article procès

Blog sur les répressions contre GJ & verts. Mis à pied 19dec2018->5sept19.


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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm! En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis. Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures. https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales

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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé

Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires

Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.

https://www.liberation.fr/france/2019/08/27/l-ecole-des-commissaires-evince-un-sociologue-critique-a-l-egard-de-la-police

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IMPORTANT

Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques. Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.

Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.

Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.

Ma dernière action GJ : j'ai participé à un reportage de FR3 pour les 5 ans des GJ en novembre 2023: https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/loire/saint-etienne/j-ai-entendu-leur-souffrance-et-ca-m-a-fait-mal-retour-sur-un-rond-point-avec-stephane-gilet-jaune-par-empathie-2874194.html

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REFERENCES:

Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?

Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et ​Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.

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samedi 5 octobre 2019

Samedi 5 octobre, acte 47, compte rendu condamnations des Gj et des actions des gilets jaunes

LA VIDEO de CONVERGENCE pour acte 47 "STOP aux violences policières" avec une 20aine d'interventions GJ et nombreuses associations

une video de 5min à voir,
faite pour l'acte 47;
une nouvelle idée d'opération GJ en faisant cette video.

La « police des polices » a diffusé pour la première fois son propre recensement des particuliers blessés ou décédés (RBD) à l’occasion de missions de police. Dans son rapport annuel présenté en juin 2018, l’institution fait état de 14 personnes tuées depuis juillet 2017, tout en précisant que « cela ne préjuge pas de l’illégitimité » de ces morts. Le rapport 2019 recense 15 décès sur l’année précédente.
En fait depuis qq 10aines d'années, nous en sommes à 578 personnes tuées par la police en France 
  • 68% des personnes qui n'étaient pas armées 
  • 6% des femmes et 12% des enfants; la 1/2 des morts avaient moins de 26ans; 
  • 14% morts dans le cadre d'une course poursuite...
Zineb, Steve, on n'oublie pas, on pardonne pas
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Quelques nouvelles de la "justice" qui s'est chargée de répression anti-GJ cette semaine d'octobre

Clermont-Ferrand, Jeudi 3 octobre, un Gilet jaune condamné à 6 mois ferme + 3 mois sursis qui deviennent du ferme soit 9mois de ferme, pour violences et dégradations lors du rassemblement national du 23 février 

Le 23 février se tenait à Clermont-Ferrand le rassemblement national des Gilets jaunes. À la suite de "violences et dégradations", les policiers ont étudié les bandes de vidéosurveillance, ainsi que les images qui ont circulé sur Facebook, et ont procédé à de nombreuses interpellations. Des personnes ont déjà été condamnées depuis.

Ce Jeudi, c’était au tour d’un habitant de Cébazat (8km au nord de Clermont) âgé de 24 ans de comparaître devant le tribunal correctionnel.

Le problème, c’est qu’il a été filmé en train d’arracher des pierres de parement à l’entrée du parking souterrain de la place de Jaude avant de les lancer sur les forces de l’ordre.

Il est condamné à six mois de prison ferme, plus la révocation d’un précédent sursis à hauteur de trois mois. Il devra également s’acquitter d’une amende de 150 €. 


23 février se tenait à Clermont-Ferrand 
le rassemblement national des Gilets jaunes. 

Condamnation à Gisors, dans l’Eure

Le Gilet jaune de Gisors, dans l’Eure, avait fait exploser la boîte aux lettres d’une banque

Les faits s'étaient produits à l’occasion de l’acte XIII  le 9 février 2019 de la mobilisation des Gilets jaunes, à Gisors, dans l'Eure. Le jeune Gisorsien de 25 ans a été condamné.

