Blog aussi sur les répressions contre mes activités "gilets jaunes" comme chercheur CNRS à l'université de St-Etienne. Voir les lettres officielles sur le côté droit—> Expériences et Analyses de "la stratégie de la tension choisie par le gouvernement depuis le début et de "surenchère" L. Mucchielli DirecteurRechercheCNRS.
article procès
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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm!
En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis.
Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures.
https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales
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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé
Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires
Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.
Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques.
Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.
Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.
Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.
Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?
Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.
Steve Maia Caniço, 24 ans, n’a plus donné signe de vie depuis la nuit du 21 au 22 juin, à Nantes.
En ce soir de fête de la Musique, il participait, en bord de Loire, à une soirée techno qui s'est terminée très mal.
Vers 4h30, des échauffourées avaient éclaté entre participants et policiers, venus exiger l’arrêt de la musique.
Certains participants affirment s’être retrouvés aveuglés dans un nuage de gaz lacrymogène alors que de nombreux fêtards étaient éméchés.
Plusieurs fêtards ont chuté dans le fleuve.
Quatorze personnes ont été repêchées dans la Loire par les secours durant la nuit.
"Une charge préparée"
Selon Libération, L’avancée des policiers, en ligne, à partir de 4h31, est bien une "charge préparée, qui a pour but de disperser le rassemblement festif", alors même que les autorités avaient indiqué avoir "répliqué à coups de gaz lacrymogènes et de grenades de désencerclement à des jets de pierres et de bouteilles".
Dans la vidéo d'une vingtaine de minutes, on peut voir que les policiers ont utilisé des grenades lacrymogènes en direction du fleuve. Et ce, même quand plusieurs fêtards alertent les forces de l'ordre qu'"il y a la Loire derrière !", puis que des personnes sont tombées à l'eau.
"Il va y avoir un drame, arrêtez !", supplie l'un d'eux. "Qu'ils arrêtent de nous caillasser alors", répond un policier. A ce moment-là, les images montrent que les policiers sont bien visés par divers projectiles.
Enquêtes ouvertes
Le parquet de Nantes a ouvert une information judiciaire sur la disparition du jeune homme, et l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a également été saisie pour enquêter sur les conditions de l’intervention policière. Le Défenseur des droits s'est aussi saisi d'office.
La juge des référés du tribunal administratif de Nantes a sommé mardi les «Gilets jaunes» de la Roche-sur-Yon (Vendée) de quitter leur «Maison», une école désaffectée que la mairie voulait récupérer sept mois après l'avoir mise à leur disposition.
En avril, la municipalité avait déjà tenté de faire évacuer l'immeuble, mais un autre juge des référés du même tribunal, parti à la retraite entre-temps, avait rejeté sa requête. «Les [Gilets jaunes] font valoir, sans être contredits (...), que depuis la mise à disposition de ce bâtiment, plus aucune occupation de ronds-points n'est à déplorer et qu'aux manifestations du samedi dans le centre-ville, ont succédé des marches», avait-il justifié dans son ordonnance. «Ainsi, l'utilisation de ce bâtiment aurait, selon les défendeurs, contribué à apaiser la situation à La Roche-sur-Yon.»
Lundi 15 juillet, lors de la seconde audience, l'avocat de la mairie avait insisté sur «l'urgence» de libérer les lieux, en raison des «nuisances» pour le voisinage et des «risques d'incendie».
Les «Gilets jaunes» présents à l'audience avaient quant à eux accusé le maire Luc Bouard, qui a démissionné entre-temps des Républicains, d'avoir «joué un coup politique» en décembre dernier et de «s'être pris les pieds dans le tapis». «Sa précipitation s'explique par ses velléités politiques : avant, il était LR, et désormais il est en passe de rejoindre LREM», avait déclaré l'un d'eux à l'audience.
Ces locaux «ne respectent aucune des conditions de réception du public», retient pour sa part la juge des référés dans son ordonnance. «Le non-respect de ces conditions créé un risque pour la sécurité du public accueilli (...) et pour le voisinage.»
