Blog aussi sur les répressions contre mes activités "gilets jaunes" comme chercheur CNRS à l'université de St-Etienne. Voir les lettres officielles sur le côté droit—> Expériences et Analyses de "la stratégie de la tension choisie par le gouvernement depuis le début et de "surenchère" L. Mucchielli DirecteurRechercheCNRS.
article procès
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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm! En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis. Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures. https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales
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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé
Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires
Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.
https://www.liberation.fr/france/2019/08/27/l-ecole-des-commissaires-evince-un-sociologue-critique-a-l-egard-de-la-police———————————————————————
IMPORTANT
Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques. Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.
Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.
Ma dernière action GJ : j'ai participé à un reportage de FR3 pour les 5 ans des GJ en novembre 2023: https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/loire/saint-etienne/j-ai-entendu-leur-souffrance-et-ca-m-a-fait-mal-retour-sur-un-rond-point-avec-stephane-gilet-jaune-par-empathie-2874194.html
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REFERENCES:
Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?
Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.
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18 juillet 2019, le domicile de François de Rugy tagué à Orvault près de Nantes
Le Parti communiste maoïste a revendiqué cet acte, selon Presse Océan.
"De Rugy escroc on te fera payer" : un message en lettres capitales rouges a été tagué ce jeudi sur la façade du domicile de l'ancien ministre de la Transition écologique. Le tag est accompagné d'une faucille et d’un marteau, ainsi que des initiales "PCM".
Ce message a été tagué sur "la façade arrière de l’immeuble abritant l’appartement loué par François de Rugy, quartier du Petit-Chantilly à Orvault" près de Nantes, rapporte Presse Océan.
Le média local a indiqué que le Parti communiste maoïste a revendiqué cet acte dans un mail envoyé à la rédaction : "Les parasites comme De Rugy qui se goinfrent de homard, vivent dans le luxe et profitent de logements sociaux grâce à l’argent volé aux travailleurs doivent être dénoncés et combattus !", est-il écrit.
François de Rugy a démission mardi à la suite des révélations sur des dépenses excessives, notamment l'organisation de dîners fastueux lorsqu'il était président de l'Assemblée nationale.
jeudi 18 juillet 2019
18 juilllet, Des médailles de la sécurité intérieure ont été décernées de façon exceptionnelle dans le cadre de la « promotion exceptionnelle médaille de la sécurité intérieure “gilets jaunes” » par Gaz-ta-mère. Grégoire Chassaing, commissaire divisionnaire Nantes, de "ou est Steve"; le capitaine Bruno Félix lié au décès de Zineb; le commissaire Rabah Souchi qui.a fait charger sur Geneviève Legay; le commandant du Burger king; .
Cette distinction, censée récompenser un comportement « honorable », semble avoir été dévoyée par le ministre de l’intérieur.
Selon le site d’investigation Mediapart, Christophe Gaz-ta-Mère a remis le 16 juin 2019 des médailles à des fonctionnaires de police impliqués dans des affaires de violences policières commises principalement lors des différentes mobilisations des « gilets jaunes ».
Ces médailles de la sécurité intérieure, habituellement remises les 1er janvier et 14 juillet, ont, cette fois, été décernées de façon exceptionnelle dans le cadre de la « promotion exceptionnelle médaille de la sécurité intérieure “gilets jaunes” ».
Dans un communiqué, le ministère de l’intérieur confirme que des médailles ont bien été remises à plus de 9 000 fonctionnaires de police intervenant dans le cadre des mobilisations des « gilets jaunes ».
La place Beauvau précise que ces distinctions peuvent être retirées « en cas de condamnation définitive pour un crime ou un délit, ou de sanction disciplinaire du récipiendaire ».
Cette distinction, créée en 2012, récompense ainsi « les services particulièrement honorables », « un engagement exceptionnel », ou encore « des actions revêtant un éclat particulier », rapporte un décret cité par Mediapart. En mai, les pompiers actifs lors de l’incendie de Notre-Dame avaient déjà été récompensés lors d’une « promotion exceptionnelle ».
