mot d'esprit d'un pirate ;-))

Puis on a pris le tram qui était gratuit.
Y avait le député Mis  du 2ième arrondissement de st-é
qui s'est caché et sans parler en regardant le plafond.

On a fini à place du peuple pour bloquer un peu le tram.
C'est une tradition à respecter...

pour le tour

Les deux cents bornes entre Mâcon et Saint-Etienne resteront, peut-être dans les annales de la Grande Boucle. Souvent pointée du doigt pour son ennui, le Tour de France a révélé ce samedi toute sa beauté avec les douze derniers kilomètres à couper le souffle.

Thibaut Pinot et Julian Alaphilippe ne sont pas étranger au final de folie qui a été offert aux spectateurs et téléspectateurs du monde entier. Deuxième du classement général à 6 secondes de Ciccone, Alaphilippe a accéléré au douzième kilomètre pour creuser l'écart avec l'Italien. C'était sans compter Thibaud Pinot. Le Vosgien a suivi son coéquipier pour s'offrir un raid impressionnant sur les derniers kilomètres avec le natif de Saint-Amand Montrond. Résistants au peloton, ils ont terminé à quelques mètres de Thomas de Gendt, le vainqueur du jour, superbe échappée.
https://www.leprogres.fr/tour-de-france/2019/07/13/tour-de-france-alaphilippe-reprend-le-maillot-jaune-dans-un-final-de-folie
pas un mot sue les gilets jaunes...

dimanche 14 juillet

L'étape du jour du dimanche 14 juillet, 170,5 km entre Saint-Étienne dans la Loire et Brioude en Haute-Loire.

 la montée d'Aurec

on était une trentaine
Nous avons eu droit à l'aimable présence violente de 8 policiers gendarmes, soit 4jaunes pour 1 bleu.

Nous avons même eu le privilège de la plongée présence d'un motard gendarmes de l'escorte présidentielle (détaché pour les VIP du tour).

bcp de TAG, des lettres GJ sur la pelouse en grand,
des grandes banderoles dont deux à l'arrivée de la montée...
Les médias nous ignorent.


Contrairement à Aveize, 
nos tags n'ont pas été effacés.
merci aux Rond-points de Monistrol 
et surtout Chomette, qui lui tient encore la nuit.



La bonne ambiance
avec les DD de Villars,
et Nad qui me fait les cornes de la victoire ;-)
Derrière les gendarmes des VIP du tour.


le rêve d'un pirate 
monté une moto d'un gendarme 
du service
de l'escorte présidentielle.








21 min de tour,
la montée 
puis celle dite le "mur d'Aurec"
du direct sur FR3 et A2;
on y voit les tags 
(il n' y a pas le sons)...

--- Suite aux prochains épisodes,
samedi acte 36 XXXVI Samedi 20 Juillet:
la convergence, tous contre toutes les formes de répression.



10 septembre 2025, BDS « Boycott, Désobéissance et Solidarité ». Macron et ses mercenaires vous etes finis. Gilets jaunes tous à nos Actions!

 Lancée le 19 juillet 2025 sous la forme d'un « appel national à la solidarité du peuple pour un arrêt total, général et illimité du pay...