Sylvain P., domicilié à Gisors, dans l’Eure, se souviendra longtemps du jour de son 25e anniversaire.
Car ce jour-là, le 9 février 2019, lors d’une manifestation des Gilets jaunes dans sa commune, il a placé un gros pétard dans la boîte aux lettres d’une banque.
Le résultat a largement dépassé ses attentes car ladite boîte a explosé et projeté des débris à plusieurs mètres à la ronde.
Bien évidemment, les gendarmes ont cherché à en savoir davantage sur l’auteur.
Et les images du dispositif de vidéosurveillance ont permis de l’identifier même si son visage était dissimulé par un bonnet et une capuche.
Le matin du 20 février, les forces de l’ordre ont donc frappé à la porte de son domicile.
Sylvain P. a ouvert et a pris, quelques instants plus tard, la poudre d’escampette, alors qu’on lui notifiait ses droits. Rattrapé dans le hall de son immeuble, il s’est ensuite débattu.
Jugé au tribunal d’Évreux en présence des quatre gendarmes qui avaient procédé à son interpellation mouvementée, il a expliqué, presque timidement :
Je me suis arrêté de moi-même car j’étais en caleçon.
Ce qui a fait bondir les gendarmes.
Ces derniers réclament 1 000 € de préjudice pour chacun d’entre eux.
Et le prévenu de répliquer :
Je venais de me réveiller et j’étais dans ma bulle. C’est sûr, je n’avais pas à agir ainsi. Enfin, je n’ai jamais voulu m’emparer du Taser. En réalité, je me suis simplement agrippé à l’objet le plus proche (un taser d'un gendarme).
Avant de requérir six mois de prison avec sursis et 600 € d’amende, le représentant du parquet est sans complaisance :
Il reconnaît pour la boîte, mais nie avoir dissimulé son visage en prétendant qu’il avait froid. En fait, son visage était dissimulé. De plus, 0,5 gramme de résine et 1,5 gramme de champignon euphorisant ont été trouvés chez lui.
Enfin, pour l’avocat de la défense, Me Locatelli, il y a là un problème d’interpellation.
Il a multiplié les infractions et il se rend compte aujourd’hui que son comportement était complètement stupide. Par contre, en ce qui concerne les poursuites pour évasion, je m’interroge car, pour cela, il faut être détenu et sous garde. La notification des droits ayant été effectuée à moitié, ces droits sont interrompus. Par conséquent, il y a un problème d’interpellation mais il n’y a pas d’évasion. Je rappelle également qu’il a perdu son poste dans la sécurité à l’hôpital et son statut de sapeur-pompier volontaire. Fort heureusement, il a retrouvé du travail.

Relaxé pour l’évasion, le Gilet jaune a néanmoins été condamné à six mois de prison avec sursis et à 150 € d’amende pour dégradations, détention de stupéfiants, rébellion et dissimulation de son visage.
Il devra, en outre, verser 300 € à chaque gendarme.

Cambrai: une amende pour le Gilet jaune masqué

Le tribunal correctionnel a reconnu B.B. coupable d’avoir dissimulé son visage lors d’une manifestation et l’a condamné au versement d’une amende. En revanche, il a été relaxé s’agissant des violences pour lesquelles il était également poursuivi.
À la barre, B.B., 34 ans, écoute le président du tribunal Édouard Tonnel résumer la procédure dressée par les forces de l’ordre chargées de gérer la progression de Gilets jaunes le 7 juin, avenue de Valenciennes à Cambrai. Vers 21 h, B.B., qui fait partie intégrante des manifestants, est interpellé car il a été vu lancer un projectile en direction des forces de l’ordre. De plus, il porte un masque de peinture, des lunettes de soudeur et dissimule son visage sous sa capuche...

