article procès

Blog sur les répressions contre GJ & verts. Mis à pied 19dec2018->5sept19.


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------------>LA PETITION DU NEUROCHIRURGIEN POUR INTERDIRE LBD------------------------------------------- Un projectile de type LBD4O lancé à 90m/sec (324 km/h) a une force d’impact de 200 joules: c’est comme ~parpaing de 20kg d’une hauteur de 1m tombant sur votre pied sur un angle arrondi de 4cm! En octobre 2010, un lycéen de 16 ans de Montreuil participait à un blocus, a reçu un tir LBD qui a entraîné de multiples fractures au visage et perte de l'œil touché. Le 2 avril 2015, le policier auteur du tir est condamné à un an de prison avec sursis. Mustapha Ziani est décédé le 12 décembre 2010 à Marseille après être atteint au thorax par un Flash-Ball. Le tir a été effectué à 4,40 mètres de la victime "cause directe et exclusive" de sa mort. 2016 le policier Xavier Crubezy, est condamné à 6 mois de prison avec sursis... Le 8 mars 2019 le maire de Phalsbourg (Moselle) a pris un arrêté interdisant les LBD sur sa commune pour la journée de manifestations des Gilets Jaunes prévu le 9 mars sur sa commune. Il explique que cet arrêté est symbolique car il n'a pas d'autorité sur les forces nationales de la gendarmerie. Le 19 janvier 2019, le neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon Laurent Thines lance une pétition adressée au Ministre de l'Intérieur pour demander un moratoire sur l’utilisation des armes sub-létales, dont les LBD. La pétition de Laurent Thines est vers 200 000 signatures. https://www.change.org/p/les-soignants-fran%C3%A7ais-pour-un-moratoire-sur-l-utilisation-des-armes-dites-moins-l%C3%A9tales

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27 aout 2019, Un directeur du CNRS évincé

Un directeur du CNRS critique la gestion policière du mouvement Gilets jaunes et il est évincé de l'enseignement à l’école des commissaires

Sébastien Roché, directeur de recherche au CNRS, avait critiqué la gestion du maintien de l’ordre durant la crise des Gilets jaunes, et le manque d’indépendance de l’ IGPN. Il dénonce une “décision politique”.

https://www.liberation.fr/france/2019/08/27/l-ecole-des-commissaires-evince-un-sociologue-critique-a-l-egard-de-la-police

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IMPORTANT

Au CNRS, les chercheurs doivent respecter des règles déontologiques inhérentes aux métiers de la recherche, notamment lors de prises de position publiques. Ce blog ne reflète que MES OPINIONS PERSONNELLES et n'engage pas mes domaines d'expertise, et encore moins mon employeur le CNRS.

Comme lanceur d'alerte, je me suis permis de rendre public des parties de mon dossier administratif de fonctionnaire.

Ce blog vise aussi à être une chonologie des événements de fin 2018 à mai 2020 (ACTE 80 soit 80 samedis GJ) avec l'état d'urgence lié au prétexte "peur du covid" qui fut la fin (momentanée?) des dernières actions des GJ. Ce mouvement wikipédien est de nature nouvelle et inaugure les impacts et chocs imprévisibles du monde numérique des écrans sur notre vie concrète.

Ma dernière action GJ : j'ai participé à un reportage de FR3 pour les 5 ans des GJ en novembre 2023: https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/loire/saint-etienne/j-ai-entendu-leur-souffrance-et-ca-m-a-fait-mal-retour-sur-un-rond-point-avec-stephane-gilet-jaune-par-empathie-2874194.html

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REFERENCES:

Voir le livre: QU'en est-il du droit de la recherche ?

Voir aussi les publications de monsieur joël moret-bailly, professeur au sein de l'UMR CERCRID et Référent déontologue CNRS et ​Vice-président du Comité de déontologie des ministères chargés des affaires sociales.

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samedi 21 décembre 2019

préparation de l'acte 58 samedi 21 décembre 2019 (zones d'interdiction sur Lyon et Givors!) et des news

Bonjour fluo à tous,
désolé mais du fait que j'ai du partir "en vacances" pour m'occuper de ma mère qui a 77ans, j'ai été moins présent. Ce ven et samedi, je suis à l'université de Corse et donc un réseau rapide et non achuré...
J'espère revenbir début janvier fêter ma relaxe. J'attends encore les documents officiels et si les 4 anti-GJ infiltrés vont faire une recours.

Bonne lecture

acte 58 samedi 21 décembre 2019 

Plusieurs zones interdites aux manifestants ce week-end à Lyon et Givors

Le préfet de région Auvergne-Rhône-Alpes et préfet du Rhône Pascal Mailhos a pris un nouvel arrêté interdisant les manifestations dans quatre périmètres différents à Lyon et Givors, ces samedi 21 et dimanche 22 décembre, de 8 heures à 22 heures.

« Tout défilé ou rassemblement revendicatif » est interdit dans l’hypercentre lyonnais, aux abords des centres commerciaux de la Part-Dieu et de Confluence à Lyon et autour de la zone commerciale de Givors, alors qu’une affluence importante est attendue ce week-end, à l’approche des fêtes de fin d’année.

« Depuis plusieurs mois, des manifestations revendicatives se déroulent dans le centre-ville de Lyon ainsi qu’aux abords de certains pôles de commerce et de loisirs. Ces manifestations ont régulièrement fait l’objet de scènes de violences et ont engendré de nombreux troubles à l’ordre public », met en avant la préfecture.

À Lyon, les Gilets jaunes appellent néanmoins à « reprendre les traditionnels rendez-vous du samedi », ce 21 décembre, place Bellecour, pour un « Noël jaune ».




Mes copains m'ont dit aussi RDV 14h samedi gare  brotteaux pour une action.


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St-Etienne, comme d'hab



qq photos de manif 17dec st-é




Samourai, tu as raison!








Plus d'une dizaine de jours après le début de la grève, les rues de Saint-Étienne ont encore une fois été massivement remplies de manifestant.e.s. Après les annonces du gouvernement vis-à-vis de la réforme des retraites, après leur prise de position de ne pas revenir sur la réforme, après plus d'une année de lutte et de nombreuses revendications des GJ et d'autres manifestant.e.s qui sont ignorées, le peuple tout entier se hâte pour se rebeller. La mobilisation d'aujourd'hui dépasse même celle du 5 décembre. À Saint-Étienne c'est plus de 30 000 personnes qui se sont rassemblées, et plus de 1,8 millions de personnes sur l'ensemble de la France !
Le rendez-vous est donné au CCI (Chambre de Commerce et d'Industrie), Cours Fauriel. Déjà même avant le début de la manifestation, les rues de Saint-Étienne sont comparables à une fourmilière, avec d'innombrables manifestant.e.s qui convergent vers le lieu de rendez-vous. Lorsque le départ est donné, chacun.e peut constater l'envergure des cortèges. Ceux-ci recouvrent la quasi-totalité du Cours Fauriel, presque du CCI jusqu'à la rue Étienne Mimard.
De nombreux.ses militant.e.s, syndicats et groupes politiques répondent présent.e.s. Mais avant tout, l'appel à un cortège uni et multi-lutte, a bien été entendu et se révèle être un véritable succès. Malgré un début timide avant de se retrouver dans cette foule, de nombreuses personnes de tous bords convergent derrière une banderole avec inscrit "la précarité tue, le capitalisme tue, prenons la rue". Militant.e.s féministes, anticapitalistes, antifascistes, anarchistes, écologistes, communistes, syndiqué.e.s et bien plus, s'unissent dans la colère.
Mais à ce moment le cortège est isolé vers la fin du défilé, entre les cortèges de la FO et la FSU. La volonté de rejoindre les gilets jaunes en tête de manifestation a créé de manière spontanée un véritable mouvement et déplacement au pas de course du cortège, remontant ainsi tous les cortèges syndicaux.
À l'arrivée du cortège uni vers l'avant, l'accueil des gilets jaunes et des cheminot.e.s est très enthousiaste ! Tous se rangent derrière la même banderole. Plusieurs fumigènes partent en fumée, de nombreux chants puissants sont entonnés, des jets de peinture sur les devantures des banques sont observés... Le cortège est dynamique, vivant et déterminé ! Les forces de police, surprises par les événements, sont inquiétées et dépêchent des équipes dans les rues adjacentes.

Un arrêt est marqué devant la préfecture, afin d'attendre les forces syndicales qui en font le tour. Lorsque le cortège repart, de nombreux chants retentissent à l'encontre de la BAC qui suit, en civil et de très près, la tête de cortège. 
Alors que la tête de manifestation atteint le bout de la place de l'hôtel de ville, l'on peut encore une fois constater la grandeur de l'événement. La fin de manifestation n'est pas encore au bout de la rue de la République, que les cortèges sont continus de chaque côté des deux places (Hôtel de ville et Jean Jaurès des deux côtés), en passant même derrière la préfecture. Arrivée à la place du Peuple, et après des prises de parole, la manifestation prend peu à peu fin.
La présence d'un cortège uni de tête a vraiment été un acteur fort de la mobilisation aujourd'hui. Le fait de se rassembler de manière dynamique et insurrectionnelle permet réellement de faire bouger les manifs, et surtout d'inquiéter directement le gouvernement et les représentant.e.s de l'État ! Un grand bravo à tous les groupes ou indépendant.e.s qui ont répondu présent.e.s à cet appel. L'on peut d'ores et déjà se donner rendez-vous à l'avant des prochaines manifestations, afin de monter un nouveau bloc de déterminé.e.s !