Le texte précise que cette récompense, qui comporte trois échelons (bronze, argent et or), intervient dans les domaines suivants :
« La défense des institutions et des intérêts nationaux, le respect des lois, le maintien de la paix et de l’ordre public, la protection des personnes et des biens et la prévention, la médiation, la lutte contre l’exclusion, l’aide aux victimes. »
A cet égard, les gendarmes intervenus lors du crash de la Germanwings, qui a causé la mort de 149 passagers, dans les Alpes, en mars 2015, ont été récompensés.
Critères élargis
Cette fois, le parcours de certains fonctionnaires distingués dans ce palmarès « gilets jaunes », comptant 9 000 médaillés, est bien moins reluisant.On trouve notamment Grégoire Chassaing, commissaire divisionnaire à Nantes, chargé des opérations de sécurité le 21 juin, lors de la Fête de la musique. Unité SGP-Police assure qu’il a donné l’ordre de disperser la foule à grand renfort de gaz lacrymogènes, entraînant la chute de quatorze personnes dans la Loire, dont Steve Maia Caniço, toujours porté disparu.
Egalement décoré, le capitaine Bruno Félix a été auditionné dans le cadre de l’enquête sur le décès de Zineb Redouane, atteinte au visage par une grenade lacrymogène à la fenêtre de son appartement lors d’une manifestation de « gilets jaunes » à Marseille, le 1er décembre.
Responsable des opérations de maintien de l’ordre, lors desquelles Geneviève Legay, une militante de 73 ans, a été gravement blessée à Nice, le commissaire Rabah Souchi a lui aussi reçu les félicitations de Christophe Castaner. Tout comme sa compagne, également commissaire, présente sur place le jour des opérations, et chargée des investigations sur les causes des blessures de la manifestante pacifiste.
Autre médaille : un commandant divisionnaire, membre de la brigade de policiers venue déloger à coups de matraques et à coups de pieds des manifestants retranchés dans un Burger King, lors de l’acte III des « gilets jaunes ». « Là, on est sur de la bavure policière », avait ainsi reconnu le colonel Di Meo, interrogé sur BFM-TV.
S’agissant du processus de recrutement de ces fonctionnaires récompensés d’une médaille de bronze, Mediapart fait savoir que plusieurs appels à candidature ont été passés, notamment par la direction des ressources humaines des CRS, recherchant en premier lieu des « fonctionnaires blessés dans le cadre du mouvement des “gilets jaunes” », et ayant fait l’objet d’une incapacité totale de travail (ITT). Habituellement, cette distinction récompense des policiers « méritants », précise le décret.
Faute d’obtenir suffisamment de candidats, les critères ont été élargis, à plusieurs reprises, pour finalement arriver à une sélection très élargie, incluant les « non méritants ».
Seuls sont exclus les policiers ayant reçu un blâme ou étant passés en conseil de discipline. Pas ceux visés par des enquêtes de l’IGPN ou des procédures judiciaires. Sur ce point, le ministère de l’intérieur a précisé dans son communiqué : « Les enquêtes disciplinaires ou judiciaires s’effectuent de manière indépendante, à charge et à décharge, et il n’appartient pas à des tiers de désigner nommément des personnels pour des faits qui ne sont pas définitivement établis. »
Référence
mercredi 17 juillet 2019
10, 17-18 juillet 2019, Bande d'macronie, bande d'abruti: Benjamin Griveaux dévoile les dessous des magouilles macronienne pour l'investiture pour les municipales de 2020.
Après la fuite de propos insultants le 18 juillet, Benjamin Griveaux s'excuse auprès de ses rivaux En marche.
