article procès

Blog sur les répressions contre GJ & verts. Mis à pied 19dec2018->5sept19.


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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm! En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis. Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures. https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales

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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé

Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires

Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.

https://www.liberation.fr/france/2019/08/27/l-ecole-des-commissaires-evince-un-sociologue-critique-a-l-egard-de-la-police

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IMPORTANT

Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques. Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.

Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.

Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.

Ma dernière action GJ : j'ai participé à un reportage de FR3 pour les 5 ans des GJ en novembre 2023: https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/loire/saint-etienne/j-ai-entendu-leur-souffrance-et-ca-m-a-fait-mal-retour-sur-un-rond-point-avec-stephane-gilet-jaune-par-empathie-2874194.html

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REFERENCES:

Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?

Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et ​Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.

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mercredi 5 février 2020

compte-rendu 4fev2020, acte 64 1fev, bcp de news sur st-é, mpt, paris..., bcp d'actions GJ pour les députés. LA MACRONIE= AFFAIRISTES


MANIF: demain, jeudi 6 février à 10H30, Bourse du Travail, St-étienne

rejoindre la grève et à participer à la manifestation interprofessionnelle pour le retrait de la réforme des retraites et nos revendications jaunes.
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pour info, car les journalistes ne disent rien sur ce qui se passe dans l'université, et dans les lycées et de nombreux autres blocages.

J'étais à l'AG de l'université de st-é du 3 février 2020
 L’AG de l’UJM a pris connaissance de la motion de la coordination des Facs et labos en lutte qui s’est tenue à Saint-Denis les 1er et 2 février, coordination à laquelle elle avait délégué une collègue mobilisée et qui a rassemblé 750 collègues de l’enseignement supérieur et de la recherche, dont beaucoup de précaires.
Nous nous rejoignons dans la dénonciation de la réforme des retraites, et de la précarisation massive de l’enseignement supérieur et la recherche.
J'ai donné des nouvelles de l'étudiant immolé ANAS.
Ma présence comme GJ a été appréciée aussi par les étudiants...
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ACTE 64 1er fevrier 2020

rappel à Valence acte 63, 2 GJ stéphanois et du Giers ont été GAV, relachés après 48h.
Seront convoqués au tribunal pour "feux". On se tient au courant.


Mon compte-rendu sera sur les faits que plus rien n'arrête les provocations et les violences policière lors de cet acte64

Montpellier, la nationale

Une personne handicapée en fauteuil roulant renversée par une charge de CRS à Montpellier retrouvée inanimée à l'arrivée des sapeurs-pompiers.
Pendant combien de temps encore allons nous devoir assister à ce genre de scènes ?
N'entendent-ils pas cet appel à une vie digne ?

Montpellier : La place de la comédie évacuée à l’aide de Lacrymo et du canon à eau
et partout des dizaines de lacrymo
2min
Montpellier acte 64 GILETS JAUNES  
Gros gazage aux halles, 
même les policiers pleurent!

L'acte 64 a réuni ~4000 personnes au plus fort de la manifestation. Le climat s'est échauffé en milieu de journée, quand environ ~500 «Black blocs», venus de Toulouse, Lyon et de la région parisienne, ont rallié le cortège.
Les commerçants ont été obligés de fermer leurs portes. Un restaurant de McDonald's aurait été vandalisé et tagué, ainsi que des agences bancaires.
Plusieurs vidéos publiées sur les réseaux sociaux montrent l'usage de gaz lacrymogène sur la place de la Comédie en début d'après-midi à Montpellier. Les forces de l'ordre ont également utilisé des canons à eau pour disperser les manifestants.
Vingt-et-une personnes ont été interpellées, et quatre policiers ont été blessés.

un vai carnage à Mpt
ca tape fort

Toulouse

L’archevêque de Toulouse s’indigne après l’intrusion d’un policier dans une Église

« Les églises restent des lieux de paix », a rappelé Monseigneur Robert Le Gall, l’archevêque de Toulouse, après la diffusion d’une vidéo où l’on voit un policier tenter d’interpeller une femme, avant de la relâcher sur le porche du lieu de culte.

L’archevêque de Toulouse, Mgr. Robert Le Gall a rappelé ce dimanche au respect des églises comme « lieux de paix et d’asile », après une intrusion policière la veille dans le porche de Notre-Dame-du-Taur lors d’une manifestation de gilets jaunes.