«La circonstance que le maire (...) a déclaré le 8 juin 2019, dans un entretien accordé à un journal local, être sur la même ligne politique que le chef du gouvernement, ne permet pas de regarder la décision (...) comme ayant été prise dans un but politique (...) et entachée de détournement de pouvoir», conclut la magistrate.
Occupation du Panthéon un samedi.
Une action de 700 personnes (personnes dites des "migrants", "sans-papiers") à l'imitation des samedi gilets jaunes .
"Police raciste"
Une vingtaine de personnes se sont rassemblées à la mi-journée devant le commissariat du Ve arrondissement de Paris, où avaient été conduites les personnes interpellées, brandissant des pancartes proclamant «Libérez les gilets noirs» ou «Police raciste».
Au total, 37 personnes, parmi les centaines de manifestants rassemblés au Panthéon, avaient été interpellées vendredi «suite à des vérifications d’identité».
Les 21 manifestants font l’objet d’une retenue administrative de 24 heures pour vérification du droit au séjour des étrangers.
Par ailleurs, un manifestant a été interpellé et placé en garde à vue pour «violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique». Il doit être présenté dimanche 14 juillet à un magistrat du parquet qui décidera d’éventuelles suites judiciaires.
un symbole fort
Environ 700 migrants et leurs soutiens avaient investi les lieux à la mi-journée, à l’initiative des collectifs «gilets noirs» et «La Chapelle debout», qui soutiennent les sans-papiers.
Ce lieu emblématique de la République française avait été progressivement évacué en fin d’après-midi.
«La France est un État de droit, dans tout ce que cela implique: respect des règles qui s’appliquent au droit au séjour, respect des monuments publics et de la mémoire qu’ils représentent», avait affirmé le Premier ministre Edouard Philippe dans un tweet.
Les migrants et collectifs - dont les «gilets noirs» qui mènent régulièrement des actions coups de poing en soutien aux sans-papiers - avaient choisi le Panthéon pour ses «grands hommes» et ses «symboles de la lutte contre l’esclavage»:
les policiers sont de plus en plus violents et vont au contact très agressifs.
Ils perdent le contrôle de + en +.
Ils doivent rester " calme" et déterminés" sans d'ignobles comportements de "coupeurs de route".
Ils ont des droits mais aussi des devoirs:
La devise des policiers classique c'est "servir et protéger'
celle des CRS n'est que "servir" (mais servir qui?, servir le préfet Bonnet?)
celle des BACeux est "pas de devise".
Seuls les gendarmes (qui sont des militaires qui dépendent du ministère de l'intérieur depuis 2009) ont un code militaire du respect des citoyens. Remarquez que la grenade de la gendarmerie est unique au sein des armées par sa représentation à huit flammes or ou argent...
2 officiers et 3 sous-officiers de la gendarmerie ont été en prison (faibles peines) pour avoir servi le préfet Bonnet comme barbouzes.
Code de déontologie de la police nationale et de la gendarmerie nationale
Le code de déontologie de la police et de la gendarmerie nationales est codifié au livre IV, titre 3, chapitre 4 de la partie réglementaire du code de la sécurité intérieure. Il entre en vigueur le 1er janvier 2014.
Article R. 434-2 - Cadre général de l'action de la police nationale et de la gendarmerie nationale.
ce code a été bafoué tous les samedis de 2019 mais un peu moins par les gendarmes...
Article R. 434-5 – Obéissance
I. - Le policier ou le gendarme exécute loyalement et fidèlement les instructions et obéit de même aux ordres qu’il reçoit de l’autorité investie du pouvoir hiérarchique, sauf dans le cas où l’ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public.