Benjamin a qualifié d'"abrutis" ses rivaux pour l'investiture En marche aux municipales à Paris, parmi d'autres propos peu amènes rapportés mercredi 17 juillet par le Point. Le candidat En Marche à la mairie de Paris a tout de suite tenté d'éteindre l'incendie en appelant les personnes visées pour s’excuser.
Dans les semaines précédant l'annonce de l'investiture, alors qu'il était jusqu'ici donné grand favori, il doit faire face à une dynamique en faveur de Cédric Villani chez les militants et dans les sondages. Il obtient finalement l'investiture face à Villani et Hugues Renson le 10 juillet 2019. Alors que la direction de LREM a écarté l'idée d'une primaire, de nombreuses critiques présentent ce processus de désignation comme verrouillé pour permettre la nomination de Griveaux.
Une semaine plus tard, Le Point révèle ses propos privés peu aimables envers les autres compétiteurs de LREM à l'investiture, qualifiants tous ceux-ci d'« abrutis », et un d'entre eux de « fils de pute ». Il aurait aussi déclaré concernant sa candidature que « cela est très réfléchi depuis le début », confirmant la faible indépendance de la comission d'investiture de LREM.
Il laisse entendre par ailleurs que le ministre de la culture Franck Riester serait entré au gouvernement pour neutraliser les concurrents d'Agir à la mairie de Paris, notamment Pierre-Yves Bournazel.
Pourquoi le président a-t-il semblé encourager le candidat Cédric Villani ? « Emmanuel [Macron] m'envoie des SMS en disant : Cédric n'a pas compris ce que je lui ai dit. » De toute façon, « Cédric, il n'a pas les épaules pour encaisser une campagne de cette nature. Il ne verra pas venir les balles, il va se faire désosser ! »
Puis,
"Benjamin Griveaux déplore qu'une conversation privée se retrouve dans la presse", a réagi auprès de l'AFP son entourage, qui assure que "dès qu'il en a pris connaissance, il a appelé les personnes citées pour s'excuser auprès d'elles".
nouveaux slogans gilet jaune:
Benjami Griveaux, têt'de veau,
Retourne à Rodamco
Avec tes 17000euros.
Benjami Griveaux,
têt'de veau
on va te cherchez chez toi.
Benalla, Gaz-ta-mère, Griveaux, de Rugy,
bande d'macronie,
bande d'abruti.
qui est Benjamin Griveaux?
Benjamin Griveaux est né le 29 décembre 1977 à Saint-Rémy (Saône-et-Loire).Il est diplômé de Sciences Po Paris en 1999 (section « Service public ») et d'HEC Paris en 2001 (programme Grande École) mais échoue au concours d'entrée de l'ENA ce qu'il commente en affirmant que ses diplômes et son CV, fils de notaire ayant reçu une éducation jésuite, ne pouvaient pas plaire au jury « chevènementiste » (ce qui témoigne d'un déni et d'une arrogance). En 2003, il fonde le cabinet de conseils en recrutement Médiane Conseil, dont il est également le gérant et membre du conseil d'administration entre 2006 et 2013.
D'abord "militant" du Parti socialiste suivant sa maman:
il est repéré en 2000 par Bettina Laville, ancienne conseillère de François Mitterrand et de Lionel Jospin. Par l'intermédiaire d'Olivier Ferrand, il rejoint les cercles « rocardo-strauss-kahniens ». Engagé au Parti socialiste (PS), il milite vers 2003 dans le 3e arrondissement de Paris. Selon Pierre Aidenbaum, alors maire PS de l’arrondissement, « il est arrivé avec une dizaine d’autres issus des cercles DSK » qui « tentaient de noyauter la section ».
parcours en 7 points
- de 2003 à 2007 il est collaborateur de Dominique Strauss-Kahn , puis exerce différents mandats locaux en Saône-et-Loire de 2008 à 2015 (conseiller municipal de Chalon-sur-Saône, vice-président de l'agglomération de Chalon-sur-Saône, vice-président du conseil général de Saône-et-Loire).