« Hier, des manifestants se sont réfugiés dans l’église Notre-Dame du Taur, proche du Capitole à Toulouse. Les forces de l’ordre sont entrées dans le porche de cette église. Dans le climat de violence que nous vivons dans notre ville depuis plus d’un an tous les samedis, tout en reconnaissant le difficile travail accompli par ces forces de l’ordre dans notre pays, j’appelle chacun à plus de calme dans une volonté de dialogue », a déclaré l’archevêque dans un communiqué.

34s de vidéo, violence de la police INTOLERABLE
dans une église

La scène, filmée et diffusée sur twitter par le journaliste Laurent Bigot de AB7Media, une chaîne Youtube couvrant les mobilisations sociales, s'est propagée sur les réseaux sociaux.

 la préfecture dans un communiqué HONTEUX samedi soir. 
"Un policier est entré par inadvertance sous le porche" de l'église "afin d'en extraire une femme en la saisissant par le bras"
"Le policier a immédiatement relâché cette femme dès lors qu'il a réalisé qu'il se retrouvait sous le porche d'une église. En aucun cas, il n'a pénétré à l'intérieur de l'église. Il n'a pas franchi les portes battantes qui mènent à la nef. Il n'a procédé à aucune interpellation à ce moment-là. Il n'y a pas eu d'exercice coercitif"

L'incident, a souligné la préfecture, est intervenu alors que "les groupes de manifestants hostiles" s'étaient "réfugiés dans plusieurs entrées de bâtiments rue du Taur", ou se dresse l'église, et que des "policiers ont cherché à les extraire de ces différents bâtiments".

Six personnes interpellées
Les forces de l'ordre, a indiqué la préfecture, intervenaient pour faire respecter l'arrêt interdisant aux gilets jaunes  d'accéder à la place du Capitole devant effectuer pour ce faire, "malgré plusieurs sommations", des "refoulements successifs" en usant de "moyens lacrymogènes".

Six personnes, a ajouté la préfecture, ont été interpellées lors de cette manifestation - devenue rituelle à Toulouse depuis le début du mouvement gilets jaunes - qui a rassemblée plusieurs centaines de personnes.

cela a même fait la une de BFM TV!!
https://www.bfmtv.com/societe/gilets-jaunes-un-policier-intervient-dans-une-eglise-l-archeveque-de-toulouse-s-indigne-1851151.html
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Des tensions ont éclaté entre les «gilets jaunes» et les forces de l'ordre, aux abords de la place du Capitole. La préfecture de la Haute-Garonne avait pris un arrêté pour interdire l'accès à cette zone entre 13h et 19h,

En parallèle, des militants écologistes appartenant à ANV-COP21 et Extinction Rebellion ont protesté contre la surconsommation devant les Galeries Lafayette du centre-ville. Dans la matinée, l'association One Voice a aussi organisé une manifestation, mais pour lutter contre la chasse et ses traditions, rapporte La Dépêche.
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À Nantes, Caen, Lyon, Lille ou encore Rouen, les «gilets jaunes» se sont également mobilisés ce samedi, dans un climat assez calme...

PAris

Les Gilets jaunes nassés, main sur la tête et face contre le mur
acte 64, Paris

https://www.facebook.com/OperationsSpecialesGJ/photos/a.2211889029139830/2486834794978584/?type=3

403 personnes verbalisées !

La manifestation des Gilets jaunes à Paris, de samedi 1er février, d’abord autorisée, a été tardivement interdite. D’où des centaines d’arrestions…
Ce samedi, le parcours proposé par les Gilets jaunes allait de la place du Palais Royal à la place du Palais-Bourbon. Le trajet a été refusé le 31 janvier et la manifestation sur ce parcours était donc interdite. Des gilets jaunes se sont cependant rassemblés au point de départ, entre le Louvre et le Conseil d’Etat. Les forces de l’ordre ont tenté de les nasser.
acte64 PAris

des GiletsJaunes décident d'entourer un cordon policier nassant qui lui même entoure des GJ

En début d'après-midi, les manifestants GJ 
ont symboliquement encerclé le cordon 
créé par les forces de l'ordre en se tenant les mains.
Les policiers sont surpris et ont l'air tout bête.