Carcassone

Un GJ Belvézois âgé de 38 ans a été jugé devant le tribunal de Carcassonne pour des violences sur un policier et un accident de la route. Il a comparu devant le tribunal de Carcassonne, où il a dû répondre de «blessures involontaires avec incapacité n'excédant pas trois mois, par conducteur d'un véhicule terrestre avec au moins deux circonstances aggravantes (délit de fuite)» Mais également de «violence sur une personne dépositaire de l'autorité publique, avec une incapacité n'excédant pas huit jours», sans oublier la «conduite d'un véhicule en sens interdit» Les faits avaient eu lieu le 25 avril 2019 à Carcassonne.
Ce jour-là, tout a commencé par une journée de blocage au rond-point de la zone Planeto (péage ouest de Carcassonne), où des Gilets jaunes ont tenu tête aux forces de l'ordre, venues faire le ménage au milieu des tas de palettes installés. Une journée tendue, lors de laquelle le prévenu se serait jeté sur un major de police en lui écrasant le pied… Un jour d'ITT pour le policier, et une plainte déposée, pour laquelle le prévenu a nié tout en bloc devant le tribunal. Hier, l'avocate du major de police a sollicité 500 € de dommage et intérêt pour son client.
Toujours ce jeudi 25 avril, c'est vers 23 h 30, que le prévenu a de nouveau fait parler de lui, en étant à l'origine d'un accident de la circulation sur la rocade, après avoir pris une bretelle d'accès du centre Leclerc. Le choc violent contre une voiture circulant, avec un conducteur qui s'en sort avec vingt jours d'ITT, au final.
 «Je suis extrêmement désolé de ce qu'il s'est passé, mais je n'ai jamais fait volontairement de mal à quelqu'un», a déclaré le prévenu au tribunal, tout en dénonçant des violences policières dont il aurait été victime lors de sa garde à vue. Il a d'ailleurs déposé plainte à ce sujet.
Pour le ministère public, la substitut du procureur Amélie Donnette : requérir une peine de quatre mois de prison avec sursis, «en dépit de ses dénégations», ainsi que deux mois de suspension du permis, un stage de sensibilisation à la sécurité routière et 90 € d'amende.
Pour la défense, Me Frédéric de Rinaldo a insisté sur les violences policières que son client dénonce, avant de redire que les faits avaient été reconnus dans leur intégralité, si ce n'est les violences à l'encontre d'un policier, pour lesquelles la relaxe a été plaidée, et le délit de fuite.
Pour se donner le temps de la réflexion, le tribunal a mis son jugement en délibéré au 18 octobre.

Relaxe à Besançon

«Courir n’est pas une fuite » : un Gilet jaune relaxé
Il était poursuivi pour avoir continué de manifester après une sommation de dispersion. Ce vendredi 4 octobre, le tribunal de Besançon l’a relaxé.
Un jeune homme était jugé pour « participation à un attroupement après sommation de se disperser ». Les faits remontent au 30 mars dernier à la fin du vingtième acte du mouvement des Gilets jaunes. « Je ne manifestais plus au moment de la sommation, se défend le prévenu. Il y a eu une charge de police, j’ai pris peur et j’ai couru en direction du pont Battant. »
Le procès-verbal qui a suivi l’interpellation soulève des interrogations que n’a pas manqué de mettre en lumière maître Vernier, l’avocat du manifestant. « Il est présenté pour un délit politique. Lors de son audition, on lui a posé la question suivante : ''Quelles sont vos opinions politiques ?'' Voilà ce qu’il se passe à Besançon, France, au XXI siècle ! », s’est emporté le conseil du prévenu. Pour lui, son client est tombé au mauvais endroit au mauvais moment. « Il n’a jamais connu la justice. Il est diplômé et est en train de monter une entreprise. La relaxe s’impose »
Un bon avocat... Le tribunal l’a entendu et a relaxé le Gilet jaune au motif que l’infraction est non caractérisée.

Bezeuville, normandie, on coupe la tete d'un meneur

Tribunal correctionnel d’Evreux mardi 1er octobre 2019. Un homme de 38 ans domicilié à Saint-Ouen-des-Champs (Eure), au casier judiciaire vierge, a été condamné à quatre mois de prison avec sursis et 200 € d’amende pour sa participation en tant que « Gilet jaune » à une manifestation en mars dernier à Beuzeville. Il comparaissait pour des faits d’organisation d’une manifestation non déclarée, dissimulation volontaire du visage et entrave à la circulation.
Pourquoi lui ?
Ce 3 mars 2019 des « Gilets jaunes » avaient fait part sur les réseaux sociaux de leur projet de bloquer la plate-forme Super U voire de faire + sur le péage de l’autoroute A13 à Beuzeville. En veille sur ces réseaux, les gendarmes avaient débarqué sur place un peu après 21 h.
Sur place donc, un seul « Gilet jaune » a été interpellé : le prévenu, un homme de 38 ans, père de famille de Saint-Ouen-des-Champs,  ouvrier forestier.
« Pourquoi moi ? » s’interroge-t-il encore aujourd’hui. Eléments de réponse : sur son gilet figuraient les slogans « CRS chers à Macron » ; et selon les gendarmes de Pont-Audemer intervenus à Beuzeville, il a pris une part active au « barrage » de Super U, en y installant des ballots de paille et des pneus à brûler et même des « rochers », des grosses pierres transportées dans son 4 X 4.
Il était d’autre part connu pour sa participation très active aux manifestations « Gilets jaunes » dans la région de Pont-Audemer.
Tout ceci, la personne en cause ne l’a pas nié, mais il a aussi affirmé haut et fort qu’il n’était en rien l’organisateur du blocage du 3 mars, même si le président d’audience M. Doudet lui a rappelé l’envoi de SMS et messages sur les réseaux sociaux incitant clairement au blocage de Super U mais aussi à "l’incendie" du péage de Beuzeville ; un incendie que l’interpellation du prévenu « a peut-être permis d’éviter », a estimé le président d’audience.
Pour la procureure Dominique Paugam-Puechemaille, la véracité des faits reprochés au prévenu ne faisant aucun doute, cette dernière a requis six mois de prison avec sursis et 200 € d’amende.
L’avocate du prévenu, Me Chloé Chalot, a rappelé que lors de l’interpellation de son client la loi « anti-casseurs » n’était pas encore en vigueur et a souligné que ce dernier n’avait opposé aucune résistance aux gendarmes, s’étant lui-même présenté à eux. Et faute d’avoir pu être réellement identifié comme le « meneur » de la manifestation du 3 mars, il devait donc être relaxé.
Le tribunal a reconnu coupable et a prononcé ce qu’il estime être « une peine d’avertissement, car le péage n’a pas brûlé » : quatre mois de prison avec sursis et 200 € d’amende.