- de 2012 à 2014 il est membre du cabinet de la ministre de la Santé Marisol Touraine , Il intègre en 2012 le cabinet de la ministre de la Santé Marisol Touraine. À cette occasion, il est repéré pour sa défense des territoires ruraux face à la capitale, n'hésitant pas à déclarer : « Paris n'est pas la France, on souffre trop du monde médiatique qui se nourrit de députés franciliens ».
- de 2014 à 2016 puis directeur de la communication et des affaires publiques d'Unibail-Rodamco. Sa mission consiste, selon le journaliste Vincent Jauvert, pour un revenu de 17 000€ mensuels, à « contrôler que personne au ministère des Finances ou au Parlement ne propose d’abolir » une niche fiscale favorable à l'entreprise...
- à partir de 2015, il devient un Proche d'Emmanuel Macron, et il participe à la fondation d'En marche et devient porte-parole du mouvement.
- en 2017 , il est élu député dans la cinquième circonscription de Paris et devient secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances au sein du gouvernement Édouard Philippe II.
- De 2017 à 2019, il est rattaché au Premier ministre et exerce la fonction de porte-parole du gouvernement.
- 2019--> ; il démissionne du gouvernement pour se présenter aux élections municipales de 2020 à Paris, pour lesquelles il obtient l'investiture de La République en marche.
Sur un plan privé,
Benjamin Griveaux est le fils d'un notaire, et d'une avocate de Chalon-sur-Saône (Patrick Griveaux, Katherine Griveaux).Celle-ci, rocardienne, milite au Parti socialiste unifié, tandis que son père tend à soutenir Raymond Barre1.
Enfant, il veut devenir joueur de tennis professionnel et travaille avec l'ancien entraîneur de David Wheaton.
Il est marié à Julia Minkowski, petite-fille du pédiatre Alexandre Minkowski, nièce du chef d'orchestre Marc Minkowski et avocate qui a participé à l'élaboration du programme justice d'Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle de 2017. Elle est également chargée de mission au ministère de la Justice. Le couple est parent de trois enfants.
Référence
https://www.lepoint.fr/politique/exclusif-benjamin-griveaux-et-les-abrutis-17-07-2019-2325185_20.phpmardi 16 juillet 2019
exemples de "La Fatigue" de la police et de son abandon par l'état: Yvelines 30 juin: un policier écroué pour le meurtre de son ex-compagnon; Yvelines 16 juillet: un policier traîné par une voiture tire deux coups de feu; Rouen. L’âge moyen des véhicules de police est passé de 5,5 à 7,4 ans entre 2012 et 2018.
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Ce dimanche de fin juin, un policier a été écroué alors qu'il est soupçonné d'avoir porté les coups de couteau qui ont coûté la vie à un gardien d'immeuble vendredi dans les Yvelines, un jeune homme avec qui il avait eu une relation amoureuse, a indiqué dimanche le parquet de Versailles.
Le fonctionnaire de police âgé de 24 ans, qui travaillait en Seine-Saint-Denis, a été mis en examen pour homicide volontaire sur conjoint ou ex-conjoint et placé en détention, a précisé le parquet. Placé en garde à vue vendredi, il a reconnu avoir porté des coups de couteau au gardien d'immeuble de 25 ans à Jouars-Pontchartrain dans les Yvelines.
L'agression s'est déroulée peu avant 2H00 dans la nuit de jeudi à vendredi, dans une ruelle, tout près de l'immeuble où travaillait la victime depuis quelques mois. Blessée d'une trentaine de coups de couteau, la victime a succombé à ses blessures peu après sa prise en charge par les pompiers et le Samu.
Les deux hommes, qui se connaissaient depuis l'adolescence, ont été en couple et le passage à l'acte s'est déroulé dans le "contexte d'une rupture", mais les circonstances restaient floues dimanche, a souligné le parquet.