S’il pense être confronté à un tel ordre, il fait part de ses objections à l’autorité qui le lui a donné, ou, à défaut, à la première autorité qu'il a la possibilité de joindre, en mentionnant expressément le caractère d’illégalité manifeste qu’il lui attribue. Si, malgré ses objections, l'ordre est maintenu, il peut en demander la confirmation écrite lorsque les circonstances le permettent. Il a droit à ce qu’il soit pris acte de son opposition. Même si le policier ou le gendarme reçoit la confirmation écrite demandée et s’il exécute l’ordre, l’ordre écrit ne l’exonère pas de sa responsabilité.
L’invocation à tort d’un motif d’illégalité manifeste pour ne pas exécuter un ordre régulièrement donné expose le subordonné à ce que sa responsabilité soit engagée.
Dans l’exécution d’un ordre, la responsabilité du subordonné n'exonère pas l’auteur de l'ordre de sa propre responsabilité.
Relation avec la population et respect des libertés
Article R. 434-14 - Relation avec la population
Le policier ou le gendarme est au service de la population.
Sa relation avec celle-ci est empreinte de courtoisie et requiert l’usage du vouvoiement.
Respectueux de la dignité des personnes, il veille à se comporter en toute circonstance d’une manière exemplaire, propre à inspirer en retour respect et considération.
Dispositions propres à la gendarmerie nationale
Article R. 434-31 – L'état de militaire, le service de la Nation et le devoir de mémoire
Le militaire de la gendarmerie obéit aux règles militaires et adhère aux valeurs inhérentes à son statut. L'état militaire exige en toute circonstance esprit de sacrifice, pouvant aller jusqu'au sacrifice suprême, discipline, disponibilité, loyalisme et neutralité.
Les devoirs qu'il comporte et les sujétions qu'il implique méritent le respect des citoyens et la considération de la Nation.
Les honneurs militaires sont rendus aux militaires de la gendarmerie nationale victimes du devoir ou du seul fait de porter l'uniforme. Leur mémoire est honorée.
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Bref voilà en image la courtoise en 2019:
un commissaire perd son calme et agresse une gilet jaune !!!
Acte 35 : des Gilets jaunes rendent hommage au syndicaliste policier Alexandre Langlois.
Au cours de l'acte 35 des Gilets à Paris, le 13 juillet, notre reporter a rencontré un manifestant qui souhaitait rendre hommage à Alexandre Langlois. Le secrétaire général de ViGi Police a été suspendu sans paie pour 12 mois, dont six avec sursis
les forces de l'ordre sont très fatiguées
voilà un exemple parmi tant d'autres:
un CRS fait un malaise très sérieux.
(je pense crise cardiaque?)
et est évacué par les pompiers samedi 13 juillet.
A policeman felt faint and collapses.
Vests yellow Paris, France, act 35, July 13, 2019.
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Priscillia Ludosky le 14 juillet à Paris:
«Le gouvernement monte les forces de l'ordre contre les Gilets jaunes»
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Manifestations à Bordeaux et Toulouse
Au slogan habituel «Macron démission» sont venus s’ajouter des «Homards partout, justice nulle part», ou «De Rugy en prison», en écho aux affaires qui éclaboussent le ministre de l’Ecologie et ancien président de l’Assemblée nationale François de Rugy.
«On veut exprimer un mécontentement contre un président qui a pris tous les pouvoirs, des ministres qui boivent des vins à 500 euros... C’est tout qu’il faut revoir: le travail, les retraites, l’école, l’hôpital», explique Henri, un Parisien à la retraite, ancien employé de la SNCF et venu pour sa 35e manifestation d’affilée: «Je suis là depuis le début !».
"Il est hors de question de lâcher"
Alain, autre retraité, dit être venu «pour soutenir les gens en difficulté». Il assure que le mouvement continuera pendant l’été.
«Bien sûr ! Ça durera le temps qu’il faudra. Il est hors de question de lâcher, tant que les gens qui sont bien nantis n’écouteront pas les gens en difficulté», affirme-t-il.