"une peine d’avertissement", la justice anti-GJ invente n'importe quoi!!!

Toulon,  on coupe la tête des meneur, ici ma copine Anaïs 

Le samedi 20 avril 2019, une vingtaine de Gilets jaunes étaient descendus sur les voies de circulation en gare de Toulon. Trois personnes se revendiquant du mouvement des Gilets jaunes ont comparu ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Toulon.
Anaïs A., Alain B. et Dominique Z. étaient poursuivis pour "organisation d'une manifestation sans déclaration" et "entrave à la circulation des trains", le samedi 20 avril 2019.A Toulon, "l'acte 23" des manifestations hebdomadaires des Gilets jaunes avait trouvé son épilogue, vers 16h40, à la gare SNCF. Une vingtaine de personnes avaient alors occupé les voies A et B de la gare, provoquant une interruption de la circulation des trains.
Les trois prévenus - identifiés après l'examen des enregistrements de vidéosurveillance - ont reconnu avoir participé à ce blocage, en démentant être les instigateurs de cette action. " "Comment voulez-vous qualifier d'organisateurs des gens qui refusent de s'organiser", a plaidé Me Jean Gadet.
Dominique Z., 48 ans, alors muni d'une trompette et coiffé d'un chapeau bleu-blanc-rouge, était le dernier à rester sur les voies. "Je suis gilet jaune, je reconnais avoir suivi", explique-t-il à la barre.
Cet allocataire du RSA a été condamné à 40 heures de travaux d'intérêt général (TIG). Le tribunal l'a relaxé du seul chef "d'organisation d'une manifestation sans déclaration".
Même relaxe partielle et même sanction pour Alain B., grand gaillard au chômage de 47 ans et garde du corps improvisé de Anaïs A., présentée comme une "meneuse" locale du mouvement.
La prévenue, âgée de 35 ans est connue pour ses vidéos postées en live sur Facebook - et très suivies - "pour montrer qu'on est là, qu'on ne lâche rien". "C'est de l'information, explique-t-elle, pour contrer la désinformation des journalistes".
Egalement relaxée du chef d’organisation,  Anaïs A. a écopé d'une peine de trois mois de prison avec sursis assortie d'une une mise à l'épreuve, pendant dix huit mois, comprenant une interdiction de paraître à Toulon, une obligation de travailler et l'obligation d'indemniser la SNCF à hauteur de 199 euros.
"Il n'est pas question de disqualifier le mouvement dit des Gilets jaunes, a requis le procureur, je sais que de nombreuses personnes sont en très grande difficulté. Ce que je conçois moins, c'est que des personnes se servent de ce mouvement pour outrepasser les lois."

et le policier gradé qui tape un gj à coup depoing à Toulon, il a rien!
https://www.youtube.com/watch?v=_vpGcODjy6c
PAS de justice, PAS de paix