La mobilisation contre la réforme du régime des retraites ne faiblit pas. Dans les rues stéphanoises et roannaises la foule était impressionnante ce mardi 17 décembre.
pour le timing :

Roanne et le nord de la Loire

bravo les GJ 


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Manifestation à Paris des Gilets jaune

Bastille: rendez-vous à 11h, à l'entrée du bd Richard-Lenoir, départ à 13h
« Acte 58 - Appel du peuple pour le peuple »
Manifestation déclarée par Inda Inda et Nejeh Ben Farhat
Trajet: Bastille > Grands Boulevards > Blanche > Porte de Clichy

Le pre-rendez-vous est aux alentours du Pont-Neuf
(et non pas autour de Montparnasse, interdit par la préfecture)
Le lieu précis sera dévoilé au dernier moment.
« Goûter d'anniversaire de Macron »
Organisé par « Opérations Spéciales GJ »

LES INTERDICTIONS SONT NOMBREUSES:


y a 5 pages!!!
voir le document pdf complet:

signé préfet  de Paris "on n'est pas dans le même camp" le 19dec


Versailles: rendez-vous à 11h devant le château
Manifestation en cours de déclaration par « Decla ta manif »
« Les GJ ne te souhaitent pas un bon anniversaire Manu ! »

Montreuil: rendez-vous à 11h, Place J. Duclos (Pl. de la Mairie)
Gilets jaunes, interpro, chômeurs, précaires
Rassemblement avant de partir rejoindre les manifestations à Paris

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Montpellier

58 ème samedi de mobilisation des gilets jaunes, on ne lâche rien !
Tandis que le mouvement de grève contre la reforme ultra libérale des retraites voulue par la Macronarchie ne faiblit pas, organisons la lutte !
La seule reponse aux mouvements sociaux n’est plus qu’une répression historique, signe d’une montée du fascisme dans notre pays !
Contre le fascisme, contre le capital : notre lutte est légitime !
On maintient le cap, RDV à 14h Place de la Comédie.
Est ensuite proposé une soirée Dub, concert avec bar à prix libre, dès 22h à la Soucoupe (agropolis museum), lieu ouvert par des gilets jaunes il y a peu, dans le cadre de l’ADA. Les fonds seront reversés à une association enfants GJ.



----------------------- LES NOUVELLES FORMES DE REPRESSION

Jacques Toubon dénonce des interpellations de « gilets jaunes » déguisées

Le 2 janvier 2019 à Paris, 43 « gilets jaunes » avaient été empêchés de manifester. Le Défenseur des droits Jacques Toubon a qualifié les contrôles d’identité d'« interpellations déguisées », avant de recommander des sanctions contre la hiérarchie policière.

C’est désormais au parquet de Paris d’ouvrir ou non une enquête judiciaire pour des « atteintes à la liberté par personne dépositaire de l’autorité publique ». « Le commissaire divisionnaire A et sa hiérarchie ont donné l’ordre de faire transporter 43 personnes d’urgence et de procéder à des « contrôles d’identité déportés », en dehors de toute procédure légalement prévue et sans que l’autorité judiciaire, garante des libertés individuelles, n’en soit informée », constate Jacques Toubon dans une décision anonymisée rendue le 10 décembre.

La fin des contrôles d’identité délocalisés ?
Les manifestants, qui tentaient de gagner les Champs-Élysées, avaient été emmenés au commissariat du 13e arrondissement et « privés de liberté » pendant deux à trois heures, estime le Défenseur des droits. En conséquence, il « recommande l’engagement de poursuites disciplinaires à l’encontre du commissaire » et de sa hiérarchie.

Jacques Toubon recommande aussi au ministre de l’Intérieur « de mettre fin à la pratique des contrôles d’identité délocalisés », qualifiée de « récurrente ». « Cette décision totalement inouïe étrille les pratiques policières à l’œuvre et qui sont un stratagème pour dissuader de la liberté », a commenté auprès de l’AFP Me Vincent Brengarth, un des avocats des manifestants.

« Elle est un signal extrêmement fort adressé au ministère de l’Intérieur, qui plus est dans un contexte de fortes mobilisations sociales », a-t-il ajouté. Autorité indépendante chargée, entre autres, de veiller au respect de la déontologie des forces de sécurité, le Défenseur des droits avait traité 1.228 saisines sur ce sujet en 2017.
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Les faces cachées de « rappel à la loi »

Vous venez de vous taper une interpellation, une garde à vue d’au moins 24h, on vous emmène au palais de justice pour être jugé, mais finalement, vous sortez avec un « rappel à la loi » assorti d’une interdiction de séjour… Une mesure scélérate à laquelle on peut refuser ensemble de se soumettre.

Depuis quelques mois, de nombreuses personnes arrêtées dans le cadre d’un mouvement social ou d’une simple manifestation pensent avoir juste passé un mauvais moment entre les mains de la machine répressive. Interpellation, garde à vue, déferrement au palais de justice… Mais finalement, ouf, elles sortent « libres » — finies les emmerdes, juste un petit « rappel à la loi », un RAL comme on dit dans le jargon… Libres ? Pas tout à fait. Ce RAL, qui est déjà un avertissement qui vous pend au nez pendant des années, s’accompagne de plus en plus d’une sympathique « interdiction de paraître » dans une ville entière pour maximum six mois. Cette contrainte de « liberté surveillée » s’abat de manière industrielle depuis que la loi a changé, en mars 2019.
La loi en question, c’est celle de Nicole Belloubey, garde des Sceaux — toujours prompte à protéger les pratiques d’arrestations préventives des préfets aux ordres de Castaner. Loi n°2019-222 du 23 mars 2019 (« réforme pour la justice relative aux alternatives aux poursuites, aux poursuites et au jugement »). Le texte d’origine prévoyait cette disposition : modifier l’article 41-1 du code de procédure pénale (CPP) qui encadre le rappel à la loi. Un 7e point est ajouté au dispositif, nouveau pouvoir confié au seul procureur et à ses sbires :

« 7° Demander à l’auteur des faits de ne pas paraître, pour une durée qui ne saurait excéder six mois, dans un ou plusieurs lieux déterminés dans lesquels l’infraction a été commise ou dans lesquels réside la victime. »

Cette loi a été discutée à partir d’avril 2018, presque un an avant son adoption… En fouillant un peu dans les débats parlementaires, rapports de commission, dépôts d’amendements, etc., on n’a trouvé aucune intervention — y compris parmi les soi-disant parlementaires de « gôche » — pour dénoncer ce 7e point, qui figurait dans l’article 38 du projet de loi (et dans l’art 59 une fois la loi promulguée). Faut dire que ce énième chantier de « réforme » de la justice a ravagé encore plus les droits de la défense. Les « alternatives à la poursuite », ce sont ces gadgets de procédure qui visent à « désengorger les tribunaux », pour des faits soi-disant « mineurs ». Ce sont les funestes CRPC (plaider coupable, « reconnaissance de culpabilité »), ou autres « transaction », « médiation » ou « composition pénale ». Avec ces gadgets, c’est moins de procès, mais toujours plus de condamnations. Pas de procès, ce n’est surtout pas d’audience publique, donc pas de soutiens, et pas d’accès au dossier pénal ! Tout bénef pour la justice d’abattage.

Pour revenir au RAL punitif en liberté surveillée, pas difficile de comprendre le stratagème : inciter les gens à rester tranquilles, distiller la crainte d’exprimer sa colère en sortant dans la rue. La vérification d’identité de 4h (ou plus…), la garde à vue de 24 ou 48h, sont devenus des moyens déguisés de refouler les gens des manifestations. Le rappel à la loi avec interdiction de séjour, c’est une autre cartouche pour dissuader l’exercice du droit de protester.

Pourtant, interdire à une personne de circuler librement, c’est plus qu’un avertissement avec sursis, ça devient une peine, une condamnation. Dans ce cas de figure, on est donc condamné·e sans procès, sans procédure contradictoire, sans que l’on puisse connaître les faits exacts qui ont motivé l’arrestation… Cerise pourrie sur le gâteau de merde : impossible de faire appel ou de refuser la mesure. Aucun recours possible ! Pas de procès, donc pas de cour d’appel non plus. Circulez ! Enfin, rentrez chez vous, et n’en sortez que pour faire les courses ou aller au turbin…

Alors, comment faire pour contrer cette fourberie ? Tout simplement en ne la respectant pas ! La loi dit que le proc’ « peut demander » l’interdiction de séjour, mais aucune peine n’est prévue si on refuse de s’y soumettre. Pour pas mal de juristes, cette mesure ne tient pas face aux principes du « procès équitable ». En gros, si vous vous faites choper dans la zone interdite, en manif ou pas, le proc’ pourra juste réengager des poursuites à votre encontre. Poursuites portant sur les premiers faits, pas du tout sur cette interdiction. Alors bien sûr, ne pas respecter l’interdiction rendra les juges — toujours à l’écoute des procs’ en pareils cas — plus véner en cas de procès, mais vous ne risquez pas plus qu’après un simple rappel à la loi qui n’aurait pas été assorti de la fameuse interdiction…


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Dans les violences policières, « un cap a été franchi », selon un expert du CNRS

Sebastian Roché, directeur de recherches au CNRS, auteur De la police en démocratie (Grasset) sur les violences policières
Depuis plusieurs mois, les manifestations se font sous tension. Présence de casseurs, affrontements avec les forces de l’ordre, utilisation de LBD… Dans un récent article, de nombreux lecteurs de 20 minutes affirment d’ailleurs avoir renoncé à se mobiliser, de peur d’être victimes de violences policières. A la veille d’une nouvelle mobilisation ce mardi  contre la réforme des retraites, 20 Minutes a interrogé Sebastian Roché, directeur de recherches au CNRS, auteur De la police en démocratie (Grasset).