Le suspect a été interpellé près de Bar-le-Duc (Meuse) vendredi en fin de matinée par la Section de recherches de Versailles, chargée de l'enquête, avec l'appui du GIGN et d'unités de gendarmerie locales, avait indiqué une source proche du dossier. S'il avait pu sembler prendre la fuite, il avait en réalité rejoint des proches, a précisé le parquet.
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le 16 juillet,
Un policier a été traîné sur plusieurs mètres par le conducteur d'une voiture volée avant de se dégager en tirant deux coups de feu, au terme d'une course-poursuite dans les Yvelines dans la nuit de lundi à mardi, a-t-on appris de sources policières et auprès du parquet. Peu avant 3 heures du matin, une voiture de police a commencé à suivre deux véhicules qui roulaient "en convoi" sur l'autoroute A13, l'un d'eux, de type tout-terrain, semblant être volé, a indiqué une source policière.
Une autre voiture de police banalisée, située plus loin sur l'autoroute, a ensuite rattrapé les véhicules au niveau de la barrière de péage menant au tunnel Duplex de l'A86, à Vaucresson, a précisé une autre source. Un policier de la brigade canine départementale est descendu et a sorti son arme, tenant en joue le conducteur. Ce dernier lui a alors saisi le bras pour "l'attirer dans l'habitacle en essayant de saisir l'arme". Le conducteur a ensuite "accéléré", traînant le policier sur "une dizaine de mètres" pour qu'il "percute" le béton au niveau de l'entrée du tunnel, selon cette source policière.
Le fonctionnaire a réussi à se dégager en tirant deux coups de feu dans le pare-brise et a été légèrement blessé. La voiture a pris la fuite et n'avait pas été retrouvée mardi matin. Ses propriétaires, dont l'adresse a été identifiée grâce à l'immatriculation, ont confirmé qu'elle avait été volée.
La seconde voiture du "convoi" a cependant été arrêtée par les forces de l'ordre et les trois personnes présentes à l'intérieur, âgées de 19 et 17 ans et habitant à Argenteuil, ont été placées en garde à vue.
Une enquête a été ouverte pour "tentative d'homicide sur personne dépositaire de l'autorité publique", "refus d'obtempérer" et "vol en bande organisée", a indiqué le parquet de Versailles. L'enquête a été confiée à la sûreté urbaine de Saint-Germain-en-Laye.
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Rouen, vendredi 12 juillet 2019
Un policier du commissariat de Rouen souhaitait inviter son "rendez-vous coquin" à une visite guidée sur son lieu de travail. Mais un quiproquo insensé a conduit cette histoire vers une plainte pour agression sexuelle.
L'histoire fait apparemment le tour du commissariat de Rouen depuis le mois de mai. Et même tous ceux du département de Seine-Maritime. Tout commence il y a environ deux mois. Un policier rencontre un homme via un site de rencontre. Ils décident de se retrouver sur le lieu de travail du gardien de la paix. Jusque-là, rien d'anormal. Objectif du policier : transformer cette première rencontre en "rendez-vous coquin" dans les bureaux officiels du commissariat.
Le fonctionnaire de police, le fameux jour venu, croit reconnaître l'homme du site de rencontre à l'accueil. Il l'invite à le suivre, bien décidé à ce que le rapport entre les deux hommes devienne intime le plus rapidement possible. Seulement, l'homme à l'accueil n'est pas celui qu'il était censé retrouver.
Une enquête de l'IGPN en cours...
"Il lui a fait baisser son pantalon et lui a palpé le sexe. Il a commencé à baisser son propre pantalon. C'est là que l'homme s'est dit qu'il y avait quelque chose d'anormal. Il avait pensé que baisser son pantalon faisait partie de mesures de sécurité dans le cadre du Plan Vigipirate, au début il ne s'est pas méfié", a expliqué une source policière à France Bleu. Il se trouve que cet homme, qui a depuis porté plainte, se rendait au commissariat de Rouen afin d'être auditionné. Il avait été témoin d'une rixe dans les jours qui précédaient.