A Bordeaux, longtemps une place forte du mouvement, ils n’étaient que quelques centaines à manifester, notamment avec les slogans «On veut du homard !», «De Rugy, de Rugy, par ici les loyers c’est pas gratuit !».
Même chose à Toulouse, où François de Rugy a été aussi ciblé: «Ils dégustent des homards et vous bouffez des lacrymos», pouvait-on lire sur un panonceau.
Etape 8 - Mâcon > Saint-Étienne - samedi 13 juillet - 200 km
Le samedi 13 juillet, ce village sera traversé par le Tour de France. Venus de Sainte-Foy-l’Argentière, les coureurs vont attaquer la côte d’Aveize, dans une montée qui attribuera des points pour le maillot à pois. Le passage de la caravane est prévu un peu avant 14 h 30 et le peloton entre 16 heures et 16 h 30.
Il y a d'abord le col de la Croix Montmain au km 51 (4,1 km de montée à 7% de pente moyenne), puis le col de la Croix de Thel au km 71 (4,1 km à 8,1%), le col de la Croix Paquet au km 84,5 (2,1 km à 9,7%), la côte d'Affoux au km 97 (8,5 km à 4,5%), la côte de la Croix de Part au km 133 (4,9 km à 7,9%), la côte d'Aveize au km 148,5 (5,2 km à 6,4%) et enfin la côte de la Jaillère au km 182 (1,9 km à 7,9%).
Arrivée à 7h pour un grand emplacement près de l'arrivée de la monté d'Aveize et aussi pour peindre sur la route. Nous étions une vingtaine de gilets jaunes de la plaine et qq de St-Etienne rond-point Villars et Méons.
hélas les bleus ont utilisé des bombes de peinture noire pour effacer "de rugby..;" "Macron..." "gaz-ta-mère" avant le passage de la caravane...
deux de nos 8 grands tags avant d'être effacés
effacer en noir, quel intérêt?
le matin
au direct sur FR3
on nous aperçois en une seule seconde;
ici la banderole sur la gauche.
les 12 minutes de la la montée d'Aveize
du direct sur FR3;
on y voit quelques tags qui n'ont pas été effacés
et on nous aperçoit avec la banderole à gauche et le groupe à droite
dans un des derniers virages.
l'arrivée à st-etienne
Départ de la place du peuple 14h.
Nous étions une centaine avec qq lyonnais.
Les bleus nous ont bloqués et repoussés plein de fois vers la gare Carnot pour nous empêcher d'aller vers l'arrivée du tour.
mias on a réussi à passer.
on est passé en tournant à l'angle de Verney-Caron rue Baroin
ici on manifeste
"justice pour Zineb"
"où est passé Steve"
Puis on s'est positionné à l'arrivée en manifestant avec des slogans sur ce côté.
les bleus étaient à 1 bleu pour 4 jaunes à 1m derrière nous en ligne!
j'ai été agressé par un anti-gilet-jaune qui m'a frappé
et tiré le col
et insulté.
J'ai pas riposté à la provocation.
Le grand Erik de Villars et moi avons commencé à le raisonner...
Sa femme à gauche l'a calmé plusieurs fois.
J'ai pris la photo
au cas où je décide de porter plainte.
Les bleus attendaient qu'on riposte pour nous embarquer.
de l'autre côté de nous
au cas ou on sauterait la barrière
et qu'on filerait de l'autre côté
un bleu des RG au centre
le bel homme au crâne rasé
avec pistolet et pare-balle un peu caché
on est passé plusieurs fois qq secondes sur le direct de FR3
en agitant nos gilets et la pancarte,
mais trop loin de la camera.
On pensait qu'ils allaient zoomer sur le virage...
Ici c'est juste le moment
quand l'échappé vient de passer juste avant les 2 motos.
de 13:21 à 13:39, puis vers 14:,
on voit nos banderolles
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Après l'action de l'arrivée, on est allé vers le casino de Bergson pour manger et boire.
Ca creuse les actions et les marches au soleil.