Comment expliquer que de nombreuses personnes n’osent plus aller manifester ?
Les pouvoirs publics ont rendu plus compliqué la participation à ces manifestations, avec la multiplication des contrôles préventifs, parfois très en amont de lieux de mobilisation. Cela peut freiner la participation. Le deuxième effet de dissuasion est la quantité d’armes utilisée pour maintenir l’ordre. Il y a eu 20.000 tirs de LBD d’après l’IGPN [en 2018, les policiers ont tiré 19.071 munitions de lanceurs de balle de défense et lancé 5.420 munitions de grenades de désencerclement], une quantité jamais vue à l’échelle de l’Union européenne.

Les blessures se sont aussi multipliées. On parle de blessures irréversibles et de mutilations, la perte d’un œil, des mains arrachées, sur 30 personnes, c’est du jamais vu en seulement quelques mois. Les vidéos de violences relayées sur les réseaux sociaux ont participé à un phénomène d’identification : les gens ont alors craint pour leur propre sécurité.

Estimez-vous qu’un cap a été franchi depuis le début du mouvement des « gilets jaunes » ?
Il faut reconnaître que nous ne sommes pas dans la France du début du XXe siècle, où c’était l'armée qui faisait le maintien de l'ordre. En revanche, par rapport aux vingt dernières années, un cap a été franchi dans l’autorisation par le gouvernement d’un certain degré de violence. Le ministre [Christophe Castaner] a même décoré certains policiers soupçonnés de violences. Bien sûr, il ne s’agit que de certains agents, il ne faut pas tous les mettre dans le même sac. Il faut aussi prendre en compte l’épuisement physique et le stress des policiers, sous tension depuis un an.

Mais par la quantité de projectiles utilisés et l’attitude des responsables politiques, je dirais qu’un cap a été franchi. Un exemple : en Catalogne, l’équivalent des LBD a été interdit après avoir fait plusieurs blessés [seules les polices régionales en Catalogne et au pays Basque ont renoncé à l’utilisation de balles en caoutchouc après deux incidents en 2012]. En France, le pouvoir politique soutient l’utilisation de ces armes, de type LBD. Elles étaient pourtant réservées au départ à des brigades d’intervention d’élite, comme le GIGN. Elles ont ensuite été étendues aux BAC (Brigade anti-criminalité), puis généralisées comme outils de maintien de l’ordre au fil des crises.

Le ministère refuse pour sa part de parler de « violences policières ». Pourquoi ?
C’est une stratégie de communication. Il y a l’idée que ce sont les « gilets jaunes », les black blocs qui sont les méchants, on parle même d’ultra-jaunes ou de jaunisation des manifestations désormais, comme pour expliquer qu’ils mériteraient la violence qu’ils reçoivent. Le fait de ne pas reconnaître ces actes est une manière de protéger la police et donc, de se protéger soi-même, cela n’a rien d’exceptionnel. Est-on un bon ministre de l’Intérieur quand on éborgne plusieurs Français ?

Les black blocs sont régulièrement présents et participent à une forme de violence lors des mobilisations. N’y a-t-il pas une radicalité plus forte aussi de la part de certains manifestants ?
Bien entendu, certains utilisent les manifestations pour dénoncer le capitalisme, détruire des banques, des fast-foods. Ça n’explique pas pourquoi certains policiers ont tiré sur des mères de famille, pourquoi des journalistes ont été blessés. Il y a une plus grande tolérance à la violence policière chez les responsables politiques. L’utilisation des armes est pourtant très codifiée, les agents doivent aussi porter des matricules RIO. Ces violences sont le résultat d’une absence de volonté politique de corriger le tir.

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Un Gilet jaune condamné pour avoir menacé de mort Emmanuel Macron sur Facebook.

Sur notre page nous vous avons prévenu plusieurs fois cette année, attention à vos commentaires!
Alors beaucoup plaisantent ou laissent exprimer leur colère dans les commentaires mais la justice, elle, ne plaisante pas.
▪Mardi 10 Décembre 2019, un habitant de Chevrières, au sud de Compiègne, a été condamné à 3 mois de prison avec sursis pour des menaces de mort à l’encontre du président de la République, Emmanuel Macron. « Foutez-lui une balle dans la tête, que sa mort soit longue et douloureuse », avait-il lancé sur un groupe Facebook.
Alerté par des fonctionnaires du ministère de l’Intérieur, les gendarmes ont interpellé l’homme de 31 ans, placé en garde à vue en début de semaine. Jugé dans le cadre d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), le Gilet jaune de l’Oise a reconnu les faits et évoqué un commentaire écrit dans un contexte de « déferlement médiatique ».

▪Au mois de septembre, c’est un habitant de Saint-Sauveur qui avait été condamné par le tribunal correctionnel de Compiègne pour avoir proféré des menaces de mort sur Facebook à l’encontre du président de la République ainsi que la secrétaire d’Etat chargée de l’Égalité entre les hommes et les femmes, Marlène Schiappa.
Également Gilet jaune, il promettait « une balle » au président et projetait également de « couper la tête » de Marlène Schiappa.
Le tribunal l’avait condamné à 800 € d’amende dont 400 € avec sursis.


---------les macronistes sont les pires politiques 
16 ont du quitter le gouvernement en 2an1/2 dont 8 pour "fraudes"

20dec Darmanin résume la France populaire : « des gens qui boivent de la bière et mangent avec les doigts »

Le ministre des Comptes publics a une drôle de façon de résumer "la France populaire".
POLITIQUE - Emmanuel Macron parlait des “gens qui ne sont rien”, voilà désormais Gérald Darmanin qui parle de ceux qui “mangent avec les doigts”. Dans un long portrait que lui consacre Paris Match, le ministre des Comptes publics, originaire de la ville de Tourcoing et dont la mère est femme de ménage, comme il se plaît à le rappeler régulièrement, revient sur le profil sociologique de ceux qui entourent le chef de l’État. 

“Le diagnostic de l’élu du Nord est sans appel: l’entourage présidentiel est trop parisien, trop bourgeois, trop techno, trop strauss-kahnien”, résume l’hebdomadaire.

“Des gens qui boivent de la bière et mangent avec les doigts”
Et l’ancien député LR, qui revendique ses origines populaires, de préciser sa pensée, dans un style direct qu’on lui connaît bien: “Il manque sans doute autour de lui des personnes qui parlent à la France populaire, des gens qui boivent de la bière et mangent avec les doigts. Il manque sans doute un Borloo à Emmanuel Macron”, assure l’ex-maire de Tourcoing (Nord), en référence à l’ancien maire de Valenciennes (Nord), Jean-Louis Borloo.

Ce n’est pas la première fois que Gérald Darmanin parle vite et sans filtre. En novembre 2018, ces propos sur les restaurants parisiens lui avaient été vivement reprochés: “Nous devons entendre et comprendre, ce que c’est de vivre avec 950 euros par mois quand les additions dans les restaurants parisiens tournent autour de 200 euros lorsque vous invitez quelqu’un et que vous ne prenez pas de vin”, selon une retranscription de l’AFP à l’époque.

Beaucoup lui opposaient alors sa propre déconnexion. Il avait assumé, comme sans doute il assumera ceux-ci et comme, sans aucun doute, Nicolas Sarkozy “son père”, selon les mots qu’il a confiés à Paris Match, les aurait lui aussi assumés. 

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Jean-Paul Delevoye tu t'en vas, tu es fini comme de rugy

Successivement membre du RPR, de l'UMP et de LREM, il est entre 1982 et 2014 maire de Bapaume, parlementaire, président de l'Association des maires de France, ministre de la Fonction publique et médiateur de la République.

Il est nommé haut-commissaire à la Réforme des retraites en 2017, puis entre au gouvernement Édouard Philippe en septembre 2019 en tant que haut-commissaire aux Retraites auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé pour conduire la réforme des retraites. Face à la polémique sur son omission de déclarer dix mandats à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, il démissionne du gouvernement en décembre 2019.

Jean-Paul Delevoye présente le 16 décembre 2019 sa démission, qui est acceptée par l'exécutif. Il est remplacé le 18 décembre 2019 par le député LREM Laurent Pietraszewsk.

 Le Monde indique que treize mandats au total, dont onze toujours actifs, contre seulement trois initialement déclarés, et des revenus révisés à la hausse, se trouvent dans la nouvelle version de la déclaration d’intérêts envoyée le 13 décembre par Jean-Paul Delevoye à la HATVP. Le jour de sa démission du gouvernement, le 16 décembre, un quatorzième mandat à la Fondation Brazzaville, non déclaré, avec une rémunération de 6 330 € nets par mois est révélé par Marianne, ainsi que le fait qu'il se soit trompé sur sa déclaration de patrimoine.

Le 18 décembre, les membres de la HATVP dont son président Jean-Louis Nadal estiment les faits suffisamment notables pour signaler le faits à la Justice au titre de l'article 40 du Code pénal. 

Laurent Pietraszewski, nouveau « M. Retraites », a touché 71 000 € d’Auchan alors qu’il était député 

Reste donc une question : pourquoi Laurent Pietraszewski a-t-il touché plus de 70 000 l’été dernier en tant que « Responsable Département Ressources Humaines Auchan France » ? A quoi correspond cette somme ? Dans sa précédente déclaration à la HATVP, il indiquait toucher environ 60 000 euros de rémunération par an entre 2012 et 2017 (32286 € net pour cette dernière année). Il n’a rien déclaré pour l’année 2018, ce qui laissait penser qu’il avait cessé toute collaboration avec Auchan depuis son élection en juin 2017.

et une autre affaire

"Cela a été d'une violence sans nom" : quand Laurent Pietraszewski a mis à pied une caissière qui avait offert un pain au chocolat à une cliente
Lorsqu'il était à la direction des ressources humaines du groupe Auchan, le nouveau "monsieur retraites" du gouvernement a appelé la police et fait placer en garde à vue l'une de ses caissières "pour une histoire de petit pain".