Le policier, brigadier, a lui tenu à présenter ses excuses à la victime présumée via Paris-Normandie. "J'ai compris qu'il y avait une grosse méprise de ma part, que je m'étais trompé de personne. Immédiatement, je me suis excusé, j'étais très gêné et j'ai raccompagné ce monsieur à l'accueil en m'excusant à nouveau." Il fait aujourd'hui l'objet d'une enquête de l'IGPN, la "police des polices", et se trouve en arrêt maladie. À son retour, il comparaîtra devant un conseil de discipline.
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"Une cascade d’arrêts maladie chez les CRS qui devaient assurer le déplacement de Schiappa et Nuñez"; vendredi 26 avril
À Tours, ce 25 avril, les secrétaires d’État Marlène Schiappa et Laurent Nuñez inaugurent un dispositif d’accueil pour les femmes victimes de violences. Néanmoins, selon un journaliste de Ouest-France, une majorité des CRS devant les protéger lors du déplacement seraient en arrêt maladie.
Alors que la secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa, ainsi que le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, sont à Tours ce jeudi 25 avril pour l’inauguration d’une structure d’accueil de femmes victimes de violences, un message est apparu sur Twitter concernant le dispositif assurant la protection des politiciens.
Selon le journaliste de Ouest-France Jean-François Martin, « il y aurait une cascade d’arrêts maladie chez les CRS qui devaient assurer le déplacement de Marlène Schiappa et Laurent Nuñez à Tours ».
« Selon nos informations, le déplacement de Laurent Nuñez et Marlène Schiappa à Tours risque d’être sacrément perturbé. 48 des 61 CRS de la CRS 51 qui devaient assurer la sécurité des secrétaires d’État seraient en arrêt maladie. »
La secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa sera à Tours (Indre-et-Loire) le 25 avril : tout d’abord au centre LGBT de Touraine puis à l’inauguration de l’Espace d’accueil et d’orientation de femmes victimes de violences. Lors de cette visite ministérielle, elle sera accompagnée par Laurent Nuñez, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur.
Un peu d'histoire
À Béziers, le 18 juin 1907, les soldats du 17ème Régiment d’infanterie (les « pioupiou s ») refusent de tirer sur une manifestation de vignerons et mettent la crosse en l’air. Ils seront déportés au bataillon disciplinaire de Gafsa en Tunisie.
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Un ex-CRS de Longpont témoigne : "La police de Castaner provoque les manifestants"
dimanche 3 mars 2019
voir la video:
https://www.facebook.com/loeilmediatique/videos/2286974771517970/?v=228697
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Une commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur « les missions et les moyens des forces de sécurité » a passé 5 mois en immersion chez les forces de l’ordre et a procédé à 250 auditions pour évaluer les conditions de travail de la police et de la gendarmerie. Le rapport parlementaire est sans appel et évoque un système proche de la rupture.
Les deux auteurs du rapport, les députés Christophe Naegelen (UDI-Agir) et Jean-Michel Fauvergue (LREM), ancien patron du RAID, ont passé 5 mois auprès des forces de l’ordre. Ce dernier évoque « des conditions [de travail] déplorables, générées notamment par la vétusté des bâtiments et un manque de moyens logistiques et techniques ». Jean-Michel Fauvergue s’alarme d’une situation « critique de moyens maintes fois dénoncée ».
« L’immobilier des forces de sécurité intérieure est dégradé, au point parfois de nuire à leur capacité opérationnelle et d’offrir des conditions indignes d’accueil », peut-on lire dans ce rapport révélé ce mardi par Le Figaro.
70% des policiers se disent peu ou pas satisfaits de leur lieu de travail
La commission a réalisé un sondage auprès de 13 700 policiers et gendarmes. Là encore, le résultat est sans appel, le malaise est grand. 70% des policiers se disent peu ou pas satisfaits de leur lieu de travail. Dans le même temps, 60% des gendarmes se disent mécontents de leur logement en caserne.