Bézier, mardi 1 oct,  Six mois de prison avec sursis pour menace 
Un internaute a été condamné par le tribunal de Bézier après avoir publiée une vidéo menaçant Emmanuel Macron de s'en prendre à la première dame. Six mois de prison avec sursis pour avoir menacé Emmanuel Macron et son épouse de mort sur internet. Ce mardi 1er octobre, le tribunal correctionnel de Bézier a condamné un homme de 34 ans, originaire de l’Hérault, pour avoir interpellé le président dans une vidéo Facebook menaçante. Enregistrée depuis sa voiture, il lançait : "Macron, il va falloir que tu caches Brigitte. Nous aussi, on a des chiens et on est armé", lançait-il face caméra. Devenues virales, les images ont été anonymement dénoncées aux autorités et son auteur placé en garde à vue. Une fois libéré, ce dernier récidive dans une seconde vidéo où il menace de s’en prendre directement au policier qui avait alors confisqué son téléphone portable.

Lors de son procès, l’homme a plaidé : Impossible de vivre avec les 1.000 euros que je gagne par mois", comme le révèle France-Bleu. "Je pense que c’était la situation, le ras-le-bol qu’il ressentait à ce moment-là, qu’il aurait pu exprimer dans une sphère privée mais qu’il a exprimé de façon publique", a tenté de le défendre son avocate Solène Mangin. Elle a alors précisé : “Cette vidéo, postée sur Facebook, était réservée initialement à un groupe restreint”. Alors que le parquet avait émis le souhait de condamner le prévenu à trois mois de prison avec sursis, le tribunal est allé au-delà. L’homme a également été interdit de port d’arme pour les cinq prochaines années à venir et s’est vu confisquer le portable avec lequel il a publié sa première vidéo.

La Roche-sur-Yon, on coupe la tete à un meneur

Un gilet jaune de Vendée comparaissait ce jeudi devant le tribunal de grande instance de La Roche-sur-Yon, pour avoir tagué avec d'autres 150 panneaux en une seule nuit fin janvier, une semaine après l'équipée qui avait brûlé une dizaine de radars du département.
Un gilet jaune de 37 ans a comparu devant le tribunal correctionnel de La Roche-sur-Yon, jeudi 4 octobre, pour des "dégradations légères", autrement dit des tags, sur 150 panneaux routiers et sur la chaussée dans le secteur de Montaigu dans la nuit du 27 au 28 janvier dernier, alors que le mouvement des gilets jaunes était encore très vivace en Vendée.
Il est seul à la barre, mais cette nuit-là, ils étaient partis à trois équipes, chacun dans une voiture différente. Ils taguent les initiales "GJ" sur les panneaux de limitations de vitesse, et sur les cédez le passage, ils inscrivent : "cédez pas". En tout 150 panneaux ont été dégradés en une nuit. "Il y en pour 10 000 euros de dégâts", tonne la procureure. Les autres participants n'ont pas été retrouvés. La juge lui demande s'il veut les nommer : "Je n'ai jamais dénoncé personne, et je ne dirai pas qui était avec moi", répond le prévenu.
C'était la deuxième opération coordonnée des gilets jaunes en Vendée. Elle a eu lieu deux semaines seulement après une première équipée pour brûler onze radars, à la mi-janvier. Dans cette affaire, l'homme à la barre avait déjà été présenté comme le meneur. Il avait été condamné à quatre mois de prison ferme. Il est convoqué devant le juge d'application des peines prochainement.
Cette fois la procureure ne requiert que 3000 euros d'amende, et un stage de citoyenneté. Lui se dit détruit par sa première condamnation judicaire : "Cela m'a beaucoup coûté", dit-il à la barre. Il évoque la garde de deux de ses enfants, perdue après le premier procès.
Le tribunal a mis sa décision en délibéré au 17 octobre. Mais il est encore convoqué au mois de décembre, pour une nouvelle infraction liée au mouvement des gilets jaunes, le blocage du restaurant MacDonald's de Montaigu le 5 janvier.

2GJ de la réunion: 3 ans ferme et 2 ans ferme

Lors des affrontements  pendant la période des gilets jaunes de novembre 2018, de nombreux citoyens ont été jugés à la Réunion. Deux jeunes, âgés de 20 et 24 ans, ont été jugés ce début octobre pour avoir incendié une voiture. Ils avaient également bloqué une route à Saint-Benoît, en mettant le feu à une poubelle. Malheureusement pour eux,  cela a été filmé lors du soir du 19 novembre 2018. Une vidéo qui a permis de les identifier.

Les deux "casseurs" ont écopé à de la prison ferme, trois ans pour le plus jeune et deux ans pour l'autre, avec mandat de dépôt.