Laurent Pietraszewski, député LREM du Nord, a été nommé mercredi 18 décembre secrétaire d'État aux retraites en remplacement du démissionnaire Jean-Paul Delevoye. À 53 ans, Laurent Pietraszewski est un novice en politique : issu de la société civile, il a passé 17 ans au sein du groupe Auchan, dont sept au service des ressources humaines.

À l'époque, le nouveau "monsieur retraites" du gouvernement n'a pas laissé que de bons souvenirs lorsqu'il était à la direction des ressources humaines du groupe Auchan. En 2002, un incident éclate alors qu'il est responsable des ressources humaines dans le magasin Auchan de Béthune, dans le Pas-de-Calais. Une caissière, qui est par ailleurs à l'époque déléguée syndicale CFDT, offre à une cliente un pain au chocolat qui était trop cuit. Immédiatement mise à pied, elle est placée en garde à vue pour vol. "Cela a été d'une violence sans nom", témoigne sur franceinfo Guy Laplatine, à l'époque délégué régional pour la CFDT. 

Laurent Pietraszewski, député LREM du Nord, a été nommé mercredi 18 décembre secrétaire d'État aux retraites en remplacement du démissionnaire Jean-Paul Delevoye. À 53 ans, Laurent Pietraszewski est un novice en politique : issu de la société civile, il a passé 17 ans au sein du groupe Auchan, dont sept au service des ressources humaines.

À l'époque, le nouveau "monsieur retraites" du gouvernement n'a pas laissé que de bons souvenirs lorsqu'il était à la direction des ressources humaines du groupe Auchan. En 2002, un incident éclate alors qu'il est responsable des ressources humaines dans le magasin Auchan de Béthune, dans le Pas-de-Calais. Une caissière, qui est par ailleurs à l'époque déléguée syndicale CFDT, offre à une cliente un pain au chocolat qui était trop cuit. Immédiatement mise à pied, elle est placée en garde à vue pour vol. "Cela a été d'une violence sans nom", témoigne sur franceinfo Guy Laplatine, à l'époque délégué régional pour la CFDT. 

Vous voyez le traumatisme que cela a été pour ma collègue qui est partie entre deux flics pour une histoire de petit pain.

"Cela a fini par s'arranger et notre collègue a été réintégrée", poursuit Guy Laplatine. "C'est une erreur de jeunesse, après, il s'est calmé", assure-t-il. De son côté, Laurent Pietraszewski assume : "Mon rôle a été d'examiner des éléments objectifs. Après avoir sollicité l'inspection du travail, j'ai pris cette décision. La collaboratrice ne l'a pas contesté aux prud'hommes", explique-t-il dans le journal L'Humanité.

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Macron  devant les soldats français le 20 décembre 2019 à Port-Bouët en Cote d'Ivoire: "les militaires n'ont pas de retraite mais une pension". C'EST UN BRICOLAGE MACROTTIEN de plus; ta réforme universelle, c'est mortelle!

20dec 2019; Emmanuel Macron a fait une brève allusion au dossier des retraites vendredi en s’adressant en Côte d’Ivoire à un millier de soldats français, et a souligné de nouveau que les militaires touchaient une pension précisant ainsi qu’ils n’étaient pas concernés par la réforme envisagée.

«Quand on est militaire on ne touche pas la retraite, on a une pension. C’est différent», a déclaré le chef de l’Etat au cours d’un discours prononcé pour le Noël des troupes dans le camp de Port-Bouët peu après son arrivée en Côte d’Ivoire.
En répétant des propos qu’il avait déjà tenus en présentant ses voeux aux armées à Toulouse en janvier, Emmanuel Macron a envoyé «un message de réassurance pour répondre à une inquiétude latente chez les militaires», selon son entourage.
Le Premier ministre Edouard Philippe a affirmé le 11 décembre que les militaires, comme les policiers ou les pompiers, allaient garder le bénéfice de dérogations d’âge sur le départ à la retraite, car ils sont » exposés à des fonctions dangereuses dans le cadre des missions régaliennes».

Les cotisations retraite des militaires

Comme l'ensemble des régimes de retraite des fonctionnaires, le régime des pensions militaires est alimenté par une cotisation salariale et une cotisation « employeur », à la charge de l'État.

La part «militaire» s'élève à 10,89 % en 2019. Elle augmente chaque année depuis 2010 pour s'aligner sur le niveau de cotisations des salariés du régime général. En 2020, elle atteindra 11,10 %.

La part «État» représente 126,07 % de la rémunération brute en 2019. Cette part peut-être réajustée chaque année pour tenir compte de l'entrée en retraite des générations du baby-boom. Elle est stable depuis 2013.

À noter : les gendarmes cotisent davantage que les autres militaires. Comme les policiers, ils perçoivent une prime appelée « indemnité de sujétions spéciales de police », qui compte pour le calcul de la retraite, et qui peut représenter jusqu'à 26 % du traitement. Pour en tenir compte, les gendarmes cotisent 2,2 % supplémentaires.

une pension c'est un peu autrechose

Le montant de la pension militaire
Le mode de calcul est assez similaire à celui des fonctionnaires.

Pension = Solde des 6 derniers mois x 75 % x (trimestres acquis / nombre de trimestres requis)
Les règles de la retraite à taux plein dépendent des limites d'âge applicables aux différentes catégories de militaires. Depuis 2015, ces durées s'échelonnent de 47 à 67 ans suivant les statuts.

Avant le 1er juillet 2011, ces limites d'âges allaient de 45 à 65 ans. Pour les militaires qui ont atteint ces anciennes limites entre le 1er juillet 2011 et 2015, l'âge applicable dépend de l'année au cours de laquelle le militaire concerné atteint l'ancienne limite d'âge .

https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070302&idArticle=LEGIARTI000006362849&dateTexte=&categorieLien=cid
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si vous voulez savoir les nouveautés sur la science du climat : 1°C par 15ans et non 20ans

L'intervention de Frédéric Hourdin aux côtés de Francois_Ruffin à la bourse du travail.
qui est directeur CNRS
20minutes de video très claires

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pour la fin, Ma copine Nadia avec jerome 

trop fun cette GJ sur la retraite
on t'aime Nadia,
voir à 7min.

et le meilleur pour la fin, le 17dec des BACeux qui pleurent sous la lacrymo de leur copains




et le 17dec, Le CAC 40 au-dessus des 6.000 points pour la première fois depuis 2007!!!!!!!!!

mardi 17 décembre 2019

Le 16 dec 2019 la députée LaREM de la Loire Roanne, Nathalie Sarles, a arraché le micro des mains d’un Gilet jaune 42.


Lundi 16 dec 2019 soir, la députée LaREM, Nathalie Sarles, avait initié un débat sur la réforme des retraites à Roanne. Un débat qui est devenu très houleux.
Un de nos amis gilet jaune 42 a voulu s'exprimer.
La députée LaREM de la Loire Roanne, Nathalie Sarles, a arraché le micro des mains de ce Gilet jaune 42 avec violence.

Il faut voir la vidéo pour lecroire!!!!

violence d'une député marche macron
contre un gilet jaune 42.
Vidéo que j'ai pu récupérér
et publier sur ma chaine youtube.

Les députées Nathalie Sarles et Monique Limon ont tenté d'expliquer la réforme des retraites.
Ecoutez on y comprend rien. C'est consternant! Ils ne comprennent même pas eux même.
Des millions de personnes sont dans la rue en grève et ils s'en foutent comme en nov 2018!

 Débat auquel s’étaient invités des militants de l’intersyndicale CGT/FO/Unsa, des Gilets jaunes et des citoyens lambda.



Qui est cette femme arrracheuse de micro anti-gilet-jaune?


Nathalie Sarles, née le 17 avril 1962 à Valence (Drôme), est une femme politique française.
2008 - 2014 : Première adjointe au maire de Villerest
2008 - 2012 : Vice-présidente chargée du fleuve Loire et des espaces naturels de Grand Roanne Agglomération
2013 - 2014 : Vice-présidente chargée des milieux naturels et aquatiques de Roannais Agglomération
2014 - 2017 : Conseillère municipale de Villerest
2014 - 2017 : Conseillère communautaire de Roannais Agglomération
Depuis le 21 juin 2017 : Députée de la 5e circonscription de la Loire

À l'Assemblée nationale, elle est membre du groupe La République en marche et de la commission du Développement durable et de l'Aménagement du territoire. 
Laure Déroche, ancienne maire PS de Roanne, est son assistante parlementaire. 
Son suppléant est Bruno Berthelier, maire de Charlieu.

Ecoutez ce qu'elle disait fin nov 2018 des gilets jaunes sur la radio activ:
C'est la technique du discrédit de notre mouvement fluo mise en place et propager par les serviteurs de la Macronie depuis 1an!

Allons sur son facebook pour lui dire notre façon de penser.
ainsi qu'à Laure Déroche et Bruno Berthelier.
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jeudi 12 décembre 2019

12 dec 2019 13h30: le délibéré pour mon procès. et j'ai mis aussi le rapport complet sur la violence de la machine judicière de la Macronie sur Lyon et les environs

Mon procès avait eu lieu le 12 nov 2019, le délibéré ce 12 dec.


https://stef-mottin.blogspot.com/2019/11/mardi-12-nov-2019-proces-incendie-du.html
J'avais porté plainte contre 4 anti-gilets-jaunes infiltrés sur le rond point de Méons à ST-é qui m'avaient aspergé d'essence ainsi que marie une gilet jaune  handicapée et son petit chien la nuit du samedi 5janvier, acte VII.
Gaz-ta-mere avait communiqué le bilan officiel de la mobilisation en France: 50.000 personnes avaient manifest (soit une nette augmentation par rapport au dernier samedi de décembre, qui avait réuni soi disant 32.000 personnes). On peut doubler ces chiffres ;-)
Plusieurs fois on a fait croire que le mouvement jaune fluo était moribond...