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ACTIONS JAUNES : que les élus LREM  nous écoutent quand ils sortent

acte64 Saint-Étienne: des Gilets jaunes ont manifesté devant la permanence de Gaël Perdriau

Après avoir arpenté quelques rues, une 50aine de GL plus d'autres se sont arrêtés devant la permanence de Gaël Perdriau, maire sortant (LR), place de l’Hôtel-de-Ville, ouverte à cet instant.
Les manifestants ont bloqué la circulation, provoquant les klaxons de quelques automobilistes, et jeté un pétard dans les locaux.
video de 17s

Des Gilets jaunes s’invitent devant la permanence du député LREM du Tarn Jean Terlier

Une vingtaine de Gilets jaunes est venue manifester ce lundi soir devant la permanence du député LREM du Tarn Jean Terlier qui s'apprêtait justement à recevoir des citoyens tirés au sort pour participer à un débat ouvert sur toutes les questions d'actualité.
«On est venus pour lui faire une piqûre de rappel, pour lui dire que chez nous il y a des gens qui souffrent, qui ont été blessés pendant les manifs et qu’il doit se positionner», a indiqué ce lundi soir, vers 19 heures, l’un des membres du groupe des Gilets jaunes accompagnés de quelques enseignants venus manifester devant la permanence du député du Tarn Jean Terlier. Un rassemblement «surprise» alors que le député LREM accueillait justement dans ses bureaux une délégation d’une dizaine de citoyens tirés au sort pour venir «dialoguer en direct avec leur député qui n’ont pas forcément l’habitude de le rencontrer». 
Un débat tous azimuts s’est ainsi installé quelques minutes dans la rue d’Empare, devant la permanence, passant par les violences policières, les retraites ...etc. Le député a proposé de rencontrer tout le groupe d’une vingtaine de personnes pour un débat ouvert à l’occasion d’un rendez-vous à fixer prochainement.

Les vœux de la députée Sophie Mette perturbés à Landiras

Gilets jaunes et organisations syndicales ont empêchés la députée de la 9e circonscription de Gironde de lire son discours à sa cérémonie de voeux organisée le vendredi 31 janvier 2020 dans le foyer municipal de Landiras. La députée MoDem fait partie de la majorité présidentielle à l'assemblée. 

Les gilets jaunes perturbent le discours du député Hammouche (LREM)

Besançon : Eric Alauzet, député LREM poursuivi par des manifestants

uivi dans la rue et insulté par des manifestants à l’issue d’un rassemblement devant son local de campagne pour les municipales ce jeudi soir à Besançon, le député LREM Eric Alauzet revient sur les faits et s’interroge sur l’ambiance qui règne à six semaines des élections municipales.

L’ambiance a été houleuse ce jeudi soir devant la permanence de campagne du député LREM Eric Alauzet, candidat aux élections municipales à Besançon. Devant le local de la grande rue, près de 80 manifestants avaient répondu à l’appel de l’intersyndicale contre le projet de réforme des retraites pour une opération « député-godillot ».  Chacun était invité à déposer une vieille paire de chaussures devant la porte du candidat. Eric Alauzet était présent et a entamé le dialogue avec les manifestants, dans une ambiance tendue. Au moment où il a quitté les lieux à pied, il a été suivi par une dizaine de personnes qui l’ont interpellé et insulté sur une partie de son trajet.

il a du courir !! ca change pour les marcheurs en marche arrière!


Les vœux du député creusois perturbés par des Gilets Jaunes

Des Gilets Jaunes sont venus donner de la voix devant le hall polyvalent de Jarnages. Il n’acceptent les reformes du gouvernement soutenues par le député En Marche de la Creuse.

La plupart ont fait plus d’une heure de route pour se faire entendre. Une trentaine de Gilets Jaunes sont venus du sud de la Creuse et du secteur d’Ussel en Corrèze pour tenter d’interpeller le député de la Creuse Jean-Baptiste Moreau.
L'élu macroniste avait pourtant renoncé dans la journée à présenter ses vœux à la population à Felletin par crainte dit-il dans un communiqué "d'un rassemblement d'invidus extrémistes et radicalisés de l'ultra gauche." 

Jean-Baptiste Moreau s'est donc rabattu sur le hall polyvalent de Jarnages, la commune de son suppléant Vincent Turpinat, mais cela n'a pas empêché les manifestants de venir à sa rencontre.

Le député est passé par l'arrière du bâtiment pour éviter le comité d'accueil. Derrière la baie vitrée les Gilets Jaunes assistent au début de son discours, sans en entendre un mot. 

"Nous on aimerait lui parler , explique Sandy , car pour nous, en un an rien n'a changé. Le prix de l'essence est reparti à a hausse, le tarif de l’électricité aussi , tout comme les produits de première nécessite. On arrive pas à être entendus."