Election de miss gilet jaune
du tour de France à l'arrivée st-étienne ;-)
Et on ne rigole pas!
On est gilet jaune en premier
pour nos enfants et nos jeunes qui
galèrent
calèrent
et gazèrent,
mot d'esprit d'un pirate ;-))
Puis on a pris le tram qui était gratuit.
Y avait le député Mis du 2ième arrondissement de st-é
qui s'est caché et sans parler en regardant le plafond.
On a fini à place du peuple pour bloquer un peu le tram.
C'est une tradition à respecter...
pour le tour
Les deux cents bornes entre Mâcon et Saint-Etienne resteront, peut-être dans les annales de la Grande Boucle. Souvent pointée du doigt pour son ennui, le Tour de France a révélé ce samedi toute sa beauté avec les douze derniers kilomètres à couper le souffle.
Thibaut Pinot et Julian Alaphilippe ne sont pas étranger au final de folie qui a été offert aux spectateurs et téléspectateurs du monde entier. Deuxième du classement général à 6 secondes de Ciccone, Alaphilippe a accéléré au douzième kilomètre pour creuser l'écart avec l'Italien. C'était sans compter Thibaud Pinot. Le Vosgien a suivi son coéquipier pour s'offrir un raid impressionnant sur les derniers kilomètres avec le natif de Saint-Amand Montrond. Résistants au peloton, ils ont terminé à quelques mètres de Thomas de Gendt, le vainqueur du jour, superbe échappée. https://www.leprogres.fr/tour-de-france/2019/07/13/tour-de-france-alaphilippe-reprend-le-maillot-jaune-dans-un-final-de-folie
pas un mot sue les gilets jaunes...
dimanche 14 juillet
L'étape du jour du dimanche 14 juillet, 170,5 km entre Saint-Étienne dans la Loire et Brioude en Haute-Loire.
la montée d'Aurec
on était une trentaine
Nous avons eu droit à l'aimable présence violente de 8 policiers gendarmes, soit 4jaunes pour 1 bleu.
Nous avons même eu le privilège de la plongée présence d'un motard gendarmes de l'escorte présidentielle (détaché pour les VIP du tour).
bcp de TAG, des lettres GJ sur la pelouse en grand,
des grandes banderoles dont deux à l'arrivée de la montée...
Les médias nous ignorent.
Contrairement à Aveize,
nos tags n'ont pas été effacés.
merci aux Rond-points de Monistrol
et surtout Chomette, qui lui tient encore la nuit.
La bonne ambiance
avec les DD de Villars,
et Nad qui me fait les cornes de la victoire ;-)
Derrière les gendarmes des VIP du tour.
le rêve d'un pirate
monté une moto d'un gendarme
du service
de l'escorte présidentielle.
21 min de tour,
la montée
puis celle dite le "mur d'Aurec"
du direct sur FR3 et A2;
on y voit les tags
(il n' y a pas le sons)...
--- Suite aux prochains épisodes,
samedi acte 36 XXXVI Samedi 20 Juillet:
la convergence, tous contre toutes les formes de répression.
Xavier Gorce, c’est le papa des pingouins crayonnés sur Le Monde. Hébergé par le quotidien depuis 2002, le dessinateur a eu la main leste depuis le début des manifestations des gilets jaunes.
Le 2 décembre, il qualifiait le mouvement de « facho-plouc de droite anti-démocratique », faisant alors valoir un sens de l’empathie digne des morceaux de bravoure de Brice Couturier ou de Jean Quatremer. Mais c’est principalement via ses dessins que Xavier Gorce s’est attaché à faire savoir toute sa détestation de cette mobilisation, armé d’un mépris qui le range parmi les pires éditorialistes du moment. Car qu’il écrive un édito ou qu’il le dessine, un éditocrate reste un éditocrate.