J'ai porté plainte contre 4 personnes dont a retrouvé les noms du fait de leur facebook et de leur infiltration des GJ. On a appris qu'une fille sur les 4 anti-gilets-jaunes était une fille de CRS et le plus vieux était un type de la sécu indic des flics...
J'étais une victime (30 jours d'ITT et craché du sang pendant 2mois; 6 aprem à l'hosto pour avaler des endoscopes dans l'estomac et les poumons). J'ai la trachée abimée encore...
ET Les enquêteurs m'ont chargé:
j'ai même été en garde à vue le mardi 14nov de 10h à 21h car la cellule GJ m'avait demandé des documents...
Quand on est un GJ notoire, on en prend plein la poire!

Au procès le procureur m'a chargé : 6mois avec sursis et des interdictions,  et rien pour les 4 anti-GJ (ca coute ~10000euros de "nettoyer un rond-point" avec une journée de policier et le camion arnaut démolition).
Mais le procureur avait reconnu que j'avais essayé de sauver la moto d'un copain GJ du rond-point des flammes mais trop lourde et dans la boue je n'ai pas pu la sauver alors que les enqueteurs m'avait chargé de ce "crime"... 
Ainsi depuis 1mois je pensais prendre au moins 3mois avec sursis sur 5ans et des interdictions...


publication d'un rapport complet sur la violence de la machine judicière de la Macronie sur Lyon et les environs

le 22 nov 2019, rue89 a publié un beau rapport sur la violence de la machine judicière de la Macronie sur Lyon et les environs:
Cette synthèse, construite à partir de comptes-rendus d’audiences, de compilations d’articles, et de données regroupées dans une base nationale par le site Bastamag 
https://docs.google.com/spreadsheets/d/1WqI8tj8kh-IKFqzMlFQTiu_H4CQ8vynIUe8tmBVImnc/edit#gid=0
(allez voir, c'est impressionnant, on voit les faits!)
https://www.bastamag.net/
Il propose une analyse à la fois qualitative et quantitative centrée sur les jugements rendus par les tribunaux lyonnais un an après le début du mouvement des « gilets jaunes ».
https://www.rue89lyon.fr/2019/11/22/un-an-de-repression-judiciaire-du-mouvement-des-gilets-jaunes-un-rapport-a-lyon-pointe-la-severite-des-jugements-envers-les-manifestants/

le délibéré du 12 décembre 2019

Pour des raisons familiales (mes parents sont agés et ma mère très malade suite à un AVC), je n'ai pas pu etre présent.
Merci à la dizaine de GJ qui sont venus. 

Le juge a prononcé une relaxe complète pour moi pour tous les chefs d'accusation de la machine macronienne.

Il a même motivé son jugement en disant que même si j'avais sorti mon couteau complètement et menacé l'anti-GJ qui m'a balancé l'essence et qui m'avait mis le briquet contre mon visage, il aurait pronconcé la légitime défense et considéré mon acte proportionné!

Il a décidé que les 4 anti-GJ allaient en "criminel" et peut-être les assises...

Donc nous avons gagné sur les deux aspects de ce procès. Il y a encore une justice en France! 

J'attends l'enregistrement (sauvage) du discours du juge qu'un GJ va m'envoyer et la lettre officielle que mon avocat va me transmettre. Je publierai ces documents.


Leprogres

Jugé le 12 novembre, Stéphane Mottin, 55 ans, dit « Pirate », ne s’est pas rendu au tribunal pour entendre sa sentence mise en délibéré ce 12 décembre. Cette figure bien connue des Gilets jaunes stéphanois est relaxée.
Le 6 janvier 2019, au petit matin, il avait tenté de s’interposer quand quatre Gilets jaunes avaient détruit le camp installé au rond-point de Necker. Le quatuor arrive pour arroser d’essence la cabane et y mettre le feu. Selon son témoignage, il est même arrosé lui-même d’essence au cours de l’altercation et face, dit-il, « à des gens hystériques et alcoolisés », il aurait montré son couteau pour se défendre, et aurait échappé une moto dans les flammes.
Dans le civil, ce quinquagénaire est chercheur au CNRS et travaille notamment sur des questions de sécurité et de défense. Après les incidents, il a été suspendu. Il est en instance de mutation sur Marseille.

Reste le cas des incendiaires : deux hommes, deux femmes, tous moins de 26 ans. À cause de l’absence lors de leur procès il y a un mois, la procureure avait requis une requalification criminelle pour les poursuites engagées. D’autant que le « Pirate » s’était vu prescrire trente jours d’Incapacité totale de travail (ITT). Le tribunal valide. Pour lui, ils se sont rendus coupables d’un crime. Il estime opportun de saisir un juge d’instruction. Le quatuor pourrait comparaître devant une cour d’assises. Il encourt vingt ans de réclusion criminelle.
https://www.leprogres.fr/edition-loire-sud/2019/12/12/gilets-jaunes-le-pirate-relaxe-les-incendiaires-risquent-les-assises

Merci à tous mes amis qui m'ont soutenu dans cette épreuve.


en attendant le champagne à mon retour...
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Sinon la répression par l'état mon employeur (CNRS et université de ST-é) continue.

Les 2 labo de Marseille ont refusé ma mutation d'office sur Marseille début décembre.

Donc j'attends... 
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pour nos pompiers


Voilà ce qu'il s'est passé à Lille le 5 décembre avec les policiers qui matraquent les pompiers.
C'est une honte.

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n'oublions pas nos blessés et nos morts


mardi 3 décembre 2019

dimanche 1er dec 2019-marseille-1an-zineb

Je tenais à aller à Marseille le dimanche 1er dec 2019 pour les 1an de la mort de Zineb tuée par 2 CRS de ST-Etienne lors de l'acte III samedi 1dec 2018.
Voici mon compte-rendu.

Comme expliqué lors de mon dernier post de préparation du sam 30nov acte 55
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/11/preparation-acte-55-samedi-30-nov-et.html



voici une photo prise par la famille
lors de l'arrivée de Zineb, 80 ans,
à l'hopital.


il y avait 2 actions sur Marseille

Marseille samedi 30 nov national

un acte 55 dédié à Zineb, aux personnes tuées par les FDO, et à toutes les victimes de violences policières, mutilé.es, blessé.es, etc.

--> plus de 2000GJ

Le lendemain, dimanche 1er Décembre, à 18h55, à l’heure du tir meurtrier contre Zineb, un rassemblement a eu lieu sous ses fenêtres, en bas de rue des Feuillants, dans le quartier de Noailles, à Marseille. 

Ni oubli, ni pardon.

Nous étions ~200 personnes pour entourer les deux filles de Zineb à 18h55.

1h avant le 18h55.

12 rue des feuillants, Marseille.
Au premier plan,
une des 2 filles de zineb
qui nous remerciera 
(voir video ci-dessous)

au 4ième étage

l'entrée de son immeuble, le n°12

 toute la rue est taguée en rouge de prénom de Zineb


j'ai fait des photo le lundi matin en plein jour.
on voit son immeuble 
au dessus du 3e magasin en partant de la droite.

dans Marseille
ce tract a été collé de nombreuses fois.
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mes videos des 3 moments de cette "cérémonie" du dimanche 1er dec 2019  18h55

35s de présentation de cette hommage à Zineb

prise de parole d'une des filles de Zineb



une partie du chant: 
"nous sommes tous des enfants de Zineb"

Je me suis présenté à celles qui ont organisé ce rassemblemnt en mémoire de Zineb.

Elles m'ont conduit à rencontrer les deux filles de Zineb.
J'ai parlé avec la fille de Zineb qui remercie dans la deuxième vidéo ci-dessus.

J'ai présenté mon vieux drapeau "Zineb 80ans tuée par des CRS de ST-Etienne acte III à Marseille" que je traîne depuis des mois et que je cache dans un parapluie dès fois. Contrôlé 3fois avec, après la lecture, aucun policier n'a osé me l'enlever.

J'ai expliqué l'histoire de ce drapeau et de nos actions liées à la compagnie 50 des CRS de ST-Etienne, y compris lors de la visite de la ministre de la justice en nov 2019 où étaient une partie de la compagnie 50.
https://stef-mottin.blogspot.com/2019/11/vendredi-22-nov-2019-les-gj-accueillent.html

Ce fut un moment très émouvant car elle porte un grand médaillon autour de son cou avec le portrait de sa maman.

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On ne veut que la Justice.
Pas d'impunité pour ces 2 CRS et pour le capitaine qui a donné l'ordrelors de l'acte III et qui a accepté al médailel de la honte dite "des gilets jaunes" des mains de gaz-ta-mère.

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Traitement par les media a été important pour ce samedi 30 nov 2019





"Nous souhaitons des poursuites rapides contre les CRS fautifs" : un an après la mort de Zineb Redouane à Marseille, l'enquête repart à zéro
Il y a un an à Marseille, en plein mouvement des "gilets jaunes", Zineb Redouane, 80 ans, mourait après avoir reçu une grenade lacrymogène en plein visage, alors qu’elle fermait la fenêtre de son appartement. L'enquête, dépaysée à Lyon, reprend depuis le début.
Selon les informations de franceinfo, deux juges d’instruction lyonnais ont été désignés mi-nov 2019. Les investigations vont donc reprendre à zéro.