"Il y aussi la réforme des retraites, explique un de ses camarades, et ce n'est que le début. Demain ce sera la Sécurité Sociale. On demandera aux gens de prendre des assurances pour pouvoir se soigner. On ne peut déjà plus acheter de billets de trains dans les gares.. et encore quand on trouve un train. C'est ça le monde à Moreau."

A l’intérieur de la salle, Jean-Baptiste Moreau poursuit son discours, imperturbable, avant de laisser la parole à son invité de la journée, le secrétaire d'Etat Adrien Taquet en charge de la Protection de l'Enfance.
L'intersyndicale creusoise CGT, FO et FSU est venue aussi présenter ses "contre-voeux" , mais reste sagement sur le parking, alors que les Gilets Jaunes chantent et tambourinent sur les vitres "Nous aussi on veut du champagne !"
tout le bâtiment est cerné par les gendarmes pour protéger le champagne.
ON VEUT DU HOMARD!

2fev Mont-de-Marsan : les gilets jaunes s’invitent dans la campagne de Charles Dayot et la ministre, Geneviève Darrieussecq 

Regardez comment est traité une gilet jaune qui « ose » poser une question lors des vœux d’Aurore Bergé puis les GJ se lèvent et chantent.


Aurore Bergé, née le 13 novembre 1986 à Paris, 
D'abord cadre de l'Union pour un mouvement populaire puis des Républicains, ainsi que des Jeunes populaires, elle est élue conseillère municipale de Magny-les-Hameaux et conseillère de l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines en 2014. Membre de l'équipe de campagne d'Alain Juppé pour la primaire de la droite et du centre de 2016, elle rejoint Emmanuel Macron au cours de la campagne présidentielle de 2017.
donc
UMP (2002-2015)
LR (2015-2017)
LREM (depuis 2017)
Typique des opportunistes macroniens!

Le 30 janvier 2020, Aurore Bergé, suivant l'avis du gouvernement, a voté contre la proposition de loi visant à "instaurer un congé de deuil de douze jours consécutifs (contre cinq actuellement) pour le décès d’un enfant mineur".
C'est une inhumaine.

Haute loire, permanence d’une candidate vandalisée

La permanence d’une candidate vandalisée avec des « croix gammées » au Puy-en-Velay
Une quinzaine d’affiches reprenant le sigle LREM (La République en marche) sous forme de croix gammées ont été placardées sur la vitrine de la permanence vendredi soir, veille de son inauguration.
Après la préfecture de Haute-Loire, c’est au tour du local de campagne de la candidate ponote aux prochaines élections municipales Catherine Granier-Chevassus (LREM) d’être vandalisé. Une quinzaine d’affiches reprenant le sigle LREM (La République en marche) sous forme de croix gammées ont été placardées sur la vitrine de la permanence vendredi soir, veille de son inauguration.

Vendredi 24 janvier, une banderole avec des motifs identiques avait été accrochée aux grilles de la préfecture à la suite d’une manifestation, suscitant déjà de vives réactions.

28janc 2020 au puy
bravo les copains GJ du puy 
on oublie pas le 9mars au Tribunal
ON LACHE RIEN
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Comment pensent la ministre et 2 députés de l'inhumanité En Marche à l'Assemblée !

à voir 
Ils ne pensent qu'à l'argent des sociétés
et bloquent 
congé de 12 jours pour les parents qui perdent en enfant.
Analyse des événements

Ils  n'assument plus du tout ses propos tenus dans l'hémicycle contre l'amendement proposant de prolonger le congé de deuil d'un enfant de 5 à 12 jours.
"Passer les congés en cas de perte d'un enfant de cinq à douze jours, c'est s'acheter à bas prix de la générosité sur le dos des entreprises." Muriel Pénicaud La majorité a définitivement perdu le sens de l'humanité. 

Qui est Muriel Pénicaud? Elle naît le 31 mars 1955 à Versailles. Son père est conseiller financier qui deviendra ensuite agent de change, sa mère est femme au foyer. Bref elle est élevée dans un milieu bourgeois en région parisienne.

les affaires

De janvier 2015 à mai 2017, Muriel Pénicaud est directrice générale de Business France, agence nationale au service de l'internationalisation de l'économie française. En mars 2017, une enquête préliminaire, ouverte par le parquet de Paris, vise cette agence. Cette enquête concerne l’organisation d'une soirée de promotion des start-up françaises à l’hôtel The Linq, organisée autour d’Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie, à Las Vegas le 6 janvier 2016, en marge du Consumer Electronics Show (CES), dont l'organisation a été confiée à Havas, sans appel d'offres, ce qui est contraire à la loi.
Le parquet de Paris ouvre en juillet 2017 une information judiciaire pour favoritisme et recel de favoritisme. 