Le rapport cite notamment le cas du commissariat de Fontainebleau : « Le risque de chutes de pierres a imposé la condamnation des vestiaires. De nombreuses infiltrations ont conduit à condamner certains bureaux, dans l’attente de l’expertise sur le risque d’effondrement du plafond. »
« Un sentiment d’abandon »
La direction générale de la Police nationale (DGPN) estime qu’il y a 22% d’immeubles vétustes, ainsi que 28% pour la préfecture de police. Le rapport parlementaire a de son côté estimé à 720 le nombre de sites ayant besoin d’une réhabilitation, précisant ne pas pouvoir se satisfaire « d’une situation dans laquelle un commissariat sur quatre est considéré comme vétuste ». Jean-Michel Fauvergue évoque « un sentiment d’abandon ».Concernant les véhicules, ce n’est guère mieux. L’âge moyen des véhicules de police est passé de 5,5 à 7,4 ans entre 2012 et 2018. Les véhicules blindés à roues (VBRG) de la gendarmerie mobile ont quant à eux, 45 ans en moyenne.
Deux casques pour quinze gendarmes
La commission explique en outre que les « agents sont insuffisamment protégés dans un contexte opérationnel intense et évolutif ».
mardi 16 juillet, Disparition de Steve à Nantes : le procureur de la République saisit l'IGPN après la plainte collective de 89 personnes
L’Inspection générale de la police nationale a été saisie après la plainte collective déposée par 89 personnes qui ont participé à la free party organisée sur l'Île de Nantes (Loire-Atlantique) le 21 juin dernier, lors de la Fête de la musique.
Ce soir-là, 14 personnes sont tombées à l'eau. Steve Maia Caniço, l'un des participants à la fête, est depuis introuvable. Une enquête a également été ouverte à la suite de dix plaintes de policiers.
Deux nouvelles enquêtes après la disparition de Steve Maia Caniço le 21 juin dernier. La première enquête annoncée mardi fait suite à "dix plaintes de policiers qui ont été blessés lors des événements de la Fête de la musique et qui ont déposé plainte pour des violences sur personne dépositaire de l'autorité publique", a déclaré le procureur de la République de Nantes, Pierre Sennès, à l'AFP, indiquant avoir également saisi l'IGPN après la plainte collective contre X déposée le 3 juillet dernier par 89 personnes pour "mise en danger de la vie d’autrui et violences volontaires par personnes dépositaires de l’autorité publique" après la free party organisée le 21 juin dernier.
Une enquête préliminaire a été ouverte pour tenter de déterminer les circonstances de l’intervention policière survenue aux alentours de 4 heures du matin et au cours de laquelle 14 personnes sont tombées dans la Loire avant d'être repêchées par les secours. Steve Maia Canico, qui était présent à cette free party sur l'Île De Nantes, est porté disparu depuis. Un appel à témoins a été lancé pour tenter de le retrouver.
"C'est bien le dépôt de plainte regroupant près d'une centaine de personnes qui a déclenché l'ouverture de la procédure judiciaire au sein de l'IGPN, police des polices", explique Me Marianne Rostan, qui représente les 89 plaignants. "Maintenant, j'espère que l'enquête va être bien menée et que des responsabilités vont être déterminées. Je considère qu'il y a des infractions pénales qui ont été commises dans le cadre de cette intervention policière. Celles-ci doivent faire l'objet de poursuites et éventuellement de condamnations judiciaires."
Mercredi 10 juillet, on apprenait que le Défenseur des droits s'était "saisi d'office" afin d'enquêter sur la disparition de Steve Maia Caniço. Le parquet de Nantes avait déjà ouvert une information judiciaire sur la disparition du jeune homme de 24 ans, et l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) a également été saisie pour enquêter sur les conditions de l'intervention policière.