La famille de Zineb Redouane n’a jamais pardonné au procureur de Marseille Xavier Tarabeux ses propos au lendemain de la mort de la vieille dame : il avait affirmé "qu’à ce stade, on ne pouvait pas établir de lien de cause à effet entre la blessure et le décès". Le magistrat vient d’ailleurs d’être muté à Metz. L’avocat des enfants de Zineb Redouane y voit une mutation-sanction : "Tout ce qui a été fait à Marseille jusqu'à maintenant, c'était simplement d'entraver l'enquête et de faire en sorte que le tireur ne soit pas identifié, affirme Me Yassine Bouzrou. Lorsqu'un procureur dit n'importe quoi dans un dossier ou lorsque des enquêteurs ne sont pas capables de saisir des armes ou d'identifier un tireur alors qu'il y a des caméras partout, on peut en effet se poser des questions."

Un an après la mort de Zineb Redouane, le tireur n’a toujours pas été identifié.
L’avocat de la famille demande le placement en garde à vue des cinq CRS qui avaient des lance-grenade ce jour-là. Lors de leurs auditions ils ont dit ne pas savoir qui avait tiré. Pour la famille de l’octogénaire, "ils savent pourtant forcément". Me Bouzrou demande "tout simplement que le tireur soit interpellé, poursuivi en justice, et que les enquêteurs réalisent une enquête normale, c’est-à-dire que lorsqu'ils décident d'entendre des CRS ou de saisir des armes, qu'ils aillent au bout des investigations, et qu'ils ne se contentent pas d'un refus des CRS. Il faut que l'enquête aille au bout et que les personnes soient poursuivies en justice."

Des "poursuites rapides contre les CRS fautifs"
Et il espère que la procédure va s'accélérer : "La prochaine étape logique est le placement en garde à vue et la mise en examen des CRS qui disposaient de lance-grenades afin de les contraindre à dire la vérité, et à dire quel est le CRS qui a tiré sur madame Redouane. Nous souhaitons des poursuites rapides contre les CRS fautifs."

https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/nous-souhaitons-des-poursuites-rapides-contre-les-crs-fautifs-un-an-apres-la-mort-de-zineb-redouane-a-marseille-l-enquete-repart-a-zero_3726281.html

« UN CRIME TOUJOURS IMPUNI »


manif du sam 30 nov 2019 

Zineb Redouane, 80 ans,  avait été touchée le 1er décembre 2018 alors qu'elle fermait les volets de son appartement, au 4e étage d'un immeuble situé sur la Canebière à Marseille.
A sa fenêtre, elle est  touchée au visage par des éclats de grenade lacrymogène. Elle meurt le lendemain sur la table d'opération à l'hôpital.
Un après on peut entendre dans la manifestation-hommage:
"on n'oublie pas, on ne pardonne pas"

une arrestation en milieu d'apres midi ce samedi 30 novembre


Il y a eu 2 arrestations pour jet de projectile et/ou outrage selon la pref.
Des heurts ont éclaté entre policiers qui ont eu recours au gaz lacrymogène et manifestants du côté du Centre Bourse. La Marseillaise rapporte quatre interpellations en fin de journée.


une video par un GJ 
qui montre la violence policière lors de cette manif.
gazage à fond et ca charge et ca jette au sol des personnes agées.



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des videos des medias


interview de la fille de Zineb


https://www.dailymotion.com/video/x7onbt1
ou sur leur FB:
https://www.facebook.com/laprovence/videos/596649041073287/?v=596649041073287



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interview de Sami Redouane, 55ans, fils ainé de Zineb Redouane
qui revient sur les faits et les preuves
et les photos à l'hopital
ou on voit la blessure au visage et poitrine.



C'est une affaire d'état.
écoutez Gaz-ta-mere.
C'est scandaleux


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à voir: une enquête indépendante
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Bruno Felix capitaine CRS de st-é 
qui a donné les ordres 
et qui a  refusé de donner à l'IGPN 
les cougars lanceurs de lacrymo MP7
a accepté et a reçu la médaille de la honte
de gaz-ta-mere

https://stef-mottin.blogspot.com/2019/07/18-juilllet-des-medailles-de-la.html

jeudi 28 novembre 2019

préparation acte 55 samedi 30 nov, et des news



Marseille samedi 30 nov national

un acte 55 dédié à Zineb, aux personnes tuées par les FDO, et à toutes les victimes de violences policières, mutilé.es, blessé.es, etc.

Le lendemain, dimanche 1er Décembre, à 18h55, à l’heure du tir meurtrier contre Zineb, un rassemblement aura lieu sous ses fenêtres, en bas de rue des Feuillants, dans le quartier de Noailles, à Marseille. Ni oubli, ni pardon.

les "1 an" de la mort de Zineb, mère de 7 enfants,  acte III à Marseille tuée par 2 tirs de lacrymo en cloche visant sa fenêtre. Situé au 4èeme étage. Sous son balcon, passait la manifestation, elle meurt 24h plus tard, à l’hôpital.

Alors que le triste anniversaire de sa mort approche, les rues de Marseille qui depuis un an sont recouvertes d’hommages à Zineb, devenue symbole de la répression policière, la marche en son honneur se prépare. Le samedi 30 novembre, les gilets jaunes de Marseille ont lancé un appel national en hommage à Zineb (Appel national pour Zineb 1 an après Marseille Acte 55).

La mort de Zineb s’inscrit dans un contexte d’impunité policière ahurissante. Aucune justice n’a été obtenue pour Zineb, Castaner à nié à plusieurs reprises la responsabilité de la police. Il déclarait pour tenter de légitimer une police qui mutile et tue « Je ne voudrais pas qu’on laisse penser que les forces de l’ordre ont tué Zineb Redouane, parce que c’est faux ». Plusieurs faits prouvent le contraire, comme nous l’avons dénoncé à maintes reprises. Lorsque Zineb a été touchée par la grenade, elle était au téléphone avec sa fille Milfet et criait, désemparée : « Il m’a visée ! » En effet, le témoignage bouleversant de sa fille rend compte de la violence de l’acte des policiers.

6 mois après sa mort, Le Média révèle une autopsie qui démontre la cause de sa mort : le coup de grenade lacrymogène. Contrairement à la première autopsie réalisée par le service de médecine légale de la Timone à Marseille – qui entretenait un flou volontaire autour des causes de la mort de Zineb en mettant en avant ses antécédents médicaux – cette deuxième autopsie est concluante. Cette version, qui va à l’encontre de la version officielle et des déclarations de Castaner, vient reconfirmer la responsabilité de la police dans la mort de Zineb.

Le comité Vérité et justice pour Zineb, animé notamment par sa fille Milfet, se bat depuis un an pour obtenir vérité. Milfet avait également exprimé  "une injustice faite à un seul d’entre nous est une menace faite à tous... et un crime qui reste impuni est une permission pour d’autres crimes ».

Depuis le 1er décembre 2018, l’impunité de la police n’a pas faibli. Pire encore, on félicite les policiers, et en Juin dernier, le chef des CRS qui ont tiré sur Zineb Redouane est médaillé par le ministre de l’Intérieur. Les policiers eux, continuent de mutiler. Encore samedi dernier, un gilet jaune, Manu, a perdu un œil.

Les 2 CRS et leur capitaine qui a accepté la médaille "gilet jauine " de gaz-ta-mère vivent à la talaudière près de st-étienne. Ils mangent, boivent et s'amusent et sont encore venus au contact des gilets jaunes ce 22 nov lors de la visite de la ministre de la justice à ST-Etienne.

Samedi 30, faisons de la mobilisation des gilets jaunes un hommage à Zineb, et à toutes les victimes des violences de la police. Car il n’est plus possible que la police mutile, tue et éborgne sans cesse et sans justice. Comme le scandent les gilets jaunes tous les samedis : La police fait son travail, « ça crève les yeux ! »


https://mars-infos.org/appel-national-pour-zineb-1-an-4484

Grièvement blessée, Zineb Redouane est morte le lendemain, à l'hôpital, sur la table d'opération. Une information judiciaire a été ouverte le 4 décembre pour déterminer les causes de la mort mais, sept mois plus tard, plusieurs zones d'ombre persistent dans ce dossier. La famille de l'octogénaire a de son côté porté plainte, en avril, pour "violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner".

Les causes de la mort

Après la mort de Zineb Redouane, le procureur de Marseille, Xavier Tarabeux, avait d'abord affirmé que l'octogénaire avait succombé "d'un arrêt cardiaque sur la table d'opération". "A ce stade, on ne peut pas établir de lien de cause à effet entre la blessure et le décès", avait-il affirmé. L'autopsie, réalisée au lendemain du décès à la demande du parquet, a mis en évidence "un traumatisme facial sévère avec fractures", ainsi que "des fractures costales et un œdème pulmonaire aigu qui serait la cause du décès, après tentative de réanimation", selon un communiqué de la cour d'appel. Rédigé par deux médecins légaux du CHU de la Timone, le document, cité par Mediapart, précise que seul le dossier médical de la victime "pourrait déterminer avec plus de précision les circonstances de survenue du décès".

Une autre autopsie, menée en Algérie vingt-cinq jours après la mort, à la demande du tribunal de Dar El Beïda et révélée par Le Media mardi 2 juillet, ne prend pas autant de précautions dans son analyse des faits constatés. Plus péremptoire, la contre-expertise évoque ainsi un "important traumatisme facial imputable à l’impact d’un projectile non pénétrant (…) pouvant correspondre à une balle lacrymogène". D'après ce document, ce "traumatisme est directement responsable de la mort par aggravation de l'état antérieur".

L'identité du tireur

Le 1er décembre, lors de la manifestation qui se tient autour du domicile de Zineb Redouane, cinq CRS étaient dotés de lanceurs de grenades. Avec le capitaine qui les dirigeait, ils ont été entendus par l'IGPN à la fin du mois de janvier, indique Mediapart, qui publie des extraits des auditions. Tous les policiers ont affirmé ne pas savoir lequel d'entre eux avait tiré la grenade qui a touché l'octogénaire.