les affaires n°2

En juillet 2018, des magistrats demandent au procureur l'ouverture d'une information judiciaire concernant le dossier « Creative France » dans lequel ils soupçonnent Muriel Pénicaud de favoritisme au profit, encore une fois, d'Havas.
Le contrat ainsi octroyé aurait rapporté 13,2 millions d'euros à l'entreprise chargée de réaliser des spots publicitaires vantant l'attractivité de la France à l'étranger. Muriel Pénicaud a affirmé devant les juges qu'elle ne connaissait « personne d'Havas » et donc surtout pas Stéphane Fouks, vice-président de l'entreprise, ce que contredit l'enquête qui a eu accès à des courriels où ils se tutoient et où elle écrit à sa secrétaire « J'ai rendez vous avec Fouks, cela ne doit pas figurer à mon agenda, et cela ne doit pas se savoir »73. Dans l'abondante correspondance (notamment nocturne) révélée par l'enquête, figure par exemple un courriel daté du 3 juin 2015 (veille de l'audition des candidats retenus pour Creative France), disant « Stéphane, appelle-moi sur mon portable, c'est urgent ! ». Quelques mois après la victoire, Pénicaud sollicite auprès de Stéphane Fouks un poste chez Havas pour son neveu

encore les affaires

En mars 2018,  Muriel Pénicaud a validé le licenciement d'un des responsables du syndicat SUD de La Poste, Gaël Quirante, alors que la procédure a été refusée à quatre reprises par l'inspection du travail, qui juge que les faits reprochés à Gaël Quirante ne sont pas assez graves pour le licencier et que son licenciement est lié à ses activités syndicales. Pour l'intéressé « C’est une décision politique [...] Il y a une volonté d’en finir avec les poches de résistance d’une entreprise qui veut multiplier les licenciements ». En mai 2019, elle autorise le licenciement de représentants syndicaux ou délégués du personnel de l’usine Whirlpool d’Amiens, dans le cadre de sa délocalisation vers la Pologne.

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Saint-Etienne BOUGE

Une soixantaine d’avocats du barreau de Saint-Etienne ont rejoint, ce lundi, le mouvement de contestation du collectif SOS retraites qui manifestait dans les rues parisiennes entre la place de la Bastille, jusqu’à l’Opéra.

a colère des avocats est forte et ne semble pas se calmer. « On reste très mobilisés. On ne lâchera rien », affirme Me Solange Viallard Valezy, bâtonnier. Elle va proposer une nouvelle assemblée générale ce jeudi pour décider des suites à donner à leur mouvement de protestation contre la disparition de leur régime autonome de retraite. « Nous attendons la rencontre avec le Premier ministre de ce mardi ».
La grève illimitée à Saint-Etienne, a conduit déjà au renvoi de deux procès d’assises. Et des tensions sont apparues entre magistrats et avocats lors des demandes de renvoi aux audiences correctionnelles.

Congé pour le décès d’un enfant: pourquoi deux députés de la Loire marcheur en arrière ont voté contre: parce que ce sont des INCOMPETENTS ET SANS HUMANITE

Julien Borowczyk et Valeria Faure-Muntian en photo:
la députée de la 3e  circonscription St Chamond
et Le député de la sixième circonscription 

Vice-présidente de la commission des affaires économiques
Née le 2 septembre 1984 à Kilia (Ukraine)
Agent d'assurances
Écrire à Mme Valéria Faure-Muntian
Mél : valeria.faure-muntian@assemblee-nationale.fr
site:

En 2005, à l'âge de 21 ans, elle est naturalisée et ne conserve que sa nationalité française. Elle rejoint ensuite la faculté de droit de l'Université de Franche-Comté puis obtient un BTS banque assurance en 2007 de CFA Banque de Strasbourg.
Elle occupe successivement des postes auprès de la Société Générale, EDF, Auxiliaire Vie BTP (filiale de la SMABTP) et enfin Groupama, comme chargée de clientèle.

Comme Macron, une banquière sans coeur.