« On n’a pas fini de se moquer des pauvres » titrait André Gunthert dans un article revenant sur la petite histoire d’un dessin de Xavier Gorce, refusé par Le Monde « en raison de son caractère injurieux », mais que son auteur a tout de même choisi de publier sur Twitter le 17 novembre :
Le Monde a une conception de l’injure visiblement toute relative, c’est le moins que l’on puisse dire. Car depuis plus de deux mois, Xavier Gorce continue de se bidonner sur le dos des gilets jaunes, dans les colonnes du journal ou sur le site du quotidien. À l’unisson des éditoriaux du Monde – symboles de ce que le site « lundimatin » qualifie à juste titre de « violences médiatiques » – ses dessins véhiculent une seule et même représentation des manifestants. Et un message qui tient en réalité en peu de mots : les gilets jaunes sont des abrutis.
La populace qui grogne sans raison, dénuée de tout sens politique, râleuse par nature, hargneuse, individualiste, bête, moche et méchante… Xavier Gorce n’est pas à un cliché près, et son œuvre lui ouvre d’ores et déjà la porte du panthéon des illustres militants de la profession, qui passent le plus clair de leur temps à user de leur position publique pour cracher sur les classes populaires et les exploités dans des journaux gavés de subventions publiques. Et sur ce point, il faut reconnaître que Le Monde sait choisir ses dessinateurs : en l’absence de mouvement syndical à même de réveiller la morgue de Plantu, Xavier Gorce prend le relais. Au Monde, que ce soit en matière d’économie ou de politique, dans des éditos ou des dessins de presse, le pluralisme est décidément au sommet de son art.
florilège par thèmes :
Des abrutis, des cons, des beaufs…
…qui « grognent » sans savoir pourquoi ils manifestent :
Des violents et des nazis…
… qui imposent leurs vues, dites « minoritaires » :
Par souci d’impartialité, la cour de cassation a décidé de dessaisir le parquet niçois de l’instruction des violences policières contre une manifestante « gilet jaune » le 23 mars à Nice
L’affaire Geneviève Legay, du nom de cette femme blessée lors d’une manifestation de « gilets jaunes » le 23 mars, place Garibaldi à Nice, est loin d’être terminée. Mais elle va sans doute gagner en sérénité. La Cour de cassation, plus haute juridiction du pays, a décidé de dépayser l’instruction du dossier, dont la conduite par le parquet niçois était devenue intenable. …
tricoter
Geneviève Legay, la manifestante de 73 ans blessée en mars dernier lors d'une charge de police contre un rassemblement interdit de "gilets jaunes" à Nice, vient d’envoyer à Emmanuel Macron un "gilet jaune" qu’elle lui a tricoté, rapporte France Bleu Azur jeudi 11 juillet.
Un gilet et un drapeau en tricot envoyés au président, Elle a profité de sa convalescence, pendant quatre mois, pour faire fonctionner ses aiguilles. Elle a confectionné pour le chef de l’État un "gilet jaune", et un drapeau aux couleurs de la paix. Geneviève Legay lui a écrit également une lettre que France Bleu Azur s'est procurée. Ces tricots "sont des symboles face à votre mise en œuvre de démolition, ainsi que celle de votre entourage", a-t-elle écrit.
"Vous détricotez, moi je tricote", explique, dans sa lettre, la militante d'Attac. "J’ai 73 ans et suis fière d’être une citoyenne à part entière. Aussi, ne vous en déplaise, je revendique ma liberté de manifester, entre autres, face à vos choix politiques", insiste-t-elle. Une politique que Geneviève Legay qualifie d'"infâme" et de "véritable honte".
Elle répond également au président de la République qui lui avait souhaité "peut-être une forme de sagesse", alors que la septuagénaire avait manifesté place Garibaldi à Nice, dans un secteur interdit. "Pour vous, qu’est-ce que la sagesse dont je devrais faire preuve ? C’est accepter la politique que vous imposez comme si aucune alternative n'était possible ?". "Je continuerai à manifester", même si "il ne fait pas bon vivre en Macronie", assure-t-elle.