Même confrontés aux images de vidéosurveillance, ils ont affirmé ne pas être en mesure d'identifier le tireur. "Cela peut être moi ou pas, je n’ai aucune certitude", a notamment affirmé l'un d'entre eux, cité par Mediapart. "La grenade retrouvée provenait d’un gilet de recomplètement. On s’en est rendu compte par le numéro. Mais impossible de dire qui était le porteur", a affirmé aux enquêteurs un des cinq policiers.

"Je pense que l'identité du tireur est en réalité bien connue. Quand ils disent qu'ils sont cinq à avoir des lance-grenades ce jour-là mais qu'ils ne sont pas capables de savoir qui a tiré, je ne peux pas y croire, s'indigne  auprès de franceinfo Yassine Bouzrou, l'avocat de la famille de Zineb Redouane. Lorsque des suspects donnent des explications invraisemblables et fantaisistes, la pratique judiciaire et policière classique, c'est de les placer en garde à vue et de les mettre en examen. Cela n'a pas été le cas ici. Comment ne pas douter de la qualité de l'enquête menée par l'IGPN ?"

La présence d'un magistrat dans la manifestation

Un autre élément crée la confusion dans cette enquête. Le 27 juin, Mediapart a révélé la présence André Ribes, le vice-procureur du parquet de Marseille, aux côtés des policiers sur le terrain le 1er décembre. Sa présence a été signalée par les policiers lors de leurs auditions, menées à la fin du mois de janvier. Lui n'en avait informé ni les enquêteurs, ni la juge d'instruction marseillaise en charge du dossier, selon le site d'information.

"Il n'est pas normal qu'un membre du parquet qui était présent sur les lieux au moment où madame Redouane a été touchée par la grenade n'a pas fait état de sa présence au magistrat instructeur. Il aurait pu fournir des éléments utiles à l'enquête", regrette Yassine Bouzrou. Fait encore plus troublant selon l'avocat : André Ribes était en charge de l'enquête jusqu'à ce que celle-ci soit confiée à un juge d'instruction, le 5 décembre.

Persuadé que, dans ce contexte, "une enquête objective n'était pas possible à Marseille", Yassine Bouzrou a réclamé le dépaysement des investigations. Une demande soutenue par le parquet général d'Aix-en-Provence et désormais transmise à la Cour de cassation, qui pourra choisir quelle juridiction prendra le relais.

voir aussi 

https://stef-mottin.blogspot.com/2019/07/un-meurtrier-dun-gilet-jaune-st-etienne.html
les "meurtriers" de la "gilet jaune" Zineb 80ans de Marseille vivent à St-Etienne: 3 CRS50 de La Talaudière. Détails des contre-expertises sur sa mort. Manif Gilet jaune à Marseille 1dec 19h: conclusion, elle aurait été tuée par 2 tirs (poitrine et visage) par cette CRS 50.

que j'avais publié le 4 juillet 2019.


La CRS50 à la Talaudière 
(c'est 160pers; 132 fonctionnaires en tenue),
fêtait son anniversaire des 70ans
le 24 janvier 2015.

Ils aiment "faire mal" 
car ils ont des méd-aïe
 pour cela.
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28 nov; Les pompiers veulent occuper notre place de la République si connu par les GJ, à Paris pendant toute une semaine!

À l’appel du syndicat SUD-SDIS, les soldats du feu prévoient 5 jours de « rassemblement non stop » place de la République du lundi au vendredi, au sein d’un « village pacifique » après la manifestation « sabotée » du 15 octobre dernier selon leurs propres mots. Et les mécontentements sont nombreux.
Appels à tous les GJ à venir les soutenir.

https://rmc.bfmtv.com/emission/les-pompiers-veulent-occuper-la-place-de-la-republique-a-paris-pendant-toute-une-semaine-1814461.html
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Paris

À ma connaissance, aucune manifestation Gilets jaunes n'a été déclarée dans Paris pour ce samedi 30nov.

ca sert à quoi si le prefet l'interdit après 15minutes en nous nassant comme à place d'Italie, samedi dernier!

Melun: Rendez-vous à 13h devant le Castorama Champs de Foire
Manifestation déclarée - appel à toute la région parisienne
Facebook: total 740 participants + intéressés

Autres rendez-vous
MEDEF: Rendez-vous à 14h00, 55 av Bosquet, Métro École-militaire
Manifestation contre le chômage et la précarité
(Ceci n'est pas une manifestation organisée par des Gilets jaunes)
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Bref j'ai l'impression que notre samedi va passer le 5nov ;-)

RDV du 5 décembre pour départ collectif à la manifestation. On peut se rejoindre à plusieurs moments par paquet de GJ. On reste en binôme et on prend soin les uns des autres. Les copains de province ou de grande banlieue qui ne connaissent pas bien  Paris se font connaître auprès des GJ, comme d'hab.

Voici les RDV sur Paris pour le 5dec:

RDV 1 : 9H30 devant la bourse du travail de Pantin

RDV 2 : 11h30 devant la mairie pour départ en car à manif avec les syndicats de la ville

RDV 3 : 13H30 métro Jacques Bonsergent

RDV 4 : à partir de 17h (en fonction de la manif) bar Le Liberté, 196 rue du faubourg saint Antoine Paris 12

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St-é, Givors, Lyon, comme d'hab ;-)


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25 novembre 2019 Nîmes : Audience encore suspendue, des gilets jaunes se couchent dans le tribunal

un gilet jaune comparaissait devant le tribunal correctionnel de Nîmes pour participation sans arme à un attroupement après sommation de se disperser, le 15 juin dernier à Nîmes lors d’une manifestation. Le prévenu devait être jugé hier, mais son affaire a été renvoyée car le tribunal ne pouvait pas statuer à juge unique …

Les forces de l’ordre ont été obligées de l’accompagner à l’extérieur de la salle d’audience tandis que quelques-uns de ses soutiens se sont couchés dans la salle du tribunal correctionnel en témoignage de mécontentement. L’audience a été suspendue. Une trentaine de gilets jaunes étaient présents.

https://www.objectifgard.com/2019/11/21/nimes-des-gilets-jaunes-se-couchent-dans-la-salle-daudience-du-tribunal/

Pour la troisième fois en quelques jours, des gilets jaunes étaient appelés à comparaître devant le tribunal correctionnel de Nîmes pour avoir participé à des manifestations non autorisées. Mais l’annonce du report, un de plus, de l’audience à une date ultérieure a mis le feu aux poudres.

C’est une scène surréaliste au palais de justice de Nîmes ce mercredi 20 novembre. Une figure emblématique des gilets gardois est évacué par les forcs de l’ordre suivi par d’autres gilets jaunes: « ils reportent les audiences sans arrêt mais ils ne nous jugeront pas, » ne décolère pas Roland Veuillet.



et le 20nov, un GJ notoire sorti par la police du tribual à Nimes
A VOIR 
Une figure emblématique des gilets gardois 
est évacué par les forces de l’ordre suivi par d’autres gilets jaunes...


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Regardez les manifestants nassés dans un parking à Toulouse pour l’Acte 54


et aussi à PAris à place d'Italie mais ca a été très médialtisé même par BFM-TV..

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Tarbes : Des gilets jaunes reçus par le maire le 21 novembre 2019

Une quarantaine de gilets jaunes ont été reçus ce mercredi soir par le maire de Tarbes, Gérard Trémège, dans les Hautes-Pyrénées.

La réunion a duré deux heures, en mairie. C’était la deuxième du genre, cette année. Une quarantaine de gilets jaunes ont pu interpeller le maire sur différents sujets, et notamment sur le logement. Sur ce point, Gérard Trémège annonce que 110 logements insalubres seront rénovés dans le centre-ville d’ici trois ans, grâce à des aides pour les propriétaires.

ACTIONS ACTE II des GJ: rencontrez le maire avec les journalistes 

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Lors du premier anniversaire des gilets jaunes, deux policiers ont été contraints de se retrancher dans une laverie pour échapper à des manifestants.

Les images de la scène avaient fait le tour des réseaux sociaux. Lors des manifestations à l'occasion du premier anniversaire des gilets jaunes le 16 novembre dernier, deux policiers avaient été pris à partie par un groupe de casseurs. Acculés, les deux policiers avaient été contraints de se retrancher dans une laverie sous une pluie de projectiles et d'insultes. L'un des agresseurs a été condamné à un an de prison ferme trois jours plus tard. 

"J'avais la main sur la crosse" : l'un des policiers retranchés dans une laverie témoigne:
Une dizaine de jours après les faits, l'un des deux policiers s'est confié auprès de BFMTV. "À un moment donné ils [les manifestants] font en sorte qu'on soit esseulé. Donc on se retrouve à deux et on reçoit des insultes : 'tuez-les ', 'niquez-les'", retrace-t-il. C'est alors que les deux policiers se mettent à courir pour échapper à leurs poursuivants, et se retranchent dans une laverie. Un journaliste de L'Obs capte alors la scène sur son téléphone, avant de la partager sur les réseaux sociaux.
https://www.lexpress.fr/actualite/societe/j-avais-la-main-sur-la-crosse-l-un-des-policiers-retranches-dans-une-laverie-temoigne_2109222.html
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Une étude Insee confirme que le pactole des réformes Macron revient aux riches

Cette enquête de l’Insee étudie l’impact concret des réformes fiscales de l’année 2018 sur le niveau de vie des Français.  Ce sont les 10 % des citoyens les plus aisés qui en ont bénéficié.
Les Français les plus aisés ont été les principaux bénéficiaires des mesures fiscales mises en oeuvre en 2018, selon l’édition 2019 de l’étude de l’Insee « France, portrait social », rendue publique mardi 19 novembre.