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Vice-président de la commission des affaires sociales
Né le 2 mai 1979 à Montbrison  (Loire)
Médecin
Écrire à M. Julien Borowczyk
Mél : julien.borowczyk@assemblee-nationale.fr
le site de M. Julien Borowczyk

Le 1er février 2018, lors de l'examen d'une proposition de loi, portée par le Groupe La France insoumise, pour une reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle, le député Julien Borowczyk déclare que, d'un point de vue médical, tout comme la lombalgie, le syndrome d’épuisement professionnel ne peut « ni être catégorisé comme maladie, ni procéder d’une cause professionnelle ». 
C'est un inhumain, fils de médecin qui a pris la succession de son père.

Le 19 octobre 2017, il fait partie des 13 élu(e)s à ne pas avoir déposé leur déclaration d'intérêts ou de patrimoine, à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP)5. Il faudra attendre fin janvier 2018 pour qu'il dépose sa déclaration!!!!
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l’ex-député de la Loire, Jean-Louis Gagnaire, qui « incarne à sa manière l’idéal-type du néolibéral autoritaire. EXEMPLE DE «Dimension autoritaire du macronisme»

Jean-Louis Gagnaire incarne à sa manière l'idéal-type du néolibéral autoritaire. Sur son compte Twitter, cet ancien député PS tendance deuxième gauche oscille entre propos agressifs, mépris de classe décomplexé et soutien sans réserve au chef de l'Etat. Ces temps-ci, Jean-Louis Gagnaire fustige les professions en grève. Les profs qui détruisent des manuels voués au pilon ? "Cette minorité d’enseignants ne méritent plus le respect de leurs (sic) élèves". Les avocats qui jettent leur robe ? "On aurait pu imaginer qu'ils ne se comportent pas comme des agents de catégorie C de la fonction publique". Les pompiers qui manifestent ? "Chacun sait que ce sont des minorités de pompiers radicalisés à l'extrême-droite". 
Chez l'ex-socialiste, la conversion au centrisme autoritaire a peut-être précédé Macron : après les attentats du 13 novembre 2015, il avait co-signé une loi visant à rétablir la censure sur la presse, la radio, le cinéma et le théâtre.

L' hebdomadaire Marianne a sélectionné les compagnons de route les plus emblématiques «de la dimension autoritaire du macronisme, sous ses allures modérées, bienveillantes et disruptives », qu’ils soient journalistes, commentateurs, anciens ministres ou députés». «Qui aurait pu prédire, en mai 2017, que de sages centristes issus de la bonne société grimperaient si vite en agressivité», s’interroge le magazine ?
Ainsi, sur ces critères, Marianne en a sélectionné dix «parmi les plus emblématiques». Et, parmi eux, l’ex-député de la Loire, Jean-Louis Gagnaire, qui « incarne à sa manière l’idéal-type du néolibéral autoritaire. Sur son compte Twitter, cet ancien député PS tendance deuxième gauche oscille entre propos agressifs, mépris de classe décomplexé et soutien sans réserve au chef de l’État ».

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Saint-Etienne, grève des médecins SOS

Ils travaillent dans l’ombre et sont pourtant un maillon essentiel dans la chaîne de soins à Saint-Étienne et dans son agglomération. SOS Médecins : une structure qui travaille sept jours sur sept ; vingt-quatre heures sur vingt-quatre et participe, en liaison étroite avec les services publics d’urgence (Samu, pompiers, hôpital), à la permanence des soins dans de nombreux centres urbains et leur périphérie. L’antenne de Saint-Etienne, fondée en 1976 intervient essentiellement à Saint-Étienne, mais également à Villars, Saint-Priest-en-Jarez, Saint-Jean-Bonnefonds et Planfoy.

Avec 13 médecins titulaires et 2 médecins vacataires, SOS Médecins a effectué l’année dernière 55 000 visites à domicile et consultations dans ses locaux de Bellevue à Saint-Etienne.

L’inquiétude des médecins face à la réforme des retraites les conduira à se mettre en grève, dès ce lundi matin 3 février 8 heures jusqu’à mardi matin 4 février, 8 heures, pour faire valoir leurs revendications. Ainsi, durant 24 heures, il ne devrait y avoir ni visite à domicile ni consultation sur place. Le standard devrait également être fermé. Un message téléphonique d’accueil devrait renvoyer les patients vers le 15. C’est donc un lundi noir qui attend les patients mais aussi les différents services des urgences du CHU et des établissements privés.