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LES ACTIONS ACTE 47

St-Etienne

vendredi 4 octobre, Rassemblement 12h00  devant l'académie car le ministre M. Blanquer se déplace à Saint Etienne 

une 100aine de manifestants avec 4 GJ

et toujours le même qui fait le pitre ;-)

Samedi 5 octobre

place peuple 14h
départ 15h
on est une 50aine de GJ au max.

présence de 2 camions de bleus et de 2-3 voitures...
en ayant prévenu que si entrave à a circulation, alors ils interviendront...
Ils veulent qu'on reste tranquille sur la place du peuple.

On a choisi d'aller dans les petites ruelles piétonnes.
On arrive sur place chavanelle où il y a une "animation":


puis on repart dans les ruelles vers la mairie puis la préfecture
et retour vers 17h place du peuple.

Sinon vendredi soir
prise du rond-point d'andrézieux avec une 30aine de GJ
et ouverture du péage de veauchette sur une durée de1h.

LYON

15 h 50 :
Bloqués par la police au niveau de la gare de Perrache, puis de la rue Victor-Hugo, le groupe de Gilets jaunes revient à hauteur de Bellecour...

15h00 :
Un petit groupe de Gilets jaunes arrive au niveau du commissariat du 2e, rue de la Charité. Il est stoppé par un cordon de policiers.

14h32 :
Ils sont réunis au centre de la place Bellecour depuis 14 heures ce samedi à Lyon: plus d'une centaine de Gilets jaunes ont choisi de faire entendre une nouvelle fois leur voix pour l'acte 47 du mouvement.

S'ils reviennent, c'est qu'ils estiment ne pas avoir été entendus, au fil des longues semaines de manifestations, sur "la justice fiscale, sociale, environnementale", précise Romain. Ce Lyonnais habitué à battre le pavé, estime qu'il "faut que la politique redevienne une affaire de bien commun".
Certains sont venus dire "non aux violences policières". Pas de défilé normalement prévu ce samedi, mais des affiches et banderoles visibles, porteuses de leurs revendications et messages.




PARIS

blocage total d'un centre commercial italie 2; 18Heures de siège. Pour samedi prochain, tous avec les verts, le mot d'ordre est siège d'un centre commercial dans chaque ville

Dès 10h du matin le samedi 5oct , on fait la une sur BFM TV.
Des Gilets jaunes ont manifesté et des gilets verts ont occupé toute la journée le centre commercial Italie 2, https://www.italiedeux.com/ Porte d'Italie, avant que les forces de l'ordre ne tentent de les déloger sans y arriver ;-)
Les gilets verte et jaunes qui occupaient le centre commercial Italie 2 à Paris ont quitté les lieux vers 4h30 ce dimanche matin de leur bon gré.

A Paris, les militants d'Extinction Rebellion (XR), épaulés par des Gilets jaunes ont investi un grand centre commercial du sud-est de Paris, Italie 2, symbole pour eux d'un capitalisme qui détruit la planète. Les forces de l'ordre ont tenté en vain de les déloger même dans la soirée.

>500 manifestants occupent ce centre commercial de 130 boutiques et restaurants, empêchant l'entrée des clients dès le matin. Des chaînes ont bloqué les portes d'entrée, des chaises ont été empilées, des volontaires «bloqueurs» ont également été postés aux passages vers le reste du centre commercial. Parmi les activistes se trouvaient des individus portant un gilet jaune, dont l'une des figures du mouvement Jérôme Rodrigues et d'autres.
sur twitter

250min, soit 4h de video...

Selon des images diffusées en direct sur les réseaux sociaux, les forces de l'ordre, utilisant notamment des gaz lacrymogènes, ont ensuite tenté d'entrer dans le bâtiment dont certaines entrées étaient barricadées avec des tables ou des chaises.

Certains militants se sont assis en tenant des parapluies ouverts au-dessus de leur tête, comme les manifestants pro-démocratie à Hong Kong. Ils ont même installé des toilettes sèches et un urinoir improvisé. Avant d'annoncer au milieu de la nuit avoir décidé de partir d'eux-mêmes.