Depuis son accession à la présidence en 2017, Emmanuel Macron a remplacé l’impôt de solidarité sur la fortune par un impôt sur la fortune immobilière et mis en place un prélèvement forfaitaire unique (« flat tax ») de 30% sur les revenus du capital.

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La hausse des indicateurs de pauvreté

La crise sociale que traversent actuellement les hôpitaux français n'est pas sans rappeler d'autres mouvements protestataires, qui se sont accumulés durant l'année : Gilets jaunes, mobilisation des pompiers, contestation étudiante, appels à une grève interprofessionnelle... En outre, les indicateurs sociaux négatifs se multiplient, dépeignant un tableau plus sombre que celui brossé par Richard Ferrand dans les colonnes du JDD.

Les chiffres inquiétants de la montée de la pauvreté en France Selon un rapport de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) rendu public le 16 octobre 2019, le «taux de pauvreté monétaire» (la proportion de personnes au niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté) aurait augmenté en France de 0,6 point durant l'année 2018 par rapport à l'an précédent, pour atteindre 14,7% de la population, soit 9,3 millions de Français. 

Un constat simultanément corroboré par celui de l'organisme européen de statistiques Eurostat, qui a publié, le même jour, une étude mentionnant l'évolution des personnes menacées de pauvreté, ou d'exclusion sociale au sein de l'UE. Selon les données du rapport, la France serait en proie à une augmentation du «risque de pauvreté après transferts sociaux». «Depuis 2008, le pourcentage hexagonal de ces personnes pauvres malgré les aides a augmenté [...] d'un point, quasiment de 12,5% à 13,4% de la population considérée comme pauvre», rapporte alors Le Parisien à ce sujet. Ces chiffres ne sont pas anodins au regard de la corrélation, démontrée par l'Insee, entre le niveau de vie et l'espérance de vie, l'allongement statistique de cette dernière étant actuellement évoquée par le camp présidentiel à l'approche de la réforme des retraites. «Nous vivons plus longtemps, et en bonne santé», s'est par exemple félicité Richard Ferrand dans le JDD, concluant : «Nous allons tendanciellement devoir travailler plus».

Sept Français sur dix «préfèrent» avoir froid qu'allumer le chauffage...

Le choix de la formule avait fait tiquer les internautes, qui n'ont guère apprécié la notion de préférence sur une telle problématique. En tout état de cause, selon une enquête Odoxa publiée le 12 novembre, à l'approche de l'hiver, 71% des Français font «le choix» de se passer de chauffage. «En cause, le montant de la facture qui grimpe, à mesure que les températures baissent», rapporte alors Le Figaro. Comme l'explique l'étude, les citoyens les plus précaires sont les premiers à éprouver des difficultés à se chauffer. En effet, d'après le rapport, 76% des retraités et 79% des foyers gagnant entre 1 500 et 2 500 euros mensuels sont les plus poussés à ce «choix» d'économie, qui s'inscrit dans le phénomène qualifié de «précarité énergétique».

De plus en plus d'étudiants vont aux Restos du cœur

Enfin, comme le rapporte Le Monde ce 26 novembre, les étudiants sont de plus en plus nombreux à grossir les rangs des plus de 900 000 bénéficiaires des Restos du cœur, l'organisme d'aide alimentaire français fondé par Coluche. En 2018, près de 30 000 étudiants y ont ainsi sollicité des distributions de repas. Selon le quotidien qui cite également l’enquête 2016 de l’Observatoire national de la vie étudiante (OVE), un quart des étudiants expliquaient rencontrer d’importantes difficultés financières, et 5% d'entre eux étaient en situation de «grande précarité». Les Restos du cœur affirment que 80% des étudiants vivent avec moins de 513 euros par mois, soit la moitié du montant du seuil de pauvreté. Et 20% seraient sans ressources. Signe que la problématique est de taille dans le milieu estudiantin, nombre d'universités ont récemment vu s'organiser des rassemblements contre la précarité, notamment après l'immolation d'un étudiant lyonnais de 22 ans, le 8 novembre, devant un restaurant universitaire. Dans sa lettre, le jeune homme évoquait le manque d'espoir dans l'avenir, accusant les derniers présidents et l'UE de l'avoir «tué».

Contrastant avec le dynamisme français mis en avant par Richard Ferrand, les indicateurs de pauvreté connaissent une tendance à la hausse en France, 6ième puissance économique mondiale.

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il y a telment de manif que ca montre que la macronie ca craque de partout

Les agriculteurs en colère et leur millier de tracteurs quittent Paris après une journée de manifestation
Après avoir notamment tenté de bloquer les Champs-Elysées, les agriculteurs mobilisés à Paris face aux difficultés économiques qu’affronte la profession et contre la défiance d'une partie des citoyens quant à la problématique des pesticides, ont levé le camp mercredi soir.

28 nov “Block Friday” : des militants écolos bloquent un entrepôt d'Amazon à Brétigny dans l'Essonne

Un mouvement de grève est lancé jeudi 28 novembre dans les hôpitaux de Pont-à-Mousson et de  Pompey/Lay-Saint-Christophe à l’appel de la CGT. Le préavis de grève est déposé jusqu'au 5 décembre. 

Strasbourg-Meinau : la manifestation lycéenne dégénère, trois interpellations
Une manifestation lycéenne a dégénéré ce mercredi 27 novembre au matin devant le lycée Couffignal dans le quartier de la Meinau à Strasbourg, occasionnant d’importants dégâts matériels. Les forces de l’ordre ont procédé à trois interpellations pour dégradations.
e centaine de jeunes se sont rassemblés devant le lycée Couffignal de Strasbourg ce mercredi 27 novembre aux alentours de 8h. La manifestation lycéenne, qui avait fait l'objet d'un appel sur les réseaux sociaux mardi soir, a rapidement dégénéré.
une voiture a été brûlée et plusieurs autres ont été dégradées.

Ce mardi 26nov après-midi, ils étaient une centaine d’étudiants rassemblés dans le centre-ville de Nantes pour manifester contre la précarité. La leur, mais aussi celle des sans-papiers…ce qui a donné lieu à un face à face tendu avec la police.
Une centaine de jeunes se rassemble, direction le RU pour une opération "Restaurant Universitaire" gratuit.

À 13h, rendez-vous  est donné à la croisée des trams dans le centre-ville.
L’objectif : afficher leur solidarité avec l’étudiant qui, le 8 novembre dernier, a tenté de s’immoler par le feu devant le CROUS de Lyon et dénoncer leur propre situation.

Université de Strasbourg : une assemblée générale contre la précarité étudiante




Un corse: Un accord entre direction et représentants syndicaux du centre de tri de Bastia a été trouvé, ce mardi 26 novembre, mettant fin à 32 jours de conflit.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/corse/haute-corse/grand-bastia/poste-fin-conflit-bastia-cap-1754809.html

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22nov; Deux plaintes ont été déposées à l'encontre des forces de l'ordre. Il s'agit de 2 observateurs de la Ligue des droits de l'Homme, présents lors de chaque manifestations des gilets jaunes, ils dénoncent des actes de violence policière le 16 novembre dernier, Place de la Comédie, à Montpellier.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/montpellier/montpellier-2-observateurs-ligue-droits-homme-denoncent-violences-policieres-1753439.html
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Dans son dernier pointage, 
le Conseil constitutionnel a enregistré le 20 novembre 
969.000 soutiens au "RIP" 
sur la privatisation d'Aéroports de Paris (ADP).

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17nov; Assemblée nationale Fasquelle dénonce le « népotisme » de Macron, dont la belle-fille a rencontré le préfet du Pas-de-Calais

Le député du Pas-de-Calais, Daniel Fasquelle, a dénoncé ce mardi à l’Assemblée nationale la rencontre entre le préfet du département et Tiphaine Auzière, belle-fille d’Emmanuel Macron.

Daniel Fasquelle enrage depuis la rencontre, vendredi dernier, entre Tiphaine Auzière et le préfet du Pas-de-Calais. Après avoir exprimé sa colère sur les réseaux sociaux et dans la presse, il a lancé ce mardi sa charge depuis l’Hémicycle de l’Assemblée. «  Comment qualifier autrement que de népotisme, les agissements de la belle fille du président de la République dans mon département du Pas-de-Calais ?  »

https://www.lavoixdunord.fr/247871/article/2017-10-17/fasquelle-denonce-le-nepotisme-de-macron-dont-la-belle-fille-rencontre-le-prefet#&pwd
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commande de 1 280 exemplaires de lanceurs de balles de défense (LBD)

 le ministère de l'Intérieur vient en effet de passer commande de 1 280 exemplaires de lanceurs de balles de défense (LBD), à l'usine Alsetex, dans la Sarthe.

 Cette acquisition se fait au "profit des services de la police nationale et de la gendarmerie nationale", mentionne l'avis publié le mercredi 27 novembre 2019 sur le Bulletin officiel des annonces des marchés publics (BOAMP). La valeur totale de la commande est estimée à 1 638 400 euros.

https://www.francetvinfo.fr/live/message/5dd/fc2/3b8/256/bf6/fc6/70e/3c4.html

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Je finis avec la violence judiciaire

y a bcp de procès GJ.

notre kate et son copain et l'autre GJ ont obtenu relaxe avant-hier  à clermont (pour la nationale de clermont); 4 GJ de st-é  y sont allés.

juste un petit cadeau pour finir avec le sourire:


10 septembre 2025, BDS « Boycott, Désobéissance et Solidarité ». Macron et ses mercenaires vous etes finis. Gilets jaunes tous à nos Actions!

 Lancée le 19 juillet 2025 sous la forme d'un « appel national à la solidarité du peuple pour un arrêt total, général et illimité du pay...