Samedi 1er   février, à midi, Frédéric Mainsel, médecin à SOS Médecin donnait un aperçu d’une journée type… Ce matin-là, les trois médecins de garde avaient déjà effectué 60 consultations et 120 étaient programmées pour l’après-midi la totalité des créneaux horaires disponibles. Sans compter les visites à domicile, aussi nombreuses.
Les patients devront s’orienter vers d’autres structures dont… les urgences
« Nous avons signé une convention avec le Centre 15 qui nous autorise à intervenir lorsque les pathologies ne nécessitent pas un déplacement du Samu , explique M. Mainsel. Nous sommes donc très imbriqués dans le paysage des urgences stéphanoises et nous avons donc une grande habitude de la permanence des soins, qui est la garde médicale en dehors des heures d’ouverture des cabinets médicaux ».
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Bcp d'autres types de blocages partout en France , un exemple:

4fev un dépôt de carburant bloqué en Meurthe-et-Moselle

Une cinquantaine de personnes ont bloqué le dépôt de carburant de Saint-Baussant, en Meurthe-et-Moselle, entre 7h et 9h20 ce mardi matin, pour protester contre la réforme des retraites. "Ce type d'action est mené en complément des grèves et des manifestations" indiquent ceux qui revendiquent le blocage; à savoir des collectifs interprofessionnels, interluttes, et gilets jaunes. Les membres de ces collectifs se sont rassemblés devant les grilles du site, qui sont restées fermées. Selon la préfecture, le rassemblement a pris fin de manière pacifique. Les gendarmes ont négocié la fin du blocage avec les manifestants,

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Déclaration sur les violences policières illégitimes, c’est officiel  au JO

Le Journal officiel « Lois et Décrets »  JORF n°0028 du 2 février 2020 en fait partie, notamment avec son texte n° 58, intitulé : Déclaration sur les violences policières illégitimes. 
https://www.legifrance.gouv.fr/eli/jo/2020/2/2/0028
C'EST UNE VICTOIRE JAUNE

Un texte qui clarifie une situation, et qui inscrit « la disproportion des réactions policières » comme une réalité, avec entre autres « le matraquage de personnes au sol, ou l’usage des LBD pointés sur le visage. »
JO Journal officiel de la République française. C’est le quotidien officiel en France, dans lequel sont consignés tous les événements législatifs, réglementaires, déclarations officielles et publications légales.

Texte n° 58 : Déclaration sur les violences policières illégitimes. NOR: CDHX2003043X. ELI: Non disponible. Assemblée plénière – 28 janvier 2020 Adoption 20 voix « pour », 14 voix « contre », 6 abstentions.
1. Depuis la fin de l’année 2018, et tout au long de l’année écoulée, de nombreux cas de violences policières – certaines ayant des conséquences dramatiques – ont été documentés et attestés. Dès le premier trimestre 2019, des institutions nationales (1) et internationales (2) de défense des droits de l’homme ont fait part de leurs fortes préoccupations à ce sujet dans le contexte du mouvement dit des « gilets jaunes ». Malgré ces interpellations, la liste des manifestants blessés et mutilés n’a cessé de s’allonger et, en ce début d’année, l’actualité met de nouveau en avant l’usage disproportionné de la force et des armes dites non létales par les forces de l’ordre.

2. La CNCDH Conseil National des Droits de l'Homme est consciente des graves difficultés et violences auxquelles sont confrontées les forces de l’ordre, jusqu’à l’épuisement et au suicide, dans un contexte où se sont succédé depuis plus de quatre ans l’état d’urgence, la crise des « gilets jaunes » puis un conflit social prolongé. Cependant la CNCDH ne peut admettre la rhétorique de la « riposte », à laquelle ont eu recours les pouvoirs publics, renvoyant dos à dos les agissements des forces de l’ordre et les violences commises par certains manifestants. On ne saurait transformer, dans un État de droit, les agents du maintien de l’ordre en des combattants en lutte, alors que les policiers sont des professionnels formés et habilités à faire un usage légitime et proportionné de la force.

3. La CNCDH tient en effet à rappeler que l’usage de la force par les policiers s’inscrit dans un cadre légal très précis : il doit être nécessaire au maintien de l’ordre et strictement proportionné (3). Cette exigence de proportionnalité vaut de manière générale pour toute intervention policière, y compris les opérations de maintien de l’ordre public lors des manifestations. La multiplication des violences policières observées depuis plus d’un an non seulement porte atteinte à l’intégrité physique des personnes visées, mais aussi dégrade la crédibilité des forces de l’ordre soumises à un devoir d’exemplarité (4). Elle engendre également des craintes parmi les citoyens, parfois tentés de renoncer à prendre part aux manifestations. La CNCDH est très préoccupée par cet effet dissuasif des violences policières sur l’exercice de la liberté de manifester et s’inquiète des entraves pesant sur la liberté d’informer et le droit de témoigner. La disproportion des réactions policières est manifeste dans certains cas : le matraquage de personnes au sol ou l’usage des LBD pointés sur le visage de manifestants sont inadmissibles et doivent faire l’objet d’une condamnation ferme et définitive de la part des plus hautes autorités politiques.