Plus de trois semaines après la disparition du jeune homme, éducateur de profession, ce dernier était toujours introuvable. "Tout le monde attend aujourd'hui des explications. La famille de Steve bien sûr, mais aussi les centaines de participants qui étaient présents à cette fête. Nous espérons les avoir un jour, le plus vite possible", ajoute Me Rostan.
nuit lundi 15-16juillet, violence des anti-gilets-jaunes: Le QG des Gilets jaunes de Saint-Avold a été, une fois de plus, la cible de vandales qui ont tenté de l’incendier. De gros dégâts sont à déplorer.
Qui s’en prend au campement des Gilets jaunes de Saint-Avold ? Une fois encore, le site a été la cible de "vandales" qui ont tenté de l’incendier. Le cabanon en fer a résisté mais tout ce qui était autour a été réduit en cendres. Un barnum où le public et les manifestants se retrouvaient a été détruit. Idem pour le mobilier qui se trouvait à l’extérieur, tout comme le placard où étaient rangés les outils.
Le ou les auteurs des faits ne se sont pas contentés de mettre le feu, ils ont tagué le baraquement avec des slogans anti-Gilets jaunes, anti-policiers, le tout signé de symboles anarchistes (les anti-GJ font croire à qqchose; sans doute des barbouzes avec la même technique que sous le préfet Bonnet?). Une énième provocation à l’égard de ce mouvement né le 17 novembre dernier ? Raymond, l’un des porte-parole, annonce : « On ne va pas se mettre à traquer ces individus. Et ce n’est pas de cette façon qu’ils vont nous anéantir pour nous rendre invisibles. Bien au contraire, ces actes renforcent notre détermination ».
La preuve : l’élan de solidarité qui s’est spontanément constitué lorsque la nouvelle s’est répandue. Une vingtaine de personnes se sont aussitôt mobilisées pour déblayer tout ce qui avait été rendu hors d’usage. Le brise-vue de fortune carbonisé a été démonté. Les sols, fabriqués à partir de palettes, arrachés. Le mobiliser calciné, évacué : « tout cela va partir à déchetterie, affirme Raymond. Car nous tenons à ce que ce lieu où nous accueillons du public reste propre et convivial. » Une fois cette étape terminée, les Gilets jaunes ont décidé de remettre un coup de peinture sur leur cabanon, histoire de faire disparaître les inscriptions injurieuses. « Nous sommes sur un terrain privé que le propriétaire nous a mis à disposition. Il est de notre devoir de l’entretenir et le laisser toujours propre. »
Raymond effectue un tour d’horizon du site : « Nous nous occupons des espaces verts, ramassons les déchets et nous avons même construit un escalier sur le talus qui prédomine pour permettre aux gens de pouvoir accéder en toute sécurité à la zone commerciale de Longeville-lès-Saint-Avold. »
Le QG naborien, depuis son implantation fin novembre dernier, semble cristalliser toutes les attentions.
1/ Le 20 décembre dernier, alors que ce n’était qu’un abri de fortune, le camp a été démantelé par les gendarmes. Il a aussitôt été rebâti,
2/ mais six jours plus tard, le 26 décembre, il a été détruit par le feu. Les Gilets jaunes s’étaient alors procuré un abri de chantier.
3/Mais en février, ce bungalow a été récupéré par son propriétaire. Ce qui a contraint les irréductibles à s’en procurer un autre qu’ils ont désormais acquis.
4/Un bungalow pris pour cible par des tagueurs une première fois en avril dernier avant ce nouvel épisode.
https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-saint-avold-creutzwald/2019/07/17/le-qg-des-gilets-jaunes-encore-une-fois-tague-et-incendie
10 septembre 2025, BDS « Boycott, Désobéissance et Solidarité ». Macron et ses mercenaires vous etes finis. Gilets jaunes tous à nos Actions!
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