Le centre commercial Italie2 est ravitaillé pour tenir le siège

Amiens

À Amiens, la mobilisation avait commencé en fin de matinée dans une ambiance festive avec la mise en place d’un « village militant » et des prises de parole liées aux revendications des « gilets jaunes » et aux conséquences de l’incendie de l’usine Lubrizol de Rouen, dans le département voisin de Seine-Maritime. 

Dans l’après-midi, la police a été la cible de jets de bâtons et de pierre et a répliqué avec des gaz lacrymogènes. Le cortège, de ~500 personnes "dont 30 Black Blocs", selon la préfecture, en fait plus de 1000, s’était élancé sur l’itinéraire autorisé autour du centre-ville avec comme mot d’ordre d'« aller chercher » le président Emmanuel Macron, qui a grandi dans le chef-lieu de la Somme.

Certains BB s’en sont également pris à un McDonald’s, au bout du parcours. 

Neuf interpellations ont eu lieu, selon la préfecture. 
Aucun blessé n’a été signalé parmi les manifestants. Un fonctionnaire de police a été victime d’un malaise et 2 CRS ont été blessés « par des jets de pavés ».

La mairie a déploré les dégradations ayant visé « trois abribus, des conteneurs ainsi que les devantures de quatre établissements bancaires ». La maire Brigitte Fouré (UDI), a pointé dans un communiqué « la responsabilité des organisateurs de la manifestation qui par leur appel "à prendre la ville de Macron" ne pouvaient pas prétendre à un défilé pacifique ».

Besançon

À Besançon, cinq personnes ont été interpellées en marge d’une manifestation « pour les services publics » ayant réuni 600 personnes et où « un noyau dur d’une centaines de "gilets jaunes" » s’en est pris « à coups de barre de fer » à un échafaudage installé sur la façade de la préfecture, selon la préfecture du Doubs. En fait ~1000 GJ...

Les gendarmes mobiles, appuyés par des policiers locaux, ont « au moins à deux reprises » fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants, selon la même source, qui ajoute qu’il n’y a eu aucun blessé.
Environ une 100 de GJ ont ensuite tenté d’investir la gare de Besançon, qui avait été fermée, mais ont pu être stoppés « sans heurts » par les forces de l’ordre.

Toulouse

A Toulouse, plusieurs centaines de personnes ont d'abord défilé calmement dans la rue, puis la provo des bleus...
Des tensions ont éclaté au cours du rassemblement toulousain, avec des tirs de gaz lacrymogène de la part des forces de l'ordre.

 il y avait bcp de monde


les bleus  font usage de lacrymogènes pour les disperser. 
et aussi

Toulouse est un des bastions du mouvement GJ.

Plusieurs centaines de manifestants, GJ, militants anti-autoritaires et écologistes ont défilé dans le centre-ville. Le rendez-vous était dédié à la lutte contre la répression policière et judiciaire en vue notamment du procès vendredi à Toulouse d’une militante en fauteuil roulant, jugée pour « violences » envers des policiers avec comme « arme » son fauteuil roulant.

La tension est brièvement montée à l’approche de la place du Capitole, de nouveau interdite d’accès par la préfecture, quand des policiers de la BAC ont chargé la foule avant de faire usage de gaz lacrymogènes.Trois policiers ont été légèrement blessés selon un bilan provisoire de la préfecture, qui a signalé une interpellation pour « outrage », mais pas de dégradations.

une policière à terre

Une policière encadrant la manifestation des Gilets Jaunes a été poussée et frappée à terre ce samedi à Toulouse. L'agresseur a été rattrapé par un policier pendant qu'un Gilet Jaune aidait la jeune femme à se relever.
 vidéo postée sur twitter par un jeune journaliste qui suit la manifestation des Gilets Jaunes de ce samedi 5 octobre à Toulouse qui montre ces moments de forte tension qui peuvent survenir pendant le défilé encadré par les forces de l'ordre et les dérapages qui sont devenus fréquents. C'est une capitaine de police du commissariat de Toulouse. Elle tombe à terre, perd son casque et l'un des manifestants en profite pour lui asséner un coup de pied. L'agresseur est immédiatement rattrapé par un autre policier. La scène se termine par une dispersion à coup de gaz lacrymogène.

une capitaine de police à terre

Montpellier

À Montpellier, ~600 gilets jaunes ont défilé.
La préfecture a dit 300 GJ, qui a fait état de trois interpellations pour dissimulation du visage.