4. Les récentes déclarations du Président de la République et du ministre de l’Intérieur, insistant sur le devoir d’« exemplarité » des forces de l’ordre et de respect de l’« éthique » (5), vont dans le bon sens. Pour autant, une remise en question plus fondamentale s’impose. Or, à ce jour, aucun examen critique du commandement, de la mobilisation d’unités non spécialisées dans le maintien de l’ordre, des techniques d’intervention, ou encore du suréquipement des forces de l’ordre, n’a abouti. La seule initiative en ce sens, le séminaire d’experts réunis en juin 2019 par le ministre de l’Intérieur en vue d’un « nouveau schéma national pour le maintien de l’ordre », tarde à faire connaître ses éventuelles recommandations. Par ailleurs, le mal-être des policiers n’est peut-être pas sans lien avec la crise de la fonction et de l’encadrement des forces de l’ordre.

5. Soucieuse d’un apaisement privilégiant le dialogue et la négociation et souhaitant le rétablissement d’un lien de confiance et du respect mutuel entre la police et la population, la CNCDH appelle les pouvoirs publics à engager une réflexion plus globale sur l’usage de la force publique, s’agissant en particulier des modalités du maintien de l’ordre, en y associant des représentants des forces de l’ordre et de la société civile. Le traitement judiciaire des violences imputables à certains membres des forces de l’ordre – notamment les enquêtes qu’elles suscitent, ou bien encore l’asymétrie des procédures en cas de plaintes croisées des manifestants et des policiers – ne peut rester à l’écart de cette réflexion.

6.  Pour sa part, la CNCDH a décidé d’engager des travaux sur les relations entre la police et la population qui s’appuieront sur un certain nombre d’auditions de toutes les parties prenantes et aboutiront à la publication avant l’été d’un avis assorti de recommandations. Cette réflexion doit permettre de dépasser le seul cadre de l’encadrement des actions répressives. C’est toute la conception du rôle des forces de l’ordre pour assurer la sûreté (et non seulement la sécurité) des citoyens qui est en jeu, depuis les périodes de crises jusqu’à la fonction de « gardiens de la paix » au quotidien. L’obtention d’un climat plus serein, dans toutes les occasions où se trouvent confrontées les forces de l’ordre et des citoyens, en dépend. Le respect des droits de l’homme n’est pas un obstacle au maintien de l’ordre, mais bien au contraire un gage de cohésion sociale, c’est une exigence incontournable de garantie d’une police républicaine, au service de tous, et de respect des libertés individuelles et collectives.

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(1) Défenseur des droits, rapport annuel d’activités 2018.

(2) Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, Mémorandum sur le maintien de l’ordre et la liberté de réunion dans le contexte du mouvement des « gilets jaunes » en France, 26 février 2019 ; Déclaration commune du Président-Rapporteur du groupe de travail sur la détention arbitraire, du rapporteur spécial sur la situation des défenseurs des droits de l’homme, et du rapporteur spécial sur les droits à la liberté de réunion pacifique et d’association, 14 février 2019 ; Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, 6 mars 2019.

(3) L’exigence de proportionnalité dans l’usage de la force est prévue par les textes internationaux (not. le code de conduite pour les responsables de l’application des lois adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies le 17 décembre 1979, résolution 34/169) comme par le droit français : art. L. 435-1, al. 1er (pour l’utilisation des armes) et R. 434-18 (pour l’usage de la force physique) du code de la sécurité intérieure.

(4) À l’occasion des événements de mai 1968, le préfet de police Maurice Grimaud avait adressé un courrier aux policiers dans lequel il écrivait que « frapper un manifestant tombé à terre, c’est se frapper soi-même en apparaissant sous un jour qui atteint toute la fonction policière ».

(5) « C’est l’honneur de la police qui est en jeu, on ne fait pas de croche-pied à l’éthique, sauf à s’abaisser, à abaisser la police » : extrait des vœux de M. Christophe Castaner à la police nationale, 13 janvier 2020.
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Une fin avec un peu d'humour jaune

acte 64 à Montpellier: Une gilet jaune porte un soutien-gorge pour se protèger des Gaz puisque le masque est interdit


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