Rennes

Samedi environ 400 gilets jaunes ont manifesté dans les rues de Rennes. Quelques incidents ont éclaté à la fin de ce rassemblement régional au cours duquel la police a procédé à deux interpellations.
C’est vers 14 h que les manifestants se sont regroupés dans le centre-ville à la hauteur de la place de la République. Comme lors des derniers rassemblements à Rennes, le mouvement des gilets jaunes a une nouvelle fois peu mobilisé pour un rassemblement régional. Au cours de l’après-midi, le cortège a déambulé dans les rues de la ville sous une étroite et importante surveillance des gendarmes mobiles et des CRS. Si très peu de personnes portaient un gilet jaune dans les rangs de la manifestation, certains, qui voulaient visiblement en découdre, étaient eux vêtus de noir et avaient le visage masqué. En fin de manifestation, vers 17 h, quelques personnes ont ainsi voulu forcer les barrages des forces de l’ordre qui interdisaient l’accès à l’hypercentre à la hauteur des rues d’Orléans et Jean Jaurès. Quelques tirs de lacrymogène ont alors été utilisés pour disperser les manifestants présents. La police a également procédé à l’interpellation de deux femmes pour outrages et rébellion.

Marseille



Bordeaux

BRAVO LES BORDELAIS
qq centaines de GJ
un bastion des GJ!

Lanester, Bretagne. 

Les Gilets jaunes contre l’ouverture des grandes surfaces le dimanche
des Gilets jaunes sont sur le pont au rond-point du Géant à Lanester, ce samedi 5 octobre 2019.

« Cela fait onze mois de combat, rappelle un Gilet jaune, porte-voix en main, à l’adresse des automobilistes qui empruntent le rond-point du Géant, samedi 5 octobre, à Lanester. Continuez à vous mobiliser, expliquez à vos enfants ! » Certains conducteurs klaxonnent en soutien, d’autres manifestent leur agacement.

Cette fois, ils veulent attirer l’attention sur la réforme des retraites. « Et nous voulons sensibiliser les gens au fait que l’ouverture des grandes surfaces le dimanche, c’est un danger. »

Ils ont ainsi distribué des tracts aux portes du Géant pour alerter les consommateurs.

Belgique

Ils étaient une centaine à Fleurus, des gilets jaunes ont bloqué le centre de distribution de Bpost entre 21 h 30 hier soir et 8 h ce matin. Après une longue trêve, le collectif reprend les actions dans la région de Charleroi. Son objectif : dénoncer l'inaction des politiques face aux enjeux sociaux et climatiques. Pourquoi recommencer maintenant ?
De retour sur le terrain pour une action de blocage après plusieurs mois de silence. Hier devant les grilles du centre de tri Bpost, une petite centaine de manifestants munis de leurs gilets ont empêché toute entrée de camions sur le site. Un lieu pour le moins symbolique comme l'explique Marie, membre du groupe gilet jaune Wallonie : "Bpost est encore une société où l'État est propriétaire majoritairement. Après avoir marché, après avoir fait des manifestations, des actions symboliques quelles qu'elles soient, on n'a pas été entendu. On a été reçu en concertation et nos revendications ne sont pas entendues."

Parmi ces revendications, des demandes qui n'ont pas évolué : un abaissement de la TVA sur des produits de première nécessité, l'abandon du projet de taxe sur les carburants. Des mesures pour améliorer le quotidien selon les Gilets jaunes qui reviennent après quelques mois d'accalmie. "On n'a pas entendu parler de nous parce que les gens ont besoin de se reposer, poursuit Marie. On a beaucoup été taxé de fainéants, mais toutes les personnes qui sont ici bossent et ont dû prendre des congés. On a dû réfléchir à une stratégie d'action et donc on a pris l'été, nous revoilà."

Depuis quelques jours le groupe gilet jaune Wallonie coordonne cette reprise du mouvement via les réseaux sociaux. Ce matin, les membres ont relayé une action de blocage d'autres militants, français cette fois. Chez nous en Belgique, d'autres actions sont en préparation. "Il y a déjà pas mal de projets qui sont mis sur la table, confirme Samira. Chaque personne peut proposer un projet et à ce moment-là, on fait une mise en place, on s'organise et puis on part. Mais on évite de donner des infos qui pourraient dire le lieu où on se trouverait."

Aurillac

ce dimanche 6 oct, une assemblée des assemblées régionale de l'Auvergne

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